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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
jeudi 15 novembre 1928
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1928-11, Collections de BAnQ.

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Rédaction et Administration 3, RUE NOTRE-DAME EST, Montréal.Téléphone: Harbour 2830 Abonnement: I an, $1.00; 3 ans, $2.50.Montréal et pays étrangers, $0.51) dc plus par année.Le sol est notre plus grande force JOURNAL HEBDOMADAIRE publié par la Cie DE PUBLICITE RURALE Liée DIRECTEUR: J.-N.Ponton REDACTEUR: Fir. 14 novembre, l'exécutif contenues dans 1 ensemble des re- e, six directeurs se réunissaient de solutions; alors que personne ne soit froissé si leurs résolutions ne sont pas soumises telles que préparées par leur cercle.soumit étaient telles que les directeurs acceptèrent la démission de M.Noiseux.Après quelques pourparlers! l'assemblée demandait à votre humble serviteur s'il ne pour-rail pas consi 'jrer le.s possibilités d'accepter cette charge.La réunion se passa ensuite à étudier quelques moyens à l'avancement de l'Union, let fut ajournée au lundi suivant.Dépenses courantes .424.97 Divers .110.36 Organisations .92.43 Congrès 1027 .557.80 Drapeaux chez Dupuis et Frères .120.00 Dépôt à la Canadian i'aa- sanger Association .25.0(1 ¦ Total.$4,529.10 BALANCE EN MAIN FORMANT L'ACTIF «208.70 ACTIF Caisse .Dépôt à la Canadian sen hit Association Pas- fotal $ 20S.79 25.00 233.79 PASSIF Le bureau de direction a jugé a commandé aux cultivateurs de pro- pr p de prcscntcr des résolutions mettre en tiquer la chanté les uns envers les , f,, t»c générale après s'être succession autres, dans leurs paroles et dans | inspiri( dcs résolutions des cercles.! Voici le programme que.je vous | , soumets, je vais vous en faire_ la lecture, vous allez voir qu'il est bien chargé.| nouveau pour continuer rassemblée ajournée à cette date.Après quelques pourparlers, votre serviteur avait fait sa réponse qu'il pourrait Ristourne sur ficelle d'en-gerbage et extincteurs chimiques .Avances pour brochure .mesure d'accepter de M.Noiseux.la ieurs écrits."Faites aux autres, dit-il.cc que vous voudriez, qu'on vous lit à vous-mêmes, ne traitez lias le.s autres d'une manière qui vous déplairait si les autres l'employaient i à votre égard.*' Dès 8 h.30 du matin, une foule déià ro n si dé ruble de membres et de délégués officiels s'était massée à la ! porte de la Basilique.A 9 h., la vaste église était presque complète-ment remplie el offrait un .spectacle qui fit l'étonnement des observateurs urbains qui se trouvaient là el le ravissement des cultivateurs évidemment heureux de se rencontrer de nouveau si nombreux.POUR ECONOMISER DU TEMPS ' OUVERTURE D ES SEANCES Après la messe, les délégués en un grand défilé se rendirent à la salle de l'Académie Commerciale.L'ordre cl la célérité qui caractérisèrent les assemblées annuelles précédentes ont fait cette année encore l'honneur des cultivateurs.'Ivn uu lour de main les délégués 'avaient remis leurs cartes d'identification et lettres de créance et eu leurs insignes de co n grossis-s, pendant que tous les uumô-ers des cercles avaient une réu-on préliminaire spéciale.\ lOh.30.M.le maire Oscar Au-'.de Québec, est venu à la salle l'Académie commerciale sou-iter la bienvenue aux membres ie l'U.C.C.au nom des citoyens du vieux Québec.A llh.le président ouvrait officiellement l'assemblée devant plus de 800 cultivateurs dont plus de 301) délégués officiels des cercles locaux de l'U.C.C.M.ALDEItIC LAL'ONDE M.Lalonde, président général de l'U.C C, s'est exprimé en ces termes: "Mes amis, c'est lin beau spectacle que de nous voir ici réunis en ¦congrès.Je ne sais si tous les cultivateurs éprouvent 1rs mêmes sen-limcnls que moi.".It> vous avoue sincèrement qu'à la rencontre de tant de gens on tant de poignées de main sont échangées, je sens revivre en moi une force qui me donne de l'espérance Ces réunions font du bien au coeur, elles font naître des sentiments dc fraternité entre nous, cul-livaleurs.Avec tons ces sentiments de fraternité, je vous souhaite la bienvenue à tous.Je vous félicite d'être venus en aussi grand nom-lire car je sais que beaucoup d'entre vous ont fait des sacrifices considérables pour venir de bien loin discuter leur intérêt professionnel.Je remercie tout particulièrement les membres du clergé qui nous donnent généreusement leur concours pour nous orgnniser dans leurs paroisses et qui sont venus cn aussi grand nombre s'intéresser à nos délibérations et, au besoin, nous éclairer au point dc vue spirituel et social.Je remercie aussi lps non-cultivateurs qui nous témoignent de l'estime et nous honorent de leur présence; tout cc dévouement, je l'espère, produira de bons fruit.Nous voici réunis pour la cinquième fois en assemblée annuelle de l'Union catholique des cultivateurs pour étudier des moyens d'améliorer notre agriculture et tout ce qui la concerne, c'est une nécessité urgente.Quand nous connaissons les malaises de la classe rurale, c'est un devoir pour nous de.nous les communiquer et de les faire connaître nux autorités dirigeantes, afin d'enrayer l'exode de nos campagnes, qui est une plaie saignante, une véritable hémorragie et tous les jours cette hémorragie est de plus en plus ruineuse pour l'agriculture.Mais, ici, en présence d'une foule dc cultivateurs dont le désir est d'uméliorcr leur situation, j'ai confiance qu'il surgira des moyens qui seront de nature à convaincre ceux qui peuvent donner leur concours, qu'il est temps dc fnire leur possible pour fortifier l'agriculture qui se désagrège tous le.s jours.Et comme elle esl la hase de l'économie sociale, si elle manque, toutes le.s classes cn souffriront.Alors, mes amis, nous qui sommes le.s premiers intéressés, nous devons faire notre possible pour pratiquer dc nouvelles méthodes ce qui concerne l'Union, l'engagement définitif de votre humble serviteur fut proposé et adopté.L'Union eut donc à subir dc nouveau un changement de secrétaire général, le 1er janvier.L'exécutif commença le 3 janvier la tenue de réunions mensuelles qui furent fixées au deuxième mardi de chaque mois.L'exécutif inaugura que nous nvons uni aussi un système de rapports men-de délégués quLsont jsucls des réunions à être faits par de mon discussion Pour faire cette besogne en deux jours, nous avons besoin d'économiser tous nos moments, car je voudrais que nous puissions étudier avec soin tout ce qu'il y a devant l'assemblée.Alors, pour économiser du temps j'aurais un" demande à vous faire.Que tous ceux qui prendront part à la discussion n'aient à leur disposition que trois minutes.Considérant grand nombre ici pour parler au nom de leurs cercles, et qui souvent n'en ont pas l'avantage parce (pie la discussion se prolonge par des gens qui ne sont pas délégués, si vous êtes avis, nous limiterons la aux délégués seulement.# -Y- * A la fin dc son allocution dc bienvenue, M.le président Lalonde avait demandé à l'assemblée de fixer a trois minutes le temps alloué à chacun des membres désireux do prendre part aux discussions; plusieurs Mors ont protesté que ce n'était pas assez quand il s'agissait de questions importantes; d'autres trouvaient cela suffisant.M.Laurent Barré, ancien président, a alors tranché la question en demandant qu'avant chaque question à discuter on ferait décider par l'assemblée si la discussion serait de cinq ou de trois minutes, suivant l'importance de la question.Une deuxième demande a rencontré encore plus de difficulté, il s'agissait de faire ratifier une décision prise la veille par le bureau de direction à l'effet (pie les délégués officiels des cercles et le.s aumôniers seulement auraient le droit d'exprimer leur opinion à l'assemblée.M.Martial Couillard, de St-Picrre de Montmagny, veut (pie chaque membre ait son mot à dire; MM.L.-P.de Cour val, de Victoriaville, et J.-H.Lavalléc' de Ste-Claire de Dorchester, trouvent injuste qu'on ait invité les membres à venir nombreux à l'assemblée de leur association et (pie maintenant on veuille les empêcher de dire ce qu'ils pensent; c'est déjà assez qu'ils soient privés du droit dc vote sans leur enlever le droit de parler.Plusieurs abondent dans le même sens, les autres trouvent la chose juste.Finalement, on prend le vote des délégués.Comme la question est décidée par les délégués qui Sont précisément ceux que cette restriction n'affecte pas, ln majorité se prononce en faveur dc cette restriction et la minorité des délégués et la presque totalité des autres membres présents, ainsi lésés des droits acquis dans le.passé, se soumettent cependant avec un esprit de respect dc l'autorité vraiment admirable.* * * Le secrétaire général M.Oscar Gaîincnu, présenta ensuite son rapport des activités 'ie l'année.Rapport de M.Galineau A la reprise de la séance.M.Oscar liatineau, secrétaire général, a présenté son rapport.Il remarque d'abord que c'est la cinquième fois qu'il a le plaisir de prendre part aux travaux des congrès agricoles.La première fois, eu 1921, comme simple cultivateur; la deuxième, comme membre de l'Union; la troisième, comme directeur; la quatrième, comme vice-président et celle année comme secrétaire de l'U.C.C.Il avoue constater cependant que plus on monte dans l'Union, plus on regrette parfois de n'être pas demeuré nu bas dc l'échelle.Après l'acceptation du rapport de la dernière assemblée annuelle, M.Galineau présente comme suit son rapport dc l'année.Comme M.Lalonde doit vous faire connaître dans quelques instants les activités dc l'Union, je me bornerai pour ma pari .seulement n vous démontrer cc qiij fut fait par le bureau de direction et vous dire un peu ce qu'ont été les rAunions dc 1 exécutif.Le lendemain du congrès tenu a Montréal les 9 et 10 novembre 1927, Celui-ci l'assemblée MacDonald rial de l'U inoins que L'assemblée quelqu'un ( fit alors connaître à qu'un élève du collège accepterait le sécréta-CC.à $20 par mois de le prix payé jusque là.croyant bon d'avoir jà au courant de tout Total .Surplus de passif .l'actif sur le 116.93 30.30 : 143.25 86.54 M.lo président Lalonde fait ensuite une revue générale des activités de l'année, Il s'est exprimé en ces termes: Séance de l'après-midi Le rôle de V aumônier dans l'U.C.C.Cette question cres aumôniers, dit M.l'abbé Picotle, intéresse le corps 'entier des cultivateurs syndiqués.Inspirés par le sens chrétien traditionnel qui pénètre votre vie familiale el sociale, vous avez, dès le premier pas de votre organisation les cercles.Des blancs furent en-i économique, demandé à l'Eglise un ' aumônier général et des aumôniers locaux; plus tard voire demande voyés à cet effet à Ions les secretaires.U fut ainsi possible aux secrétaires de mieux suivre le travail des cercles et des membres.Si le bureau central était bien organisé il pourrait ainsi, connaissant les cercles qui sont dans le besoin, leur venir en aide par correspondance et par des visites.Au mois de décembre, l'exécutif décida dc travailler à la publication d'un rapport des quatre premiers congres que nous avons eus.Cc travail est sous presse actuellement et vous sera livré d'ici trois ou quatre semaines.Cette livraison n'a pas été aussi de bonne heure que nous l'avion: pensé, c'est que le travail est considérable et que les commandes n'ont pas été cc que nous attendions.Comme une élévation de la contribution parait acceptée par | tous les cercles nous croyons que l'Union devra donner gratuitement cc rapport à tous ses membres afin de les inciter à payer la balance de leur contribution et aussi afin que tous connaissent mieux l'Union.Cc sera là un excellent moyen de propagande.L'exécutif a fourni à tous ses cercles mensuellement un sujet d'étude.Cela a contribué à aider à faire tenir des assemblées.L'exécutif a surtout avisé dans le cours de l'année aux moyens de faire comprendre aux membres la nécessité d'une élévation de la contribution et d'un organe.L'exécutif a compris plus que quiconque combien cela s'imposait, pour faire avancer l'Union cl pour l'établir solidement cn dehors de la portée de ceux qui pourraient vouloir s'en emparer.Certains cercles :a\1 fait beaucoup de progrès.Nous avons vu par exemple, Trois-Pistoles, se relever, lui qui était un peu i l'état léthargique et être aujourd'hui un dc nos cercles les pluj actifs.Saint-.Iean-Baptlste de Rouvillc est un bien bel exemple.Ayant commencé l'année avec $5.00 en caisse, tenant douze assemblées mensuelles et quatre assemblées spéciales il a trouvé moyen, par des soirées qui, elles aussi, contribuent à créer ou à maintenir l'Union, de dépenser $105.00 et de finir l'année avec $89.00 en caisse.Je vous laisse, messieurs, nvec cc bel exemple et je termine par le rapport financier de l'année.d'aumôniers diocésains a été bien accueillie des autorités episcopates., L'avantage de lu présence des aumôniers es'_.d'ordre religieux et d'ordre économique.Au point de vue religieux, les aumôniers sont la sauvegarde de la véritable inorale chrétienne dans l'association professionnelle; leur présence empêchera les ravages de la prétendue morale indépendante et libérale au sein même des divers groupements.Ln morale chrétienne et l'économie politique s'ont deux sciences distinctes ayant chacune son objet iiroprc; la première oriente les activités de l'homme vers Dieu, sa fin dernière; l'économie politique les oriente vers les intérêts matériels.Ces deux choses sont distinctes, mais non indépendantes l'une dc l'autre.Sachons user des biens temporels de manière à ne pns perdre ia vie éternelle.Rapport financier EXERCICE 31 OCTOBRE 1927, 31 OCTOBRE 1928 RECETTES Cuisse du 31 octobre 1927 $ 545.58 Reçu pour abonnements nu Devoir .1,000.05 Cotisations des membres et des cercles.1,900.00 Papeterie et insignes vendus .232.42 Revenus divers .212.80 Souscription volontaire: Ministère de l'agriculture 200.00 Souscriptions des membres .327.74 Drapeaux vendus .84.00 Profil sur ficelles d'en- gerbage .138.70 .$4,737.89 Deux vertus: la justice et la charité, sont la base de l'ordre social et le fondement de toute société.La justice vise à faire rendre à chacun I ce qui lui est dû; votre association | a le droit de réclamer des législa tours et des gouvernants cc qui revient de droit a la classe agricole, sous forme de législation ou d'assistance dans le développement de votre industrie.Pour réaliser l'assistance réciproque dont les nom mes ont besoin, mais qui ne tombe lias sous une obligation dc justice, la charité y pourvoit.Une association nombreuse d'hommes unis et inspirés par ces deux vertus constitue une force dc haute efficacité surtout si vous y ajoutez l'assistance de la toute-puissance divine que vous attirez par la prière.Le ministre de la prière, c'est le prêtre.Les cultivateurs l'ont compris cn demandant des aumôniers.M.l'abbé Picotte traite alors longuement des dangers du bolchévis-mc et du communisme.Ce ne sont pas des craintes imaginaires, le danger existe et la présence du prêtre n'est pns de trop pour prévenir des résultats regrettables et peut-être irréparables.Au point de vue économique, la présence du prêtre est encore un précieux apport pour votre association; les Souverains Pontifes exi-jgent dc lui qu'il se mêle par ses études, su parole et son action à la : solution des difficultés matérielles ! des classes ouvrières.Le prêtre qui i ignore l'économie sociale et l'écarté ! de son attention et de son zèle se i met en opposition ouverte nvec les directions dc l'Eglise.Le remède à celte langueur qui affecte nombre de cercles, vous le trouverez eu attirant l'action de vos prêtres à l'oeuvre dc vos cercles, mais les cultivateurs doivent bien comprendre cependant que ce rôle du prêtre n'exclut pas celui des intéressés; n'oubliez pas que l'agent premier et principal, c'est vous, le premier intéressé, c'est vous, et que le reste n'est qu'aide et collaboration.Que chacun prenne résolument et généreusement sa part de travail et le succès est assuré.Total DEPENSES salaires Dépenses et l'exécutif .Abonnements au Devoir M.ÏAilonde .Maintenant je vois au programme que je dois donner les activités de l'U.C.C.Je ne prendrai pas le temps de toutes les énumérer, car elles sont nombreuses et le temps est précieux.$2,299/60 Nous en avons une rjm est d'une-89.^.88 ! importance capitnle dont je m'em- presse de vous parler.Nous avons eçu une lettre qui nous honore au suprême degré.Une approbation oilective des évèques de la province.(M.Lalonde en donne 'sciure).ces cercles en éveil, leur fournir des renseignements sur l'U.C.C.Je termine sur cette question, d'autres vous exposeront les moyens de tenir les cercles en éveil.Maintenant, le point de vue matériel.Tous ceux qi'.', étaient au congrès l'année dernière se rappellent le message (pie nous avons envoyé aux honorables premiers ministres MM.King et Taschercau, alors à Ottawa à la réunion de tous les premiers ministres du Dominion pour étudier les questions d'immigration el de colonisation.Ce télégramme demandait pour les gens de Québec, les privilèges qui sont offerts' nux étrangers qui vont s'établir dans l'Ouest.C'était une instance bien légitime.Nous ne nous sommes pas arrêté là.Plus tard, M.l'abbé Ouellette.missionnaire - colonisateur, nous convoquait en délégation sous présidence de Mgr Halle.C'est l'honorable M.Lapointe qui nous u reçus.Mgr Halle a dit à l'honorable Lapointe qu'il cesserait ses instances quand il aurait obtenu ce que nous demandons.Le.s résultats sont qu'à la dernière session, il y a eu un long débat sur ce sujet, et tout dernièrement, l'honorable Robert Forkc reconnaissait la nécessité de faire quelque chose pour la jeunesse de Québec.Nous sommes aussi allés à Ottawa accompagnés des représentants de plusieurs associations d'éleveurs de la province et nous avons été accueillis en frères par plusieurs députés, qui nous oui fait l'honneur de nous offrir un banquet an restaurant du gouvernement.Ces Messieurs nous ont ménagé une audience avec le cabinet et ont pris en haute considération les demandes que nous leur avons faites.On nous a promis de faire davantage pour l'agriculture et en particulier pour l'élevage.Ces Messieurs nous ont assuré qu'ils seraient heureux d'avoir nos suggestions sur des projets.Nous avons aussi été à Ottawa, accompagnés des représentants de toutes le.s organisations de cultivateurs du Dominion pour demander l'application de la loi antidumping.Cette délégation était nombreuse.Nous avons étudié cette loi avec le cabinet.d'Ottawa pendant trois heures.Nous avons eu une autre assemblée au bureau de l'hon.M.Cardin le même jour.M.Cardin a reconnu que nos demandes étaient absolument justifiables, '.-t il nous a dit qu'il essaierait de convaincre ses collègues.Nous avons aussi rencontré le cabinet du gouvernement de Québec, pour lui présenter les résolutions adoptées au congrès de l'année dernière.Depuis le début de nos réunions de l'U.C.C, nous n'avons cessé de demander un crédit agricole.Ceux qui ont suivi les débats de la Chambre, l'hiver dernier, ont pu se rendre compte que le gouvernement a enfin adopté la principe du crédit fédéral.Quant à son application cela n'est lias encore fait.Nous avons fait des instances pour qu'on utilise comme intermédiaires entre l'emprunteur et le gouvernement, le.s Caisses populaires Desjardins.On nous a signalé que le.s Caisses ne voulaient pas.Depuis nous avons vu un bon nombre dos gérants des Caisses régionales et la plupart sont disposés.Je crois qu'il est temps pour l'U.C.C.de leur demander s'ils veulent jouer avec nous comme avec un fool-bnll".La question de coopération.La résolution nu congrès de l'année dernière nous demande de préparer des règlements de coopération.Après étude faite, je crois que le, mode qui offre le moins dc risques i exemple M.Lalonde a aussi donné lectu-I re de la lettre collective d'npproba-! tion de tous le.s évêques de la province à l'Union catholique des cultivateurs, aux applaudissements de toute l'assemblée.La lettre des évêques Archevêché de Québec, 8 mai 1928 Monsieur le Président, de l'Union catholique des Cultivateurs, Montréal.Monsieur le Président, Nous sommes heureux de porter à votre connaissance que le.s soussignés, archevêques el évêques de la Province civile de Québec, réu-1 | nis «u Palais cardinalice, ont de j grand cœur donné h l'Union catholique des Cultivateurs une approbation que chacun d'eux lui avait personnellement accordée.Nous supposons (pie la direction de votre association catholique restera aux mains de catholiques et (pic b- contrôle doctrinal de vos délibérations et de vos décisions sera assuré à l'aumônier.Nous souhaitons encore que votre Union reste fidèle h ses constitutions déjà approuvées par les évèques, de telle sorte qu'elle féodée à uu qu'il soit.Vous ne doutez sieur le Président nous portons à dont votre société ne soit nullement m-parli politique quel pas, cher Monde l'intérêt que nos cultivateurs, veut servir les meilleures aspirations.Nous prions donc le Bon Dieu de bénir votre (ouvre et de guider les chefs de l'Union, afin qu'elle éclaire toujours notre classe agricole et l'encourage dans ses travaux, sans la laisser s'abattre ou s'aigrir sous le coup des épreuves que notre évolution économique lui impose parfois.Agréez, Monsieur le Président, l'assurance de notre affectueux dévouement en N.S., Fr.Raymond-Marie, cardinal Bouleau, O.P., arch, de Québec; Guillaume Forbes, archevêque d'Ottawa; George, archevêque coadjuteur de Montréal; .T.-S.Hermann, évéquo de Nicolet; Joseph-Eugène, évCnue de Mont-Laurier: François-Xavier pé; Louis Rhéaume, d'HaUeybury; Fabien-Zocl, évêque de Saint-Hyacinthe: .1.-Alfred, évêque rte Vallcyfield; Alnhonse-Osias, évêque de Sherbrooke; Alfred-Odilon Comtois, évêque de Borca, Aux.des T.B.: Georges Courchcsne, évêque-élu de Rimouski; Eng.Lapointe, P.A.Vic.Cap.de Chicoutimi ; Eustache Rugas, P.A.Vic.Cap.de Jolictte.Copie conforme à l'original.Edg.Chouinard, pire, Secrétaire.Coopération pour acfials et ventes M.DROUIN évêque de Gas-O.M.I., évêque Le travail suivant est donné par M.Georges DrOllin, président de l'Union régionale de Beauce et Frontenac.II démontre tout d'abord l'importance de son sujet, établit la différence entre nue organisation commerciale et une coopérative.Pour faire mieux saisir l'efficacité de la coopération il cite plusieurs exemples.Retenons-en un.Je ne puis vous citer de plus bel que l'organisation des de la moutons région.ce serait des sections pour chaque vente en cooperation genre de commerce, ce qui ne L* la u'llr nolre' dans notre compromettrait jamais l'association Organisée il y n neuf ans avec, un professionnelle.Chaque section capital de zero, ça ne pouvait par-aurail sa caisse particulière; de la t"1' bien vite, mais toujours cst-il sorte, si un département n'était pas QUr- jusqu'à date, il s'est vendu cn fructueux, les autres n'en seraient j coopération environ 400,000 mou- i tons à une différence de une cent : à une cent et demie de plus par livre.Alors cn calculant un surplus I moyen dans la vente en coopération de $1.00 par tête qui n'est cer- pns affectés.Mais pour ce fnire il faut se constituer légalement, soit d'après ln loi des syndicats de Québec, ce qui est le plus économique, mais beaucoup plus lent, soit en nous faisant incorporer civilement de manière à avoir une charte dc ce mode.Nous pourrions faire incorporer nos mêmes statuts ot règlements en y ajoutant ce que nous voudrions faire de plus que par le passé, soit la coopération par section et un journal, si les membres le désirent.Nous avons des offres alléchantes pour faire dc la coopération.M.Gatineau nous cn a donné quelques détails, et M.Brouin va vous cn faire un exposé.Le.s activités n'ont pas été » ce qu'elles auraient pu être au point, , .de vue organisation, car nous Per:"'.n'avons pas les finances nécessaires I c pour faire de la propagande.A part quelques voyages aux alcu-, tours de Montréal, nous nvons été | ?V seulement aux journées sociales.Nous avons refusé d'aller à beaucoup d'endroits qui nous faisaient des instances pour avoir quelqu'un pour les organiser, mais nous n'avions pas les fonds nécessaires.Il y a des cercles organisés qui discontinuent, faute dc renseignements.C'est regrettable de voir des cercles abandonner parce qlte nous ne pouvons aller leur tenir une assemblée.J'ai rencontré des cercles qui n'avaient pas eu dc nouvelles de l'U.C.C.depuis trois ans.Ils s'étaient organisés lors du passage de M.Barré et n'avaient pas eu de nouvelles depuis, alors, ils s'étaient endormis; le nombre est considérable des cas semblables.Alors, il nous faudrait un moyen dc tenir tes pas trop élevé, on arrive avec la jolie somme de $400,000 que les cultivateurs ont touché dc plus dans la vente en coopération de leurs agneaux (pie s'ils ne s'étaient pas unis.Que doit être cette coopération que nous voulons organiser?Pour garder cette organisation que nous projetons exclusivement entre 1rs mains des cultivateurs afin de nous donner le maximum de protection contre toute immixtion possible, je crois que nous devons nous organiser un corps spécial sons la Loi des Syndicats Coo-Québec, mais sous le l'Union et pourquoi?l'Union n été fondée dans l'agriculture ce cerveau dans le corps hu- rle de C'est que pour être le main.Or comme dans le corps humain le cerveau doit diriger les membres, je crois que dans noire organisation économique, notre association professionnelle devrait jouer le même rôle c'est-à-dire que le devoir de l'union dans la coopération doit être de voir à ce que tous les règlements soient faits de manière que l'organisation coopérative soit et reste pour le profit des cultivateurs; qu'ils soient protégés contre toute spéculation et qu'on ne s'écarte pas des vrais principes coopératifs et à cette fin qu'un rapport de toutes les activités de ces syndicats coopératifs soit envoyé à l'union pour inspection et approbation ayant l'assemblée annuelle des membres, cela afin que l'union puisse se rendre compte si les officiers de ces syndicats ont bien rempli leurs charges respectives et que ces syndicats ne deviennent pns pour quelques-uns des moyens de s'accumuler des profits.Pour faire le travail qui concerne l'union on pourrait nommer annuellement une commission dite de coopération, de trois ou cinq personnes choisies parmi les membres qui connaissent le mieux la coopé- I ration.Cette nomination pourrait se faire à l'assemblée annuelle et ce 1 comité serait rétribué pour son travail et ses déplacements pnr l'u- : nion.En retour, on exigerait que ' pour l'aire partie des syndicats coopératifs projetés il faudra nu préalable être membre en règle de l'U-' nion Catholique des Cultivateurs.Après avoir adopté des règlements coopératifs qui seront les mêmes partout, tous les cultivateurs' d'une même paroisse de l'union qui désirent s'arranger pour faire leurs ventes et achats en commun peuvent s'organiser un syndicat' coopératif agricole de vente et d'à- j chut dans leur paroisse sous les règlements préparés à cette fin.Quand un sjjss grand nombre! de syndicats' seraient établis, qu'il soit formé une association de syndicats toujours dans le même but:, grossir le pouvoir d'achat pour pouvoir acheter à meilleure condition et éliminer la concurrence entre vendeurs en faisant vendre nos ; produits par une seule organisation et par le fait, diminuer aussi les frais de main-d'oeuvre.Les syndicats locaux s'occuperaient de grouper les commandes et les offres des membres de leur syndicat et l'affiliation de ces syndicats grouperait les commandes et 1rs offres de ces syndicats pour avoir unité d'actions.M.Drouin insiste ensuite sur les manières de financer dans ces divers groupes.La fondation d'un journal M.l'abbé Picotte Messieurs; La question d'un bulletin de publicité dans votre Union est très importante, dans les circonstances présentes, elle est très délicate.Je regrette que le conférencier appelé pur l'Exécutif à traiter ce suict n'ait pu accepter; devant les instances de vos officiers et en face de l'impasse où ils auraient pu se trouver, j ai eu la témérité d'accepter.Vous me pardonnerez en tenant compte de mon bon vouloir d'abord, ensuite de l'exemple que j'ai voulu donner aux membres en ne refusant pr.s une coopération, même imparfaite, à une cause difficile et grave.Le journal est par excellence la source du progrès et l'arme de dé-, fense.Cette vérité est d'application quotidienne en toute matière; la cause qui met de côté cette arme du journal est perdue, quelque bonne qu'elle soit par ailleurs.La politique, la finance, etc.édifient leurs espérances sur la publicité; en religion le besoin de la bonne presse est le même.Le.s Souverains Ponti-, fes, contre le pouvoir irrésistible de la mauvaise presse, font appel partout au pouvoir égal de la bonne presse.Catholiques convaincus el sincèrement attachés aux dogmes et à la discipline de l'Eglise, notre coeur n'est que partiellement ouvert n cet appel des Papes et nous sommes trop à la merci d'ennemis puissants qui eux savent les effets d'une publicité bien organisée Sous | la conduite de nos évèques dévoués i à la bonne presse, des soldats coura-gcuxct puissants, du fort dc la mè-I lée où ils se sont généreusement placés pour lutter, font instance en fa-j veur du journal franchement catho-I lique, et ce pauvre journal catholique est délaissé, alors que des journaux neutres et dangereux sont répandus et acceptés par notre population catholique.Dans l'univers entier les catholiques se perdent parce qu'ils ne veulent pas se sauver, parce qu'ils rejettent le seul moyen de salut, le bon journal.Messieurs, vous êtes catholiques, vous avez maintes fois fait dans l'Union des gestes courageux pour garder au Christ sa royauté et conserver à l'Eglise la situation heureuse qu'elle a en notre pays; cependant, si on faisait le recensement des abonnés au bon journal, au journal vraiment catholique, le résultat obtenu serait peut-être un scandale, une contradiction regrettable entre les convictions et la sujétion à une littérature dangereuse et malsaine.Au point de vue social et économique, la situation est exactement la même.Convaincus que vos intérêts ignorés et méconnus pouvaient être reconnus et protégés, vous avez établi l'Union Catholique des Cultivateurs pour revendiquer vos droits; le succès de votre Union dépend de sa publicité comme dc sa cause la plus importante.Les journées et les semaines sociales sont des moyens puissants pour éclairer et diricer la masse du peuple; sans vous tromper.vous vous en servez comme d'un puissant moyen d'action populaire.Le diocèse d'Ottawa organisa cn septembre dernier une journée de presse catholique; le Droit, vaillant défenseur des intérêts catholiques et français on Ontario, présentait la puissance du journal par une caricature saisissante.Toutes les causes religieuses, nationales, scolaires, les intérêts de la famille, etc., étaient figurés par une suite de wagons nombreux et lourds qui portaient ces intérêts vers le terme d'une heureuse réalisation.La locomotive aW telée à cc train était le BON JOUR-j NAL, l'engin puissant dc traction ' (Suite à la page 2) PAGE DEUX LE BULLETIN DES AGRICULTEUR?15 NOVEMBRE 1928 Rapport de la quatrième assemblée annuelle I de l'Union Catholique des Cultivateurs w'3* (Suite de la première page) r:\-eVs le progrès, c'est le journal.»! Si vous attachez en série vos inté-{* rets propres, éducation technique, reformation syndicale, comptabilité, a classification des produits, niar-î.Vçhés, coopération de production, ¦ventes et achats, législation favora-1 De à votre industrie, tarifs appro; : 1 W.iés à votre production, etc.si ¦" vous y ajoutez les personnes, agents ; ointclligcnts en toutes ces causes, cari LSftl y a des trains de fret, il y a aus- i Si&lï des trains de passagers avec I t icette longue théorie de wagons/vous • lYdltes un train imposant niais très | J.-,Vpurd.et quel est l'engin puissant «uanii lui donnera le mouvement et la j •«vitesse convenable?C'est sans con-1 r*QrJ>dit le journal; et mettre de côté RTC convoi moderne pour se résigner fâaii transport à dos d'hommes, coin- I < vrtfé dans les villes arriérées de Kljpriénl, serait une tactique malheu- i «ïaîçuse et vous tiendrait bien loin en Jiàîriëre des autres classes.525* La nécessité d'un journal dans f£paÏ7nion est assez généralement com-?:3ttise et vous considérez comme un I JTïîbcsoin l'organisation d'un organe j r-j de publicité.La question qui divi-rl'sé est celle-ci: Quel sera ce jour-k'Tral'.' Sera-l-il unique ou multiple'?] ( "^Sera-t-il à nous ou la propriété i-.i'autrui?Sera-l-il libre ou obliga-1 to ire?>'-","On a fait la proposition d'en-\ .voyer la littérature de l'Union à " tous les bons journaux, qu'ils soient i ; de propagande provinciale, régio- j : -mile OU locale.Ce projet a l'avanta-; ,i'é d'encourager ces bons serviteurs de nos meilleures causes, puis de • -ne rien coûter à la caisse de ^^"nion.enfin de mieux atteindre es membres dans tous les coins de , '¦ la province.Os avantages très an- j ! préciablcs reposent sur une eondi-; tion.c'est que l'un ou l'autre de ces ; • journaux soit reçu par les mem- i 'J bres.Or l'expérience du journal ac- j ; tùcl de l'Union prouve que la va-l • leur supérieure du Journal, que son l dévouement à la cause agricole, que ; -h?prix très réduit de l'abonncmcnl i « .ne détermine pas de nouveaux '.abonnés parmi les cultivateurs e! J Içs membres.On lient à son journal 1 • politique, à son journal à nouvelles.I îjrl cède devant les sollicitations j • pressantes d'agents très engageants | risques et les responsabilités et que l'Union sera déchargée d'autant.Est-ce vrai se prêtera a trouve ses une marge convenabli I.c journal étranger ne nos besoins (pie s'il y 'éhoursés et en plus (le ' la grand avantage de la coopération.11 faut être au centre pour entendre des cercles nombreux cl surtout les valeureux pionniers de votre union se plaindre qu'ils sont sans nouvelle:, d'une association qu'ils voyaient si pleine de promesses.Ne recevant rien, il ne communiquent rien, et peu à peu l'inactivité devient de l'inertie où les cercles s'éteignent et disparaissent.Ces! là une douloureuse constatation.Les recrues sont nombreuses et actives, et cependant le nombre des membres va toujours diminuant.En on parlait de 18,000 niein-lcs inscriptions cl les cotisa-me telle.Les avantages exigés par | fions présentent qu'en l!l2f> le munies autres auraient-ils moins de va- bre des membres était de 1 t.577.en leur pour l'Union?Ce que les autres 1926, de !),(i!).en 1927, de 9,355.sollicitent comme un bénéfice peut, Actuellement les membres avant être un nient.bénéfices en profits ou sous d'autres for-iines.Nulle administration ne nous ! fera de propositions si elle n'y voit ! des avantages; en cela il n'est nullement question de sympathies ou de sentiments, c'est une question pure-1 102-1, nient d'affaires et on la traite coin- bres.bénéfice pour nous égale- payé leur S'il était question de fonder un journal, d'établir un atelier d'imprimerie, d'ouvrir des bureaux de rédaction et d'information; ou encore d'acheter à sa valeur un journal existant et ayant déjà une circulation rémunératrice, il est bien évident que l'Union n'a pas les ressources exigées par une telle transaction.Le système préconisé par le bureau de direction est beaucoup plus simple: on paie à l'imprimeur le coûl de l'impression et de la distribution et on lui donne en plus le bénéfice des annonces que, lui, peut solliciter sans employés surnuméraires.Des cotations intéressantes ont été obtenues en 1927 et slles n'ont pas du varier beaucoup depuis lors.Un journal de quatre pages, grand format.5.000 abonnés Sfi sous, pour 1 (1.0(1(1 50 sous, pour 15.000 I!» sous, pour 30,000 40 sous, nom- 25.000 Dà sous, pour 30.000 .'tu sous, ooiir 40 000 25 sous Le nombre d'abonnés nécessaires d'après celle échelle de prix serait de 10.000 approximativement; l'abonncmcnl obligatoire étant «l'un dollar, déduction faite des 59 sous, il resterait à la caisse du Journal 11 sous qui multipliés par lO.Oflfl feraient la jolie somme de 84il00.00 pour frais de rédaction et de bureau.Celle somme est certainement suffisante pour la rédaction d'un excellent organe Il reste la difficulté d journal le nombre de nés.ce serait l'œuvre ( des cercles, de encore celle di de publicité, amener à ce 10,000 abolies directeurs aumôniers et plus i coopération ren 25' ou 50' , qui ne visent (pie ; ch' commission; c'est là un fait rc-; jgrct.table, mais bien existant.Il \ a ! Ijjiii de craindre (pie les bons jour-; ihiux ne soient pas beaucoup plus ! soutenus et nombre de membres rcs-; Juraient dans l'ignorance des chc-; ses de l'Union.D'autre part, il ne • fan; pas oublier les dépenses exi ) -Secs par ce projet: le membre paie ; l'a son abonnement, et votre pau '.-ire caisse devra, sans reve ; nu aucun, faire face aux frais di la rédaction, du bureau cl de la multiplication des copies expédiées à"ces nombreux journaux.Sans une cotisation considérablement pin-élevée, elle n'en est pas capable.Je n'insiste pas plus ,sur la valeur de i-Mis motifs, je liens à laisser le plus de temps possible à la discussion et à l'expression universelle de vos viles sur ce sujet.Admettons pour le moment que votre journal doit être unique, vaut il mieux qu'il soit à vous ou qu'il •soit la propriété rl'autrUi?S'il np rparticnl à autrui on croit que ce! autre en supportera les frais, les MERVEILLEUSE LAMPE POUR LA CAMPAGNE Surp;isse l'électricité ou le gaz Toronto.15 octobre.— Un savant professeur d'un institut renommé vient de faire une expérience intéressante sur une lampe à lumière blanche, spécialement fabriquée pour la campagne.Ce professeur démontre (pie cette lampe surpassé l'électricité, qu'elle coule moins cher que la lampe ordinaire à l'huile et qu'elle se rapproche de la lumière du soleil plus (pie toute autre lumière artificielle.D'après un oculiste renommé, cette lumière est une bénédiction pour les gens de la campagne, où les faibles lumières causent un tort si considérable à la vue.Le combustible employé est l'huile de charbon ordinaire et la lampe est si simple et sûre qu'un enfant peut l'allumer.Elle hn'ile sans odeur ni bruit, pas de pompage.Le gouvernement et .'(.'{ universités ont mis à l'épreuve cette remarquable lumière et ils ont des preuves de sa merveilleuse qualité, son efficacité et son économie.Les lecteurs qui enverront leur nom et adresse sur carte postale à O.F.Johnson, 105 Logan Ave, Toronto (S) recevront tous les détails concernant les prix du gros et comment en obtenir une gratis (m la montrant aux amis et voisins.M.Johnson a aussi besoin d'hommes el femmes pour agir comme distributeurs.Territoire exclusif accordé.Gratuit pour ceux qui souffrent de l'Asthme Méthode gratuite que toute personne peut employer sans ennui ni perte de temps.Nous n\o»n une méthode pour le contrôle de l'asthme et nous vous offrons 'I** l'employer A nos dépens.Ou*» vous souffrir* nV l'asthme depuis longtemps ou non, que ce soit un cms d'nstltni'» chronique ou passager, vous devriez nous écrire pour connaître notre méthode.Que! que soit le climat où vous viviez, quoi quo soit votre np,e.si vous souffre:-, de l'asthme, notre méthode vous soulagera prompte-mont.Nous désirons «uit'tout fuire connaître notre niéUtode aux aslnitiollcjuca dont le cas aemblé désespéré cl qui ont fait usage, sans résultat, do preparations â hase d'opium, vapeurs, fumée, otc.Nous désirons prouver â toute personne, à nos dépens, quo notre méthode peut mettre fin a toute autre douleur du même genre.Otto offre gratuite csi trop tonportnnt'* pour la négliger.Ecrive» Immédiatement fl oimmencr/.le traitement.N'envoyez jws d'argent.Mallcz tout simplement le cou-jioïi ci-dessous aujourd'hui même.due possible par ce .journal.La moindre part prise dans la coopération des achats paiera plus que le prix de l'abonnement.Même il y i lieu d'espérer (pie peu à peu les ibonnés dépasseront le nombre de 10.000 el diminueront le coûl d'impression pour mettre dans la caisse de l'Union des fonds précieux pour ''administration.Si le nombre d'abonnés est .sensiblement inférieur à 10.000.il faudrait maintenir ce irincipe nécessaire et procéder l'une manière plus modeste mais assurer aux membres les Informa-lions indispensables.Le journal sera-t-il libre ou obligatoire pour les membres'.' Ira-t-il chez le seul cultivateur qui en reconnaît l'utilité et consent à en payer l'abonnement, ou bien l'abonnement sera-t-il exigé sous forme de cotisation annuelle '.' Le journal libre admet la liberie d'abonnement; l'abonnement devra donc, être sollicité avec une commission (lui ne peut être moindre de 25'.ou prix d'abonnement.Le refus est toujours possible et la situation actuelle me fait craindre (pie la proportion des refus sera considérable.Combien de foyers agricoles lui refuseraient leur porte et leur bourse?Combien de membres seront et resteront ignorants des choses de l'Union?Permettez-moi de placer ici: quelques motifs qui établissent la [ nécessité d'un journal reçu el lu.H ne faul pas croire que le fonctionnement de votre Union est chose facile: toute organisation OU réforme sociale présente des difficultés sérieuses, la classe agricole se prête moins que toute autre à res organisations, l'expérience le prouve à l'évidence.Un plus des difficultés inhérentes à toute association.l'Union des Cultivateurs couvre un territoire immense la propagande ne (pie par le journal.Avez-votts pense au nombre de propagandistes n- ' miis pour fonder des cercles la ou ils doivent exister, pour y porter la vie de l'union et l'unité d'action?Seul le journal obligatoire peut y aller et à peu de frais.La vaste ételi-duc de la province est divisée naturellement en régions, chaque région i a de l'Union des vues, une Intelligence et des projets qui lui sont propres el inenaceiil d'en faire, en réalité, des unions distinctes el séparées.Hamener celle intelligence ou ces vues à l'unité, modifier les projets et les orienter vers le bien commun n'est pas chose facile, seul île travail persévérant du journal peut y arriver alors que des di/.ai-I nés de propagandistes y perdraient ! leur temps.Dans ces régions encore vastes comme des provinces les cercles se .trouvent écartés les uns des antres et sans autre lien possible que le journal.Relation nulle équivaut à assistance mutuelle nulle, L'absence île ravnoris mutuels empêche lu confiance el paralyse ainsi les énri gics.Un réalité, la réunion des délégués des cercles et ) livatctirs est le seul point : tact.Encore l'absence d< I fait que les questions à été mal étudiées et (pic cotisation n'atteignent pas S.000.Messieurs, il-y a une cause à ce mouvement rétrograde, et cette cause il est vital de la connaître et de porter le remède aussitôt.Mon humble opinion est que I l'absence d'un journal qui va à tous Iles membres est la raison de cet effritement qui affaiblit pour le moment et est une sérieuse menace pour l'avenir.Messieurs les congressistes, vous ne voulez pas vous payer de paroles ou d'illusions: la situation actuelle de votre union doit être mise en évidence devant vous; votre mouvement social depuis votre admirable congrès de 192*1 est-il un mouvement de progrès ou de recul'.1 La lâche confiée à vos officiers est lour-I de et parfois ingrate; l'immense majorité des membres ne comprend pas (pie votre association est à hase île coopération, (pie la coopération ; est l'apport de chacun en étude, en volonté et en ressources., (pie vos chefs sont là pour coordonner ces lumières, ces énergies et ces ressources, (pie ces chefs ne peuvent faire tout, qu'ils ne pourront répondre à voire légitime attente que s'ils sont pourvus des moyens d'action qui sont indispensables.La sittia-i lion de vos directeurs ne parait être , celle d'un cultivateur qui de nos : jours voudrait exploiter une grande ' ferme avec les Instruments d'il y a ! cenl ans; les coups de la petite faux ! sont nombreux, fatigants el abattent j peu de besogne; vous l'avez rempln-I cée sur vos fermes par la lieuse et ce qu'il vous faul dans l'Union, c'est une lieuse de cerveaux, de volontés et de ressources.Cette lieuse n'est autre que le journal qui va à tous les membres.Ecoutez l'expression I de cette vérité par un journal (pie ! vous estimez tous: "Tous les groupe-l incuts ont leur organe pour dire à leurs membres les choses nécessaires au bien commun du groupement, choses que les membres ne ! peinent trouver ailleurs, el cela pour maintenir entre tous un contact absolument nécessaire.Le bulletin-organe, à notre avis, devrait être obligatoire, c'est-à-dire imprimé et distribué avec une partie déterminée de ce (pic serait la cotisation annuelle.C'est la méthode employée en Amérique, parce qu'on a compris (pic dans les mouvements professionnels, l'abonncmcnl libre au bulletin ne portait pas les fruits désirés.Si dans une union de 25.000.par exemple, on n'en compte que 6,000 se tenant en contact avec leurs chefs, notre avis est (pie le mouvement ne pcul pas marcher de ! l'avant.Toujours il se buterait à • une majorité mal renseignée et souvent préjugée."—Thomas l'otilin."Lien n'est plus important ni plus urgent de nos jours que la presse saine, bonne et éducalrice", dit Son 1 Eminence le cardinal Rouleau; dans l'ordre social el économique cette vérité s'applique sans restriction: il faut une presse saine, bonne et éducalrice au cultivateur syndiqué pour le succès de sa cause, el cette presse ne sera éducalrice que si elle est reçue el lue par les1 membres de l'union.dfeale ne peut se faire (pie par un journal; Considérant que le journal est le lien nécessaire entre les cercles et entre les membres, que le journal est le lien nécessaire entre les membres et le conseil d'administration; Considérant que le journal est le facteur d'union reconnu "t accepté par les divers groupements professionnels; Le bureau de direction demande à celte assemblée annuelle d'ndo»)-ler les résolutions suivantes: Il est résolu (pic la présente assemblée décide: lo L'organisation d'un bulletin de publicité qui ira à tous les membres; 2o Laugmeiilation de la cotisation actuellement de 0.50 cts à $2.00 pour rendre possible l'organisation de ce bulletin de publicité; 3o L'amendement des statuts en vue de celle augmentation; ¦lo Dans le cas où plusieurs membres d'une même famille sont membres de l'Union, on exigera d'un seul la cotisation entière, ol pour les autres la cotisation sera diminuée d'un dollar.Mgr V errcaul t Mgr Verreault, curé de l'Ile Verte, aumônier diocésain de lUmous-ki, et Mgr Larouchc, curé de Chi-eoulimi.parlent ensuite en faveur de l'élévation de la contribution de l'Union à §2.00 y compris la fondation d'un journal obligatoire poulies membres.Après quoi M.Lalonde donne lecture du voeu du bureau de direction demandant à l'assemblée de décider en faveur de la fondation d'un organe de publicité qui irait à tous les membres chaque semaine et déclare ensuite la discussion I ouverte.On décide que la discus- [ sion serait de 5 minutes.M.Laurent Barré demande alors j si le proposent' d'une résolution au rait seulement 5 minutes pour expliquer les inconvénients et les I avantages d'un projet.On lui accor- j de 15 minutes et M.Barré s'avaii- j ce alors vers l'estrade aux vigotl rcux Idée.applaudissements de l'assem-M.Laurent Barré COUPON D'ESSAI GRATUIT FnONTirjl ASTHMA :'s vous affecter.C'est aussi «: campagne que les salaires de l'ouvrier est suspendu, mais non pas les dépenses de la vie.Pour l'agriculteur, la terre est toujours là avec les produits de la ferme; il n'a pas la fièvre du cinéma, mais il a les joies profondes d'une belle vie de famille."O forlunatos minium bona si sua norinl! Trop heureux, s'ils connaissaient leur bonheur!" Ah! si les jeunes gens pouvaient comprendre les biens qu'ils perdent en s'éloignanl de la campagne pour s'engouffrer dans les villes, ils aimeraient la terre.Par la connaissance des habitudes du sol, augmentée de l'expéric"cc paternelle, ils acquerraient la science approfondie qui fait les habiles cultivateurs! Le coeur joyeux, ils s'engageraient dans une carrière qui procure à l'homme laborieux et honnête l'indépendance et le bonheur.Aussi, l'Eglise qui doit sa sollicitude à tous les groupes des fidèles, ne Dent être indifférente à ce qui peut favoriser les intérêts du pays en assurant le salul éternel des citoyens.l'Ile a aidé la classe dirigeante: idle s'est préoccupée des masses ouvrières; elle s'est penchée avec un amour de prédilection vers les familles de la campagne.(Suite a lu i>nf:e 3) à l'agriculteur c'est vrai; nous sieurs journaux d'encouragement qui ne vivraient il'a mis fois di .Si toutes les rapprochent de cerdoce, aucun* Seigneur.Tout rappelle pensée de son Dieu.L'agriculture n'a-t-clle pas mie noblesse que lui doivent envier toutes les autres professions?Elle a l'immense honneur d'être créée pat-Dieu lui-même.Aussi est-il dit dans l'Ecriture Sainte: ".Vc ,„leris labo-riuxn opera el rusticatio'nam rren-Inni ah Mli.tsinm.N'e bais pas les tins les foyers de la l'on trouve le plus Je bonheur"vrai, loin des apparences trompeuses de la ville.Qui ne saisit la différence entre la vie du peuple à la ville el à la campagne! L'agriculteur est le propriétaire (le sa maison, de son champ.S'il a moins de menue monnaie en poche, il possède plus de capital à son actif.Trop souvent I ouvrier est simple locataire.Le prç-, mier élève sa famille sous le soleil et dans l'air pur du ciel; le second, dans l'atmosphère épuisante des étroits logis.Le premier a sous la main la nourriture fraîche, abondante et saine qui lui plaît.Le second doit recourir sans cesse a l'épicier el au fournisseur.1.ouvrier dépend du contremaître.L'agriculteur csl son propre patron.Si le travail de l'ouvrier est commandé par la machine, celui de l'agriculteur csl réglé selon son bon plaisir.One le chômage arrive.PAUL DES Y Avocat Inonftildr Themis.Serîion 607 Ki.rue Si-Jacques O- - Montreal Tel.Il Arbour 0106.annuelle des cul-de con-journal décider ont les décisions Résolution relative au journal "Considérant que le journal est une source d'information nécessaire aux membres de l'Union catholique tlex cultivateurs; Considérant que l'éducation syn- gé.Si nous allons davantage partager la clientèle en fondant un cuire journal, tous en souffriront encore plus.M.Marré csl parfaitement d'ar-cord avec M.l'abbé Picotte quand il dit qu'il faudrait un journal reçu cl lu par tous les membres, mais le sera-l-il?Depuis deux ans, l'Union loge au Devoir; on trouve que même avec l'abonnement réduit les abonnées sont peu nombreux.Si on avait dit aux membres: pour l'être vous devrez nécessairement recevoir le Devoir, c'est obligatoire, nous avons le droit de nous demander est-ce que le Devoir aurait plus d'abonnés ou si c'est l'Union qui n'aurait que 700 membres?Il vaut mieux 7,0(1(1 membres à 25 sous que 1.00(1 à $1.00.Plusieurs autres congressistes ont aussi exprimé leur opinion [mis la séance est ajournée.Cette discussion sera reprise demain matin.Séance du soir Le cardinal Rouleau, malgré une indisposition, avait cependant tenu à venir dire un mot d'encouragement au congressistes.Après leur avoir parlé il les a bénis.S.E.le cardinal Rouleau Québec est la ville des Congres.On y vient de partout; on s'y réunit en toutes saisons.Aux médecins succèdent les financiers, et aux sociétés mutuelles, les ouvriers el les jeunes gens.Ils traitent les affaires de leurs corporations particulières.Ils invitent à leurs séances, selon qu'il leur plait, les autorités religieuses, politiques, civiles et universitaires.Pour ma part je suis heureux de voir ici l'Union catholique des cultivateurs et de me rendre à votre invitation, parce que vous êtes les représentants de l'une de nos plus belles sociétés catholiques, et parce que vous venez traiter fraternellement des intérêts de la classe agricole.Vous appartenez à une société catholique.Vous vous en faites gloire, et je vous en félicite.Vous nvez parfaitement compris que non seulement chaque homme doit appartenir à Dieu par un acte (l'intelligence et de volonté, qui proclame (pie N.-S.L-C.est son divin Hoi, qu'il accepte la doctrine de son évangile, el qu'il obéit à ses commandements el à son Eglise, mais aussi rpic toutes les Associations, quid que soit le but particulier qu'elles se sont assigné, doivent h Dieu ce filial hommage.En effet, si les sociétés, grandes ou petites, le travail des Très-Haut" la nourricière La vie quoli-la terre sous le Voyez rlôs maintenant aux détails /.D'A ClîRCLE PAROISSIAL AGRICOLE Sur l'invitation du conseil de l'Union, et aussi p.un- nie conformer au désir des membres de mon cercle, j'ai dû accepter de Imiter devant vous ce soir, la question si importante du cercle paroissial Tout le Canada à la Royale Visitez In plus rrandc sous abri du monde Les provinces tic l'Esl coopérer! I pour faire fie celle expo-si lion le plus grand Iriomphe agricole (pic le Cnnntln nil encore NU.EXPOSITION ROYALE AGRICOLE TORONTO.CANADA du 21 au 29 novembre Vingl acres d'attractions.Les quatorze plus grands concours c!u continent eu fait de Retail Volailles Poliis animaux Renards argentés ('liions Fleurs Produits île la ferme Industrie laitière cl Vergers.exposition • "'us grande de chevaux île i(|iic ilu Nord.S joui amuse Prix t s de vif intcrcl el des inents pour tout .le monde.crin ils sur les chemins île Or.Duncan O.BÙU, Président.A.P.Westervelt, GERANT 146.rue King; O., Toronto, Canada.\gricolc; question dont dépend la vie de l'Union.Qu'est-ce qu'un cercle paroissial agricole?C'est un groupement de cultivateurs ayant pour but d'étudier les méthodes d'amélioration les plus avantageuses et de les mettre en pratique.11 n'est certes pas un groupement politique, ni une entreprise commerciale, mais une organisation paroissiale destinée à rendre îles services incontestables à la cause agricole.Etant tout à fait local, ses membres se connaissent mieux, s'estiment davantage et comprennent plus parfaitement les besoins de chacun.le n'insisterai pas sur son utilité OU mieux sur !a nécessité de l'établir dans toutes nos paroisses agricoles el surtoùl dans celles où la culture est coutumière.L'expérience, mes amis, vous a appris "n'isolé l'homme ne peut pas améliorer sa position sociale, pas même le cultivateur.D'ailleurs des homines d'une compétence reconnue nous ont souvent exposé la nécessité el les nombreux avantages qu'on peut retirer d'un cercle bien organisé, .le | rends pour preuve les résultats immédiats obtenus ilans notre paroisse, .le me contenterai floue de vous exposer le foiic-ionncincol ou si vous aimez mieux "nige d'un bon cercle.Pour ob-*¦* des résultats satisfaisants i cercle il faut tout d'abord élaborer un programme qui s'adapte bien aux besoins fie la région.I'll bon programme, c'est déjà une garantie du succès.Il peut varier avec les besoins de chaque région.D'une manière générale on peu! faire entrer dans le • programme l'élude des sols el la manière de l'amender.Le rôle fies engrais divers et la manière de les employer avec profit.I.'élude d'un bon système de rotation, culture intensive, l'outillage agricole, l'élevage et l'amélioration lu IroilDCau, l'alimentation de.li"oii|.tix laitiers.L'épargne, la comptabilité agricole el domestique, les caisses rurales, coopératives de production, ac.lals et ventes en commun, assurances mutuelles.organisations •ommerciales, et.-., etc.programme soit vrai-ci intéressant, il faul à étudier soient con-par les membres, seances suivantes on discute afférentes opinions qu'on tâche ensuite de mettre en pratique Régulièrement on doit faire une assemblée par mois, cependant mi I"'1'1 eu faire mitant que les circonstances l'exigent, mais il ne faut Mimais omettre l'assemblée mensuelle ear on i>cii( dire que c'est l'ali-UJOIll indispensable à la vie du cercle.Après chaque séance le secretaire en dresse les minutes et en fait rannorl au conseil central.Pour qu'un cercle donne «le bons résiliais il Taul répondre au dévouement qu'il réclame, au travail fin il exige et aux connaissances qil II neeessile.C'est pourquoi il est nécessaire île mettre à sa tète des hommes actifs et dévoués qui.sous la direction de l'aumonier sauront le faire prospérer.Lorsque les questions à étudier présentent îles difficultés qu'on ne peul résoudre on doit consulter l'agronome flu district qui est l'homme qualifié pour nous donner les renseignements nécessaires.De plus chaque cercle peut conip-1er sur l'aide du département de ; I agriculture qui fournil gr.ituitc-.mcnl une quantité de bulletins et I revues dans lesquels on pent pui-' ser Ions les '•enseignements opportuns.Ces bulle'ins el revues sont beaucoup plus pratiques pour nous que ! l'audition d'une conférence parce qu'ils sonl toujours à notre ilispo- ! sition.Au congrès annuel chaque représentant fie cercle devrait noter avec soin tonics les questions qu'on a traitées cl en donner un compte rendu aussi détaillé que possible à son cercle, afin que ses membres connaissent le bon travail et afin île les encourager 1er davantage._Mer amis, je n'ai pas I "imposer mes idées sur I Pour que le mcnl pratique que les sujets nus à l'avance Ait li- t-on, ça prend plusieurs personnes pour discuter les questions qui se présentent tant du coté moral et scientifique que du coté économique el social?Nous répondrons qu'un directeur expérimenté suffira.Pour le reste, nous n'avons qu'à regarder autour de nous, .le reprends mon enumeration.I" LE COTE MORAL Pour ce sujet, n'avons-nous pas tous les membres tin clergé, principalement nos dévoués aumôniers qui seront toujours heureux de nous donner leur concours, d'autant plus que nous avons besoin d'un appui soliile sur ce point et nous en tirerons certainement profit.2" LE COTE SCIENTIFIQUE Qui peut traiter celte question?Il n'est pas nécessaire de se creuser la tète, nous avons tout le corps agronomique.M( ssicnrs nos agronomes ont éliulié l'agriculture basée sur l'expérience de devanciers d'autres pays cl de notre pays.Il est amplement prouvé que les agronomes ont rendu fie réels services à l'agriculture.De plus, j'estimeque ces Messieurs devraient faire pnr-| lie de l'U.C.C.-le ne crois pas que; .Messieurs les agronomes comme certains l'ont dit.aient In prétention fie vouloir dominer l'Union.A | mon humble avis, ces Messieurs i sonl les meilleurs amis du cultiva- | leur; si nous avons confiance en eux.le résultat sera encore meilleur.Mo LE COTE ECONOMIQUE Mais ma foi, tous les amis véritables de l'agriculture peuvent en parler.Tous ceux déjà mentionnés, lous les cultivateurs de la province.Qu'est-ce qu'un cultivateur peut donc dire?Il pourrail donner les détails de certaines expériences air ses succès ou ses déboires, OÙ encore son appréciation sur certaines méthodes de culture.Ensuite voici, par exemple, que i dans une paroisse il y a une coopérative locale assez prospère: le secrétaire pourrail rendre service aux endroits qui ne connaissent >ns encore les bienfaits de la coopération eu faisan'.de temps à autre, un rapport détaillé, avec chiffres en main, lies opérations ivanlageuses il< soi association, tu bien encore.".où il existe une caisse popuhiirc qui vil de succès en succès, le gérant pourrait dire comment ils s'y prennent pour marcher ainsi vers le progrès, etc.lo LE COTE SOCIAL On pourrait discuter là les questions d'association professionnelle, si on ne veut pas parler d'autre chose! Dieu merci, notre journal sera coiimlèlemeiil indépendant de toute influence politique et il devra traiter de tout sujet susceptible d'améliorer l'agriculture.,1'ARIUVI RRE A TRIBUNE Li- on entend dire quelquefois: "Il ne doit pas y avoir de tribune libre dans un journal".1.0 suis d'avis et un grand nom-lire aussi, que noire journal tloil avoir sa tribune libre.Pour nous, cullivaleurs, c'est une partie très intéressante.N'est-ce pas dans ces colonnes que l'on peut faire connaissance avec nos confrères?N'est-ce pas !;'i encore que l'on peul connaître la mentalité du peuple agricole?Mes bons amis, je vous invite à écrire dans cette tribune libre.Maintenant tous ces écrits seront soumis à la censure sévère di: Directeur et du Htireau de direction.Il peut bien arriver que nous composions des articles flans lesquels nous mettions trop d'ardeur malgré, que nous fussions des mieux intentionnés.Alors ces écrits devront être modifiés avant publication.Ceci devra nous porter à réfléchir plutôt que d'en être nic-contents.Avant fie nie retirer, je vous demande, mes bons amis, une chose.Voulons-nous que notre association soit grande cl forte?.l'ose croire que vous répondez tous oui.Eh bien! Soyons généreux, faisons un léger sacrifice de manière que le Bureau de direction puisse faire de la propagande.C'est avec un organe que nous nourroiis atteindre la masse des cultivateurs.le termine en citant ces paroles d'un premier ministre fie la province où je retrouve toute ma pensée: "Cessons nos luttes fratricides, unissons-nous, marchons la main dans lu main pour être plus forts".Ces mots, direz-vous, n'ont pas leur place ici.Je réponds qu'ils ont très bien leur place.Méditons-les, ils nous seront certainement profitables.Iai science agricole, les agronomes cl les cultivateurs PAR .l.-CHS.MAGNÀN, AGRONOME Tout le monde, croyons-nous, s'accorde aujourd'hui à reconnaître que l'agriculture est non seulement un métier mais un art compliqué.Plus encore, chacun semble admettre que l'agriculture est une profession, une science véritable qui a ses lois, ses principes el ses doctrines.L'agriculture actuelle louche à Ionics les science', cl celles-ci deviennent toutes utiles à l'agriculture.Il n'y a pas un agriculteur intelligent Cl expérimenté qui se refuse à admettre que le sah-t de l'agriculture réside dans la profonde connaissance des secrets de son métier, c'est-à-dire aux sources du savoir ou encore aux sources de la science agricole victorieuse.Si chacun comprend que l'agriculture devient plus rémunératrice, en suivant les lois d'une science agricole, vraie, éprouvée, basée sur une pratique saine et réalisable, huis devraient s'oppliquer à rechercher les procédés, les méthodes el les données de cette science.Personne peul nier que la science agricole peut servir admirablement l'agriculture en abaissant les prix fie revient, en favorisant les plus hauts rendements à l'acre* en améliorant toutes les productions du sol.en remaniant l'exploitation de la ferme pour qu'elle profite à l'agriculture de la façon la plus raisonnée.la olus complète.Il v a donc une science agricole reconnue el lous les esprits bien pensants sonl prêts à l'utiliser à leur avantage.LES AGRONOMES CIENS AGRICOLES ET TI.C1INI- l.e commerce, l'industrie cl les diverses professions possèdent leurs techniciens et s'en servent fructueusement.Si la science agricole existe, si elle est reconnue, il convient, justement et logiquement d'admettre une la profession agricole doit aussi avoir à son service un groupe d'hommes qui ont pour tache d'étudier la théorie de l'agriculture, en vue d'en perfectionner la pratique: ce sorti les agronomes, les professeurs d'agriculture cl divers autres techniciens agricoles, qui s'occupent d'étudier les lois de la production végétale et animale et les moyens d'appliquer ces lois, de la manière la plus économique, la plus parfaite.El nous voici rendus à l'agronomie qui approfondit l'élude des principes, tandis que l'agri-cullure les applique ensuite à la production dans un but de profit.L'agronomie cherche à découvrir des relations mutuelles entre les connaissances humaines tirées des sciences telles que la botanique, l'agrologie.la zoologie, l'économie rurale, etc.: elle en déduit les règles qui doivent guider le cultiva-teui dans l'exercice de sa profession; elle a pour but d'expliquei lous les phénomènes complexes des matières organiques, végétales el animales au milieu desquelles le cultivateur vit constamment; l'agronomie met en rapport les effets el les causes fie tous les procédés de la technique agricole et les vérifie par une expérimentation nécessaire.Dans tous les pays progressifs, où l'agriculture constitue la base de la prospérité ou un facteur de richesse nationale, par exemple au Danemark, en Hollande, en Belgique, aux Etats-Unis, on donne tint place de choix à la science agricole qui demeure la préoccupation constante de l'élite et de l'Etal.En plus, on accorde le plus ferme appui el la plus haute confiance aux agronomes.Enfin, dans ces pays, les cultivateurs ont si bien compris la lâche el les services des agronomes qu'ils paient en partie ou complètement leurs agronomes.De grandes sociétés agricoles requièrent les services de l'agronome, telles que le Roerenbnnd belge, qui emploie une vingtaine de techniciens agricoles dont cinq ou six prêtres-agronomes.Pourquoi les agronomes de ?OtrC pays seraient-ils moins utiles et indispensables aux cultivateurs?Depuis une quinzaine d'années, la province a à son service des agronomes.La plupart ont débuté dans celle difficile carrière.à peine âgés de vingt et un ans.On exigea d'eux des connaissances générales sur toutes les branches il.' l'agriculture, on leur demanda de régler les problèmes les plus difficiles; on voulut qu'ils sachent parler en public, qu'ils écrivent convenablement dans les revues agricoles, qu'ils dirigent avec discernement des hommes plus âgés qu'eux; on compta sur eux pour transformer l'opinion publique el la rendre favorable aux nouvelles doctrines de la science agricole, on leur confia la lâche de réaliser chez les cultivateurs les meilleurs procédés de culture, d'organiser des syndicats d'élevage, des coopératives, des concours, des expositions; on voulut encore que les agronomes se plienl aux plus difficiles exigences populaires, qu'ils aient une conduite irréprochable, qu'ils donnent des directions toujours avisées, qu'ils soient des conseillers, des initia leurs et des chefs, en un mot on leur confia la plus difficile et la plus périlleuse.Dcvrai|-on blâmer les agronomes de s'être dirigés vers l'agriculture?Malgré leur jeune âge el leur inexpérience ces agronomes ont réussi à se faire accepter et à rendre fies services très appréciables.Ils ont fait comprendre les saines doc-lrjnes agricoles et les ont réalisées en maints endroits a l'avantage des cultivateurs; Enfin, ces agronomes n'ont pas fait subir de perles notables aux cultivateurs par leur enseignement et n'ont pas commis trop d'erreurs.Au contraire, on se plait à reconnaître .Dr*vrti.marquta de commerce, etc.MARION & MARION I («nWI.It,I 864, rue I'.-.!¦.milt.Montréal.Les Prix en Argent que nous avons donnés s'élevent au montant ci-haut mentionné Nous donnerons encore $500.00 comme suit:- ler Prix SI 00.2èmc Prix S 75.jème Prix S 60.!cme I'rix S 50.5 Prix de SI O.5ème Prix S40.6ème Prix S30 7ème Prix S25 Seme Frix S20.Chacun en Argent 10 Prix île S S.Chacun en Argent i< ' Résolvez cette devinette et obtener un PRIX KM AROKNT.IIy oHept figure* i.troir ver dans la viffnctteen plusdu castor canadien Pouvez vous les trouver ?• SI vous trouves marquer 1rs d'un X, décoti pesc l.i vignette et envoyez-nous Ici avec oa papier lui* lequel nous écrirez** J'ai trouvé foil* t'*sl *>* figures et 1rs ni marquées/'Ecrivczatiajl votre nom et votre adresse.Dans le cas d,6ga!!te' récriture et la propret* seront: un point Important.SI votre réponse est Juste noun vous ¦viserons par le retour de la malle, d'une condition très «impie ri remplir.N'envoyé/ pas d'argent.Vous potirrcrètre un des gagna ni* sans dépenser un sou de votre urgent Envoyé* votre réponse directement à GOOD HOPE MANUFACTURING COMPANY (55 RUE CRAIG QUEST,_MONTREAL Virilité et longévité assurées au moyen du PULMIRACLE préparé aux Laboratoires sous le,, vocable de S te-Anne d'Auray, ï*rès Dlnan.Trance S' OUri-'RL'Z-VOUS de déminéralisation?Votre charpente ossalre est-elle défectueuse?Votre mémoire est-elle nffnlblle?EtCS-VOua rachltlquc ou scrofuleux?Etes-voua surmené physiquement ou mentalement?Le PUL-mlraclc donnera un développement extraordinaire a votre moelle éplnlére et assurera a votre cerveau une vitalité toute nouvelle.tu Il combat avec succès les pertes blanches.Le PULMIRACLE remplace avec beaucoup plus d'efficacité les piqûre» oti Injections hypodermiques.Il fait engraisser.Le PULMIRACLE se vend par Btrle de trois boites de trente cachets chacune.Les trois boites so vendent Î3.00 et sont livrées franco do port oi Sf-CatheriDe Ouest, Ment-treat.31 dée.COURROIES De ftccomlc main, courroies ru lionne randltion aux pris.mir.Imej siilsiints : 3 peucei, -t plis, lit cents du pied ; 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et plus.21 échantillons «TH lilts.Ptoeklnc and Yarn Mills, Déni C.(.1.13 ratni! Orillia.Ont Province de Québec.District de Montréal No E-40271 Cour Supérieure Dome Olga Wissc.des c'.té et dlBtnct de Montréal, leramc en commuiwté de biens de Herman Rosenberg, agent de ladite cité et district de Montréal.Demanderesse — vs — Herman Rosenberg, Défendeur.Une action en séparation de biens a été Instituée en cette cause le 20érno Jour de septembre, 1928.Signé: Jacobs & Rnppaport.Avocats de la demanderesse.Montréal, 27 octobre.1D20.45-46-47-48 Cessez de perdre votre temps en faisant tout avec vos mains ! Tjy XAMINEZ ce moteur a toutes JLl/ fins chez l'agent de McCor-mick-Dcering, F a i t es- le marcher et comparez-le avec les moteurs que vous avez déjà vus ou eus.Notez sa solidité, sa manivelle (crank 1 invisible, .son magnéto SVico, son régulateur de vitesse pour économiser la gnzo-line, son cylindre interchangeable, etc.et examinez nos prix.Quatre forces: 1%, .'î, (i et 10 c.v.POULES ABATTUES la livre Choix, 5 lbs et plus.0.27 Bonne, 4}j ibs et plus.0.25 Moyenne, 4 lbs et.plus.0.23 Passable, 3 lbs et plus.000 Choix.No 1.No 2.No 3.BOITILLONS VIVANTS les 104 '.'.'.'.'.'.'.'.'.'.'.'.'.'n.oo .8.25 à .6.00 à livres (10.00 10.25 8.75 8.00 POULETS VIVANTS Choix, 4lbs et plus.Bon.3}.Ibs et plus.Moyen, 3 Ibs et.plus.Passable, 2}j Ibs et plus.POULETS ABATTUS Choix, 5 Ibs et plus.Bon, 4,Lj lbs et plus.Moyen, 1 Ibs et plus.Passable, 3 lbs et plus.la livri 0.23 0.20 0.1S 0 17 la livre 0.31 0.28 0.26 0 24 TAURES VIVANTES les I0û livre» • PORCS VIVANTS les 100 livres Sélect .S10.25 — $1.00 par tétc Légers (à bacon).Autres.9.75 à 10.75 Truies.8.00 a S.75 PORCS ABATTUS les 100 livres No 1 ( 120 il 100 lbs).14 .00 :\ 14 .50 No 2 (150 à 200 lbs).00.00 à 13.00 No 3 (250 et plus).00.00 h 12.50 PEAUX VERTES la livre Peaux lie boeufs (moins de 48 llw).0 13)4 Peaux de bteuf Iplus de 48 lbs).0.11 M Peaux de taureaux.0.08J4 Peaux do veaux de luit.0.00 :\ 0.1 S Peaux de.veaux (chacune).1.00 i\ 1.25 Peaux d'agneaux (lu peau.) .0.75 i\ 1.25 Peaux de cheveaux (la peau) .3.50 à 1.00 Choix.No 1.No 2.No 3.Choix.No 1.No 2.No 3.S.00 à 7.00 a 5.00 8.50' S.00 7 .00 ! Lavée No 1.LAINE : Lavée No 2.VACHES VIVANTES I Non lavée No 1.les 100 livre» won lavée No 2.I Non lavée No 3.30 a .34 a .26 à .25 i\ .23 a lu livre .36 .35 .20 .24 7.00 ù 5.00 3.50 à Permettez qu'un moteur McCormick-Deering ù toutes fins fasse votre travail.Faites de l'argent en moulant votre grain ill a élé prouvé par des expériences que le maïs (blé-d'Indc) moulu servi aux vaches en rations balancées pouvait augmenter la production de celles-ci de et pouvait augmenter la richesse tlu lait «le 14r'r.Les bousillons alimentés au blé d'Inde moulu ajoutent une demi-livre à leurs poids île plus que ceux qui ne sont nourris qu'avec du fourrage ordinaire, par jour.Ou a obtenu «les résultats étonnants en alimentant de même des veaux, porcs, volailles, etc.Une mou lange Vessot vous économisera de l'argent Les economies que vous pouvez réaliser dans la main-d'oeuvre épargnée, dans la valeur «les rations données, dans les autres dépenses de la ferme, justifient immédiatement l'achat d'une mou-lange Vessot à coussinet (roulement sur billes).Si vous n'avez pas encore de mou lange, achetez-vous une Vessot.On vous fournira sur demande tous les détails désirés.DINDES VIVANTES la livr* Choix.12 lbs et plus.0 — Bonne, 10 Ibs et plus.0.— Moyenne.9 lbs et plus.0.— DINDES ABATTUES la livre Choix, II lbs et plus.45 Bonne, S lbs et plus.42 Passable, 7 Ibs et plus.— OIES VIVANTES la livre Bonne, 9 lbs et plus.0.18 Pusuablc.0.16 OIES ABATTUES la livre Bonne, 10 Ibs et plus.0.22 Moyenne, S lbs et plus.0.20 Choix No 1.No 2.No 3.TAUREAUX VIVANTS les 100 livres .0.00 i\ 0.00 I FOIN DE MIL 1 uu; «m chnr lu lonne 4u0l Extra No 2 (point, d'exp.) S9.00 11 10.50 ! No2.9.00 ù 10.00 No 3.r FOIN DE TREFLE 0.00 0.00 ; !¦ »onnr' 0.00 a 0.00 ,No] (très mêlé).0.00 il 10.00 6.25 :t 6 00 No 2.0.00 il S.00 VEAUX DE LAIT VIVANTS les 100 livre» I Choix.1 Bonne- No 1.12.60 a 14.00 ; Nouvelles.No 2 .11.00 à 12.50 i No 3.0 00 il U .00 l PAILLE PATATES CANARDS ABATTUS Choix, 5 lbs et plus (jeunes).Bon, 4 Ibs et plus.la livre 0.20 0.1S VEAUX DE LAIT ABATTUS la livre Choix.0.20 No 1.0.19 No2.0.18 No 3.0 00 VEAUX DE CHAMPS VIVANTS les 100 livres No 1.à 6.00 No 2.il 5.50 ' Patates N.B." " Que.FEVES No l.No 2.lu tonne a 7.00 6.00 •O livres .Ci 0.70 le mlnot S4.7S .0.00 POIS No I.No 2.le mlnot .S3.00 .0.00 CE QUE VOUS ACHETEZ PRIX DU GROS, PRIS A MONTREAL FARINE A PAIN le char, le baril, en socs Première patente.$7.40 Deuxième patente.0.80 Forte ù boulanger.6 40 1ère.2ème FARINE .\ ENGRAIS le cliar.le baril, en sncs .5.40 .4.90 Cassonade No 1.5.30 Cassonade No 2.5.20 MELASSE (Barbades) le gallon No l (Baril de 25 gallons).80.56 No 1 (Tonneau de 90 gallons^.0.50 INTERNATIONAL HARVESTER COMPANY of Canada t.td.HAMILTON CANADA fi) I3E La menace américaine L'Evénement de mercredi «ler-nier écrivait la note suivante: A l'heure tardive que îous écrivons -rcs lienes, la presse américaine concède la victoire à M.Herbert Hoover, après une campagne présidentielle connue les Etats-Unis n'en ont pas eu de plus animée.Les données manquent pour apprécier le vole considérable donné par la nation américaine.Les partisans du vainqueur diront que la personnalité de leur candidal a triomphé, que ses signalés services reçoivent une juste récompense, que la cause de la prohibition reçoit l'approbation de l'immense majorité.Les amis dévoués de M.Smith seront probablement portés à croire que les préjugés onl empêché un lutteur généralement 7>lns heureux à remporter dans sa grande patrie un succès égal à ceux qu'il a connus dans l'Etat de New-York.Les tins et les autres auront partiellement rai.son.Mais, à notre humble avis c'est la situation économique de la République américaine qui a valu cette victoire décisive à un homme des l'ouverne-menl contre un champion des libertés populaires.Et pour mieux dire noire pensée, nous croyons que la r/jjorité républicaine aurait été .plu-s^ accentuée, si M.Smith, au lieu d'èttre le candidat démocrate, avait été le choix du parti républicain.Au point de vue canadien, l'élection ;oft d«* cbitfrM c/ol m voient na e» coffrât f Ha he* U DKM dlOM avec Io« MplW CP.Tr«a.LofMaC VOUf trOOTCrM doux co 0 rot» don non/ lo mata* nernbi*, tr»*rrfv*«i leur hMtvfcro*, mt le coupon reost-rri à cot effrt.An-doaootss do cm dcoc no-nirro», taocrJvoc AUSSI, on cSitfros, ]» Cot*J da toot lo trâoor.Somorattti bien qwo roaa loi ckifTro* «ont Dhnpioo.«lo un À nevf rt il nV é dm da rix.ENVOY£H5 VOTRE KBSPON5B IMMEDIATEMENT.Suivez ces règles pour gagner 1 ¦ Sorver-Tooi d'un crayon de mina noico, bien «471*1*0, puia écrirei te* numcroi don doux c off rot* «cm m ( tait "Un e* Onq,n par exemple), dam la blanc du coopon rt au do**OM d* cm buniéroo, écrives on chiqm, le moatant Cotai de tout la tréeor.2.drivai votre nom, (M., Mde., ou MU*-) en caractère* tl'im-pfiruario, ot votre edrene eu l*og| eir**i, le son de ce fourni!, mr l-r coupon et découpes toute l'innoerr., eût ou* de la bord tare.Mettez n h pri'tt * notre odr*4*e.3.Dan* le cn« ' :'¦ it y iiurait plu* cTnne entrée mérltenf la pro-rsier prix, I*:' r* pourront decidor »• ta docùion £naie *er* b**êc «ur I'*.', • .nce annotai* ou fur un c—e tête spécial entre l«a égaux.Tout candWat dUms le cwncGum recevra une récompense imcsô* t-Qate Evdlenr de 90c & $4«00} te» âépenûasssKeat «te tant at-tëreprlx rsqipotT avec notre compogni* ne ponera cem- rieaaail de trot* ¦ibiiIums ^evstnx ' décision sera fusaU, 4.ÏV courir.7.Le cx*m*té des peesn sera rien à faire ne oc svesuu Lear Absolnsaent rien à veradro f^^rwn,!.reu m W,( pt* i «Wre éi nmtaiAei *nr Dflou, xmnnjjuaia a pava d» MILLIERS DB DOL-UJS A DBS ŒpTAlWrfe PBWONNMQW wf RUUSSI.en raw*
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