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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
jeudi 14 juillet 1927
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1927-07, Collections de BAnQ.

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JOURNAL HEBDOMADAIRE publié par la Cie DE PUBLICITE RURALE Ltée DIRECTEUR: J.-N.Ponton v REDACTEUR: Firmin Létourneau Le sol est notre plus grande force » I ES AG Rédaction et Administration: 3, RUE NOTRE-DAME EST.Montréal.Téléphone: Main 'J651.Abonnement: 1 an.?1.00; :) ans, ?2.50; ) Montréal et pays étrangers, 80.50 de plus I par année.Tirage Certijic par l'A.B.C.MONTREAL, 14 JUILLET 1927 CINQ SOUS LE NUMERO VOLUME 12 — No 28 N'ETAIT-CE PAS UNE ANOMALIE?La classification dos produits laitiers fait, depuis longtemps., dans notre pays, l'objet d'études sérieuses.Le pr< niier point que l'on visa dès que Ton se fut aperçu qu'il était devenu nécessaire de taire connaître au producteur la valeur de la marchandise, afin de l'encourager à améliorer son produit, fut d'adopter une échelle de pointage qui permît de ranger ensemble les produits de même qualité.Ce travail fut accompli sous la direction de diverses autorités: les premiers résultats obtenus furent très satisfaisants.La qualité des produits étant connue*, le commerce ne tarda pas à accorder une prime aux produits de qualité supérieure et à payer à des prix conformes à leur qualité , eux de qualité inférieure.Le but visé fut partiellement atteint et l'on constata une amélioration considérable de nos produits laitiers.Cependant, comme le commerce d'exportation aug-mi niait, les diverses autorités, qui avaient pris en main ce travail, s'aperçurent vite qu'il fallait perfectionner davan-tagi notre système de classification et que.puisqu'il fallait offrir au marché anglais des quantités considérables, attire i sou attention, il fallait travailler à réunir la production liverss provinces, et, conséquemment, adopter pour ites les provinces un système de classification uniforme et unique.L'on commença à appliquer un système de classification canadien durant la guerre.Les beurres et les froma-canadiens exportés en Angleterre no devaient donc être désignés mie par numéro et non par la localité dé prove-( Cci fut un pas dans la bonne direction, car il con-tri ua à faire disparaître certains préjugés qui dépréciaient injustement certain.- produits de certaines provin-.bien que ces produits fussent très souvent de qualité et il valeur égal< s.Ainsi, le fromage de la province de Québec qui, au commencement de l'application de cette loi.reconn comme de valeur et de qualité égales à celui d'Ontario, souffrait moins de la méconfiance de certains acheteurs anglais parce qu'il était reconnu par les autorités canadiennes comme égal à celui d'Ontario.Par contre, le beurre ontarien bénéficiait de cette clas-si Tient ion canadienne parce qu'il était déclaré, parles officiers 'lu Dominion, comme égal en qualité et en valeur à celui de la province de Québec.Pour être plus explicite, ce système de classification rangeait dans la classe no 1, par Mille, tous les fromages auxquels les classificateurs pouvaient accorder un certain nombre de points et, dans la classe no 2 tous ceux qui avaient reçu un nombre de points définis par la loi.Ces produits devenaient donc des pro-duits canadiens et non le produit d'une province en particulier.Si «-c système eût été maintenu comme le voulaient.il csl bien évident, ces instigateurs, nous aurions marché à grands pas vers L'uniformisation de nos produits et nous aurions pu offrir un produit canadien et non un Western eu un Eastern Townships ou un Belleville ou un Quebec, etc., ;iu commerce anglais.Petit à petit le commerce anglais se lût habitué à ce nom et chacune des provinces en aurait très certainement bénéficié.Or voici qu'en vertu d'un règlement qui entrera en pleine application le 31 décembre prochain, l'on adopte une marque de commerce combinée avec une étiquette de fabrique qui fait, ressortir très nettement le lieu d'origine fie ces produits.Dans le cas du beurre — le règlement dont nous parlons ne s'applique qu'au beurre — l'on inscrit, en effet, dans un grand ovale, en haut duquel on voit les mots ' nnadian Cheese, le mot Quebec en caractère de même hau-ni.Dans ce cas particulier, ceci ne fera pa.s tort, à notre renommée, nous l'admettons: mais si nous sommes pour travailler à présenter sur le marché d'exportation des produits canadiens, pourquoi les marquer ainsi du lieu d'ori-giiie?Nous savons l'injustice dont nous souffrons pour le commerce de notre fromage par suite de ce genre de denomination.Sauf erreur, la rectification de cette injustice fut 1 'un des premiers mobiles qui inspira les fondateurs de l«i < 'nopérative des Fromagers de Québec.En adoptant cette nouvelle marque de commerce, nous détruisons partiellement leurs efforts et nous revenons à l'état de choses ancien.De fait, nous y sommes pratiquement revenus puisque, dans le cas du fromage, nous constatons que la différence entre les prix payés pour le fromage de Québec ci celui d'Ontario, difference que la Coopérative Centrale avait, réussi à abaisser notablement, est îvdcveuue.sous la ' "operative actuelle,, au niveau d'autrefois, parfois même Plus forte.Nous voyons, en effet, que du fromage classé comme "no 1" par des classificateurs du gouvernement fédéral, obtient des prix moins hauts lorsqu'il est de provenance '|uébeeois?e que lorsqu'il est de provenance ontarienue.Ceci, encore une fois, ne tient qu'à un préjugé, qui existe nans le commerce anglais, préjugé que tous les intéressés "'i' travaillé à effacer, mais que la marque do commerce nouvelle contribuera à cultiver.N'était-ce pas là une anomalie?Qu'ont fait les administrateurs de la Coopérative J-'édérée de Québec pour l'éviter?J.-.V.POXTOy Liaison Française (Suite) {Par Laurent BARRÉ) Letellicr.Manitoba, est un rl.es nombreux petits Québec qu'il y ;i lin peu partout à l'ouest fies «rancis lues.On nous v fait une réception enthousiaste.Mgr Bélivcau, l'urne de la lutte, pour ainsi dire, nous entretient des choses de .son pays.Au Manitoba, ils sont 43,000 catholiques canadiens, de langue française.Ils veulent vivre et doivent vivre, niais, peur cela, doivent s'appuyer sur Québec.Ils ont des écoles officiellement anglaises où le fiançais est proscrit, niais enseigné.Monseigneur déclare expressément que la concorde est nécessaire au fonctionnement des ces écoles où le français est enseigne hors la loi.La moindre dissension peut entrainer l'application rie la loi.Nous pouvons donc être notre plus grand ennemi.Triste situation en vérité que celle d'un neuple qui a fait ce pays ipii, un jour, y versa son sang pour y garder la souveraineté de la couronne britannique et qui.maintenant, au nom de cette même couronne britannique, se voit traiter en proscrit et cela en dépit du droit naturel et des traités nom-br:u.\ qui nous lient et en même t'emps devraient nous protéger.M.Beaubien, député fédéral de Provencher.après nous avoir dit ce qu'est l'Ouest aujourd'hui et nous avoir parié de ses possibilités agricoles, conclut: l'avenir est à l'Ouest.Dans cinquante ans la majorité des députes au parlement fédéral viendra de l'Ouest /les grands lacs et te grand moyen d'augmenter notre influence au Canada, c'est de s'emparer du sol de cetle partie du pavs.A Letellicr encore, un curé du Nouvcau-Brunswick dit que l'Aca-die est une soeur qui a bien souffert, mais qui est encore vtvnate et qui vivra parce qu'elle veut vivre, lit nous du Québec que faisons-nous pour vivre?Mais passons.Laissant à Letellicr les autres voyageurs de la "liaison" en banquet, je pars pour une randonnée dans la campagne.Cultivateur, j'ai voulu voir les cultivateurs chez eux.l!n d'entre eux m'amène chez lui.C'est le fils d'un ancien de ma paroisse.Si j'en juge par les établissements de ses fils e.t gendres, il a fait un succès.Puis, je me rends à Aubignv.paroisse •relativement très jeune.En compagnie du curé et de plusieurs des parents, je visite l'école.Ecole bien convenable, enfants nombreux; que l'on questionne et qui nous répondent d'une façon étonnante.Parents et curé d'Aubigny un homme de L'histoire est I avait voulu I aurait pu nb-Fcniens pour son influence des Sauvages.y>us avez raison d'être fiers de votre école et de vos enfants.Sur la route d'Aubigny A Winnipeg nous passons au monument dit de la barrière.En passant faisons un peu d'histoire.Le gouvernement d'Ottawa avait décidé de former une province avec une partie du territoire dont la compagnie de la Baie d'Hudson avait eu le contrôle jusqu'alors.Or les occupants du sol, les Métis, qui s'étaient bâti et défriché un emplacement sur les bords de la Rivière Bouge se voyaient menacés de la perte de leurs droits.De là un soulèvement.Un jeune Métis, du nom de Louis Biel.A la tête de ses compatriotes, arrêta à la Barrière ceux qui sans droits venaient spolier les habitants de leurs droits.Quelque temps plus tard, une entente?ou 'traité était conclu entre le gouvernement provisoire de la Rivière Bouge, Louis Biel en tôle, et celui du Canada.Les clauses de ce traité ont-elles été observées?Question triste à poser; réponse plus triste encore à faire: Louis Biel, reconnu chef d'alors chez les Métis, était valeur et de droiture là pour dire que s'il servir ses intérêts, il tenir beaucoup des mettre à leur service auprès des Métis et Il refusa de trahir son pavs.mais voulut défendre son peuple cl réclamer les droits de ses frères.La corde du pendu fut sa récompense, mais Lt-chafaud ne déshonore pas; et aujourd'hui Louis Biel est considéré presque comme un martyr.1 er juillet.- -Winnipeg.C'est li la Confédération, qui fut accepté et d'autre.Encore un pacte chante les dispositions.Confédération, pacte, traité, respecté par nous Canadien1: français.Cette fête serait bien plus enthou-siasle partout si on oouvait en dir.autant des Canadiens d'origine autre que la notre.Quand donc com-prendra-t-on dans notre pays que le peuple canadien-français est une force pour notre pays et que les traités doivent être respectes ici si nous voulons avoir la paix?Quand (jonc comprendra-t-on que les concessions toujours faites par les mêmes "ens ou par le même groupe finissent par constituer une lâche reculade?Quand donc compren-dra-t-on que proclamer la bonne entente ne sert .(•.?.rien si la bonne entente n'a pour effet que de faire adopter la méthode dite kaiserien-ne.de considérer les traités comme de vulgaires chiffons de papier?Laurent BABBE A bord, le 2 juillet 1927.Nous sommes à soixantenaire de lin core un traité signé de part et dont on un M.Irvvin, de l'Ontario, el com mentes tout récemment par M.Léo-l'aul Desrosicrs, le Canada aurait dépensé $13,002,067, de 19.21 à 1920, pour un gain net en population de 113.349 aines.Il est temps de réclamer notre part des crédits accordes à l'établissement des immigrants.Nous l'utiliserons avantageusement au bénéfice «les nôtres, de.nos intérêts et .teO.W 1« couple .10.00 la n> .$0.11H .0.12 .0.13 VEAUX DE CHAMPS ABATTUS Ir.lb« No 1.3 .00 No 2.*''.00 la il' MIEL AMBRE ¦No 201 4 i " (5 lbs.).O.0SH OEUFS " ««,b«-)° 09 la 01 Washington Blvd., Chicago, 111.Livré exempt do douanes au Canada, ¦•-1.1 Pour le français ; L'un des chefs de l'Egllsc-unlc nu ! Canada, le Rév.Dr Sam.Dwlght I Chown.prononçait un discours, ces Joura-cl, devant uno réunion do I l'Université Queen's de Kingston, Ont.Il profite do l'occasion pour i exprimer son nrdent désir qu'une connaissance plus générale do In luiifluo française vienne A so répandre parmi lo peuple canadien, nu point que in plupart des citoyens du Canada puissent manlor couramment cet idiome.11 faudrait, sou-t tient-il, que lo Français fût enseigne, | concurremment aveo l'anglniii, dons ' toutes les écoles publiques du Canada et que ]o population du pays j se rendit bien compte qu'elle habite une patrie bilingue, A fortiori, eût IjIon pu «Jouter Ja rôvirçjjd, ^4- nlstre, conviendrait-il qu'on ne mit plus d'aussi tyronniques entraves, dans maintes provinces canadiennes, a l'enseignement efficace de notre langue aux enfants de notre race.PATATES NOUVELLES Lo gros paye les patates nouvelles du district de Montréal 82 le sac et les patates américaines 85.50 le baril.Notre ulbum "Jo suis née contente", disait une donio célèbro; c'ost un reoii privl-j ïègo que cclul-la, car il îjous per-met d être facilement aimable."N'est-ce pas, aue.c'est com/-! Vécesialre.en Or "Pn-rluon- .13.00 (Cinq autres •tries) ' Aussi Nécesanlre Mo-' dèle "C" .si .00 Un RASAGE CORRECT laisse la peau douce et veloutée et conserve au visage son apparence de jeunesse.Avec le Rasoir Auto-Strop, vous pouvez faire usage de la même lame maintes et maintes fois, après lui avoir fait retrouver, par un repassage rapide, son fin tranchant original.Vous obtenez chacpje fois un RASAGE PARFAIT — et point de pièce supplémentaire pour le repassage, rien à défaire, rien à remettre en place, excepté lorsque très rarement, il vous faut glisser r une lame neuve dans la rainure.Uno lame bien repassée conserve au visage sa fraîcheur ¦s S aiguise /u/-mêfffe Bal?que, dit Mécène d'une voix blanche çi tranquille," GARANTIS .~>çw im «erviM p»rt»lt, envoyti-noui le et tiout vounlmtourutnns comme n«u( i*a« OU 11 «n>» ,„ _ , ta coule un roi;.^ÀUTQSTRor ^rx.j^^^y^m>^^m^^- ^____I J— «.- ~l ,: 1 .:—i _'¦__ l.K Kl Li.E'HS Ubft AtiKICLa-l bUiva MARCHES produits laitiers Le beurre Les arrivages de beurre à Montréal samedi, ont été de 4,138 boites, comparativement à fi,486 boites nour le jour correspondant de la icmninc terminée le 9 juillet 1927, nni été de 22,117 boites, pour la semaine précédente, et 22,887 boites pour la semaine correspondante ran dernier.Rien d important sur lc_ marché Hu beurre la semaine dernière.L'allure a été ferme malgré les arrivais qui ont été les plus nombreux fie la saison.I-e commerce ne s'est amélioré en aucune manière.La demande s'est limitée à des lots non classifies.Le beurre de crémerie pasteurisé No 1, des cantons de l'Est s'est vendu de 34'.4 à 34 Vj sous )l livre, le beurre pasteurisé No 1, è 33'-i 1" livrc> c* 'c beurre No 2 r .12sous la livre.Le fromage Les arrivages de fromage à Mont-! real, samedi, ont été de 9,838 meules, comparativement à 13,257 meules pour le jour correspondant de j'an dernier.Les arrivages pendant ia semaine En vente partout, ou par la poste, 60 sous la boîte.C1E CHIMIQUE FRANCO-AMÉRICAINE, lté», 1570, St-Donw, MontrfcJ.Nous publions ci-après les résolutions qui ont été votées au dernier Congrès International d'Agriculture à Rome: LA PRODUCTION ET LA CONSOMMATION DU BLE AU POINT DE VUE ECONOMIQUE ET SOCIALE DANS LE MONDE I.Le Congrès déclare tout d'abord que les problèmes des céréales, et spécialement du froment, doivent être considérés par les organes politiques et économiques dirigeants, par les hommes d'étude et par 'les agriculteurs, comme placés: a) flans l'ensemble du problème alimentaire; b) dans la corrélation des cultures on rotation et de l'agriculture entière; c) dans l'examen d'ensemble, quantitatif et qualitatif, de l'utilisation économiqur (dans l'industrie minotière.flans l'industrie de la panification et des pâtes alimentaires, flans l'industrie fies déchets).IL Maintenant fermement les corrélations ci-dessus, le Congrès, constatant les progrès de la technique, considère aujourd'hui avec moins de pessimisme que dans le passé, mais toujours avec une réelle préoccupation, la nécessité d'assurer des quantités croissantes fie froment à In consommation mondiale.Il consiste, bien que l'expérience récente de la période de guerre 1914-1918 ait montré que les réserves de terri"; du monde, sous la poussée d'un régime de hauts prix, peuvent satisfaire à des exigences extraordinaire fie froment, que les productions mondiales moyennes par unité, restées à peu près, stagnantes, doivent nécessairement être relevées.III.Par conséquent, le Congrès met aujourd'hui de façon particulièrement évidente à l'ordre du jour des agriculteurs, la question fie l'intensification de la culture, rendue plus aisée et plus convenable que flans le passé.El aimant à considérer les extensions ultérieures à de nouvelles terres surtout comme fies réserves en cas d'insuffisance de l'intensification déclare nécessaire que.partout où cela est possible, le progrès agricole favorise un accroissement graduel et coordonné des productions par unité, tant flans les pavs importateurs que dans les pavs exportateurs.IV.Pour atteindre ce but.le Congrès proclame hautement que sans une application beaucoup plus rapide et plus générale fies progrès techniques ci un rapide relèvement fie ht vue rurale, le problème alimentaire ne pourra pas avoir la solution ranide fine l'humanité demande.C'est pourquoi il recommande aux gouvernements: a) de bien vouloir, par des mesures toujours plus diligentes et plus larges, à l'expérimentation, à l'enseignement, à la propaga nde, à l'éducation agricoles, hases essentielles et premières de tout accroissement de la production; bl de bien vouloir surveiller partout le phénomène envahissant du dépeuplement excessif des campagnes, dans le but de le réfréner, surtout par une politique générale qui ne néglige pas les campagnes et les villages par rapport aux villes, et ensuite par des mesures spéciales et complexes nécessaires à l'élévation et à la protection de la vie rurale.c) de bien vouloir protéger le développement du crédit d'amélioration agricole foncier et du crédit d'exercice, besoin essentiel de l'agriculture d'aujourd'hui flans beaucoup de pays.Dams le même but le Congres recommande à la fois aux gouvernements et aux associations et organisations agricoles: fl ) fie bien vouloir encourager la transformation fies systèmes de tenure des fonds et des contrats de travail.In où les uns et les autres, qui sont actuellement en usage, rendent difficiles ou trop lentes les innovations en matière de culture: e) de bien vouloir établir, là où ils manquent, des observatoires d'économie rurale et des officiers de comptabilité agricole pour des recherches méthodiques et continues concernant la marche des prix, les frais de culture ainsi que le revenu et sa distribution, afin qu'aussi les organes dirigeants de la politique puissent suivre avec attention l'économie de la production, et que l'Institut International d'Agriculture puisse en coordonner périodiquement le tableau mondial et rendre publics tous les résultats de cette recherche devenue rontinuc; f) de bien vouloir favoriser, selon des modalités rt dans une mesure possibles et opportunes dans chaque cas, le développement des systèmes de la standardisation du froment, de l'emmagasinage coopératif et de crédit moyennant des avances sur le produit; fO de bien vouloir répandre dam les campagnes où la mouture es arriérée, les connaissances rclaf ves à une mouture plus perfection née et plus économique des farines, à des systèmes coopératifs de mouture et à des systèmes de panifica tion rurale plus convenable.Le Congrès reconnaît l'oeuvre précieuse exercée par l'Institut International d'Agriculture dans le domaine de l'information mondiale concernant le marché et a ce propos, exprime le voeu qu'un service d'information des récoltes probables, exprimées en chiffres, soit organisé dans les pays qui en manquent à présent.VI.Le congrès souhaite que la Conférence Internationale des techniciens du blé, convoquée a Rome, sur l'initiative de S.Exe.M.Mussolini, devienne périodique.Il adhère en outre aux voeux autorisés de cette Conférence, afin que l'on organise au sein de l'Institut International d'Agriculture, un Service mondial du blé.qui coordonne et rende publics les études, les recherches et les renseignements de tout ordre émanant des services lechniques et économiques des différents pays.Il émet le voeu que les résultats de ces éludes soient communiqués au XlVème Congrès International d'Agriculture.Enfin il préconise également la collaboration fies Associations agricoles el des agriculteurs à l'initiative de l'Institut concernant le recensement agricole mondial de 1930, qui renforcera la base des recherrhes statistiques et économiques sur la production agricole mondiale".(fi suivre) Le Dumping Act et les légumes ses produits.Nous aurons 'l'occasion d'expliquer plus longuement ce projet dans un prochain article.Sooiétc des Jardiniers-maraîchers de la province de Québec, _ Le secrétaire-trésorier.Statistiques intéressantes LVeu> Zealand Xcws and Vieivs) Un journal australien, s'inspirant des chiffres officiels connus, vient de publier le tableau suivant des troupeaux laitiers du monde, qui montre que la proportion de vaches laitières en Nouvelle-Zélande par centaine fie la population est deux fois plus élevée que dans le pays venant deuxième sous ce rapport.Pays Nombre de vaches laitières Proportion de vaches laitières par centaine de population Grande-Bretagne Etat libre de l'Irlande France Allemagne Hollande Belgique Danemark Roumanie Etats-Unis d'Amérique Canada Australie ICouvelle-Zélande 3,163,523 1,264,36s 7,303,940 9,723,238 1.085,713 839,076 1,368,548 2,426,233 22,255,000 3,726.985 2,304,644 1,292,286 7.2 40.0 18.0 15.5 15.1) 10.8 14.5 14.5 19.9 40.4 29.2 9 3.4 Comme les dents Vos yeux ont besoin d'être nettoyés —Employez Murine.Vous ne négligez jamais vos dents.Pourquoi ajors négliger vos yeux?Des millions de personnes chaque soir, font usage de MURINE pour débarrasser leurs yeux de toute particule irritante et les tenir TOUJOURS clairs, brillants et pleins de vie.MURINE ne contient pas de belladone ni autres in^ré-diens nocifs.Employez-le aussi souvent que cela vous plait.L'industrie de la laine En 1881, le troupeau canadien comptait 3,048,078 bêtes; 2,501,239 en 1901 et 2.100,000 en 1911.En 1913, les rapports accusaient une légère augmentation portant le chiffre a 2,128,531.Puis la guerre survint, bouleversant les conditions économiques dans le monde entier.Le Canada, comme tous les pays indirectement affectés, devint un grand producteur de laine brute.Quatre ans après la fin des hostilités, les conditions ne sont pas encore normales et le Canada compte encore 3,263,525 moutons.Dès cette année-là cependant, il y a déclin.En 1923.on n'en compte plus que 2,753,860 et 2,686,367 en 1924.C'est le retour a la production d'avant-guerre.* L'industrie de la laine, comme celles de la chaussure et de la fourrure, remontent au régime français.Alors purement domestiques, ces petites industries se développèrent et prirent une importance commerciale vers le milieu du dix- neuvième siècle, avec l'avènement du machinisme.A l'encontre du fait que la population a suivi une marche ascendante depuis plusieurs décades et que presque toutes les branches de l'industrie se sont développées parallèlement, il est curieux de noter que la laine ne semble pas avoir joui de la même tendance.II serait hors de cause d'énumé-rcr ici quels sont les motifs de cette situation.* * * La Russie était, jusqu'à la guerre de 1914, un des pays grands producteurs de laine.Depuis le cataclysme, la Russie soviétique n'a que pen donné au marché extérieur.La production canadienne est aujourd'hui supérieure à celle de 1913.Les prix payés pour le produit brut indiquent aussi un accroissement substantiel.En 1913, la laine à l'état brut se vendait 19 cents la livre et, en 1924, 25 cents.Lu production totale atteignait .?14,233,817, en 1923.Si nous regardons au tableau des importations depuis quelques années, nous voyons que la Grande-Bretagne nous a expédié la majeu-de partie do nos achats.pour vos YEUX Importations totales en 1922 1923 1924 1925 1926 .«28,666.57; 836,034,881 $35,766.316 .«36,532,217 930,081,230 De ce montant fort élevé, la Grande-Bretagne apparaissait pour les valeurs suivantes: 1922 1923 19 24 1925 1920 822,915,121 •«21,318.401 830,502,611 «30,368.57; 830,266,452 Les produits inclus dans ces to-1 diciable aux véritables intérêts des taux paient respectivement manufacturiers." entre en Canada, 35 et 35 pour cent île droits.La] est celle qui permet aux produits France et l'Italie, pays avec les- ¦ anglais fie concurrencer sur le mar-quel.s nous avons des traités, ex-l ché indigène, les fabricants cana-pédient leurs produits assujettis aidions, un droit de 35 pour cent moins 15 Les articles 599, 560 et 561 du ta-pourcent.| rif canadien permettent l'entrée en Mais la fissure existante par où; franchise de la laine et de ses demie importation excessive et préju-1 rivés.Importations totales (en franchise) 1922 1923 1924 1925 1926 ,«35,227.691 845,734,381 •'47.3 68.368 «47,614,903 .«46,036,182 Le secrétaire de l'association des maraîchers publiait récemment ce qui suit: VALEURS COURANTES DES FRUITS ET LEGUMES IMPORTES EN VERTU DU W.VP/.W; .4CT L'on sait qu'en vertu d'une Loi.flite le Dumpina Art.tous fruits et légumes importés, entrant en Canada à certaines époques de l'année, sont soumises à un impôt spécial basé sur la valeur courante des dits produits dans les pays d'où Ms sont exportés.M y a quelques semaines, notre Société fut avisée par le Conseil Canadien d'Horticulture, a qui elle est affiliée, que le ministre des douanes ne semblait pas très convaincu de la néces.sité d'établir une valeur courante aux produits importés venant on concurrence avec les nôtres.La Société fies Jardiniers Maraîchers a immédiatement nris l'initiative de transmettre à l'honorable ministre des douanes, un message formulant In requête que des valeurs raisonnables, sur lesquelles l'impôt du dumpina duty est perçu soient établies sur les produits importés.L'Union Catholique des Cultiva-1 leurs et les Fermiers-Unis, sur no-! tre demande, se sont empressés doj faire la même requête à Ottawa, et; nous sommes heureux de faire con-! naître à nos membres que ces dé-i marches ont eu tics résultats immédiats et de la plus grande importance pour eux.Voici la liste dos valeurs courantes établies pour fins de perception-du dumpina duty.Cette liste nous1 est transmise par le Conseil Canadien d'Horticulture «l'Ottawa: Valeur Période durant la-minimum quelle un droit net par dumpina dutq Produit: livre sera perçu Asperges 10c Du 15 avril au 30 _ .juin Laitue 3c.Durant toute l'an- née Rhubarbe 2'icM'ars, avril et mai Fraises 10c Juin et juillet Oignons 1 Vie Toute l'année Concombres 3c Du 31 mai an 30 .septembre Epinards 3c Du 1er mai au 30 septembre Radis 5c Du 30 avril au 30 septembre Cerises fie Du 10 juin au 31 août Framboises 17c.Du 15 juin au 31 juillet Il est à remarquer que les valeurs ci-dessus s'entendent comme valeurs minimum de l'endroit même de la production, ce qui veut dire, dans le cas fie produits importés des points intermédiaires, que les valeurs seront rehaussées jusqu'à concurrence de ce que coûte tous les frais de transport, charrovacc, entreposage, etc., de l'endroit de production au point intermédiaire de distribution.En vue d'empêcher des fraudes commises par les vendeurs à commission au détriment fies produc-leurs, tels que coda a été découvert flans l'Ouest récemment, il est question à Ottawa, d'étudier un projet ¦le loi comportant ui service d'inspection et d'auditfiC, dans les >li-tss «les vendeurs à commission, fin d'éviter, de toutes manières, lue le producteur soit frustré de :c qui 'lui revient sur 'la vente de De cette somme la Grande-Bretagne nous expédiait les valeurs suivantes : Les Femmes Décharnées "SarsVie' Gagnent Du Poids Gagnez des livres de poids avec la nouvelle LEVURE FERRUGINEE —eu ne payer Si nous pouvions seulement vous montrer cr que 1 Levure Ferruiiné; rnlt pour fir* « milliers d'hommes \ • • femmes.Les ' creux osseux qui se win r e m p li s de chair ferme, les cous secs et les membres déchanios trul ont pris une beauté arrondie! Clous, boutons et pustules ont disparu pour tout de bon.fop.nient la leTure • t le fer créent du l.iiicl» rapidement.Ij.Levure Ferrujri-néc c'est deux tonique.', en un seul— de la levure créatrice de poids et du fer renforclssont.La levure est _£lla même 'rue celle qui est cm-fZbjJ^ï?* ploycc polir faire du malt, et qui rend le malt si excellent.C'est de' In levure spécialement cultivée, concentrer, pour lui donner le plus de valeur productrice de chair.Cette levure est trnltée n-vec du fer vé-/ gétal pur le même que celui qui se trou-' ï; dnns les rpinnrds, ln laitue et le céleri.Soils cette forme le fer est ois/nient assimilé par l'orKBiwsme, ce qui fait du riche sanK rouge et donne du ton aux nerfs et aux muscles.Ce n'est que lorsque la levure est fer-ruglnée de cette manière qu'elle est plus efficace—car 11 faut du fer pour faire ressortir les vnleurs fie la levure pour crérr ilu poids rt pour renforcir.Criée à ectt» formule apécfole, la lerure ferruidnée tooi donne des résultats dans la moitié du tempi requis par in levure ou le fer pris séparé* m ent.Allez en chercher des aujourd'hui chn votre, pharmacien une bouteille onimods de fpO tablettes.Il suffira d'un seul traitement pour vous prous'er rrue vous pou-ver, être attrayante et pleine de santé.Inoffensives pour tout le monde, nies ne mettent pas I'rstomnc n l'envers rt ne causent ni uar ni Ronflements.m* 1022 1023 î n 24 lfi2.-1 1920 .528.nfio.220 $39,432,886 539,4 52,752 838,033,63a ?37.502,10.i Comment les «abeilles se multiplient Voici un essaim qui sort! La ruche est dans un état d'ébullition temporaire; les abeilles se précipitent pèle-môle en dehors de leur cabane et bientôt l'air st rempli horde bourdonnante et effervescente qui semble communiquer une part de son excitation joyeuse à son propriétaire.C'est là la méthode des abeilles pour multiplier leur race.Aux premiers jours du printemps la reine commence à pondre des oeufs, qui ne donnent naissance qu'à îles ouvrières.Plus tard, à mesure que la colonie se peuple, que le temps se réchauffe et que le nectar nouveau arrive, il se produit des bourdons, c'est-à-dire des mâles.Plus tard encore, lorsque la population s'est encore accrue et que ¦le nectar est devenu plus abondant, des oeufs sont déposés flans les cellules royales et alors les préparatifs de l'essaimage commencent.La production du couvain se ralentit et l'activité de la ruche diminue lorsque les jeunes reines se développent dans leurs cellules.Neuf jours après que les oeufs ont été "operculées" et alors si le temps est beau et chaud et le nectar abondant à cette époque, la vieille reine sort de lu ruche, accompagnée (le la plupart des ouvrières, pour se faire une nouvelle résidence ailleurs.Quelques ouvrières restent dans la vieille ruche ainsi que les abeilles nourricières et le couvain, qui contient encore les jeunes reines.Parfois l'essaim vol directement vers le.nouvel endroit qu'il s'est choisi, mais le plus souvent il se (Troupe pendant quelque temps sur un objet près de là, ce qui donne l'occasion au propriétaire de l'enruchcr.On considérait autrefois quo l'essaimage naturel était bon, mais les apiculteurs modernes cherchent à le prévenir aujourd'hui parce qu'il se produit généralement lorsqu'il n'est pas à désirer et qu'il diminue la récolte de miel.T)u reste, la multiplication des ruches peut se faire avec moins de travail, aussi utilement et à un moment plus opportun, par l'apiculteur lui-même.Ecrivez au Service de l'apiculture, ferme expérimentale centrale, Ottawa, pour avoir de plus amples renseignements sur les moyens de régler 1 essaimage.le cultivateur peut dire adieu aux bénéfices et tout son travail aura été fait en pure perte.A la ferme expérimentale - de Xapnan nous fournissons une quantité suffisante de fourrages verts pour faire vivre le troupeau de vaches laitières à partir du vingtième jour de juillet environ jusqu'à ee que les pacages soient dégarnis el que les animaux soient rentrés pour l'hiver, soit environ dans la dernière semaine d'octobre.I^e nombre fie jours où il est nécessaire fie flonner des fourrages verts varie d'une année à l'autre, mais on fera bien, pour ne pas se tromper, de compter avoir à m donner pendant une centaine rie jours; il en faut au moins vingt livres par vache par jour.Celui qui garde dix vaches aurait besoin tie dix tonnes fie fourrage vert et pour é-lrc sur d'en avoir assez il fera bien d'en produire un peu plus que la quantité qu'il iu^e être réellement nécessaire.Deux aères d'un sol ordinaire fourniraient une quantité siiffisante.La récolte que nous avons trouvée la plus satisfaisante est •un< mélange fl'avoine-pois-vcsccs, semé à raison de un boisseau et demi d'avoine, un boisseau de pois et un demi-boisseau de vesecs à l'acre.Il y a d'autres récoltes qui pourraient être satisfaisantes mais, tout considéré, dans la moyenne des années, on peut compter que ectte récolte donnera un rendement satisfaisant et suffisant de fourrages succulents.Essayez-la d'après l'offre de "remboursement d'argent" Dcmandcj-en simplement un traitement pleine (rrosseur n votre pharmacien.Si vous n'êtes pas enchantée des prompts résultats, faites-vous remettre votre arRtn!.Il vous sera rembourse immédiatement.S'il ne s-ous est pas facile de s-ous en pn>curer chez votre pharmacien, envoyez (1:98 directement h la IRONIZF.P YEAST CO.; Fort Erie, Ont., DESK-I33H.A ytc t Bien que la valeur d- la Les-a." 10 • re FerruKlnée, comme recoas-tructéur de la santé, ait rte positivement et elniremcnt démontrée dans maints cas d'InrtlgesUon, d'affaissement, constipation.fTUp-tlons, mauvais teint et fnîblesse générale, lo Levure Ferrujlnée ne devrait pas être employée par les personnes qui ne désirent pas prendre de l'embonpoint.Traitements des sols tourbeux et humifières Fourrages verts pour les vaches laitières Le cultivateur qui veut obtenir un bon revenu de son troupeau de vaches laitières devrait avoir une provision satisfaisante de fourrages verts pour en donner à ses vaches à partir du moment où les pacages commencent à se dégarnir en automne jusqu'au moment où la vraie alimentation d'hiver commence.C'est là la période critique; si !n production du lalî baisse, faute de fourraces verts, pendant cette période, ou si 1«» vachers maigrissent, (Suite de la page 3) que peu de nitrate soluble.Cependant, 'le drainage provoque l'aération du sol, et le chaulage fournit les conditions nécessaires pour le développement des bactéries nitrifiantes, qui changent l'azote en nitrate, et clic peut être utilisée, sous cette forme, par la majorité des plantes.AUTRES PROBLEMES DES SOLS TOURBEUX Les maraîchers qui cultivent sur sols tourbeux ont aussi d'autres problèmes à résoudre.Le Tisquc de gelée est une question importante.Pendant les nuits printannières l'al-mosphère qui n'arrive pas-au point de la gelée sur la terre de plateau peut se refroidir à tel point sur les terres marécageuses basses que certaines plantes délicate* périssent.C'est paroc que l'air froid, plus lourd, se dépose dans les endroits bas, et qu'il y reste, faute de mouvement d'air.En outre, les'sols profonds, à texture très ouverte, perdent leur chaleur plus rapidement que 'les autres sols; ils agissent comme substance isolante, et empêchent le mouvement ascensionnel de la chaleur venant du sous-sol, qui se produit dans les autres types ordinaires de sol.Dans les étés secs, il peut être nécessaire, pour la production des plantes maraîchères, d'établir des systèmes d'irrigation par-dessus terre ou dans le sol pour fournir de l'eau pour la production des récoltes.Les tempêtes const!-; tuent également un danger, spécia-j lenient dans la production ne récoltes intensives; il peut être né-1 cessa ire parfois d'établir tics brise-vents composés d'arbres, d'arbrisseaux ou q'arbustes ou de semer a intervalles, en travers des champs.I des bandes de seigle, de mélilot.de; blé fl'Inde ou d'autres récoltes qui atteignent un développement considérable, afin d'empêcher les pertes lorsque le vent est violent.Lorsque 1a terre coûte cher et j que les plantes intensives rappor-lent bien, l'application de deux ou; trois pouces d'argiles à la surface; des sols tourbeux peut résulter en une augmentation économique dans le rendement des récoltes.RECOLTES POUR LES SOLS TOURBEUX Les prairies et les pacages forment la plus forte proportion des récoltes produites sur ces sols.Ce sont elles qui exigent le moins de frais en main-d'oeuvre, en argent et même avec peu de drainage, et flans des conditions de sol relativement acides, certaines plantes commp le mil; le.trèfle d'alsikc.la-groslide, la fétuque des près et le dactyle pelotonné, rapportent, dans la plupart des cas, d'assez bonnes récoltes de foin et de pacage.Le seigle, le blé, l'orge et l'avoine précoce paraissent être de meilleures plantes-abris pour les trèfles et les graminées que l'avoine tardive.Le blé d'Inde, les betteraves fourragères, le lin, les pommes de terre et le mélilot ont été cultivés avec succès également sur ces sols mais pour la plupart de ces récoltes, il faut que le drainage soit bien effectué et que le sol ne soit pas acide.Explorations Par ordre du gouvernement du Canada et d'après les instructions flu ministre des canaux et chemins de fer.l'honorable M.Diminua, une expédition aérienne, compose?d'une flottille de six avions, va quitter Halifax, le 14 juillet, en route pour la baie d'Hudson.bue* mission de s'enquérir des possibilités de navigation régulière, non» cette mer intérieure du septentrion, el des chances de développement pour le port de mer qu'on y voU" droit créer.Entre le passé, où sont nos sou venirs et l'avenir, où sont nos çsp;-ranocs, il y a le présent ou sontnt» devoirs.F.O^om., 14 JUILLET 1927 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS lions.Et puis vous aurez l'occasion de voir votre fumille sans doute de temps à autre cl vous ne demeurerez pas toujours là; le temps fuit si rapidement.J'ai adressé votre lettre à B.Bonjour.Alfreda.—Vous êtes la bienvenue, noua-elle amie.GRANDE SOEUR ariage au Bulletin Vos lecteurs el nos lectrices apprendront avec plaisir la oiivcllc du mariage de Grande-Soeur, Mademoiselle Marie.-An-loincllc Grégoire, à Monsieur Louis Coupai.Le mariage sera r-rlrbrr le 14 ou malin, à S'apierville.Les soeurettes, les grandes soeurs et les grands frères n'au-ont cependant pas de raison d'entretenir d'appréhensions sur l'aocnir de la page féminine.Grnnde-Soeur nous continuera sa linnu illante coopération cl, à partir de ce jour, elle nous par-Irra non seulement comme une grande soeur, mais aussi comme maîtresse de foyer.Sa collaboration n'en sera donc que plus Mércssanle.L'événement du mariage de la plus jeune du personnel du Bulletin nous rappelle que, évidemment, tous les humains n'ont pas le même bonne fortune.Xous, les anciens, nous voyons passa' l'un après l'autre, de l'état déplorable du célibat à la vie conjugale, Ions les jeunes que nous avons vus grandir à nos (aies! Et voilà.Toutefois, nous ne leur en voulons pas, loin de là; nous les félicitons plutôt, et.dans le cas présent, nous adressons à notre (siimcc correspondante et à son digne époux nos voen.r ardenls\ de prospérité cl de bonheur complet.LA DIRECTlOS pour !c bien de votre àmr [.il le faut! L'amitié vraie saura rester fidèle.Quand le malheur sèmera la dé- [détresse I Dans votre coeur l'amie restera ! [¦telle I Qu'aux jours pais où le bonheur 'vous caresse.! Laurâ NOISEUX St-J.-B.de Bouville, P.Q.La chanson des Abeilles.Aux soeurettes et frérots qui désirent mettre au pratique notre bell'C devise, Achilla offre de non-veau la chansonnette qu'elle a composée, avant pour litre: "Aimer, Travailler.Servir", pour la modique somme de vingt-cinq sous, (avec musique i.On est prié de sa-drcs'.îr à Madame Achilla.Casier 35.La Patrie.Co.Com)>ton.Tribune Libre Feminine Appel à la générosité des nôtres La semaine dernière j'avais la douleur de vous apprendre la mort .i intéressant, la Liberté! "La réponse de notre hole devrait être reproduite en entier à son mérite.Contenions-nous de dire sa surprise agréable de constater qu'à rencontre des lois iniques proscrivant le français de l'école, ces enfants pouvaient rendre des points sur le français même à n'importe Quelle école du Québec.En plus, ilit-ii.vous devez apprendre deux langues, ce que malheureusement nous ne faisons pas dans le Québec, lîl que dire des réponses claires, nettes, promptes autant que bien françaises à l'histoire du Canada, à la géographie, au catéchisme.M.Barre a vu, a entendu; a compris.Il retourne avec la conviction que le patriotisme aidé de la religion p-st encore le plus fort levier, le plus grand facteur de survivance nationale en ce pays.On tient à ta foi.à sa langue en raison directe âcs sacrifices qu'il faut faire poulies conserver.Des chants patriotiques dans les deux langues charmèrent l'assistance à ce point (pie 'heure des vacances avait déjà tonné à l'horloçe (le l'école que personne ne s'en était aperçu."Merci a M.Barré de sa courte risite et dans vos notes et relations ic voyagea n'oubliez pas la petite fcole Provencher.sur les bords de a Hiviere Houhc à Aubigny! M.Sarre est un des principaux collaborateurs au Bulletin des A'qrlcul- [leurs.').rue Notre-Dame, Montréal; ! abonnement, i?1.(10 par année.Directeur, notre ami S".Ponton et ré-! dur-leur, le camarade Firmin Lé-l'oùrnéau.C'est l'organe des cultivateurs de Québec, mais il répond admirablement à nos besoins de l'Ouest, C'est pourquoi nous conseillons el encourageons tous ceux des nôtres que les questions socia-1 les, nationales, économiques, rurales surtout, intéressent, de prendre' abonnement à l'adresse ci-dessus."M.Louis Norniandeaii a accompagné M.Barré à la capitale en J auto, sur la route nationale, pas | sanl par Sain te-Agathe, Saint-Norbert', arrêtant saluer le monument historique "La Barrière", causant avec un neveu de Biel sur le traversin- r\ entrant en ville par Saint-Boniface, maison-mère de l'Eglise de l'Ouest." M.le curé d'Aubigny, qui a offert à M.Barré en souvenir de son • passage dans sa paroisse un abonnement à la Liberté.à perte de j vue, esl M.l'abbé .l.-A.Norman-! deau, patriote de l'Ouest, notre ami i et collaborateur.Nous le remercions1 d'avoir "pris soin" de notre "hoin-j me" el en retour nous lui offrons, nous aussi, un abonnement à notre journal.à perte de vue.I mages à S.G, Mur Plante, évoque auxiliaire de Québec.M.l'abbé Boutin, (lu séminaire de Québec, u donné le sermon sur la j royauté sociale du Christ.A Saint-François -Xavier.S.C.,Mgr Langlois, de Vnllcyficld, a of-! ficié.cl M.l'abbé Robert, de l'Université Laval, a donné l'instruction.A Sainl-Ludgcr, S.G.Mgr Léonard, de Bimouski, a chanté la messe pontificale et Mgr Gaiiépy a prêche.Les hommes avaient eu leur réunion samedi soir el les dames et jeunes filles ont eu la leur hiei après-midi, dans les trois églises.Dimanche soir, grande procession dans les rues de la ville à la quelle ont pris part des milliers dr fidèles.On remarquait NN.SS.Deschamps, Léonard, Langlois el Plante, cl un grand nombre du cler-;:é.S.G.Mgr Deschamps portail l'ostensoir.Ce fut une cérémonie impressionnante.La ville était pavoisce à profusion.Belle fête agricole à Saint-Ubald Le congrès eucharistique A Saint-Ubald, vendredi.24 juin, à 8 heures du matin, a eu lieu dans l'église de Saint-Ubald, une messe chantée par M.l'abbé L.-J.Coulom-bc, curé de la paroisse.Celle messe fut célébrée à l'occasion de la bénédiction du drapeau des membres de l'Union catholique, lesquels ont lie la Rivière-du-LoUU! montré leur générosité en agissant _ I ainsi.Ils sont fiers de se montrer La Rivière du Loup u élè témoin'de vaillants cultivateurs qui.comme samedi et dimanche d'une des |)lus| P't" >«!ct d filer .Hourt à ror.ncllr.Nn 20 C'est le bon temps de renouveler vos toitures Tél.",5 Papier à lambris et & toiture aux prix de Dupuls DAE120-729.Papier ttc d lnm-brls, 4 00 pied» carrd» au rouira», largeur 3il pce», prsnn-trur 16 lb».\* rou- lrnu.¦
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