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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
jeudi 24 mai 1928
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1928-05, Collections de BAnQ.

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JOURNAL HEBDOMADAIRE publié par la Cic DE PUBLICITE RURALE Liée DIRECTEUR: J.-N.Ponton REDACTEUR: Eirmin Létôurneau Le sol est notre plus grande force MONTREAL, 24 MAI 1928 Rédaction e.t Administratif»! S, RIT.NOTRE-DAME EST, Montréal.Téléphone: Harbour 2S30 Abonnement: 1 sm, $1.00; n nns, $2.f>0.Montréal et pays étrangers, S0.50 rie.plus par année.Tirage Certifié par l'A.B.C CINQ SOUS LE NUMERO VOLUME 13 — No 21 BON AUGURE - NOTRE ELEVAGE PROGRESSE Bien qu'une malencontreuse raison nous ait empêche rie bénéficier rie l'invitation des autorités de.I.Institut agricole d'Oka au concours de préparation, de dressage, d'appréciation et d'évaluation des vaches laitières, auquel prirent part plusieurs élèves de l'Institut, nous tenons a souligner cet.événement qui augure bien pour notre élevage.L'on ne saura jamais créer trop d'intérêt autour de notre cheptel: c'est la vie de la ferme.Le développer.l'améliorer, c'est donc servir la province.Pour arriver à cela, il est nécessaire d'instruire les futurs éleveurs, sans doute: mais il faut aussi former la mentalité publique.Contrairement aux races saxonnes, les races latines, en général, n'estiment pas suffisamment les compagnons et les serviteurs de l'homme que sont les animaux domestiques.A part les chevaux de course, tous les autres animaux sont pratiquement ignorés, quand ils ne sont pas méprisés parle grand public.Cela évidemment n'est pas de nature à créer de l'enthousiasme chez la jeune génération susceptible de se livrer à l'élevage.Aussi, ceux-là seuls qui en comprennent toute l'importance s'y livrent-ils de tout coeur.M "est avis que.à l'instar des amis des arbres qui ont institué la Fête des Arbres, les amis des animaux domestiques devraient établir la Fête du Cheptel.Il est bien vrai que nous a von.-, nos expositions d'automne où le public est à même d'admirer les beaux sujets qui s'y trouvent.Mais il y ;i tant d'attractions de toutes sortes à ces expositions, surtout aux grandes, que celui qui fournit la laine de nos vêtements, celle qui nous donne généreusement son lait, cet autre qui se sacrifie à la poêle à frire et toute la série de ces êtres sans lesquels nous ne pourrions vivre sont souvent oubliés.Une Vête du Cheptel qui serait célébrée à la façon de celle d'Oka.cela dans tous les principaux centres d'élevage, tels [Jeiinoxyille, Sainte-Anne-de-la-Pocatière, Pont-Rouge, etc., provoquerait une grande publicité dans les journaux qui.cette semaine-là.parleraient tous de nos animaux domestiques.L'initiative des organisateurs des concours d'Oka est donc très louable.D'autant plus qu'ils ont.eux.de superbes sujets pour cette sorte de concours.En passant, il convient de rendre hommage au fondateur du magnifique troupeau laitier des révérends pères Trappistes, l'un des plus intéressants du pays, le révérend frère Isidore.Observateur, savant, dévoué, persévérant, le révérend frère, par ses travaux d'élevage, a acquis devant notre province des mérites que l'on ne.saurait surévaluer.Longtemps seul à la besogne, il n'en a pas moins réussi à former des jeunes gens qui lui font honneur aujourd'hui.11 est donc à souhaiter que la pratique de ces concours, qui se l'ont déjà sur une plus petite échelle dans plusieurs endroits, se généralise et qu'ils deviennent'des événements dont les citadins comme les agriculteurs garderont, le souvenir.Ce sera un moyen (\e nouiïr dans le coeur de notre population l'amour des choses de la campagne.J.-N.PO XT ON El dans l'enseignement (te l'agri-j culture, cherchons une solution qui fournirait à notre jeunesse, la scien-j ce agricole qui ne peut manquer d'être utile, cl cela sans augmenter.! la dose d'orgueil et sans faire per rire le goùï cl Ifaptitude an travai LACHENT HARHE Sur la "bolle* spéciale en agriculture.Malheureusement leur oeuvre n'est pas 1res en vue.M.Albert Rioux, île Sayabcc, dans une brochure bien faite et 1res documentée; intitulée: Ensci-(incluent agricole (fhirer, touche à celle question.M.Ilioilx préconise , l'enseigne-1 -¦¦ ¦ • ment fie l'agricuture par des cours] ilonnés en hiver el il apporte une de /« srJtldilW foule de bonnes raisons à l'appui -——- de sa thèse.Ce serait sans doute un bien, que de profiler de la morte sarson pour instruire noire jeunesse agricole des choses du métier; mais ce ne serait encore qu'une solution par-' liellc et je m'explique.f'.e qui fait la vogue d'une mat-son, d'une médecine, d'un produit, ce sont les résultats obtenus, il faut; (pie les résultais soient avantageux el apparents.Or quels sont les résidais de nos écoles d'agriculture?.t'ai connu plusieurs diplômés des écoles d'agriculture; plusieurs I sont pour moi des amis.A r>lns d'une reprise j'ai eu occasion de1 recevoir d'eus des renseignements • el (le bons conseils.Mais 1res rares sont ceux qui ont fait avec succès de.l'agriculture pratique, dans des conditions ordinaires.I.a meilleure réclame que l'on pourrait faire à nos écoles d'agriculture, ce serait de publier une longue liste des élèves qui ont pu mettre en pratique leur science acquise, et-en faire un succès apparemment supérieur à celui de b-ur entourage, dans des conditions identiques.Ce qui me parait le grand mal' dis écoles, en général c'est que.à mesure (pic l'instruction grandit, l'orgueil grandit encore plus vile et une foule de ces élèves en viennent à se croire tellement supérieurs qu'ils ne veulent pas se plier aux 1 exigences de la vie du commun des mortels.Autre mal: I.a forte majorité dices élèves, une rois instruits, ont , perdu tout cntraincmenl au travail manuel.Or la vie du cultivateur est surtout une vie de travail.Conclusion: instruisons-nous, instruisons noire peuple, instruisons nos enfants, mais évitons l'instruction fausse, l'instruction inutile.Un soir île mai 1927.c'était le 10 OU le I ".deux médecins causaient au telephone.L'un soigne les malades dans le comté (le Rouyitle.l'autre leur prodigue sa science dans le comté de.Missisquoi.Ils causaient des événements alors récents, doue de la bataille électorale, de ses résultats.- Pensès-lu que c'est un beau résultai:' - Je penserais que c'est un succès: Hagol, Houidllc, Missisquoi.partout les habitants se sont fail donner ça sur la halle! — - Dis donc qite ce sont les habitants eu.r-mémes qui se la sont cassé la "brille''.— l'n qui en a pris une bonne, c'est Barré.l'enscs-lu qu'il va être assez fin pour rester chez lui, à lirer ses vaches, avec, ses mains noires'.' — Je.sais pas si on va en élrc débarrassé.Ses.cultivateurs.lui\ aid montré qu'ils se fichaient pas I mal de ses services; mais avec uni tiars comme lui, on sait jamais.— Toujours est-il nue si Parré i veut travailler encore pour les ha-\ bltanls, faudra qu'ils le paient.-.1 moins qu'il travaille toujours pour rien.— Ln attendant, çn va bien: on a encore, gagné el on gagnera encore.— Oui, on gagnera encore.F.c gouvernement rouge est au pouvoir pour trente, ans.Puis il fera ce qu'il voudra.Quant aux habitants, l'homme qui va leur montrer ti se soutenir n'est pas encore venu au monde.Le téléphone s'est fermé sur cette profession de.foi.FF.LIS "Je suis d'avis, répondit M.Bennett, que le bureau des évaluateurs devrait préparer les examens, (pilla Commission du service civil de-vrail conduire ces examens el faire les nominations.I.a préférence devrait toujours être accordée aux soldais, ainsi que c'est le cas sous la loi du service civil." Au détiut de la discussion, M.II.II.Stevens, conservateur, qualifia les changements proposés de "drastiques el sévères"."En 1021, dil-il.le premier ministre actuel critiqua un bill qui retirait certaines classifications du service civil.Nous voici en présence d'un cas identique.Ce que le premier ministre OCtuel déclara autrefois devrait servir de principe de direction aujourd'hui.Ln 1921, le ministre actuel de la justice déclara qu'il ne croyait pas au patronage".M.Stevens cila ensuite plusieurs autres cas de membres actuels du gouvernement ayant adopté, des attitudes semblables.M, .t.-F.Pouliot, libéral de Témis-couatn, supporta Je bill de Ni.H.-11.Adshead.ouvrier de Calgary-OUCSt, M.W.-G.McQùarie, conservatism.de New-Westminster, el M.H.-.I.Manion.conservateur de Fort-William, s'y opposèrent.M.Eulcr, répondant Quarric, déclara que l< ment cntrevoyail User de nouvelles TRIBU] NE LIBRE U.C.€.de Waterloo Waterloo, Que., 18 mai 102.S Les cours à bestiaux à M.Me dépa rtc-lc moyen de réa-nméliorntions, et que le seul motif de ce bill était d'assurer une plus grande efficacité dans la collection des revenus nationaux.I.e brigadier-général J.-A.Clark, conservateur de Vancou V2l -I!iu-rard, demanda au ministre pourquoi il refusail aussi carrément d'inclure dans le bill une clause relative aux anciens soldats.M.Eulcr déclara qu'il ne voulait pas alourdir le bill par trop de-clauses.'Si le ministre voulait être injuste envers les vétérans il pour-rail l'être autant qu'une telle clause dans le bill que s'il n'y en avait pas".Le leur tait Rapport d'une conférence donnée par M.l'abbé (j.-M.Bilodcau, prêlre-inissionnairc-eolonisaleur, sous les auspices du cercle de l'U.C.( Waterloo.Sur l'invitation de M.Félix Bergeron, vice-président et vendeur d'appareils pour la mise en conserve à domicile des fruits et légumes, M.l'abbé Bilodcau a eu l'amabilité de venir ii notre réunion mensuelle du mois d'avril nous entretenir de cette industrie.Comme il y a dans notre paroisse plusieurs cultivateurs qui en font un réel succès, la salle du soubassement de l'église était remplie à sa pleine capacité.Avaient pris place sur l'estrade, outre le conférencier et M.Bergeron,I M.l'abbé H.I.ecomple, vicaire de la paroisse, M.Oscar Dcscostcs, agro- j nome du comté.MM.les directeurs, E.Blanchard, W.Potvin, E.Ares, F.| Nos lecteurs se démarches cl des avons failes pour , semcnl de cours de | raies en dehors ville de Montréal.souviennent des luttes que nous obtenir l'établis-i bestiaux géné-des limites de la Les arguments que nous invoquions touchaient particulièrement l'aspect agricole.Maigre qu'une commission nom-née par le ministère fédéral de l'agriculture ait siégé et se soit en-quisc parfaitement de la situation et ail recommandé exactement ce (pie nous réclamions! rien ne fut l'ail et nos marches a bestiaux, divisés comme ils le sont, ont continué à souffrir des mêmes désavantages.Aujourd'hui, c'est au lour des citoyens de la partie ouest de Montreal à se plaindre.Nous leur souhaitons plein succès dans leurs réclamations: ça fera l'ut faire de tdut le monde, excepté peul-étre de La e Canalisation du Sl-Laurenl - Sénateur Dandi/raml -Permis ri 'immigration M.McMurray nie — Service civil - Salaires des juges - Revenu national -Négation de Phon Forfce - Creusage à Beaupré Sehinck et A.l'élit.[quelques messieurs actionnaires Vu qu il n'y avail pas au program- (,.ms compafinje ,|(.s ,,,„,¦., ,|e la nu- de ce mois d affaire urgente, M.Bergeron présenta le conférencier.Celui-ci nous fit remarquer qu'il avait plusieurs sujets à traiter.Il débuta par un bel éloge à l'égard de l't'nion Catholique des Cultivateurs, voulant encourager par là tous les artisans de la terre à en faire partie.Il démontra par des faits sa néces- Il y a instruction et instruction ara an-fer.:ip- Une des grandes questions du i jour est assurément la question instruction.Il ne se passe guère de semaine sans qu'un écho de réunion ou un' écrit de journal ne jelle devant nos! yeux celte question des avantages ou des inconvénients du l'inslruc-' lion.Lors du dernier congrès annuel \ de l'U.C.C.un personnage en vue attribuait le malaise aeluel à Irop, d'instruction chez nos cultivateurs.Plusieurs ont protesté el cela non sans raison.L'instruction est • un fadeur de progrès et de civilisation.Toul de même, il y aurait peut-être lieu d'expliquer ce que j l'on entend par instruction.D'une façon générale, s'instrui-l rc, c'est, acquérir des connaissances nouvelles.Mais il y n des qualités pour l'instruction comme pour autre chose.Ainsi nous distinguons l'instruction relifiicu.se el l'instruction profane.Je ne m'occuperai que de celle dernière, qui pourrait se diviser en plusieurs catégories.Instruction d'utilité générale qui peut profiter à tout le monde.Ainsi, savoir lire est utile à tous sans distinction de position.Il y n l'instruclion acquise par l'observation ou par tradition.Certains de nos pères ne savaient ni lire ni écrire, ne pouvaient faire un chiffre; cependant, ils n'étaient pas des ignorants.loin de là.Par leur expérience, par les leçons de leurs parents, ils avaient acquis des connaissances qui.pour avoir été puisées hors des livres, n'en étaient ni moins réelles, ni inoins utiles, .te dirai même que celle instruction était peut-être plus pratique parce que spécialement appropriée à l'individu et à sa position.Ceci m'amène à parler de l'instruction spéciale ii une profession ou métier, puis de l'instruction inutile, puis, enfin, de l'instruction ou éducation fausse.L'instruction du métier, de lu profession, ou des choses particulières à un métier, ou à une profession, à mon point de vue.voila où est le mal.Nous manquons généralement de ce genre d'instruc- tion.Je m'explique par un exemple.Comme cultivateur, j'ai besoin de savoir des choses qui me seraient absolument inutiles, dons le métier d'hôtcllier, par exemple.Ces choses particulièrement utiles nu métier de cultivateur, où peut-on les apprendre?Chez ses parents, quand on est fils de cultivateur.Celte source d'instruction même agricole csl manifestement insuffisante puisqu'elle nous donnerait la routine qui n'est que la continuation de vieilles pratiques.M y n encore l'observation, Pcx-' périenec personnelle, ce qui est très utile, mais bien long.Puis il y a l'école, écoles de toutes sortes: écoles primaires ou a 4Î6i perles.— LE CENTRIFUGE "TITAN" rivtirnt lr rrt'ortl universel |four écrémer h fond, M aujourd'hui U ost Installé dans un Brand nombre d'établissements drs plua prospères.— C'esl line machine qui Joull de I ou les 1rs amrllorfttlnn* nxodftrnes *i »iui mainl lenl un sel vice uniforme durant toute »n longue durées— Bn vous lr procurant) vous frrr/ disparaître tos prrtfn pour taures d'un un.Aussi trè.s beaux veaux mate» rt femelle» «lu mon il'iivrll.IZnregistri'-s.Troupeau accrédite.S'adresser a Eugène Désaufnlcrs, Vnmaehl-cli*.Petite Hlviérr.(Juc.19-20-21-M Planter le nouveau frnmbolsler (Gathant) très grosses framboises roses, produit durant deux mois de temps, produit tout l'été, très productif.Ce framboisier n produit une récolte île (.',.4.'.0 pluies à l'arpent, au collège d'Agriculture du Connecticut, en 1927t.5,430 pintes a 30c représente 11,629.60.a l'arpent).Garanti authentique et ruatl-ipie.(2.00 p.,ur 23 plants; 10.00 le 100; «-',0.00 le IPOfl.\jk framboisier (Herbert i et ICuthbert) H M pour 25 plunts; î.t.00 le 100; $25.00 le 1000.Dernière annonce.Parmer's Nurseries, Mont St-Mllalre stn.20-21 couKROtea 17e seconde main.Courroies en bonne condition au* pris inli.fnieu sutvsmts : 3 nutleea, * pli».W cents du pied; 1 pouces.- .'Is, '.'0 cents du pied; 5 pouces.I plia, 2 'iits du pled; t imjuccs, 1 uli».TJ cents 11 .led! 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Penchez-vous tous, martyrs de 16t')0., penchez-vous vers ce coin de terre, ces vastes arpents de neige", ce peuple que vous avez racheté au prix de otre sang, jienehez-vous et admirez! Ah! vous avez pu mourir, un soir dont la gloire n'eut jamais de couchant, mourir sans témoins dans la lutte farouche, près des forêts insondables d'où surgissait l'agresseur, mourir plus beaux encore que les Roland ou les Hagard, pour renaître, plus sublimes que les héros d'épopée, à la mémoire de tout un peuple fier et vaillant dont les fils, à jamais, garderont vos noms, comme on garde le.blason sacré, de sa race! Ce peuple, c'est votre, oeuvre, c'est l'épi né de votre, semence! Oui, laissez-le vous chanter, vous exulter, laissez-le méditer aux pieds des bronzes qui vous immortalisent ! La lutte n'est pas finie, les défenseurs ne sotd, malgré tout, qu'une poignée devant les agresseurs, ils ont besoin du sceau de la fierté, de la foi, de l'héroïsme qui marqua votre, âme! Que ne.puissiez-vous nous en imprégner tous, pendurd que, il'une seule voix nous crions: "Vive Dollard!" MARIE-ANTOINETTE.ons Les Soeurs Missionnaire.- affectueuse bienveillance, les dames et les jeunes filles qui, en nombre de plus en plus considerable, vont chaque année dans le recueillement et la prière, se préparer n remplir avec le plus de perfection possible leurs devoirs de chrétiennes.Les Soeurs Missionnaires de l'ImmacuJée-Conception ne reçoivent pas les retraitantes uniquement ii Québec; à la maison de Jo-licite, à leur Ecole apostolique de Rimpuski, ont lieu, à différentes dates (indiquées dans les journaux), des retraites dirigées pur des prédicateurs de renom, appartenant à divers ordres religieux.Aux beaux jours de la saison estivale, on verra donc, cette année, comme d'habitude, des groupes nombreux de retraitantes, qui iront apprendre auprès du divin Apôtre a devenir, dans la mesure du possible, des apôtres du bien et de la vertu.Tante ANNETTE NOTE.— Les maison de retraites fermées des Soeurs Missionnaires de rimmuculée-Conception sont: rue Saint-Cyrille, Québec; Ecole apostolique," Rlmouski, rue Saint-Germain, Rlmouski, enfin la maison de Jolicttc, sise au No 44 rue Manseau, Les personnes qui désirent prendre part à l'une quelonque des retraites, habituellement annoncées dans les journaux, pourront coin-muniquer avec la Supérieure de la maison où elles dosirent faire la retraite.2'.A.Lettre aux abeilles une histoire qui est un fait véridi-quc.Papa nous raconte souvent (pie son illustre cousin, 'l'honorable sir Etienne-Pascal Taché, avait à son bureau, au parlement fédéral, deux encriers dont l'un, noir, ser vait h sa correspondance privée, et l'autre.blcu, servait a sa correspondance publique.A toutes les Abeilles, j'envoie un amical bonjour, surtout à Coeur qui souffre et à celle qui dit qu'elle est une vieille jeune fille et qui parait s'ennuyer un peu.Je sympathise de tout coeur avec elle, car moi aussi je suis toujours seule, mais très rarement Je m'ennuie, depuis que je suis chez mon père.FIDELE.Aux Erables, le 7 mars 1928.Itre, mon coeur rêve, il rêve comme autrefois au collège.Peut-être bn-tit-il encore des châteaux trop roses pour ses faibles forces?Oh destinée! comme tu as changé depuis deux ans! Quand sous ce beau toit du séminaire, je rêvais, je rêvais non l'amour, mais l'apostolat! Comme j'aurais aimé à travailler à cette vigne du SeigneurI J'aurais voulu être un de ces moissonneurs d'a-mes, être là pour donner la main a ces coeurs qui se sentent si abandonnés.Mais pour moi-même et pour tant d'autres, il faut répéter ce passage; "Beaucoup sont appelés mais peu sont élus".Seigneur! En élais-jc un de ces appelés?Pourquoi donc en avez-vous autrement décidé de moi?Pourquoi mon coeur a-t-il changé de rêve?Je vous entends me répondre, "une épreuve".Vous me dites: "Il y avait encore beaucoup plus de bien à faire anprès de ta famille aimée.Il faut quelqu'un et ce sera toi: Soutiens ta mère dans épreuve qu'elle vient de subir, emploie toute ton âme pour remplacer près de tes petits frères ce père tant pleuré!" Et moi j'ajoutai "tu seras récompensé!" Non, notre cercle 11 suffit d'être lectrice assidue dp In page, de se choisir un pseudonyme rl d'envoyer «es noms et adresse à la directrice.Vous sercr.la bienvenue, n'en dout.-z pas.AFFECTUEUSE.— Oui votre lettre et votre photo me sont parvenues et vous uvr* dû lire inn réponse, n'est-ce pas?— Je •sous suis bien reconnnlissante de vos prières pour le rétablissement de mes yeux.— Je ne puis vuus présenter de correspondant dans le moment.Soyez patiente 1 dCBMCHEUn.— Gladys me prie de vous dire qu'elle vous 11 adressé une lettre a Salnt-I'.et voua prie de.lui donner une meilleure adresse.Amical bonjour de O.S.BI'SVAiXGBKE.— Les petites orphelines trouvent au niiriu-r l'affection particulière ¦ le leurs soeurs et Bérangère ne regrettera poa d'etre venue y frapper I SOUIUfal-StE.— J'ai adressé, votre lettre la N, et vous rends votre affectueux bon- % er ve*5 -vous de LA POU! mm jour.GRANDE SOEUR L'Homme propose, Dieu dispose Autour du Foyer, •! mars 1928 Dédié à vous tous Frérots et Soeurettes.Il est tard; c'est la nuit, la nuit où tout doit sommeiller: depuis l'enfant au berceau qui sourit avec les petits anges, jusqu'au vieillard aux cheveux blancs qui rêve enco re a ses jeunes années.Dehors la lune brille, il fait froid, la neige scintille.De temps en temps j'entends passer les sleighs de ces bons cavaliers qui se sont un peu trop attardés dans leur veillée d'amour.Moi je suis seul près de ma fenê- " .l'aurais voulu goûter puis longtemps les douceurs de ce séjour heureux, le silence et la paix île' cette calme oasis; beaucoup de mon coeur est demeuré là-bas, dans cet asile béni où mon âme éclairée par le Maître, a compris tout le vide des plaisirs du siècle.J'aurais voulu rester, je voulais revenir.; Mais Dieu me veut au milieu du! monde; j'ai résolu de suivre aveuglement sa volonté.J'ai réuni en une gerbe précieuse quelques pensées recueillies au cours des ins-l (ructions de notre belle retraite,! pensées vers lesquelles je reviendrai aux jours de luttes et d'épreuves." Ainsi écrivait, en 1920, au lendemain d'une retraite fermée, la trente-septième qui ail eu lieu elle/, les Missionnaires de l'Iminaculée-Conçeption, à Outremont, Montréal, une jeune fille de mes amies: qui était allée, comme tant d'autres, puiser dans l'isolement, la paix, l'oubli ntomcntaniié du dehors, lumière, force, direction pour marcher dans la voie déterminée pari la Providence.Elle avait trouvé, tout cela et plus encore.Une joie, I une douceur infinie remplissaient son âme; elle eut voulu faire par-! tager son bonheur à toul le monde, I amenant ses compagnes et ses amies à cette source merveilleuse et si fertile n grâces de tontes sortes que sont les refaites fermées.Ces réflexions d'une retraite n'ont-elles pas été les vôtres, mes amies, à l'issue de cet admirable "seul â seul avec Dieu" où vous a été révélé, dans une pure et ray-onanle lumière, le secret de rendre utile et féconde votre vie?C'est tellement vrai que les retraites fermées sont devenues.pour notre élite féminine comme pour les hommes et les jeunes gens, un besoin, une nécessité, une directive précieuse; aussi est-ce avec une paternelle sollicitude que nos pasteurs vénérés ne cessent de bénir et de protéger cette oeuvre magnifique ! C'est pour répondre aux voeux de l'autorité ecclésiastique que les Soeurs Missionnaires de l'Itninacu-léc-ConeeptUrn viennent de faire construire, rue Saint-Cyrille, Québec, un édifice plus vaste que l'humble maison de la rue Simard, devenue trop petite pour répondre aux demandes toujours plus nombreuses des jeunes filles et des femmes désireuses de venir puiser chaque année, dans le recueillement et la prière, la force et le courage qu'il faut aujourd'hui plus qu'hier pour résister au courant du mal, pour exercer, où que le bon Dieu nous appelle â vivre, la mission d'apôtre qu'il a dévolue à chacune.La maison des retraites fermées ties Soeurs Missionnaires de l'im-inaculée-Conception, sise dans un endroit idéal, baignée d'air et de soleil, facile d'accès, tout en étant isolée du tumulte de la ville, est véritablement l'oasis où se reposeront tout près de Dieu les âmes lassées tic terre â terre, dont les énergies étaient annihilées par le surmenage ties préoccupations matériel les, tout, duns cette pieuse solitude, contribuera â faire luire aux regards ties âmes qui y seront venues, quelques-unes peut-être avec crainte, cette bienfaisante lumière tpii leur fera trouver plus facile, très doux même Je devoir qui auparavant leur semblait parfois si ardu, si pénible.Sous le rapport matériel même, les retraitantes peuvent bannir tout souci; les bonnes Soeurs Missionnaires de l'Immaculée-Çonccplion, qui sont pour les retraitantes tics mères, des soeurs dévouées, n'ont rien épargné pour leur assurer loul le confort désirable: libres tic toute préoccupation, les retraitantes peu-y1 ut donc se donner tout entières â la grande, l'unique importante affaire de leur salut et comme la petite amie que nous citons au début de cet article, elles emporteront, de ces trois jours vécus dans la bienfaisante quiétude du cloître, un enthousiasme, une énergie inébranlable pour marcher dans la voie du bien, tic la perfection.C'est à la maison-mère des Soeurs Missionnaires de l'immacu-léc-Coneeplion (314, Chemin Stc-Cathcrinc, Outrcmont, près Montréal) tpie fut inaugurée l'oeuvre ties retraites fermées féminines, en l'.lll.l.a première tie ces retraites fut précitée par le 11.P.Plamon-tloil, S.J., cl suivie par quarante-deux jeunes filles, venues des quatre coins de la province.Depuis, les Missionnaires de J'Immaculéc-Conccption ont continué, de s'occuper de cette belle oeuvre, hospitalisant avec la même délicate et Mes soeurettes aimées, Nous jouissons depuis quuUrue temps des plus belles nuits de l'hiver.Nous venons tie commencer la sainte Quarantaine et moi qui veux écrire aux abeilles depuis le Jour de l'An, sans cependant pouvoir réaliser mon désir, avant aujourd'hui, ("est que voyez-vous, on a ses occupations, et lors même qu'on est célibataire, on peut se rendre utile aux autres.Si par exemple, on va avoir soin des malades, pendant un mois, il arrive que l'hiver nous parait très court et notre propre ouvrage est là qui nous attend; ensuite, il faut faire vigilance pour reprendre le temps perdu.De quel sujet vais-je vous entretenir aujourd'hui, chères soeurs de la campagne'.' Vraiment, je n'ai guère le temps de traiter aucun sujet, car les heures sont brèves et j'ai l'esprit renypli de tant de choses que cela me prendrait bien du temps à tout démêler.Parlons un peu de notre cher Bulletin des Agriculteurs que nous aimons tous, si du moins, nous avons appris à l'apprécier à sa juste valeur; nous l'aimons, dis-je, parce qu'il fait oeuvre de vrai patriotisme de bien des manières, mais surtout en combattant la presse sale et criminelle.Je ne suis ni scrupuleuse, ni trop timide, mais j'ai enseigné plusieurs années et je sais, par expérience, ce qu'est une âme l'enfant ne voie que des choses étli-pressionnablc et comme l'on cherche à imiter tout ce que l'on voit faire, lorsqu'on est jeune.11 est donc d'une grande importance que l'enfant ne voit que des choses édifiantes et n'entende que de bonnes paroles.Mais trois fois, héJas! ce n'est pas toujours ce qui arrive malheureusement.D'ailleurs, aujourd'hui le mauvais exemple vient de haut," et ceux qui le donnent consciemment et sans remords, en recueilleront sûrement les fruits amers.Vous savez comme moi.qu'à notre tsnoque.on se permet tout; on légalise le vol.on fait des lois pour favoriser la canaille, et on se bouche les yeux pour ne pas voir les meurtriers, pnr la raison qu'ils sont cousus d'or et tie diamants.Toutes ces choses prouvent qu'on ne sait mlits se respecter, on oublie que noblesse oblige.La justice et» la droiture des grands st pourtant un stimulant et un exemple pour le peuple et on y gagnerait en estime cl en admiration, tie sorte qu'on n'aurait pas besoin de gaspiller l'argent du peuple pour acheter les consciences, en temps d'élection.11 -lin- semble qu'on y gagne toujours à faire son devoir cl à aller droit son chemin.Qu'en pensez-vous, bienveillentes amies, qui me lisez?Je veux terminer mon é-pitre par Madame C.Chevalier Mariée à 16 ans.Jambes enflées.Au lit durant des semaines.Epuisement.**Jc me suis mariée à seize ans et 11 n'y avait pas très long-temps^ que j'étais eu ménage que déjà l'anémie m'avait atteinte.A mon lever, des étotir-dissements, des bourdonnements d'oreilles, des palpitations de coeur m'obligeaient à qivelques minutes de repos.C'était encore la même chose plusieurs fois dans la journée.Le soir j'avais les jambes enflées et je me sentais épuisée.Dans cet état j'eus une maladie avant terme et une hémorragie.Je fus au lit durant des .semaines et, après quekpies mois, je n'étais pas encore parfaitement rétablie que de nouveau j'eus à subir un même accident.Cette fois j'ai bien cru mourir.Enfin, quand tout danger fut disparu, j'ai emplqyé les Pilules Roup;cs et encouragée par leseffetsréconfortants de ce remède, je n'ai pasruanqué d'en prendre durant les deux années qui suivirent.Je me suis ainsi pourvue de forces suffisantes, ai bien rétabli ma santé et l'ai maintenue ensuite par l'emploi fréquent de quelques boites de Pilules Rouges".Mme Cordelia Chevalier, 4666, St-Dcuis, Montréal.115 PILULES ROUGES Hémorragie, Elle crut mourir.Les PILULES ROUGES se recommandent à toutes les femmes de tout âge dans les cas de Anémie Chloroie Perte d'appétit Faiblesse d'estomac Mauvaise circulation Troubles nerveux Maux de tête Irrégularité*.Douleurs internes Troubles du retour.d'aga Au besoin consultez gratuitement nos médecins par lettre ou à leurs bureaux, au No, 1570 rue St-Denis, de 9 heures du matin à S heures du soir, (dimanches et fêtes religieuses exceptés).L'emploi des Pilules Rouecs aidé des bons conseils de nos médecins est le traitement le plus certain et le plus économique.Chez tous les pharmaciens ou parla poste, 50 sous la boite, 3 boites, $1.25,6boites, J2.50 Clt Franco-Américaine, Liée, '1570, ma St-Denis, Meitrial '••tuftil'» ,.1.-.i^»JT" Bourdonnements »v.'-0-.-*:;.; seras récompensé!" Min, Ile las! encore je m'étais trompé, car, que faut-il attendre comme récompense ties hommes, si ce n'est l'ingratitude.Il faut se préparer à toul voir s'écrouler, quanti tout nous sourit.Il faut, comme le tout petit oiseau des champs, à chaque jour gagner son pain, ne jamais s'inquiéter du lendemain c.t tout entier se laisser guider par le Divin Créateur et avoir comme devise: Combats en silence, prie à genoux, attache-toi bien peu, n'aime qu'Un Coeur et dis toi dans l'épreuve: "Grand-Dieu vous m'aviez tout tlonné, vous m'avez tout oté, que votre Saint Nom soit connu et bé- ni : Eccc: Animus DESOLATUS Courrier des Abeilles - ; 'K.\U.- C'est plaisir de répoudre h In Jolie voix cristalline d'une goulte d'eau fugitsc que Je ne rctlen-dnri donc jamnls longuement en mon amphore.GRI-Oai I>ES rinUYERKS.— L'amitié entre homme et femme existe certainement, niais elle est moins Intense que les amitiés féminines, snns doute, parce nue si elle permettait les épaneJic.ments, elle deviendrait vite de l'amour.L'on il lé entre homme et femme existe surtout entre camarades d'enfance! — M'avez-vous réellement envoyé voire nQlnnu ce Jour où vous m'écriviez?C'est que Je ne l'ai pus encore reçu el ce serait bien regrettable s"l .s'était perdu.I.'avez-vous fait assurer?Os colis devraient m'èlre adressés directement a Hrébenf.comté de Terrebonne, muls Je préfère qu'on m'adresse les lettres « Montréal.En plus, ou ne devrait Jamnls adresser de colis nostnnx snns les Taire assurer, Il en est tellement qui s'égarent OAiPtreVIANTuî.— Comme Je suis heureuse d'avoir pu vous faire du bien, et ombi» Je le serais davantage si J'avais la certitude, que mon article nlt pu convertir au moins quelques parents aveuglés en faveur de la petite Institutrice de campagne! IjOULOU AUX YEUX BRUNS.— Vous croyez pouvoir me connaître « Montréal, alors que c'est lorsque vous êtes venue ii Salnte-A.que, snns te savoir, vous étiez tout jirès de mol .car Je ne demeure •as a la ville.E CHARME.— Ix>rs de ln fondation du cercle lys Abeilles, Ninon, ln ¦première directrice lui donna pour devise: ''Aimer, rrnvnlller, servir"; dans "le premier mot ou commandement "aimer", ln charité y est contenue et «c trouve pnr conséquent a y tenir une place d'honneur, ranime vous le supposiez.Oui, In cbnrlté et In dôllcntessc seul le partage des grandes (unes et Je vous approuve de fnlre silence sur un Incident qui ne pouvait fnlre autrement que de tous décevoir! — Jean >Ui la Glèbe serait plus h voire Age mais il ne peut plu «accepter de correspondantes, en raison île ses loisrs restreints ;Je demande à Animus Dcsouitus de vous écrire-l'IKRUOT.— Avcz-voiis reçu les lettres envoyées?MUGUETTE — Ces malaises dont vous me parlez peuvent, en effet, être causés par vos nerfs, niais Ils peuvent aussi être dus ù votre coeur malade.Toutefois, ne vous inquiétez pas de la chose, ee ne sera probablement |wis dangereux, pourvu que vous évitiez en aillant que possible la fatigue et ln surexcitation.2o Vous avez ete enregistrée dans notre cercle en mal 1920.— 3o Ce jour était un vendredi.— lo Boni franchise, générosité, économie et travail, telles sont les qualités qui distinguent 1 personnes nées en mars.— .'i" Si ce Jeune homme a l'habitude «le tromper les jeu lies filles, el s'il flirt avec toutes ou pies que, vous auriez tort d'avoir confiance en 'lui; gardez1 votre Indcnentlnnce; c'est souvent ce qui attire, d ailleurs, les jeunes gens habitués ù se voir encensés par les Jeunes filles.JOYEUSE BRUNETTE.- Puisse notre liage toujours vous intéresser ainsi, petite amie, et votre ainlté nous demeurer! — Ce n'est ni laid ni désolant d'être un peu "grosse", .mais quand c'est causé par la maladie, vol» qui est different l'rcncj beaucoup d'air pur, de marches et d'exercices tie tous genres, ce sera sans doute le meilleur remède, vous doublerez vile vos forces et cette graisse néfaste s'en ira lentement, — Je ne puis publier ce que vous me confiez pour les Bourdonnements parée que vous n'avez pas écrit ces communiqués sur feuillet séparé de votre lettre.Une autre fols vous n'oublierez pas, n'est-ce pas?DAFFOIHT.— Ce que vous nie raconte/ est bien triste en effet, el je plains beaucoup la pauvre maman, tes Abeilles s'uniront certainement à vous pour prier pour le disparu! .le public votre entrefilet.JOYEUX COUCOU.— J'ai adressé votre lettre nu jeune homme en question; avez-vous reçu sa réponse?— Ces lettres que vous me confiez ne sont jias toujours adressées Immédiatement, lors de leur réception, ceiln dépend alors du travail plus ou moins presse qui m'attend sur mon bureau et nussl des conditions bien remplies.-I.es 'lettres qui ne me sont pus adressées sic la façon indiquée tardent toujours davantage, et pour cause.RI-ÎVNE FIEE.— Votre maman est mieux maintenant, n'est-ce pns?.le lui souhaite du moins de grand coeur.— Ce correspondant n'est pas le jeune homme dont vous me parlez et n/ vient pas de cet endroit Votre papa est sage, rien ne presse pour que vous vous amusiez avec les Jeunes gens et vous faits très bien de le comprendre et de lu! oliélr.COEOM11E.— Jf ne vous reconnais plus de prime uliord.votre écriture est tellement chnngéc "subito".; heureusement qu'il n'en est pas de même de vos sentiments â notre endroit! - Comment va votre santé?Avec le benu printemps les forces reviennent-elles?Soignez-vous bleu et soyez prudente, n'est-ce pns, petite Colombe?LYS 1>E I.1STEUX.— Comment ne vous accepterait-on pas puisque la lecture de notre page vous est ainsi familière Cl que vous nous avez accordé depuis longtemps votre amitié?O Hudhcr est donc voire "chez-vous".reveuez-y aussi souvent qui* vous le désirerez.l'ai full mes études cher les Stieurs de Sainte-Anne, en effet, tout comme vous; Je me souviens très blrn
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