Le bulletin des agriculteurs /, 1 mai 1988, mai
Du maïs sucré de primeur • La jaunisse nanisante de l'orge • Votre ferme laitière est-elle efficace?'assurance-stabilisation 9»e X2H 00 000 !V3yiN0W SIN30 IS 00ZT 31 daa nvaane 03Hioneie 0*Z08 S3nr?iarjlb'3d S 30 ld3G il inr ieacOOTOSlEO UNE DEUXIÈME COUPE C'EST PAYANT FERTILISEZ /£^5p\8CE PRINTEMPS! Fertiliser en prévision de la 2e coupe c'est vous assurer de rendements plus élevés, une qualité supérieure des fourrages et, finalement de meilleurs revenus.Rur obtenir rapidement l'engrais sur prescription pour vos prairies et pâturages communiquez maintenant avec votre coop locale ou votre représentant coop régional.Vous verrez que fertiliser COOP, c'est payant! li COOPÉRATIVE FÉDÉRÉE DE QUÉBEC Productions végétales ^Rulletln- ^3 des Agriculteurs Vol.71 N° 3 MAI 1988 [productions végétales 20 26 72 85 106 Le VJNO: un virus dommageable dans les céréales Louise Thériault Du maïs sur paillis plastique Georges O'Shaughnessy La gourgane: vers une production industrielle Simon-M.Guertin Un fourrage de pois et céréales Camille Fernet L'auto-cueillette des framboises Benoit Prieur [protection des cultures_ 30 La lutte intégrée contre les nematodes Guy Bélair 44 Elles ont pris le maquis.Que faire?Michel Perron 69 La survie des réseaux de dépistage Georges O'Shaughnessy productions animales et laitière 36 Profiter de la qualité de ses fourrages Bertrand Farmer 40 Votre ferme laitière est-elle efficace?Jacques Jubinville 50 Des profits ou des pertes dans l'engraissement du boeuf?Charles Bachand 65 Les meilleures productrices du PATLQ 76 La présentation du cheval au licou Jean-Guy Gélinas [machinerie et construction 8 Conservation du sol et rendement maximum Simon-M.Guertin 53 Utilisation maximale du fumier Simon-M.Guertin 60 Autoguidage du tracteur et du sarcleur Simon-M.Guertin 62 La conservation de l'ensilage Simon-M.Guertin gestion_ 55 À quoi sert l'assurance-stabilisation?Robert Romain et Pierre Marcotte 82 La formation, c'est pour tout le monde Georges O'Shaughnessy 102 Les producteurs reçoivent moins que les transformateurs loisirs 94 Un voyage dans les îles?Georges O'Shaughnessy 113 Les glaïeuls Roch Guay 116 Bricolage Jean-Raymond Turmel 118 Cuisine Margo Oliver 124 Races canines 4 Commentaire 6 Lettres des lecteurs 8 L'Actualité 18 Dates à retenir 86 Nouveaux produits 88 Environnement 90 Recherche et développement 93 Les livres 97 Viens jaser.«8 Le Bulletin.en 1948 'w1 Les pronostics de juin '15 Mots croisés '22 Onésime '26 La clinique agricole photo couverture Un avant-goût de la saison estivale ; Bulletin des Agriculteurs, Mai 1988 ^RLiUetin di?s agriculteurs Mai 1988, Vol.71, no 3 Éditeur: Jean Paré RÉDACTION Rédacteur en chef: Rénald Bourgeois Journalistes: Simon-M.Guertin, Georges O'Shaughnessy Adjointe à la rédaction: Monique Lalonde Composition: Elaine Soucy ADMINISTRATION Éditeur délégué: Suzanne Lamouche Présidente et directrice du marketing: Lucille Fontaine Secrétaire: Nicole Benoit Fyen PUBLICITÉ Bureau de Montréal: (514) 382-4350 Jacques Lauzon, André Léger Bureau de Toronto: (416) 925-5991 Peter Salmond 612 Sherbourne Street Toronto (Ontario) M4X 1L6 Coordonnatrlce: Rochelle Meilleur-Leroux TIRAGE Directeur: Normand Thérien Adjointe: Lise Tremblay Préposée aux abonnements: Micheline Morin Tarif de l'abonnement: un an deux ans trois ans 15,95$ 29,95$ 39,95$ À l'extérieur du Canada, un an, 25$ Le Bulletin des Agriculteurs est publié mensuellement par Maclean Hunter Limitée 'w Publications du Québec 110.boul.Crémazie ouest, bureau 422 Montréal (Québec) H2P 1B9 (514) 382-4350 (416) 925-5991 Toronto Vice-président: Jean Paré Président, Éditions canadiennes: Jim K.Warrlllow Impression: Imprimerie canadienne Gazette Tous droits réservés Maclean Hunter © 1988 Courrier de 2e catégorie Enregistrement no 0068 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec ISSN 0007-4446 Commentaire L'optimisme revient Rénald Bourgeois Reste à voir jusqu'à quel point les économistes et autres prophètes de notre avenir ont raison dans leurs prévisions.Toujours est-il qu'ils nous prédisent globalement de meilleurs jours.Je tire cette conclusion des rapports et études conjoncturelles qui abondent au début de chaque année.Ils me semblent largement positifs.Sur quoi se base-t-on pour faire cette affirmation?Le débat sur le libre-échange se fait maintenant à un autre niveau que public.Les négociations commerciales multilatérales menées dans le cadre de l'accord général sur les tarifs douaniers et le commerce (GATT) occupent le devant de la scène.La réalisation de ces accords devrait assainir les marchés.Ceux qui veulent survivre dans la nouvelle conjoncture travaillent sur des stratégies d'adaptation.Ils apprennent à vivre avec les nouvelles règles du jeu.La confiance en l'avenir revient.Cela ne veut certes pas dire qu'il n'y a plus lieu de suivre de près ses affaires.Bien au contraire.Pour les agriculteurs, les difficultés financières et l'instabilité des marchés continueront de menacer certains mais, globalement, on constate une adaptation tant au niveau de la ferme qu'au niveau de la transformation.Les structures grandissent et se fortifient même si certaines plus fragiles ne pourront survivre.Nous franchissons actuellement une autre étape de la mondialisation de l'économie.Les sociétés les plus industrialisées n'entendent évidemment rien sacrifier de leur niveau de vie.Les moyens qu'ils prennent visent d'abord cet objectif mais les effets escomptés ne sont pas toujours ceux prévus.Dans l'économie, les interventions réalisées agissent sur le fonctionnement de la société et l'orientation souhaitée ne se concrétise pas toujours.C'est donc d'un optimisme prudent dont il est question.L'économie continue de se transformer à un rythme accéléré.Nous n'avons pas le choix et l'immobilisme serait pire qu'une politique commerciale dont les failles peuvent être corrigées à mesure qu'elles sont identifiées.Dans ses travaux quotidiens, l'agriculteur ne voit pas l'effet de ces orientations politiques.Il peut même s'en dé- sintéresser comme des sujets trop com plexes sur lesquels il n'a que peu de contrôle.Il doit cependant prendre conscience que dans le futur ce seroni les forces qui influenceront le plus les destinées de son entreprise L'opposition au libre-échange a faii| place à des négociations pour protège les acquis.Ce traité semble un fait de] plus en plus accepté, même pour l'agri culture.Des groupes de producteurs) spécialisés, de plus en plus nombreux, l'appuient.Les négociations commerciales se poursuivent maintenant dan; le cadre multilatéral du GATT et, à l< fin de l'année, les grands paramètre; devraient être en place pour, à tout le) moins, limiter, autant que faire se peut] le subventionnement à l'intérieur de: frontières respectives de chacun de états membres.Même si l'absence de distorsions au] commerce est plus un rêve qu'une réa lité, le commerce solvable et rentable! continuera de se faire entre pays déve loppés sur la base de produits à haute] valeur ajoutée, donc transformés su place.Tout ce débat, qui concerne plu: la transformation que la productiorj primaire, se fera donc plus au niveau d l'industrie agro-alimentaire.Les agri culteurs dépendent cependant beau coup du succès de ce secteur car ce son eux qui leur fournissent la matière pre mière.Le coût de celle-ci doit se com parer à celui des autres pays dont 1 structure industrielle est comparable Pour le reste, c'est l'industrie de I transformation agro-alimentaire qu| devra faire preuve d'agressivité pou: conquérir les marchés extérieurs e conservera sa place sur le marché local Sans les distorsions causées par les sub ventions, il sera probablement plu économique de transférer la technolo gie que de transporter massivement le! produits.Les subventions prendront la voi de la protection de l'environnemeni Les gouvernements s'impliquer011 plus dans les luttes contre les pluies aci des, contre l'érosion, contre la poilu tion des eaux.Le visage des subven tions, même à l'agriculture, sera deter sif et non plus développemental.ui| autre sujet d'optimisme.L'agnculte deviendra défenseur de l'envirc ment.Le Bulletin des Agriculteurs, Les maladies ne s'attaquent pas uniquement au blé ou à Forge.Septoriose des feuilles Rouille Rayure réticulée Lorsqu'une maladie des céréales frappe, elle peut réduire votre rendement de blé jusqu'à 50%T Ou votre rendement d'orge jusqu'à 30%.De plus, la maladie peut altérer gravement le grain et en réduire la.qualité.Toutes ces maladies s'attaquent donc aux profits qui iraient normalement " dans vos poches.Quelle est donc la solution?De plus en plus de producteurs modernes optent maintenant pour les fongicides.Ce qui nous amène à parler du fongicide pour le blé et l'orge le plus.efficace qui soit sur le marché: TILT.® Disons d'abord que Tilt réprime un plus grand nombre de maladies des feuilles que n'importe quel autre fongicide.Pour le blé, Tilt réprime le blanc, la septoriose des feuilles, la rouille et la tache septorienne des glumes.Si vous cultivez de l'orge, vous pouvez ajouter à cette liste la rayure réticulée, la tache helminthosporienne et la tache pâle.Tilt est un liquide facile d'emploi! Et son action systémique vous procure de 3 à 4 semaines de protection.Donc, si vous cultivez du blé, il suffira d'une ou deux applications pour protéger vos cultures.Si vous cultivez de l'orge, une seule application avant l'épiaison devrait normalement suffire.Autre chose avec Tilt: il offre un excellent rendement sur votre investissement.Conclusion?En moyenne, vous pouvez compter sur une augmentation de vos rendements de 28%-pour le blé rouge et de 16% pour l'orge.Sans compter qu'une.meilleure qualité du grain en accroît le prix.Comme vous voyez, avec Tilt, les profits iront là où ils le devraient: dans vos pochés,! I lit* esl une marque déposée de CIHA-GEIGY CAN ADA l.TÉE.' ' Toujours lire l'étiquette avanll emploi.•ttnirceiiiiKïc établi selon les rendements de cultures traitées au TILT par rapport aux Klldemcnls de cultures non Imitées, l'our obtenir les résultats! complets de l'étude "il pour plus de renseignements, écrivez à CIBA-OKKiY CANADA LTÉ K 6860e>'l'luiy Avenue.Mississauim.Ontario 1 f.N 2W5.Pour des rendements profitables! LioLLit^b uës îecieurs Mon magazine s'améliore Un mot pour vous féliciter du choix des sujets abordés.Que les articles traitent de productions animales, végétales, de machinerie, ils sont toujours à point et pertinents.Les recettes sont exquises, les tricots beaux.C'est vraiment un magazine que toute la famille apprécie.Hélène Perras Saint-Isidore-de-Laprairie On demande un pétrin J'aimerais savoir si quelqu'un serait assez aimable pour me fournir le plan d'un pétrin avec lequel on pétrissait le pain autrefois.Jusqu'à maintenant, mes recherches ont été vaines.Je fais donc appel à vos nombreux lecteurs dans l'espoir de recevoir une réponse positive.Noël Trudel L'Ange-Gardien N.d.l.r.: Faites parvenir vos plans au Bulletin.Un grand merci à M.Hardy Quelques mots pour dire combien j'apprécie la chronique «Viens jaser.».C'est avec beaucoup d'émotion que je lis chaque mois votre prose qui évoque une période que relataient mes grands-parents, mes parents et que, grâce à cette chronique, il m'arrive de croire l'avoir effectivement vécue.Il se dégage de vos textes une poésie, un parfum et une fraîcheur qui me touchent profondément.Un grand merci pour vos chroniques parues et à paraître et un grand salut à l'agronome poète que vous êtes.Jean-Luc Grondin Stoneham N.d.l.r.: Jean-Luc Grondin est le peintre bien connu qui s'est consacré à l'étude et à la peinture des oiseaux du Canada.Les nouvelles technologies Je suis entièrement d'accord quand on affirme la nécessité d'adopter de nouvelles technologies afin d'assurer le progrès de la société en général et de l'agriculture en particulier.Je suis intéressé par les substances enzymatiqu.es qui accélèrent la germination et réduisent les maladies des plantes.J'ai fait plusieurs essais soit en laboratoire, soit en serre, soit en champ.Ceux-ci furent concluants.Mais dans ce domaine, un chercheur seul a bien peu de chances de percer.Il faut faire partie d'un groupe de chercheurs reconnu et disposer de moyens considérables pour commercialiser des produits dans un domaine aussi concurrentiel.Cependant, c'est la voie de l'avenir.L'environnement subit des agressions de toutes parts, la santé publique est parfois menacée.Les produits toxiques dans notre milieu se comptent par centaines.Il faudra donc faire le choix des produits biologiques pour préserver la qualité de la vie.George S.Pohoral La Pocatière POUR AMÉLIORER LA RÉCUPÉRATION DES MATIÈRES SÈCHES' No d'inscription 980348 Tout producteur de bétail ayant une entreprise lucrative vous le confirmera; leurs animaux ne produiront avec succès qu'en fonction d'un fourrage et d'un environnement adéquat.SILO GUARD joue un rôle important dans une entreprise bien géreé.Grâce à un strict contrôle des acides, des bactéries et des levures qui sont formés par la fermentation naturelle, SILO GUARD vous permet d'obtenir un fourrage de meilleure qualité et en plus grandes quantités.Des recherches en université ont prouvé que SILO GUARD permet de récupérer près des 67% de matières sèches perdues dans l'ensilage conservé ordinairement.SILO GUARD peut être utilisé avec n'importe quel type d'ensilage, y compris le foin en balles.ISF offre une gamme complète de produits de qualité pour vous aidera maintenir la santé de votre bétail en lui assurant la nutrition la meilleure.Appelez dès aujourd'hui Léonard Leblanc, le directeur des ventes au Québec, au (514) 264-2119 et demandez-lui des détails.Faites confiance à 'ISF', des produits de qualité depuis plus de 80 ans.ENSILAGE DE MAIS Unlvsralt* de Collège l'état du Kansas Macdonald ENSILAGE DE LUZERNE 100-1 Université de l'état du Kansas INTERNATIONAL STOCK FOOD Se CP.1024 Cambridge, Ontario N1R 5Y2 (519) 622-2730 Le Bulletin des Agriculteurs, Mai 191 Un hommage aux agriculteurs Sans les agriculteurs, nous mourrions tous de faim.Il est donc de mise de faire l'éloge de ces grands humanistes qui nous donnent le pain quotidien.Ils ont l'amour de la terre et des gens.Ils se lèvent tôt et travaillent tard le soir, cela très souvent sept jours par semaine.De plus, il y a toujours une incertitude quant à l'abondance de la récolte.Merci aux agriculteurs de remplir cette tâche essentielle à la survie de l'humanité.Je vous admire quand je vous vois travailler de vos mains ou avec toutes sortes de machines.Joseph Chasle Maple Grove Vous avez des commentaires, remarques, suggestions, des questions?Écrivez-nous.Le mois prochain Nous vous présenterons un numéro spécial pour souligner notre 70e anniversaire.Des jeunes de la relève nous font part de leurs projets: Denis Legault, de Saint-Gédéon Danielle Landreville, de Sainte- Mélanie Guy Crépeau, de Saint-Hugues Renelle Valade, de Saint-Apollinaire Louise Gagnon et Denis Mercier, de Saint-Victor Claude Asselin et Sylvie Larose, de Lacolle En plus, des entrevues, des extes historiques, des chroniques et "n cahier avec une sélection de chron 'Ques du premier numéro.MANGEOIRE POUR 2 BALLES RONDES AVEC OU SANS TOIT TRANSBALLE ARRIERE MANGEOIRE A BALLE RONDE HERSE-O-PLANE (|> ,| MANGEOIRE POUR HERBE VERTE ENSILAGE (CHOPPAGE) TECHNO BEAUCE inc.1800, 95ième rue St-Georges B G5Y 7B3 418-228-3347 Pour plus d'information contactez nos concessionnaires ACTON VALE Equipement Acton AMOS André Alarie AMQUI Garage Thériault & Coulure CAP-SANTÉ Trudel & Piché C0ATIC00K Service Agricole Orner Madore GRANBY Coopérative du sud du Québec LAC MÉGANTIC Garage Réjean Roy LA POCATIÈRE Coopérative Agricole de la Côte Sud LAURIERVILLE Garage Claude Charest (514) 546-3207 (819) 727-1468 (418)629-2521 (418) 285-1811 (819) 849-4465 (514) 375-1991 (819) 583-5266 (418)598-3321 (819) 365-3844 MASKINONGE Machinerie R C Inc (819)227-2023 MONT-JOLI Garage PQ Antill (418) 775-3500 NOTRE-DAME DU BON CONSEIL Machineries Benoit & Frères (819)336-2130 ST-ANSELME Unicoop (418) 885-9637 ST-CHARLES Unicoop ST-CLÉMENT Service Agro-Mécanique STESPRIT Equipement R Marsan (514)839-2294 SI FRANCHIS MONTMAGNY J Paul Bonneau (418) 259-7289 ST-GEORGES Machinerie C Roy Enr (418)228-3520 (418) 963-2644/2646 SI JANVIER J -Marc Alarie ST-JEANP0RT-J0U Coopérative Agricole de la Côte Sud ST-LUDGER Machinerie Reginald Gagnon Inc STE MARIE DE BEAUCE C FQ.Ste-Marie ST NARCISSE Tiudel & Pictié ST-PASCAL Coopérative agricole de la Côte Sud ST-PRIME Equipement Euslache Lamonlagne ST-VALLIER Unicoop THETFORD-MINES Michel Giguère (514)435-1101 (418) 598-3015 (819) 548-5850 (418) 387-5989 (418) 328-3788 (418) 492-6343 (418) 251-3210 (418) 884-3114 (418) 338-5552 riculteurs, Mai 1988 L'Actualité Renouvellement de l'entente de l'amélioration de la santé Le Dr Louis Bernard, sous-ministre adjoint, M.Biaise Soucy, directeur général, M.Michel Page, ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation ainsi que M.Pierre Labrosse, président.Le MAPAQ et l'Association des médecins vétérinaires praticiens du Québec ont procédé le 17 mars dernier à la signature assurant le renouvellement de l'entente du programme d'amélioration de la santé animale au Québec.Bien connu, ce programme permet d'obtenir les services de vétérinaires et praticiens à des coûts égaux partout au Québec, le gouvernement défrayant 50% des honoraires.L'élevage chevalin incluant les haras et l'élevage caprin pourront maintenant bénéficier du programme ASAQ.En 1987-1988,3 586 plans de gestion sanitaire ont été conclus, ce nombre représentant une hausse de 30% par rapport à l'an dernier, laquelle avait déjà connu une augmentation de 50% par rapport à l'année précédente.L'entente renouvelée, qui aura vingt | ans en 1991, comporte quelques changements normatifs mineurs et accordeI une hausse globale annuelle de 4% de la | masse monétaire consentie à la réalisation du programme ASAQ.Concours des jeunes agriculteurs d'élite du Canada Le concours des Jeunes agriculteurs d'élite du Canada 1988 est actuellement en pleine campagne.Ce concours annuel destiné à promouvoir l'agriculture et les agriculteurs canadiens est organisé par le Calgary Exhibition & Stampede et administré par les Jaycees du Canada.Il est également appuyé par plusieurs commanditaires nationaux ou régionaux.Les lignes qui suivent décrivent brièvement son déroulement et la façon d'y participer.D'abord, il est à noter que pour les fins du concours, le Canada est divisé en huit régions, le Québec comptant pour une à lui seul.Chacune des régions envoie un représentant concourir à Calgary et trois des huit finalistes se méritent le prix W.R.Motherwell à titre de Jeunes agriculteurs d'élite.En plus du prestige que leur confère ce titre, les lauréats de 1988 recevront entre autres, une boucle de ceinture en argent et un voyage leur permettant d'assister avec leur famille (conjoint et enfants) au Stampede de Calgary en juillet 1989.Pour participer au concours Jeunes agriculteurs d'élite, les candidats doivent remplir les conditions suivantes: avoir entre 18 et 39 ans, être exploitants agricoles et tirer au moins les 2/3 de leur revenu de leur exploitation agricole.Au Québec, le choix du représentant qui se rendra à la finale de Calgary à la mi-octobre sera fait par un jury spécialement constitué à cette fin, parmi les douze candidats provenant de chacune des régions agricoles de la province.Le jury fondera son choix, non sur des visites d'exploitation, mais sur un questionnaire écrit très élaboré et sur une série de 30 diapositives fournies par chaque candidat.Pour plus d'informations ou pour obtenir un dossier de participation, on peut communiquer avec monsieur Isidore Charron, directeur des services agricoles de la Banque de Montréal en composant (514) 877-1030.Il faut cependant se hâter car la date limite pour le retour des questionnaires a été fixée au 31 mai 1988.Le développement de l'Est du Québec Le Plan de développement de l'Est du | Québec a été mis en oeuvre par plusieurs ministères fédéraux en vue d'améliorer la situation économique de la région du Bas Saint-Laurent et de la Gaspésie.Dans le cadre de ce plan, Agriculture Canada a mis sur pied, il y a quatre ans, trois programmes pourpro-f mouvoir la recherche, le développement, l'innovation et l'exploitation de nouvelles techniques et de cultures mieux adaptées au climat froid tempéré de cette région.Récemment, monsieur Pierre Biais, ministre d'État à l'Agriculture, dressait un bilan positif des activités réalisées jusqu'à présent par Agriculture Canada via le Plan de develop-] pement.Parmi les points positifs, il mentionnait, entre autres, la forte participation des agricultrices et des agriculteurs de la région dans les projets réalisés dans le cadre des différents programmes.Ainsi, plus de 900 entreprises ont pris part au programme d'essais et d'expérimentation créé pour enseigner les nou-techniques agricoles et 3 650 velles 8 Le Bulletin des Agriculteurs, Mai 198 "Il faut que ça bouge.Et j V vois." Merrill Allard, agent Shell Chamy (Québec) Merrill Allard se fait souvent .tirer du lit par un appel d'urgence.Et chaque fois, peu importe l'heure ou la saison, Mercill arrive tout de suite à la rescousse! Un soir, très tard, on l'appelle pour réparer un réservoir de carburant qui présente une fuite."Il s'agissait vraiment d'une urgence, et partout où le client avait téléphoné, il avait essuyé un refus." Mais grâce à Merrill, le réservoir est réparé une heure plus tard.Pour suffire à la tâche, Merrill a mis sa famille dans le coup.Ses deux fils l'aident à faire les livraisons, tandis que sa femme s'occupe du travail de bureau.Ensemble, les Allard font en sorte que ça bouge.Les clients de Merrill savent qu'ils peuvent compter sur lui et sur les produits Shell de qualité qu'il leur offre.Parce que, comme tous les agents Shell partout au Canada, il croit fermement que son travail consiste d'abord à s'occuper de vous. Vous ne prendrez sans cloute jamais avantage de cet avantage! Chaque tracteur MAGNUM de Case IH est équipé de douzaines de caractéristiques exclusives qui le placent dans une classe à part.Aucune de ces caractéristiques n'est aussi impressionnante que la garantie de 5 ans ou 5000 heures qui accompagne les tracteurs MAGNUM.Elle protège chaque tracteur MAGNUM, de haut en bas et de bout en bout, pendant 5 ans ou 5000 heures, selon la première de ces éventualités à survenir* C'est de loin la meilleure garantie dans le domaine agricole.Toutefois, compte tenu de la haute qualité de fabrication des MAGNUM, il se peut que vous n'ayez jamais à prendre avantage de cet avantage! Voyez les tout nouveauxtracteurs MAGNUM chez votre concessionnaire Case IH.Renseignez vous sur la meilleure garantie.et sur les meilleurs tracteurs dans le monde agricole.'Les pneus sont protégés par les garanties des fabricants d'origine.Une franchise de 200 $ s'applique à chaque réparation après la première année.LJENNEC0 J I Case Canada Une Division de Tenneco Canada Inc.3350 S.Service Rd., Burlington, ON L7N 3M6 [::r:iH CULTURES ABRIS TROPOTOXPLUS LE DOUX GÉANT DES HERBICIDES, CONTRE LES MAUVAISES HERBES À FEUILLES LARGES ANNUELLES ET VIVACES SELECTIVE WEEDMUEII Tropotox* est une marque déposée de May & Baker Ltd.ICQ-.,., j May & Baker Canada Inc., 2000 Argentia Road, Plaza 3, Mississauga, Ontario L5N 1V9 Mav&Baker L'Actualité exploitants ont assisté aux 120 séances de démonstration réalisées sur le site des projets.On y a traité notamment de la congélation d'embryons de vaches, de l'introduction de la culture du sarrasin et de l'utilisation de la microinformatique pour le contrôle laitier.Le programme d'essais et d'expérimentation agricoles, pour un, se poursuivra encore pendant deux ans.Pour obtenir de plus amples renseignements ou les rapports réalisés dans le cadre de ce programme, on peut s'adresser à Agriculture Canada, Développement agricole, 180, des Gouverneurs, 3e étage, Rimouski, G5L 8G1.Adoption de la Loi sur la généalogie des animaux La nouvelle Loi sur la généalogie des animaux a franchi l'étape de la dernière lecture à la Chambre des communes et a été transmise au Sénat.Cette loi réglemente les activités des associations d'éleveurs d'animaux de race.Son principal objectif est de promouvoir l'amélioration des races et de protéger ceux qui élèvent ou achètent des animaux enregistrés.La Loi donne aux associations la possibilité de tenir des registres fiables, essentiels à une amélioration soutenue du bétail.L'ancienne Loi avait été révisée pour la dernière fois en 1952.La nouvelle Loi fournit une définition plus claire des objectifs fondamentaux, pouvoirs et obligations des associations de généalogie animale.Elle permet en outre la création d'associations chargées de reconnaître et de suivre les races en évolution.Les législateurs ont prévu des dispositions pour la fusion et la dissolution des associations d'éleveurs d'animaux de race, ainsi que la reconnaissance de nouvelles races d'animaux.Ils ont tenu compte des pratiques courantes dans l'industrie et inclus des dispositions concernant la transplantation d'embryons et l'insémination artificielle.L'article sur les infractions a été élargi, et il prévoit maintenant des amendes Plus élevées pour les contrevenants., On estime que l'amélioration génétique du bétail se traduit par des gains de productivité évalués à quelque 200 millions de dollars par année pour l'industrie de l'élevage du bétail.VIVEZ BIEN AVEC LA TERRE UNE QUESTION D'EQUILIBRE Sous ce thème, le MAPAQ lançait récemment une importante campagne d'information et de réalisation en matière de conservation du sol et de l'eau.Avec seulement 2% de la superficie totale du Québec en culture, il importe que tous les utilisateurs et les intervenants partagent la responsabilité de la conservation des ressources sol-eau.Le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation entend assurer le leadership dans ce domaine en initiant des actions en collaboration avec tous ses partenaires.Guide pratique de conservation des sols et de l'eau, présences accrues des spécialistes du ministère dans les expositions locales et régionales, chroniques dans les jour- Augmentation du revenu net Pour la seconde fois au Québec, le revenu net agricole total a franchi le cap du milliard de $.En effet, dans le document «L'industrie bio-alimentaire en 1987: performances économiques et perspectives pour 1988» rendu public au début de mars par le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec, on retrouve que le revenu net agricole réalisé en 1987 a progressé de 10,2%, passant de 1,009 milliard $ en 1986 à 1,112 milliard en 1987.Cette croissance serait attri-buable à une hausse des recettes monétaires incluant les compensations d'assurances agricoles alors que les dépenses demeuraient stables, reflétant ainsi une augmentation du niveau de la rentabilité de certains secteurs agricoles et, en particulier, ceux liés à la naux spécialisés, production et présentation de vidéos, etc., sont autant d'éléments qui sont aujourd'hui disponibles et dont la mise en oeuvre permettra d'informer nos clientèles sur le sujet.En plus des programmes de recherche présentement en cours (plus de 5 millions $ via l'entente fédérale-provinciale), le MAPAQ entend, par la voix des spécialistes régionaux, adopter et adapter à nos conditions les nouvelles technologies permettant de corriger et de prévenir les problèmes de dégradation.La formation tout comme la vulgarisation des données techniques devraient également favoriser une meilleure compréhension des agriculteurs et agricultrices qui auront à faire leur part dans ce programme.Les problèmes de dégradation des sols et de contamination de l'eau sont nombreux et complexes.Us n'auront pas de solution unique ou universelle.Dans chaque ferme et dans chacune des régions, des actions devront être entreprises.Pour qu'elles soient efficaces, ces actions devront faire partie d'un ensemble de mesures et être dictées par une volonté commune de protéger la qualité du sol et de l'eau.C'est dans ce cadre que la politique pourra se réaliser et produire des résultats.agricole au Québec production animale.Cette performance au chapitre du revenu net réalisé a permis au Québec de demeurer au deuxième rang comme région agricole canadienne, tout juste derrière l'Ontario.Selon le ministre Michel Page, ces résultats confirment la justesse des orientations adoptées par son ministère et des révisions apportées à ses modes d'intervention.Rappelons, à cet effet, les nouveaux programmes d'aide à la production agricole, la réforme du crédit agricole, les programmes Inno-vactions, la signature d'une entente fédérale-provinciale sur le développement agro-alimentaire et le plan de rationalisation amorcé par la Régie des assurances agricoles.Enregistrement prochain de nouvelles races de moutons Agriculture Canada a approuvé une demande de reconnaissance de trois nouvelles races de moutons en vertu de la Loi sur la généalogie des animaux.Les trois races, Canadian Arcott, Outaouais Arcott et Rideau Arcott, ont été créées dans le cadre d'un pro- gramme de reproduction et de sélection mis en oeuvre par le Centre de recherches zootechniques d'Agriculture Canada, à Ottawa.La Canadian Arcott, créée pour servir de géniteur terminal, a un taux de croissance et un rendement en viande Bu'letin des Agr iculteurs, Mai 1988 13 L'Actualité maigre supérieurs.Près de 28% de son patrimoine génétique découle de la race Ile-de-France, et le reste, d'anciennes races établies.Les races Outaouais Arcott et Rideau Arcott ont été créées en vue de l'obtention d'une souche prolifique.La taille moyenne de leur portée est de 2,5 à 2,6.Le patrimoine génétique de la race Outaouais Arcott dérive à 49% de Landrace finnois, tandis que la race Rideau Arcott provient à 49% de Landrace finnois et à 14% de Frisonne.Les nouvelles races seront enregistrées par la Société canadienne d'enregistrement des animaux au nom de la Société canadienne des éleveurs de moutons (SCEM), qui en a reçu la responsabilité.SIMA 88: un succès Le 27e Salon international de la machine agricole qui s'est déroulé du 8 au 11 avril dernier à la Place Bonaven-ture a remporté un vif succès.Les organisateurs ont évalué à environ 25% l'augmentation de l'assistance par rapport au SIMA 86 et ont remarqué que cette augmentation s'est effectuée principalement au niveau de la clientèle-cible du Salon: les producteurs agricoles et les détaillants en machinerie.Le prochain SIMA de Montréal aura lieu en mars 1990.Meilleures présentations au SIMA Il est de tradition de récompenser les exposants pour l'excellence de leur kiosque.Cette année, les gagnants de la catégorie manufacturiers hors Québec furent dans l'ordre: Ford New Holland, John Deere et Vicon; dans la catégorie manufacturiers québécois: Les Industries Victoria, Les Équipements Hardy et Les Pulvérisateurs M.S.; dans la catégorie fournitures agricoles et informatique: Pioneer Hi-Bred, Jacques Canada et ex aequo Hyland Seeds et Pfizer Canada; dans la catégorie institutions et services: la Confédération des caisses populaires Desjardins, la Société Radio-Canada et le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation; et, finalement, dans la catégorie hors-concours: la Délégation commerciale d'Italie, la Manibota Industry, Trade and Technology et l'Association des fabricants de machines agricoles.Le grand gagnant de toutes catégories et récipiendaire du trophée Jacques de Broin fut Ford New Holland.Médaille d'or à Wic En reconnaissance de l'excellence d'une innovation, Wic a reçu la première médaille d'or de l'Association des fabricants de matériel agricole du Québec.Ce système d'alimentation informatisée allie l'ordinateur aux moulangeurs et broyeurs-mélangeurs.Ainsi, à la simple pression du doigt, il est désormais possible de contrôler toutes les opérations de production nécessaires à l'alimentation des animaux de ferme.Wic offre donc aux producteurs agricoles de fabriquer leur propre moulée, ce qui permet un meilleur contrôle de la qualité, de la fraîcheur des rations et l'utilisation des grains de la ferme.La médaille se complète d'une bourse de 3 000 $ offerte par le MAPAQ.La prévision agricole d'Environnement Canada Depuis le 15 avril jusqu'au 15 octobre, le Service de l'environnement atmosphérique d'Environnement Canada émet des prévisions spécialisées pour l'agriculture.Ces prévisions renseignent sur la probabilité de pluie de 5 mm ou plus, l'indice d'assèchement, le vent, la température, le nombre d'heures de soleil, l'aperçu du temps jusqu'à cinq jours.Huit bureaux météorologiques au Québec ont la mission de diffuser le plus largement possible cette prévision auprès des usagers.Pour ce faire, ils diffusent à la radio avec l'aide de 44 postes, à la grandeur du Québec agricole.Il existe aussi un réseau de répondeurs automatiques sur lesquels ils enregistrent les plus récentes informations météorologiques pour les producteurs agricoles.Bureaux météorologiques au Québec Dorval (514) 636-3284 Mirabel (514) 476-3028 Sherbrooke (819) 564-4207 Saint-Hubert (514) 678-3161 Québec (418) 872-0061 Trois-Rivières (819) 373-0394 Val d'Or (819) 824-4553 Sept-Iles (418) 962-8524 Allez voir l'équipement New Holland chez un des concessionna ires suivants: Aima Équipements J MAR Inc.(418 668-0145 Aima J.B.Maltais Ltée (418 668-5254 Black Lake G.Guillemette Inc.(418 423-4737 Chicoutimi Gobeil Équip.Ltée (418 549-3956 Dalhousie Sta Fernand Campeau & Fils (514 269-2737 Drummondville Machinerie Simard Inc.(819 474-1910 Granby Aubin & St-Pierre Inc.(514 378-9822 Huntingdon (514 Les Équip.FJonenberg Inc.264-6673 Iberville Guillet & Robert Inc.(514 347-5596 Lachute FJ.Lussier Inc.(514 562-4124 Lennoxville Équip.8.Morin Inc.(819 569-9611 Maskinongé Équip.G.Gagnon Inc.(819 227-2245 Montmagny Équip.Bolduc Inc.(418 248-0458 N -D.du Nord Centre Agri Laliberté 86 (819 723-2312 Parisville Henri Coté & Fils Inc.(819) 292-2000 Pike River Équip.Deragon Inc.(514) 248-4311 Plaisance Gar.Léonard Ménard Ltée (819) 427-6448 Pointeau-Père Gar.Daniel Lévesque Inc.(418) 775-2218 Rivière-du-loup Équip.Agricole KRTB Inc.(418) 867-1062 Sherington S CAdu sud de Montréal (514 454-3986 St-Agapil (418) 888-5111 Machineries Jean Roy Inc.St-Célestin C.Lafond & Fils Inc.(819) 229-3664 St-Eustache 473-1470 Gar.Bigras Tracteur Inc.(514) St-Gervais 887-3327 FRS Goulet et Fils Inc.(418) Si-Guillaume 396-2185 Machinerie C & H Inc.(819) St Hyacinthe (514) Aubin & St-Pierre Inc.774-5356 St-Jacques 839-7244 Les Équip.Bruno Roy Inc.(514) St-Jean de-Dieu 963-2122 Garage Y.Sirois & Fils Inc.(418) St-Laurent 332-3911 Les Équip.Manutech (Mont) (514) St-Narcisse, Cté Champlain 328-3788 Trudel&Piché (AG) Inc.(418 St-Rémi 454-2233 Gar.J.L.Lelrançoislnc.(514) SI Thomas Joli (514) 756-2121 Raymond Lasalle Inc.St-Victor Les Équip.AG L.Boucher Inc.(418 588-6891 Ste-Foy Les Équip.Manutech Inc.(418) 871-1555 Ste-Foy Location Manutech Inc.(418 871-2126 Ste-Hénédine J.Dubreuil & Fils Ltée (418) 935-3633 Varennes René Riendeau Inc.(514) 652-2552 Victoriaville (819) 752-5575 Maheu & Frère Limitée West Brome Machinerie Agri Page Inc.(514) 263-1700 Wotton Équip.Proulx & Raiche Inc.(819) 828-2661 14 Le Bulletin des Agriculteurs, Mai Fiabilité.balle après balle après balle Quelles que soient vos exigences de pressage, Ford New Holland a une presse 14 x 18 qui convient à vos besoins.C'est vraiment important à l'époque actuelle.Après tout, une "trop grosse" presse est une dépense inutile; une "trop petite" presse vous ralentit, vous fait perdre du temps.À un bout de la série se trouve notre modèle 311.Son bas prix et son rendement fiable en font la presse qui se vend le plus au monde.La suivante est la "316" — une presse grand rendement conçue pour les Entreprises plus grosses.Elle possède un ramasseur plus large, une plus grande ouverture d'alimentation, plus de capacité et "ne construction totale plus forte.La meilleure de la série — Modèle 326 Si vous voulez la plus grosse et la meilleure en fait de capacité et fiabilité, allez voir le modèle 326.Avec un système d'alimentation noueur grand rendement avec des cames de bec attacheur remplaçâmes, la "326" est une sorte spéciale de presse conçue pour les gros producteurs de foin.Fiable du ramasseur au noueur Quel que soit le modèle que vous choisissez, vous obtenez le ramasseur renommé Super-Sweep qui met plus de foin dans chaque balle.Il y a un système d'alimentation Flow-Action © pour une manipulation délicate du foin ainsi qu'une excellente densité et forme de balle.Et à l'arrière, des mécanismes fiables de ficelage attachent des milliers de balles sans manquer.11 n'est guère étonnant que les presses qui portent le nom "New Holland" sont reconnues comme étant "les vieilles fiables".Allez voir votre dépositaire New Holland.Il a une "vieille fiable" qui vous convient parfaitement.FORD I\EWHOLLAI\D C'est le temps des semences et vos pneus de tracteur font défaut.Que ferez-vous?Téléphonez au service de dépannage express de Goodyea Nous nous rendrons chez vous sur-le-champ.Nous réparerons vos pneus sur-le-champ.Vous vous remettrez au travail sur-le-champ.GOOD/YEAR AMOS (819)732-5321 Pneus Abitibi Inc.(Div.Rechapex) LASARRE (819)333-5567 Pneus Abitibi Inc.(Div.Rechapex) ST-HYACINTHE (514)773-1313 Les Pneus Bernard Liée BEAUHARNOIS (514)429-4580 Pneus 1X Inc.MONTMAGNY (418)248-7270 Pneus Total Inc.ST-JEAN-SUR-RICHELIEU (514) 658-0312 Les Pneus Robert Bernard Liée CHICOUTIMI (418)549-1210 Service de Pneus Potvin Ltée MONT-ST-HILAIRE (514)467-3688 Les Pneus Bernard Ltée ST-JÉRÔME (514)436-1060 Pneus Mathieu DRUMMONDVILLE (819)478-8119 Les Pneus Vanasse Inc.NICOLET (819)293-8545 Pneus Jutras Enrg.ST-PASCAL (418)492-6035 Pneus F M Inc.GRANBY (514)378-7968 Les Pneus Ovila Bernard PAPINEAUVILLE (819)427-6494 Les Pneus Robert Bernard Ltée ST-PAUL-ABBOTSFORD (514)379-5757 Les Pneus Robert Bernard Ltée GRONDINES (418)268-3587 Faucher et Frères Inc.PLESSISVILLE (819)362-6319 Les Pneus P R Ltée TRACY (514)743-2711 Pneudis Inc.HUNTINGDON (514)264-6673 Les Équipements Bonenberg Inc.SHAWINIGAN (819)539-2213 Vanasse (Div.Rechapex) TROIS-RIVIERES (819)375-4949 Vanasse (Div.Rechapex) JOLIETTE (514)753-3712 David Lépine Inc SHERBROOKE (819)569-9493 Pneudis Inc.VILLEMARIE (819)629-2515 Pneus Abitibi Inc.(Div.Rechapex) LACHUTE (514)562-8544 Les Pneus Robert Bernard Ltée ST-BARNABÉ-SUD (514)792-3240 Garage Gaston Chartier & Fils Inc.WARWICK (819)358-2771 STL Centre de Distribution Inc.LANORAIE (514)887-2303 Lanoraie Bandag Inc.ST-EUSTACHE (514)472-7506 Les Pneus Argenteuil Inc.Pour autres renseignements téléphoner (514) 334-1112 T'Àrtnrrlitp J_i /^.^LU-^llL" Peu de concessions par la CEE La Communauté économique européenne (CEE) a apporté récemment des modifications à ses politiques de soutien des céréales et des oléagineux.Ainsi, les pays membres de la CEE ont consenti à une réduction maximale de 3% des prix garantis de leurs céréales à condition que la production totale dépasse les 160 milions de tonnes.Toutefois, le ministre d'État canadien aux céréales et oléagineux, M.Charles Mayer, considère que les répercussions internationales de ces modifications sont dérisoires et il entend presser vigoureusement l'adoption d'une entente commerciale globale pour les produits de l'agriculture au cours de la ronde des négociations multilatérales.Un million pour les producteurs de tabac Le gouvernement du Québec a lancé en mars son Programme d'aide à la diversification de la production sur les terres à tabac par lequel un million de dollars seront investis au cours des trois prochaines années afin de faciliter la période de transition des producteurs.Ce plan d'action, qui vient se jumeler au programme fédéral annoncé l'automne dernier, vise à assurer une opération financièrement rentable à ceux qui demeureront dans la production de tabac tout en permettant aux autres producteurs de s'orienter vers d'autres crénaux sans subir de préjudices graves.On nourrit de grands projets > Les ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec s'est donné un nouveau slogan «On nourrit de grands projets».Ce s'ogan, résultat d'un concours auquel 'ous les employés du MAPAQ avaient été conviés, a été proposé par M.Gérard Boutin, chef de service à la Direction de la commercialisation.Il instituera le cri de ralliement du MAPAQ jusqu'en 1990.Molpus, a déclaré que l'IAV appuyait l'accord de libre-échange canado-américain et croyait qu'il serait bénéfique aux deux pays.D'autre part, le Dr J.E.McGowan, sous-ministre adjoint à Agriculture Canada, a mentionné que l'accord du libre-échange fournirait un incitatif de taille à l'industrie de la viande au Canada pour la promotion, le développement et l'exportation d'une vaste gamme de produits de viande à valeur ajoutée.Les céréales dans les prairies en 1988 Début mars, les cultivateurs des Prairies prévoyaient ensemencer quelque 32,5 millions d'acres de blé, soit à peu près la même superficie qu'en 1987.Pour les autres productions, les données recueillies quant aux superficies à être ensemencées étaient les suivantes comparativement à 1987: canola, hausse de 15%; avoine, hausse de 16%; orge, baisse de 14% et seigle, baisse de 15%.ill Les Éditions boréales inc.ont lancé dernièrement Option serre, un nouveau bulletin technique sur la production en serre du Québec.Publié dix fois par année.Option serre renseignera le producteur serricole autant sur les techniques de pointe que sur la production et la gestion.Option serre sera envoyé gratuitement à tous les serriculteurs reconnus du Québec.Pour plus d'informations, communiquer avec Phyllis Leclerc, (418) 524-5471 ou 1 (800) 463-1576.gnie privée spécialisée dans les biotechnologies, en vue d'assurer le développement commercial d'un vaccin contre les larves de l'oestre.Les larves de cette mouche infestent les bovins et migrent dans le corps des animaux endommageant la viande et le cuir.Aux États-Unis seulement, on évalue à des centaines de millions de dollars les pertes que ces parasites font subir aux éleveurs.Si tout se déroule comme prévu, le vaccin devrait être disponible dès 1990.Info-jardin Les visiteurs du Jardin Van den Hende de l'Université Laval pourront dorénavant obtenir gratuitement une fiche technique de chaque plante du jardin grâce à la mise au point du premier logiciel en horticulture, l'Info-jardin.Réalisé grâce à une subvention du ministère de l'Enseignement supérieur et de la science, Info-jardin comporte actuellement plus de 1 000 fiches techniques de plantes et cultivars du Jardin Van den Hende et servira à mieux renseigner les visiteurs.Une année record pour Promutuel L'année 1987 aura été marquée par la croissance et une très grande rentabilité pour l'ensemble des institutions.Avec un volume d'affaires de 95 millions $, le Groupe Promutuel a enregistré une progression de 16% comparativement aux chiffres de 1986, lesquels indiquaient 82 millions $ de primes souscrites.Les capitaux propres ont atteint 78 millions $ et sont supérieurs de 22% aux résultats de 1986 qui affichaient alors 65 millions $.Quant à l'actif cumulé, il représente une augmentation de 23% pour s'établir à 152 millions $.Au 31 décembre 1987, l'excédent avant impôts atteignait les 18 millions $ alors qu'il était de 15 millions $ l'année précédente, ce qui indique une croissance de plus de 15%.Promutuel regroupe 42 sociétés mutuelles d'assurance générale.Celles-ci totalisent quelque 190 000 membres.L'industrie de la viande favorable au libre-échange Lors du 68e congrès annuel du Conseil des viandes du Canada tenu en février dernier, le président de l'Institut péricain de la viande (IAV), Manly La biotechnologie au secours des bovins Une entente est intervenue il y a quelques semaines entre Hoechst Cela-nese, fabricant international de produits chimiques, et Codon, une compa- En bref.* Perkins Engines Group, division de Varity Corporation et Detroit Diesel Corporation ont annoncé, en mars dernier, les détails préliminaires d'une collaboration imminente qui leur per- 6 Bullet'n des Agriculteurs, Mai 1988 17 KU BOTH Les génératrices de la nouvelle série A de Kubota Pour une grande variété de travaux domestiques industriels/commerciaux Régulateur de tension automatique Système de surveillance d'huile Écran d'interférence d'ondes radio Moteur Kubota 4 temps refroidi par air Sûr et sans problèmes De 600 à 3500 watts Disponible chez votre dépositaire local shindaiwa (Distribution) Inc.AGENTS DYNAMIQUES DEMANDÉS POUR CERTAINS TERRITOIRES DE LA PROVINCE DE QUÉBEC ET DES MARITIMES.575, rue Marais Ville Vanier, (Québec) G1M 2Y2 Tél.: (418) 683-2952 Semoir vite rempli avec Unverferth! À partir d'une même position, les vis transversales hydrauliques Unverferth remplissent tous les coffres de votre semoir.Pas de temps perdu, beaucoup moins de travail.Les vis sans fin durables comportent des segments de palettes rigides et imbriqués en nylon sur l'arbre d'acier inoxydable placé dans un tube transversal robuste de 6" en PVC (polychlorure de vinyle).Dès aujourd'hui, voyez votre concessionnaire ou communiquez avec nous: Unverferth Manufacturing Co., Inc.P.O.Box 357, Kalida, OH 45853 1-800-322-6301 aux É.-U.• (419) 532-3121 FAX: (419) 532-2468 • Télex: 265026 Votre représentant des ventes George Kremmel 3486, ave.Connaught.Montréal (Québec) H3B 1X3 r- L'Actualité J mettra de prendre le leadership sur le marché mondial des moteurs diesels! Cette collaboration s'étendra aux! réseaux de distribution, à la fabrication et à la recherche.* La compagnie Bridgestone de Tokyo, Japon, le 3e manufacturier de pneus en importance au monde, a fait savoir récemment qu'elle entamait les démarches et les offres en vue d'une éventuelle fusion avec la Firestone Tire & Rubber Company.* Deere & Company a annoncé que sonl projet avec Hitachi Construction Machinery du Japon pour la fabrication et la commercialisation d'excavatrices hydrauliques avait reçu l'approbation des divers organismes gouvernementaux et que la production devrait commencer aux États-Unis vers le milieu de 1989.r Dates à retenir Mai, du 24 au 28: Salon international! des Aînés, Palais des Congrès, Mont-f réal Mai, le 31: Colloque sur la production! porcine, Auberge des Seigneurs, Saint-J Hyacinthe Juin, les 1er et 2: Congrès du porc, Terrains de l'exposition, Saint-Hyacinthe Juin, du 11 au 14: Congrès internationa de la prévention, Palais des congrès Montréal Juin, du 12 au 14: Exposition porcine) mondiale, Des Moines, Iowa Juin, du 22 au 25: La Foire agricole di| Danemark, Herning Juin, du 26 au 28: Conférence annuelle! de l'Institut de l'équipement agricole et industriel, Holiday Inn, Kingston^ Ontario Juillet, du 12 au 17: Coupe du mond.Banque nationale (discipline équestn de chasseurs et sauteurs), Site olym pique, Bromont Juillet, le 17: Pique-nique annuel del éleveurs Holstein, ferme Jacobs et filsl Cap Santé Août, du 10 au 14: Exposition agricolj du comté de Bonaventure, New Rie» mond _, 18 Le Bulletin des Agriculteurs, Mai 191 Votre récolte, c'est de l'argent comptant À votre choix: l'exclusif conditionneur Kuhn avec peigne et doigts, ou le meilleur système à rouleaux conditionneurs.Maintenant, vous pouvez conditionner votre récolte de grande valeur avec la méthode Kuhn.Com Le système de conditionnement Kuhn avec peigne et doigts vous donne uniformité et délicatesse, avec 20 Positions de conditionnement.Vous obtiendrez une performance sans arrêts.Si vous préférez des rouleaux conditioners de caoutchouc, Kuhn vous offre exactement Ce qu'il vous faut.Résultat: un très bon conditionnent pour tout genre de récoltes, de la délicate luzeme au plus robuste sudex.i peignes Conditionneur rouleaux de caoutchouc LA FILIERE KUHN Alliant agriculture et technologie depuis plus 160 ans Avec nos deux modèles de conditionnement, vous obtenez les exclusivités suivantes: - Attelage Girodyne: "changement rapide, sans outils".De 540 à 1000 t/mn sur prise de force.Vous permet de manoeuvrer dans tous les coins ou endroits difficiles, sans problèmes.-Attelage régulier: "changement rapide, sans outils".De 540 à 1000 t/mn sur prise de force.Disponible sur les modèles avec peigne et doigts seulement.- Largeurs de travail: FC 200 = modèle porté (3 points) 6'7" - 2m, FC 250 = modèle traîné 8'2" - 2,50m, FC 300 = modèle traîné 9'9" - 3m Pour de plus amples renseignements, voyez le vendeur autorisé Kuhn de votre région.Kuhn S.A.- Saverne, France: le plus gros manufacturier de faucheuses conditionneuses au monde.^Paquette Agriculture Inc., 2620, Chemin Plamondon, CP.510, Ste-Madeleine, Québec, JOH 1S0.(514) 795-3339 Un virus dommageable dans les céréales Louise Thériault, agronome L'an dernier, vous avez remarqué un faible tallage, des plants atteints de jaunisse et de nanisme, un nombre d'épis peu élevé et un mauvais remplissage des grains.Quelle en est donc la cause?Malgré les nombreuses carences ou maladies susceptibles d'occasionner ces symptômes, il y a de fortes chances que le responsable soit le VJNO (virus de la jaunisse nanisante de l'orge).Le VJNO est aussi connu sous son sigle anglais BYDV (barley yellow dwarf virus).Il s'agit d'une maladie, découverte en 1951 sur l'orge, dont on entend encore très peu parler mais qui cause pourtant, et de plus en plus, de lourdes pertes chaque année.ci occasionna dans plusieurs régions des pertes de rendement variant de 50 à 70% dans l'avoine, l'orge et le blé de printemps.Sans parler d'un appauvrissement de la qualité du grain.En 1986 et en 1987, le Québec a subi deux épidémies consécutives.Toute la province fut touchée, mais à divers degrés.rentes mauvaises herbes sont susceptibles d'abriter le VJNO.Le virus se transmet d'une plante à l'autre par un petit insecte à l'allure bien inoffensive, le puceron.Ce dernier, en se nourrissant de la sève d'une plante ou de résidus de plantes infectées, acquiert le virus dans son système sanguin et sa salive.Par la suite, s'il retourne se nourrir sur des plants de céréales en croissance, ceux-ci seront à leur tour contaminés.Une fois dans la plante le virus se multiplie à grande vitesse et les symptômes apparaissent en moins d'une quinzaine de jours.M.André Comeau, chercheur à Agriculture Canada, croit qu'à chaque Nanisme, décoloration foliaire, épiaison retardée et même stérilité sont des symptômes occasionnés parle VJNO.Ici, les différences entre une lignée d'avoine résistante et des lignées sensibles.Symptômes provoqués par le VJNO sur le blé.Photos: Jean Collin, U.L.Plusieurs spécialistes affirment que le VJNO est aujourd'hui la maladie numéro un des céréales dans le monde.En tout cas la plus importante quant à sa distribution mondiale.Les dommages sont très variables selon l'espèce et le cultivar, l'année, la région, la localisation du champ, etc.S'ils provoquent quelquefois des pertes de rendement et de qualité minimes, ils peuvent aussi rendre toute récolte inutile.Au Québec, la plus importante épidémie de VJNO remonte à 1976.Celle- Tandis que certains champs subissaient jusqu'à 50% de pertes dans l'orge et le blé et 70% dans l'avoine, certains autres, pourtant situés à proximité, enregistraient très peu de dommages.L'inquiétude sous nos conditions, c'est que ces épidémies sont imprévisibles et sont possibles chaque année.Un insecte propage le virus Toutes les céréales, plus d'une centaine de graminées fourragères et difTé- 20 année, en plus des pucerons d'ici, des milliards d'autres nous arrivent du Michigan et de l'Ontario.«Poussés par le vent, ils parcourent des dizaines, des centaines, voire des milliers de kilomètres en empruntant le corridor naturel de la vallée du Saint-Laurent et s'abattent, telle une averse, dans un champ en particulier dont la couleur les attire pour une raison mal connue.» Les| vents du sud-ouest soufflant pendant la première semaine de juillet importe-l raient ces pucerons responsables, en| Mai 198 Le Bulletin des Agriculteurs, très grande partie, des dommages subis dans nos céréales.Selon M.Comeau, la vogue récente pour la culture de céréales d'automne en Ontario ne serait pas étrangère à l'augmentation de la maladie au Québec.II recommande une vigilance accrue et un système de dépistage renforcé.Le Dr Conrad Cloutier, entomologiste à l'Université Laval, nuance davantage ses propos.Bien qu'il ait constaté que certains pucerons tel le puceron du maïs (Rhopalosiphum maidis) ne semblent pas d'ici, il n'ose se prononcer sur leur lieu d'origine.M.Cloutier surveille six pièges à dépistage, dont trois de grande taille (douze mètres de haut et filtrant 3 000 pieds cube d'air à la minute).Ces pièges à succion, répartis le long du fleuve dans le sud de la province, sont les seuls que compte actuellement le Québec.«Je souhaiterais que ces travaux de inversé très caractéristique se dessine sur celles-ci.Dans l'avoine, les feuilles rougies par la maladie rendent aussi l'identification facile.Par contre, le blé et le triticale ne laissent pas aussi simplement deviner qu'ils sont attaqués, à moins de l'être très sévèrement.Dans ce cas, le nanisme des plants et la réduction du tallage apparaissent.Le seigle, lui, résiste au VJNO.Même s'il est infecté, peu ou pas de dommages sont observés.Souvent la maladie est bien cachée, de sorte que la gravité des pertes causées par le VJNO est la plupart du temps minimisée par les observateurs.Lorsque les indices de la maladie sont absents, on rattache faussement les pertes pouvant pourtant se chiffrer à 30% à d'autres facteurs.Par contre, lorsque les divers symptômes du virus apparaissent, ils sont fréquemment reliés à d'autres causes.quel facteur négatif.Tous ces problèmes qui découlent de la présence du virus cachent souvent la cause première du mal.La guerre au VJNO Actuellement, il n'existe aucun viri-cide; il est donc impossible de traiter la maladie en réprimant le virus qui en est la cause.En Europe on a décidé d'attaquer le puceron.Un «anti-pucerons» est appliqué à l'automne dans certaines régions de la France.En Amérique du Nord, les chercheurs en sont venus à la conclusion que les traitements insecticides n'étaient pas le moyen à privilégier pour enrayer le VJNO.La nécessité de connaître le moment exact où débute une infestation de pucerons porteurs du virus, le temps que le produit met à intoxiquer l'insecte et le coût des traitements en sont les principales raisons.tes chercheurs testent des milters de Le VJNO entraîne une décoloration des Le puceron, par ses piqûres, transmet le knées (ici, de l'orge) et évaluent leur feuilles, habituellement de la pointe vers VJNO.Rhopalisiphum padi (ci-dessus) distance au VJNO.Photo: Jean Collin, la base et de la marge vers la nervure cen- est la principale espèce vectrice.Photo: "¦^ traie.Ci-dessus, les feuilles d'un plant de Agriculture Canada.triticale atteint.Photo: Jean Collin, U.L.Cherche soient rendus opérationnels, to façon à servir les producteurs», confie-t-il.^connaître les symptômes Lorsque l'infection est importante, "est relativement facile d'identifier la maladie chez quelques espèces, à la 'jndition, toutefois, d'observer son pmp attentivement.Chez l'orge, les Quilles se teintent de jaune et un V De plus, le VJNO entraîne des pertes indirectes sérieuses mais difficiles à quantifier.Les plants atteints sont plus sensibles aux maladies fongiques et au stress.La sécheresse et le froid, par exemple, auront un effet beaucoup plus désastreux après infection virale.Dans le blé et le triticale d'automne, les dégâts causés par les moisissures des neiges deviennent aussi plus importants.En fait, un plant déjà affaibli par la jaunisse nanisante est plus vulnérable à presque n'importe Alors comment combattre la maladie ou du moins diminuer les dégâts?Selon M.Claude-André Saint-Pierre, professeur et chercheur à l'Université Laval, le moyen le plus écologique et le plus économique de réduire les pertes est le développement et l'utilisation de lignées de céréales résistantes au virus.Il croit cependant que toutes méthodes culturales favorisant la répression des pucerons et la bonne croissance des plants doivent aussi être utilisées.«Des semis effectués aussi hâtive- 21 Sur ce terrain, nous restons imbattables Le distributeur le plus près vous renseignera sur les pneus Firestone convenant à vos exigences agricoles.Les Pneus Ovila Bernard GRANBY, Québec (514-378-7968) Les Pneus R.Bernard Ltée SAINT-PAUL D'ABBOTSFORD, Québec (514-379-5757) Les Pneus Bernard Ltée SAINT-HILAIRE, Québec (514-467-3688) Garage Gaston Chart SFilShlC.;n,,n ST-BARNABE SUD, Québec (514-792-3240) il m/ÊÊT mê ^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^ feWr«|»lllaii.s Inc.Interpro-Distribution QUÉBEC, Québec (418-681-4117) Good-Wear Treaders Limited MONCTON, Nouveau-Brunswick (506-857-2052) Firestone - Fier d'appuyer les 4-H au Canada OPERATION Qui donc vraiment construit les meilleurs coffres à fourrages?fodéniablement, c'est Badger! ¦ L l'Après plus de 25 ans, mon coffre Badger fait encore une robuste besogne.11 Robert Meyer, de Warsaw (New York), parle en connaissance de cause de la qualité Badger.Son coffre à fourrages Badger de plus de 25 ans est encore à l'oeuvre.Tout simplement parce que Badger fait les meilleurs coffres à fourrages qui soient.Nous portons une attention particulière au moindre détail que vous recherchez dans un tel coffre.Associez votre coffre au robuste train de roulement de Badger et vous avez un ensemble imbattable.Voyez ce que les autres marques sont devenues à 25 ans (si vous pouvez en trouver).Vous verrez aussitôt que Badger construit vraiment les meilleurs coffres.¦ • Train de roulement tout en acier • Côtés Duraply et plancher * en contreplaqué traité, les deux avec garantie à vie j • Chaînes de tablier • 667H standard à chevilles ¦ • Toit émaillé standard m • Soutiens transversaux arrière en alliage très résistant • Batteurs spirales à inclinaison arrière et auto-alignement » Protecteur de bord avant en épais acier embouti » Coffre robuste, durable et souple pour terrains de tous genres adger Badger Northland, Inc.Kaukauna, Wisconsin 54130-9986 (414)766-4603 ment que possible permettent généralement aux céréales de printemps de subir moins de dommages.Car les plants plus avancés dans leur développement nourrissent mal les pucerons qui auront alors tendance à freiner leur multiplication.L'Ontario et le sud des États-Unis doivent aussi diminuer leurs populations de pucerons par traitements insecticides ou autrement», précise-t-il.Des milliers de lignées inspectées Un ambitieux projet, le projet Laval, a vu le jour en 1982 grâce à une subven-1 tion du Centre de recherche et de développement international (CRDI) du Canada.Des chercheurs d'Agriculture Canada et des professeurs et étudiants de l'Université Laval unissent leurs efforts pour réduire les dommages causés par le VJNO.Un de leurs buts est de trouver des cultivars de céréales résistants au virus de la jaunisse nani-sante de l'orge pour tous les pays du monde.Pour ce faire, ils transmettent artificiellement la maladie à des milliers de lignées de céréales puis évaluent avec précision la résistance génétique de chacune d'elles.Parallèlement, on tente d'améliorer des cultivars à haut potentiel de rendement mais sensibles à la maladie.On les croise avec un cultivar résistant au VJNO en espérant l'obtention d'une nouvelle lignée possédant les deux atouts.Espoirs et succès M.Jean Collin, chercheur postdoctoral à l'Université Cornell aux Etats-Unis, affirme: «Puisque le VJNO influence la survie à l'hiver, le développement de triticales d'automne résistants à cette maladie fera la différence entre la réussite et l'échec de cette culture au Québec.» Il en est de même pour le blé d'automne, selon le professeur Saint-Pierre.Pour ces deux espèces, on nourrit beaucoup d'espoir grâce à la découverte récente de gènes de résistance chez le triticale, gènes qui sont transmissibles au blé d'automne.La majorité des nouvelles variétés d'avoine créées par l'équipe du Dr Jean-Pierre Dubuc d'Agriculture Canada, et mises sur le marché très récemment, démontrent une assez bonne tolérance au VJNO.Des cultivars d'orge résistants pourraient aussi être mis au point en moins de cinq ans.Dans le blé de printemps, par contre, les chercheurs n'entrevoient rien de valable avant huit à dix ans.24 Le Bulletin des Agriculteurs, Mai 198! Vos cultures ont besoin d'un vrai bon ami pour atteindre le niveau visé de rentabilité FUSILADE*: Répression systémique du chiendent et des graminées annuelles dans les cultures à feuilles larges ^5V Chipman membre du groupe C I L Inc.HOMOLOGUÉ pour la répression du chiendent, de l'échinochloa pied-de18 < 33 < 55 1,40 > 2,2 13-18 33-38 55-60 1,20-1,40 2,0-2,2 8-12 39-41 61-65 1,05-1,20 1,8-2,2 < 8 > 41 > 65 < 1,05 < 1,8 1- Pré-floraison 2.Début floraison 3- Milieu floraison 4.Pleine floraison >19 17-19 13-16 41 Légumineuses < 40 40-46 47-51 > 51 1,40 1,30-1,40 1,15-1,30 < 1,15 > 2,5 2,3-2,5 2,1-2,3 < 2,1 0) Fibre au détergent acide y) Fibre au détergent neutre U) Energie nette de lactation Bulletin des Agriculteurs, Mai 1988 37 calcul donne des ratios fourrage/ concentré plus bas que 40/60, il ne faudrait pas mettre en doute le calcul, mais plutôt la qualité du fourrage.Cela est particulièrement important pour les vaches en début de lactation, car c'est à ce moment-là que s'exprime le potentiel de production des fourrages.Ces exemples de calcul ne sont valables que pour établir la ration de base; par la suite, il faut équilibrer la ration selon les besoins spécifiques de l'animal en question.Il faut aussi réaliser que plus la moulée est énergétique, plus il sera possible de maximiser l'apport de fourrages.On peut effectuer un calcul similaire pour des vaches en milieu ou fin de lactation.Il sera possible, là aussi, de maximiser l'utilisation des fourrages, à condition que l'équilibre protéique soit respecté.L'autre méthode qu'il est possible d'utiliser repose sur la consommation de fibre NDF.Il semble que la consommation de fibre NDF soit en étroite corrélation avec le poids vif de l'animal.En pratique, il semble qu'un bovin laitier puisse consommer jusqu'à 1,2% de son poids vif en NDF.En début de lactation, il serait particulièrement souhaitable que 75% de cette fibre NDF provienne de fourrages longs et grossiers; en milieu de lactation, on pourrait atteindre 85% et 95% en fin de lactation si l'équilibre de la ration le permet.En prenant toujours notre même vache de 600 kg et en supposant deux qualités de fourrages: A: teneur NDF (100% M.S.): 50% (très bonne qualité) B: teneur NDF (100% M.S.): 65% (piètre qualité), celle-ci aura besoin de 7,2 kg (600 kg x 1,2% du poids vif) de NDF par jour.De là on peut tirer la quatité minimale de fourrages à servir par jour (tableau 3).Il est aisé de voir, comment on peut augmenter la quantité de fourrage servie aux vaches quand il est de bonne qualité, sans toutefois déséquilibrer la ration.Pour les fourrages qui seront récoltés en 1988, il serait bon de prévoir une prise d'échantillons de façon à obtenir les valeurs NDF des fourrages par le biais d'une analyse.Il faut évidemment se rappeler que pour maximiser l'utilisation des fourrages, il faut également viser le maximum en terme de qualité (récolter les plantes lorsqu'elles sont jeunes, par exemple), sans oublier la régie de l'alimentation: longueur de coupe, taux de M.S., nombre de repas, séquence, etc.Car plus la consommation de matière sèche en fourrage de qualité sera élevée, meilleure sera la consommation totale de matière sèche.TABLEAU 2 Rations suivant la qualité des fourrages A- Un producteur a d'excellents fourrages à 1,4 Mcal/kg (100% M.S.) et emploie une moulée commerciale à 1,88 Mcal/kg (100% M.S.).Fourrage Moulée 1,40 %, s 0,29 1,88 0,19 0,29/0,48 = 60% 0,19/0,48 = 40% 0,48 Avec ces aliments, la ration totale devrait se composer de 60% de fourrages et de 40% de moulée sur une base de 100% M.S.Pour notre vache type, cela voudrait dire 13,4 kg de M.S.(22,4 kg x 60%) en fourrages, c'est-à-dire, 2,2% de son poids vif.B- Un producteur dispose de fourrages de qualité moyenne à 1,20 Mcal/kg (100% M.S.) et emploie la même moulée commerciale qu'en A.Fourrage Moulée 1,20 0,29 0,29/0,68 = 43% 1,88 0,39 0,39/0,68 = 57% 0,68 Ici, la ration totale devrait se composer de seulement 43% de fourrages et de 57% de moulée sur une base de 100% M.S.Pour notre vache type, cela implique 9,6 kg de M.S.(22,4 kg x 43%) en fourrages ou 1,6% de son poids vif.TABLEAU 3 Quantité minimale de fourrages à servir En début de lactation: Milieu de lactation: Fin de lactation: 7,2 kg x 75% = 5,4 kg NDF 7,2 kg x 85% = 6,1 kg NDF 7,2 kg x 95% = 6,8 kg NDF C'est à l'étape suivante qu'on pourra vraiment réaliser l'impact d'un fourrage de qualité par rapport à un autre de pauvre qualité.Fourrage A: 50% NDF (100% M.S.) En début de lactation: Milieu de lactation: Fin de lactation: 5,4 / 0,50 = 10,8 kg M.S.en fourrage 6,1 / 0,50 = 12,2 kg 6,8 / 0,50 = 13,6 kg Fourrage B: 65% NDF (100% M.S.) Début de lactation: Milieu de lactation: Fin de lactation: 5,4 / 0,65 = 8,3 kg M.S.en fourrage 6,1 / 0,65 = 9,4 kg 6,8 / 0,65 = 10,5 kg 38 Le Bulletin des Agriculteurs, Mai 1988 Laissez-nous vous prouver pourquoi nous sommes les No.1 au Québec Aucun arrêt avec une faucheuse conditionneuse Vicon Au champ, toujours les No.1 Les faucheuses Vicon coupent le foin mouillé, lourd et versé, aisément et sans blocage, ce qui incommode beaucoup les faucheuses conventionnelles.Nos disques à 3 couteaux sont exclusifs.Ils atteignent une vitesse de 9000 coupes à la minute, ce qui vous permet d'effectuer votre travail proprement et rapidement alors que le foin est à son meilleur.Le conditionnement doux et uniforme sur toute la largeur des rouleaux conserve la valeur nutritive des feuilles et accélère le séchage.Très grand rendement Notre timon à tête pivotante et notre système d'entraînement vous permettent de faucher sans arrêt et de tourner les coins sans vibration bruyante de l'entraînement.De cette façon, nous sommes 2 fois plus efficace que les machines conventionnelles.Mais ne nous croyez pas sur parole En 1984, Michel Béliveau, producteur laitier, de St-Albert, Québec, remplaça deux faucheuses conditionneuses à doigts par une Vicon KM321.«En général dit-il, je peux faucher 25 acres de luzerne forte, en 3 heures seulement avec ma KM321, sans aucun blocage.Avant, je commençais à 7h du matin et à midi, je n'avais pas encore fini.Avec ma KM, j'ai terminé vers les 9 h.C'est la faucheuse conditionneuse la plus rapide que je connaisse.Je peux tourner les coins sans m'arrêter.L'entraînement PDF est toujours aligné.Je ne changerais | pas ma KM pour trois faucheuses à doigts.» Pourquoi vous contenter de moins ! Vicon vous offre 4 modèles de faucheuses KM, soit 7' 10", 9' 5", 10'6", et le nouveau modèle à pivot central de 13'0".En outre, les faucheuses conditionneuses Vicon portent une toute nouvelle garantie de 2 ans sur le système d'entraînement.Vicon Eastern Canada 350 Raygo, La Présentation Cté.St-Hyacinthe, P.Q.JOH 1B0 Une faucheuse Vicon KM, c'est votre meilleur choix.Un essai vous convaincra.(taba/s au fomptant bons plans Rachat Demandez sans tarder une démonstration à votre concessionnaire Vicon ou poster ce coupon pour obtenir tous les détails.?Envoyez-moi tous les détails sur les faucheuses conditionneuses Vicon NOM: _____ A poster à: ¥^^«otre concessionnaire Xayéc*rts P°uvaient parfois atteindre les 20 $/hl en plus ou en moins.^°ductivité et revenu net: 20 $ l'hectolitre Le revenu net, c'est ce qu'il reste au producteur pour payer le travail (ou le coût de vie), rembourser les dettes (capital et intérêt) et réinvestir.En général, on estime que le revenu net représente 20 $ l'hectolitre ou 1 200 $ par vache (6 0001).Pour 2 500 hl de lait, il devrait rester 50 000 $.Selon la capacité de gestion du producteur, on observe des écarts de 3 $ l'hectolitre en plus ou en moins sur le revenu net annuel.Pour une ferme de 2 500 hectolitres de lait, c'est une différence de 15 000 $ de revenu net annuel entre une entreprise efficace et une autre de faible efficacité.La machinerie et l'alimentation expliquent en grande partie ces écarts.On comprend alors l'importance d'une saine gestion.Machinerie et équipement: 32 $ l'hectolitre plus 10 $ pour l'utilisation On observe souvent une mauvaise ou une surcapitalisation en machinerie et équipement dans nos fermes laitières.La valeur moyenne observée de la machinerie et de l'équipement représente 32 $ l'hectolitre de lait produit ou 1 900 $ par vache (6 000 1).Pour 2 500 hectolitres de lait, c'est une valeur moyenne de 80 000 $.Dans les fermes les plus efficaces, on observe une valeur de 28 $, alors qu'on constate une valeur atteignant les 40 $ dans les moins efficaces.Pour les coûts annuels de possession et d'utilisation de la machinerie et de l'équipement, on retrouve un coût moyen de 10 $ par hectolitre de lait, avec des variations de 2 $ en plus ou en moins, selon l'efficacité de l'entreprise.L'amortissement représente environ la moitié de ces coûts annuels.Les coûts de possession et d'utilisation de la machinerie et de l'équipement représentent en moyenne 30% de leur valeur.Pour des entreprises de 2 500 hectolitres de lait, on a remarqué des différences atteignant 10 000 $ par année! Moulées et grains: 9 $ l'hectolitre Le coût total de la moulée ou des grains représente en moyenne 9 $ l'hectolitre de lait produit.Cependant, les Valeur marchande de votre ferme Production annuelle en hl Vos chiffres1 Votre évaluation2 (au-dessus de la moyenne dans la moyenne ou sous la moyenne) A) Quota 70 $/hl B) Animaux 27 $/hl C) Machines et équipement 32 $/hl D) Terre et bâtiments Régions périphériques (30 $/hl) ou Centre du Québec (52 $/hl) ou Plaine de Montréal (70 $/hl) Total (de A à D) (de 159 $ à 199 $/hl) 1 En multipliant les chiffres de la première colonne par votre production annuelle en hectolitres, vous obtenez la valeur marchande que votre ferme devrait avoir.2 À la lueur des chiffres que vous possédez sur votre entreprise, il s'agit de comparer la valeur marchande obtenue à la valeur réelle.Source: MAPAQ et Adaptation de résultats de fermes membres de syndicats de gestion du centre du Québec.Bulletin des Agriculteurs, Mai 1988 41 meilleures fermes réduisent ce coût de 1 $.Le résultat des fermes les moins efficaces: 12 $.Pour une production de 2 500 hl, on a ainsi des coûts moyens de 22 500 $ en moulées et en grains, avec des écarts de 5 000 $ en plus ou en moins, selon la productivité de l'entreprise.On réalise ainsi l'importance de produire des fourrages de qualité et de faire une distribution judicieuse des grains ou de la moulée aux animaux.Les frais de médicaments et de services vétérinaires s'élevaient en moyenne à 60 $ par vache, tandis que les frais liés à l'insémination atteignaient 45 $ par vache.Fabrication des aliments à la ferme: une économie de 1,50 $ l'hectolitre Dans certains syndicats de gestion, les conseillers ont regroupé les fermes selon que l'on utilise de la moulée achetée ou fabriquée à la ferme (grains roulés ou RTM).Pour une même quantité de concentrés ou de grains utilisée par vache, l'économie atteint en moyenne 1,50 $/hl.Cette économie brute représente 3 750 $ annuellement pour notre ferme type de 2 500 hl de production.C'est ce qui reste au producteur pour payer ou rentabiliser l'équipement lié à l'utilisation des grains à la ferme et pour payer le temps supplémentaire requis à cette préparation.Il est important d'y accorder tout le temps et l'attention voulus, sans quoi, cette économie peut facilement s'envoler.On a donné ici beaucoup de chiffres en mettant l'emphase sur les résultats moyens obtenus au cours de l'étude.Il est cependant évident qu'on peut viser mieux, car plusieurs fermes ont des résultats passablement supérieurs à la moyenne, au chapitre de certaines dépenses.L'efficacité supérieure, c'est un objectif réaliste et c'est ce qu'on doit viser.La différence entre un bon et un mauvais contrôle des dépenses dans une entreprise laitière peut facilement se chiffrer entre 10 000 et 20 000 $ par année.Il est important d'évaluer la productivité de son entreprise.À partir de cette analyse, on pourra juger des points forts et des points faibles et des actions à entreprendre pour redresser la situation.Efficacité de la machinerie A Vos chiffres B Votre coût à l'hectolitre (A i votre production annuelle) Évaluation de votre efficacité Valeur de la machinerie et de l'équipement 1 Coûts annuels (fonctionnement et amortissement) 2 1 En comparant à la donnée obtenue en B, attribuer une cote selon le barème suivant: 28 $/hl: efficacité supérieure 32 $/hl: efficacité moyenne 40 $/hl: efficacité inférieure 2 En comparant à la donnée obtenue en B, attribuer une cote selon le barème suivant: 8 $/hl: efficacité supérieure 10 $/hl: efficacité moyenne 12 $/hl: efficacité inférieure Source: MAP A Q et Adaptation de résultats de fermes membres de syndicats de gestion du centre du Québec.Efficacité du troupeau Vos chiffres Votre coût à l'hectolitre ou par vache ($) Évaluation de votre efficacité Production annuelle de lait/vache (litres) 1 Coûts des grains et de la moulée /hl 2 Médicaments et vétérinaire (coûts annuels) /vache 3 Coûts annuels d'insémination /vache 4 Source: MAPAQ et Adaptation de résultats de fermes membres de syndicats de gestion du centre du Québec.Barème d'évaluation 1 2 3 4 Efficacité faible 5 500 litres 12 $ 80 $ 60$ Efficacité moyenne 6 500 litres 9 $ 60 $ 45 $ Efficacité supérieure 6 800 litres 8 $ 30 $ 30$ 42 T FINI LA «TANCE! AGRICULTURAL HERBICIDE VÏÏF :bi[tovttomtcê$t USAGE AGRICOLE Un tittauint il it bndim tt-IMH NET CONTENTS 9.5 L CONTENU NET 9.5 L f r .in M» I ¦ H 1 M Banvel élimine les mauvaises herbes résistantes aux triazines Banvel est l'herbicide le plus employé au Canada pour le contrôle des mauvaises herbes résistantes aux triazines dans le maïs.Et voici pourquoi: incontrôlé durant toute la saison La plupart des herbicides pour les mauvaises herbes résistantes aux triazines agissent sur les feuilles.A cause de son activité résiduelle dans le sol, Banvel est le seul à offrir en plus un contrôle qui se prolonge.^LtemPAd'application flexible L'action du Banvel dans le sol vous permet de traiter en préémergence ou en Post-émergence.Vous n'avez pas à attendre que les mauvaises herbes soient levées pour les éliminer efficacement.Des rotations flexibles Avec Banvel, vous pouvez passer à n'importe quelle autre culture l'année suivante.Un succès reconnu A tout coup, Banvel élimine les amarantes et les choux gras qui prolifèrent dans l'atrazine.Et chaque année, de plus en plus d'acres en maïs le prouvent.Vous pouvez vous aussi le prouver.Désherbez et récoltez plus avec Banvel.SANDOZ AGRO CANADAJNC.Suite 302, Plaza4, 2000 Argentia Rd, Mississauga, Ontario L5N1W1 416-821-7850 Elles ont pris le maquis».Que faire?Michel Perron, agronome, conseiller en grandes cultures au bureau régional du MAPAQ, Rock Forest Après avoir été longtemps la cible des attaques herbicides, les mauvaises herbes ripostent et joignent les rangs de la Résistance.Cela nous oblige à réviser nos stratégies de désherbage du maïs, culture où ce phénomène a fait son apparition.Nous savons depuis longtemps que pour une même espèce, il existe des lignées qui possèdent une sensibilité différente aux herbicides.La résistance à un herbicide se manifeste graduellement et nous oblige à modifier les moyens de répression en conséquence.Mais l'apparition de lignées ou biotypes résistants aux triazines s'est faite de façon beaucoup plus spontanée.Des lignées de ces mauvaises herbes sont totalement résistantes aux herbicides à base de triazines.La répression des mauvaises herbes sensibles aux triazines a permis à ces espèces résistantes de se développer rapidement et d'envahir les champs de maïs.Il arrive souvent que des champs de maïs qui semblaient presque exempts de mauvaises herbes l'année précédente en deviennent couverts l'année suivante, malgré l'application d'une triazine.Au Québec, c'est en 1977 que le premier cas de feuilles larges résistantes aux triazines fut signalé dans le comté de Richmond, près de Sherbrooke.Deux champs cultivés en maïs depuis plusieurs années étaient infestés de moutarde des oiseaux résistante aux triazines.Depuis lors, plusieurs cas similaires ont été observés au Québec.En plus de la moutarde des oiseaux, on a observé de la résistance chez des lignées d'amarante de Powell et surtout chez le chénopode blanc.Dans ce dernier cas, les biotypes résistants sont bien répartis dans la province: on en retrouve dans la région de Québec, de Montréal, en Beauce et dans les régions plus au nord.Devant les cas de plus en plus nombreux de résistance aux triazines, la vigilance s'impose.La présence de chénopode et de moutarde des oiseaux dans des champs de maïs ayant reçu des herbicides triaziniques est un indice de la présence possible de lignées résistantes.Il est donc très important de surveiller les champs de maïs traités aux triazines pendant les semaines suivant le traitement.Pour s'assurer de la présence ou de l'absence de mauvaises herbes résistantes aux triazines dans ses champs, on peut apporter au bureau de renseignements agricoles un spécimen qui semble avoir résisté à l'application d'une triazine.Il est important d'envoyer des spécimens entiers et frais dans des sacs de plastique bien scellés.Les racines ou les parties souterraines doivent être enveloppées dans un petit sac de plastique que l'on ferme autour de la tige, pour éviter que le sol qui les entoure et ses microorganismes ne contaminent les parties aériennes de la plante.Le bureau de renseignements agricoles se chargera d'acheminer le spécimen au Laboratoire de diagnostic du Québec qui confirmera, à la suite d'une analyse, si oui ou non la plante est résistante aux triazines.Il est essentiel qu'elle soit encore vivante lors de l'analyse.Une surveillance des champs s'impose Il existe plusieurs herbicides qui répriment efficacement ces cas problèmes.Ils ont toutefois un point en commun: ils doivent être appliqués à des stades précis, généralement lorsque le maïs est encore peu développé, surtout pour des applications qui couvrent toute la surface.Ceci nous oblige à établir rapidement si des plantes résistantes aux triazines sont présentes dans nos champs de maïs et, surtout, à se souvenir si ces espèces étaient présentes l'année précédente dans ces mêmes champs après l'application de triazines.Il est beaucoup plus facile d'établir un plan de répression et d'intervenir au bon moment si, l'année précédente, on a eu la confirmation que des plants de chénopode ou de moutarde des oiseaux présents dans nos champs de maïs étaient résistants aux triazines.L'apparition des mauvaises herbes résistantes aux triazines nous oblige a réviser nos stratégies de désherbage dans la culture du maïs.La présence de quelques plants de chénopode ou de moutarde des oiseaux après l'application de triazines devrait nous inciter a surveiller de plus près ces champs et, au besoin, à prélever des spécimens pour fin d'analyse.N'hésitez pas à consulter votre agronome et les guides de répression: ils vous fourniront les informations nécessaires pour lutter efficacement contre ce nouveau fléau.44 Le Bulletin des Agriculteurs, Mai Classe Affaires Snapper offre une gamme complète de tondeuses à gazon à une clientèle habituée en tout à la "première classe." Pour ces machines luxe et qualité se traduisent par des performances uniques, une exceptionnelle puissance de ramassage, une solidité à toute épreuve, et une garantie de deux ans que certifie un reseau de revendeurs spécialisés.Leur acquisition est un investissement positivement rentable.Avec une Snapper tondre devient un plaisir comme est plaisir tout ce que l'on fait bien, vite et sans effort.Distribué par: La Compagnie de Moteurs Sachs.Informez vous, demandez des preuves, provoquez des démonstrations.1-800-361-7049.880 J.23H 123f5b 1 JOH 0 CUSTOItR NOUVEAUI Renseignez-vous sur la carte de crédit Snapper.B.C.:Consolidated^"ipment(S04^ (403-451-4321).Manitoba, Saskatchewan: Marrs Leisure 1^4-477-0520).Atlantic: Mac Leod (902-469-9361).Ontario: Ontario Snapper Distributors (416-857-2746). pour un meilleur régime, choisir d'abord une meilleure presse Vous connaissez certes le rôle important que joue un régime équilibré dans la bonne santé du troupeau et 'accroissement de la production laitière.Case IH le sait aussi Voilà pourquoi nous vous proposons cinq presses à axe centralisé.Ces presses retiennent plus de feuilles riches en protéines.Tout le secret réside dans la large ramasseuse surbaissée qui retient plus de feuilles nutritives, car la récolte n'est pas soulevée aussi haut qu'avec les presses conventionnelles.De plus, grâce au concept à axe centralisé, il n'y a plus de virages sur 90° à faire ni de tarières remorquées qui arrachent les feuilles.Le foin se déplace en ligne droite, de la ramasseuse à la rampe de déchargement.Notre chambre de prétassage unique assure l'uniformité des feuillettes, de même que la grosseur et la densité des bottes.Le concept à axe centralisé facilite aussi le transport, surtout le passage dans les ponts et les barrières étroites.Pour un troupeau plus productif et en meilleure santé, servez-lui un foin plus nourrissant et plus sain.Voyez la gamme complète des presses carrées à axe centralisé chez votre concessionnaire Case IH dès aujourd'hui.J i Case Canada Une Division de Tenneco Canada Inc 3350 S.Service Rd., Burlington, ON L7N 3M6 Conservation du sol et rendement maximum Texte et photos, Simon-M.Guertin, agronome et ingénieur Pour Roland Pion, le resserrement des rangs de maïs assure une meilleure conservation des sols.Chaque fois qu'une opération cul-turale inutile est éliminée, les coûts de production diminuent et le sol ne s'en porte que mieux.Qu'il suffise de mentionner l'approche de Gilles Grégoire, de Napierville, qui ensemence son blé d'automne par avion sur un champ de soya qui sera récolté le mois suivant.Cette pratique élimine complètement les façons culturales de préparation, laisse plus d'humidité pour la germination du blé et protège le sol continuellement contre l'érosion.Pour ce qui est du rendement, Gilles Grégoire dit qu'il expérimente cette régie depuis trois ans et que ses rendements sont comparables à ceux des champs cultivés en monoculture.Plusieurs études démontrent que la culture du blé en façons réduites n'entraîne pas de diminution de rendements et protège le sol.Bon nombre d'études cependant démontrent aussi le contraire.Cela veut dire qu'une définition plus précise des opérations culturales en fonction des sols et des cultures est nécessaire.Par ailleurs, Roland Pion, de Bedford, cultive 540 acres de maïs en monoculture depuis très longtemps, de sorte que certains champs n'ont pas connu de rotation depuis 1965, et ses rendements ont toujours augmenté.Conscient des effets néfastes à long terme d'une telle pratique, il essaie de modifier ses façons culturales sans sacrifier les rendements.Il préfère utiliser des variétés de maïs plus hâtives afin de profiter au maximum des beaux jours à l'automne.Pour lui, choisir 2 700 unités thermiques plutôt que 2 900 ne signifie pas une baisse de rendements si on adapte la régie.Plutôt que de semer selon les écartements conventionnels de 30 pouces, Roland Pion préfère serrer les rangs afin de limiter la compétition sur le rang.En effet, le maïs profiterait davantage d'un semis selon un quadrillé de 12 pouces par 12 pouces mais, compte tenu des contraintes à la récolte, la largeur la plus utilisée est de 30 pouces.Il aurait souhaité diminuer l'espacement jusqu'à 26 pouces, mais il a dû se limiter à 28 pouces.Or, une diminution de 7% de l'espacement entre les rangs de mais a poussé son rendement moyen d'autant sans accroître la densité.Il obtient des rendements moyens de 2,9 tonnes à 48 Le Bulletin des Agriculteurs, Mai 198 l'acre alors que certaines parcelles peuvent donner jusqu'à 4,5 tonnes à l'acre.Les façons culturales sont réduites au strict minimum: un labour à six pouces de profondeur à l'automne et deux passages de herse au printemps.Le contrôle des mauvaises herbes est complètement chimique mais il fait un sarclage pour ameublir le sol.Améliorer le sol Toute façon culturale qui améliore le sol contribue à l'accroissement du rendement.Toutefois, l'espacement entre les rangs et la distribution des plants influencent considérablement l'interception efficace de la lumière et donc améliore les rendements.Une couverture rapide et complète du sol constitue une bonne garantie pour une interception adéquate de la lumière, le contrôle des mauvaises herbes, l'utilisation correcte de l'humidité du sol.Une couverture complète du sol très tôt en saison diminue les pertes de sol par l'érosion en plus d'atténuer l'effet de martellement des pluies.Un sol dont la structure est grossière est beaucoup plus stable et résiste mieux à l'érosion.Plusieurs s'interrogent sur les effets négatifs de la conservation des sols // aurait été facile de rétrécir davantage les espacements sur le semoir, mais la batteuse limitait les possibilités à 28 pouces.comme la baisse de rendement; au contraire, bien souvent avec des méthodes adaptées, les rendements sont maintenus et seuls les coûts se rapportant au contrôle des mauvaises herbes ont tendance à croître.Il importe donc de bien choisir ses façons culturales si on veut à la fois protéger le sol, diminuer les coûts et conserver ses rendements.La productivité future du sol et son potentiel à produire de hauts rendements plus tard reposent sur une régie qui vise à lui conserver ses valeurs.La conservation des sols doit être vue comme une façon de produire de hauts rendements économiques.Ingénieux, les gens d'Idéal! Ils vous ont dessiné un monte-balles à entraînement direct, sans poulies ni courroies, avec une boîte d'engrenages extrarobuste.C'est du solide et ça réduit drôlement les risques d'incendie! Et ce n'est pas tout! Pignon d'entraînement en fonte.Pignon de tête monté sur roulement à billes.Arbres montés sur paliers à collets.Moteur avec adapteur directement fixé sur le boîtier d'engrenage.Chaîne de transport #62.Tendeur de chaîne.Fers plats en diagonale pour renforcer les sections.Et toute une série d'accessoires: joint articulé, guide balles, déviateur mobile, déviateur porte, support (fenil), chute, attache, bras d'appui, chariot de transport.Si vous voulez de l'ingénieux et du solide, Idéal a vraiment tout ce qu'il vous faut.CP.360 "00, rue Leclaire Saint-Césaire (Québec) JOL 1T0 (514) 469-3133_ UN MONTE-BALLES SANS POULIES NI COURROIES.ÇA C'EST INGÉNIEUX! Machinerie Idéale 49 ^Bulletin des Agriculteurs, Mai 1988 L'engraissement du boeuf Des profits ou des pertes?Charles Bachand, agronome, conseiller régional en production animale, MAPAQ, Saint-Hyacinthe Dans l'engraissement du boeuf, il est utile et même nécessaire de prévoir les revenus potentiels.Comme le prix des veaux a été très élevé à l'automne 1987, il y a lieu de se demander si l'on pourra réaliser des profits.À l'automne 1985, le prix des veaux d'embouche a représenté près de 49% des dépenses dans le modèle de l'assurance-stabilisation, alors qu'il représentera probablement plus de 56% en 1987-88.La différence entre le prix d'achat des veaux et le prix de vente espéré prend une importance considérable.On dit que la marge de prix est positive lorsque le prix de vente est plus élevé que le prix d'achat.Dans un tel cas, l'engraissement est profitable 78 fois sur 100 lorsqu'on engraisse des bouvil-lons d'embouche de 800 livres et 50 fois sur 100 pour des veaux plus légers.Mais avec une marge de prix négative, c'est- à-dire quand le prix de vente est inférieur au prix d'achat, l'engraissement des 800 livres est profitable seulement 8 fois sur 100 contre 41 fois sur 100 pour les veaux plus légers.Au Québec, les compensations de l'assurance-stabilisation modifient un peu ces données recueillies en Ontario.Mais la situation présente nous met dans une position où la marge de prix Tableau 3 Profit ou perte vs coût/livre de gain Coût/livre de gain Bouvillons poids à l'achat Taures d'engraissement poids à l'achat 703 82,77 86,77 90,77 94,77 98,77 102,77 106,77 110,77 385 605 803 385 505 148,30 21,36 40,80 140,89 50,79 116,38 (1,64) 25,44 116,89 31,59 84,46 (24,64) 10,08 92,89 12,39 52,54 (47,64) (5,28) 68,89 (6,81) 20,62 (70,64) (20,64) 44,89 (26,01) (11,30) (93,64) (36,00) 20,89 (45,21) (43,22) (116,64) (51,36) (3,11) (64,41) (75,14) (139,64) (66,72) (27,11) (83,61) Les parenthèses indiquent une perte.50 Le Bulletin des Agriculteurs, Mai 198J est fortement négative malgré des ventes prévues à 85 $ par 100 livres de noids vif et une compensation moyenne estimée à 20 $/100 livres provenant de l'assurance-stabilisation (tableau 2).Avec la nouvelle formule de la moyenne des cinq inventaires multipliée par 1,2 pour établir le nombre de têtes à stabiliser dans l'entreprise, la compensation réelle à recevoir dépendra de la durée d'engraissement des bouvillons.Ainsi, un veau acheté à 385 livres en octobre, engraissé pendant 340 jours environ, recevra 24,02 $ par 100 livres alors que pour un bou-villon d'embouche de 800 livres, la compensation sera seulement de 11,24 $ par 100 livres.De cette façon, la compensation couvre davantage les livres de gain réalisé à la ferme.Pour prévoir les profits ou les pertes, vous devrez avant tout établir votre coût de production par 100 livres de gain à l'aide du tableau 1 et des données de votre entreprise.Avec les hypothèses considérées ici, le coût par 100 livres de gain est estimé à 94,77 $.Cette façon de voir le coût de production par 100 livres de gain a l'avantage d'être flexible, c'est-à-dire qu'il peut s'appliquer à toutes les catégories d'animaux engraissés chez vous.Les veaux légers sont moins coûteux à l'achat et coûtent moins à alimenter, mais le gain journalier est aussi moins élevé; les veaux plus lourds nécessitent peut-être plus de dépenses, mais réalisent aussi des gains journaliers plus élevés.En somme, le coût par 100 livres de gain est sensiblement le même.Par l'équation suivante, vous pourrez alors établir vos profits ou vos pertes, en vous aidant du tableau 2.Profit ou perte = (Pv-Pa)Wa+(Pv-Cg)G Pv = prix de vente par livre de poids vif Pa = prix d'achat des veaux par de poids vif Wa = poids des veaux à l'achat Cg = coût d'engraissement par de gain G = gain de poids total prévu livres livre livre en avec des veaux mâles de 605 livres, votre coût de production devra être inférieur à 86,77 $ par 100 livres de gain alors que les veaux mâles de 803 livres seront encore profitables à 94 $ par 100 livres de gain.À l'aide de cette formule, vous pouvez établir le prix de vente nécessaire pour couvrir vos coûts, le prix d'achat maximum ou quel doit être votre coût de production par 100 livres de gain pour atteindre votre seuil de rentabilité.Compte tenu des hypothèses retenues, le tableau 3 pourra répondre à cette dernière question.Par exemple.Pour atteindre le seuil de rentabilité Une infinité de possibilités et d'hypothèses peuvent être envisagées, mais l'important est d'appliquer ces calculs aux données de votre entreprise et à des hypothèses de prix de vente qui reflètent votre situation.Tableau 1 Coût de production0» par 100 livres de gain Frais variables Aliments Soins animaux et manipulation fumier Litière et assurance-animaux Médicaments et vétérinaire Cotisation ASRA Salaires Intérêts court terme Commercialisation Sous-total Frais fixes Taxes, assurances, entretien, fonds de terre et bâtiments Intérêts moyen et long terme Amortissement Sous-total Rémunération du propriétaire TOTAL $/100 lb gain 33,09 4,28 1,78 1,95 9,32 3,87 12,00 5,16 3,96 7,30 5,24 Votre coût 71,45 16,50 6,82 94,77 Estimation gratuite • Livraison rapide 1 Assistance technique • Plans: structure, fondations incl.DURA-DOME DURA-SPÉCIAL Cadres rigides à usages multiples II! Ill Érigez vous-même ou nos spécialistes s'en chargent 140, RUE ST-EUSTACHE ST-EUSTACHE J7R-2K9 514-472-3560 60 Le Bulletin des Agriculteurs, Mai 1988 VOICI NOTRE MEILLEURE RÉCOLTE DE EANNÉE! Vous avez besoin d'un solide coup de main?Peu importe la dimension de votre ferme, Ford a le camion Série-F dont vous avez besoin.Vous recherchez un camion qui fait le poids?Pensez aux Ford Turbo diesels.Leur robustesse et leur puissance sont pour le moins légendaires.Faites votre choix parmi plus de 80 différents modèles.Tous prêts à passer au travail.Prenez par exemple le modèle Série-F 900 de poids moyen à tandem arrière, il est imbattable.Ces costauds sont équipés de l'un des 6 moteurs de 165 à 240 HP.Les camions Ford Turbo diesels vous procurent la force que vous recherchez au prix que vous attendiez.Et tous sont protégés par une garantie de 3 ans/240 000 km et la livraison des pièces en 48 heures est garantie.Pour vos allées et venues, optez pour les fougueux pick-up Série-F 250 SD et 350.Ils peuvent aisément déplacer et tirer des charges, grâce à une boîte 5 vitesses et à un moteur V8, en version diesel ou à essence.De plus, il possèdent la fameuse garantie de 6 ans/100 000 km sur le groupe motopropulseur.Pour récolter les fruits de votre labeur, choisissez un Ford Série-F.Ils ont du coeur à l'ouvrage.CAMIONS La conservation de l'ensilage Texte et photos, Simon-M.Guertin, agronome et ingénieur Les produits conservateurs d'ensilage remplaceront-ils les silos?Les éleveurs sont de plus en plus nombreux à tenter l'expérience.En plus des économies qu 'elleprocure, cette technique de conservation permet à Sylvie et Réjean Fortin d'accroître leur auto-suffisance.Pour profiter des avantages offerts par les grains humides sans de lourdes immobilisations d'entreposage, plusieurs agriculteurs optent pour des agents de conservation.Pour les éleveurs qui utilisent 100 tonnes de moulées par année et qui désirent modifier leur système d'alimentation, l'analyse économique vient souvent jeter une douche froide sur leurs projets.Convaincus des avantages du grain humide, ils sont de plus en plus nombreux à opter pour l'ensilage sans silo.La consigne du syndicat de gestion était claire, il fallait absolument que Réjean et Sylvie Fortin de la ferme Boisfort, à Normandin, réussissent à sabrer dans les coûts de production.Pour ce faire, on leur proposait de modifier le système d'alimentation et d'utiliser davantage les grains produits à la ferme.Mais au Lac Saint-Jean, il n'est pas toujours facile de récolter l'orge à un stade de maturité qui soit sécuritaire pour assurer une bonne conservation; il leur fallait donc penser au séchage ou à l'entreposage dans un silo étanche.Pendant tout un hiver, Réjean se rendit à la ferme expérimentale de Normandin où son frère travaillait afin de vérifier les essais qu'on effectuait avec de l'orge humide traitée à l'acide pro-pionique.L'automne suivant, il utilisa l'équipement de la ferme expérimentale pour traiter et entreposer 20 tonnes d'orge de sa production; les plus déçues, semble-t-il, furent les vaches lorsque la réserve fut épuisée.Très encouragé par ce système d'alimentation, le couple Fortin sollicita l'assistance d'Agriculture Canada en vertu du programme d'Aide à l'innovation technologique afin de vérifier la rentabilité de cette nouvelle régie.L'orge est récoltée en moyenne entre 26 et 28% de teneur en eau; plutôt que de l'expédier au séchoir et de reprendre un volume d'orge équivalent, Réjean Fortin applique une quantité uniforme d'acide propionique qui stoppe toute réaction et qui protège le grain.Dans son cas, le coût moyen du produit pour effectuer le traitement a 62 Le Bulletin des Agriculteurs, Mai 1988 Avec un traitement au produit conservateur d'ensilage, Clément (à gauche) et Michel Noiseux pouvaient utiliser les structures existantes.varié entre 16 $ et 18 $ la tonne d'orge.Le grain est ensuite entreposé dans un hangar adjacent à l'étable.A chaque repas, une quantité déterminée d'orge est roulée puis servie aux animaux.Après deux années d'essais, Réjean précise que ses vaches se portent très bien et qu'elles ont moins de problèmes de digestion.L'objectif ultime était de couper les coûts de production: selon ses chiffres, le coût de l'hectolitre de lait est passé de 14 $ à 10 $.Ils avaient déjà des silos Michel et Clément Noiseux, de Marieville, alimentaient aux grains secs lorsqu'ils décidèrent d'adopter la RTM.Pour eux, l'utilisation du maïs humide revêtait un avantage alimentaire certain; il leur fallait toutefois élaborer un projet qui laisserait des bénéfices accrus.«Nous avions un silo en béton et une cellule en acier, il n'était donc pas question de faire de nouveaux investissements sans avoir explorer les autres possibilités», de préciser les frères Noiseux.L'acide propionique offrait la possibilité d'utiliser les entrepôts existants à des coûts comparables à ceux du séchage._ Avec la RTM, les Noiseux ont séparé le troupeau laitier en trois groupes; la production depuis lors s'est toujours améliorée et les vaches ont gagné en moyenne 100 kilos la pre- mière année pour atteindre les 7 300 kilos selon les registres de contrôle du PATLQ.À quoi attribuer une telle performance?Ils diront que le maïs humide offre une plus grande digestibi-lité, donc des performances meilleures.L'utilisation de leur cellule en acier pour entreposer du maïs traité avec un produit conservateur est une initiative de la dernière année; elle est venue après avoir constaté que les vis en contact avec l'acide propionique ne montraient pas de signes de détérioration.Ils ont toutefois pris la précaution de bien protéger l'intérieur en appliquant une généreuse couche d'huile de lin.Avant, le maïs humide chauffait Pierre Coutu de la ferme Coubi, à Sainte-Elisabeth de Joliette, avait déjà modifié son système d'alimentation en faveur du maïs-épis humide lorsqu'il nota des problèmes de conservation.En effet, il entreposait son maïs dans un silo de 16 x 60 et parce que les animaux n'en consommaient que 1,5 pouce par jour, l'ensilage avait tendance à chauffer et ce, même l'hiver.Avant de condamner sa structure, il tenta une expérience avec un produit conservateur d'ensilage.Satisfait, il s'est procuré un projecteur d'ensilage spécialement adapté pour rouler, traiter et puis souffler le maïs à l'intérieur du silo.Cette machine lui a coûté 11 500 $, mais parce qu'il la loue aux agriculteurs des alentours, elle se paye «toute seule».Il en coûte environ 1 200 $ annuellement pour traiter les 150 tonnes de maïs contenues dans son silo.Avec ça, sa moyenne de production se situe à 8 000 kilos de lait par Pierre Coutu a choisi un produit conseivateur d'ensilage par économie.ulletin des Agriculteurs, Mai 1988 63 vache; pour couvrir les besoins des vaches attteignant les 126 livres de lait par jour, il ira jusqu'à 15 kilos de maïs-épis humide servis en quatre repas.Interrogé sur les dangers de corrosion que comportent certains additifs, il est tout à fait rassuré car, dit-il, sa désileuse qu'il a depuis 1970 n'a montré aucun signe de vieillissement causé par l'utilisation d'agents de conservation.Pour seulement vingt vaches Gilles Pilon, de l'Ile Dupas, dans le comté de Berthier, voulait diminuer son coût de production mais sans investissements majeurs.Il hésitait entre le maïs humide et le maïs séché; la première alternative entraînait des coûts en produit conservateur de 16 $ la tonne tandis que la seconde exigeait des déboursés annuels de 25 $ la tonne.Il opta bien entendu pour la première solution et réussit à comprimer son coût de 12 $ à 10 $ l'hectolitre de lait par vache en lactation.Pour tirer en moyenne 7 000 kilos de lait de ses vaches Ayrshire, sa régie prévoit quatre repas de grains humides et du foin à volonté.Son système d'alimentation est plus exigeant en main-d'oeuvre car En raison de la petite taille de son troupeau, Gilles Pilon ne voulait pas investir dans l'achat d'un silo.cet éleveur entrepose le maïs dans un hangar isolé de l'étable et prépare ses aliments à cet endroit.Toutefois, son objectif premier qui consistait à réduire ses dépenses a été atteint.Et pourquoi pas du soya D'après Howard Larsen, chercheur à une station de recherche du Wisconsin, on n'a pas à attendre que le soya soit sec avant de le récolter; en effet, du soya humide peut très bien être récolté traité avec de l'acide propionique et conservé pendant une année.Selon ce chercheur, le soya brut se compare avantageusement au tourteau du même grain en raison de l'huile qu'il contient; cette huile procure un supple-ment d'énergie très utile aux fortes productrices et contribue à maintenir le contenu en matière grasse dans le lait.Ses essais ont porté sur des programmes alimentaires comportant jusqu'à 10 livres de soya brut dans la ration quotidienne, quoique le chercheur suggère de ne pas dépasser huit livres par jour pour les meilleures productrices.Il explique que l'utilisation du soya à l'état brut ne fait pas l'unanimité; d'après lui, il faut limiter l'usage aux ruminants dont l'âge dépasse une année et, en raison du contenu élevé en huile, il recommande de respecter les consignes quant aux quantités maximums à servir.Des essais effectués en France avec différents produits conservateurs confirment que le résultat escompté avec ces traitements est relié à la concentration du produit et à son homogénéité d'application; pour ainsi dire, tout est dans la manière.SOUFFLEUR A NEIGE pour tracteur de 14 HP à 150 HP REMORQUE A BASCULE 8 tonnes et 12 tonnes.ELEVATEURS de balles Pour plus d'information contacter un de nos concessionnaires, il y en a un près de chez vous.DEBROUSSAILLEUSES 18", 60" et 72" de largeur.BOÎTE A FOIN 20' et 24' WAGON 10 et 12 tonnes.HERSE ROULANTE MÉLANGEUR À CIMENT Veuillez m'envoyer de plus amples renseignements sur vos produits ?souffleurs à neige ?boite à foin D herse roulante ?wagon 10 et 12 tonnes D mixeur à ciment ?élévateurs LES MACHINERIES de balles PR0N0V0ST INC.260.Route 159, St-Tite Québec G0X 3H0 Tél.: (418) 365-7551 n remorque à bascule débroussailleuse Les Machineries Adresse Ville_ Code postal .Prav._Tél.: _ RAPIDES! COMME PAS UN LES SYSTÈMES DE NETTOYAGE À HAUTE PRESSION KE CE.P.COOP FÉDÉRÉE .demandez une démonstration DISPONIBLES CHEZ U.A.P.CO-OP ATLANTIC U.C.O.MAURICE ROUSSEAU, RENSEIGNEMENTS POUR LES MARCHANDS: HEW - un mot propre TÉL.: (416) 897-2600 FAX: (416) 897-2604 K.E.W.CLEANING SYSTEMS (CANADA) INC.1312 Blundell Road, Mississauga, Ont.L4Y 1M5 64 Le Bulletin des Agriculteurs, Mai 1988 LES MEILLEURES PRODUCTRICES DU PATLQ - OFFICIEL .productions acceptées en décembre 1987 ayant une MCR cumulative de 673 et plus.Lactation sur une base de 305 jours.Nom de la vache No d'enr.ou NIP Dale de vêlage Âge Lait (kg) % de gras % de prot.MCR lait MCR gras MCR prot.0664858 02-87 6-02 11 302 4,94 3,39 277 338 286 0700251-A 07-86 6-00 11 403 3,49 3,27 301 257 298 0697668 01-87 5-02 8 765 4,46 3,55 221 243 237 0658276 12-86 6-07 10 277 3,58 2,99 247 219 224 0635935 11-86 9-00 9 684 3,83 3,04 237 225 219 0927966-A 01-87 4-02 9 809 3,55 3,32 259 225 260 0686976 11-86 4-02 8 827 4,02 3,36 232 226 237 0925681-C 11-86 3-07 9 736 3,65 3,34 266 235 271 0694515 02-87 3-06 7 585 4,81 3,55 212 248 228 1121609-B 02-87 3-04 8 742 3,58 3,23 248 216 244 0698726 02-87 3-03 7 749 3,91 3,80 222 210 256 0704557 12-86 2-07 8 193 3,83 3,33 249 229 253 0714066 11-86 2-10 7 332 4,53 3,80 216 236 249 0702172 10-86 2-06 7 307 4.21 3,47 227 228 239 1122552-C 02-87 2-01 7 040 4,00 3,47 240 231 254 0712313 02-87 1-10 6 316 4.51 3,40 228 246 236 0707539 10-86 1-11 6 377 4,59 3,79 217 238 249 0707753 12-86 2-03 7 211 3,85 3,58 230 212 250 1123114-C 02-87 2-00 6 642 4,14 3.29 231 229 230 3601192 11-86 6-09 14 056 4.09 2,99 255 282 248 3316449 07-86 7-06 12 263 3,79 3,28 245 251 252 3602958 10-86 5-04 12 436 3,68 3,16 233 229 237 3549325 12-86 6-00 12 916 3,17 3,11 236 204 238 3491130 08-86 6-01 11211 3,81 3,25 222 227 226 3681095 11-86 4-09 12 406 4.24 3,44 234 267 262 0978854-A 01-87 4-00 14 467 4.15 3,36 288 325 308 3752556 12-86 4-05 13 771 4,09 2,90 264 293 247 0965012-C 02-87 4-02 12 311 3,80 3,36 243 250 259 3787052 01-87 4-03 11 105 4,75 3,38 218 281 234 3766667 02-87 4-03 13 184 3,10 2,98 259 217 246 3757019 11-86 4-04 12 975 3,19 3,12 250 215 253 3807217 12-86 4-01 13 505 ,.2,88 2.82 266 208 240 0931733-C 12-86 4-04 12 039 3,38 3,19 232 213 239 0966407-E 01-87 4-02 11 525 3,57 3.31 227 219 238 0890982-B 12-86 4-03 12 521 3,23 2,84 243 213 223 Avrshire - Classe adulte - 5 ans et plus Hautpré Marise (EX) (Granbyenne Royal Command) Marcel Massé, Louiseville, Maskinongé tmbroise Libera Musky (BP) (Meredith Liberator) fi.el Céline Simard, St-Ambroise, Joliette Ruisseau Clair Soya (TB) (Selwood Royal Welcome) Mircel Drapeau, Normandin, Roberval RhMiskoise Cea (BP) (Mar-Ral Madge's Boy) RRSS Du St-Rosaire, Rimouski Ou Bosquet Nada (TB) (Mar-Ral Madge's Boy) Ferme Caron et Fils Inc., St-Roch des Aulnaies Avrshire - Classe junior - 4 ans Rolance Pintouse (B) (Granbyenne Royal Command) Ch irles-Antoine Girard, St-Bruno, Lac St-Jean Royale Puce (BP) (Hardy Farm MR B) Ferme Guimond et Fils Enr., Ste-Blandine, Rimouski Avrshire - Classe senior - 3 ans furcoral MRB Lichette (BP) (Hardy Farm MR B) Marc A.Turcotte, Val Brillant, Matapédia Kiltlare Jonathan Rose (B) (Granbyenne Jonathan) Léo el Céline Simard, St-Ambroise, Joliette Avrshire - Classe junior - 3 ans Lessard Farm Pyvely (B) (Hardy Farm MR B) Léon Lessard, St-Joseph, Beauce Riviera Radinose (BP) (Meredith Liberator) Normand Poirier, Ste-Elisabeth, Joliette Avrshire - Classe senior - 2 ans Mont Comi Command Sirène (BP) (Granbyenne Royal Command) Marius Fournier, St-Donat, Rimouski Les Beaux Lieux Solange Tri (B) (Hardy Farm MR B) Marius Fournier, St-Donat, Rimouski Parkliurst Amino Kir)' (B) (Ben Ferme Amigo) Ferme Parkhurst Inc., St-Patrice de Beaurivage, Lotbinière Ayrshire - Classe junior - 2 ans Des Coteaux Lcvia (BP) (St-Césaire Johnny) Normand Brillant et Fils Inc., St-Fabien,- Rimouski lolauile Amiquise (BP) (Ben Ferme Amiga) Jean-Claude et Noëlla Deniers, St-Albert, Arthabaska Si-Clément Royal Reine (Granbyenne Royal Command) Jacques Daousl, Beauharnois DeSte-Vietoire Car Saky (BP) (Meredith Cavalier) Ferme Ste-Victoire Inc., Ste-Victoire, Richelieu Des Erables Karine (B) (Granbyenne Royal Command) Placide Marcotte et Fils, St-Basile Station Holstein - Classe adulte - 5 ans et plus A Holler-View Chief Criss (BP) (Ropies Chief Buff) René Pelletier, Ste-Hélène Boulet Klondike Lisette (TB) (Ingholm Klondike) Ferme Boulet Enr., St-François, Montmagnv Pepiuoise Miler Marquise (BP) (A Tesk-Holm Miler) Richard Laroche, St-Rosaire, Arthabaska DestrembleSimose Lynmack (BP) (DesLacs Rockman Lynmack) Victor Gosselin.St-Honoré, Beauce-Sud Sherrington Perle (BP) (A Stardell Longlasting) André Poissant, St-Blaise Holstein - Classe senior - 4 ans 0on> Chanelle Tclmnit (BP) (Ronbeth Teintait) uonaldo Leclerc, Pont-Rouge.Portneul Holstein - Classe junior - 4 ans Jade Hvlitc (BP) (Mount Airy Hylite) Jean Siegenthaler, Ste-Sophie de Lévrard.Nicolet rareimen Prestige Lande (B) (A Sterk Irv Prestige) ferme Cimon et l-'rères.Hic, Rimouski *uies Astro Lynmack (ISP) (Aules franc I ynmack) Maurice et Jules Fillion, Lyster, Mégantic Cutlass Lassie (TB) (Cal-Clark Cutlass) Michel et Lyse Brochu, Tingwick, Arthabaska ["i-iwert-Lyiimack-Pouie (llf) (DesLacs Rockman I ynmack > wn-i aul Laçasse, St-Anselme, Dorchester J«y««irSw(f, Premier (TB) (A Robthom Premier) W /Uily' St-Ï»hilippe, Argenteuil M- .SuPreme (B) (Raymondel Supreme) t*„,°-".«rochers, Ste-1 lisabeth, Arthabaska R„i', , À»trio>iy (Willowholme Mark Anthony) Ro nd et Paul Latour, St-Blaise ZZlagBa?e(B>
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.