Le bulletin des agriculteurs /, 1 juillet 1931, jeudi 9 juillet 1931
Rédaction et Administration: 3, RUE NOTRE-DAME EST, Montréal.Abonnement: 1 Jt1, $1.00: 3 ans, $2.50.Montreal et payj étrangers.$0.50 do plus par année.Le sol est notre plus grande force MONTREAL, 9 JUILLET 1931 JOURNAL HEBDOMADÂTKE public par la COMPAGNIE DE PUBLICITE RURALE LIMITEE CINQ SOUS LE NUMERO Rédacteur: Donar-C.NOISEUX Tirage Certifié par FA.B.C." ~~ VOLUME 16 — No 28 Attitude étrange p©iss?le ûéputé û'un comté agricole Xous avons parlé déjà, ici-même, du bill du député de.Compton à la Chambre des Communes, M.S.Gobeil, bill qui a pour but d'augmenter l'amende imposable aux falsificateurs de beurre, notamment à ceux qui mettent de l'huile de coco dans le beurre.Cette dernière pratique s'est révélée une plaie pour l'industrie laitière en général; elle peut causer un tort incalculable à.la bonne renommée de nos produits laitiers sur les marchés étrangers.Pour cette raison, les cultivateurs et tous ceux qui ont le moindre souci de leurs, intérêts, s'imaginent que ce bill serait adopté sans difficulté.Mais pas de danger, des députés libéraux, des députés de la province de Québec, surtout, ont entrepris de combattre ce bill.Parmi les députés de Québec qui se sont opposés à ce bill, il y a MM.Vincent Dupuis, de Lapràirie-Napierville, un comté agricole, s'il vous plait, M.Wilfrid Girouard, député de Drummond-Arthabaska et M.Martial Rhéaume, de St-Jean-Iberville et M.C.-G.Power, de Québec.MM.Girouard, Rhéaume et Power peuvent avoir des intérêts de ville à protéger; mais de la part, de M.Dupuis.représentant des cultivateurs, cette opposition à un bill ayant pour but de protéger leur principal produit, c'est, pour le moins incompréhensible.I a Société d'Industrie Laitière de la province de Québec, appuyée par trus les inspecteurs de division de cette société ont demandé à M.Gobeil de présenter son bill.Mais pour M.Dupuis, cette question n'a pas d'importance.M.Ruddirk, le commissaire fédéral de l'Industrie Laitière a appuyé ce bill devant le comité d'Agriculture de la Chambre.M.Dupuis bon avocat, lui.connaît mieux que tous ces gens ce qu'il faut aux cultivateurs et il est contre le bill Gobeil, destiné à les protéger.M.Dupuis ne veut pas d'amende minimum de $500.00.Si on laisse le juge, fixer l'amende à son gré, à S5.00 ou S10.00, s'il le désire, c'est ni plus ni moins rendre ce bill nul et.la situation restera aussi pire.Avec M.Dupuis.j'ai bien confiance aux juges, mais c'est précisément, dans line cause de falsification de beurre à l'huile de coco, qu'un juge déclarait sur le banc qu'il ne voyait pas grand mal à cela: parce que l'huile de coco n'était préjudiciable à la santé de personne.Et l'accusé fut acquitté.M.Dupuis, si vous désirez continuer à protéger les falsificateurs, dites-le donc franchement! II est bon que les cultivateurs se rendent compte quels sont ceux de leurs représentants qui ont réellement à cœur de prendro leurs intérêts.Les cultivateurs de.Laprairie-Napierville régleront leur compte avec leur député; ceux do Drummond-Arthabaska de même.Quand au major C.-G.Power, de Québec, son attitude peut avoir une portée plus générale, dans la province.Le député de Québec-sud vient, comme on le sait, d'être nommé organisateur en chef du parti libéral de cette province.Quand M.Power parcourra les campagnes dans l'exercice de ses fonctions, les cultivateurs seront peut-être excusables s'il s'en trouve qui manquent de zèle pour suivre les directives d'un homme qui a si manifestement méconnu l'intérêt de la classe agricole en combattant le bill Gobeil.M.Gobeil ne doit pas se laisser décourager par cette opposition venue de la part d'intelligents hommes de loi, sans doute, mais chez qui l'intérêt des cultivateurs ne parait pas la première préoccupation.Que M.Gobeil tienne son bout, car les cultivateurs lui sauront gré d'avoir fait adopter ce bill sans lequel notre beurre pourrait, être un jour rejeté sur le marché anglais parce que nous n'aurions pas pris un moyen énergique d'empêcher la falsification.C'est plus grave que paraissent le croire le député de Laprairie-Napierville et consors.DONAT-C XniSKLX.mais je n'ai pas le temps de le.faire et pas le moyen de le (aire faire à coup d'argent.— C'est comme moi, j'ai an bran lopin de terre que je voudrais bien cracher mais d'autres travaux m'en empêchent.Aliec une aide pour quatre mois il se.ferait passablement de besogne.J'ai dix-huit vaches actuellement, je pourrais en nourrir facilement trente avec, ma terre.Mais traire trente vaches, ça prend des mains, hein! et du temps, mais à deux hommes, on en nient à bout.S'ous n'aurions pas de difficultés à placer quarante chômeurs dans notre paroisse, n'est-cc pas, Félix?— C'est justement ce que me disait Pit, hier.Il a lu la lettre, lui aussi, et trouve que ça aurait du bon sens.Souhaitons que les gouvernements fassent quelque chose en ce sens et sans trop tarder.— Je ne demande pas mieux que.de recevoir une réponse, moi.A part ça, lu commences à faucher demain ?— Oui, mon vieux.— J'en ai dix voyages en orange, moi.C'est fourni, la récolte est forte, mais un peu sale.Ce n'est pas étonnant avec la température que nous avons eue.— Bon.moi je me sauve maintenant, si tu as une réponse de tes honorables correspondants.n'oublie pas me le dire.Bonsoir!" Comme je n'ai rien à ajouter, je.souhaite, moi aussi, bonne nuit et un peu de."fraîche" à tons mes lecteurs.Bonsoir, donc.' M&lheumm% vantardise Charles DESCHAMPS Chronique Bennett et les confitures! ; nups de CBAYoy R.S.V.P.// [/ a une dizaine de jours, j'avais donc l'extrême plaisir et le grand honneur d'écrire un mot à nos MM.Bennett et Tasrhcrcan pour leur suggérer un moyen fort simple d'atténuer le chômage dans notre province.Mon plan, je devrais dire notre plan, puisque le rédacteur du Bulletin a bien voulu reconnaître qu'il n'était pas aussi béte que ça, après tout, notre plan élail de transplanter quelque vingt mille chômeurs des villes, dans les cam pagnes.Savcz-votis que ma lettre a créé toute une petite sensation par chez nous.Quelques rares co-paroissiens se sont demandé si je n'avais pas irrémédiablement perdu le.peu de bon sens qu'ils m'avaient concédé jusqu'ici.Plusieurs, par contre, ont trouvé la suggestion pratique et sensée.Mon curé m'a même menacé de me féliciter du haut de.la chaire.Vous comprenez une quarantaine de paroissiens de plus ça ferait son.affaire, cl l'affaire de beaucoup d'autres cures.Mais je ne devrais pas répéter ces choses, le lecteur va croire que je manque d'humilité.Je dois cependant vous dire que ma lettre m'a valu une visite spéciale de mon bon ami Félix, jeudi, à la brunanle.Vous savez, n'est-ce pas, quelle, journée nous avons eue jeudi?Je le sais en lout cas, moi.Un ciel de plomb fondu ou d'acier rougi, une étuve, etc.employez l'expression que vous voulez, mais admettez que ce n'était pas frais pour charger du foin, ou se démener dans la tasseric.Mais, n'en parlons plus, ça me mettrait en nage.Félix m'est donc venu voir.Après quelques jérémiades mutuelles et motivées sur la chaleur, la conversation s'aiguilla sur nos 20,000 chômeurs.— Sacré Dcsc.hamps, me disait Félix, tu n'es pas drôle et ce qui est pire c'est que ton Idée a du bon sens.— Pas de compliments.Félix, après cette température, ça pourrait m'etre fatal.— Oui, ça du bon sens et je te dis que s'il me tombait un chômeur sous ta main, ça me rendrait diablement service, car sais-tu qu'il n'y a pas moyen d'avoir d'hommes au village, même en offrant 92.50 pas jour.Aux prix que se.vendent le foin et le la(l.82.50 c'est pourtant un salaire exagéré.A propos de.la lettre, as-tu en une réponse des premiers ministres?— Non, mon cher, pas encore, mais c'est un peu ma faute, songe donc, j'ai oublié de mettre en queue de ma missive."II.S.V.P." (Bc-pondez s'il vous plait).Et puis, tu sais.M.Bennett est passablement occupé à Ottawa avec sa fin tic session.Quant à M.Taschcrcau, il était à rôder autour du Lac Saint-Jean quand il a reçu ma lettre.Il était pourtant dons une région qui a énormément à souffrir du chômage: Chicoutimi, Port Al fret! et les autres petites villes semblables qui vivaient du bois, ont, proportionnellement, plus de sans-travail que n'importe quelle, grande ville du Canada.— Entre nous, ça ne valait pas la peine d'inonder tant de cultivateurs pour aboutir à ces résultats cl c'est bien le temps maintenant de parler de retour à la terre, quand on a tout fait pour éloigner notre population de la terre.La grande industrie, les grandes compagnies, ça devait amener la prospérité dans la province, l'âge d'or! — L'or pour la caisse électorale, oui, probablement.La terre, les habitants c'est un beau refrain avant les élections, mais les habitants ce n'est pas un bétail pour emplir les coffres du parti.AU- | Ire chose, les grands pouls de M.i Taschcrcau, ça servira probablement un peu, mais un petit million dépensé pour repeupler les campagnes me semble bien mieux placé.Tiens, quelques lecteurs ont peut-être pensé que je n'ai pas été très sérieux avec ma lettre, pourtant, je suis le plus sérieux, du monde.— Je te crois.Deschamps.Toi, comme moi.nous ne pouvons avoir un homme engagé durant quatre, ou six mois, mais nous aurions de quoi l'occuper.Il y a des améliorations urgentes, sans être techniciens, nous nous en rendons compte.L'an dernier, notre agronome visitait ma terre el me fil remarquer qu'une nièce de terre avait besoin d'égoul-tement.Je le sais, lui ai-je dit."Ça parle au sorcier! C'est de la faute à Bennett! Le sénateur l'avait bien dit que c'était un "chéli", qu'il nous enverrait à la guerre! Pis qu'il nous ferait tuer en Egypte, Hen, (7 a pas pu m'envoyer aux Indes, mais il m'empêche de faire mes confitures." C'est la mère Casse-Pine, autrement dit Mme Patrouillât, qui exhale ainsi sa colère contre le régime, en présence de son digne époux Célestin, lequel, un ancien ronge, a volé conservateur an 2S juillet, 1931.— Voyons, sa mère, veux-tu me dire quelle affajrc que Bennett peut avoir avec tes confitures?— Pauvre Célestin, que Tes bouché! C'est clair, il me semble.Pour faire des confitures aux fraises, il faut hen acheter des fraises.L'an-née passée, pis H y a deux ans.quand es£ venu le vrai temps des fraises, j'en ai acheté pour (i cents le gros "casscau", comme qui dirait 15 cents la lirinée.Pis celte année, elles baissent pas, les gens de Saint-Paul les vendent encore 10 cents le "casscau", 25 cents la tirinée.tu vois bien que ton Bennett c'est un "chéli" qui veut i>as que In manges de confitures.— Ben, je te com prends pas.sa mère.Si les gens de Saint-Paul ven- points: bâtisses de fermes: 90; outillage: ô"; bétail: L50j système de culture: -10; conduite et tenue générale de la ferme: 200, améliorations permanentes: 35; étal et qualité des récoltes, production .de la grande culture: 200: production spéciale: 55; production domestique: 25; comptabilité: 30.Les juges ontun.struetion de se baser sur le mérite du concurrent, quels que soient la qualité du sol.le genre de culture-ou le système d'a- ils doivent chercher I point le concurrent peut servir d'exemple et de modèle, I par la manière dont il tire partie de sa terre, sans l'épuiser et avec le j moins de dépense, comparée à la 'somme de ses profits nets.Les juges doivent aussi considérer les spécialités: production laitière, avicul-! turc, horticulture, etc.Outre la décoration de chevalier, i de commandeur ou d'officier accor-; dée au concurrent qui a obtenu plus I de 350 points, plus de 750 ou 050, le ! Ministre de l'Agriculture est autorisé à donner S200 au premier prix, 18150 au deuxième, et $100 au troisième.Ce concours crée une émulation < no de plus eu plus grande chez nos cultivateurs.Cetle année, le concours se fait dans le district numéro deux qui comprend les comtés de Bagol, Brome, Chambly, Comp-ton.Drummond.Iberville, Missfs-quoi.Richelieu, Richmond.Rouvil-Ic, Shefford, Sherbrooke, Stansteàd, Si-Hyacinthe, Saint-Jean, Yerchèrcs nient dans l'élevage des volailles.Les poussins dont la ration ne renferme pas la vitamine A se développent lentement, et une maladie d'insuffisance appelée ophtalmie (maladie des yeux), assez générale chez les volailles, peut se produire.Il est facile heureusement de fournir à l'orge la vitamine qui lui manque: il n'y a qu'à employer fie l'huile de foie de morue qui est une source excellente de vitamines Act qui entre du reste dans la plupart des pâtées données aux volailles à l'heure actuelle.On peut aussi fournir lu vitamine A au moven de verdure fraîchement coupée, spéciale ment de luzerne et de foin de luzerne de bonne quaint ou de la farine de luzerne (feuille et fleurs).L'orge manque un peu de .succulence, ce qui lui enlève de sa valeur pour l'alimentation des volailles.On la donne généralement sous forme moulue dans la pâtée car elle est plus savoureuse sous celte forme.Cependant les oiseaux nren-nt bien vile goût à l'orge ronde orsqu'elle est donnée dans les mélanges de grain, et spécialement daps une trémie.Contrairement à l'opinion générale, l'orge ne contient pas une grande quantité de fibre connue l'avoine.Des statuts Chaque secrétaire-trésorier d'une corporation municipale, dans cette province, a le droit de recevoir gratuitement les statuts de chaque session, ainsi que la Gazette officielle, chaque semaine.L'Imprimeur du Roi nous informe que le statut de la dernière session, 21 George V, a été distribué durant les derniers jours de juin.Si un secrétaire-trésorier n'a pas j ret;-u ce statut à la date où il lira ces j lignes, ou, encore, s'il ne reçoit pas : régulièrement la Gazette Officielle.\ chaque semaine, il pourra écrire a j ce sujet à l'Imprimeur du Roi, Par-; trèfle, du | lenient.Québec.Il en est de même pour le Bulle-tin Municipal, dont la distribution ! est faite tous les deux mois, en jan- j vier.mars, mai, juillet, septembre et novembre.11 en est envoyé huit : exemplaires n l'adresse de chaque j secrétaire-trésorier, avec prière ! d'en faire la distribution aux m cm- ! brés du conseil.Il peut arriver ] qu'il y ait des erreurs dans l'adres-se du secrétaire-trésorier.Celui-ci i est prié de nous en informer, lors- ] qu'il ne reçoit pas le Bulletin Mu- ; nicipal régulièrement tous les deux I mois.ou un recorder, la municipalité! qui a payé pour l'entretien de cette personne indigente, peut se faire rembourser par exécution sur les biens meubles ou immeubles des | personnes obligées de subvenir à i sa subsistance et à son entrelien, et ce, quel que soit le montant du | jugement; ou encore, la municipalité peut, dans le cas où la person- | ne hospitalisée n'était pas donuci- I liée dans les limites de son terri- ! toire lors de son entrée, exercer son recours en remboursement cou- ! tre la municipalité où la personne i hospitalisée avait son domicile; ! mais le recours se prescrit par I trois, ans de la date du paiement j fait un Epuvcrncnient.Avant cel amendement, les muni- j cipalités n'avaient pas ces recours dans les cas où une personne était j déclarée indigente par un juge.| Cette loi ne s'applique pas dans les j cas ordinaires mais seulement que , dans les cas soumis au magistrat ou au recorder.9 JUILLET 193T Si vous êtes près d'une boîte postale, vous êtes près de votre Banque et Yamaska.Activités Agricoles Le labour d'etc et ! des mauvaises extirpation herbes Les méfaits des mauvaises herbes et le tort quelles causent aux récoltes ont longtemps liasse inaperçus; ce n'est que depuis peu de temps que les cultivateurs se rendent compte de leur importance et qu'ils ont adopté des moyens scientifiques de combattre ce fléau.Depuis bien longtemps, les fermes expérimentales du Dominion conduisent des expériences pour connaître les meilleurs assolements el les meilleures pratiques de rul-ture en vue de la production des récoltes.Elles ont étudié plus spécialement en ces dernières années l'effet de ces pratiques sur l'extirpation des mauvaises herbes, et les ont constaté que celles-là mêmes qui fa\orisenl le plus !:» végétation et le rendement de la récolte ! détruisent aussi un grand nombre .des mauvaises herbes les plus nui- j si blés.A la station expérimentale fedé- j raie de Lennoxville.on a démontré I qut- le labour du gazon en été.sui-1 vi par des binages et des scarifia-pes jusqu'en automne, aide beau-] coup à combattre les mauvaises I herbes, et spécialement les plantes vivaçes comme le chiendent.Une ' expérience est en cours depuis huit ans dans laquelle un gazon de mil, : dans un assolement de mais, d'à-! vol lie, de trèfle, de mil et d'avoi-• ne, est préparé de différentes façons pour la récolte d'avoine qui doit suivre: on a constaté que ; l'on peut prévenir presque- entièrement la pousr.e du chiendent el de certaines autres mauvaises herbes en labourant le gazon en iuil- I let et en cultivant environ tous les | dix jours, jusqu'à la gelée définitive d'automne ou au commencement du printemps, sans autres façon* ' çuitiiràlés, à l'exception de la pré- : p'aration de la terre pour les se-j mailles d'avoine, n'exerce a peu : près aucun effet sur les mauvaises j herbes.La récolte d'avoine est sui- j vie par le maïs, et l'on a trouvé que le sarclage du maïs, sur les ] étendues labourées pour l'avoine! au printemps et en automne, exige quatre à cinq fois plus de temps | nue sur terre labourée en été.parce que les mauvaises herbe- vit plus nombreuses.Un deuxième labour d'automne ou le- billon nage de la terre labourée à la fin de l'automne ne parait exercer aucun effet bienfaisant.Il semble donc qup le moven le plus pratique de combattre le chiendent est de labourer la terre aussitôt que la récolte est enlevée et de la cultiver à intervalles suffisants pour empêcher que les mauvaises herbes ne se développent.On pourra se procurer un feuillet qui traite de cette question en détail en écrivant au Bureau des Publications, du ministère fédéral de l'Agriculture.Demandez le feuillet 12.S.Nouvelle Série., pour les volailles et le feuillet 127.Nouvelle Série, pour les bestiaux.Vinaigre de miel On dit que le succès d'une entreprise depend souvent de la valeur de ses sous-produits.Le vinaigre miel est un sous-produit du ru-i cher; on le fait avec du miel qui serait perdu sans ce moyen d'utilisation.Lorsque l'on dcsopercule du miel pour l'extracteur, en enlève avec les opercules une quantité considérables de miel dont une ponne partie se perd lorsque l'on ne se sert pas d'une presse à opercules.Dans ce cas.après avoir relire tout le miel possible des j opercules on peut encore repren-' Ire celui qui reste en lavant les opercules avec de l'eau tiède.et consideration, (.e ; ,•„„ fyjt (I„ vinaigre avec cette eau.De même, lorsque l'on emploie Taxes sur les marchands étrangers la main, pour éviter de casser les tuyaux avec les pierres.Le remplissage avec une nivelleuse à chemin s'est montré le moyen le moins coûteux, mais le remplissage avec une charrue et deux chevaux a été presque aussi économique.La valeur du sarrasin Le sarrasin est une récoite à toutes fins qui s'accommode très bien des conditions de l'Est du Canada! et qui à ce titre, mérite d'être pri- ! ' n'est pas, à strictement parler, une céréale; il tic peut pas faire con- j un appareil pour fondre les opercules, le miel est parfois brûlé au point
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