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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
jeudi 15 septembre 1932
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1932-09, Collections de BAnQ.

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Redaction et Administration: 3, RUE NOTRE-DAME EST, Montréal.Telephone: H Arbour 2830 Abonnement.1 an, SI.00; 3 ans, $2.50 Pays étrangers.1.50 Montréal .2.00 JOURNAL HEBDOMADAIRE COM PAC RUR irage Cer G S Ml G M Directeur: Donat-C.NOISEUX Le sol est notre plus grande force EUES ET Soyons forts par l'union des faibles OUVRIER Le travail est d'institutio C Ci .H 1 MONTREAL, 15 SEPTEMBRE 1932 CINQ SOUS LE NUMERO VOLUME 17 — No 37 Le f»©raî©ire La campagne entreprise par MM.Laurent Rarré et Napoléon Garceau, pour soulever l'opinion publique en faveur d'un moratoire ri de quelques autres mesures nécessaires aux cultivateurs, a déjà son écho dans les campagnes.Les cultivateurs se rerident nombreux aux assemblées et les idées des orateurs sont acceptées par les créanciers aussi bien que par les cultivateurs endettés.i l'es! probablement la première fois dans l'histoire agricole de notre •;tv que l'on voit deux hommes, dont l'un est avocat et l'autre un cultivateur qui n'a pas besoin des mesures qu'il préconise, soutenir à louis frais et dépens une campagne d'opinion publique en vue d'être utiles.à la classe agricole.Ceci est.tellement nouveau que plusieurs ^ posent une foule de questions oiseuses que nous voulons bien leur éviter.l'n inconnu nous demandait ces jours derniers si M.Barré était •i former un.nouveau groupe conservateur à ajouter aux deux qu'il prétendail déjà connaître, l'n ami nous demandait lundi qui finance les dépenses de voyages aussi dispendieux que celui de St-Raymond.Enfin un notaire est déjà à son troisième article dans une feuille hebdomadaire de Montréal, mais nous ne pouvons pas bien distinguer s'il contre le moratoire ou plutôt contre tout ce que M.Barré pourrait vouloir.H paraît imposer à ses idées un horizon plus borné que le bien délierai îles agriculteurs.N'ous répondrons en même temps aux trois personnes ci-dessus, Cl peut-être à d'autres qui ont des doutes semblables.Disons d'abord que M.1 îarceau a été le premier à suggérer une telle campagne.Avocat, pratiquai»! à Drummondvillc, il est au courant des difficultés et des misères de tous les cultivateurs de la région, et c'est ce qui l'a fait être le premier à réclamer un moratoire.La question d'une série d'assemblées dans la province était à l'étude lorsque nous arriva ici une lettre île M.Jos.Vcronncau, de South Durham, comté de Drummond, lettre publiée dans le Bulletin des AgricuUeurs et des Ouvriers, et qui demandait [l'organiser des assemblées pour obtenir un moratoire au plus tôt.Dès ce moment fut décidée la campagne rie MM.Barré cl Garceau, et le tin des Agriculteurs et des Ouvriers se chargea de l'organiser.Après assemblées de Drummondvillc et- Marieville, nous eûmes ici beaucoup de demandes d'amis du Bulletin qui désiraient organiser une issembléc semblable dans leur paroisse.Jl ne pourra être répondu qu'à quelques-unes de ces demandes.Quant aux dépenses de voyage dont s'informait notre ami, nous pouvons dire que le plus dispendieux, celui de St-Raymond, a coûté S2.75 au Bulletin (1rs Agriculteurs et des Ouvriers pour le billet de chemin de fer de son représentant de Montréal à Drummondvillc.M.Barré, geanl gratuitement avec sa passe de député, a déboursé de S 1.5(1 .' 00 pour le souper, dimanche soir: un ami de St-Haymond nous a reçu à dîner chez lui.M.Barré et le représentant du jiulletin ont été les hoirs il* M.("îarceau, et c'est l'automobile de ce dernier qui a fait le Vf.-, gf • Raymond; M.(îarceau a eu à payer son chauffeur.• a lui que cette campagne en faveur des cultivateurs a iccasionné le plus de dépenses jusqu'ici.Et voilà comment se partagent les dépenses de gens qui veulent en aider d'autres dans le besoin.Il nous reste maintenant à répondre un peu à ce notaire qui écrit •ur une question qu'il ne connaît pas, dans un but que nous ignorons.*in premier article était le plus violent des trois.Il faisait dire à un Uni du journal dans lequel il était écrit, que M.le notaire Joseph Dcsrochcs est probablement contre le moratoire parce qu'il est présentéj par M.Barré, et que celui-ci est ami avec quelqu'un que le journal' combat.i.e deuxième article condamnai! le moratoire parce qu'il le préludait préjudiciable aux marchands et aux autres fournisseurs des cultivateurs, et le troisième le condamne cette, fois parce qu'il protégerai! us mêmes marchands et fournisseurs, au détriment des autres créanciers, ("est à n'y rien comprendre.Nous supposons .\l.Dcsrochcs un homme sérieux, et s'il connais-;nii un lieu les difficultés auxquelles les cultivateurs ont à faire face, il ili vran ne pas aborder les questions agricoles lorsqu'il a la tête débordée :1e ressentiments politiques.L'agriculture est trop importante et est trop en danger actuellement pour la subordonner aux viles chicanes politiques.M.Barré, de même que M.Carccau et le Bulletin des Agriculteurs, sacrifient leur temps et leur argent pour soutenir des mesures dont ils n'ont rien à retirer personnellement.Aucun n'a la prêtent ion de présenter des projets parfaits, tous ne demandent pas mieux que de recevoir des bonnes suggestions.Nous espérons que M.Desroches ne mfelera plus ses idées politiques à la question de moratoire, à cause du tait (pie M.Barré y a apporté sa part d'idées et sa bonne volonté à wilder les cullivaleurs.M.Dcsrochcs ne ménage pas ses épithètes d'ignorant et autres semblables à l'adresse de M.Barré.Les cultivateurs de la province de Québec savent à quoi s'en tenir sur l'ignorance de M.Barré; et bien que si.h éducation ait été privée d'une douzaine d'années dé collège ••' bénéficié M.Desroi ' cultivateur ne pour la revendication des droits des cultivateur*.•"Ailleurs, M.Dcsrochcs établit qu'il mérite bien lui-même le qualificatif qu'il attribue à M.Barré.Il ne sait même pas comprendre M a compris que le moratoire suggéré "conduit fatalement devant h s tribunaux h s cultivateurs qui voudront s'en prévaloir".Tandis HU HCsl dit "Cn créancier pourra toujours faire priver son débiteur du ."du moratoire, lorsqu'il aura établi, par requête sommaire devant ,r tribunal compétent, que le débiteur est en état de payer sa créance cn oui ou en partie, ou encore qu'il dissipe ses biens ou en laisse déprécier la valu Pour ceux qui sont capables de comprendre et qui veulent comprendre, ceci signifie (pie le créancier amènera devant les tribunaux Un débiteur qui ne mérite pas ou n'a pas besoin de si; prévaloir du mora- 1,000 abonnés o "Le Bulletin des Agriculteurs" a besoin qu'au moins 1000 de nos abonnés renouvellent leur abonnement d'ici le 28 septembre, il y en a présentement plus que cela dont l'abonnement est échu.Nous comprenons que l'argent se fait bien rare dans la bourse des cultivateurs, mais si personne n'acquitte son abonnement au Bulletin, qui n'a que cela pour vivre, comment pourrons-nous, nous-mêmes, payer les comptes d'impression qui, eux, crise ou pas crise, viennent toutes les semaines, et il faut les acquitter.Nous demandons a tous nos abonnés dont l'abonnement est échu, de bien vouloir penser au Bulletin au cours de la semaine prochaine.Du 19 au 24 septembre, ce sera donc LA SEMAINE DU "BULLETIN DES AGRICULTEURS" Il faudra faire un effort pour renouveler votre abonnement sans y manquer.D.-C.N.point de vue intéressant Pourquoi l'argent paye par un cultivateur achetant une terre ne vaut-il pas autant que l'argent prêté sur cette même terre?loire, et ceci ne se fera pas sans avis préalable; donc si le cultivateur a des frais à payer, ce sera lui-même qui l'aura voulu par son obstination à ne pas répondre à la demande de son créancier.M.Desroches lance encore ses foudres à M.Barré pour son attitude sur la loi de faillite.Dès la semaine prochaine les cultivateurs von! commencer à faire savoir à M.Dcsrochcs, par les résolutions qu'ils adopteront, si c'est lui-même ou M.Barré qui est ignorant sur cette question d'amendement à la loi de faillite.Nous croyons que ce monsieur est un peu perdu lorsqu'il cherche à expliquer les problèmes agricoles.Chacun son métier et les vaches seront bien gardées.M.Desroches pourrait peut-être rencontrer M.Barré sur le terrain politique, cela nous lnisse indifférent et M.Barré se défendra comme il le voudra : mais sur le terrain des problèmes agricoles, M.Desroches, vous n'êtes pas de taille, et vous êtes "dansles patates".Oscar GATINEAU.Les résolutions de I'll.C.C.concernant la loi de faillite Les résolutions adoptées aux congrès de l'U.C.C, en 1929 et 1931, ne demandent pas du tout que la loi de faillite ne s'applique plus aux cultivateurs de Québec - En 1930, aucune RESOLUTION OFFICIELLE n'a été adoptée concernant la loi de faillite tics, nous sommes certains songera une seconde à remplacer M.Barré que jamais un par M.Dcsro- Prochaines assemblées de MM "mil Rami of Gsmoau LfUIIU Ui UUIUUUU Pour l'obtention d'un moratoire en faveur des cultivateurs Dimanche, le 25 septembre : à Weedon, comté de Wolfe.Dimanche, le 2 octobre : à Victoriaville.comté d'Arthabaska.Le gros argument qu'on a toujours à nous opposer quand nous discutons la loi de faillite est celui-ci: "Pourquoi n'avez-vous pas soulevé d'objections plus tôt, vous qui vous prétendez si CLAIRVOYANT, puisque ça fait trois ans que l'U.CC adopte à ses congrès des résolutions concernant cette loi de fallitc?" On nous reproche donc de n'avoir pas dicté à l'U.C.C.sa ligne de conduite à propos des amendements à apporter à cette Ici.Nous nous cn sommes tenu jusqu'ici à discuter la question strictement au mérite, en nous efforçant de n'employer aucun argument qui soit de nature à déprécier qui que ce soit.Mais puisqu'on persiste à discuter à côté de la question, nous nous voyons oblige de rétablir les faits.Nous posons donc une question: Quand les congres de l'U.CC.ont-ils adopte une resolution demandant que les cultivateurs ne puissent plus faire faillite?Voyons le texte même des résolutions adoptées au congres de l'U.CC, depuis 1929, et nous aurons la réponse.En 1929 La résolution adoptée au congrès de novembre 1929 se lisait comme suit:— "Que la loi des faillit-cs soit amendée de façon à mieux protéger le colon et le cultivateur".Rien là-dedans ne demande que les cultivateurs ne puissent plus faire faillite.Il y avait bien des amendements à apporter à la loi de faillite "pour protéger mieux le colon et le cultivateur", sans priver l'un et l'autre de ce que cette loi peut avoir de bon pour eux comme pour les autres.Donc cn 1929, nous sommes excusable de n'avoir pas dit a l'U.CC: "Vous faites fausso route".Il n'y a pas eu de discussion au congres et pour notre part nous ignorions dans le temps exactement ce que l'U.CC voulait.En 1930 "La Terre de Chez Nous" du 17 décembre 1930 publiait le texte des 75 résolutions proposées et adoptées au congres de rUCC.du mois de novembre de la même année, et dans ce texte officiel il n'y a aucune résolution au sujet de la loi de faillite.Au congrès de 1930, il n'y a eu non plus aucune discussion concernant cette loi.En 1931 Enfin au congres de ) 931, on a de fait, adopté une résolution qui se lisait comme suit: "Considérant que la loi fédérale des faillites est une entrave au crédit des cultivateurs: Il est résolu: Qu'un vote soit exprime par ce congrès de l'U.C.C., au gouvernement fédéral, pour que la loi des faillites soit amendée des la prochaine session".(Texte extrait de la Terre de Chez Nous du 25 nov.! 193M.j Si nous savons lire, même la résolu-1 tion de 1931, ne dit pas du tout qu'on avait l'intention dr priver le cultivateur de Québec du droit de faillite.Aucune discussion au congrès n'est venue non plus nous renseigner sur les intentions des officiers de l'U.CC Nous ne savon-, pas ce que le président de l'U.CC a demandé à Ottawa depuis 3 ans à propos de cette loi de faillite, mais nous disons qu'aucune résolution adoptée à l'un quelconque des congres de l'U.CC depuis 3 ans.n'autorisait le président à réclamer que le cultivateur de Québec ne puisse plus faire faillite.Au mois de janvier 1932.une résolution adoptée par un cercle de l'U.CC et appuyée par le Bureau de Direction de l'U.CC, dans "La Terre de Chez Nous", du 30 décembre 1931.nous a mis la puce à l'oreille.Au mois de février, nous notions cette tendance de l'U.CC et faisions remarquer "qu'il fallait autre chose que d'enlever aux cultivateurs le privilège de faire faillite, parce qu'une foule de cultivateurs étaient dans la position d'avoir à "composor" avec leurs créanciers".Un peu plus tard nous apprenions que M.Cobeil.à la demande de l'U.CC.avait inscrit au feuilleton de la Chembre des Communes une motion demandant que la loi de faillite ne s'appliquât pas aux cultivateurs de Québec.Alors nous nous sommes dis: "No» amis vont faire une bêtise", et dans le "Bulletin" du 24 mars 1932, nous écrivions que "le cultivateur mal pris avait autant que tout autre le droit de bérer de ses dettes avec le privilège de recommencer".Et nous ajoutions: "Que si l'on voulait donner un traitement de faveur aux cultivateurs, il fallait réduire les créances privilégiées, et réduire au minimum les frais de faillites de cultivateurs! Et depuis le mois d'avril, nous avons discuté la question; nous croyons avoir fait loyalement notre devoir à l'égard des cultivateurs, et nous entendons continuer tant que nous n'aurons pas obtenu que l'amendement privant le cultivateur des avantages de la loi de faillite ait été rappelé.Nous avons réclamé et nous réclamons que cette question soit mise au programme du prochain congrès de l'U.C.C., parce que nous sommes convaincu que la majorité des cultivateurs vont à cette occasion adopter cr.bonne et duc forme et avec connaissance de cause, une nouvelle résolution demandant que amendement à la loi de faillite l'n cultivateur de I.n Itnic du Fcvrc, comté rie Yamaskn, nous :i(lrcss;iit récemment in lettre qui suit : .1/.Donat-C.Noiscux, l.r Bulletin des Agriculteurs, Montréal, Cher Monsieur, Voulez-vous bien m'accorder un pria espace pour expliquer mon Idée i'i propos de ce (/ur valait un cultivateur il i) a à peu près cinq ans.et ce qu'il vaut (Ul\onrd'lmi, Il g a cinq ans que je suis marie: mon père m'a acheté une terre de $9,000.il a (tonnée $5,000 en achetant et je suis reste avec $4,000 que ;iir.lu tonr.J Son .19.25 Cru rouge .21.2.' Cru blanc Laurentia .24.25 Middlings (extra) .26.25 MOULEES H eruu-.Ii tenu* Union .23-25 GRAIN MOL'LU M» tie 3z I'.ttm Blé d'Inde moulu .• 1.35 Blé d'Inde cassé .1-35 TOURTEAUX DE LIN (, |,j(.n M.Houle, qui est âgé de autres.J-t(i nus.n grandi sur celle terre.L'élevage est pratiqué sur "nc {Lorsqu'il en hériln de smi père, grande échelle.M.Dumas possède j e||e ,|V.,j, l|nc superficie de Dm m-un superbe troupeau Ayrshire en- j |„.M|S Mais ce n'était pas suffi- isant pour l'activité de son jeune tarda pas n Autrefois, un seul concurrent.dans I nipulntion.enregistré et demi-sang de 35 lètes cl un taureau pur sang de six ans dont la grand'mère donna 2a.l|0 livres de lait.C'est dire que dustrie laitière est l'une des ci pales sources de revenus ferme Dumas.Le lait à 45 de.jour à Québec, et la phis propreté est apportée dans m-prin-de la cru.refroidi •rcs.esl expédié chaque grande sa ma- relle classe pouvait mériter In M daillc d'Or.Mnis les régisseurs de fermes de démonstration devenant plus nombreux chaque année, il est maintenant de règle, lorsqu'un Ici régisseur s'assure la première pince, que le cultivateur pratique qui se (dusse immédiatement après lui reçoive les mêmes honneurs, cl louche en plus un prix en vnlcur de $200.00 oclrovi de l'Agriculture.C'est |e cas qui s te année avec MM.de Saint-Michel.Georges-Ed.Houle, deux lauréats de la un trou-bode Is- par le ministre 'est produit cet-Eugéne Dumas, Bellcchasse, el de Nicolet, les Médaille d'Or.M.Dumas garde aussi peau de cent volailles 1 [and Rouges el il élève, avec I men bateur.an delà de 200 poussins nuellcment.Il posse, et il projette d'en nombre."Un bon est chose des plus payantes, coule pralicpicinen les vont chercher dans les champs, et sa ire valeur an- liX ruches augmenter le rucher, dit-il.Il ne rien, les aheil-leur nourriture le travail néres-st insignifiant".C fait aussi l'élevage M.Eugène Dumas Avec 1)46.5 points sur un maximum possible de mille.M.Dumas arrive en tète des concurrents pour la Médaille d'Or, après avoir gagné la Médaille d'Argent il \ n cinq ans.Ce cultivateur est propriétai-régisseur d'une belle ferme de démonstration qui s'étend à l'extrémité est du rang Boyer, dans la paroisse de Saint-Michel comté ne Bellcchas.sc.De la route nationale, lorsque l'on approche de Snint-Y.i-her.on peut apercevoir un groupe imposant de constructions de ferme au milieu desquelles se dresse son habitation vaste et propre dont la facade regarde vers le sud.L'histoire de M.Dumas est celle d'un cultivateur attaché au bien paternel, fidèle aux traditions du liasse, mais en même temps appliqué à suivre le progrès.Cinq générations se sont succédé sur cette ferme dont M.Dumas prit charge il v a 27 ans.alors qu'il hérita de la moitié de la terre, l'autre moitié allant n son frère, cultivateur comme lui.I| j a dix uns.M.Dumas acheta la pari de ce frère, et cinq ans plus tard, le ministère île l'Agriculture acceptait son exploit;!: lion comme ferme de démonstration provinciale.Profilant des directives qui lui furent données depuis par les officiers du ministère de l'Agriculture chargés de la direction de ces fermes.M.Dumas apporta de notables améliorations.1| adopta lout d'abord deux systèmes de rotation, un (le cinq ans sur une partie de sa ferme, et un de (plâtre ans sur une autre partie.La rotation de cinq ans est établie comme suit: 1ère année, céréales.2èmc, foin de trèfle: 3èine el .terne, foin de mil: 5ètne.pâturage, l.e système de quatre ans se divise comme suit: 1ère année, cultures sarclées et fourrages verts.'Jènic.• collides rc- lards argentés, mais seulement comme exploitation collatérale, el plutôt n Dire d'expérience, bien réussi dans cette ligne trouve (pie cet élevage conduit, est propre à revenus additionnels : et il s'il est bien ipporter îles la ferme.\ une faible distance de la residence de M.Dumas s'étend une érnblicrc de 1,800 arbres entailla-blcs qui donne d'excellents résultats el don! la production a déjà valu des premiers prix à son propriétaire aux expositions.Deux cents pommiers, des framboisiers, des fraisiers, un vaste jardin potager complètent l'exploitation.Los principales sources de revenus chez M.Dumas, sonl dans leur ordre d'importance: L'èrahliere.l'industrie laitière, le rucher el les volailles, l.e lauréal de lu médaille d'or, en dépit de la crise économique qui affecte toutes les (lasses de producteurs, a confiance en 1 a-veiiir.et il garde un bel optimisme."Le cultivateur qui suit son affaire, dit-il.ne souffre pas trop de la situation actuelle.11 est vrai eue les revenus sont moins considérables, mais il peut encore rencontrer ses dépenses, subvenir aux besoins de sa famille, apporter des .-.meliorations et même faire de petites épargnes.El puis, quoi qu'il advienne, nous sommes assures du lendemain".M.Dumas ne cache pas que s'il a réussi aussi bien, il doit une large part de ses succès à sa vaillante épouse et à ses enfants qui le secondent activement.Madame Dumas pratique les arts domestiques, elle fabrique des conserves pour l'usage de la famille, el elle Initie ses quatre fillettes aux secrets de la bonne tenue de In maison.La phis grande propreté renne < ans cette habitation e! au-dehors.I ne avenue de deux arpents, bordée île peupliers et d'érables, conduit de la route à la résidence, des fleurs embaument, un gai parterre accueille le visiteur, el le tout fait de ce coin de campagne un endroit "ou Bulbes de Fleurs Hollandaises de renommée mondiale Commande; vos bulbes directement de l'une des meilleures fermes holl jndaiscs.Encourages par des commandos nombreuses reçues de votre pays, nous avons décidé d'étendre notre chjmp d'affaires et de maintenir au Canada un marché permanent pour nos fameuses collections do fleurs hollandaises pour la maison et le |ardin.Nous vous faisons donc les offres alléchantes suivantes d une nouvelle sélection de variétés spécialement choisies par des experts pour convenir aux conditions climateriques du pays.La collection est unique pour son habile combinaison de riches couleurs et de parfums délicats.En achetant cette fameuse collection "Hollandaise'' vous pouvez faire de votre foyer cf jardin un Paradis Fleuri, pour S6.En raison des nombreuses commandes qui nous arrivent chaque jour, nous vous conseillons de commander sans retard.Ecrivez vos nom rt adresse lisiblement sur chaque commande.Toutes correspondance, commandes, etc.doivent être adressées strictement à: HARRY BRUHL, Directeur-gérant de la Bulls'Nurseries "Hollandia" VOORHOUT via HILLECOM — HOLLANDE — EUROPE Notre magnifique collection consiste en: 6 douz.de Tulipes Darwin, 6 belles couleurs.2 " " de Villa, 4 couleurs.1 " " " doubles.1 " " " muguet.1 " " Jacinthes pour jardinière, toutes couleurs." 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Ce cultivateur tire de la vache trois sources de revenus: le lai!, qu'il vend en nature à Montréal, la progéniture, cl les prix aux expositions.Il garde également des volailles» el des poulets pour le commerce local, il cultive un jardin potager pour fins domestiques el possède une petite érablière dont la production suffit aux besoins de la famille.Directeur de la Société d'agriculture du comté de Nicolet.conseiller de la municipalité depuis trois ans, juge à diverses expositions, ancien directeur de l'Association des éleveurs de bétail llol-stein, M.Houle est un agriculteur dont les avis sonl appréciés e! dont l'exemple mérite d'être suivi.M.Houle est marié depuis '2~> ans.In de ses fils est religieux un autre travaille avec lui, après avoir étudié à l'académie des Troîs-Ri-vières.Ce dernier s'est signalé à plusieurs reprises comme jeune juge du bétail.Mme Houle, qui est âgée de II ans.pratique les arts domestiques les plus variés, et sa jeune fille, qui possède un cours d'éludé complet, a un beau talent pour la peinture.M.J.-A.Rheault de la médaille 1 points.M.Sa in I -.Ican-Des-l.olbinière, une qu'il acheta en Premier lauréat (l'argent avec '.)'2 Kbeaiill exploite a (baillons, comté de ferme considérable lllli?el qui est inscrits dans la chai ne des fermes de démonstration provinciales.Fils de cultivateur, âgé de 44 ans, M.Hheaiill ne cache pas qu'il ambitionne la médaille d'or dans cinq ans, lorsque le concours se tiendra de nouveau dans la même région.Aidé de ses trois fils, dont le plus vieux a là ans, de ses cinq filles el de son active épouse, il veut travailler, apporter des améliorations el s'assurer ainsi la récompense convoitée avec raison.Nous lui concédons qu'il a des (bailees de l'obtenir.I.a "Ferme du Cap à la roche", qu'exploite M.Rheault, couvre une grande superficie du côté sud de la roule nationale, au coeur de la paroisse de Sainl-.lean Deschail-lons, à une distance de quelques arpents de sa résidence située sur le bord de In roule, l.e- constructions sont vastes, propres, et les abords bien entretenus.M.Mheaul: suit une rotai ion de si ^ plan recommandé par de l'agriculture, et il des résultats qu'il en garde un troupeau Holslein assez considérable, deux taureaux enregistrés, des porcs Yorkshire de type à bacon, et une centaine de poules de la race Plymouth Rock liarréc.Il vçnl tout son lait en nature dans le village.Chez lui encore l'industrie laitière est la principale source de revenus A cela, il faut ajouter la culture de la pomme (le terre, qui occupe sep' arpents, le.légumes en général, la fabrication des conserves et les arts domestiques.M.Rheault, qui est un fervent du contrôle laitier cl qui trouve de grand:, avantages dan celle pratique, esl président de '.- Société d'agriculture de sa région depuis trois ans.C'est un terrien dans lou- nns, sur un | le ministère est content oblicnl.Il le In force du moi, eourageaux et fier de >'i profession.I.a crise économique, V.Rheault peut s'en ressenti- comme les autres, mais tlle ne le déprime pas.L'agriculture est en mesure d'arriver, dil-il en dépit des difficultés ac luetics.11 fail, peut-être travailler un peu plus, mais enfin or.s'en tire.Au temps qui court, l'agriculture est encore la plus belle profession, l.e cultivateur a de l'ouvrage aillant qu'il eu veut, i! est indépendant, el il a sur sa terre tout ce qu'il lui faut pour vivre".M.Rheault est un autre cultivateur qui approuve fortement l'idée des expositions régionales comme excellent moyen de stimuler l'ambition et d'inciter les éleveurs améliorer leurs troupeaux.Il est lui-même un exposant dangereux aux expositions du COinlé.La "Ferme des Craves" Voici une ferme d'amateur inscrite pour la première fois au concours du Mérite agricole, et qui s'esl classée immédiatement après la ferme de M.Rheault, dans la catégorie des médailles d'argent, avec un total de 01!) points.Celle ferme, située à l'extrémité est de Sl-.loachim, comté de Montmorency, est la propriété de Messieurs du Séminaire de Québec, l'Ile s'étend du pied des Lauren'.ides jusqu'oïl fleuve Saint-Laurent, sur une superficie de plus de .''lin arpents eu cultures variées.Il y a quelque trois ans environ, celle ferme était considérée comme la moins avantageuse des sept grandes fermes «pie possèdent les .Messieurs du séminaire de Québec à Saint-.loachini.\ la demande de ces derniers, elle fut placée sous le contrôle direct de la section des fermes de démonstration.«Ion! M.Léo Brown, du ministère de l'ngricillllire est le surintendant depuis plusieurs années, mais avec l'entente qu'elle ne bénéficierait d'aucun des octrois accordés par le ministre de l'agriculture aux propriélaires-régisseurs de pareilles fermes.Les .Messieurs du séminaire tenaient à mettre celle ferme en belle valeur avec leurs propres ressources, et ils ne demandaient qu'à recevoir une sage direction technique du ministère.Il va sans dire que celle-ci ne leur fut pas ménagée, et en l'espace de trois ans.la Ferme des Craves a subi une transformation radicale.Des divisions méthodiques ont été pratiquées, afin de faciliter l'application d'un excellent système de rotation de cinq ans partage comme suit: 1ère année, cultures sarclées et plantes fourragères, Je céréales, 3c, foin de trèfle, 4c.foin de mil.5c, pâturages; les diverses constructions ont été ou améliorées, ou agrandies, de nouvelles bâtisses onl élé construites, el le drainage a élé établi suivant les meilleures données.Celui qui visite cette ferme d'un bout à l'autre a devant les yeux la plus belle démonstration d'égoiittcincnl des terres que l'on puisse voir .dans toute la province.l.e but des propriétaires de la Ferme des Craves en modernisant ainsi celle exploitation fut de l'organiser le plus parfaitement possible en vue de la production laitière.On a d'abord pourvu à la fertilité du sol par l'égoultemenl, par l'apport d'engrais, par une rota-lion appropriée, avec ce résultat qu'en trois ans les récoltes onl plus (pie doublé dans chaque branche de production.Maintenant que la ferme est en mesure de fournir 'out le nécessaire à l'alimentation du bétail, les Messieurs du séminaire procèdent graduellement à l'a nié.lioration du troupeau laitier qui compte 67 têtes.Le jeune bétail est déjà d'excellente qualité, el le vieux est l'objet d'une politique de remplacement dont les bons résultats commoncenl à se faire sentir.Une vaste porcherie abrite presque constamment une quarantaine de porcs jeunes cl vieux, cl un poulailler moderne loge un grand nombre d'oiseaux de toutes sortes: poules, oies, dindons, canards.On garde enfin pour les travaux ferme quatorze chevaux, l'alimentation des porcs, la fcrmi adopté une rotation de trois uns.Comme suit: lire année, cultures sarclées.liènie.fourrages verts.Sème, pâturage de trèfle.Plusieurs cultures spéciales, de celles que les Anglais appellent "cash crops", sont aussi pratiquées, el la pomme de terre, notamment, couvre une superficie de quinze arpents environ.Tout le battage des grains se fait sur la ferme, mais en plein air, ce qui fait (pie la paille n'cilCOIll-bre pas les bâtiments et laisse toute la place aux bon-, grains qui, d'ailleurs, étant donné la forte augmentation obtenue dans la production depuis trois ans, ne laissent aucun coin vide.I.a Ferme des Craves cée par les Messieurs du de Québec, sous l'entière bililé de M.l.e,, liiown.danl des fermes de démonstration.La médaille d'argent cl le diplôme de 1res grand mérite, ainsi que le titre d'officier du mérite agricole, vont évidemment aux Messieurs du séminaire, qui sont les propriétaires de celle ferme, qui ont pris l'initiative de l'améliorer, el qui s'imposent les sacrifices financiers voulus pour mener l'entreprise à bonne fin, entreprise qui est un bel exemple pour tous les cultivateurs de la région, mais une pari dices honneurs va également à leur conseiller technique, M.Brown, ainsi qu'à leur fermier, M.Gaildias l'orlin, qui régit celte ferine depuis dix ans avec l'aide de ses deux fils.Les "Black Horses' Le nombre des chevaux de Irait de la province de Québec s'est accru celte année, de 503 belles jeunes bêtes, poulains des "Black Horses", ! groupe d'étalons percherons noirs, ' pur-sang el médaillés, de la Brasserie Dawes de Montréal, que celle-ci offrit la saison dernière aux fermiers, au moyen d'un service de reproduction approuvé par le gou-verneniciil de Québec, dans le but d'améliorer la race des chevaux de trait élevés dans cette province.Rookwood Granite, qui fut maintenu l'ai: dernier à Knowlton, détient le record de la saison comme - ! reproducteur, avec poulains, i 1 Viennent ensuite l.eo Mugnus 11.à Verchôres, avec 70; King, à Ste-Gcncviève, avec fw; Nelson, à Québec, avec 53; Hou Pctro, aux Trois-Ri vières, avec -13, et plusieurs autres avec des résultats du genre.l.e succès de ce service de rc-prodclion est tel que le nombre des "Black Horses" a été augmenté de Il à 21 au cours de celle saison, et que la Brasserie Dawes vient d'annoncer qu'elle donnera une série de prix spéciaux de .*2â.$12 et *.S respecliveinent, aux meilleurs poulains d'un "Black Horse", aux expositions d'automne, dans chacui des districts où fut maintenu l'ai dernier un des "Black Jlorses" Québec, Sherbrooke.Trois-Rivières Oka.Verchères, Laprairic, Ste-Gc neviève, Sl-.lneques.Sle-Anne-de-Ia Pocatière el C.hicoiilimi.Au printemps, les "Black Horses' furent répartis dans toute la pro vilice, les dix nouveaux étalons acquis dernièrement permettant maintenant à ces reproducteurs de desservir un plus grand territoire.(>> étalons seront bientôt rassemblés en vue des expositions de l'automne, où on peut s'attendre à ce qu'ils remportent, comme l'an dernier, le:: plus grands honneurs.On projette d'exposer deux groupes de huit chevaux chacun, dont l'un ira a Ottawa, Toronto et Ctielph.et l'autre à Broine.Waterloo.Verchères el Aycr's (Miff.Res wagons spéciaux, pouvant contenir huit chevaux, ont élé réservés pour leur transport aux diverses expositions._ Le sel marin, cause d'infection i.i bons pour pères, sonl a etc pla-séminaire responsa-surinlen- S BACTERIOLOGISTES RECOMMANDENT L'EMPLOI DC SEL GEMME or SEL DE RO-CHi: AUX SALAISONS DE POISSON ET DE VIANDE.I.a science a détruit bien des réputations surfaites.Nombre de produits, jugés nourrissants ou la santé par nos grand-maintenant mis sans cérémonie au rancart.Jusqu'à présent cependant, le sel semblait pouvoir se moquer des recherches des savants.N'est-il pas.en effet, de toute antiquité, le symbole de la sagesse'.' El n'a-t-il pas toujours été admis que les bonnes gens sont le sel de In terre?Mais voilà qu'on nous apprend maintenant que même le sel n'est pas toujours au-dessus des soupçons.Certain gros sel marin, importé des pays tropicaux, est souvent, dit-on.porteur de germes, non pas dangereux, mais tout à fait nuisibles.Ce sont ces germes, qui causent dans certaines conditions la coloration rose du poisson préparé, de la viande, des fèves et de certains autres produits alimentaires.Celle coloration diminue la bonne apparence du produit et fait perdre de l'argent aux marchands el enfin de compte aux pêcheurs eux-mêmes.Telle est la conclusion d'un rapport très intéressant, publié sous les auspices du National .Research Council par P.-C.Harrison.D.Sc, F.R.S.G., professeur de bactériologie de IVniver-sité McGHI et Mlle Margaret E.Kennedy.R.A.M.Sc., ('bargee de cours de bactériologie de Mac don aid College.D'autre part, cependant, le même rapport déclare que le germe en 'e 'a [question ne s'est jamais trouvé dans Pour|ic sel gemme ou de roche, celui qu'on extrait des mines.Il s'ensuit donc que les salaisons qui veulent un produit parfait feront bien de faire usage de sel de roche.du moins en attendant que l'on trouve un moyen pratique de désinfecter parfaitement le sel marin tropical, dont jusqu'à present la plupart de nos salaisons de morue faisaient usage.Cependant tout sel de roche n'est pas nécessairement parfait.Kncorc faut-il que les cristaux n'en soient pas trop fins et qu'il soil absolument net el blanc.l.e rapport du National Research Council recommande aussi aux salaisons qui ont fait usage dans le passé de sel marin de désinfecter soigneusement bur outillage cl leurs établissements, Autrement, il y aurait encore lieu de craindre la présence du germe dans leur produit.Ces recherches intéressent vivement nos importantes salaisons de morue.I.a coloration ronge ou rose de la morue salée, surtout de celle qui est exportée en pays chauds, où le germe trouve un milieu favorable à son développement, causant depuis quelques années une perle considérable à celle intéressante industrie.Il esl à espérer (pie les recommandations des savants seront suivies et que cette intervention de la science dans le domaine économique aura tous les résultais qu'on en attend.UILCVE -PRCMPTEHENT'iJ Qxts-VtRttuiSQDurillons.$ÛP.,EFFia^iit leur histoire, pour nous, que Wl'nn enferme préeieuseemiit, flans 3§r coffre 'lu souvenir: quand on les Retrouve, un peu plus vieillies, il It/i •;¦ -nnblp qu'elles sont plus ^jfbelics.encore, qu'au jour heureux, '/qu'Ole» nous sont plus chores, et le srfum d'atrranchrp leu.-» lettre n d'écrire le nom du aesunatalie craior.dan» 1 »n»ls gaucho d; l'enveloppe.lon-e—Tuiite lettr» adressée à la directrice doit l'être tomme suit: c.rande-Soeur^-Notre-Dame Est.Mor-.real.Tout rue ro' qui ne remplira P" r^&f 2395-2279—Amusants sacs à linges.Coton de couleur pour la brodtrie 20c.Patron à tracer.25c; perfore, 50c; au fer chaud, 35c chacun.Etampé sur bon coton |,iunc.59c.Sur superbe broadcloth, rose ou |aunc, 75c; sur superbe toile écruc, SI.35.Catalogua de Broderie, 20c.Album de Layette, l 5c.Abonnez-vous à notre Revue Mensuelle de Broderie et Musique, 12c seulement l'abonnement par an.CO BUB EN PEINE.- Je crois qu'il ne faut pas trop vous tourmenter et que votre, ami vous reviendra.Il me semble avoir de bons sentiments mais un caractère peut-être indécis.Continue/, d'être bonne pour lui, affectueuse toujours, mais ne lui montrez pas trop votre peine et sortez, avec d'autres amis, si vous en avez l'occasion.C'est ; l'unique moyen de ne pas perdre votre avenir ft l'attendre et de Savoureur de miel.—X'nimeriez-vous pas j sur le bord d" ma Rive Solitaire, entendre le gazouillis des oiseaux et peut-être scrai-| je assez hardie pour aller écarter le buisson et vous surprendre dans votre rêverie.Dites, me promettez-vous de vous revenir dans ce courrier ?.lr.\ine.a).e en fleur».—Ah! ah! me voilA en présence d'une jeunesse tout en fleurs, ce doit être gentil, mo' qui aime la jeunesse e» adore les fleurs! votre pseudo es; fait tout exprès pour nie charmer.Aurni-je la permission de revenir vous causer?Rive.Solitaire.Age M tir.—Vous devez avoir beaucoup d'expérience de la vie, dites?L'ombre Myitirieute.—Co mystère m'attire, montrez-vous donc la tête pour moi?Eleur d'Ombre.—( royez-vous sourire assez fort pour les atteindre tous les deux?Prenez garde, vous allez y perdre.Du Vulgaire.A tous.—l.'ne nouvelle venue ?Non — une qui revient.J'avais perdu I>e Bulletin, il m'a retrouvée., il m'a reprise.Vous ne sauriez, trouver rien d'étonnant à cela vous tous qui connaissez ses pouvoirs.et ses oh arm08.Je retrouve "au foyer" bien des nom» connus.Celles qui furent lifèles pardonneront-elles à l'abeille "enfant-prodigue" ?et parmi les autres, y en aura-t-il pour tendre la main A Rejane a"Arly.Paul oVArgencourt.—Passc-t-on do belles soirées A trois ?Ninon Rote.—Revenue de la métropole?Q!a va bien?J'écrirai bientôt.Tendresses comme toujours.Sam Suffi.—Est-ce vrai que l'on trouve de l'excellent miel chez vous?Y en aurait-il une petite part pour moi?.luste pour y goûter.ça me suffit.Inconnu.—.Vous n'avez pas tenu parole.Vite, figurez au rucher pour votre pénitence.Linette.—Toujours li^re de sa jolie sacoche ?Postillon d'amour.—Pourquoi butiner si longtemps sur les roses ries prairi Clairette et Petit conserver, ce qui est beaucoup pour le moment, son estime et son amitié.SWEET .MARIE.- Les bourdonnements dont vous me parliez, ont-ils été publiés?Si non.je ne les ai pas reçus.Ueprcne7.-voiis en adressant bien: 3 rue Notre-Dame est.Montréal.ANGELICO.—Merci de vos souhaits, qui se sont réalisés.Je vous reviens fraîche et dispose, heureuse aussi de vous retrouver, vous qu'on ne peut accuser de trop de fréquence, depuis p 1,200 à 1,500 personnes ont écoulé attentivement les orateurs el ont manifesté, pur leurs applaudissements, qu'ils étaient en sympathie d'idées avec pux.Après l'assemblée, un nombre considérable de cultivateurs ont demandé une copie dps résolutions pour Ips étudier chez pux pt Ips faire adopter pour leurs organisations agricoles.Les (Ipux députés du comté, M.]p Dr Pierre Gauthier el M.Jules Desroches, assistaient a l'assemblée, MM.Barré et Garccau onl fait un de leurs meilleurs discours sur Ips questions dp moratoire, loi des fail-litps, primes sur |'c beurre el le fromage pi travail des chômeurs sur des lerres.Les cultivateurs paraissent sp plaire à entendre parler des questions qui K's préoccupent.Il nous semble, pour notre part, que cela est beaucoup plus Intéressant qu'entendre parler de politique.M.Carccau M.Garccau dit d'abord que Ips gens doivent être surpris dp voir un avocat venir discuter des questions agricoles loin de son comte.L'avocat rural, dit-il.est intimement lié à la vie économique «les agriculteurs, el c'est dans son bureau que se règlent leurs difficulté* financières.De plus, ayant été ans président de la commission scolaire et 20 ans maire île ma petite ville, il m'a été donné de eon-; naitre les difficultés et les besoins de notre société.Eu 1022.j'écrivais an premier minisire de la province el je lui demandais dp bien vouloir organiser un crédit agricole ou bien d'accorder un moratoire sans quoi beaucoup de cultivateurs seraient forcés d'abandonner leur terre.Je lui expliquais plusieurs cas de cultivateurs mal pris (pie je connaissais Pt qui étaient exploités lorsqu'ils avaient besoin de credit.Le premier ministre me répondait que le cabinet était a étudier l'organisation d'un crédit agricole.On l'étudié encore.Les cultivateurs se sont tirés d'affaire comme ils ont pu durant les années suivantes, et en 1930_ils n'étaient pas préparés pour faire face à la crise.Aujourd'hui 50 a fiO'r des cultivateurs ne peuvent pas faire face à leurs obligations.Pouvons-nous laisser les cultivateurs élre dépossédés de leurs biens au bénéfice des uns el au détriment des autres c'est-à-dire au bénéfice ] des officiers dp loi Pt au détriment d'un Brand nombre «le créanciers?Vous êtes à la société ce que les I racines sont a l'arbre.Lorsque i ions plantez un arbre OU que voir | roulez lui donner les soins dont i besoin pour se développer rapidement, vous vous occupe/ slirtou des racines.Si on veut que notri peuple vive en paix, sî on veut faire renaître la prospérité, il faut que vous restiez sur vos terres et il faut (pie vous redeveniez prospères.Moratoire Nous préconisons un moratoire ! pour que les cultivateurs bonne-; tes cl travailleurs ne puissent pas être dépossédés de leur terre par des créanciers requins.Un tollei s'est élevé contre cette proposition.Los créanciers et les rentiers cfai-«nrnl une remise sur le capital ou les intérêts.Les intérêts ne sont pas affectés par le moratoire .pie nous suggérons, et nous leur demandons simplement d'attendre pour le remboursement de leur capital.Que votilez-voii'- que le cultivateur fîi'.se quand I ne peut pas payer?Si un cultivateur a payé 80.000.sur une terre cl qu'il lui reste 81,000 à payer, le 80,000 payé pas.sion ,gaes Nous accordons un escompte spécial de 5;: aux membres des Associations agricoles de la province, pour toutes commandes de 525.00 et plus, prises dans notre catalogue.Vous n'avez qu'à nous envoyer le reçu de votre secrétaire ou la bande d'adresse du journal agricole auquel vous êtes' abonné.Aucun escompte pour les commandes de moins de $25.00.Achetez chez DUPUIS ce que vous ne pouvez vous procurer chez votre marchand local.Payez moins cher Comptoir Postal Montréal.ne mérite-l-il pas autant de protection que le 81.000 qui reste dû?Pourquoi le débiteur serait-il seul à supporter la crise'.' Il faut partager le fardeau sur toutes les épaules.l.e moratoire pst en même temps une protection pour les derniers créanciers ,hypothécaires et ceux non privilégiés lorsqu'ils oui affaire à un premier créancier hypothécaire Irop avide.Pour une dette de 850 on peut faire vendre une terre.Si le deuxième créancier hypothécaire n'a pas l'argent nécessaire pour payer les frais et satisfaire le premier créancier, il perd infailliblement sa créance.l.e mode de moratoire est discutable, mais le principe ne l'est Si vous en venez à la conchl-que les cultivateurs el les 'créanciers ont besoin de protection, soyez pour le principe d'un moratoire.! .le lisais que IT.l'~ fait depuis un certain temps beaucoup de bruit avec la question du retour à la terre.On a d'abord imaginé le rapatriement.En parole, c'est très beau, mais en fait, c'est un désastre.Il fallail qu'un cultivateur aille passer une année aux Etats-Unis pour bénéficier des avantages de ce système.N'aurait-il pas été plus pratique d'aider aux cultivateurs il rester chez eux'.' L'an dernier on a voulu la colonisation à outrance, el de l'aveu du premier ministre lui-même un grand nombre de colons aidés sont déjà devenus à charge au gouvernement.Quand le bois se vendait le colon pouvait vivre mais aujourd'hui le bois pourrit dans les rivière-, et les cours de chemins de fer.Enfin, le premier ministre a accepté en rechignant, le printemps dernier, les offres du fédéral pour le retour à la terre.Maintenant il les désapprouve.N'y a-t-il pas moyen de provoquer le retour à la terre?«lui.et il n'est pas nécessaire d'être un grand économiste pour en trouver le moyen, mais il suffit simplement d'être observateur.Il y a en ville des chômeurs qui demandent du travail, el il y a en campagne des cultivateurs qui ont des travaux qu'ils n'ont pas le moyen d'accomplir.l'.n mai dernier, j'écrivais au premier ministre pour lui soumettre un projet: le \1 juin il me répondait que le projet était intéressant el qu'il l'étudicrait.Qu'n-l-on fait?Mien.Il faut donner aux chômeurs des villes du travail au lieu du secours direct, sans quoi ils devien- ! (Iront des malheureux et des rebel-les.l'n homme public disait que.dans un pays comme le notre, il ne faut laisser personne souffrir de la faim.Pourquoi ]e gouvernement ne demande-l-il pas aux municipalités de faire l'inventaire des maisons vacantes el des cultivateurs qui pourraient loger une famille ou faire travailler un chômeur?Le chômeur travaillant, le gouvernement paierait le salaire et une allocation pour chaque enfant, pt ainsi le cultivateur ferait les améliorations nécessaires sur sa ferme, el le pays en bénéficierait en même temps que le chômeur.(In ne s'improvise pas cultivateur.Ce projet comporte un apprentissage des travaux de la ferme, el beaucoup resteraient à la campagne.Vendredi dernier, le Devoir écrivait qu'Un projet semblable avait du bon sens.Pourtant, dès le 7 juin, il publiait notre première lettre où nous l'exposions.Nous aurions préfère celte expression d'opinion plus lot.niais mieux vaut lard que jamais.Si on agissait ainsi beaucoup de chômeurs pourraient se dire: je fais ma part de sacrifices el de travail, je gagne ma vie et jp ne suis pas un fardeau à l'Etal.M.Garccau demande aux cultivateurs d'appuyer celte mesure qui esl dans leur intérêt.Pension aux vieillards et aux veuves •In a l'habitude de se vanter cl de dire que notre province est la première de la Confédération.Je dis que, quant aux mesures soria-les.nous sommes loin eu arrière des autres.I.a pension aux vieillards existe dans toutes les autres provinces, Nous payons le quart de ce cpie le.1 autres reçoivent el nous n'avons rien pour nous.Parmi les vieillards, il n'y n pas (pie ceux qui ont gaspillé qui sont dans la difficulté, il > a aussi ceux qui opt donné leurs biens à leurs enfants, croyant (pie ceux-ci pourraient les soutenir jusqu'il leur mort.Lequel d'entre vous croyait, il y a dix ans.qu'une terre de SH.-ouo ne vaudrait que $3,000 aujourd'hui?Lequel aurait pu penser qu'une lerre de >(i.0ll0 serait ven due pour une dette de 81,500?Si nous payons pour Ontario, pourquoi ne pas en bénéficier nous-mêmes?840.par mois pourraient être une aide utile à beaucoup de pères et de fils.Si dans celle province nous avions les mesures sociales qui existent ailleurs.|a crise seMail légère.Dans Ontario une veuve qui a des enfants en bas de l(i ans recoil une allocation de .*~H par mois, Pourquoi nos pauvres veuves auraient-elles moins de protection ic.' que dans Ontario?Je m'adresse h vous, citoyens intelligents pour vous demander de remédier à cell'' injustice à l'égard de nos veuves e de nos vieillards.Beaucoup de ' vieux el de vieilles doivent élre se parcs dans nos hôpitaux.Ils on: vécu ensemble, ils se sont parfois un peu chicanés, mais leur vie n'en est pas moins soudée, et si vous le:.' séparez vous préparez leur fin.Pourquoi, dans notre province .dont on proclame les riches.se>:, ne I permettrions-nous pas de mourir I ensemble aux vieillards qui ont été | utiles au pays?I Demandons à nos gouvernants (le se pencher sur les foules, demandons-leur de se pencher de se j pencher sur les travailleurs du sol, j les banques et les grandes industries auront bien soin d'elles-mêmes.Qu'ils s'occupent du peuple.Quand vous plantez un arbre, vous vous occupez des racines; que le gouvernements s'occupent des cultivateurs, et quand ils auront U pouvoir d'achat, on verra lournei plus facilement la grande roue du commerce el de l'industrie.Dans son message aux ouvriers de la province, à l'occasion de la fêle du travail, I'll on.Alexandre Taschcreau disait ceci: // )/ ti encore il" soleil qui luit à travers nos épreuves.Mains fortunés, beaucoup (/'• travailleurs chôment.Cependant, mais tirons confiance que l'argent mis en circulation par les cultivateurs, alimentera la caisse île nos commerçants et
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