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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
mercredi 1 décembre 1948
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1948-12, Collections de BAnQ.

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LE BULLETIN DES AGRICULTEURS Arthur Fontaine.président Claude Choquette.rédacteur Carmen Dussault.rédactrice Frank Laliberté.directeur artistique L.-E.Mercier.directeur de la circulation CE MOIS Cl.ÎECEMBRE 1948 145,000 copies Vol.XLIV, no 1 2 AGRICULTURE LA LUZERNE ET LE PROGRES DE NOS FERMES LAITIERES.J.R.Pelletier 6 UN PEU DE TOUT EN AGRICULTURE.7 D'OU VIENNENT LES ENGRAIS CHIMIQUES-' Claude Choquette 10 DE L'EAU SUR COMMANDE.Bruno Landry 12 CF QU'ON NOUS ECRIT.¦.16 ;MARCHE CENTRAL DE FRUITS ET LEGUMES A.-D.Luce 17 fXPOSITION ROYALE.17 ¦•USONS AVICULTURE.Professeur Adhcmar Graton 18 CONSIDERATIONS D'UN PRODUCTEUR.A.G.18 QUESTIONNAIRE AVICOLE.19 r;i MARGE DU MARCHE.Alphonse Coulure 20 L'ATELIER SUR LA FERME.P.E.Roy 51 LE MANQUE DE VITAMINE "A".53 ROMANS ET NOUVELLES LE VRAI CADEAU.Gérard Denis 8 UN NOEL DE PAUVRES.Luys Peltici 15 LE PERE BOUGONNEUX.Claude-Henri Grignon 50 REPORTAGE MONTREAL, LE PARIS D'AMERIQUE.Jean Robilaille 4 CHRONIQUES ONESIME.Albert Charticr 49 DEMANDES DE NOS ABONNES.54 POUR LES JEUNES.56 VOTRE DOMAINE, MADAME LE TEMPS DES FETES.Alice Ber 23 NOEL, TU PEUX VENIR.24 CE REPAS DE NOEL.Bcrthc Mircpoix 26 COMMENT ON FAIT LES GANSES.Yvonne A.Clouticr 28 CASQUETTE ET PASSE-MONTAGNE.Germaine Robert 32 CONTRE LE FROID.Claude Paysan 33 CE SERA ASSUREMENT UN JOLI CADEAU Simone d'Alcncon 34 LE "NEW LOOK" DES PIEDS A LA TETE.Alice Ber 36 LE COURRIER D'ALICE BER.37 ic LES FERMES ETO/LEES * A cause du manque J'espace, nous sommes Jorcés de reporter à noire numéro de mars la publication de "Seize anr après".reportage illustré sur la ferme de M.Willi/ Biguc.de Sic-Anne de la Pcradc, lauréat le la médaille d'Or 1933.Tirage certifié par I' LE BULLETIN DES AGRICULTEURS UN MAGAZINE MENSUEL fondé en 1910 et public et imprimé à Montréal pour les familles rurales.Le) Compagnie de Publication Hurale Inc.détient des droits réservés sur le Bulletin des Agriculteurs.Ces droits réservés interdisent, a moins d'autorisation spéciale, toute ''•production totalp ou partielle de ce qui y est publié., ABONNEMENT : Canada et Grande-Bretagne, 60c pour un «n, $1.00 pour deux ans, $2.00 pour cinq ans, payable d'avance.Ile de Montréal et Days étrangers, 25 cents de plus par année d'abonnement.Les renouvellements doivent être signés du nom et des mêmes initiales apparaissant sur l,i bande d'adresse, afin de prévenir la duplication.Les abonnés en donnant leur changement d'adresse, devront aussi mentionner leur adresse précédente et l'adresse du nouveau bureau de poste.1117 OUEST, RUE STE-CATHERINE Autorisé comme envoi de deuxième cloue, Ottawa.MONTREAL Ministère des Postes» Quand bébé s'agite à cause de la Constipation de l'Enfance" donnez du Cast oria "C'est le laxatif préparé spécialement pour les enfants et les nourrissons.De nouveau présenté dans la bouteille format des familles," QUAND votre cher petit s'agite, pleurniche et fait des scènes, à cause de la "Constipation de l'Enfance", il importe de savoir quoi faire.Donnez-lui alors du Castoria.Actif et efficace — et pourtant si doux, il ne dérange pas les appareils digestifs délicats.Préparé spécialement pour les enfants — ne renferme aucune drogue drastique, ne cause pas de coliques ou de malaises.Goût si agréable — les enfants l'aiment et.le prennent volontiers, sans se faire prier.CASTORIA » A Le laxatif SUR préparé spécialement pour les enfants Achetez du Castoria—aujourd'hui chez votre pharmacien Je plus proche ou votre magasin général.Et n'oubliez pas de demander le laxatif préparé spécialement pour les enfants.Et rappelez-vous que la bouteille de famille économique est de retour sur le marché I Il*:' Un autre excellent produit pour la "protection des bébés" Employez Z.li.T.— la poudre poor bébés faite à base d'huile d'olive -r* mm DES AOntCVLTEOnS MONTREAL, l& PARIS /AMÉRIQUE Le témoignage de Maurice Chevalier confirme éloquemment ce que l'on soupçonnait déjà sur le caractère véritable de la plus grande ville du Canada.par Jean Robitaille Maurice Chevalier, "artiste international" — comme il se qualifie lui-même avec une pointe de vanité du reste parfaitement excusable chez un homme qui a déridé deux continents — a éprouvé l'une des plus pures Joies de sa carrière lors de son premier séjour à Montréal.Il l'a lui-même avoué.Mieux encore, il l'a prouvé en y revenant une seconde fois l'année suivante.Lui qui a soulevé les applaudissements de toutes les grandes capitales; qui a chanté devant les rois d'Europe et les célébrités américaines; que la constance du succès a même blasé et peut-être désabusé, il lui restait de connaître un merveilleux étonnement dans la métropole du Canada, précisément parce qu'elle est le Paris de l'Amérique.En moins de vingt-quatre heures, Maurice Chevalier a compris que cette étiquette, "le Paris d'Amérique", n'est fausse réclame visant à appâter le touriste, ni la prétention outrée d'une population injustement orgueilleuse: Montréal est en fait la seule ville du Nouveau-Monde à offrir une analogie essentielle avec la capitale de France.C'est parce qu'elle reflète, par-delà l'océan, le halo de la Ville-Lumière, que Montréal a si profondément séduit le maître souverain de la chansonnette.Avant et après lui, Charles Trenet, Lucienne Boyer, André Dassary, Fernandel, Edith Piaf, et que d'autres!, ont également retrouvé ici l'atmosphère de leur vieux Paris.Tous ne peuvent .s'y tromper, et nous aurions mauvaise grâce à repousser une distinction qu'on nous reconnaît si justement.A quoi tient cette similitude?Au fait que les montréalais s'expriment en français pour la plupart?Cela ne suffirait certes pas, car le même cas s'applique à presque tous les centres de la province de Québec.Serait-ce à cause du caractère cosmopolite de notre grand'-ville?Mais alors, que ferait-on de New-York, cette autre métropole où l'on trouve aussi des restaurants français, des cinémas français, des éditions françaises?Non.En vérité, aucun aspect isolé de Montréal ne suffit à lui donner une ressemblance avec Paris.La parenté s'établit plutôt par un faisceau de traits que seul, en terre d'Amérique.Mon réunit au complet.Etablissons d'ailleurs le parallèle.L'Université de Montréal, ci-contre, fait l'orgueil des Montréalais et affirme, de sa position dominante, sur le Mont Royal, le prestige de la culture française chez les descendants des anciens Normands.Ci-dessous, à gauche, l'Oratoire Saint-Joseph, qui rappelle assez le Sacré-Coeur de Montmartre, ô Paris.A droite, le vieil hôtel Viger tombé en déchéance: c'est l'une des victimes des "migrations" montréalaises. A l'instar de Paris, Montréal est, par son importance, la première ¦llle du pays; la majeure partie de ses habitants parlent français; elle est cosmopolite; elle est un objectif de premier plan dans l'itinéraire des touristes; elle reste constamment le centre d'attraction des citoyens de province qui cherchent carrière ou fortune; les vieux hô-tels particuliers y avoisinent des immeubles imposants, d'architecture moderne; ses églises rappellent d'emblée les temples de la capitale française: Notre-Dame de Montréal est d'ailleurs calquée sur Notre-Dame de Paris, et l'oratoire St-Joseph, sur le Mont Royal, n'est pas sans analogie avec le Sacré-Coeur de la Butte Montmartre; elle possède une université française et un lycée français — le collège Stanislas ainsi qu'une légion d'écoles françaises de tous genres; ses restaurants s'appellent Pigalle, Tour Eiffel, Champs-Elysées, Au Lutin qui Bouffe et la cuisine française s'y développe constamment; les quartiers excentriques ou de banlieue étendent sans cesse leur superficie; ses rues, ses avenues, portent des noms français pour la plupart; enfin, pour mettre court à une enumeration qui deviendrait tôt fastidieuse, la configuration géographique de Montréal rappelle elle-même un peu Paris: cours d'eau, ponts, colline.On aura beau chercher partout, on ne trouvera pas une seule autre ville qui offre ensemble la totalité de ces caractéristiques.Néanmoins, et voilà bien le plus extraordinaire, Montréal arrive à présenter de plus en plus un visage apparenté à celui de Paris sans perdre pour autant sa personnalité mieux encore, il provient à garder cette personnalité sans jamais cesser d'évoluer.Car Montréal se transforme constamment.Les rues nostalgiques Cette transformation incessante de la ville fondée par Chomedy de Maisonneuve déplace graduellement la population, à tel point qu'un "ancien" ne s'y reconnaît plus.Un vieillard de quatre-vingts ans qui arpente aujourd'hui certaines rues du bas de la ville — non pas les plus anciennes, à proximité du fleuve St-Laurent, mais celles qui ont allongé leur splendeur au siècle dernier — n'y retrouve plus qu'un vestige de leur gloire première.Au temps relativement proche des beaux attelages et des "p'tits chars à chevaux", des "épaules à manchon" et de l'éclairage au gaz, le carré Viger — ainsi nommé en l'honneur du premier maire de Montréal — logeait une partie de la grande bourgeoisie canadienne-française dans ses malsons de pierre de deux et trois étages.Les autres vieilles familles riches, les professionnels en vue, les gros négociants, se paru^eaient les hôtels particuliers des rues St-Hubert, Berrl, La-belle, St-Denis, entre les rues Craig et Ste-Catherine.Aujourd'hui, ces immeubles, vidés à de très rares exceptions près de leurs anciens habitants respectés et cossus, se sont transformés en boutiques minables, en maisons de chambres, comme on désigne ici les meublés, ou en pied-à-terre pour les touristes.Délabrées, abandonnées à leur destin, se désagrégeant sous le poids des années, ces résidences autrefois somptueuses n'offrent plus qu'une parodie de ce qui lut le meilleur confort d'une époque, en attendant de tomber, su-prèême déchéance, sous le pic des démolisseurs.Côté sud du carré Vlger, l'hôtel du même nom dresse toujours sa façade de château et ses toits à tourelles; et son élégance architecturale rappelle encore sa parenté avec le Château Frontenac de Québec ou (lire la suite à la page 40) Le quartier chinois de Montréal reste toujours un centre mystérieux et attirant.Néanmoins, il n'a pas échappé au progrès général, et ses restaurants de luxe, aux façades bien modernes, attirent de nombreux gourmets, en quête de mets différents, pour ne pas dire étranges.A droite, l'une des affiches du boulevard St-Laurent, jadis si "distingué".Le carré St-Lour.perd graduellement son ancienne splendeur, depuis que les familles" préfèrent d'autres quartiers plus nouveaux.gran des Le Monument Nationa rue St-Laurent, qui fit jadis la gloire de la rue "principale," n'est plus qu'un vieil immeuble décrépit.Comme on en juge par l'affiche de droite, on y "joue" en toutes les langues.3 4 tl rT f r u \wi 1 1 M.l-JtivJLJ Il ; m L'abondance de fourrages riches garantit un bon hivernement de tous les bestiaux et une bonne production de lait durant la période de stabulation.La luzerne, seule ou en mélange, contribue à augmenter la production tout en diminuant le coût de revient LA LUZERNE ET LE PROGRÈS DE NOS FERMES LAITIERES J.-R.PELLETIER, ^««w» Le premier pas à faire dans l'ébauchage d'un système de culture pour 1949 consiste à réserver une plus grande superficie pour l'ensemencement de la luzerne.(J NE importante question d'économie pour tout cultivateur progressif gardant de bons animaux laitiers est celle de produire abondamment des fourrages grossiers d'excellente qualité.Les plantes fourragères communément cultivées à cette fin n'ont pas toutes la même richesse nutritive, ni la même succulence.C'est pourquoi depuis plus d'un demi-siècle l'on en a comparé tout un groupe de plantes sous des conditions fort variées.De l'analyse des résultats obtenus, il ressort que la luzerne est la toute première méritante.Elle donne le plus haut rendement brut en foin, de même que le maximum d'éléments nutritifs par unité de surface.Aussi, elle possède une plus grande facilité d'adaptation aux écarts climatiques et aux variations des sols du fait qu'elle a été l'objet de nombreuses améliorations biologiques par les experts du monde entier.Ses usagés variés En effet, toutes ses qualités la maintiennent au tout premier rang parmi nos plantes fourragères.C'est qu'elle rapporte de beaux bénéfices lorsqu'elle est transformée sur la ferme en produits animaux ou encore si elle est vendue comme moulée concentrée.Bien fait et bien séché, le foin de luzerne est un four- rage très précieux à cause de sa richesse en éléments nutritifs totaux, surtout en protéine, matières minérales et vitamines.Convertie en ensilage, la luzerne constitue une excellente source d'aliments verts pour tous nos animaux durant la longue période de stabulation.Moulue, elle est encore une excellente source de supplément protéique pour balancer les rations à base de grains.C'est aussi une bonne plante à pâturage, particulièrement en mélange avec certaines graminées, du fait qu'elle possède la faculté de refaire promptement son regain.Comme toutes les autres légumineuses, elle possède également le pouvoir de fixer l'azote de l'air et d'enrichir le sol de cet élément fertilisant.Ses racines volumineuses et profondes l'ont fait reconnaître comme une plante améliorant la couche arable, en ce sens que les conditions physiques du sol sont favorisées par les débris organiques ou racines qu'elle y laisse.C'est un peu sa Champ de foin mêlé de luzerne et de mil à la Station expérimentale de Ste-Anne de la Pocatière.La mise en veillottes est longue et parfois pénible mais quelle sécurité n'assure-t-elle pas tant au point de vue climatique qu'au point de vue alimentaire.faculté de laisser beaucoup de matière organique au sol qui a [oit dire à un bon fermier récemment que la luzerne lui rapportait $31)0.00 par tonne lorsqu'elle était vendue au sol! Toutefois, n'exagérons pas, bien qu'il y ait là une grande vérité.¦Sa place sur nos fermes Comme la luzerne est une des toutes principales récoltes de base entrant dans un plan de culture mixte, il est donc logique de lui garder la place privilégiée.Après tout, nos études expérimentales prouvent .explicitement qu'après les pâturages améliorés, c'est le foin de luzerne, parmi toutes nos autres récoltes, qui produit la tonne d'éléments nutritifs totaux à meilleur compte.Ainsi une tonne de foin de luzerne ne représente pas plus de travail qu'une tonne de trèfle et de mil, et cependant la première contient 212 livres de protéine digestible et la seconde 88 seulement Même plus, notre climat à caractère maritime est plus favorable à la pousse des herbages qu'aux grains; nos sols généralement légers et bien drainés la supportent mieux, alors que nos animaux la consomment plus économiquement et plus convenablement.(lire la suite à la page 45) 6 DECEMBRE.1MB —LE BULLETIN DES AGRICULTEURS UN PEU de tout en AGRICULTURE Forte production de betteraves à sucre Cette année, la récolte de betteraves à sucre se chiffre à plus de 25,000 tonnes.Voilà qui est certes encourageant, tant pour les producteurs (|iie pour les dirigeants de la Raffinerie de St-Hilaire.On sera en mesure de mettre sur le marché 6,500,000 livres de sucre et près de 1,200 tonnes de mélasse.En tenant compte de tous les sous-produits, sucre, mélasse, pulpe de betteraves, collets et feuilles, on estime à $750,000 la valeur de la production de betteraves de 1948.Depuis qu'elle est en opération la Raffinerie de St-Hilaire a essuyé des déficits à tous les ans.Aujourd'hui plus qui jamais, tout porte à.croire que, d'ici quelques années et peut-être même l'an prochain, la récolte de betteraves à sucre dans la province sera assez forte pour permettre à l'usine d'opérer avec profit.Et ce sera là la plus belle réplique des producteurs à tous ceux qui ont prétendu depuis' 1942 que l'on n'aurait jamais dû construire la Raffinerie.Un fermier qui ne laisse pas dormir ses porcs Les porcs de M.Robert Turner, d'Henry, Illinois, ne sont pas les plu;; heureux au monde: 11 leur est impossible de dormir aussi longtemps qu'ils le voudraient et, de plus, leur vie est écourtée.I! .a quelque temps, M.Turner commença l'expérience suivante: il installa, dans la cour de la porcherie, des lumières qui, régulièrement, à 10 heures p.m.et à 2 heures a.m., invitent les porcs à se lever et à prendre leur "petit déjeuner".Comme résultat, les animaux mangent plus qu'à l'ordinaire, engraissent plus rapidement et sont prêts plus tôt pour le marché.Après avoir pratiqué cela durant 86 jours, M.Turner était en mesure de vendre 77 porcs dont le poids moyen avait atteint 205 livres, soit 136 livres de plus que lorsque l'expérience commença.Il encaissa ainsi pics de $4,500.beaucoup plus tôt que s'il avait suivi les méthodes usuelles d'alimentation.Ciiez les éleveurs de bovins Jerseys du Québec Au eours des deux premiere's semaines d'octobre, 42 vaches Jerseys se soir ;ilifiées avec des records officiels.Signalons particulièrement Wendybrook Viola, appartenant à M.Pierre Vcillon, de Swcetsburg qui, au cours l'une lactation de 365 jours, a donné 11,287 livres de lait d'une ten.ur ;.ryenne en gras de 5.65 pour cent.Lé deuxième record revient à Springmount Domino's Glitter, vache de cinq ans qui, en 365 jours, a produit, ]0,246 livres de lait et 571 livres de gras pour un pourcentage moyi n de 5.57.On nous rapporte aussi d'autres records établis dans les de L.-H.Melville, Châteauguay; J.-B.Woodyatt, Gcorgcvillc; J.-B Pangnan, Cowansville; Lorne Simms.Lennoxvillc; Jules Chabot, liie; J.-A.Eccles, Swcetsburg; L.-S.Webster, Massawippi; i Smith, Danville, et W.-C.Winter, Huntingdon.Valeur fertilisante des tiges de tabac : les fermes à tabac, les déchets des récoltes constituent une excelle;.; source d'humus et d'éléments fertilisants.Une tonne de tiges (:' ac contient en moyenne 55 livres d'azote, 7 livres d'acide phos- le et 50 livres de potasse, tandis qu'une tonne de fumier de contient que 10 livres d'azote, 2 livres d'acide phosphorique el 1" ;es de potasse.De plus, les tiges de tabac se décomposent plus raPl ment que le fumier de ferme et augmentent plus tôt la couche d'humus du sol.A la station Expérimentale d'Harrow, Ontario, on évalue à $12.00, ! te de tiges de tabac, tandis que d'après les mêmes estimés, la tonne de fumier de ferme ne vaut que $2.00.anse de la trop grande solubilité des éléments fertilisants contain.; dans les tiges de tabac, celles-ci doivent être conservées dans un Midroil où l'eau de pluie ne peut les atteindre.Les grain» et le maïs sont parmi les récoltes qui bénéficient le plus d'une application de dn Masonitc mir la ferme* Je désirerais lout particulièrement obtenir les plans couvrant les item suivants: Poulailleurs d'clcvciiftCM (Indiquer la capacité eti pousKÙifi *TIM 11 ï,t IT MASONITi: SONT or.S MAIfoni niPOMiîi qui .S'Aril.lCXH nt à TOUTi: uni; VARIÉTÉ or.mati miaiix or: coN.TrrttfcnoN r Aiimourrï pah l'inti it national.Firmn HOARD IIMITFO HT LA MAKONITi; COMPANY of canada, limitid.Porchcrîefl C»Tinj*c*i d'utilité uC*iir**ralc L4 DECEMBRE, 1918 — LE BULLETIN DES AGRICULTEURS UN NOËL de PAUVRES par LUYS PELTIEZ Après les vents brumeux de l'automne, la neige épaisse et légère était venue recouvrir la nudité tragique de la nature engourdie.Tout était blanc! Les chemins, les clôtures, les champs, les arbres, les mon-scmblaient imprégnées de cette blancheur bleuâtre qui faisait oublier la mort, pourtant souveraine absolue de cette saison.Une fumée vaporeuse s'échappant des toits emmitouflés, romançait les paysages quotidiens .] petits enfants de Pierre Chouinard s'en donnaient à coeur joie et, lorsque fatigués de leurs ébats, ils entraient dans la maison, leur maman, attendrie par la gaité qui éclatait dans les yeux, n'osait leur reprocher de s'être transformés en de vivants bonshommes de neige.Elle les dévêtait et, amoureusement, les approchait du poêle chauffé à bk'.nc.Mis en confiance par cette maternelle attitude, les petits, d'une voix anxieuse, s'enquéraient: —Dis, maman, comment de jours encore avant Noël?Question familière, répétée par tous, et qui renfermait tant de pensées secrètes.Avec une joie toute pure, les enfants songeaient alors aux cadeaux qu'ils désiraient pour cette année.A la prière du soir, i! ne manquaient jamais d'ajouter: - P'tit Jésus, apporte-moé du "candy" pis des "bebels" pour Noël, s'il vous plait.A plein, à plein, hein?Qui n'a pas connu la féerie émouvante de ces moments inoubli.qui; le vieillard lui-même aime se rappeler.Ce sont les heures les plus heureuses de la vie, celles dont on se souvient jamais sans une nuance de regret.i les enfants de Pierre, la fête tant aimée n'arrivait jamais Même si la pauvreté régnait le plus souvent en maîtresse absolue, li s'agissait tout de même d'un jour spécial, à nul autre comparable.Pierre, revenu des chantiers pour la circonstance, apportait les premiers fruits d'un dur labeur.Ce n'était certes pas beaucoup en comparaison des nombreuses obligations familiales à remplir d'urgence, mais la maman trouvait toujours le tour d'en consacrer une part minime à la satisfaction des plus chers désirs de ses petits.Ce n'était pas grand'chosc: un cheval de carton, une harmonica de quinze sous; pour les années de crise, une poignée de bonbons ou, plus simplement encore, une belle orange d'un jaune brillant, mais les enfants étaient heureux quand même de leurs étrennes; il faut si peu de choses pour contenter l'enfance.Malheureusement, cette année-là, la misère était plus profonde que jamais.Le père était malade, la mère était seule pour entretenir le lot.Ali! vraiment, la pauvre femme désespérait de résoudre le problème des présents pour la Noël qui venait.Un mois à l'avance, les chers marmots, ils en avaient parlé! Lorsqu'élait venue la veille du grand jour, leur exubérance ne connaissait plus de bornes.Câli-nement, ils avaient essayé d'obtenir de leur mère qu'elle intercédât auprès du petit Jésus pour que tous leurs rêves enfantins soient comblés.Ah! comme elle avait souffert la pauvre maman, car elle connaissait la cruelle désillusion du lendemain! Un peu naïve dans ses espérances, elle était allée une dernière fois, tâter le porte-monnaie usé pour s'assurer si elle pouvait encore y trouver plus qu'elle n'avait compté déjà.—I reste pus seulement qu'une piastre et soixante-et-deux.Pis i a douze cadeaux à acheter! Non, j'peux pas, ca m'mettrait trop a court! * * » Cependant, pour elle comme pour les riches, le matin do Noël était arrivé.Dès quatre heures du matin, les paillasses avaient craqué, mais les petits n'avaient pas osé se lever: —I fait ben noir, le p'tit Jésus est ted'ben pas encor' passé, pensaient-ils dans leurs jugements ingénus.Et Us attendirent.Les yeux grands ouverts, ils tâchaient de discerner à la lueur du poêle, la forme des bas de laine suspendus cérémonieusement la veille sur le mur de la cuisine.A mesure que naissait le jour et que les objets ,se déterminaient, les petits examinaient.La (lire la suite à la paye 581 ÙECKMBRE, 1(M8 — LE BULLKT1N DES AGRICULTEURS 15 LES HÔPITAUX DE SECOURS se fient aux lampes à kérosène ALADDIN à manchon pour avoir une lumière SOUTENUE Pondant les tempêtes or !os Inondations qui paralysonl la transmission do rcloclricité, los Lampos Aladdin assurent aux hôpitaux de socours, postas de contrôle dans los régions inondées, aie, uno lumicro brillanto ot uniforme.Chez vous ausss .un bon éclairage est essentiel.Choisissez les Lampes à Kérosène Aladdin et vous avez tous les avantages d'une lumière brillante, d'une intensité de 60 bougies .au simple contact d'une allumette! 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Plus on coud, plus on économise .cl cela, parce que la SlNCER est fabriquée pour durer! Chaque Singer, du pédalier au modèle électrique le plus moderne, est conçue pour donner des années de service agréable et peu dispendieux.Le "régulateur magique" permet de coudre aussi facilement dans un sens que dans l'autre .le picd-prcsscùr articulé passe, sans difficulté, par-dessus épingles et coulures épaisses.El nombre d'autres caractéristiques Singer épargnent et accélèrent le travail.Choisissez votre SINGER parmi ces modèles: 0 Pédalier à bobine longue ou ronde • Pédalier électrifié à bobine lonjiue ou ronde O Modèles électriques meuble, console, pupitre • Portative "poids-plume" électrique ne pèse que 11 lbs et coud comme une grosse machine.DEMANDEZ LE CATALOGUE GRATUIT! 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premier mélange.Ajouter le liquide (jus de fruil et café en alternant avec* le restant de la farine.I .aver, assécher et couper les fruits; monder el hacher les noix et saupoudrer le tout avec lu tusse fie farine qui a été réservée ù cet usage.Ajouter les fruits et les noix à la pâte ainsi que le soda à pâte'.Garnir le fond des plats à gfitcaux de trois épaisseurs de papier cire, les remplir aux Irais-quarts et cuire a four très lent (250 à 500° F.) pendant trois ou quatre heures.Ce gâteau peut-être conservé pendant plusieurs semaines s'il cal gardé dans une boite hermétiquement close.BEIGNES 2 tasses de sucre 4 oeufs 1 — tasse lait sûr 4 c.à table beurre fondu 2 c.à thé soda à pâte 2 c.a thé sel' 2 c.à the poudre à pâto Mélanger tous les ingrédients tels que listés, rouler la pâle, tailler, frire et égoul-ter sur un papier brun.-PLUM PUDDING" I c.a the muscidc Farine (environ 4 1 - tasses) II j tasse de farine 1 ' *.tasse de pain emiette (pressé) 1 i \ tasse de raisin epepine 2 tasses raisin de Corintho 3 tasses de suif hache très menu 1— tasse sucre granulé 1 tasse mélasse \i ll,vro écorces de fruits 1 c.a thé muscado 1 c.à thé macis G oeufs bien battus 2 c.à thé do sel.Mélanger tous les ingrédients dans l'ordre indiqué, déposer sur un morceau de coton bien enfariné.Bien attacher en laissant l'espace nécessaire pour que le pouding lève et plonger dans un récipient d'eau bouillante.Laisser cuire pendant cinq heures.Servir avec la sauce suivante: Mélanger '/2 tasse de sucre, '/> c.à table de fécule de maïs et quelques grains de sel.Ajouter tranquillement tout en brassant I lasso d'eau bouillante el laisser bouillir pendant cinq minutes.Retirer du feu.ajouter I c.a table de jus de citron et 2 c.I à table de cognac.• NOUVELLE LEVURE SÈCHE FLEfSCMâNIfS I0YÂL QUI LEVE VITE • Petits pains croustillants • .brioches riches et épicées—voilà de délicieuses friandises à ajouter au menu de tout repas .et qui font le régal de toute la famille lorsqu'elles sont préparées avec la Levure Sèche l'Ieischmann's Royal qui lève vite.La Levure Sèche l-'Ieischmann's Royal qui lève vite ne requiert aucune réfrigération et garde toute sa vigueur durant des semaines dans l'armoire.Vous pouvez, toujours compter sur une action rapide et des résultats supérieurs lorsque vous l'employez.Pas d'attente fastidieuse ni de pas inutiles —avec la Levure l'Ieischmann's Royal qui lève vite, vous obtenez en un tournemain d'exquises cuissons.Se oowsem dans larmoire Demandez aujourd'hui même à votre épicier la Levure Sèche rieischmann's Royal qui lève vite.ROYAL DECEMBRE, lOIB — LE BULLETIN DES AGRICULTEURS PLUS FORT, S IL VOUS PLAIT.C"cst bien vrai ! 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Vous labourerez, planterez ou moissonnerez un champ beaucoup plus rapidement — vous épargnerez un temps précieux! Kappclez-vous aussi qu'une plus forte quantité de caoutchouc dans la semelle, des crampons plus épais, une traction plus en profondeur signifient, dans l'ensemble, [dus d'années de rend.'ment maximum—au plus bas COÛt par mille de traction.Si vous achetez un tracteur neuf, assurez-vous ipi il sera équipé avec ries Goodvear Super Sure-Grip.Quand nous achèterez des pneus neufs pour votre tracteur actuel, rappelez-vous que le nouveau Goodvear Super Sure-Grip vous donnera plus de traction que jamais! Pneus de Tracteurs ^d$-j$&a^> GOOn/YEAR Super Sure-Grip .30 DECEMBRE, 1948 — LE BULLETIN DES AG ItlCUl.TEUltS NOUVEAU PNEU COOD>*YEAR TRACTEURS OKC";,WHBB 1M8 _ LE BULLETlN jjES AGRICULTEURS 31 "Welles sont douces, nos w\ serviettes TEX-MADE!" 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ÇA AVAIT L'AIR BEN PLUsT C'EST VRAI, ON 1 PES FÊTES VA QUINZE ^PRENAIT PEUT-ÊTRE1 VINGT ANS QUAND ON ) UN Peu PLUS DE SE PROMENAIT -H^TEMPS À SE RENDRE EN ' BERLOT" ^MAK CITAIT AUTREMENT PIUS AGREABLE I.ET PUIS NE FAIS PAS COMME L'AN DERNIER, NE T'AMUSE PAS EN CHEMIN.Tu SAIS COMME J'AVAIS ETE INQUIÈTE.' ^ „ VOUS VOULEZ.ÊTRE DE R£TOUR| TEMPS POUR.LA MESSE DE MINUIT-TU SAIS QUE T'AS UN BON ROUT DE C.NEMIN À FAIRE.' VOU5 COMPRENEZ,) BIEN OUI, ON COMPREND ZE-ZÉ.ZE'N0ÏDE
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