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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
jeudi 7 juillet 1927
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1927-07, Collections de BAnQ.

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JOURNAL HEBDOMADAIRE publié par la Cie DE PUBLICITE RURALE Ltce DIRECTEUR: J.-N.Ponton REDACTEUR: Firmitl Lélourncau Le sol est notre plus grande force Redaction et Administration: Tirage Certifié par VA.B.C.MONTREAL, 7 JUILLET 1927 CINQ SOUS LE NUMERO volume t2 — No 27 e la Confédération Lendemain Le peuple canadien vient rie fêler avec grand éclat le soixantième anniversaire, de la constitution présente onl préféré sacrifier des octrois et fûtre leur devoir en se donnant ur.c école bien A eux." Quelle belle leçon de dignité et de conscience, En Ontario comme dans Québec, on tento dc fausser les Monsieur Caron n'a pas répondu, répondra-t-il ?n y n déjà plusieurs fois que nous demandons à M.Caron.le ministre de l'agriculture dc Québec, «le nous dire s'il est l'auteur des articles parus dans le pamphlet calomniateur dirigé contre MM.Laurent Rarré et J.-N.Ponton et intitulée: "Les deux recrues de M.Sauvé" ou s'il était rapnble de nicrj qu'il l'est.M.Caron est muet.Cependant il ne peut pas ignorer l'existence de ce pamphlet puisque cette saleté I circulait à profusion dans les comtés de Rouville et de Richmond alors que lui était en campagne dans ces deux comtés pour faire battre Laurent Barré et J.-N.Ponton.Il n'a pas répondu non plus aux quatre questions suivantes de Monsieur Pierre Boy, cultivateur de Asbestos, posées dans le Bulletin des Agriculteurs du 30 juin: lo.—Qui a payé la boisson qui circulait à flot durant la dernière campagne électorale?.2o.—Est-il vrai crue trois jours avant la fin dc la campagne, vous avez envoyé dans le comté In somme de MO.OOn, pour fnire battre M.t Ponlon.?3o.—Si oui, d'où vennit cet nr-gent?.4o.—Etes-vous l'auteur du pamphlet intitulé: 'Tes deux recrues de Monsieur Sauvé?." Puisqu'il n cru de son devoir de venir passer son temps h lutter contre Lnurent Barré et J.-N, Ton-Ion dnns leurs comtés respectifs du-rnnl In eampngne, comment peut-il s'abstenir de répondre à ces questions.SJ nous étions si Jmportnnts que nous méritions qu'il vienne nous combnltre, nous devons être assez Importants pour mériter une réponse de lui aujourd'hui.St.Caron, Je vous ilnnce un défi d'honneur rie répondre b ces questions.J.-N.P.libéraux, cet homme n qui la classe agricole de cette province «toit en grande partie rétablissement cl le développement de son union professionnelle, cet homme que d'Immenses foules onl acclamé dans les villes comme dans les campagnes dc toute province, cet homme dont personne ne peut attaquer le caractère et dont tout le monde admire Ifs talents el les vertus, parce que Monsieur Barré, comme es-president île l'Union Catholique des Cultivateurs, a accepté l'invitation du cercle dc l'Union de Valcourt, d'aller adresser la parole à une grande assemblée que ce cercle tenait récemment.Parce que Monsieur Barré n accepté colle invitation, le "Soleil" prétend qu'il veut faire de l'Union une machine politique.Peut-on raisonner d'une façon plus idiote?Lst-çe que toutes les associations, ie n'en excepte pas une seule et ie les prends dans loules les classes, ne s'Iionorcnt pas de In présence el ne cherchent pas a lié néficier de l'expérience de leurs anciens chefs'?Pourquoi a loi s refuser il l'Union Catholique «les Cultivateurs le droil de faire comme toutes les autres associations'.' Ah! la réponse est claire: c'est «pie l'on veut empocher les cultivateurs «le s'organiser et «pie l'on prend tous les moyens pour les priver des services de ceux qui peuvent leur faciliter cette tâche.Indigne conduite d'homme:, publics! Soif de sang odieuse! .le lc répète, le Gouvernement Taschereau el le minisire de l'agriculture en particulier onl tellement peur du petit cultivateur.Laurent Barré, qu'après l'avilir fnit battre aux dernières élections, ils veulent maintenant le ruiner dans l'opinion publique, ils veulent le détruire, l'enterrer vivant.Méprisable manoeuvre! Manoeuvre antipatriotique! Manoeuvre antisociale! Manoeuvre de erécliards ! Manoeuvre de gamins indignes' du nom de canadiens-français! Monsieur Barré, comme cultivateur, n'a plus le droit «le donner son concours à l'Union Catholique des Cultivateurs.Après l'avoir forcé, par des calomnies et une campagne forcenés, à abandonner le poste de president de l'Union, après avoir forcé également ses compatriotes ,-i tourner leurs regards vers lui el l'avoir obligé d'accepter la candidature dans le comté rie Bon-ville pour aller défendre la cause agricole en chambre, un indigne scribe qui se cache sons l'anonymat, entreprend de le traiter d'hypocrite.Honte à vous! scribes méprisables.Hypocrite?C'esl vous.Si je connaissais un antre tenue plus fort pour exprimer mn pensée cl dire l'indignation de toul le peuple «le cette province, libéraux comme conservateurs, je vous l'appliquerais sans aucune hésitation.le ne m'étendrai pas plus longuement pour aujourd'hui.Je me bornerai n vous prophétiser «pie la campagne que vous entreprenez contre Monsieur Laurent Barré, l'homme des ouvriers de la terre comme des ouvriers des villes, sera sans résultai autre que de vous faire condamner plus vertement encore que VOUS l'êtes aujourd'hui, par le peuple.Vous êtes sans honneur puisque vous n'osez pas signer vos déclarations.Vous êtes méprisables, pane que vous employez des lactiques dignes de créchards sans coeur! Vous méritez la réprobation de toute la classe agricole el ouvrière, «le toutes les classes de la société parce que vous refusez à la classe dont vous chnntcz les vertus, le droit de prendre part à l'administration de la province.Si vous continuez à vous servir des arguments dont vous vous êtes servis dans votre article odieux du 2 juillet, nous entreprendrons, à travers la province, contre un de vos scribes en particulier, une campagne dans laquelle nous vous exposerons au peuple sous votre vrai jour et je siene.J.-N.PONTON.à se dérober aux regards dr ceux qu'il anime el fuit agir."Les pelils partis, au contraire sonl, en général, sans foi politique Comme ils ne se sentent pas élevr et soutenus par de grands objets leur caractère est empreint d'un égoïsrhe qui se produit ostensible' mellt " chacun de leurs actes.Ils s'échauffent lonionr.-i a froid" Irur langage est violent, nuns leur marche est incertaine (2).Les moyens quits emploient sont misérables comme le but qu'ils se proposent.De la nient 'pie lorsqu'un temps de calme succède u une révolution niolenle.les grandi hommes sein-Ident disparaître tout a coup."Les grands partis bouleversent ta société, les pelils l'agitent; les ans la déchirent.les autres la dépravent: les premiers la sauvent quelquefois en l'ébranlant, les se-', couds lu troublent toujours suns profit".TRIBUNE lin cultivateur de 70 ans a M.Caron de s'expliquer .'" juin, 102" M.Normandin Directeur.Vous m'avez gracieusement accorde un espace dans votre excellent journal pour exprimer tout le Celte page de Toequeville visait]Plaisir oue m'avait cause la non-tes partis politiques de grands pans, i *'elle «nie M.Laurent Barré avail ac-cependant elle contient des dëritéiicopié la candidature dans son com également applicables au Canada:\\i pour l'élection du Hi mai dernier.Je félicitais alors Jes électeurs car nous nvons.rirais aussi, dans la province dc Om-bcc.de petits partis, de très petits partis.Ilélasf Mon cher ncOCU.travaille ii mais débarrasser de ces petits partis, ii nous en donna tin granit ct lu auras mérité elr la patrie.Ton oncle.Jos.BACON.ly oetit Josenh-Edouard s'est petit Joseph-Edouard lr nous en entendrons \von LABELLE.De la démocratie en Am'ri- do ce c«imlé privilégié dc l'heureuse idée qu'ils avaient eue de choisir un des leurs pour les représenter ii la Législature.Jr les encourageais n prendre tous les mo.eus bonnetCS pour assurer son election, till coin j'ai fait comme un grand nombre t'ont fait dans toutes b-x parties «•«• la bien! c'esl une bonn" pensée qut c.ei vens uni eue: ça prouve qu'ils comprennent que les amis de M.Barré ont grandement raison d'être en «leinl.car ils ont perdu le meilleur «U- leur frère qui leur aurait et» d'une grandr valeur au parlement.I Si j'eus été un électeur «lu comté de Rouvillc, nu lendemain du vr;din, non seulement j'aurais été hes?:eux «le voir attaché a la porte de ma demonic un crêpe, en signe d" deuil, mais je me serais orné la poitrine d'un fraud crè|i.- pour que tous sachent que je n'étais i>as rn deuil seulement a la porte de sa demeure, mais que je l'étais au coeur.mmaiiatemen, ^1^'^ Ce, va7b parler avant |:tM,s .lefc'sours des bonnes causes longtemps._ _____ tqui.comme moi.ont eu l'avantage [de faire connaissance avec M.Lan-j ion Barré onl su «lire tout le plaisir (1) que.(21 On dirait det orteils.qu'il leur manque ic en-a v ee L'Union des cultivateurs «lans le Propres du force, c'est enleti- Billet rie la ppmninp Eles-vous fou?Je viens de lire dnns le "Soleil", de Quéhee.du 2 Juillet, un article «pit n'est ni plus ni moins «ju'une Insulte à In clnsse nurlcolo et h l'Union Catholique des Cultivateurs.Cet article est dirigé contre Monsieur Laurent Barré, ce candidat dont la po-pulotlon entière n regretté la défaite aux dernières élections, cet liom-mo qui Inspirait une telle crnlnle au gouvernement, notamment au ministre de l'agriculture, que le parti Taschereau a adopté, pour le faire battre, un procédé «roi fait monter lc rougo à ia figure des plus ardents Lue lettre ¦7IOS a.-! 'jmnpfin uo^og *j?d ?-j la, sur la Confédération quand il fut soudainement inspiré.Il prit sa plume, et ee.'ivtt la lettre suivante à son neveu, Joseph-Edouard, étudiant en agriculture: Mon cher Xeocu, l'ne seule chose fleurit et prospère dans ia province de Québrr, dans leu centres progressifs comme dans 1rs petites villes dont la population décroît.Le peuple canadien-français tout entier, s'adonne avec délices à un sport t pour un certain nombre on pourrait dire une industriel unique "la politique", "Il g o des époques, dit Toequeville (1), où les changements gui s'opèrrnt dans la constitution politique el l'état toctal des peuples sont si lents, si insensibles, que les hommes pensent être, arrivés à un état final; l'esprit humain se croit alors fermement assis sur certaines bases et ne.porte pas srs regards d'un certain horizon."C'esl le temps des Intrigues rl des petits parti».Ce que j'appelle les grands partis politiques sonl ceux gui s'attachent aux principes plus qu'à leurs conséquences; aux généralités et non aux cas particuliers; aux idées et non aux hommes Ces partis ont, en général, des traits plus nobles, des passions plus généreuses, des convictions plus réelles, une allure plus franche ct plus hardie que les autres.L'Intérêt particulier, qui joue toujours le plus grand rôle dans les passions politiques, se cache fet plus habite-ment sous le votlc de ('intérêt public- il parvient même quelquefois, Nous lisons Saqucnaii : L'union fait .;,s „„ legion d hommes de toutes les pro- JjW* J" .approi]Ver en tout et fessions qui.pour le plus grand i ,»;« , ,r,r' J ^,iinprnuv( d-.1TOir nombre, au moins, étaient animes1'1'"1",, ¦ i,',,' \i i ,„rAril des meilleures intentions, mais q„, * fa''r ' m J'minis étaient un peu pessimistes sur la ?"rre 'ianî \on rom P t,!™'1" possibilité de In formation de l'U- i î'1' «••>¦»«>¦.•.« r» W nion.Tous désiraient la formation! fi"' •-,cir •,lns'.°" mr?'' de l'Union: mais aussi ir,,.* ~.- I laisser une mauvaise penser sur mon: mais aussi, tous ou près que avaient une grande crainte pour le succès de cette Union tant désirée de tous.(>s hommes de toutes professions furent invites mer leur de l'Union, ordre.son compte livatenr.dans le cerveau du cuir a expri-npinions sur l'imuorlance ce qui fut fail avec Hes remarques, la réussite de "' des entrevues k union furent présen- Ô«™ï, ,.r'1I,aJ, luelqu'un pour i nonce, quelquefois Combattre et pour convaincre même | a l'égard de M.le .les plus pessimistes.Cr ouel-qu un ce fut toujours M.Laurent Harrc qui dissipa toutes les craintes el exposa avec éloquence 1.n0; 3 ans, Î2.50; Montréal et pins étrangers, ?0.ô0 rie plus par année. PAGE DEUX 1.E BULLETIN DES AGRICULTEURS 7 JftJILLET 192?TRI Comparaison Henryville.2S juin 11(27.Monsieur lr directe/.r, Dan?le Bulletin tli?arjrirul-teurs', M.Alexis Bcourejy/'.Vi considère que le salaire r./oycn de 8300 que reçoivenl les institutrices de campagne èsl satisfaisant comparé au .sa-1 lairr que se font en général leurs soeurs ou même leurs frères nui travaillent sûr la terre paternelle.Il a raison.Si l'on compare le situation actuelle rte l'institutrice à celle qu'elle occupait il y a trente nu quarante 3ns.l'on conviendra nue son sort s'est beaucoup amélioré.La mai tresse qui nie montra à lire ci à ['chiffrer ainsi qu'à un.' quarantaine d'autres gamins et gamines, recevait S100 par année cl ilev.iii chauffer ; et entretenir l'école à ses frais et' dépens.C'est le salaire que l'on accordait aux maîtresses quand elles ne consentaient lias à s'engager à 575 pi à se faire chauffe- par les ha- I jours; rinstitukrice.il'a h donner.que j ce (iui.dans le temps, a permis à I six heures par jour pendant 2U0IM.Poulin de poser des questions [jours.Mais l'on nems dira: Le cul- auxquelles on ne pouvait répondre.: tivatelfr est logé, chauffé, nourri., Lt- capital engagé sur la ferme chauffé, etc.gratuitement;;sur In augmente ordinairement chaque ferme.Cela serait bien beau si cela était vrai; mais cela n'est pas vrai.I.e logis que h- cultivateur occupe, ce n'est pas lu commission scolaire qui voit à l'entretenir, et ce qu'il prend sur la terre pour se chauffer, se nourrir, etc.il doit l'acheter de la ferme tout comme s'il l'achetait du voisin et le paver à même son salaire de 8500, Rien a vous.Joseph COMEAU.Pour se mieux comprendre bitanls el quand elles faisaient mine de se plaindre de ri' traitement, elles se faisaient prêcher l'économie et la résignation, choses qui ne se prêchent plus guère qu'.-uis cultivateurs, fl est bon de se rappeler qu'outre le salaire de S.'Ulfl qu'elles reçoivent, les institutrices sonl chauffées ri lô«ées gratuitement, elles n'ont pas d eau v payer, jouis-seul du panorama qu'elles peuvent contempler sans qu'il leur en coûte un sou el le soleil et Fuir pur son! à leur disposition, du moins avant cl après la classe.Kl les reçoivenl in moins une fois dans leur vie la prime de $20 de l'inspecteur el reçoivent gratuitement I.Bulletin de la Ferme.Il esl difficile d'évaluer en argent la somme des délices qu'elles peuyehl ressntir à savourer les homélies du sieur Kouilh* Partout.Elles n'en sont pus encore rendues à >r faire payer des ameublements de boudoir par l'Llal' cela ne saurait larder beaucoup à venir.Il est vrai qu'en retour de ecs faveurs gouvernementales, elles soul tenues de distribuer une fois l'an aux habitants (lu rant des questionnaires du service des stylistiques provinciales où l'on s'informe du rendement des vaches, de la superficie des récoltes, etc.etc'.Ces statisti-1 que* permettent au ministre de I l'agriculture de declarer que l'ugri-culture est prospère bien que les cultivateurs rèfraclaircs aient volé contre la réciprocité en 10)1 et quel les vaches ne produisent pas tout le lail dont elles seraient capables.1 Si l'on compare ce salaire d» 8300 ' des institutrices au salaire de 8500 du cultivateur, l'on trouve qu'un ! ?ommp elles ne sont pas.trop mal pjrtaçécs.Le cultivateur travaille douze heures par jour et cela ."ifî.i ; Sic- Hélène de Ragot.M juillet 1927 M.le directeur.Dans l'Action Catholique du 17 juin.M.Poulin.parlant du salaire des institutrices rurales, dil que nous leur avons demandé la charité, elle qui n'avaient rien, el (pie nous avons fait instruire nos enfants aux dépens d'une élite de de-moiselles qui oui besoin de vive' comme tout le monde.C'est un peu exagéré, tout de même, et M.Barré a frappé une note plus juste en établissant, dans le dernier numéro du Bulletin tirs Agriculteurs, que nos maîtresses i d'école n'étaient pas si maltraitées; qu'en louant compte des circonstances et des ressources de ceux qui liaient leur rémunération êtail loin «l'être JïOtablemcnl insuffisante.Personne (pie le salai veau de ce née 'ssairc pour vjv teint un point plus truire, il attendra lin héritage.Cette longue, digression sur le salaire du cultivateur et le mérite de sa comptabilité regarde d'assez loin la rémunération de l'institutrice rurale.Il me semble néanmoins que.ces explications nous mettront en état de répondre plus aisément à cette question.Vivant dans le même milieu avec des besoins identiques, un salaire d'1 trois cents piastifs ne fait-Il pas à la maîtresse d'école rurale logée el chauffée par In commission scolaire, une part aussi belle que celle de la jeune fermière rétribuée ii même le salaire paternel"?Alexis BEAUREGARD.Si nos droits ont été méconnus ne voudrait soutenir -o doive se fixer nu ni-qui est rigoureusement .• : quand il at-élevé on pour-rail, il me semble, laisser s'entendre ensemble l'offre cl la demande et ne pas crier à l'injustice, si certaines occupations, même moins utiles, rapportaient plus du fait de celle entente.Chemin faisant, dans l'article cité.M Poulin, parlant du salaire du cultivateur, me parait faire allusion à un débat auquel il a pris part à l'automne de I02.">.M.Henri Lavalléc.de Ste-Clairo, donnant alors le rapport d'une comptabilité de ferme, concluait, sue la foi de chiffres précis, que le salaire du fermier était de ?195.35.On s'est récrié.J'ai ce rapport sous les veux, il me parait rigoureusement exact.On i omis cependant de donner le résultat de l'inventaire du commencement et de la fin dp l'année.année; ainsi le salaire du fermier en aurait élé quelque peu amélioré.Cependant il resterait près île In vérité à î 195.35 parce que certaines dépenses n'y figuraient pas : la dime, la forge, la mouture.Ces gens peu au courant de ces matières, les citadins, croient qu'il y a tricherie dans les comptes lorsque la comptabilité du cultivateur met en lumière un salaire relativement peu élevé: ils se trompent.On devrait comprendre que la relation du salaire avec les nécessités de la vie auxquelles i! doit pourvoir n'est pus la même aux champs qu'à la ville; s'il y a erreur quelque part c'est quand on lui fail signifier moins qu'il ne comporte dans une comparaison avec celui gagné en ville.Ainsi en ville tout s'aehèle à même le salaire.Comme à peu près, on pourrai! dire que le soleil, l'air pur.l'eau, le bel horizon y sont devenus propriétés privées, tant e'esl rare; on n'obtient sn part qu'argent sonnant.En campagne, ces biens n'ayant pas de valeur, une comptabilité agricole sur une base commerciale ne peut les enregistrer pas plus que les légumes, fruits el jardinages utilises à la cuisine.Ces aliments produits sur la ferme et I consommés n la maison sont entrés | comme revenus au chiffre réduit I de leur valeur sur place.Ce logement entre comme dépense an coùl des intérêts, laxrs.dépréciation qui grèvent la maison.L'ensemble des nulles revenus el déboursés: intérêts, dépréciation ayant élé note, une soustraction donnera l'excédent des recettes sur les dépenses, le salaire du cultivateur.SI95.35, .suivant le rapport de M.Cavalier.Cette somme devra fournir n la famille du cultivateur les aliments que la ferme ne pro- —" dull uns.les habits, les frais de Sous le titre "Une foule cosmomaladies, deuils, etc.Avec elle on polite", le Citizen d'Ottawa publie devra former une réserve pour lesl'article éditorial suivant: vieux jours, aider à IVtaWUtsemenl "Lorsque huit nulle délégués nr-(les enfants.rayeront a Ottawa le mois prochain ni.- • pour assister au Congrès Moiidial Que cultivateur puisse tenir ^Aviculture, notre ville accueillera avec un si petit salaire devant de u ]uf jc reun.!on cosmopolite s.grands besoins s explique sansqul nii été vue «u Canada.Plus de soutenir qu il n est pas exact.Il est.10 ,pavs v seron,, représentés par très économe.Il est propriétaire|eurs délégués.Ils viendront, de tous pari du capital que repres«n-j« continent*.H semble proba- inté-ble que des interprèles seront re«-quis pour les magasins, les restau ".Si nos droits ont été méconnus, nous ip devons, dans une large mesure, à l'insouciance n In vanité, à la puérilii'J de In population française el catholique de la province de Québec.Ces minorités françaises et catholiques dans les provinces anglaises ont souffert du fanatisme de la majorité, c'est indubitable: mais elles ont surtout souffert le la puérilité, de Pégoïs-me.de ".sprit de parti, de -clocher, de comté, de paroisse de leurs compatriotes de chez nous.Pendant trente ans.ceux-ci n'ont envoyé ii Ottawa que des hommes chargés de leur obtenir des ponts el des bouts île quais, mais jamais pour revendiquer les droits de leur Eglise et de leur race." (Paroles de.M.Henri fl'.iirw.sn wi pied du monument Cartier, vendredi dernier.) sans doute démontrée en plusieurs occasions durant les neuf jours que durera Je Congrès.La plus nombreuse délégation attendue est naturellement celle îles Klnts-L'nis., Ottawa est heureusement en mesure de s'entretenir avec, les visiteurs .'Hiiérienins .sans recourir aux services d'un interprète.La délégation venant d'Ecosse ne sera .pas comprise avec la délégation anglaise, mais pour les fins du Congres, les Ecossais parleront sans (toute en anglais.Il y u uqc langue universe!'.e comprise de toutes les nationalités, c'est celle «le In courtoisie.L'art de recevoir des visiteurs distingués n'est pas inconnu h Ottawa.Les citoyens de la capitale no négligeront aucune occasion de témoigner une courtoise, hospitalité aux nombreux visiteurs cosmopolites du Congres Mondial d'Aviculture." L'emballage du beurre — Nouveaux règlements Congrès mondial d'aviculture il une part du capita te la valeur de sa ferme: les rets charges de ce chef comme dé pense lui reviennent.Il ni il ise pour rants et les hôtels d'Ottawa, ainsi ses besoins journaliers la sommeque pour là salle du Congrès et sur affectée à la dépréciai ion dans sonle terrain de l'exposition.Les lan-livrc de compte.11 ne remplaceragués officielles du Congres sont ses acres (le culture détériorés qu'a-l'anglnis et le français.C'utilité de près une bonne année; pour rerons-eonnattre les deux langues sera Saveur Appétissante" Dow Old Stock^Ale • est surtout recherchée, à cause de sa saveur, La boire en mangeant augmente le plaisir de la table et c'est le breuvage idéal pour éiancher Ixt soif.Qoûtez*y aujourd'hui mûrie u 2 point nèglenient 34 concernant le dessin (pie doit porter toute boite d'emballage pour beurre d'exportation : a) A partir du ter juin 1927.tout beurre de beurrerie présenté pour l'exportation devra porter le dessin suivant sur une extrémité rie remballage : b) Ce numéro de barattage iC.IC XO.i.le numéro d'enregistrement, la maniiie de la riwtc et les mots "86 Jbs net" doivent être places exactement aux endroits indiqués sur ce' dessin.el Tout beurre emballé dans des boites de 5(5 livres cl destiné à l'exportation rioM porter la date rie | la fabrication.Ces chiffres rie la I date doivent être de In môme di-I mension (pic les chiffres du numéro de barattage.Cn marque de la ! date doit indiquer le mois de l'nn-I née et le jour du mois: par exemple 21-1 : Je chiffre supérieur représente le jour du mois et le chiffre inférieur représente le mois de l'année.Le marquage inexact rie la dale sera considéré comme une contravention à la loi.ri) La date de fabrication du beurre destine à l'exportation doit ctre marquée sur les pacruets qui contiennent ce beurre au moment même où ce beurre, est emballé, et il est interdit à qui que ce soit d'enlever, d'effacer, d'oblitérer ou de modifier, on de faire enlever, effacer, oblitérer ou modifier une marque quelconque de date sur les paquets qui contiennent du beurre.et Les lignes formant l'byal du dessin doivent avoir 1-K de large e! doivent être tracées à 7-8 de ponce d'écnrtcment : l'intérieur de la ligne ovale extérieure doit mesurer l.fl pouces horizontalement et 7 1-2 pouces verticnlrnient.¦ f) Les mots "Canadian Butter" et le nom de la province où le beurre est fabriqué, doivent être en lettres majuscules de 5-8 de pouce de hauteur et aucune ligne du dessin ne doit avoir moins de 7-16 de pouce rie Jargeur.gi Le.dessin doit être imprimé sur les boites avec d* l'encre noire seulement; il ne doit jamais être marqué, nu patron ou au timbre.h) L'espace n l'intérieur de l'oval peut contenir tout nom et toute marque de commerce, tout dessin ou tout texte qui ne.s'écartent pas de ces règlements ou des règlements établis sous le régime de la loi des prod nit .s laitiers.Ce règlement serait supposé être en vigueur depuis le 1er juin dernier, mais nfin de donner le temps aux fabricants d'écouler les boites qu'ils ont en main, on a dû re mettre au 31 décembre prochain ln date de la mise cn opération complète de In nouvelle loL Toutefois les fabricants dr beurre destiné n l'exportation sont obligés dès à présent de se conformer aux points suivants: 1.Impression du numéro de barattage.(CH.N'O.Ï 2.Impression du numéro d'ejire-gistrernent (REG.NO.) 3.Impression ¦ de la date de fabrication (DATE) ¦t.Impression du poids (56 CHS NET) I nstitutlon Bancaire de cinquante ans plus ancienne que la Confédération elle-même, avec l'Expérience, les ressources.l'organisation et les relations nécessaires pour apporter ans entreprises Canadiennes un utile concours.Banque de Montreal Fondée en 1S17 L'actif dépasse S780.000.n00 Un bon rasage assouplir, et protège la peau COMMENT se fait-il des hommes qui toujours celle apparence de jeunesse et de fraicheur?C'est quils savent se raser — voila le secret.Ils dois-ent ce beau teint frais à l'action de.la lame supérieure du Valet AutoStrop — la lame qui fail une récréation du rasage* quotidien.\je repassage du Valel.AntoStrop s'o-rièrc cn un rien de temps; sans avoir à rien enlever du rasoir.Vous-pou-^ continuer à vous servir de la même lame pendant un temps indéfini, car elle retrouve chaque fois, par le repassage, son fin tranchant et son toucher velouté.Une lame bien repassée conserve au visage sa fraîcheur Saïgtiise /ut-même GARANTIE Etat des semence?, des pâturages et des verger* Québec, 1er luillet 1027, — Le Bureau des Statistiques de Québec communique aujourd'hui son deu-s-ième bulletin annuel sur les conditions agricoles dans la Province, a date.BAS ST-LATJRENT.—Tout est en retard dans cette région et il y a môme des morceaus de terre neuve ou les semailles ne sont pas complétées.Un peu de pluie chaude et du soleil feraient grand bien à la vé-Betation.en général.DISTRICT DE QI'EBEC — Les conditions agricoles varient de "assez bonnes" à "bonnes".Les semailles ont été terminées, en Relierai, entre le 10 et le 15 juin.Les vergers ont bonne apparence.Les prairies annoncent une bonne récnl-le de foin.Cn température froide a (lardé la végétation de toutes les plantes.On réclame du soleil à grands cris, pour loutes les cultures.L'élevage des petits animaux réussit len, excepté pour les poulets, n c.au- ¦ sans doute de la mauvaise tempé-•.'îiire.Les vers gris ont commencé i csiiser des ravages dans les pointers.11 n'y a plus de produits de > dernière récolle à vendre.REGION OF.MONTREAL.—Ici.•omme ailleurs, la température froi-'U a retardé considérablement les • emailles et la croissance des plantés.Toutefois, len prairies et les Dfituragcs sont en bonne condition.Les vergers ont asser bonne apparence en général.La récolte de fraises sera moyenne.SI les vergers produisent en raison de leur floraison, il y aura ime grosse récolte de pommes.Certains légumes souffrent de ravages causés par les vers grit.CANTONS DE L'EST__La pousse des céréales est normale et lc« pâturages sont très bons, ce même que les prairies.Lè rendement laitier des vaches, l'heure actuelle, est à son maximum.Les vergers .ont bonne apparence et .innoncent une bonne récolte.On se plaint de la baisse des prix des produits 1 ailier*.NORD DE LA PROvINCE- — Au r.ord-oueat de Montréd.l'apparence Now déainan n« efa^u» mpêchalt de voui donne! nn tarr-.ee.r*rfait, envo:rer-non.« le r\ noci votiile retourn-ron?corr.me r.'uf •* - en coûte nn ooy.(.W-r.) AirrOSTROP SKPKTX RA7/1R CO., LIMITED, Toronto, Panada des récoltes est moyenne Là.comme ailleurs, le froid cl la pluie vont relarder les semailles, de même epic la croissance des céréales.Il y a eu une Kclée, dans le comté rie La-' belle, flans la nuit du 211 au 21 juin.Les pâturages sont assez bons, i":1 général, mais les prairies U- >r>nt moins.Les cultures potagères ~euf-frent aussi du froid.Réflexions à noter Si je suis maintenant un homme nouveau ; si je puis entrevoir la vie sous un côté plus encourageant ; si je puis compter sur mes forces pour travailler, c'est grâce à l'heu* reuse inspiration que j'ai eue d'employer les PILULES MORO pour augmenter ma résistance, stimuler les fonctions de mon estomac, améliorer celles de mes reins et assurer ma santé.Telles sont les réflexions d'un homme qui, autrefois déprimé, affaibli, s'est traité avec les Pilules Moro.Nous en avons un autre exemple dans le cas de M.Napoléon Foucault qui dit : "Depuis l'Age de quarante Ans environ Je me sers doe Pilule» Moro quand mes forcos se sont amoindries et que le travail me devient trop pénible et c« n'est jamais en vain.Elles ont toujours la môme efficacité que lorsque je les ai employées pour la.premiere, fois, alors que j'étais voyageur do commerce et que les misères d,u métier, telles que repas irréguliers, sommeil insuffisant, variations de température usaient, vite ma résistance et m'exposaient à des troubles de.rains.C'est, encore aux Pilules Moro qn« je dois les forces dont j'ai besoin aujourd'hui pour mon travail quotidien-'.M.Napoléon M, N.Foucault Foucault, Bromptonvilie, P.Q.CONSULTATIONS GRATUITES aux hommes, par lettres oui ii/is bureaux, 1570, m Saint-petits.Nôtre médecin est à.votre ditjo$f* tous les jours, de 0 heures du matin à 6 heures du soir (excepté les dit-aiicha et /tes religieuses').Vous serez satisfaits-des conseils qu'il vous dànMfO peur rien.Il vous est impossible de vous soigner à meilleur marché.Em.vente partout, nu par la poste, SO sous la boft-e.COMPAGNIE MÉDICALE MORO, 1870, St-D«nU, M»nUi>l» 7 TTflLLET: 19.27 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS PAGE TROIS s spécialités rème! 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FINISSANT LE IS JUIN" 1927 ! Chicovtimi.—Foin de mil, si.ï.fln ; à SI7.00; foin de trèfle, .«14.00 à' S15.00.Rohrrral.—Foin de trèfle.S20.00 à S22.00.QUEBEC^-Toln de mil.siO.OO à 811.50; f->in de trèfl?.?9.ô0 à «10.-50: foin mêlé.Çfl.Ofl h SU.00.TRO!S-R!VIERES.-FoiTi de mil.610.00 à SI 1.00: foin de trèfle.S10.à .«11.00; foin mêlé, «10.00 b 811.Louisevilte.- -Foin de mil.«10.00 à .«10."»0; foin de trèfle.«9.00 à «fi.ôO: foin mêlé.«0.00 o 810.25.St-Jiutin.—Foin eux qui disent ce qu'ils pensent.I eux qui restent eux-mêmes au milieu delà foule.Ceux pour qui l'acte malhonnête ne comporte aucun avrtn- t nui; dans / dévoiler, .1 n'psU rien que je respecte autant que le secret d'àutrui.D'ailleurs, que vous ayez lort ou raison, je gardé "mon '¦ opinion; j'ai lu quelque part celle pensée que j'ai faite mienn?: "H vaut mieux être dupé par ses amis que de douter d'eux.".N'est-ce j pas qu'elle est digne de méditation?Votre boutade m'a fait rire: je veux bien "croire votre maman", vpùs savez; j'imagine qu'elle doit s'y connaître! Vous croyez à fie la "protection ?Si vous* étiez à ma place, vous verriez eoinbien de choses mo- let- .Ic tivent la conduite d'une courriérls le.choses obligatoirement tenues sous le secret professionnel.Brune T lie ré sa.¦ - 11 me fait plai- - sir de savoir Madame votre j'espère que la afin fie laisser dite votre ciel l'élat de santé d mère, très amélioré; guérison s'affermira dans toute sa limpide vacances.Vous aitc; ABONNEZ-VOUS au Journal Mensuel d'?BRODERIE et • .MUSIQUE 3770, St-Denis, JVionréal 25c PAR AN avez du bien goûter voir: reti elle ne vous a pas éloignée de lu voie choisie.Quand coniplez-yous effectuer votre départ et où irez-vous?Tout m'intéresse comme vous pouvez l'imaginer.Je ne doute p;;s de la fidélité de voire souvenir allez.; ce sera réciproque chez nouv lion courage bon espoir.Hnsr-Franrr.— rc qui Intéresse mes amies ne sauraient m'ennuyer.Si votre correspondant ne vous a jamais plus donné signe de vie.vous faites bien d'agir ainsi; si le contraire était, vous pourriez, sans \ vous informer directement de lui.j glisser un'mol discret sur ce que vous dit sa belle-soeur; agissez pour |le mieux et d'après les eirronslan-eev 11 y a déjà quelque temps que i Rosel m'a écrit à moi aussi; je la devine très, occupée, cette saison, j Votre invitation m'a fait plaisir, je , m'intéresse tant à votre contrée, je vous en remercie mais ne pourrai .malheureusement l'accepter.On : vous persécute maïs vous êtes si | brave ehez vous que e'est i::>;iossi-' ble de ne pas vous admirer et fie ne pas svmpathiser avec vous.Je vmjs souhaite ardemment des Jours meil-! leurs.Je crois que vous m'avez payé lies timbres "capital et intérêt"; je • vous remercie fie leur envoi.J'aimerais bien pouvoir vous écrire personnellement mais la chose m'esl ¦ tout à fait impossible en raison d un ! surcroît de travail.' Juliette.— .T"alme "beaucoup les originales; Jr.fletfe donc ne sera pas èconduite.I.a richesse, la ques-j lion sociale .ce n'est pas à mettre | complètement au rancart dans une décision de mariage mais c'est se-eondairc tout fie même et je vous la voue que je n'ai jamais eu de prédilection pour les prétendus mariages de raison, .surtout quand U y R de l'amour d'un autre côté: c'est ni plus ni moins dangereux pour la fi-I délité et le bonheur.Il faut, s'accordent à dire les -expérimentés, beaucoup d'indulgence, et un grand attachement réciproque pour faire bon ménage; quand viennent les heures difficiles, je nie demand'' donc, où ceux qui se sont épousés sans inclination de coeur, puisent le courage ou la résignation, sans compter que ces moments nuageux doivent être plus fréquents pour eux que pour d'autres.Je n'admets pas plus l'amour aveugle qui fait fi de tout: il faut décidée aver son coeur et sa tète.Votre cas est .sùrc-jment embarrassant, d'autant plus que vo.* sentiments me paraissent très mobiles.Voici ce quee je puis ivoiis conseiller de mieux: étndiez-Ivous sérieusement ci si vous voyez que vous ne pourrez- jamais aimer réellement le premier, n'allez pas plus loin dans vos relations avec lui: vous n'avez pas le droit de le faire, souffrir ou de compromettre a destinée.Quant à l'autre, eh bien! .on dit souvent: "tel père, tel fils", c'-e-sl vrai, mais 11 est aussi de Ibons fils oui eurent de méchants pères.; c'est à vous de le jug^r par sa conduite e-t son caractère.Si vous avez des preuves vous permettant de mettre votre confiance en lui el si vous l'aimez vraiment vous ne seriez pas blâmable en l'épousant.Souvenez-vous toutefois que les plus jolis garçons ne sont pa* toujours les meilleurs maris.• Chcrubinc.— J'ai adressé votre lettre p qui de droit, si vous n'avez naç eu ne réponse vous trouverez la seule explication que je puisse vous donner dans ma.réponse à Pensée lointaine.- - Ce n'est pas obligatoire que vous mettiez vos amies nu courant fie ce changement: faites comme vous voudrez, suivant le degré de vous avez en elles.-la visite que vous vous ai attendues a Quand vous me verrez vous jugerez que je ne suis pas intimidante du tout.Je ne ressemble pas à mes soeurs que vous avez rencontrées, cependant.- Ne soyez pas inquiète, continuez d'avoir confiance et vous saurez choisir le bon chemin Perle de Salin.— Je publierai votre communiqué.Ma Mir.Amoris Vlctima.— Je comprends i ce temps: i le chagrin que vous a causé la mort | p.is encore Mnntre-Brnrelet Gratis Errlvar aujourd'hui demander nos m article» peur «-endre à vos ami» et sur réception du montant.V3US recerre» cette jolie montre GRATIS.Aller Koureau'.ér.St-'Zsiha:te.P.Q.pas continuellement encore.— Je vous souhaite les plus heureuses vacances.Gcnél fleuri.— Ma chère oraie, maisplus vous retardiez, plus vous retardiez également ma réponse! Il ne fauilra plus recommencer n'est-ce pas?Avez-vnus pu garder voire, patience au moins?— Votre amie (?) Mademoiselle E.m'a c.'iusc'en effet de ces souois et travaux; iVspère avec vous que le succès couronnera ses efforts.C'est une ardente à la tâche qui le mérite bien.Vous avez reçu ce que je vous ai adressé ces derniers temps?Vous êtes quatre Abeilles dans votre paroisse.Toujours sincère, - Je ne gronderai pas la petite impatiente, je la comprends si bien!.Je vous et| remercie de votre douce Invitation, j Je suis passée il v a quelques semaines dans votre jolie paroisse mais Je n'avais pas le temps de vous chercher; c'est dommage ear il m'aurait fail plaisir île connaître i.i courageuse amie que vous ëivs! Ce que vous me dites de vous m'intéresse beaucoup; votre tache est belle; Je suis fière pour vous de vos frères el soeur.Mut/flnld.J'ai adressé votre Ire à qui de drod.Loulou aux i/eux /'rtwtj.— suis 1res heureuse de vous avoir fail ainsi plaisir e| ie compte bien avoir acquis pour longtemps votre ami(ié.Vous devez avoir beaucoup à faire en effet, surtout à celle époque! vos retards ne sauraient done me faire douter de vous.Ecrivez donc un premier bidet ;'.Lothia qui sera heureuse de vous avoir pour correspondante.Xini solitaire, — J'ai reçu votre i bonjour fie Boston.Merci./fr/n d'Herbe.— C'est gentil à i vous de vous dire si bien chez i nous, et j'en suis bien heureuse.Il me semble vous voir, ma mie.en 'costume de pensionnaire.; c'est dommage en effet que vous n'ayez pu vous acclimater mieux et plus '; rapidement à la vie régulière et un peu austère du couvent: on ne comprend toujours que trop tard i la quiétude gâchée, mais en attendant r'esi toujours triste de vivre contre ses goûts.- Je n'ai pas reçu d'autres nouvelles du mystérieux Irin: heureusement mie je n'ai pas de sentinelle en faction; personne ne se lassera d'attendre.Grande \mie.- - Nous ne sommes pas maîtresses d'être gaies toujours, c'est pourquoi je comprends les âmes tristes comme les joyeuses et vous aime tout autant d'une façon comme de l'autre.,1c comprends votre déception an sujet de M.I.; maintenant que nous pouvons juger de la tournure que devaient prendre les choses nous réalisons que tout arriva pour le mieux.11 y eut suffisamment de fausses manoeuvres ailleurs.Je vous remercie de vos bons sentiments en "noire faveur": eonser-vez-nous-les."Si le présent n'est pas beau tout l'avenir esl à nous".— Bonionr et amitié CUPIDON—La imir de miel est-elle toujours en son plein?Je me plais à espérer que vous ne nous oubliez pas.VIOLETTE DESPRES el THERESE DESCHAMPS—J'ai lu avec plaisir les beaux résultats de vos mens.Félicitations sincères, "heureuses vacances".AMIE D'ANITÂ- Quelqu'un a-t-il dit causé de moi?Oh! si aviez été là.:.! ! Il m'a fait p de connaître vos gentilles fillettes par photographie aiiui que leur maman au sourire sympathique.Je pense à vous beaucoup.LIVRE DE VAL D'On-Jc ferai votre demande aux Abeilles.Adressez vos lettres à 3, Notre-Dame Est, Montréal et non pas à Québec.MUSICIENNE— Comme le bon Dieu vous a éprouvée, chère petite! En raison de res vides multiples qui se sont faits autou^ de vous, nous allons beaucoup vous aimer, chère Musicienne, afin que vous sentiez moins votre solitude.Revc-nez-nous chaque fois que l'ennuie vous menacera et si vous désirez une amie correspondante je nie ferai un plaisir de vous la trouver.Vous êtes l'unique Abeille que nous ayons chez nous, et à St-F.nous n'en avons également qu'une seule.Sr/Y—-J'ai Inscrit votre nom parmi les demandes de correspondance mais je ne puis vous garantir de vous amener prochainement un correspondant, les demandes sont trop nombreuses et les habitués ne manquent pas fie relations.Je ferai mon possible en tout cas.—l'ai adressé votre lettre à S.F.Bonjour.CLAIRE DE GASPE—J'ai adressé votre lettre a Fleuron d'Espérance.Avez-vous reçu sa réponse?.Et avez-vous été surprise?PAPILLON ROSE—Il m'arrive assez souvent d'aller à l'endroit où se trouve votre soeur mais je sqjs toujours terriblement pressée.Si un jour j'ai plus de temps à ma disposition je me fera un plaisir de me rendre à son déparlement rependant.—Les correspondants ne sont pas nussi nombreux que vous le e\a-.et vous vous aisir jours eu un faible pour les Georges.Ramon Rodriquez.— Je ne puis résister au désir de vous bonjourer, frérot, en vous souhaitant tout le courage nécessaire pour dévorer les petites saillies de (.'.Pour Minet autres.Lune.Housse.- - Merci petite mie pour votre bienvenue et votre ami-lie, i avez-vous qu'elle me sera don-piemen! précieuse, voyez-vous.ear.quand j'aurai la fantaisie d'aller errer dans la lune, je ne serai pas obligée d'aller troubler la rêverie de Miguv et de Jean C.Rien, j'irai frapper ehez la gentille Lune Rousse, à condition toutefois, que vous me disiez avec quelle planète elle voisine.Qu'en dites-Vous?Ne craignez rien, je suis très sage.COQUETTEJEHANNE Sphinx Wane.- - La contagion du Rire n'est pas aussi funeste que la typhoïde, il n'y aurai! que Ramon pour mettre l'embargo et en-core.je crois qu'il drinuez.— J'aime aus: si les héros canadiens, mais celui de mon coeur est Dollard Des Or- ! mentix.Aux petites soeurettes ri aux fré-rrtts du courrier.— Laissez-moi vous dire C'ie lp vous aime tous.PAPILLON ROSE /?e>r d'Pspidr.— Sans doute.Je reeonnais la bonne amie on Honneur le maire Ladouccur.M.fo.145 Wellington St.W.Toronto, 2 Ont.^ Chapais.fils rie M.un des Pères île la j prononcé, à Otta- ! venrirerii riernier.le discours suivant: U y a soixante ans, sur cette colline "historique, on jetai! les fondements d'un nouvel Etat.Il y a soixante ans.une nation nouvelle prenait ici sa place parmi les nations du monde.Elle, ne possédait ni la force, ni la richesse, ni le nombre.Mais ses fondateurs avaient rians leur àme la foi, rians leur volonté l'énergie, et dans leur coeur l'espé-ranôe.Leur ambition si haute et leur dessein si vaste pouvaient paraître téméraires.Cependant avec le secours rie Dieu, leur foi fut inspiratrice, leui énergie créatrice.| eur espérance génératrice.F.l au- ; jourd'hui, après soixante nns nous sommes ici réunis pour rendre témoignage à leur cnnevption, à leur acte el à leur succès.Leur succès, n'est-il pas visible et tangible?Dans les quelques minutes ou je vais mr restreindre, ie ne saurais en signaler ici les manifestations multiples.Pour en comprendre retendue il suffit 'le com parer deux documents graphiques, la cnrle du Canada rir (SUT et relie du Canada de 1327.C.etiv que l'on a nppclcs Pères île la Confédération ont remodelé rie leurs fortes mains la géographie d'un demi-conlineni.D'un Rrbiipc fie provinces faibles flans leur isolement, ils ont fait une ! fédération fie provinres puissantes dans leur association.D'un pavs dont les frontières ne riépas-.saient pas les limites rie nos mérii-I erra nées canadiennes, ils e>n ont fait un qui rouvre lout le norri rie l'Amérique et dont les rivage»., den-' télés d'estuaires et rie golfes profonds, sont baignés par les flots de Irois océans.El re pavs, ils l'ont fîrvlé d'institutions et d'organismes qui lui ont permis rie réaliser ries progrès immenses dans l'ordre fi-i nanc.ier.industriel el commercial.Le 1er juillet I ar«7 quand la Puissance du Canada commença d'exis-' t'r.elle riait formée de quatre provinces.r||e avait une population flr 3,327.000 âmes, un revenu de Sin.-000,000, un commence fie SI20,000.-000, unr richesse globale d'envi-ron ;l."inn.ono.n0fi.Aujourd'hui, après soixante ans.elle comprend neuf provinces, sa population est rie 9.">t!L0nfi âmes, son revenu se i j chiffre à .'3R0.nn0.00fi.son com-¦ merer à 52.298,000:000 et sa riches-se lolalc à S22.000.000.000.j Si l'on se place a un antre point ! rie vue.les résultats tie l'oeuvre accomplie en IS()7 ne paraissent pas I .moins remarquables.La civilisa-1 .lion canadienne, suivant les traces1 dr nos découvreurs et rie nos .ipo-i 1res, a pénétré les immenses régions1 irie l'ouest et riu norri el ouvert ries voies nouvelles ft la diffusion rie i'évanpilr.D'autre part, malgré ries lriissemblanc.es et ries riivcigences indéniables, un sentiment commun rie solidarité et rie coopération a créé un lien réel, sinon toujours (très apparent, entre les provinces.ce qu'il pour tisser Métier à tisser .No .î e r>e construction solide en bol, iranr de fini naturel, f.e metier possède toute* les améliorations moderne» et cl de fonctionnement parfait.Petl'* charpente prenant environ la moitié moinstd'esnace que les anciens niftier*.Pris DUPUIS i transport payé) nv*-c pie.-l en .S.?n 30.00 Tournette fer Xo M Tournette avec p!ed bois Nn 21 I.OO Ton?ces artici-s son! en boi?frnnc Navette.No 35.S5 Trames.No 40 .nn Cannelles.No 45.13 Portr-fil pour nurrlissoir.No 50 .30 Estampe pour lr métier.No 55 1.30 Ourdissoir (bois mou) No 10 3.00 Cannelier (bois franr) No 15 7.50 P'vHoIr No î.ï .nouet flou»-' filer.cennelle.No ?a t.nn fl.ni" C'est le bon temps de renouveler vos toitures 45
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