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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
mai
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1990-05, Collections de BAnQ.

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PER B-208 Bulletin 3,50$ Mai 1990 des agriculteurs Les pesticides s'adaptent aux besoins de l'environnement Employé de ferme, un métier qu'on choisit Qualité des fourrages et date de coupe ¦ NOUVELLES I rotopresses 335 et 375 Une taille de plus.plus de rapidité et d'éœnomie Les rotopresses 335 et 375 travaillent plus rapidement quand elles sont munies des accessoires gain-de-temps offerts en option : le double bras de ficelage, dont la rapidité est 55 % supérieure à celle du bras simple; un plus grand compartiment à ficelle, pour avoir à le recharger moins souvent; et une rampe permettant d'éjecter les balles sans avoir à faire marche arrière.Vous avez le choix de deux formats de balle : la 335 fait des balles de 1,30 m de diamètre et 1,17 m de large, pesant 340 kg; la 375 donne des balles de 450 kg, de même diamètre et d'une largeur de 1,56 m.Allez dès maintenant voir la 335 et la 375 chez le concessionnaire John Deere.Ces rotopresses offrent performance et qualité.à un prix fort modeste.John Deere Limitée, 295, rue Hunter, Grimsby (Ontario) L3M 4H5.UN CHOIX D'ACTUALITÉ f§! Sommaire // retournait le champ des autres Toujours bêchant, toujours bêchant Georges Brassens Conseil consultatif auprès de la rédaction Donald Côté Directeur régional des ventes pour le Québec, Ciba-Geigy Pierre Courteau Conseiller en communications, Agriculture Canada Marcel Couture Vice-doyen, Collège Macdonald Denis Désilets Vice-doyen à la recherche, Faculté d'agriculture, Université Laval Pierre Doyon Consultant en publicité agricole Louis-R.Joyal Producteur de céréales, Yamaska Serge Lebeau Directeur-adjoint du GRÉPA, Université Laval Denise H.Paré Responsable de secteur, abonnement Jean-Marie Proulx Producteur de lait, Oka Lise Sarrazin Productrice de porcs, Saint-Jean-de-Matha Lait L'optimum, c'est le maximum 8 On a presque toujours intérêt à augmenter la moyenne de ses vaches, du moment qu'on est prêt à y mettre le soin nécessaire.Le colostrum est-il un aliment «miracle»?10 L'absorption du colostrum juste après la naissance permet au veau d'être mieux armé contre les maladies.Les meilleures productrices du PATLQ 13 L'effet à long terme de la somatotropine 16 est positif La BSTest un outil rentable puisqu'elle prolonge la période de lactation.La qualité des fourrages dépend de la 20 date de récolte Plus le foin est récolté tard, moins les vaches en mangent et plus le coût d'alimentation est élevé.Végétaux Comparer des hybrides dans des 32 conditions semblables Les essais à la ferme peuvent mener à des conclusions utiles, mais il faut être très rigoureux et ne pas lésiner sur les détails.Des mauvaises herbes pas si terribles 44 La sétaire jaune, la sétaire verte et l'échinochloa pied-de-coq nuisent peu à l'orge et au blé de printemps semés tôt.Plus d'eau, plus de rendement 46 En pompant de l'eau dans son réseau de drainage.René Bernard a augmenté de 25 % le rendement de ses champs de maïs.De l'air chaud soufflé au coeur des 49 balles rondes Un séchoir utilisant l'air chaud de l'entretoit a permis de conserver la qualité d'un foin contenant entre 27 et 31 % d'eau.Pénurie d'arbres dans nos pépinières 52 Parce que le Québec ne produit pas assez d'essences variées, les villes doivent s'approvisionner ailleurs, contre leur gré.L'oieblanche.pilleusedeschamps 67 Les oies sauvages causent de tels ravages qu'on a décidé de les gaver d'avoine! Pesticides Accélérer l'homologation n'est pas si 35 simple! Agriculture Canada veut simplifier le processus et faciliter l'entrée des produits américains.La lutte s'adoucit 36 On diminue de plus en plus l'utilisation des herbicides, même les insectes sont mis à contribution.Un code unanimement décrié 38 L'UPA et le MAPAQ s'entendent pour condamner le code de gestion proposé par le ministère de l'Environnement.Main-d'oeuvre Employé de ferme, un métier qu'on 24 choisit Ils travaillent beaucoup, les employés de ferme.Pour les garder, il faut leur donner leur part de responsabilité.Employés stables pour travail saisonnier 26 Quand les producteurs maraîchers se regroupent, ils peuvent offrir des postes plus stables à leurs employés.C'est ce que fait Agri-Aide.Combien doit-on payer pour louer une 30 terre?Les prix remontent, signe de la confiance des agriculteurs en l'avenir.Chroniques Autour de la ferme 82 Cuisine 81 Finance 63 Forêt 58 Horticulture 76 Météo 78 Nouveaux produits 79 Onésime 72 Viens jaser 60 PHOtO COUVERTURE: HUGUETTE LEDUC Le Bulletin des agriculteurs/mai 1990 3 a • 'est une association pleine d'incertitudes que seuls le travail ardu, la détermination et beaucoup de chance peuvent mener à bien.Les agents Shell comprennent le rapport spécial qui vous lie à la terre.Ils savent également que vous faites plus qu'un travail.Voilà pourquoi les agents Shell de partout au pays ne ménagent aucun effort pour vous offrir des produits et des services sur lesquels vous pouvez compter.Des produits garantis qui protègent votre matériel et une expérience à laquelle vous pouvez vous fier.Depuis plus de 75 ans, nos activités commerciales se fondent sur le succès de gens d'affaires indépendants comme vous.Notre succès, nous le devons au vôtre.Poursuivons notre croissance ensemble.Ça bouge avec Shell \U) Bulletin des agriculteu Mai 1990 Vol.73, No 6 Editeur: Suzanne Lamouche c.a.RÉDACTION Rédacteur en chef: Marc-Alain Soucy Journalistes: Slmon-M.Guertin, ingénieur et agronome Aubert Tremblay, B.Se.Sylvie Bouchard, agronome Secrétaire: Murielle Marineau ADMINISTRATION ET PUBLICITÉ Bureau de Montréal: Tél.: (514)382-4350 Fax: (514) 382-4356 110, boul.Crémazie Ouest, bureau 422 Montréal (Québec) H2P 1B9 Suzanne Lamouche directrice de la publicité Isabelle Poutre, représentante Bureau de Toronto: (416) 486-4446 Peter Salmond, éditeur associé 501 Eglinton Avenue East Suite 304 Toronto (Ontario) M4P 1N4 Fax: (416)486-6636 Secrétaire à la direction: Sylvie Dugas Coordonnatrice à la production: Rochelle Meilleur-Leroux Adjoint: Claude Larochelle GRAPHISME Design Express TIRAGE Montréal : 382-4350 Extérieur: 1-800-361-3877 Directeur: Normand Thenen Adjointe: Lise Tremblay Tarif de l'abonnement: un an deux ans trois ans 23,95$ 43,95$ 59,95$ À l'extérieur du Canada, un an: 35$ Tous droits réservés Maclean Hunter 1990 Courrier de 2" catégorie Enregistrement no 0048 Dépôt légal: Bibliothèque nationale du Québec ISSN 0007-4446 Le Bulletin des agriculteurs est publié et imprimé par les Editions Maclean Hunter Canada .Président: James K.Warrillow Vice-président directeur: Terry L.Maiden Vice-président, Publications du Québec: Jean Paré Maclean Hunter Limitée „Jlk Président du Conseil: Donald G.Campbell Président et chef de la direction: Ronald W.Osborne Président de l'imprimerie au Canada: Matthew B.Fyte Editorial A la guerre comme à la guerre! Devant les pressions grandissantes, l'industrie laitière québécoise doit cesser de s'entre-déchirer.par Marc-Alain Soucy Le 11 avril dernier, le ministre Page qualifiait de lutte stérile, le conflit qui oppose actuellement les coopératives et la Fédération sur les conventions de vente.Ce n'est pas d'hier que le torchon brûle entre ces deux organismes.Mais les divergences actuelles sont plus profondes et pourraient avoir de graves conséquences sur l'avenir de l'industrie.La convention de vente entre la Fédération et les coopératives laitières est é v idemment toujours au coeur de ces conflits.Selon un communiqué émis par Agropur.les conventions menacent les coopératives laitières de deux façons: le producteur-sociétaire deviendrait davantage l'usager du plan conjoint que de sa coopérative d'une part, et d'autre part, la notion de volume de références romprait le lien entre l'activité de la coopérative et celle de ses sociétaires.A la Fédération, on rétorque que les conventions sont un mécanisme indispensable pour rapprocher la production des consommateurs.Les besoins canadiens en beurre diminuent: c 'est à la province qui le produit majoritairement, le Québec, de s'adapter et de réorienter sa production vers d'autres produits plus en demande.Autour de ce conflit de base se greffent les déclarations incendiaires de part et d'autres qui font que le producteur, tiraillé entre ses deux organismes, y perd son latin.Comme si le conflit relatif à la convention de vente n'était pas suffisamment compliqué, les chicanes internes divisent également tant la coopération que la Fédération.Le projet de fusion des coopératives qui a été perçu comme un pas dans la bonne direction afin de rationaliser les activités des coops, a pris du plomb dans l'aile quand on a annoncé l'expulsion d'Agropur du Conseil de la coopération laitière.La Fédération ne fait pas exception et connaît elle aussi sa part de conflits internes.A sa dernière assemblée annuelle, tenue au Mont Sainte-Anne, la guerre des deux laits a repris de plus belle.La raison.l'écrémage.La région du Centre du Québec a accusé l'exécutif de la Fédération d'avoir changé la méthode de calcul de façon à faire supporter l'écrémage du Pool I par le Pool II.L'assemblée a donné lieu à des prises de bec qui ont fait ressortir les différences de revenus et surtout la tension qui continue à exister entre les deux pools.Même si les renseignements fournis ont semblé satisfaire, pour le moment, les délégués de la région contestataire et qu'on a créé un comité chargé de rapprocher les producteurs des deux pools, les observateurs ont bien senti qu'il restait encore quelques épisodes à la guerre des deux laits à la Fédération.Ce portrait de l'industrie laitière québécoise peut sembler pessimiste: certains diront même que ça ne va pas si mal au Québec, que ces petits accrochages sont normaux, qu'ils sont dus à notre tempérament latin ou qu 'ils mettent du piquant dans nos relations.En fait, l'accroissement de ces conflits est directement proportionnel aux pressions que subit notre industrie: baisse de la consommation, réorganisation nécessaire de l'industrie, incertitude face aux prix du lait et au commerce international, etc.Devant les défis auxquels nous sommes confrontés, on peut soit s'entre-déchirer ou être solidaire.Pour le moment, au Québec, il semble qu'on ait choisi de s'entre-déchirer.¦ Le Bulletin des agriculteurs/mai 1990 5 L'Actualité agricole Les trophées du CIAQ Le Centre d'insémination artificielle du Québec a décerné ses trophées de cette année aux fermes suivantes: Ferme Leduc et frères, de Beauharnois (Holstein); Kellcrest Farm, de Howick (Ayrshire); MacDonald & Matheson, de Lennoxville (Jersey); Clément et Alfred Edoin, de Saint-Armand-Station (Canadienne); et Ferme Goulaise, de Saint-Bernard (Suisse Brune).Ces trophées sont décernés aux éleveurs du Québec qui sont propriétaires de la plus haute productrice de chaque race (MCR combinée lait-gras-protéine), issue de l'un des taureaux du CIAQ.Ces superpro- Lois canadiennes modifiées Deux lois relevant d'Agriculture Canada devraient changer et être modifiées sous peu: la Loi sur les maladies et la protection des animaux et la Loi sur la quarantaine des plantes.La première s'appellera Loi sur la protection sanitaire des animaux.Les modifications devraient lui permettre de tenir compte des maladies qui peuvent se transmettre aux humains.Elle devrait aussi mieux contrôler les résidus d'antibiotiques, d'hormones et de pesticides dans les animaux.La seconde loi s'appellera Loi sur la protection des végétaux et devrait accorder plus de pouvoirs à Agriculture Canada pour délivrer les permis d'importation, définir les conditions d'admission et mettre des végétaux en quarantaine.Proposition canadienne au GATT Le gouvernement canadien a officiellement demandé que soit clarifié l'article XI du Gatt, portant sur la protection des systèmes de gestion de l'offre.Une proposition en ce sens a été déposée à Genève en mars dernier.Pour le Canada, un système de contrôle de l'offre n'est efficace que s'il détermine à l'avance un niveau de production, s'il précise des pénalités pour les contrevenants et s'il s'applique à au moins la quasi totalité de la production.L'accord actuel ne contient pas de définition de ce genre.Par ailleurs, la proposition canadien- ductrices sont les suivantes, dans le même ordre que précédemment: Lauduc Pekane Cannon ET-Red (346-379-402), Kellcrest Nectar (333-353-344), ne cherche à étendre le contrôle des importations à tous les produits fabriqué «en totalité ou pour la plus grande partie» à partir d'un produit frais contingenté.Actuellement, ce contrôle ne s'applique qu'à ceux qui, «à un stade de transformation peu avancé et encore périssables, concurrencent les produits frais».Un Québécois à la tête du Conseil des viandes C'est Yvon Mercier, directeur général de la Division de la viande à la Coop Fédérée qui préside cette année le Conseil des viandes.Parmi les priorités du nouveau président: la rationalisation de l'industrie, le Gatt et le Libre-échange.Yvon Mercier, un ingénieur mécanique, est gradué MBA de l'Université de Sherbrooke.Il travaille dans l'industrie de la transformation de la viande depuis 1973.Au cours des dix dernières années, il a été membre du bureau de direction et du comité exécutif du Conseil des viandes.Mai, le mois de l'environnement Le ministère de l'Environnement a choisi le mois de mai pour en faire le mois de l'environnement, avec, comme thème: «Le développement durable: le défi des années 90».Des groupes à but non lucratif ont pu bénéficier de subventions allant jusqu'à 2 000 dollars pour organiser des activités concrètes de sensibilisation ou d'éducation à la protection de l'environnement.Dubenoit Basil Nicole 2N (259-216-256), Montigny Brio Mimi 75.0 (236-246-261), et Goulaise Général Sanex (205-238-209).Le cent unième Mérite Le concours du Mérite agricole se fera cette année dans la première région du concours, soit celle englobant Montréal et ses environs.Les producteurs ont jusqu'au 31 mai pour s'inscrire.L'évaluation sera faite selon une nouvelle grille qui accorde plus d'importance que l'ancienne aux pratiques de conservation des ressources et de protection de l'environnement.Lors du dernier concours tenu dans cette région, 90 fermes s'étaient inscrites.C'est Germain et Aline Legault, de Coteau-du-Lac, qui avaient remporté la médaille d'or.¦¦AGENDA M 21 au 25 mai Congrès annuel du NAPA (National agricultural plastics association) Montréal 23 mai Premier colloque de zootechnie (organisé par la FSAA de l'Université Laval) Hôtel des Gouverneurs, Sainte-Foy 29 mai Colloque sur le marketing agro-alimentaire en Montérégie Auberge des Seigneurs, Saint-Hyacinthe 30-31 mai Congrès du porc Site de l'exposition Saint-Hyacinthe 6 Le Bulletin des agriculteurs/mai 1990 Des BOYAUX HYDRAULIQUES sur mesure, en quelques minutes! Obtenez en mai, chez votre concessionnaire CASE IH, un excellent service et des aubaines sur des boyaux hydrauliques sur mesure, pour tout votre matériel.Nous utilisons le boyau Farmex II, celui qui dure le plus longtemps.Économisez pour tous vos besoins en boyaux, en mai, avec cette aubaine sur les embouts mâles.Numéros de pièce 1272399C2, 1272770C2 et 1285718C2 SEULEMENT 79$ l'unité VERINS Voici vraiment le moment de remplacer les vérins hydrauliques.En mai, économisez sur ces vérins de qualité.N' de pièce ZZC638012 3 x 8 po SEULEMENT N° de pièce ZZC638013 3V2 x 8 po SEULEMENT 7550$ 8725$ Votre concessionnaire CASE IH a les pièces hydrauliques pour tout votre matériel.Prix en vigueur Jusqu'au 31 mai 1990, ou épuisement du stock du concessionnaire. Production laitière L'optimum, c'est le maximum On a presque toujours intérêt à augmenter la moyenne de production de ses vaches.La seule limite, en fait, c'est le producteur.par Aubert Tremblay Si vous affectionnez le travail auprès des vaches, mais que vous ne voulez pas vous tuer à la tâche, vous avez probablement intérêt à augmenter votre moyenne de production sans acheter trop de quota, quitte à laisser une partie de votre étable vide.Vous pourriez ainsi bénéficier de plus d'heures de loisir sans affecter beaucoup la rentabilité de votre ferme.Si vous cherchez plutôt à améliorer vos bénéfices, tout en étant un perfectionniste de l'élevage, vous avez aussi intérêt à augmenter votre moyenne, mais en achetant du quota.Votre étable restera pleine et vos revenus augmenteront sensiblement.Mais vous travaillerez toujours autant, sinon plus qu'avant.En fait, les seuls éleveurs qui n'ont pas vraiment intérêt à augmenter leur moyenne de production sont ceux qui n 'éprouvent pas un amour fou pour leurs animaux.Les «gars de champs» en quelque sorte.Lalimiteàl'augmentation, c'est ce que l'agronome Raymond Le-vallois de l'Université Laval appelle le «potentiel de production de l'agriculteur», par opposition à celui de la vache.En s'aventurant au delà, on risque de commettre de coûteuses erreurs.Raymond Levallois présentait, au Symposium sur les bovins laitiers d'octobre dernier, les conclusions d'une savante étude sur le niveau optimal de production laitière.Avec quatre collaborateurs, cet économiste a analysé les résutats financiers, théoriques, de fermes modèles.Ses calculs, très complexes, avaient l'avantage d'être basés sur des données réelles tirées de différentes sources du MAPAQ, du GREPA, du PATLQ ou de l'Université Laval.Il a même vérifié ses résultats en les comparant aux chiffres de 173 vraies entreprises laitières.La réalité confirmait la Pour augmenter sa moyenne, il faut être prêt à donner plus de soins à ses vaches.théorie: ce sont les fermes où la moyenne de production par vache est la plus élevée qui obtiennent le meilleur revenu standard par unité de travail (RST/UTP).Les calculs Pourtant, quand on analyse les seuls coûts d'alimentation, on arrive effectivement à la conclusion qu'il existe un niveau optimum de production au delà duquel les vaches deviennent moins rentables.L'étude le situe autour de 6 000 kilos par vache.Mais le coût à l'hectolitre ne varie que de quelques cents.Si on y ajoute les frais fixes (renouvellement, vétérinaire) et les coûts de main-d'oeuvre, le niveau optimum se met à grimper.On en arrive alors à la conclusion que la rentabilité augmente de pair avec la moyenne de production du troupeau.«Mais comme toujours, se plaisait à répéter le conférencier, il faut analyser chaque cas séparément.» Les généralisations sont, pour tout bon économiste, un terrain glissant sur lequel mieux vaut ne pas trop s'aventurer.Tout est une question de rapport de prix.Par exemple, pour le producteur qui veut augmenter sa moyenne sans aug- menter son quota, l'avenir dépend des cultures qu'il fera sur les terres qui se libéreront.Le besoin en foin ayant baissé, il sera possible de faire du grain, mais à quel prix?Dans le modèle proposé par Raymond Levallois, si la marge brute tirée de ce grain baisse à moins de 400 dollars par hectare, il n'est plus rentable d'augmenter la moyenne de production des vaches.En le faisant, on risque de faire baisser ses bénéfices d'exploitation de près de 1 000 dollars! Et puis, les calculs ont aussi démontré que le coût de production par hectolitre varie beaucoup plus en fonction des situations qu'en fonction du niveau de production.Plus clairement, on augmente plus vite la rentabilité d'une vache en améliorant la qualité du foin qu'elle mange, ou en diminuant le prix de sa moulée, qu'en augmentant sa moyenne de production.Avant de s'orienter vers les superproductrices, il faut donc s'assurer qu'on pratique la meilleure régie possible.Les auteurs de l'étude ont commencé par n'analyser que les coûts d'alimentation, en faisant varier le niveau de production de 5 000 à 9 000 kg.Ils ont pris comme modèle une ration à base de 8 Le Bulletin des agriculteurs /mai 1990 foin de graminées (15% de protéines), de maïs-grain sec, de tourteau de soya et de minéraux.Leur conclusion: le coût minimum (10,27 $ l'hectolitre) correspond à une production' de 6 000 kilos, mais il n'est séparé des extrêmes que par huit cents (à 5 000 kilos) et 23 cents (à 9 000 kilos).En comparant les résultats avec des foins de différentes quai ités, ils ont trouvé qu'il n'y avait d'optimum que pour le foin récolté très tôt.Pour un foin contenant moins de 15 % de protéines, la meilleure rentabilité correspond au maximum, soit 9 000 kilos.Ce qui s'explique par le fait qu'un bon fourrage permet de produire à peu de frais beaucoup de lait.Quand on atteint des niveaux plus élevés, toutefois, il faut y ajouter de plus en plus de concentrés, ce qui augmente sensiblement les coûts.Avec du foin de moins bonne qualité, les vaches moins productives font déjà une bonne proportion de lait à partir des concentrés.L'augmentation du niveau de production affecte moins le pourcentage de concentrés dans la ration.Par ailleurs, pour une raison du même ordre, plus le prix des concentrés est élevé, plus le niveau de production optimal baisse (jusqu'à 5 000 kilos).Enfin, il est plus bas chez les vaches plus petites et chez celles qui mangent moins.Par contre, dès qu'on ajoute aux calculs les frais fixes et la main-d'oeuvre, l'optimum remonte jusqu'à atteindre le maximum.Le phénomène s'explique aisément: ces charges (même le travail) ne varient pas beaucoup en fonction de la moyenne de production.Proportionnellement aux revenus, donc, elles diminuent à mesure qu'augmente le niveau de production.Dans la vraie vie?Pour analyser la situation plus concrète d'une entreprise laitière, les auteurs ont choisi pour modèle une ferme Résultats réels d'un groupe de fermes laitières Production par vache par an (L) RST/UTP •($) Nombre de fermes < 4 000 7 800 23 4 000-4 999 15 840 42 5 000-5 999 18 870 59 6 000-6 999 18 540 33 7 000-7 999 20 880 14 8 000 et plus 35 220 2 moyenne et total 17 790 173 'Revenu standardisé par unité de travail de 47 vaches, avec au départ une moyenne de 6 000 litres de lait.Ils ont voul u voir si cette ferme aurait avantage à augmenter sa moyenne à 7 000 litres.Leurs calculs incluaient tous les frais, amortissement et intérêt inclus.Les auteurs ont imaginé deux scénarios : celui d'un producteur qui n'achète pas de quotas, mais diminue le nombre de ses vaches, et celui d'un autre qui a plutôt choisi d'investir pour augmenter sa production totale.Dans le premier cas, les avantages économiques du changement sont beaucoup moins évidents que dans le second.Le producteur perd même de l'argent, mais très peu: son bénéfice d'exploitation passe de 22 442 dollars à 21 729 dollars, soit 713 dollars de différence.En augmentant encore jusqu'à 8 000 litres, il perdrait encore 168 dollars.Mais, comme il ne lui faudrait plus que 40 vaches pour respecter son quota, le nombre d'heures qu'il aurait à passer dans l'étable diminuerait, selon le modèle, de 3 666 à 3 360 (pour 7 000 litres par vache), soit une différence de presque une heure par jour.Dans le deuxième cas, par contre, le bénéfice d'exploitation augmenterait d'environ 10 000 dollars par tranche de 1 000 litres de plus de moyenne.Toutefois, comme ce producteur aurait à payer les intérêts de ses achats de quotas, son solde de trésorerie n'augmenterait pas aussi vite.Il passerait, plus sobrement, de 47 210 à 49 298, puis à 50 195 dollars.L'avantage est tout de même évident.D'autant plus que, dès que le quota aura été payé entièrement, après cinq ans selon le modèle, le solde fera des bonds beaucoup plus grands: 60 341 dollars la sixième année, avec une moyenne de 7 000 litres.L'augmentation de la moyenne des vaches se justifie donc dans la plupart des cas, mais attention! «Il est plus exigeant de conduire une Ferrari qu'une Renault 5», concluent les auteurs de l'étude, en guise d'avertissement.Un agriculteur qui n'aurait pas la motivation nécessaire pour entretenir un troupeau de fortes productrices ferait mieux de ne pas se lancer dans l'aventure.Avec ce genre d'animaux, les négligences peuvent coûter très cher.La conférence de Raymond Levai-lois a été publiée par le CPAQ.On y trouve la plupart des chiffres utilisés pour les calculs, ce qui peut être utile à ceux qui veulent comparer le modèle à leur propre ferme.¦ LE DEBUT D'UNE ÈRE NOUVELLE TRANSTECH INTERNATIONAL 87 B: LA SOLUTION PRÉVENTIVE VAPORISATION AUTOMATISÉE D'INSECTICIDES - DE DÉSINFECTANTS • DE CONTRÔLE D'ODEUR VOUS AVEZ UN PRODUIT À VAPORISER?Le système D G.le tera à votre place, vous procurant ainsi une économie de temps, d'argent ainsi qu'une augmentation de production, grâce à l'uniformité d'application des liquides.Selon les produits vaporisés, le système D.G.• Aide à éliminer: microbes, insectes et bactenes porteurs de maladies.• Protège la santé de vos bêtes.• Améliore l'hygiène de vos bâtiments.• Economise temps et liquides.CONTACTEZ-NOUS! Faites-nous évaluer vos besoins.sans aucune obligation de votre part.MicroSpraySK/International 210.rue Principale.Sl-Nazaire (Quebec) GOW 2V0 Tél.: (418) 668-5224 ¦ Fax : (418) 668-5M4 GARANTIE UN AN Pièces et main-d'oeuvre Agrinove Ste-Claire de Dorchester (418) 883-3300 Agro Réfrigération Victoriaville (819) 752-9288 Biais Gaston (Porc) St-EIzéar de Beauce (418)387-6351 Comtois Jean-Guy Danville (819) 839-2205 Coop.Agricole Côte Sud St-Pascal de Kamouraska (819) 492-6343 Coop Agri Rég Parisville Parisville (819)292-2303 Dist.François Langelier Ste-Rosalie (514) 799-5761 Entrep.Gilles Chagnon Weedon (819)877-2729 Equip.Paul Sarazin Ste-Cécile-de-Milton (514) 378-9381 Équip.de Ferme Gagnon St-Pnme (418) 251-5051 Gendron Germain St-Étienne (514)429-6185 Marcotte Roland Grondines (418) 268-8698 Matélevage Dosquet (418) 728-4021 Service Agric.Papineau Plaisance (819) 986-9193 Soc.Coop Agr.St-Casimir St-Casimir (418) 339-2011 Gestion M.Marchesseault inc.Arthabaska (819)357-8996 Entrep.M.Leblond inc.Drummondville (819)477-7083 Entrep.Clément Tanguay Dixville (819) 849-7988 Ëquip.Ferme Lait.Sag-Lac Chicoutimi-Nord (418) 543-4755 Équip.Robert Giguère Lavaltne (514) 586-1475 Le Bulletin des agriculteurs/mai 1990 9 Santé Le colostrum est-il un aliment «miracle»?Un veau de 45 kilos doit absorber 2,5 litres de colostrum dans les 12 premières heures de sa vie.par Gilles Rivard Le bon colostrum contient deux fois plus de solide que le lait entier, trois fois plus de minéraux et cinq fois plus de protéines.Il est aussi plus riche en énergie, en vitamines et surtout, il est considérablement plus riche en anticorps ou immunoglobulines.Ce contenu en immunoglobulines varie entre 2 et 23 %.Le plus souvent, il se situe entre 5,5 et 6,8 % (voir tableau I).Ce niveau est directement relié au pourcentage de matières solides contenues dans le colostrum qui se situe généralement entre 17 et 36 %.Les hautes valeurs du colostrum en vitamines A, D et E sont aussi importantes, car le veau possède de très petites réserves de ces vitamines à sa naissance.En plus, le colostrum couvre la paroi du tractus digestif du veau et le protège contre plusieurs maladies." La faible teneur relative du colostrum en lactose réduit l'incidence des diarrhées.Et la présence d'un inhibiteur de l'enzyme trypsine permet au veau d'absorber et d'assimiler les anticorps de cet aliment plus efficacement.Administrer le colostrum tôt Plusieurs facteurs peuvent influencer l'absorption des anticorps du colostrum de l'intestin vers le sang du veau.La présence de la mère augmente de façon significative cette absorption et les veaux nés à terme absorbent mieux les anticorps que ceux nés prématurément.Mais le facteur le plus important est le moment d'administration par rapport à la naissance.Plus V administration du colostrum se fait tôt après la naissance, meilleure sera l'absorption par 1 'intestin du veau.L'arrêt de l'absorption des immunoglobulines ou «fermeture de Dr Gilles Rivard, médecin vétérinaire, est consultant en santé animale, MAPAQ, Rock Forest.La tétée, méthode efficace chez les bovins de boucherie, doit être remplacée par des techniques artificielles pour les veaux laitiers.l'intestin» peut parfois survenir avant la première buvée, mais, généralement, elle a lieu vers l'âge de 12 à 24 heures.Lorsque l'administration de colostrum est retardée à 24 heures, 50 % seulement des immunoglobulines sont absorbées.Le veau doit absorber du colostrum au taux de 10 % de son poids dans les 24 premières heures de sa vie, en trois repas dont au moins 5 % dans les 12 premières heures (2,5 litres par 45 kilos de poids).La prise de colostrum par la tétée en présence de la mère est plus efficace que les méthodes artificielles d'alimentation.Cette technique, très valable pour les animaux de boucherie, est difficilement applicable chez les bovins laitiers; 25 à 34 % des veaux laitiers sont incapables de téter avant 6 à 8 heures d'âge et 18 % ne le sont pas avant l'âge de 18 heures.Pour cette raison et aussi pour empêcher la déformation des trayons, les techniques artificielles pour alimenter les veaux laitiers doivent être envisagées.Une autre raison justifie l'administration du colostrum très tôt dans la vie du nouveau-né: il diminue le risque de migration et d'implantation des bactéries dans l'intestin.Les anticorps s'assurent alors de se fixer et de saturer les sites de fixation des microorganismes avant ceux-ci.Il faut aussi savoir que c'est le premier repas qui est le plus important; la quantité de colostrum à administrer aux repas suivants diminuera, car il y aura moins de cellules intestinales disponibles pour l'absorption.D'autres facteurs peuvent influencer l'absorption du colostrum: • la quantité de colostrum produit par la mère (animaux de boucherie, taures.) • les conditions affectant la mère: douleur 10 Le Bulletin des agriculteurs/mai 1990 Du colostrum de qualité Pour produire un «bon colostrum», contenant environ 10 à 12 % d'immunoglobulines, une vache a besoin d'une période de tarissement suffisante, soit au moins quatre semaines.Mais une perte de lait accidentelle, une traite avant la mise bas ou certaines maladies survenant à la période péri-partum, comme la mam-mite, peuvent être aussi responsables d'un colostrum pauvre.Il faut, dans ce cas, fournir au veau du «bon colostrum» provenant d'autres vaches.L'apparence du colostrum est un excellent indicateur de sa qualité.Un «bon colostrum» est épais et crémeux, exempt de contamination par la poussière ou les matières fécales.On peut aussi juger la valeur du colostrum au moyen d'un densimètre.Notons, par ailleurs, que le meilleur colostrum est celui produit par la vache au cours des premiers jours suivant le vêlage seulement.Lorsqu'elle est traite après la mise bas, la concentration en anticorps sera diminuée de moitié 24 heures plus tard.Les vaches âgées ont généralement un plus fort pourcentage d'anticorps dans leur colostrum que les taures à leur première mise bas.En effet, plus un animal est âgé, plus il a été exposé à différentes maladies et plus il a développé d'anticorps différents.Pour cette raison, un nouveau-né élevé sur la même ferme que sa mère possédera habituellement une bonne immunité contre les maladies rencontrées sur cette ferme.au pis, paralysie, mammite.• le vêlage passé terme: qualité du colostrum diminuée • les difficultés au vêlage • la race des animaux • le mode d'administration du colostrum (tétée, tétine, bouteille.) • la conduite d'élevage: température ambiante, type d'élevage.Les anticorps du colostrum sont efficaces pour prévenir la plupart des maladies pouvant affecter les veaux naissants, mais sa principale action est la prévention de la diarrhée néo-natale, ou colibacillose, et de la septicémie qui y fait souvent suite.Cependant, la protection n 'est pas absolue.Celle-ci dépendra de l'immunité de la mère vis-à-vis des agents infectieux de l'environnement des veaux.Des immunoglobulines, pourquoi?De même, les risques d'infection pourront dépendre de l'hygiène entourant la naissance et le milieu environnant du nouveau-né: désinfection des organes génitaux et du pis de la mère, iode à 5 % sur l'ombilic du veau, ustensiles et enclos propres, litière sèche et propre.De plus, on peut augmenter la concentration du colostrum en anticorps en administrant un vaccin contenant certains types d''Escherichia coli (bactérie responsable de la colibacillose) et de virus à la mère quelques semaines (à cinq et deux semaines) avant la mise bas.Chez l'animal adulte, lorsqu'un microbe attaque l'organisme, il provoque la formation d'anticorps (appelés aussi gammaglobulines ou immunoglobulines) qui s'accumulent dans le sang et sont capables de neutraliser le même Tableau I Constituants du colostrum et du lait Colostrum Lait entier gras (%) 6,7 3,5 solide non gras 18,5 8,6 lactose (%) 3,1 4,6 cendres (%) 0,97 0,75 vitamine A (ppm) 42-48 8 protéines (%) 14,3 3,25 caséine (%) 5,2 2,6 albumine (%) 1,5 0,47 immuglobine (%) 5,5-6,8 0,09 Adapté de Miller.Dairy Cattle Feeding and Nutrition microbe, immédiatement ou dans l'avenir.Cependant, très peu d'anticorps sont produits pendant la vie foetale.De plus, le transfert d"immunoglobulines par le placenta est complètement absent chez l'espèce bovine, contrairement à l'homme et au lapin.Même si la mère est parfaitement immunisée contre une foule de maladies, elle ne pourra transmettre cette immunité à son veau qu'à la naissance de celui-ci.Les colostrums congelés et fermentes Cette immunisation s'effectue normalement lorsqu'il y a formation d'un volume adéquat de colostrum dans la glande mammaire de la vache: que la concentration en immunoglobulines dans le colostrum est assez élevée; que l'ingestion d'une quantité adéquate d'immunoglobulines par le veau, au moment propice, permet le passage de celles-ci de l'intestin vers la circulation sanguine.La déficience en transfert de l'immunité passive est observée dans 90 % des veaux morts avant l'âge d'une semaine, et dans 80 % de ceux qui n'atteignent pas l'âge de trois semaines.D'autres études démontrent bien la relation directe entre la concentration en immunoglobulines dans le sérum (partie liquide du sang) des veaux et la mortalité (tableau II).Lorsqu'une vache produit plus que Tableau II Concentration en immunoglobulines et mortalité Nombres de veaux Immunoglubines du sérum (mg/dl) Résultats 83 moins de 13,3% de 100 mortalité 900 100-6 300 3% de mortalité Source: Brinole T.J., Scott F.H., J.of Dairy Science (1980) les deux kilos de colostrum nécessaires à son veau ou bien que celui-ci est mort-né.il est indiqué de faire congeler ce «bon colostrum»; on peut ainsi le garder presque indéfiniment sans destruction des immunoglobulines pour des besoins futurs.Chacun devrait avoir quelques contenants de colostrum dans son congélateur, bien identifiés et provenant de plusieurs vaches adultes saines.Le colostrum conservé à la température de la pièce (20-23 degrés) fermentera ou surira.L'acide qui est alors produit le protégera durant quelques jours.Ce produit fermenté doit alors être consommé dans les 10 jours suivants, avant la croissance des moisissures.Du reste, il faut savoir que la fermentation réduira la quantité d'anticorps que le veau nouveau-né peut absorber.¦ Le Bulletin des agriculteurs/mai 1990 11 La résistance aux triazines au Québec Le Québec est l'une des dernières régions d'Amérique du Nord à être touchées par la résistance aux triazines.Le problème s'y aggrave rapidement, cependant.Une étude de l'université Laval a révélé que dans pas moins de 15% des champs de maïs du Québec prolifèrent des mauvaises herbes résistantes aux triazines, notamment parmi les populations de chou-gras et d'amarante.Cette proportion risque d'augmenter très vite si l'atrazine continue à être utilisée de façon excessive.On a décelé la résistance aux triazines pour la première fois au Canada en 1974, près des rives du lac Huron.Depuis ce temps, le phénomène s'est répandu à la plupart des régions agricoles de l'Ontario.Et c'est maintenant au tour du Québec.Ce type de mauvaises herbes a toujours été présent, en petites quantités non nuisibles et peu compétitives, dans nos champs.Mais la monoculture de maïs et l'utilisation continue d'atrazine, en éliminant les types susceptibles et donc la concurrence, permettent aux populations résistantes de se multiplier et d'éventuellement devenir les membres dominants de la population de mauvaises herbes.Notre mode de culture a ainsi, de façon non intentionnelle, sélectionné et encouragé ces populations.Les mauvaises herbes résistantes ressemblent en tous points à leurs cousines susceptibles, mais elles montrent des caractéristiques de germination différentes.En effet, la capacité de dormance de leurs graines est en général plus prononcée et leur permet de germer plus tard et d'ainsi échapper au contrôle.Grâce à cette adaptation, les types résistants peuvent aussi maintenir un réservoir de graines dans le sol pour de plus longues périodes de temps que les types susceptibles.Il est important de savoir qu'aucune dose d'atrazine ne viendra à bout de ces plantes nuisibles, puisque cet herbicide n'a aucun effet sur elles.La solution au problème n'est donc pas d'augmenter la dose d'atrazine, mais bien de changer d'herbicide.L'utilisation d'un herbicide à activité résiduelle comme Banvel peut vous aider à obtenir un contrôle uniforme malgré la germination irréguhère et tardive.Un traitement en préémergence suffit à maintenir un champ exempt de chou-gras et AVEC BANVEL, FINI LA RÉSISTANCE! • Il élimine les chénopodes et amarantes résistants aux triazines • Il offre un contrôle durable grâce à son activité résiduelle dans le sol • Il anéantit la compétition des mauvaises herbes tôt en saison par une application de préémergence ou de postémergence hâtive Protégez vos rendements avec Banvel: c'est l'herbicide le plus employé au Canada pour le contrôle des mauvaises herbes résistantes aux triazines dans le maïs.SANDOZ AGRO CANADAJNC.Suite 302, Plaza 4, 2000 Argentia Rd.Mississauga Ontario L5N1W1 416-821-7850 «ANNONCE» d'amarante résistants aux triazines durant la période où le maïs est le plus susceptible à la compétition.Banvel est le seul herbicide qui procure un contrôle résiduel des mauvaises herbes à feuilles larges résistantes aux triazines.Cette action résiduelle, ainsi que son innocuité pour le maïs, donnent à Banvel une flexibilité sans égale: il peut être appliqué en préémergence, en postémergence hâtive, ou en postémergence tardive.La présence au Québec de la résistance aux triazines oblige les producteurs de maïs à en surveiller l'apparition dans leurs champs et à ajuster leurs méthodes de culture en conséquence.Le contrôle de l'apport en graines de mauvaises herbes, la pratique de rotation des cultures, et la connaissance des herbicides de remplacement font partie d'une bonne stratégie de lutte contre ce phénomène.Banvel est l'herbicide le plus populaire auprès des agriculteurs canadiens pour la répression des mauvaises herbes à feuilles larges résistantes aux triazines dans les champs de maïs.Ne tardez pas à l'inclure dans votre programme de lutte.HEBBICI06 HERBICIDE SSU*—»*** BanvelMC est une marque déposée de Sandoz Ltée. Lait Les meilleures productrices du PATLQ - Officiel • Productions acceptées en décembre 1989 ayant une MCR cumulative de 733 et plus 1 Lactation sur une base de 305 jours Le nom du taureau (père de l'animal) est généralement inscrit entre parenthèses à la suite du nom de la vache Nom de la vache Ayrshire - Classe adulte - 5 ans et plus Hautpré Perle (TB) (Meiidlth Liberator) Marcel Massé, Louiseville, Maskinongé Les Beaux Lieux Rose (BP) (Hardy Farm Mr B) Marius Fournier, St-Donat, Rimouski Ayrshire - Classe senior - 3 ans Ferval Captain Cora (BP) (Marbrae Captain) Lome McNaughton, Huntingdon MacDonald Liberator Jean A (BP) (Meredith Liberator) Macdonald College Farm Rondeau Viviane (BP) (Simsons B Gordon) Alphonse Rondeau, St-Albert, Arthabaska Ayrshire - Classe junior - 3 ans Val D'Estrie Johnny Toutie (TB) (St-Césalre Johnny) Société C.et G.Lussier Enr., St-Gérard, Wolfe De La Coulée Toupie (BP) (St-Césalre Johnny) F.D.L.C.St-Simon Inc., St-Simon, Rimouski Duchesne Taive (BP) (Rallonge Liberace 35K) Ferme Guimond et Fils Enr., Ste-Blandine, Rimouski Ayrshire - Classe senior - 2 ans Ferme Des Coteaux Fliry (BP) (St-Césalre Johnny) Ferme Cajonic Inc., St-Ubald Lessard John Dory (B) (St-Césaire Johnny) Léon Lessard, St-Joseph, Beauce Du Petit Lac Nick Poly (B) (Blrghdale Nick) Réal Rousseau, Lingwick, Compton Sablière Libertin Erika (B) (Étoile d'Or Libertin) René Fournier, St-Rosaire, Arthabaska Ayrshire - Classe junior - 2 ans Bonaloi Sultan Userine (Lagacé Sultan) Gralien Hébert, St-Valère Sablière Vag Rubis Et (BP) (lo-Wayside Vagabond) René Fournier, St-Rosaire, Arthabaska Des Modifie Libertine (B) (Étoile d'Or Libertin) Gaétan et Bernard Scott, Granby St-Clément Reb Rose (BP) (Des Peupliers Rebel) Jacques et Bernard Daoust, Beauharnois D'Avignon Rebel Ungava (BP) (Des Peupliers Rebel) Ferme D'Avignon Enr., St-Simon, Rimouski Holstein - Classe adulte - 5 ans et plus Lavigne Maria Make Rite (TB) (Inglwae Make Rite) Jean Steffen et Fils, Chesterville, Arthabaska Glard Nobe (BP) (Glenafton Enhancer) Hermel Giard, St-Simon, Bagot Freeh Commodore Connie (TB) (Brlarwood Commodore) Placide Marois, St-Méthode, Frontenac A Mlk-Rob Sexatlon Scarlet (Ocean-View Sexation) Karl et Veronika Wania, Ormstown Brivale Admiral Lad (TB) (A Northcroft Admirai Citation) Bertrand et René Moreau, Warwick, Arthabaska Micheret Johanne Premier (BP) (A Robthom Premier) Ferme Micheret Inc., St-Zéphirin, Yamaska Holstein - Classe senior - 4 ans Tamardale S C Est (TB) (Browndale Sir Christopher) Bertrand Boutin et Fils, St-Honoré, Beauce Sud Fameuse Starbright (TB) (Cherry Lane Starbright) Ferme Gilair Eng., Sl-Tite, Champlain Tolne Noella Enhancer (TB) (Glenafton Enhancer) Bertrand Boutin el Fils, St-Honoré, Beauce Sud Yvonique Cutlass Mado (BP) (Cal-Clark Cutlass) Yvon Fournier, St-Donal, Rimouski Holstein - Classe junior - 4 ans Kakouna Premier Mornle (BP) (A Robthom Premier) Clément Saindon, St-Alexandre Selec Demen Dorvan (BP) (Doriscroft Dorvan) Michel et Sylvain Rioux Inc., St-Anaclet, Rimouski No d'enr.Date de Âge Lait %de %de MCR MCR MCR ou NIP vêlage (kg) gras prot.lait gras prot.0682904 12-88 6-07 10440 4,98 251 309 272 0714064 01-89 5-08 10621 4,10 3,56 263 267 285 0740277 12-88 3-07 10374 3,65 3,44 282 251 295 0716582 02-89 3-06 8 231 4,83 3,45 230 270 241 0725040 01-89 3-08 8750 3,98 3,67 239 232 267 0716636 09-88 3-03 8 841 4,12 3,70 259 256 292 0716211 12-88 304 9 814 3,67 3/40 273 245 282 0720243 02-89 3-02 8385 4,13 3,38 243 244 249 0718411 09-88 2-10 9 669 3,97 3,29 296 280 294 1126318-B 02-89 2-11 9 326 3,49 3,27 278 236 277 0724974 12-88 2-09 9 042 3,71 3,30 268 241 269 0723702 0848 2-06 7121 4,30 3,64 235 241 260 0728039 10-88 2-01 8436 3.96 3,43 279 263 289 0731682 12-88 2-05 8 754 4,07 3,39 272 268 280 0722701 03-88 2-02 8 288 3,66 3,28 279 244 278 0732799 01-89 1-11 8262 3,35 3,21 284 227 276 0734019 12-88 2-02 7515 4,29 3,52 243 250 260 3413910 01-89 944 16 440 3,36 3,06 309 284 311 3893818 10-88 545 14 607 3,67 3,03 273 268 267 3554238 03-88 7-01 15005 3,18 2,85 282 244 253 4564895 02-89 605 12 841 4,38 3,01 238 283 227 3057019 09-88 12-01 12 542 3,02 2,93 265 219 252 3847009 11-88 507 13512 3,83 2J37 248 256 232 4131059 01-89 406 13 736 3,59 3,10 264 257 261 4064428 01-89 4-10 12 251 4,35 3,37 232 273 249 3961998 12-88 4-11 11901 4,45 3,39 223 269 244 3998475 07-88 408 12250 3,63 3,04 250 246 237 1286801-B 01-89 4-02 14 291 2,98 3,14 281 227 281 1269454-C 11-88 4O0 13638 3,14 3,27 270 228 282 Le Bulletin des agriculteurs/mai 1990 13 Nom de la vache Nod'enr.Date de Âge Lait %de %de MCR MCR MCR ou NIP vêlage (kg) gras prot.lait gras prot.Cyjohn Alibi Valentin (B) (Ghielen Valentin) Jean-Paul Poirier, St-Damase, St-Hyacinthe Holstein - Classe senior - 3 ans De La Présentation Lima (BP) (Cal Clark Board Chairman) Ferme Richard Blanchette et Fils, St-Hyacinthe Suntor Starbuck Danielle Et (BP) (Hanoverhill Starbuck) Fred Sundborg Jr., Ormstown Gylyjac Penny Starbuck (BP) (Hanoverhill Starbuck) Jacques Leblanc et Maryse Desrochers, Victoriaville, Arthabaska Vachalé Enhancer Clarokie (BP) (Glenafton Enhancer) Ferme Vachalê Enr., Ste-Anne des Plaines, Terrebonne Holstein - Classe junior - 3 ans Marline Noirette Conform (TB) (A Catskill Conformation) Jean-Marc Marcoux, St-Ferdinand, Mégantic Assomption Petula Premier (BP) (A Robthom Premier) Ferme Assomption Enr., St-Joseph, Beauce Crackholm Starbuck Dream (TB) (Hanoverhill Starbuck) David Crack, Richmond Menardale Starbuck Eva Et (BP) (Hanoverhill Starbuck) Paul Godin, St-Aimé, Richelieu Vachalê Starbuck Luda (B) (Hanoverhill Starbuck) Ferme Vachalê Enr., Ste-Anne des Plaines, Terrebonne Holstein ¦ Classe senior - 2 ans Sony Dane Promotion (BP) (Dubras Promotion Red) Michel Lemay et Ris Enr., St-Barnabé, St-Maurice Buckland Enhancer Florisa (Glenafton Enhancer) Douglas Mackinnon, Coaticook Holstein - Classe junior - 2 ans Du Repos A Gella (B) (Glenafton Enhancer) Claude Montour, Yamachiche Mareno France Starbuck (Hanoverhill Starbuck) René Roy, St-Henri, Lévis Grenardi Addie (B) (A tvanhœ Sterk Hop) Marcel Grenier, Ste-Christine, Johnson Opso Alice Et (BP) (Hanoverhill Starbuck) Ferme Opso Ltée, St-Anicet, Huntingdon Belfast Warden Doroty (BP) (A Hilltopper Warden) Luc Chabot, St-Patrice, Lotbintère Hectare Cent (B) (A Mowry-K Clyde) Les Hectares Verts, Roxton Pond De La Présentation Santina (BP) (Hi-De-Ho Sunset Kid-Red) Ferme Richard Blanchette et Ris, St-Hyacinthe Lactomont Betty Starbuck (B) (Hanoverhill Starbuck) Daniel Montpetit, St-Louis de Gonzague, Beauharnois Jersey - Classe junior - 4 ans Oglesby Jody Shirley (Mayfietd Noble Generator) Les Fermes A.Robidoux Inc., St-lsidore.LaPrairie Jersey - Classe junior - 3 ans Robidoux Gemini Elisa (B) (Stardust Gemini) Les Fermes A.Robidoux Inc., St-lsidore, LaPrairie 1294704-C 02-89 4-00 11718 3,88 3,47 234 246 258 4111972 12-88 3-11 13064 4,30 3,09 261 306 257 4230738 02-89 3-08 13135 3,16 3,17 270 232 271 1338868-D 10-88 3-06 11965 3,70 3,23 250 247 254 4109428 01-89 3-11 11988 3,95 3,26 241 257 249 4190473 01-89 3-04 13055 2,95 3,18 277 221 277 4242296 01-89 3-02 12933 3,12 2,88 278 236 250 4186079 10-88 3-03 10815 4,10 3,74 231 254 271 4234137 02-89 3-04 10950 3,93 3,52 232 248 259 4205098 02-89 3-04 10548 4,35 3,51 223 264 249 4333943 01-89 2-11 11742 3,40 3,08 258 237 249 4276466 10-88 2-07 11874 2,98 3,03 267 216 259 4313535 11-88 2-04 11441 3,81 3,27 263 272 275 4465852 02-89 1-11 10121 3,70 3,22 256 262 265 1475391-E 12-88 2-03 12176 2,94 2,95 283 228 268 4354183 10-88 2-03 9702 4,64 3,43 228 287 250 4375681 02-89 2-03 10360 3,80 3,17 247 257 253 1697094-A 02-89 2-03 10 687 3,51 3,09 255 245 254 4418130 01-89 1-11 9769 3,96 3,03 244 265 237 4332025 11-88 2-03 9 384 4,54 3,52 218 270 245 0543927 01-89 4-00 9 985 4,36 3,78 269 216 267 0533677 01-89 3-01 7 777 4,84 4,06 253 227 272 DOUGLAS 73 HO 802 A D&S Valiant DOUGLAS ET, TB Valiant x Elevation Chez les filles de DOUGLAS, on note une bonne production laitière ainsi que des composantes élevées en lait et en gras, beaucoup de taille et de stature, un pis fonctionnel et du caractère laitier.Production MAC (02/90) Lait +10 Rép.90% Gras+12 (+,04%) Prot.+11 (+,02%) CIAQ Conformation MAC (02/90) Cote +3 Rép.76 % Centre d'insémination artificielle du Québec (CIAQ) Inc.CP.518, 3450, rue Sicotte, Saint-Hyacinthe, Québec J2S 7B8 Tél.: (514) 774-1141 Télécopieur: (514) 774-9318 14 Le Bulletin des agriculteurs/mai 1990 Laissez-nous vous prouver pourquoi nous sommes les No.1 au Québec Aucun arrêt avec une faucheuse conditionneuse Vicon \lu champ, toujours les No.1 es faucheuses Vicon coupent le foin mouillé, lourd et versé, (sèment et sans blocage, ce qui incommode beaucoup les ucheuses conventionnelles, os disques à 3 couteaux sont exclusifs.Ils atteignent une itesse de 9000 coupes à la minute, ce qui vous permet l'effectuer votre travail proprement et rapidement alors que e foin est à son meilleur.,e conditionnement doux et uniforme sur toute la largeur des ouleaux conserve la valeur nutritive des feuilles et accélère le échage.[ires grand rendement otre timon à tête pivotante et notre système d'entraînement ous permettent de faucher sans arrêt et de tourner les coins sans ibration bruyante de l'entraînement.De cette façon, nous ommes 2 fois plus efficace que les machines conventionnelles.Mais ne nous croyez pas sur parole En 1984, Michel Béliveau, producteur laitier, de St-Albert, Québec, remplaça deux faucheuses conditionneuses à doigts par une Vicon KM321.«En général dit-il, je peux faucher 25 acres de luzerne forte, en 3 heures seulement avec ma KM321, sans aucun blocage.Avant, je commençais à 7h du matin et à midi, je n'avais pas encore fini.Avec ma KM, j'ai terminé vers les 9 h.C'est la faucheuse conditionneuse la plus rapide que je connaisse.Je peux tourner les coins sans m'arrêter.L'entraînement PDF est toujours aligné.Je ne changerais pas ma KM pour trois faucheuses à doigts.» Pourquoi vous contenter de moins ! 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Les radios Motorola Radius bidirectionnelles.Portatives ou mobiles.Légères.Fiables.Compactes.Elles vont au-delà des normes de l'industrie.Rien d'autre à dire, sauf que leur prix vous conviendra.Venez vite chez le distributeur Radius.Vous comprendrez pourquoi elles font tant parler d'elles.(M) MOTOROLA Rcicliub LA FIABILITE MOTOROLA.PLUS QUE JAMAIS A VOTRE PORTEE.Pour savoir où trouver le distributeur Radius le plus proche, composez : 1-800-268-3344. À vrai dire, l'utilisation de la BST n'augmente pas beaucoup le pic de production; elle contribue plutôt à maintenir un niveau de production plus élevé plus longtemps.L'intervalle vêlage-conception, plus long de 30 jours, ne constitue pas un inconvénient.En effet, la période de lactation peut être prolongée avec le traitement de BST.La BST entraîne une augmentation des acides gras libres sanguins, mais ceux-ci sont utilisés par tous les tissus (excepté ceux des glandes mammaires) comme source d'énergie et pour la production de la matière grasse du lait.Par conséquent, le pourcentage de lipides trouvé dans le foie n'augmente pas.Il faut bien voir aussi que l'augmentation considérable du taux de glucose et d'insuline dans le sang, due à la BST, n'a pas d'effet néfaste sur la vache.Les glandes mammaires ont un mécanisme d'utilisation du glucose, indépendant de l'insuline, qui permet d'augmenter la synthèse du lactose et, par conséquent, du lait.En ce qui concerne les résidus de somatotropine dans l'organisme de la vache, on observe que le taux de BST augmente de 34 % dans le sang de l'animal traité.Toutefois, il n'en reste aucune trace 12 heures seulement après l'arrêt du traitement.Le traitement de BST est donc sans risque pour la vache.Bien que le taux de progestérone dans le plasma soit accru par le traitement de BST, celui du lait ne change pas de façon significative.En fait, l'augmentation de la quantité de lait dilue le débit de progestérone.De plus, la somatotropine est considérée comme n'étant pas biologique-ment active dans le corps humain.La consommation du lait provenant de vaches traitées est sans danger pour l'être humain, car la somatotropine est une protéine qui est facilement digérée.Par ailleurs, ni le goût ni les qualités de préservation du lait ne sont modifiés.Considérations économiques Tout porte à croire que les petites fermes et les fermes moyennes auraient avantage à appliquer cette technique.Le fermier qui a un petit troupeau ou un troupeau de taille moyenne peut sélectionner les vaches qui sont les plus aptes à donner les meilleurs résultats.Il peut choisir le meilleur moment pour injecter chacune d'elles et peut suivre individuellement l'évolution de leur condition ainsi que les résultats obtenus.Au Collège Macdonald, trois différents types de traitements ont été évalués: l'injection journalière, bimensuelle et mensuelle.Les trois traitements provenaient de différentes compagnies.Les résultats obtenus ont été consistants.Dans les trois cas, l'augmentation de la production de lait a été d'environ quatre kilos par vache, chaque jour de la période d'injection.Le coût des injections de BST n ' a cependant pas encore été fi xé et ne le sera probablement pas avant son apparition sur le marché.Dans un autre ordre d'idées, mentionnons que l'utilisation de la somatotropine n'est pas nuisible à l'environnement, puisque cette hormone est facilement dégradable.En fait, la somatotropine est une hormone de type protéique et non stéroïdale.D'ailleurs, rappelons-le, il ne reste aucune trace de somatotropine dans le sang de la vache peu après l'arrêt du traitement.Quant au processus de fabrication de la somatotropine, il est similaire aux processus de fabrication d'insuline humaine recombinée, approuvés par Santé et Bien-être social Canada, la F.D.A.(Food and Drug Administration) aux États-Unis et différents autres organismes.¦ La qualité New Holland à toutes les coupes! Évitez les pannes au champ.Utilisez les pièces Ford New Holland d'origine pour votre système de coupe.Des couteaux plus efficaces qui se boulonnent et dont les sections à bords faucilles retiennent mieux les tiges pour améliorer la qualité de la coupe.Désormais disponibles pour toutes les faucheuses-conditionneuses et andai-neuses New Holland, ils coupent mieux plus longtemps.Les boulons Easy BoltsMC vous permettent de remplacer un couteau abîmé deux fois plus vite, au champ, sans démonter la barre de coupe.Plus besoin de rivets! 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Passez nous voir pour plus de renseignements.BANQUE NATIONALE Notre banque nationale Alimentation La qualité des fourracjes dépend de la date de récolte Le lait produit à partir des fourrages coûte deux fois moins cher que celui produit à partir des concentrés.Récolter des graminées au stade pleine épiaison plutôt qu'au début épiaison coûte 250 dollars de plus par vache par année.par Doris Pellerin et Raymond Levallois En production laitière, le moyen le plus facile et le plus efficace pour réduire ses coûts, c'est de récolter tôt, et ce, peu importe le système d'alimentation.Ainsi, il faudrait commencer la récolte des fourrages au tout début de la floraison ou de l'épiaison afin de s'assurer de ne pas dépasser le stade mi-floraison ou mi-épiaison en fin de récolte.C'est une décision qui ne coûte rien, mais qui peut rapporter beaucoup: jusqu'à 12 000 dollars pour un troupeau de 45 vaches à 8 000 kilos.Chacun sait que le coût de production du lait inclut les éléments suivants: l'alimentation, le renouvellement, les amortissements, le travail et les autres frais (insémination, vétérinaire, etc.).Or l'alimentation représente à elle seule souvent 50 % et plus du coût de production (travail exclu).C'est donc le principal facteur à considérer pour une baisse du coût à l'hectolitre.Le tableau I est assez explicite à ce sujet; on y présente le coût des éléments nutritifs de différents aliments servis aux vaches laitières.Les deux nutriments les plus importants dans l'équilibre des rations pour les vaches laitières sont l'énergie nette de lactation (ENL) et la protéine brute (PB).Pour produire un kilo de lait à 4 % M.G., il faut fournir à une vache 0,74 Mcal d'ENL et 0,087 kg de PB.On peut donc considérer que 0,74 Mcal a la même valeur que 0,087 kg de protéines.Si, pour simplifier, on fait l'hypothèse que l'ENL et la PB sont les seules responsables du prix des aliments, on peut estimer le coût d'un kilo de lait produit à partir de ces différents aliments (pour être exact, il aurait fallu Doris Pellerin, agronome, est chargé de recherche, Équipe Agri-gestion Laval et Raymond Levallois, agronome, est professeur, responsable de l'équipe Agri-gestion Laval.considérer aussi la dégradabilité, les minéraux, etc.).Les chiffres de ce tableau nous révèlent qu'il en coûte deux fois moins cher de produire un kilo de lait à partir des fourrages qu'à partir des concentrés.Il devient donc évident qu'il faut viser une utilisation maximale des éléments nutritifs provenant des fourrages dans l'alimentation du troupeau laitier.Légumineuses >75% 80 1,19 Graminées >75% 80 1,21 Maïs ensilage (30% MS) 25 0,47 Maïs-grain 195 1,82 Orge 174 1,71 Moulée 16% 230 1,63 Tourteau de soya 370 1,67 Source: Agri-gestion Laval Nous venons de démontrer qu'il est avantageux d'utiliser les fourrages au maximum pour réduire ses coûts de production.Cependant, ces fourrages doivent être de bonne qualité pour permettre d'atteindre les niveaux de production désirés à des coûts acceptables.En effet, des fourrages récoltés jeunes contribuent à diminuer les coûts de trois façons: ils apportent plus d'éléments 15,3 0,047 100 13,7 0,050 105 2,4 0,055 117 8,9 0,112 217 11,9 0,090 189 16,0 0,114 222 48,0 0,095 200 Tableau I Coût d'un kilo de lait produit à partir de différents aliments Analyse Type Prix (tel que servi) Coût (S) d'aliment $/TM Mcal/kg %PB d'un kg de lait Ratio 20 Le Bulletin des agriculteurs/mai 1990 nutritifs par kilo; ils sont consommés en plus grande quantité et nécessitent donc l'ajout de moins de concentrés (moulée, grains).On estime qu'une vache peut consommer environ 1,1 %'de son poids en fibres détergentes neutres (NDF) par jour (par exemple: 6,6 kg de NDF pour une vache de 600 kg).Plus un fourrage est fauché tôt, moins il contient de NDF, alors plus il sera consommé.A partir de ces données de consommation et des besoins qu'ont les vaches laitières tout au long de leur lactation (NRC 1988), nous avons calculé la consommation moyenne pour une lactation (en % du poids vif).Ces calculs ont été faits pour différentes qualités de fourrages et deux niveaux de production (tableau II).Au même stade, les fourrages à prédominance de légumineuses sont consommés en plus grande quantité que ceux à prédominance de graminées.Par contre, la qualité du fourrage (stade de coupe) influence davantage la consommation que le type de fourrage.En effet, une récolte tardive peut entraîner des diminutions de consommation de fourrages supérieures à 20 % pour atteindre les mêmes productions.Par contre, les différences entre les graminées et les légumineuses sont de l'ordre de 10%.Il faudra cependant s'assurer que l'amélioration du fourrage entraînera réellement une hausse de consommation en fournissant aux vaches les moyens de consommer davantage: ration équilibrée, niveau de concentrés, repas fréquents, etc.Qualité des fourrages et quantité de concentrés Les fourrages de mauvaise qualité, à cause de la concentration plus faible en nutriments et de leur consommation moins élevée, nécessiteront l'ajout de plus de concentrés à la ration si on veut que les vaches produisent la même quantité de lait (tableau III).On peut remarquer qu'il faut jusqu'à près de 900 kilos de concentrés de plus pour compenser un retard dans la coupe.La récolte tardive des fourrages va finalement se traduire par un coût d'alimentation plus élevé (tableau IV).On remarque, en fait, que le retard d'un stade coûte jusqu'à 250 dollars par vache par année.On peut aussi y voir que récolter tôt est d'autant plus important que la production du troupeau est élevée.En effet, l'augmentation de coût entraînée par un fourrage de mauvaise qualité est jusqu'à 30 % plus importante avec un troupeau à 8 000 kilos qu'avec les vaches de 6 000 kilos.D'autre part, en considérant les prix utilisés, l'alimentation à base de légumineuses a tendance à être légèrement Tableau II Consommation moyenne de fourrages (% du poids vif) en fonction de leur qualité et de deux niveaux de production Aliments dans Production par vache par année (kg) la ration 6000 variation 8000 variation Légumineuses >75% début floraison 2,43 _ 2,35 — mi-floraison 2,16 -11% 2,05 -13% pleine floraison 1,97 -19% 1,87 -21% Graminées >75% début épiaison 2,09 — 1,98 — mi-épiaison 1,85 -12% 1,75 -12% pleine épiaison 1,76 -16% 1,67 -16% Maïs-ensilage 2.47 — 2,35 — Note: Poids = 600 kg.Source: Conseil-Lait d'Agri-gestion Laval UNIQUC €N SON GCNRC FORAGE KING JpflNKjj R FOIN • Permet à l'agriculteur d'économiser des milliers de dollars.• Deux boîtes à foin feront le même travail que trois remorques destinées à recevoir les balles de foin du lanceur de balles.• Vous n'avez pas à investir dans l'achat d'un lanceur de balles.• Le fait de ne pas avoir à remorquer un lanceur de balles vous permettra de rouler plus vite dans les champs.• L'ouverture à l'arrière de la boîte à foin est aussi large que la boîte elle-même et cette dernière peut se vider sur une distance de moins de 25 pieds.Distribué par: AMOS Agrittbi Inc.COATICOOK Service Agricole Orner Madore DRUMMONDVILLE Machinerie Simard inc.HUNTINGTON Colpron Équipement IBERVILLE Guillet S Robert Inc LACHUTE J.P Raymond Ltée LENNOXVILLE Équipement B.Morin LYSTER (MÉGANTIC) Garage E.Boissonneault (819)732-6296 (819)8494465 (819) 474-1910 (514) 264-6871 (514)347-5596 (514)562-8856 (819)569-9611 (819)389-5793 MONT-LAURIER Les Entrepnses Raymond Inc PARISVILLE Côté Henri & Fils Inc.ST-BARTHÉLEMY Pierre Dugre inc.ST-CÉLESTIN C Lafond S Fils inc.ST-CLET H Farand 8 Fils Liée ST-GERVAIS F R.S.Goulet S Fils inc.ST-IGNACE Les Équipements Baraby inc.> Vous n'avez plus besoin de tirer fort sur les balles pour les libérer de la remorque.1 La roue avant, en forme de roulette, vous permet de reculer aussi facilement qu'avec une remorque.¦ Peut porter jusqu'à une centaine de balles de grandeur normale et ces balles ne se courberont pas car elles ne se font pas lancer.¦ Peut tourner en plein mouvement en suivant les andains dans les coins du champ.• Les balles ne peuvent pas tomber hors de la glissière de chargement quand la boîte à foin est détachée de la ramasseuse-presse.D'une largeur de 10 pieds, d'une hauteur de 12 pieds et d'une longueur de 12,6 pieds.STE-MARIE Faucher S Faucher inc.(418)387-2377 (819)623-1458 ST-MATHIAS Équipements M.Têtrault (514) 658-1800 (819) 292-2000 ST-MAURICE Roland Clément & Fils (819) 376-3877 (514)885-3202 ST-RÉMI Garage St-Lefrançois inc.(514) 454-2233 (819) 229-3664 THURSO Hector Labelle (514)456-3331 Équipement (819)986-7783 VARENNES (418)887-3327 René Riendeau 1986 Inc.(514)652-2552 VICTORIAVILLE Garage Maurice (514)296-4411 Leblanc inc.(819) 752-2594 Le Bulletin des agriculteurs/mai 1990 21 Tableau III Concentrés nécessaires (grains + supplément protéique) pour produire 6000 kg ou 8000 kg de lait en fonction de la qualité des fourrages Aliments dans Production par vache par année (kg) la ration 6000 variation 8000 variation Légumineuses >75% début floraison 803 — 1728 — mi-floraison 1247 +444 2214 +486 pleine floraison 1639 +836 2604 +876 Graminées >75% début épiaison 1189 — 2169 — mi-épiaison 1706 +517 2671 +502 pleine épiaison 1935 +746 2884 +715 Maïs-ensilage 742 — 1530 — Noie: Poids = 600 kg.Source: Conseil-Lait d'Agri-gestion Laval Tableau IV Coût d'alimentation ($ par vache par an) pour produire 6 000 kg ou 8 000 kg de lait en fonction de la qualité des fourrages Aliments dans Production par vache par année (kg) la ration 6000 variation 8000 variation Légumineuses >75% début floraison 565 — 757 — mi-floraison 622 +56 838 +76 pleine floraison 703 +137 931 +174 Graminées >75% début épiaison 613 — 839 — mi-épiaison 742 +129 1001 +163 pleine épiaison 829 +216 1093 +254 Maïs-ensilage 697 — .910 — Note: Poids = 600 kg.Source: Conseil-Lait d'A gri-gestion Laval Tableau V Coût d'alimentation ($) pour élever des génisses pour un vêlage à 24 mois ou 28 mois en fonction de la qualité des fourrages Qualité des fourrages 24 mois Age au premier vêlage variation 28 mois variation Excellente Moyenne Pauvre 478 528 587 +50 +109 609 687 812 +78 +203 Note: Poids = 600 kg.Source: Conseil-Lait d'Agri-gestion Laval moins chère que celle à base de graminées.Les coûts avec le maïs-ensilage correspondent à ceux d'un bon foin de graminées ou d'un foin de légumineuses moyen.Essayons maintenant de voir l'impact économique de la qualité des fourrages sur un troupeau de 45 vaches produisant 8 000 kilos de lait par vache par année.Prenons pour hypothèse que notre ferme possède la moitié de ses superficies en graminées et l'autre moitié en légumineuses et que le taux de remplacement est de 33 % avec un vêlage à 28 mois.On aura donc les économies décrites au tableau VI si on récolte plus tôt d'un demi-stade ou d'un stade.Les chiffres obtenus sont assez concluants.Bien entendu, des troupeaux avec un nombre de vaches et un niveau de production différents obtiendront des économies différentes mais aussi marquées.Un autre avantage dont on ne Tableau VI un demi-stade un stade Économie sur l'alimentation des vaches (76$ + 163 $)/2x45 vaches (174 $ + 254 $}/2 x 45 vaches Économie sur l'alimentation des jeunes 78 $ x 45 vaches x 33 % 203 $ x 45 vaches x 33 % 5 378 1 158 9 630 3JU5 6 536$ 12 645$ parle pas assez consiste en la possibilité d'élever des sujets de remplacement à bien meilleurs coûts (tableau V).¦ LES PRODUITS NEW HOLLAND SONT OFFERTS CHEZ LES CONCESSIONNAIRES SUIVANTS: Aima Black Lake Cap Santé Caplan Chicoutimi Dalhousie Sta Drummondville Granby Equipements JMAR, Inc.G.Guillemette, Inc.R.P.M.Tech., Inc.M J Brière, Inc.Gobeil Équipement Limitée Fernand Campeau & Fils Machinerie Simard, Inc.Aubin & St Pierre, Inc.Huntingdon Les Équipements Bonenberg, Inc.Iberville Lennoxville Maskinongé Montmagny Parisville Pike River Pointe au Père Guillet & Robert, Inc.Équipement B.Morin, Inc.Équipement G.Gagnon, Inc.Équipement Bolduc, Inc.Henri Côté & Fils, Inc.Guillet & Robert, Inc.Garage Daniel Lévesque, Inc.Rivière-du-Loup Équipement Agricole KRTB, Inc.St-Agapit Machineries Jean Roy, Inc.St-Célestin C.Lafond & Fils, Inc.St-Gervais FRS Goulet et Fils, Inc.St-Guillaume Machinerie St.Guillaume St-Hyacinthe Aubin & St Pierre, Inc.St-Jacques Les Équipements Bruno Roy, Inc.St-Narcisse Trudel & Piché (AG), Inc.St-Rémi Garage J.L.LeFrançois, Inc.St-Thomas Joli Raymond LaSalle, Inc.St-Victor Les Équipements Ag L.Boucher, Inc.Ste-Foy Les Équipements Manutech, Inc.Ste-Hénédine J.Dubreuil & Fils Limitée Varennes Équipements Inotrac, Inc.Victoriaville Maheu & Frères Limitée West Brome Machinerie Agri Page, Inc.Wotton Équipements Proulx & Raiche, Inc.FORD f\EW HOLLAND 22 Le Bulletin des agriculteurs/mai 1990 Une presse mieux formulée.NEW HOLLAND des balles mieux formées! NOUVEAU Fiabilité et capacité inégalées signées New Holland: de nouvelles presses qui produiront des balles dont la qualité et la forme ont encore été améliorées.En exclusivité sur les nouvelles presses New Holland 570 et 575, un nouveau système d'alimentation rotatif révolutionnaire qui, unique en son genre, forme des balles de 14 po par 18 pouces jour après jour, sans relâche.Autre avantage de ce nouveau système: il protège les feuilles riches en protéines.En effet, contrairement aux systèmes d'alimentation des modèles concurrents équipés de vis et de poussoirs, il est équipé de rotors qui entrent le moins possible en contact avec les fragiles feuilles hautement protéinées de la luzerne.L'alimenteur est un système mécanique très simple composé de deux rotors très résistants et d'une fourche d'alimentation.Le système est conçu de telle façon que lorsque l'un des rotors propulse une charge de foin vers la chambre de compression, l'autre la pousse délicatement par derrière.Contrairement aux systèmes à vis, il s'agit d'un système à haut rendement qui permet de presser de l'herbe glissante sans risque d'obturation.Le modèle 570 est équipé d'un ramasseur particulièrement large de 70 pouces à l'évase-ment; le ramasseur du gros modèle 575 mesure 80 pouces à l'évasement.La vitesse du foulon, sur les deux modèles, est de 93 coups à la minute.Le nouveau modèle 565 est livrable avec un alimenteur Flow-Action® amélioré, le système d'alimentation fiable qui a fait ses preuves au fil des ans.Pour voir ce qui se fait de mieux en fait de capacité, fiabilité et qualité dans l'industrie, allez voir un concessionnaire Ford New Holland dès aujourd'hui.Le système d'alimentation du modèle 575 (illustré) comprend trois jeux de rotors synchronisés; celui du modèle 570 en a deux.FORD l\EWHOLLAI\D Vie rurale Employé de ferme, un metier qu'on choisit «Pas besoin d'exploiter sa propre ferme pour être heureux dans le milieu agricole.» —Yves Mathieu par Sylvie Bouchard Diplômé en technologie agricole du Cégep de Victoriaville, Yves Mathieu travaillait pour le PATLQ depuis trois ans lorsque Germain Désilets lui a offert de venir travailler sur sa ferme.Il a d'abord hésité, son objectif étant d'exploiter sa propre entreprise.Mais comme il n'était pas fils de producteur et que l'achat d'une ferme était difficile, il a convenu que ce pouvait être un choix intéressant.Onze ans plus tard, le jeune homme se sent chez lui à la ferme des Désilets.Les vaches dont il s'occupe principalement sont comme ses vaches, et leurs performances reposent sur ses épaules.Pour les employés de ferme, il semble que le mot responsabilité soit primordial.En effet, tous les producteurs qui peuvent se vanter de garder leurs employés longtemps confient un secteur de production particulier à ceux-ci.«Un bon employeur donne des responsabilités à son employé, selon ses affinités et ses aptitudes», confie Yves.Au Québec, on dénombre 22 000 salariés agricoles sur une base permanente.Plus de 50 % de ces employés travaillent sur des entreprises laitières.Le reste se partage entre les autres secteurs d'élevage et l'horticulture.Ces employés restent sur la même entreprise généralement entre 5 et 15 ans.C'est donc dire que la sécurité d'emploi est un avantage du milieu.De plus, ils peuvent profiter d'avantages particuliers, par exemple le logement et certains aliments fournis, comme le lait, les oeufs ou la viande.Les salaires peuvent se comparer aux autres secteurs de l'industrie, la moyenne se situant entre 5,25 et 8,25 $ l'heure, ou encore entre 15 000 et 25 000 $ annuellement.Et en général, les employés bénéficient de deux semaines de vacances par année et d'une fin de semaine de congé sur deux.Selon Yves Mathieu est un employé heureux un horaire de travail très chargé.Jacques Brodeur, professeur à l'ITA de Saint-Hyacinthe, les travailleurs agricoles se sentent appréciés pour ce qu'ils sont, et parce qu'ils appartiennent à un projet de famille et d'entreprise.Le paradis, tout çà?Presque.Un horaire chargé Un des principaux problèmes reste le nombre d'heures de travail par semaine.La plupart des employés en accumulent 60, c'est-à-dire 10 heures par jour pendant six jours.Et sur les entreprises laitières, les heures de traite permettent peu de souplesse à cet horaire.Les employeurs éprouvent certaines difficultés à trouver des remplaçants pour les fins de semaine, surtout qu'un changement de personnel affecte souvent la production.De plus, les producteurs agricoles, peu habitués aux avantages sociaux, négligent quelquefois de les offrir à leurs employés.«Les conditions de travail ne sont pas toujours très claires dès le départ.«Lorsque j'ai commencé à travailler sur la ferme, dit Yves, je connaissais mon salaire hebdomadaire.J'avais demandé à mes employeurs de me réserver deux mois au printemps pour exploiter mon érablière et une fin de semaine de congé sur deux.C'est tout.» Il n'avait jamais été question de journées de maladie ou de jours fériés payés.Heureusement, Yves n'est pas souvent malade! Mais lorsqu'un de ses deux enfants l'est, c'est son épouse, France Bergeron, qui doit quitter son travail à la banque pour le conduire chez le médecin.C'est aussi elle qui s'occupe des travaux ménagers, de l'entretien de l'auto et des courses familiales.«Yves sort de la maison à 5 24 Le Bulletin des agriculteurs /mai 1990 heures, dit-elle.Lorsqu'il rentre, vers 19 heures, la maison est rangée et les enfants sont prêts à aller au lit.» «Toutes les autres responsabilités retombent sur ses épaules», ajoute Yves,-bien conscient toutefois qu'il est très difficile de changer cette situation.Selon France, il faudraitqu'employés et employeurs organisent des rencontres régulières afin de définir clairement les besoins de l'employé par rapport à ce que l'employeur est capable de donner.Nicole et Gilles Gauthier, propriétaires d'une entreprise laitière à Saint-Léo-nard-d'Aston, ont tenté de résoudre ce problème.L'entreprise, qui produit près de 1 500 000 kilos de lait annuellement, emploie cinq personnes à temps plein, un étudiant les fins de semaine, un autre durant la saison estivale.A chaque mois, ils organisent des rencontres avec ordre du jour défini.La réunion de mars était axée sur la satisfaction et le bien-être des employés.Chacun devait répondre à des questions précises: «Pourquoi travaillent-ils à la ferme Aston?Se sentent-ils responsables de leurs tâches?Sont-ils fiers de travailler ici?» En janvier, le couple a présenté les états financiers et le budget prévisionnel de l'entreprise.«Nous avons voulu sensibiliser nos employés à la situation de la ferme, explique Nicole.Malgré l'ampleur de celle-ci, nous ne pouvons malheureusement pas leur offrir des salaires faramineux.Même s'ils le méritent.» Tous les jours, chacun remplit une feuille de temps détaillée afin de disséquer le nombre d'heures attribuées àchaque tâche de l'entreprise.Ensemble, ils peuvent évaluer ensuite pourquoi, par exemple, il y a plus de temps passé à la traite d'un mois à l'autre.Et ensemble, ils peuvent apporter des solutions.«Les employés comprennent qu'ils doivent faire des heures productives à l'entreprise, explique Gilles.Le plus souvent, ce sont eux qui suggèrent les réaménagements possibles.» Selon Gilles Gauthier, on peut choisir ce métier mais à condition de se sentir responsabilisé.«L'employé ne doit pas être traité comme un numéro», dit-il.Nicole et Gilles font participer les employés aux décisions.Par exemple, lors de l'achat d'un nouveau tracteur l'an dernier, c'est Ghislain Thomas, le responsable de la machinerie, qui a fait toutes les démarches.Il a même convaincu ses patrons d'opter pour un tracteur neuf, alors qu'ils envisageaient plutôt l'achat d'un usagé.D'autre part, les employés ont à leur disposition une salle de repos attenante a la laiterie où ils peuvent se réunir ou manger de temps à autre.De plus, la Les Gauthier (au bout de la table) organisent des rencontres mensuelles avec leurs six employés.ferme dispose de deux maisons supplémentaires actuellement occupées par eux.Dans la région, les Gauthier ont la réputation d'être de bons employeurs.Et quand on prend soin de ses employés, on est récompensé en retour.L'un d'entre eux a refusé dernièrement un emploi de mécanicien avec d'excellentes conditions pour demeurer sur l'entreprise des Gauthier.Mais selon Gilles Gauthier, il est plus facile de développer un esprit d'équipe quand on a plusieurs employés.«Une entreprise familiale n'est pas nécessairement préparée à recevoir une personne de l'extérieur.» Comme leur entreprise est une compagnie de quatre actionnaires qui n'ont pas nécessairement de liens de parenté, ils se sont habitués à travailler avec les autres.La formation: un investissement?Jusqu'à maintenant, aucun des employés de Nicole et Gilles Gauthier n'a suivi de cours de formation complémentaires concernant son secteur de responsabilités.Cependant, comme ils envisagent de déléguer de plus en plus de responsabilités, des sessions de perfectionnement seront peut-être une solution intéressante.De son côté, Yves Mathieu assiste au Symposium sur les bovins laitiers presque à chaque année.Et lorsque les Désilets ont effectué un transfert à l'agriculture biologique, ils lui ont offert de suivre une session de perfectionnement.«Ils m'ont donné le privilège de comprendre ce que je devais faire, dit Yves.Car il fallait apporter beaucoup de changements dans les soins aux vaches.On ne soigne plus les mammites de la même façon! Et quand je sais pourquoi je fais une chose, je la fais mieux.» Pour combler les besoins de formation de base.l'UPA et l'ITA de Saint-Hyacinthe développaient, il y a quelques années, un cours de vacher destiné spécifiquement à ceux qui se dirigent vers ce métier.De plus, les centres de formation professionnelle offrent, dans toutes les régions, une session de gestion des ressources humaines pour les employeurs.Il y a quelques années, Gilles Gauthier suivait un cours de gestion du personnel à l'Université du Québec àTrois-Rivières.«J'ai compris que c'était important d'investir du temps dans cette ressource, dit-il.Un employé, c'est un coéquipier: nous sommes les entraîneurs de l'équipe.» Mais comment choisir un bon employé, fiable et stable?Selon Gilles Gauthier, il ne faut pas se fier à la première apparence.Une période d'essai est nécessaire, autant pour l'employeur que pour l'employé.Et s'il ne croit pas à une pénurie de main-d'oeuvre agricole, il est convaincu qu'il est plus facile de trouver quelqu'un à temps plein que pour une saison, situation rencontrée plus souvent dans les cultures maraîchères.¦ Le Bulletin des agriculteurs/mai 1990 25 Main-d'oeuvre Employés stables pour travail saisonnier La Corporation Agri-Aide assurera de l'emploi à une cinquantaine de travailleurs agricoles.par Marc Plourde Les régions des Basses-Laurentides et de Laval seront le théâtre, cet été, d'un projet pilote en matière de main-d'oeuvre agricole.Ce n'est pas d'hier que les producteurs agricoles s'interrogent sur les moyens de stabiliser et d'améliorer la qualification de la main-d'oeuvre saisonnière.L'idée de base du projet est simple.Il s'agit de rassembler des agriculteurs spécialisés dans des productions agricoles différentes.De cette façon, les travailleurs pourraient passer d'un producteur à l'autre et allonger ainsi leur période d'emploi.Comment réussir à attirer des travailleurs saisonniers qui, par définition, ne travailleront que pour un laps de temps très court et qui ne sont pas nécessairement intéressés à acquérir une compétence particulière dans une production agricole?Voilà une question qui a fait l'objet de bien des débats au sein du Comité provincial de concertation en matière de main-d'oeuvre agricole.Formé il y a deux ans, ce comité réunit des représentants des ministères de la Main-d'oeuvre, de la Sécurité du revenu et de la Formation professionnelle (M.M.S.R.F.P.), d'Emploi et Immigration du Canada, du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation et de l'Union des producteurs agricoles.L'objectif: développer des solutions concrètes aux problèmes de main-d'oeuvre rencontrés par les productions agricoles.«Souvent, explique Claude Pépin, responsable du dossier au M.M.S.R.F.P., le bénéficiaire de l'aide sociale ne trouvait pas intéressant d'aller travailler huit semaines chez un producteur agricole.En regroupant des producteurs agricoles spécialisés dans des productions différentes, il devient donc possible d'allonger la période d'emploi.Ce facteur devrait permettre d'attirer une ZETOR Disponible chez: ALMA J.B.Maltais Ltée.(418)668-5254 AMOS Les Services Agricole Fortier (819)732-6296 BLACK Garage P.E.Nadeau LAKE (418)423-4737 CHAMPLAIN Garage Champoux & Frèreslnc.(819) 295-3225 COURCELLES Garage Benoît Rouillard (418)483-5321 DUNHAM Equipements Gilles Boucher Inc.(514)295-2636 JULIETTE Equipements de Ferme Jean Lavallée Inc.(514)753-7423 LAURIER Les Entreprises Michel STATION Girouard Inc.(418) 728-4534 LORRAINVILLE Garage J.G.Neveu Inc.(819)625-2290 MASKINONGÉ Machinerie R.C.Inc.(819)227-2023 MONTMAGNY Bossé et Frère Enr.(Bossé Machinerie Enr.) (418)248-0955 NAPIERVILLE Equipement Lefebvre & Frères Inc.(514) 245-3366/245-7284 SAINT LOUIS- Les Equipements St.Pierre Inc.DE GONZAGUE (514)371-0920 STE-BRIGITTE Bertrand Benoît Inc.(819)336-4922 STE-HÉLENE- Les Equipements DE-BAGOT Ste-Hélène Inc.(514)791-2435 ST-JANVIER Garage Julien Demers Inc.(514) 435-1357 STE- Dorchester Equipement Inc.MARGUERITE (418)935-3336 STE ROSE DE Machineries Horticoles POULARIES d'Abitibi Inc.(819)782-5604 THURSO Hector Labelle Equipement Enrg.(819)986-7783 TROIS- Equipement D'Auteuil Enr.PISTOLES (418)851-3772 VICTORIAVILLE Les Entreprises Michel Girouard Inc.(819)758-9566/758-9043 WATERLOO Picken's Farm Equipement Inc.(514)539-1114 26 Le Bulletin des agriculteurs/mai 1990 / t 1 Le Tracteur de classe mondiale.Le Tracteur dont vous avez besoin.Les tracteurs Zétor sont au Canada depuis 25 ans.Durant cette période, Zétor s'est taillé une réputation exceptionnelle chez-nous et à l'étranger.En fait Zétor est l'un des tracteurs le plus vendus mondialement.Les Modèles Zétor de 43 cv.à 136 cv.offre une vaste gamme d'attraits de sécurité et de performance.Pas étonnant que Zétor soit un succès dans le monde agricole.Visitez votre concessionnaire Zétor et découvrez pourquoi plus de 800.000 clients ont choisi Zétor.Essayez un Zétor et vous comprendrez son succès.C'est simplement une question de valeur sûre.Zétor offre ce qu'un autre tracteur n'a pas, cette combinaison de construction robuste de puissance digne de confiance et de confort.Tout ça à un prix raisonnable.ZETOR jCe ttftctcuA dwtt wwô ovez tewwu Division de Motokov Canada Inc.Toronto 307 Humberline Drive Rexdale.Ontario M9W5V1 (416)675-1710 Montreal 7600 Boulevard Trans Canada St.Laurent.Québec H4T 1A5 (514) 739-2224 main-d'oeuvre capable de prendre plus de responsabilités.En offrant au moins vingt semaines de travail et un salaire plus intéressant, on a plus de chance d'obtenir un employé plus motivé.Ce qui est l'objectif recherché.» Voilà pour le principe.Il fallait toutefois disposer d'une structure qui permettrait de le concrétiser.En juillet 1988, le ministère de la Main-d'oeuvre, de la Sécurité du revenu et de la Formation professionnelle désignait un fonctionnaire avec le mandat de mettre au point une structure précise.Pourquoi avoir choisi la région des Basses-Laurentides?«Tout simplement parce que l'on retrouve, dans cette région, une concentration plus élevée de producteurs maraîchers spécialisés dans des productions différentes*, explique Claude Pépin.«En fait, précise Daniel Goyer, directeur du service d'emplois agricoles de l'UPA, la région avec ses diverses cultures maraîchères offre le profil idéal pour ce genre de projet.En fait, les employés pourront travailler du mois de mars, avec la production des fleurs en serre, jusqu 'à la récolte des choux d'hiver qui prend fin au mois d'octobre.Un projet qui a mûri longtemps Avant d'aboutir à la Corporation Agri-Aide, telle qu'on la connaît maintenant, le projet a franchi différentes étapes.Dès le départ, à l'été 1988, on a fait parvenir à 250 producteurs agricoles de la région une lettre leur expliquant les objectifs du projet.La lettre était accompagnée d'un coupon-réponse que les producteurs étaient invités à retourner s'ils étaient intéressés.Une soixantaine de producteurs manifestèrent ainsi leur curiosité.Ce fut la première étape de l'élaboration du projet.Par la suite, Claude Pépin et Daniel Goyer ont rencontré individuellement chacun des producteurs intéressés.Au cours de ces rencontres, on dressa un profil de l'entreprise en identifiant les besoins en main-d'oeuvre.Une fois ces rencontres effectuées, on a procédé à une analyse de tous ces dossiers de façon à dégager une image claire de ces besoins.À la fin de février 1989, les producteurs intéressés par le projet étaient convoqués à une assemblée.Au cours de cette réunion, les promoteurs du projet ont demandé aux producteurs de déterminer quelle forme prendrait leur engagement.Le ministère de la Main-d'oeuvre, de la Sécurité du revenu et de la Formation professionnelle voulait s'assurer d'une participation des producteurs agricoles.Une trentaine de producteurs accep- En regroupant des productions différentes, les employés accumuleront au moins 20 semaines de travail.tèrent de coopérer.Dès lors, les mois de mars et d'avril furent consacrés à fignoler les détails du nouvel organisme et le mois de mai vit la naissance de la Corporation Agri-Aide.Maintenant que la structure existait, il fallait assurer son fonctionnement et son financement.Le besoin d'un permanent s'est fait sentir très rapidement.Une demande de subvention a été acheminée au ministère de la Main-d'oeuvre, de la Sécurité du revenu et de la Formation professionnelle pour l'engagement d'un gestionnaire.La demande fut acceptée en novembre dernier.Dès lors, la Corporation était prête à intervenir.Depuis le mois de mars, le recrutement des travailleurs a commencé.Les trente producteurs-membres de la Corporation Agri-Aide ont été regroupés en cellules de deux à cinq producteurs.De cette façon, les employeurs pourront offrir des emplois d'une durée moyenne de 26 semaines.Pour sa première année d'opération, la Corporation Agri-Aide devrait assurer de l'emploi à une cinquantaine de travailleurs saisonniers.«Un chiffre respectable pour un projet pilote», juge Claude Pépin.Les travailleurs seront essentiellement recrutés par l'entremise du réseau des Centres Travail-Québec et auprès de la population immigrante de Montréal.Le transport, comme pour les autres travailleurs saisonniers, sera assuré par le service d'emplois agricoles de l'UPA.Des ententes ont été prévues à cette fin.Contrairement à ce qui existe sur la Rive-Sud ou en Ontario, par exemple, les régions des Basses-Laurentides et de Laval ne disposent pas d'hébergement sur place; ce qui oblige par conséquent à assurer un service de transport régulier entre les zones de production agricole et la région métropolitaine de Montréal.Pour sa première année d'existence, la Corporation dispose d'un budget de fonctionnement jusqu'au 30 novembre.Par la suite, on fera une évaluation des résultats obtenus.Les membres de la Corporation Agri-Aide de même que les organismes qui ont parrainé la création du projet devront déterminer comment va se poursuivre l'expérience.Le directeur du service d'emplois agricoles, Daniel Goyer, est convaincu que le projet Agri-Aide permettra d'ouvrir de nouvelles pistes en ce qui concerne une meilleure stabilité et qualification de la main-d'oeuvre.«Comme les salaires seront supérieurs et la période d'emploi plus longue, dit-il, cela devrait permettre d'attirer une main-d'oeuvre probablement plus motivée.Compte tenu du contexte spécifique qui entoure Agri-Aide, il y a de bonnes possibilités qu'il se crée des liens plus étroits entre le travailleur Agri-Aide et ses employeurs.» «Les producteurs vont probablement être plus en confiance.Ils vont peut-être lui confier d'autres tâches que celles de simple cueilleur-manoeuvre.J'ai le pressentiment qu'ils vont avoir intérêt à le retenir, ce qui pourrait se traduire par de meilleures conditions de travail, la possibilité de lui offrir une certaine formation.Un des objectifs à long terme d'Agri-Aide, c'est justement d'offrir de la formation spécialisée àces travailleurs saisonniers entre les périodes de travail.Il y a des choses qui pourraient être faites à ce sujet en collaboration avec les Commissions de formation professionnelle ou les institutions d'enseignement», conclut Daniel Goyer.¦ 28 Le Bulletin des agriculteurs/mai 1990 Voici pourquoiJean-GuyMorin utilise du matériel de fenaison John Deere WÊÊ m » ï m f : ÊM «Le matériel John Deere favorise la production de mon troupeau.» Jean-Guy Morin, St-lsidore (Québec) Jean-Guy Morin possède un troupeau de vaches Holstein enregistrées et l'un des meilleurs taureaux Holstein de lignée rouge au Canada.M.Morin cultive pour son troupeau 28 ha en luzerne et 24 ha en fléole.Il nous explique les raisons pour lesquelles il a choisi une faucheuse-conditionneuse 1219 John Deere et une ramasseuse-presse John Deere : «J'aime bien la 1219, parce que je peux faire presque 10 km à l'heure et elle ne se bourre jamais.Les rouleaux conditionneurs aident beaucoup; le séchage se fait en moins de temps.Je peux donc commencer à presser plus tôt et rentrer le foin plus rapidement si on annonce de la pluie.«Une autre chose que j'apprécie, c'est l'excellent service pour les pièces.Quand j'en ai eu besoin d'une pour la presse, le concessionnaire l'a obtenue pour moi, et il me l'a livrée le même jour pour que je puisse continuer.Quand je peux rentrer mon foin avant que le mauvais temps fasse des dégâts, j'ai non seulement plus de foin, mais il est de meilleure qualité aussi.Et des vaches nourries avec du bon foin donnent plus de lait.C'est ainsi que mon équipement John Deere favorise la production de mon troupeau.» Le matériel de fenaison John Deere peut faire une grande différence dans la production.Passez dès aujourd'hui chez le concessionnaire.John Deere Limitée, 295, rue Hunter, Grimsby (Ontario) L3M 4H5 UN CHOIX D'ACTUALITÉ @ Économie Combien doit-on payer pour louer une terre?Il ne faut pas donner tout son grain en dépenses de location.La course aux grandes surfaces pousse les prix de location des terres vers de nouveaux sommets.par Simon-M.Guertin ¦ 1 existait jadis une règle fiable qui I fixait le prix de location par unité de B surface à 6 ou 7 % de son prix marchand.Or, depuis quelques années, on remarque un raffermissement des prix, si bien que les agriculteurs sont maintenant d ' accord pour payer entre 7 et 10 % de la valeur marchande.Ce changement d'attitude peut trouver une explication dans la force des taux d'intérêt, mais traduit aussi un besoin de s'agrandir sans alourdir les charges fixes.Par ailleurs, le prix des terres continue lui aussi à monter, ce qui témoigne d'une situation financière plus saine, mais surtout de la confiance des agriculteurs en l'avenir.Au début des années 80, le prix des terres s'est effondré, chutant dans certains secteurs de la plaine de Montréal de 7 500 dollars l'hectare (3 000$ l'acre) à 2 500 dollars (1 000$ l'acre).Il s'est redressé depuis, pour atteindre 4 500 dollars l'hectare ( 1 800$ l'acre) dans les belles zones à maïs.Le prix de la location a lui aussi suivi cette tendance, mais de façon beaucoup moins prononcée, et depuis quelque temps, il s'emballe à nouveau.Ce dynamisme dans la recherche de terres à louer favorise les propriétaires, si bien qu 'on est souvent prêt à débourser jusqu'à 200 dollars l'hectare (80$ l'acre) pour du sol qui en vaut 2 000 dollars (800$ l'acre).Tous ces chiffres sont bien sûr influencés par la conjoncture économique, mais surtout par la marge brute.Une enquête effectuée récemment dans les régions à maïs aux États-Unis révèle que le prix de location a bondi de 5 à 10 % cette année; en moyenne, les agriculteurs consentent à payer 420 dollars pour un hectare (135$ US l'acre) de sol ayant un potentiel de rendement de 9 tonnes de maïs (3,6 tonnes à l'acre).L'étude américaine rapporte aussi qu'en Indiana, les sols capables de produire huit tonnes à l'hectare (3,2 tonnes à l'acre) se sont loués cette année entre 310et 375 dollars ( 100 à 120$ US l'acre), comparativement à 295 ou 345 dollars (95 à 110$ US) l'an passé.La situation est semblable en Iowa, où on paye entre 390 et 420 dollars ( 125 à 135$ US) pour du terrain dont le potentiel de rendement est de 9,5 tonnes par hectare (3,8 tonnes par acre).Des prix entre 125 et 200 dollars Alors que les agriculteurs ontariens cultivent des fermes louées dans une proportion de 40 %, ce phénomène est beaucoup moins répandu au Québec.Toutefois, Le Bulletin des agriculteurs a mené sa propre enquête dans les principales régions cultivées en maïs afin de déterminer le prix de location normalement payé.Ces prix varient entre 125 et 200 dollars l'hectare (50 à 80$ l'acre); ils sont basés sur des rendements de maïs attendus de 6,3 à 7,5 tonnes (2,5 à 3 tonnes à l'acre).Normalement, le prix de location devrait être à la mesure de la marge brute dégagée par la culture.Dans plusieurs cas, c'est la contribution marginale produite par le maïs qui déterminera le prix de location pour tout un secteur.Le premierexercice consiste à établir un budget de production le plus réaliste possible.Dans cette intention, nous reproduisons, au tableau I, le modèle préparé par Guy Beauregard, agronome en économie à l'emploi du Bureau régional du MAPAQ à Nicolet.La présentation originale du document a toutefois été modifiée afin d'en alléger la présentation.Ce budget ne tient pas compte des charges fixes; utilisé dans un contexte de location de terres d'appoint, il permet de déterminer le montant maximum à verser à un propriétaire.Selon ce budget, le maïs entraîne des dépenses directes de 808 dollars par hectare (320$ par acre).Il reste maintenant à comparer ce chiffre avec les revenus espérés de cette culture, afin de déterminer la marge brute.Ce dernier montant correspond à la somme maximale qui peut être consentie en location, si les charges fixes et les besoins de la famille sont totalement supportés par l'entreprise principale.La différence entre le produit de la vente du maïs et les frais directs de production apparaît au tableau II.Il présente l'évolution de l'écart en fonction de la variation du prix de vente et du rendement.Les valeurs tiennent compte, bien sûr, de la compensation de 30 Le Bulletin des agriculteurs/mai 1990 Tableau I Budget de production à l'hectare pour le maïs-grain (Rendement estimé: 6,7 tonnes par hectare) _ Intrants Quantité/hectare $/hectare Total Semence 70000 plants 81,50 Fertilisant 180-92-135 216,50 Chaux 25 tonnes 25,00 Pesticide 64,00 387,00$ Opération Diesel, huile, réparations 43,00 Battage (charges variables seulement) 25,00 68,00$ Mise en marché Entreposage et aération 6,00 Séchage (30 à 14%) 87,00 Transport hors ferme 24,00 117,00$ Autres Assurance récolte 40,00 Assurance stabilisation 80,00 Plan conjoint 5,00 Main-d'oeuvre extérieure 30,00 Intérêts 81,00 236,00$ Total 808,00$ l'assurance-stabilisation des revenus agricoles, basée sur un prix stabilisé de 176 dollars la tonne.A titre d'exemple, dans une situation où le prix du maïs au marché serait de 125 dollars la tonne et le rendement espéré de sept tonnes à l'hectare, il resterait 450 dollars l'hectare (180$ l'acre).Si ce dernier montant est complètement versé en dépenses de location, il ne restera aucune marge de sécurité.Le tableau met aussi en lumière la différence de prix de location qu'il est possible de consentir pour les sols comportant un meilleur potentiel de rendement.En effet, toujours en nous référant au maïs à 125 dollars la tonne, il est possible de payer 187 dollars supplémentaires par hectare (75$ l'acre) pour un sol dont le potentiel de rendement est de huit tonnes par hectare, comparativement à 6,5 (3,2 vs 2,6 tonnes par acre).¦ Tableau II Marges brutes en dollars par hectare dollars par acre Rendements Prix de vente du maïs (dollars/tonne) luwies/rieciare (tonnes/acre) 100$ 125$ 150$ 175$ 200$ 6,0 272$ 262$ 257$ 242$ 392$ 2,4 109$ 105$ 103$ 97$ 157$ 6,5 322$ 325$ 332$ 330$ 492$ 2,6 129$ 130$ 133$ 132$' 197$ 7,0 372$ 387$ 407$ 417$ 592$ 2.8 149$ 155$ 163$ 167$ 237$ 7,5 422$ 450$ 482$ 505$ 692$ 3,0 169$ 180$ 193$ 202$ 277$ 8,0 472$ 512$ 557$ 592$ 792$ 3,2 189$ 205$ 223$ 237$ 317$ 8,5 522$ 575$ 632$ 680$ 892$ 3,4 209$ 230$ 253$ 272$ 357$ 9,0 572$ 637$ 707$ 767$ 992$ 3,6 229$ 255$ 283$ 307$ 397$ puis grm»° BUCTRIL" est une marque déposée de Rhône-Poulenc.QP RHÔNE-POULENC Rhône-Poulenc Canada Inc.2000 Argentia Road, Plaza 3 Mississauga, Ontario L5N 1V9 (416) 821-4450 Le Bulletin des agriculteurs/mai 1990 31 Maïs Comparer des hybrides dans des conditions semblables Même de faibles différences dans les traitements des parcelles d'essai sur la ferme peuvent conduire à des conclusions erronées.par Simon-M.Guertin Agriculteurs et chercheurs ont toujours beaucoup de difficulté à s'entendre sur la façon d'effectuer des essais comparatifs.Les premiers sont conditionnés par les méthodes pratiques pour exécuter le travail, tandis que les seconds sont préoccupés par les effets secondaires pouvant influencer les résultats.Fort heureusement, Ghislain Gen-dron, professeur à l'Université Laval, croit qu'il y a moyen de réconcilier ces deux objectifs tout en conservant la fiabilité des résultats.«Pour que les comparaisons entre les différentes variétés soient significatives, il faut éliminer tous les effets autres que ceux des cultivars eux-mêmes, précise-t-il, comme condition de départ.La meilleure méthode consiste à semer perpendiculairement au sens du champ.» En fait les chercheurs sont toujours hantés par l'omniprésence de phénomènes non désirables qui viendraient annuler l'effet mesuré.C'est pour cette raison qu'ils se limitent à des parcelles de dimensions réduites, telles quatre rangées de maïs sur une longueur de 10 mètres.Ce protocole est habituellement de nature à décourager les agriculteurs qui voient mal leurs machines circuler dans ces jardins.«Mettre en comparaison des cultivars qui auront été ensemencés sur des champs différents conduit toujours à des résultats peu valables», résume Ghislain Gendron.Habituellement, ce genre de pratique introduit des biais expérimentaux en raison des sols, du comportement des nappes phréatiques, des façons culturales et parfois même des dates de semis qui peuvent être différents.«Par ailleurs, les agriculteurs essaient souvent d'obtenir trop d'informations d'un seul test, ce qui complique le tra- Les essais comparatifs exécutés à la ferme exigent vail et donne des résultats difficiles à interpréter par la suite», d'ajouter ce spécialiste des démonstrations de variétés.Mesurer un seul facteur à la fois constitue un but fort louable et surtout apporte rapidement des renseignements utilisables.Un seul facteur à la fois «La dimension des parcelles demeure le paramètre le plus important», con-firme-t-il.Pour éliminer autant que possible les différences de toute nature, il conseille d'ensemencer à travers le champ en prenant soin cependant d'en éviter les bouts.En effet, ceux-ci sont généralement plus tassés et surtout, la répartition des fertilisants et des pesticides y est souvent moins homogène.D'autre part, pour satisfaire aux exigences des agriculteurs en termes de machines et pour ajouter à la valeur de l'essai, Ghislain Gendron recommande de répéter le même essai sur deux parcelles différentes.«C'est un moyen pratique, mais surtout à toute épreuve pour éliminer les biais provenant d'un manque d'homogénéité d'un.des facteurs de production.» Il rappelle que la pente du terrain ou la présence d'une beaucoup de doigté.ancienne raie sont autant de paramètres qui viennent nuire à la qualité de l'essai.Il faut éviter d'introduire un biais provenant de densités de semis différentes.Les semoirs modernes sont habituellement très précis et ne posent généralement pas de problèmes.Toutefois, il peut arriver qu 'en raison des indications existantes, on soit tenté d'ensemencer les populations recommandées; cela peut conduire à des densités différentes pour les hybrides mis en comparaison.Les conditions atmosphériques peuvent aussi introduire des écarts qu'il sera difficile de déceler à première vue.Par exemple, certains hybrides s'accommodent plus facilement de périodes sèches prolongées, tandis que d'autres préféreront des étés pluvieux.Ce phénomène soulève la nécessité de tester sur plusieurs années avant d'annoncer la supériorité d'un cultivar.En pratique, les chercheurs proposent de vérifier le comportement d'un hybride pendant deux années avant de l'ensemencer à grande échelle.La façon la plus usuelle de comparer les variétés de maïs entre elles est d'en mesurer les rendements.Compte tenu des protocoles utilisés sur les fermes, les 32 Le Bulletin des agriculteurs/mai 1990 chercheurs prétendent cependant qu 'une différence de rendement de l'ordre de 150 à 200 kilos par hectare n'est pas significative.Même si l'essai a été conduit dans le plus grand respect des règles proposées, la présence de facteurs impondérables oblige à être très prudent dans l'interprétation des résultats.Toutefois, un essai avec deux variétés de maïs, répété dans deux champs différents, pour lesquelles on obtient des écarts de rendement de 700 kilos par hectare, sera de nature à ébranler les chercheurs les plus critiques.Dans le cas du soya, toutes proportions gardées, l'industrie a tendance à retenir 300 kilos comme une différence significative.Il ne faut cependant pas généraliser et prétendre que les rapports montrant de faibles différences ne sont pas valables.Des tests conduits à grande échelle, sur une cinquantaine de sites par exemple, permettent d'ajouter à la précision et d'accepter des écarts moins importants comme significatifs.A condition de respecter certaines règles de base, les essais de variétés offrent plus qu'une simple vérification de ce qui est déjà connu.Ils permettent d'identifier certains paramètres culturaux qui sont plus ou moins favorables aux cultivars mis en comparaison.C'est pour cette raison que Ghislain Gendron est plutôt favorable à la poursuite de ces essais de type individuel, en rappelant les principaux points à surveiller.Comment faire D'après lui, il importe de bien définir sur papier ce qu'on veut mesurer ainsi que les moyens mis en oeuvre.Cet exercice a pour objectif de découvrir et de corriger les difficultés avant d'y être confronté.Il est primordial de conserver l'expérience la plus simple possible.Et si on répète la même expérience sur deux parcelles différentes, il faut éviter de semer dans les deux cas son hybride favori dans les meilleures conditions de champ.Il faut s'assurer que toutes les variétés mises en comparaison ont une chance égale.Aussi simpliste que cela puisse paraître, on doit les semer dans des sols à textures semblables, dans les mêmes conditions de drainage, de fertilité, de mauvaises herbes et de précédents culturaux.Pour les terrains présentant une topographie accidentée, il ne faut surtout pas sous-estimer les effets de la pente sur la culture.L'essai ne sera jamais meilleur que les renseignements recueillis tout au long de la saison de végétation.Il faut entrer dans des détails, comme la condition du sol au moment du semis et surtout le comportement de dame nature tout au long de la saison.Ce travail exige donc l'usage d'un pluviomètre et l'inscription des détails dans un registre du type agenda.Du reste, pour être en mesure d'expliquer les résultats en fin de saison, rien de mieux qu'un suivi constant et approfondi des parcelles.En fait, il convient de suivre l'évolution des insectes, des maladies et des mauvaises herbes en notant le moment précis où ces prédateurs se sont manifestés.Pendant ces marches d'observation, il faut bien examiner les feuilles afin de déceler tout signe de déficience en éléments fertilisants.Et plus tard en saison, il faut s'attarder à la maturation de la plante.Bien que les agriculteurs préfèrent peser les grains pour déterminer les rendements, les techniques développées par la Régie des assurances agricoles du Québec offrent suffisamment de précision.Il faut enfin noter la teneur en eau, car elle pourra devenir déterminante dans la comparaison économique entre les différents hybrides.¦ DU PLUS PETIT AU PLUS GROS Aussi disponible: 18 h.p.21 h.p.25 h.p.30 h.p.18 h.p.hydrostatique Nos tracteurs 4X4 ont tous la même QUALITÉ A MITSUBISHI «Mi : ACTON VALE : Laliberté Moto Sport Inc 549-4717 ^ ALEXANDRIA : Trottier Sales Centre 525-1925 " BEAUHARNOIS Atelier de rép Roger Daigneault 429-6124 COOKSHIRE Scie à Chaîne Claude Carner Inc 875-3847 LORRAINVILLE Garage J G Neveu Inc 625-2290 NOTRE-DAME DU BON CONSEIL Machineries Benoit & Frères Inc 336-2130 RACINE Garage Pierre-Paul Lussier Inc 532-2703 ST-AGAPIT Mini Moteur R.G.Enr.ST-ANDRE AVELLIN Les Équipements Si-André Inc 983-2229 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comité pluripartite est en train de revoir la politique d'homologation des pesticides.Ses buts: simplifier la procédure, raccourcir les délais, faciliter l'accès du public à l'information et l'entrée des produits américains.Son premier rapport, qui devrait être rendu public en juin, servira de base à une consultation publique qui, finalement, permettra la rédaction d'un rapport final vers le mois de décembre.Le grand malheur du comité, c'est qu ' il réunit quinze personnes aux intérêts bien différents: environnementalistes, producteurs, fabricants de pesticides, vendeurs de biopesticides, forestiers, consommateurs et fonctionnaires.Les producteurs veulent que le Canada ouvre plus grand la porte aux produits américains; les environnementalistes, eux, voudraient voir disparaître le mot «pesticide» du dictionnaire.Actuellement, le délai pour qu'un produit antiparasitaire homologué aux Etats-Unis puisse être accepté au Canada tourne autour de deux années.Pour les firmes qui les ont conçus, c'est beaucoup trop; particulièrement dans le cas des pesticides à usage restreint qui ne peuvent être vendus à grande échelle.Comme la grande majorité des produits utilisés en agriculture sont conçus aux États-Unis, comment les agriculteurs canadiens pourraient-ils survivre dans un marché libre en ne disposant que de la moitié des pesticides de leurs voisins du sud?Déjà, la contrebande de pesticides est monnaie courante, semble-t-il, notamment dans les productions horticoles.Des tonnes de produits américains qui ne sont pas encore homologués ici franchiraient illégalement la frontière.Il faut donc absolument que l'abolition des barrières commerciales Il s'écoule deux ans avant qu'un produit américain marché ne justifie même pas la dépense.s'accompagne d'une uniformisation des systèmes de contrôle.Les tests faits aux États-Unis devraient être automatiquement reconnus ici et vice-versa.Mais est-ce que la compétitivité des producteurs passe avant le souci de respecter l'environnement ou l'inverse?Autre problème cornélien: la lenteur du procédé d'homologation.Le traitement des nouvelles demandes, c'est-à-dire l'examen de tests qui ont déjà été faits par un laboratoire indépendant, prend parfois jusqu'à huit ans.Les différents ministères qui voient le dossier (Agriculture, Environnement, Santé et Bien-Être, Pêches et Océans) peuvent exiger de nouveaux tests et la réglementation peut changer d'ici là.Ciba Geigy, par exemple, pour un nouveau produit en voie d'homologation depuis deux ans, a dû refaire des tests sept ou huit fois, parce que les exigences avaient changé.Et le retard dans le traitement des demandes augmente de 2 % par année.Bref, le système est engorgé et le prix des produits, inévitablement, s'en ressent.Mais où se perdent les précieuses semaines qui coûtent si cher à tout le monde?Si c'est dans les laboratoires ne soit accepté au Canada.Souvent, notre petit eux-mêmes, à cause de la complexité des tests, il sera bien difficile d'y changer quoi que ce soit: en simplifiant les contrôles, on augmenterait les risques pour l'environnement ou pour les producteurs.Par contre, si c'est dans les bureaux, on peut, sans trop de danger, donner quelques coups d'accélérateur.À la demande du comité de révision, une firme de consultants est en train de passer à la loupe le processus d'homologation de huit pesticides.On saura mieux bientôt les causes de sa lenteur.Le comité se préoccupe aussi de la transparence du système.Actuellement, les données contenues dans les demandes d'homologation sont considérées comme des secrets commerciaux.Le public n'a donc sa place dans aucune étape du processus.On cherche la solution qui lui permettra d'intervenir sans trop nuire aux compagnies qui, légitimement, veulent garder le secret de leurs potions magiques.Enfin, autre sujet à l'ordre du jour, le comité tente de faire une place aux pesticides dits «biologiques».Pour l'instant, la réglementation à ce sujet ne semble pas claire.¦ Le Bulletin des agriculteurs/mai 1990 35 Pesticides La lutte s'adoucit Des méthodes biologiques s'ajoutent à l'utilisation des pesticides pour contrer insectes et mauvaises herbes.par Gilles Leroux La forte utilisation de pesticides en agriculture (plus de 2 500 tonnes au Québec) suscite beaucoup de controverses actuellement.L'utilisation intensive et répétée des pesticides, particulièrement en production horticole, n'est pas une panacée au problème des ravageurs en agriculture.Encore bien moins faut-il affirmer que l'arsenal actuel de pesticides sera remplacé dans les années à venir, advenant leurs retraits ou l'apparition de résistance rendant leur utilisation inutile.Il faut plutôt envisager une utilisation raisonnée des pesticides de telle sorte qu'ils soient des outils de phytoprotection au même titre que les autres moyens de lutte.Au Québec, des réseaux de lutte intégrée en horticulture maraîchère sont maintenant bien établis pour dépister les ravageurs.Mais ils ne couvrent qu'un pourcentage restreint de la superficie totale cultivée.Et souvent leurs financements ne sont pas garantis d ' une année à l'autre.Malgré tout, c'est cette approche qui procure le plus d'avantages à moyen terme : diminution des coûts de production, des pertes de rendement, et de la pollution environnementale.A la longue, il se développera localement un système expert en phytoprotection intégrée qu'on pourra éventuellement exporter, plutôt que de continuer à acheter systématiquement des pesticides de l'extérieur.Les pesticides utilisés en agriculture Près des deux tiers des pesticides agricoles achetés au Canada sont des herbicides.En général, les grandes cultures (maïs, soja, céréales, plantes fourragères) reçoivent une seule application Gilles Leroux est agronome et professeur de malher-bologie au département de phytologie de l'Université Laval.Près des deux tiers des pesticides achetés au Canada d'herbicide durant la saison de croissance.Souvent, il s'agit de traitements de préémergence qui sont appliqués au sol, et non directement sur les jeunes plantules de la culture.Par contre, certains traitements herbicides sont appliqués en postémergence.C'est le cas de la majorité des herbicides utilisés dans les céréales telles que l'orge et le blé.De ce côté, des développements récents ont mené à l'enregistrement d'une nouvelle classe d'herbicides, les sulfonylurées; on les utilise à des doses cent fois inférieures à celles de produits plus anciens.La situation est quelque peu différente du côté des productions fruitières et légumières.Alors que les grandes cultures reçoivent peu ou pas de traitements fongicides et insecticides, les fruits et les légumes nécessitent souvent des traitements répétés durant la saison de croissance pour contrôler les insectes et les maladies.En fait, les fongicides et les insecticides représentent 16 % et 14 % des pesticides vendus au Québec.Bien que les résidus de pesticides dans les aliments posent un risque très faible à la sont des herbicides.santé humaine, ils représentent une menace dans certains cas.Les fongicides ont un potentiel oncogene (qui favorise le développement des tumeurs) plus grand que les herbicides et les insecticides combinés.Quelques solutions de remplacement existent, dont le dépistage des maladies qui repose sur des seuils économiques de nuisibilité.Le seuil de nuisibilité est atteint lorsque la population d'un insecte ou le degré d 'une maladie risque de faire baisser le revenu net de la culture.A ce point, le coût du traitement insecticide ou fongicide correspond à la perte de revenu causée par l'insecte ou la maladie.Avec le dépistage, les ravageurs sont contrôlés lorsque cela est rendu inévitable plutôt que d ' une façon systématique.Des façons alternatives de contrôler les mauvaises herbes Un grand nombre de moyens de dé-sherbage s'ajoutent à l'utilisation des herbicides.Ils incluent la rotation des cultures, les sarclages mécaniques, la culture intercalaire et la lutte biologique avec des ennemis naturels des plantes.En réalité, les producteurs agricoles 36 Le Bulletin des agriculteurs/mai 1990 ignorent souvent les forces qui contrôlent naturellement les mauvaises herbes.A chaque année, plusieurs insectes phytophages sont introduits volontairement au Canada pour lutter contre les mauvaises herbes.Bien que la majorité des introductions visent des problèmes retrouvés dans les prairies canadiennes, des insectes sont aussi introduits dans les provinces de l'Est.Il en est ainsi d'un charançon provenant d'Europe qui empêche la production de graines chez le chardon des champs, une mauvaise herbe vivace retrouvée en Colombie-Britannique, en Saskatchewan, au Manitoba, en Ontario et au Québec.À vrai dire, peu de mauvaises herbes sont contrôlées biologiquement à ce jour, mais le potentiel de cette approche est prometteur.Les pratiques culturales sont aussi efficaces.L'augmentation du taux de semis, le sarclage entre les rangs, la culture intercalaire, le passage d'une houe rotative mécanisée un peu avant l'émergence de la culture sont toutes des méthodes actuellement utilisées.Le développement de cultures compétitives et tolérantes envers les infestations de mauvaises herbes représente une avenue qui a été peu exploitée jusqu'à maintenant.Ainsi, pourquoi ne pas développer des cultures allélopathiques, c'est-à-dire qui produisent des substances toxiques à la croissance des mauvaises herbes?Il est surprenant que les amélio-rateurs de plantes aient investi si peu d'efforts de ce côté, compte tenu que les herbicides représentent une dépense considérable en production végétale.Il existe dans la littérature des exemples de cultivars allélopathiques d'avoine, de concombre et de fétuque qui confirment le potentiel de cette avenue de recherche.Souvent l'activité allélopathique d'un cultivar repose sur la production de substance(s) biochimique(s) à une concentration plus élevée que chez d'autres cultivars.Pour autant que la substance ne pose aucun risque à la santé humaine, il y a lieu de privilégier cette approche.Le développement de cultures agronomiques résistant à un herbicide représente une occasion de remplacer des herbicides à risque par des produits plus sûrs.Des efforts sont présentement déployés pour développer des cultures résistant au glyphosate (ROUND UPR).un herbicide ayant une toxicité très fai-ble pour les mammifères.Parce qu'il n'est pas sélectif, on utilise le glyphosate uniquement avant le semis ou après la récolte.Dans la culture, il peut s'employer avec des équipements spécialisés, en autant qu'il ne touche que le feuillage des mauvaises herbes.Pour résoudre ce problème, des chercheurs ont réussi à transférer les gènes de résistance au glyphosate d ' une bactérie à diverses espèces végétales comme la tomate, le peuplier, le tabac et le canola.Si la culture tolère le glyphosate, l'herbicide peut être utilisé en postémergence de la culture sans risque de dommage.Cette approche élargit la fenêtre d'application d'un produit jugé très sécuritaire pour l'environnement, les producteurs agricoles et les consommateurs.De la sorte, l'inocuité des aliments s'en trouve augmentée.Des recherches du même type ont été entreprises pour transférer la résistance chez plusieurs cultures au glufosino-late, un herbicide non sélectif et sans danger pour la santé publique.Cet herbicide a été découvert chez une bactérie.Streptomyces viridichromogenÈS en étudiant un de ses metabolites, le phosphinothricin.Des travaux initiaux ont mis en évidence que le metabolite jouait un rôle d'antibiotique en inhibant le développement d'une autre espèce de bactérie.Récemment des recherches ont démontré que le phosphinothricin affectait la croissance des plantes.Plusieurs utilisations agronomiques sont envisagées avec ce produit dans les années à venir, une fois l'enregistrement obtenu.¦ Des remises en question Certains producteurs agricoles invoquent plusieurs raisons pour ne pas utiliser les pesticides ou pour cesser de les utiliser.Il y a des producteurs qui ont toujours endossé l'approche biologique en refusant de pratiquer l'agriculture intensive et spécialisée des pays industrialisés.Les communautés Mennonites et Amish appartiennent à ce groupe, bien que leurs raisons soient avant tout d'ordre culturel.D'autres tendent à délaisser les produits agrochimiques afin de réduire les coûts de production.Plusieurs se rendent compte que l'achat d'intrants à l'extérieur de la ferme les place dans une situation économique plus hasardeuse.Ces producteurs, souvent très innovateurs, modifient leurs pratiques culturales : réduction du travail du sol, semis de légumineuses durant l'assolement pour fixer l'azote atmosphérique, culture intercalaire, fertilisation organique avec des lisiers et fumiers pour remplacer les engrais minéraux, et enfin la lutte intégrée pour mieux contrer les ravageurs.Enfin, il y a des producteurs qui sont sensibilisés aux effets adverses que certaines pratiques agricoles conventionnelles ont sur l'environnement.De plus en plus, divers organismes cherchent à mobiliser les producteurs sur l'urgence de conserver nos sols et nos ressources afin d'assurer la permanence de l'agriculture.NE PRENEZ PAS DE CHANCE CORDES POUR PRESSES A FOIN LA "BRIDON" ET LA "MAXIM" MAXIM BRIDON "LES MEILLEURES" BRIDON: 9,000 pi., 18 lb nettes.Pour une mise en balles régulières.MAXIM: 9,000 pi., 20 lb nettes.Extra forte, économique.Pour une mise en balles pesantes.• Des cordes robustes, uniformes et qui retiennent un "bon noeud solide" • Une corde qui s'adapte à toutes les presses • Pour des résultats étonnants Essayez-Les.Vous Verrez! 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code contient des articles qui feraient sourire, s'il ne s'agissait pas d'un texte appelé à servir de réglementation.On peut y lire, par exemple, qu'il faut être en bonne forme physique pour appliquer des pesticides.«Il y a des articles qui ont du sens, admet tout de même Anne Bédard, mais ils sont noyés dans un gros document qui contient trop de conseils et de commentaires.» Une position qui rejoint celle de l'économiste Louis Ménard, de l'UPA: «le code contient des articles applicables, dit-il, mais aussi des voeux pieux.» Au ministère de l'Environnement, on en est à préparer la nouvelle version du code de gestion, à partir des commentaires recueillis au cours des séances de consultation qui ont eu lieu depuis un an.Il y a fort à parier qu'elle sera plus concise que la première.Elle ne réussira pas, toutefois, à faire taire les objections de l'UPA, car cette dernière ne s'oppose pas seulement à son contenu mais aussi, et surtout, au principe même qui l'a inspiré.L'UPA est tout simplement contre la mise en Cfo$ëJensilage Joute AgMaster contient deux fois plus de bactéries que la quantité requise.En outre il est expédié congelé pour les garder vivante Employez-vous un inoculât d'ensilage?Dans la négative, votre ensilage ne renferme probablement pas assez de bactéries pour conserver la matière sèche, prolonger la durée en silo et produire une appétence maximale.Si vous employez un inoculât autre que AgMaster, votre ensilage peut quand même ne pas renfermer tout ce dont il a besoin.Premièrement, la plupart des inoculats n'introduisent que le minimum requis de 100000 bactéries.Deuxièmement, une certaine quantité de bactéries risquent de mourir lors de l'expédition ou de l'entreposage.Par conséquent, certains inoculats ne produisent pas des résultats uniformes.SEMENCES PRIDE, CP.26085, COMPTOIR POSTAL NORMANDIE MONTRÉAL (QUÉBEC) H3M 3E8 • (514) 334-2835 AgMaster est une marque déposée de MILES CANADA INC.Avec AgMaster, vous ne prenez aucun risque.Les inoculats d'ensilage AgMaster contiennent zOO 000 bactéries ou plus*, soit le double du minimum requis.De plus, ils sont lyophilisés et expédiés congelés, ce qui assure la viabilité des bactéries.Un meilleur aliment assure une meilleure production de lait et de viande.Essayez AgMaster: il produira les résultats escomptés.'Inoculât de maïs humide: 300 000 Inoculât de foin de luzerne pressé : 400 000 ^ INOCULATS D'ENSILAGE h TM aster place d'un tel code réglementaire.«On veut bien qu'il y ait un minimum de réglementation, dit Louis Ménard, mais ce n'est pas seulement avec un code qu 'on va réussir à rationaliser 1 ' utilisation des pesticides.On souhaite utiliser moins de pesticides, mais.on veut avoir les moyens de le faire.» En bref, l'UPA ne veut pas que les producteurs aient à assumer seuls les coûts d'un changement d'optique dans la lutte contre les ravageurs.D'autant plus qu'actuellement, soutient-on à l'UPA, les producteurs n'ont pas vraiment d'alternatives à la lutte chimique.«Penser que cette situation va changer à coup de réglementation fait preuve d'une certaine naïveté», écrivait le président Jacques Proulx au ministre de l'Environnement Pierre Paradis en février dernier.La solution proposée par l'UPA: mettre en place une politique générale de lutte, incluant un système de soutien aux réseaux de dépistages, des budgets supplémentaires pour la recherche dans le domaine, et un bon programme de vulgarisation.«Avec nos deux universités, nos ITA, nos stations de recherche et notre service d'agrométéorolo- gie, on a déjà les outils pour développer rapidement une vraie lutte dirigée», affirme Louis Ménard.L'Ontario serait déjà en train de mettre en place un tel programme, selon lui.L'objectif de nos voisins: diminuer de moitié les quantités de pesticides utilisés en Ontario d'ici l'an 2002.Au MAPAQ, sans être aussi catégo- Les producteurs boudent les cours sur l'utilisation des pesticides par Aubert Tremblay ¦ 1 y a de fortes chances que le pro-I gramme de formation prévu par le ¦ ministère de l'Environnement pour les utilisateurs de pesticides ne remplisse pas ses objectifs à la date prévue.rique, on a un peu la même vision du problème.«Il faudrait une réglementation minimale», dit Anne Bédard.Et le ministère est en train d'élaborer une stratégie de lutte phytosanitaire, à partir des recommandations de l'UPA.Un mémoire a été déposé au Conseil du trésor pour tenter d'obtenir les fonds nécessaires à sa mise en place.¦ Les inscriptions aux cours se font rares.Selon la loi, d'ici avril 1991, 12 000 producteurs devraient avoir obtenu un certificat du ministère de l'Environnement pour l'utilisation de pesticides de classe 1 et 2.Pourtant, seulement 125 d'entre eux l'auraient obtenu jusqu'à présent, selon un sondage effectué parle ministère de l'Éducation auprès des commissions scolaires.On prévoyait, au début de l'année, que 766 autres producteurs devraient passer leur Des cours impopulaires examen à la fin de la session d'hiver 1990.«C'est bien peu, fait remarquer l'attachée de presse du MAPAQ Anne Bédard, le boycott de 1' UP A a V air d ' être efficace.» À moins d'un an de la date d'échéance, donc, plus de 11 000 producteurs n'auront toujours pas leur certificat.S'ils veulent suivre un cours, il ne leur restera que trois trimestres, dont la session d'été, pour le faire.On peut presque déjà prévoir un engorgement sérieux du système.À moins que la grande majorité des producteurs décident de ne pas suivre le cours et de ne se présenter qu ' à l'examen.Jusqu'à présent, toutefois, cette for- mule n'a pas été très populaire.Le premier novembre 1989, près de cent personnes étaient inscrites au cours alors que seulement 14 producteurs avaient choisi de ne s'inscrire qu'à l'examen.Par ailleurs, il y a bien peu de chances que le ministre de la Main-d'oeuvre et de la Sécurité du revenu André Bourbeau consente à payer les coûts de cette formation.«Ça n'irait pas du tout dans le sens des orientations du ministère», dit son attachée de presse Manon Chevalier.Les programmes du MMSR sont plutôt orientés vers la formation de la main-d'oeuvre en entreprise, ce qui, selon elle, ne cadre pas avec la situation des producteurs.Le code de gestion Le MENVIQ veut protéger les utilisateurs et l'environnement par Danielle Fortier Le code de gestion prévu dans la Loi sur les pesticides s'adressera, dans sa forme réglementaire, à tous les utilisateurs de pesticides, qu'ils soient ou non certifiés ou qu'ils détiennent ou non un permis en vertu de la loi.L'objectif de cette loi est de réduire et de rationaliser 1 ' usage des pesticides.Il sera présenté sous forme de règlement à la fin de 1990.On y propose diverses mesures pour prévenir l'intoxication des utilisateurs au cours de leur travail et minimiser les risques de déversements et de dispersion de pesticides.Par exemple, il importe d'entreposer les pesticides à un endroit sécuritaire et bien identifié.Avant de les utiliser, il faut s'assurer qu'aucune personne ou qu'aucun animal ne se trouve à proximité des zones à traiter ou des zones de mélange.On doit aussi porter les équipements et vêtements de protection recommandés.Si ces derniers sont défectueux ou contaminés, mieux vaut s'en débarrasser sans tarder.Il est aussi recommandé de toujours garder à portée de la main une provision de matériel absorbant pour circonscrire les déversements éventuels.Par ailleurs, il faut prévoir des procédures d'urgence Danielle Fortier est conseillère en communication à la Direction des communications et de l'éducation du ministère de l'Environnement du Québec.et surtout être en mesure de les appliquer, le cas échéant.Évidemment, il convient de prendre les moyens nécessaires (surveillance accrue, avertissements verbaux, pancartes, etc.) pourfaire connaître aux gens du voisinage les risques potentiels que représente une exposition aux pesticides et pour s'assurer que personne n'entre sur la zone traitée lorsqu'il y a danger de contamination.La dispersion des résidus de pesticides peut être réduite d'abord en s'abstenant de traiter en présence de forts vents ou lors de température excessive.Enfin, tout utilisateur doit tenir compte de la toxicité relative du pesticide envers les êtres vivants non visés.Quant à la présence de pesticides dans les eaux de surface, elle résulte trop souvent de la négligence de l'utilisateur ou découle d'un accident de manipulation.Le code prescrit d'abord le respect des recommandations inscrites sur l'étiquette du produit.Il suggère ensuite d'installer la zone de travail pour la préparation des mélanges et le nettoyage de l'équipement à bonne distance du plan d'eau.De plus, il conseille d'éviter les cultures intensives à proximité de celui-ci de même que l'épandage sur un sol dépourvu de couvert végétal.Pour prévenir les dommages aux eaux souterraines, le code préconise également de s'abstenir d'appliquer le produit à proximité d'un puits d'alimentation, de choisir un pesticide adapté aux conditions du sol de la zone à traiter et de veiller à conserver la structure du sol.¦ YaRDMaN.• Pour les plaisirs de la bourse, par son prix • Pour les plaisirs des yeux, par sa qualité de travail • Pour les plaisirs de la liberté, par sa rapidité d'exécution • Pour les plaisirs de la tranquilité d'esprit, par sa garantie 3 ans ANS de GARANTIE • Pour les plaisirs d'un service personnalisa par son réseau de concessionnaires! 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La sétaire jaune, la sétaire verte et l'échinochloa pied-de-coq nuisent peu à l'orge et au blé de printemps semés tôt.par Luc Vézina Des expériences effectuées à Saint-Hyacinthe en 1986, 1987, 1988 et 1989 suggèrent que, dans la majorité des champs de céréales où le semis est fait hâtivement et dans de bonnes conditions de fertilité, l'utilisation d'herbicides anti-graminées pour réprimer la sétaire jaune, la sétaire verte et le pied-de-coq est inutile.Ces mauvaises herbes n'ont pu réduire le rendement du blé et de l'orge que lorsque leur levée s'est effectuée quelques jours après la levée des céréales, le plus souvent dans le cas de semis tardifs faits après le 8 mai.Une équipe de chercheurs du Service de recherche en phytotechnie de Québec a fait l'inventaire des mauvaises herbes présentes dans les cultures de la région de Montréal entre 1980 et 1984.Les trois principales graminées annuelles qu 'on y retrouve sont l'échinochloa pied-de-coq, la sétaire jaune et la sétaire verte.La fréquence de ces espèces dans les champs de céréales, souvent à des densités de 200 plantes/m2 et plus, est particulièrement importante dans les régions agricoles de Saint-Hyacinthe, de l'Assomption et du sud-ouest de la province; or, dans ces régions, on produit environ 80 % du blé et 45 % de l'orge de printemps du Québec.Par ailleurs, on les retrouvait dans plus de 90 % des champs de la région du sud-ouest de Montréal et dans plus de 80 % des champs des régions du Richelieu et de l'Assomption.Plus récemment, de 1986 à 1989, trois séries d'expériences ont été réalisées par une équipe de la Station de recherche en phytotechnie de Saint-Hyacinthe.Luc Vézina est agronome-malherbologiste au Service de la phytotechnie de Saint-Hyacinthe, de la Direction de la recherche et du développement du MAPAQ.Infestation de sétaire Jaune tapissant le sol au pied Selon ces études, les risques d'une nuisance causée par ces mauvaises herbes sont faibles.En effet, les plantes n'ont pu réduire le rendement des céréales que lorsque leur levée s'est effectuée simultanément ou quelques jours après celle du blé ou de l'orge.Ces conditions ont été observées à la mi-mai, seulement dans les cas de semis tardifs faits entre le 8 et le 16 mai, selon la saison de croissance.Même si toutes les graminées annuelles ont toujours été supplantées par le feuillage des céréales, les sétaires se sont avérées plus compétitives que le pied-de-coq à l'égard des cultures.L'orge a mieux résisté que le blé à la compétition de la sétaire jaune et du pied-de-coq.Mais, curieusement, il a subi la nuisance des fortes infestations de sétaire verte (320 plantes/m2 et plus) en 1987 et 1988, alors que la production du blé n'était pas atteinte.Cependant, même dans les conditions de semis les moins favorables à l'établissement rapide de l'orge (un travail du sol fait hâtivement le 26 avril, suivi d'un semis tardif les 8 ou 9 mai), la concurrence de la sétaire jaune et du pied-de-coq n'a pas été suffisante pour diminuer le rendement de la céréale en 1987, 1988 et 1989.D'autre part, les mauvaises herbes de l'orge.n'ont pu tirer partie des conditions de régie intensive du blé Max (écartement entre les rangs de 10 cm et fertilisation azotée de 150 kg/ha) pour nuire à la culture.Aucune des infestations denses de graminées annuelles, dominées par l'échinochloa pied-de-coq, n'a pu entraîner une réduction de rendement du blé semé hâtivement, à la fin du mois d'avril.De plus, dans l'ensemble des expériences, les plantes de sétaires et le pied-de-coq n'ont jamais été en mesure de produire des graines.Notons cependant que la folle avoine, même présente à de faibles densités, réussit à se développer à travers le couvert végétal des céréales de printemps et produit généralement des graines.Les conditions de régie ont néanmoins affecté la production des céréales.Le cultivar Max de blé panifiable n'a réagi aux conditions de régie intensive qu ' une année sur trois, en 1987.D'une façon générale, la date d'ensemencement a exercé un effet sur la production en grains des céréales.Les rendements du blé et de l'orge, obtenus dans les cas de semis tardifs faits après le 8 mai, représentaient respectivement 86 et 92 % (en 1987), 68 et 82 % (en 1988), 82 et 95 % (en 1989) de ceux mesurés dans les parcelles ensemencées hâtivement, à la fin du mois d'avril.¦ 44 Le Bulletin des agriculteurs/mai 1990 Rhône Poulenc Canada Inc.2000 Argentia Road, Plaza 3, Suite 400, Mississauga, Ontario Conservation Plus d'eau, plus de rendement Qu'elle vienne du ciel ou de la terre, les plantes ont besoin, en moyenne, de 50 gallons d'eau pour produire une livre de matière sèche.par Simon-M.Guertin Afin de profiter au mieux du réchauf-fementde laplanète ou conséquence logique à la course pour le rendement, voici que les agriculteurs cherchent, par tous les moyens, à limiter les manques d'eau ressentis par les cultures.C'est, en effet, ce qui a poussé René Bernard, de Saint-Pie de Bagot, à installer une douzaine de chambres de contrôle de drainage en 1988.Fort de sa première année d'expérience et pour accroître davantage les rendements, l'année dernière, il est allé jusqu'à pomper de l'eau dans une partie de son réseau de drainage souterrain.Résultats, des surplus-de maïs de 1,5 à 2 tonnes à l'hectare.La ferme, située dans la plaine du Saint-Laurent, profite de conditions favorables au contrôle de l'action des drains.En effet, les champs sont caractérisés par de grandes surfaces homogènes et sans pente.Toutefois, sur une parcelle totalisant une vingtaine d'hectares, le blocage de la sortie des drains n'a pas été suffisant pour arrêter l'affaissement de la nappe.Vers la mi-juin, il a dû renverser l'action du réseau de drainage.Équipé d'une pompe d'irrigation normalement utilisée pour les lisiers, il a refoulé l'eau de la rivière Yamaska dans trois sorties de drains déjà équipées de chambre de contrôle.«Durant la première semaine, la pompe a roulé sans arrêt, jour et nuit, se rappelle-t-il, et après cette période, la nappe a commencé à se former, ce qui a permis de limiter l'opération à 16 heures par jour, la deuxième semaine.» Il a maintenu le système en opération durant la troisième et la quatrième semaine; mais il ne fonctionnait que périodiquement.La pompe, louée d'un voisin, était munie d'un tuyau d'aspiration de 10, 2 cm (4 po) de diamètre, tandis que la Robert Broughton, professeur au Collège Macdonald, quinzaine d'années.sortie était de 8,9 cm (3,5 po).Dans sa fonction habituelle, cette pompe est entraînée à 1000 tours par minute; toutefois, pour une première expérience, René Bernard l'a attelée à la prise de force d'un Ford 5000 qui fait 540 tours par minute.«Mon objectif premier était de vérifier si c'était faisable, de préciser ce jeune agriculteur satisfait des résultats préliminaires, mais je n'ai aucune idée des volumes d'eau qui ont pu être apportés.» La nappe à deux pieds Les conditions différentes dans lesquelles a été utilisée la pompe ne permettent pas d'estimer les volumes d'eau ajoutés.Chose certaine, il se rappelle que le tracteur a consommé un gallon et demi de carburant diesel à l'heure.«Je suis cependant convaincu qu'une partie de l'eau s'est répandue dans les parcelles adjacentes, fait-il remarquer.» Néanmoins, il a réussi à maintenir la nappe entre un pied et demi et deux pieds de la surface.Pour ces parcelles spécifiques, il a obtenu des mesures précises de rendement qui ont oscillé entre 8,25 et 9,25 tonnes à l'hectare (3,3 expérimente le contrôle des nappes depuis une et 3,7 tonnes par acre), comparativement à 6,75 et 7,25 tonnes à l'hectare (2,7 et 2,9 tonnes à l'acre) sur les parcelles témoins.Il avait mis en comparaison du maïs de 2 850 unités thermiques dont la régie prévoyait un programme de fertilisation selon la formule 180-100 -120.Face à ces résultats, René Bernard pense que le contrôle des nappes devrait être réalisé par bassin, en modifiant la régie sur les cours d'eau.D'après lui, il serait alors possible de limiter le surdrainage, eu égard à la profondeur et aux caractéristiques de ses énormes fossés.En effet, même lorsque le réseau de drainage est bloqué, les cours d'eau continuent à soutirer de l'eau de la nappe phréatique.Selon lui, cela constitue un gaspillage inadmissible de cette ressource.Sur une autre parcelle d'une centaine d'arpents, il a néanmoins réussi à ralentir l'affaissement de la nappe par un simple contrôle du drainage, et ce, en dépit de la présence d'un énorme cours d'eau à proximité.Très tôt au printemps, il a mis en route les contrôles de drainage sur quatre sorties de drain; ainsi il régissait l'eau sur une surface de 30 hectares.46 Le Bulletin des agriculteurs/mai 1990 Sauf pour une chambre, l'eau s'est maintenue au-dessus du drain durant la majeure partie de l'été, éliminant virtuellement les stress extrêmes subis par le maïs en juillet.«Delà fin avril jusqu'au 10 juin, il n'est tombé que 1 3/4 pouce d'eau et je l'ai bien conservé», confie René Bernard.Même si les précipitations ont été peu importantes jusqu'au début d'août, la nappe s'est quand même maintenue au-dessus des drains jusqu'à la fin juillet.«Durant les périodes excessivement chaudes, les feuilles du bas ne se sont pas desséchées comme dans les autres champs, rapporte René Bernard; pour ce qui est du feuillage en général Je ne l'ai jamais vu s'enrouler.» Dix tonnes à l'hectare Au moment de la récolte, il n'a pas été en mesure de comparer ses rendements avec une parcelle témoin, mais il a tout de même récolté 10 tonnes par hectare (4 tonnes métriques à l'acre) mesurées avec sa moissonneuse.Il avoue bien franchement qu'il avait mis en terre un maïs nécessitant 3 000 uni-tés thermiques et qu'il comptait pas moins de 70 000 plants à l'hectare (27 000 à 28 000 plants à l'acre) au moment de la récolte.Pour cette parcelle précisément, il contenait 26 à 27 % de teneur en eau.Selon les agronomes de Saint-Hyacinthe, cette région accuserait, durant l'été, un déficit hydrique sept ans sur dix.Ce déficit identifie la différence entre les précipitations et l'évapotranspiration potentielle.Ce dernier phénomène, relié aux conditions atmosphériques, est une combinaison de l'évaporation du sol et de la transpiration des plantes.Il est très faible au début d'avril, mais gagne rapidement en vitesse en mai pour atteindre des valeurs maximales entre juin et août.«Ces déficits sont plus ou moins compensés par les réserves d'eau du sol, ce qui vient atténuer les effets négatifs sur les rendements», de préciser Pierre-André Dubé, professeur à l'Université Laval.«Durant l'été, l'efficacité moyenne des pluies se situe autour de 80 %, si bien que les petites précipitations ne peuvent être comptabilisées», renchérit le pro- fesseur Dubé.L'alimentation en eau des plantes repose donc, dans une large mesure, sur la réserve d'eau utile dans le sol et sur la nappe phréatique par remontée capillaire.Bien que cette eau soit présente, elle peut être plus ou moins facilement utilisable, ce qui influence directement le comportement des plantes.Comme une assurance Selon les types de sol ainsi que le tassement subi par celui-ci, les plantes auront plus ou moins de difficulté à s'alimenter en eau.C'est ce qui permet à René Bernard de comparer un contrôle de nappe à une assurance récolte.Dans son cas, elle a été de 150 dollars par hectare.Pour la seule année 1989, il prétend avoir déjà retrouvé son argent, puisqu'il estime le surplus de rendement autour de 1,5 à 2 tonnes à l'hectare.Il utilise, en fait, les valeurs dont il est sûr et les extrapole à la parcelle qui fut l'objet d'un contrôle de nappe seulement.En effet, le volume excédentaire de maïs qu'il a récolté représente un revenu additionnel de l'ordre de 200 dollars l'hectare.¦ ilPlO'GiJAIm EFFICACE DANS TOUS les 4 «SIS I LAG ES j LES FOINS LOtUJ RECHERCHE ET ESSAI Après plusieurs essais sur une période de 20 ans.Silo Guard s'est avéré très efficace comme inhibiteur (contrôle) des levures et des bactéries indésirables.Il 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dont la popularité ne cesse de se répandre.Lors d'un essai, on s'est aperçu que réchauffement avait été limité par rapport aux balles témoins non ventilées.Sur les quatre mois suivant le début de l'entreposage, la différence de température s'est élevée en moyenne de 10 °C.Une analyse a mis en évidence la différence des pertes dues aux échauffe-ments qui furent plus importantes dans le cas des balles témoins.En effet, le foin dans les balles non ventilées a accusé une légère augmentation de la teneur en minéraux et en fibres, tandis que sa valeur en sucre soluble avait diminué.Pour la seconde partie de l'essai, le foin fut récolté à 27 % de teneur en eau, et 60 heures plus tard, les balles ont vu leur humidité se réduire à 19 %.Durant cette expérience, le foin ventilé a atteint des températures de 30 à 40 °C un mois après la récolte, tandis que la température des balles témoins a grimpé entre 55 et 60 °C dès la première semaine.A l'analyse, le foin ventilé s'est montré nettement meilleur avec une valeur énergétique et un taux en protéines assimilables plus élevés.Les essais ont aussi mis en évidence qu'à une teneur en eau inférieure à 20 %, les avantages du séchage s'atténuent substantiellement.Toutefois, récolter du foin à une aussi faible teneur en eau entraîne énormément de pertes de feuilles Le foin en balles rondes offre beaucoup de résistance au séchage naturel.au moment du pressage.L'objectif de la ventilation est donc de limiter réchauffement du foin dans les premières heures qui suivent le pressage.Sous l'effet de l'activité bactérienne, la température d'un foin humide pourrait s'élever jusqu'à 50 ou 60 °C en quelques heures seulement.La ventilation au moment de la mise en entrepôt enraye cette poussée de chaleur, mais n'empêche pas les suivantes, un ou deux mois plus tard, si le foin reste trop humide.Une teneur en eau de 20 % Pour réduire l'activité bactérienne, il importe de sécher le foin à une teneur en eau de 20 % ou moins, dans les sept à dix jours suivant la récolte.Les pertes par respiration seront d'autant plus faibles que cette période sera écourtée.D'autre part, à une teneur en eau entre 30 et 40 %, l'activité bactérienne peut provoquer la combustion spontanée avec les conséquences que l'on connaît.Entre 20 et 30 %, la chaleur produite par les bactéries dégrade la qualité du foin et rend la protéine non assimilable.La technologie pour corriger ces phénomènes est très bien connue dans le cas des balles traditionnelles, pour les- quelles on a recours au séchage artificiel à température ambiante.Les balles rondes, quant à elles, à cause de leur dimension mais aussi de leur densité, sont beaucoup plus difficiles à sécher.C'est pour cette raison qu'on recommande d'ajouter de la chaleur; et d'après les auteurs de l'essai, la seule source économique, c'est le soleil.Néanmoins, pour le bénéfice de l'expérience, on a récupéré l'air chaud qui s'accumule normalement dans l'entretoit d'un bâtiment.Le choix du ventilateur a porté sur un modèle capable de débiter 1 200 à 1 500 mètres cubes d'air à l'heure par balle à une pression statique de 45mm d'eau.En terme pratique, on peut dire que les ventilateurs de cinq CV normalement utilisés pour le séchage des balles traditionnelles seraient en mesure d'accommoder une quinzaine de balles rondes.Pour un tel ventilateur, on recommande l'utilisation d'un capteur solaire, c'est-à-dire une toiture orientée au sud-est, présentant une surface de 15 mètres carrés (160 pieds carrés).Ces recommandations doivent cependant être adaptées à nos conditions, mais il n'y a aucun inconvénient à utiliser un peu plus de chaleur.Le Bulletin des agriculteurs/mai 1990 49 ACTON VALE Laliberté Molo Sport ATHELSTAN H.D.Super Sport BAIE ST-PAUL Garage Jean-Claude Simard BEAUCEVILLE EST Station Service R.M.Carrier BOIS-DES-FILION R-100 Sport BONSECOURS Garage C.Lussier BUCKINGHAM Jacques Poirier et Fils CAP ST-IGNACE Gagné Équipements CHICOUTIMI Mini-Mécanique Saguenay COATICOOK Coaticook Sport 1980 Inc.COOKSHIRE Scie à Chaîne Claude Carrier DRUMMONDVILLE Les Équipements Thivierge EMBRUN Loiselle Sport GRANBY Vente et Rép.André Roy HOWICK Les Equip.Albert Billette JOLIETTE Garage Madon LA BAIE La Baie Moteurs LAC ETCHEMIN Station Serv.Denis Deblois LACHUTE Hubert Provost LAC MÉGANTIC Scie Méc.Martin & Fils LAURIER VILLE Petites Mécaniques Enr LENNOXVILLE Georges Delisle Inc.LOUISEVILLE Machinerie Patrice Ltée MASCOUCHE Grand Ligne Moto MATANE Ctre de Jardin Léonard Boulay NOTRE-DAME DU LAC Garage R.Cloutier La ventilation limite réchauffement.En effet, ce sont la température de l'air et son contenu en humidité qui sont déterminants dans le séchage du foin.Dès que la température baisse ou que le taux d'humidité augmente, la performance du séchoir est considérablement affectée.Ces situations se produisent souvent, puisqu'elles sont caractéristiques du jour et de la nuit, ou même des journées maussades.A la limite, ces périodes peuvent renverser le procédé et transformer le séchoir en un humidificateur de foin.Un enrobage prometteur À vrai dire, l'air chaud a le pouvoir d'absorber beaucoup plus d'humidité et de l'éliminer.Pour illustrer ce phénomène, prenons l'exemple d'un foin dont la teneur en eau serait à 20 %; dans ces conditions, un séchoir soufflant de l'air à 16 °C et comportant une humidité relative de 60 % ne ferait que maintenir le foin dans la même condition.Si la température venait à baisser davantage, le séchoir humidifierait le foin, et un débit plus fort ne viendrait qu'accélérer ce dernier phénomène.C'est ce qui explique, en partie, la diminution de l'efficacité du séchoir pendant la nuit.En revanche, l'utilisation d'un peu de chaleur peut quadrupler l'efficacité du séchoir à foin.En effet, un accroissement de 10 °C de la température de l'air de séchage peut réduire le temps de séchage au quart de sa valeur originale.Une telle performance devrait considérablement améliorer la conservation de la qualité du foin, en réduisant d'autant l'activité microbienne.Par ailleurs, dans le système traditionnel, le foin situé près de la conduite sèche souvent plus rapidement et conserve une meilleure qualité que celui accumulé plus haut.Dans le cas du séchage à air chaud, le contraire peut se produire, c'est-à-dire un surséchage du foin près de la conduite.Parallèlement à cet essai, un industriel ontarien mesure l'efficacité d'une protection plastique pour conserver la qualité du foin entreposé à l'extérieur.Dans ce projet, conduit en collaboration avec le ministère de l'Agriculture de l'Ontario, on a effectué des analyses du foin immédiatement après la récolte en 1988 et 13 mois plus tard, suite à un entreposage à l'extérieur.Les résultats indiquent une bonne efficacité de ce procédé qui pourrait remplacer l'entreposage traditionnel (voir tableau).Il faut cependant noter que le foin a été mis en balle à une très faible teneur en eau, soit autour de 10 %.Cette valeur a même légèrement augmenté au cours de la période d'entreposage, en raison des phénomènes de réhumidification expliqués plus haut.Les autres valeurs sont cependant demeurées sensiblement constantes, à l'exception de la protéine brute, du phosphore et du potassium; on a observé une baisse de ces valeurs, au terme des treize mois passés sous la toile plastique.Compte tenu de la très grande hétérogénéité d'une balle ronde, il est toutefois difficile de conclure que ces différences sont significatives.Analyse de foin de balles rondes enrobées Juillet 1988 Août 1989 Matière sèche 89,70 % 88,40 % Protéine brute 14,30% 12,30% Calcium 0,96 % 0,94 % Phosphore 0,23 % 0,18% Magnésium 0,16% 0,14% Potassium 1,73% 1,48% ADF 38,60 % 39,00 % Énergie nette 1,29 Mcal/kg 1,28 Mcal/kg Le procédé d'enrobage utilisé dans cet essai laisse les extrémités de la balle ouvertes sur l'extérieur, tandis que le périmètre recouvert de plastique assure la protection contre les intempéries et empêche un contact direct avec le sol.Même si cette première année d'essai donne des résultats encourageants, l'expérience se poursuit toujours et devrait livrer des informations supplémentaires bientôt.¦ 50 Le Bulletin des agriculteurs/mai 1990 iiiPii Misez sur la fiabilité Columbia.Nous améliorons nos tracteurs de pelouse d'année en année: voilà pourquoi ils durent si longtemps.8 modèles pour 90 De 10 à 18 HP De 30 po à 46 po de tonte 2 ou 4 roues directionnelles ANS de GARANTIE NOUVELLE Garage Marins Fallu PR1NCEVILLE Eugène Fortier & Fils QUÉBEC Scie à Chaîne Lavoie REPENTIGNY Atelier Multi-Services RICHMOND Les Équip.David Taylor STE-ANGÈLE DE MONNOIR Paul Bellavance ST-ANTOINE DES LAURENTIDE5 Équipements F.L.M.Inc.ST-ANTON1N Gérard Castonguay & Fils ST-BASILE Équipement Jocelyn Frenette STE-BRIG1DE Garage Soutière STE-CR01X Les Petits Moteurs Enr ST-CUTHBERT Pierre-Aimé Houle ST-ÉTIENNE DES GRÈS Garage Bellemare Moto ST-FABIEN Garage Camille Jean SÏ-FÉLICIEN Atelier G.M.B.Inc.ST-FRANÇOIS XAVIER Atelier Le K Enr ST-GEORGES EST Germain Rodrigue Sport ST-GERVAIS G.L.Sport Inc.ST-HONORÉ Christian Campeau ST-JOSEPH Raymond Brousseau ST-JOVITE Cta> de Moteur 2 & 4 Temps STE-JUL1E DE VERCHÈRES Garage B.Blain STE- JUSTINE Maurice Brousseau & Fils ST-MICHEL F.Lemieux & Fils ST-PASCAL Jean Momeau Inc.ST-PIE DE BAGOT Garage Noël Bernier ST-PAUL D'ABBOTSFORD 869-2462 Bernard Sport 1988 Inc.ST-PLACIDE 379-5888 679-3394 Mirabel Marine & Sport 258-3792 845-7770 ST-POLYCARPE Gaétan Desrochers Inc.265-3340 228-6619 STE-ROSALIE Machineries Y.Cadotte 1988 Enr 773-5631 887-3691 TRACY Marina Tracy Sport 742-1910 485-6527 TROIS-RIVIÈRES Machinerie Baron et Tousignant 378-3472 397-5805 VAL D'OR Location Val D'Or .825-3335 425-5987 VARENNES Sport Varennes Rive-Sud 652-2405 649-1297 VAUDREUIL 383-3212 Garage Georges Lavigne & Fils VICTORIAVILLE 455-2115 454-3939 Vic Mini Moteur YAMACHICHE 752-4703 492-3632 Équipement Leblanc YAMASKA EST 296-3616 772-5308 Clinique de l'auto Yamaska 789-2444 DISTRIBUÉ AU QUÉBEC PAR: Les distributions rV/Î Ltée 2955 J.B.Deschamps, Lachine, Qc, H8T1C5 Tél.: (514) 636-TJ620 Mise en marché Pénurie d'arbres dans nos pépinières Parce qu'elles ne produisent pas assez d'arbres différents, nos pépinières perdent un marché de plusieurs millions.par Aubert Tremblay «L' horticulture ornementale, c'est le monde à l'envers; ce sont les acheteurs qui supplient les producteurs d'augmenter leur production!» lançait un participant à un colloque sur la production en pépinière, l'an dernier.Le problème, c'est que la jeune industrie de la pépinière québécoise n'est pas encore sortie de l'enfance.Elle ne comble qu'un maigre 35 % de la demande locale en arbres et arbustes.Ce sont surtout les arbres d'ornement qui font cruellement défaut.Un constat s'impose : avec leurs moyens limités et leurs employés pas toujours formés pour l'entretien des arbres, les petits pépiniéristes ne réussissent pas à satisfaire leurs gros clients.Sur 325 pépinières environ, il n'y en a pas 20 qui occupent 10 hectares.Et ces producteurs artisans sont isolés chacun de leur côté.Pour offrir de plus gros volumes, il leur faudrait soit se spécialiser, ce qui est risqué, soit se regrouper, ce qui est toujours délicat.Et puis, reste en filigrane le manque de formation : 92 % de la main-d'oeuvre est formée sur le tas, selon la Fédération interdisciplinaire de l'horticulture ornementale (FIHOQ).Au bout du compte, ce sont nos voisins ontariens et américains, capables d'expédier rapidement des camions entiers de plantes, qui profitent de la situation.À la ville de Québec, où on plante bon an mal an 2 000 arbres, c 'est le désespoir.«On ne demande qu'à encourager les pépiniéristes d'ici, dit le responsable des aménagements de la vieille capitale, Jacques Grantham, mais c'est impossible; on continue à acheter les trois quarts de nos arbres à l'extérieur.» Au bas mot, c'est un marché annuel d'un million et demi de dollars qui est ainsi offert aux pépiniéristes ontariens.Les villes ne se contentent plus de planter des érables et des tilleuls.Elles veulent des essences variées, plus petites et mieux adaptées aux conditions urbaines.Et la ville de Québec n'est pas seule à se sentir frustrée.A Saint-Léonard comme chez Botanix, on lance le même message: «produisez, nous achèterons! » «Chaque semaine, disait Danielle Masson de Botanix, un producteur californien m'envoie par fax la liste de son stock disponible.Les règles du jeu, là-bas, sont claires.Je n'ai pas besoin de faire le tour d'une trentaine de pépinières pour acheter mes arbres!» Quant à la ville de Québec, même en faisant appel à l'extérieur, elle doit plus souvent qu'à son tour se contenter de frênes, d'érables et de tilleuls, car c'est tout ce qui est disponible.Or, de plus en plus, les villes cherchent des essences plus petites et variées, introuvables au Québec (voir tableau).Plus question de planter un érable argenté entre une minuscule propriété et un poteau d'Hydro-Québec! Les paysagistes urbains doivent maintenant s'adapter aux espaces restreints, et diminuer les frais d'entretien.Mais les producteurs ontariens, évidemment, préfèrent combler d ' abord leur demande à eux, déjà bien satisfaisante.Résultat : Québec ne reçoit presque invariablement que des restes.Des restes qui, comble de malheur, éprouvent des problèmes d'adaptation, car quand vient le temps des plantations, les arbres ontariens sont déjà en feuilles ou en fleurs.Si la ville de Québec veut encourager les pépinières québécoises, ce n'est pas seulement par nationalisme! Produire à contrat Bref, tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes si on réussissait à offrir en quantité suffisante amélan-chiers, phellodendrons et lilas.Le marché est là, prêt à accueillir à bras ouverts les premiers producteurs entreprenants qui décideront de s'y lancer.«Mais on est à la merci de la mode, allèguent les hésitants, si on se met à multiplier des arbres maintenant, qui nous dit que la demande sera toujours là dans sept ans, quand viendra le temps de les vendre?Et où va-t-on chercher ses profits entre-temps?» Il faut bien commencer quelque part tout de même, se font-ils répondre.Jacques Grantham parle, par exemple, de contrats d'approvisionnement : vous produisez 500 aubépines, la Ville s'en- 52 Le Bulletin des agriculteurs/mai 1990 gage à les acheter dans trois ans.Mais il s'agit de bien préciser quelles seront les normes de qualité à respecter.Si la Ville craint de se voir livrer des chicots mal taillés, le pépiniériste, lui, a peur qu'on lui refuse ses arbres sous prétexte qu'ils ne répondent pas aux critères de l'acheteur.Et puis le problème du financement durant les années de croissance n'est pas résolu, car les acheteurs ne sont pas toujours prêts à consentir des avances sur le prix de vente.Ça ne semble pas inquiéter tout le monde toutefois, puisque le système a ses adeptes : Jacques Grantham affirme avoir reçu plusieurs appels de producteurs à ce sujet.La ville de Québec ne s'est pourtant pas engagée, affirme-t-il, à payer quoi que ce soit avant l'année de plantation.Producteurs-finisseurs Une autre solution, qui raccourcirait les délais, consisterait à acheter de jeunes arbres de l'extérieur et à se contenter de les élever quelques années avant de les vendre.Les villes y trouveraient leur compte puisqu'elles éviteraient des problèmes d'adaptation et de transplantation.«Nous serons toujours prêts à payer plus cher pour des arbres qui ont grandi ici», dit Jacques Grantham.Pour les pépiniéristes, ce système permettrait au moins de bénéficier de revenus après un ou deux ans, en attendant que les arbres produits ici soient assez gros pour être vendus.Réal Lambert, un propriétaire de centre-jardin, propose un autre moyen d'aller chercher rapidement des revenus pour financer la production d'arbres : l'exportation.Avec quatre autres producteurs de l'Estrie, il a commandé une étude du marché de la Nouvelle-Angleterre.«On peut y vendre quatre millions de pots par an, affirme-t-il, et ça ne représente que 1 % du total des arbustes et conifères.C'est un marché facilement accessible, il suffit de faire un peu l'éducation des Américains.» D'après lui, nos voisins du sud commencent à prendre goût aux couleurs.Comme nous il y a quelques années, ils délaissent de plus en plus les conifères pour leur préférer les annuelles et les arbustes fleuris.Les producteurs québécois, qui s'y connaissent en poten-tilles et spirées, pourraient aisément profiter de l'aubaine et accélérer le mou vement de con version.D ' autant plus que les produits d'ici ne risquent pas de trop souffrir d'une migration vers le sud.En présentant les arbustes québécois comme des produits plus résistants, il serait possible d'obtenir de meilleurs prix et donc de compenser pour les retards de croissance que notre climat impose.Mais se mettre à vendre aux États-Unis, ce ne serait pas négliger encore plus le marché québécois?«Non.au contraire, répond Réal Lambert.Si on veut répondre adéquatement à la demande du Québec, il faut d'abord avoir un marché assez important.Quand on pourra se spécialiser, je pense qu'on aura réglé notre problème.» Aucun producteur, avance-t-il, ne peut se spécialiser du jour au lendemain, ce n'est qu'en élargissant le marché qu'on pourra le faire.«Si on veut grossir, il faut ouvrir les frontières, dit Danielle Mas-son.Le libre-échange, c'est arrivé il y a 15 ans! Moi, je serais très intéressée à fournir des cornouillers d'ici aux Américains.» Agence de commercialisation?Pour se valoir les faveurs des gros acheteurs et exporter, les producteurs pourraient, bien sûr, se doter des services d'une agence de commercialisation.On en parle depuis plusieurs colloques, semble-t-il, mais l'idée n'a pas encore fait vraiment boule de neige.D'après Danielle Masson, ce serait pourtant la meilleure solution.«Il faut que vous vous mettiez ensemble», dit-elle.Mais à part les quelques groupes locaux, comme celui de Réal Lambert, les mouvements collectifs se font rares dans le marché de la pépinière.La FIHOQ vient à peine de faire un premier pas en lançant un logo identifiant les produits du Québec, ce qui aidera sûrement à la commercialisation à l'étranger.Mais le chemin est encore long avant que les acheteurs aient chaque semaine sur leur bureau la liste des plants disponibles chez les pépiniéristes québécois.«On ne veut pas nécessairement un entrepôt, disait Danielle Masson, mais un organisme qui nous dirait où sont les fournisseurs quand on en a besoin.» «Les producteurs vont se regrouper quand leur production aura augmenté», dit quant à lui le responsable du secteur au MAPAQ.Henri-Louis Arseneault, ramenant du coup le problème à la case départ.Mais déjà son ministère offre de payer la moitié du financement de projets de mise en commun, jusqu'à concurrence de 75 000 dollars.De toute évidence, le besoin est criant, car depuis quatre ans que le programme existe, les fonds alloués s'épuisent chaque année.C'est à l'aide de cette subvention que la FIHOQ a pu créer son logo et que Réal Lambert a réussi à faire son étude de marché.Le MAPAQ engagera aussi un spécialiste en commercialisation qui viendra mettre l'épaule à la roue.Le ministère, de plus, vient de créer 1 ' Institut québécois de l'horticulture ornementale, un organisme de support qui cherchera à faire des liens et à financer la recherche.Pour le moment, le MAPAQ se charge du financement (environ 250 000 dollars par année) mais d'ici trois ans, les responsables espèrent bien refiler à l'industrie au moins une partie de la facture.¦ Ce que Québec voudrait acheter La vieille capitale, après avoir dressé l'inventaire de ses arbres, a identifié 18 espèces qu'elle aimerait voir en plus grand nombre dans ses rues.En voici la liste avec, pour chacune d'elles, leur importance actuelle et souhaitée (en pourcentage) et le nombre de spécimens qu'elle voudrait planter dans les prochaines années.% actuel % souhaité nombre requis Marronnier de l'Ohio 0,12 1 250 Amélanchier à grandes fleurs et Amélanchierojabre 0,02 2 500 Micocoulier occidental 0,02 4 1 000 Noisetier de Bysance 0,03 5 1 250 Aubépine ergot-de-coq et Aubépine 0,45 3 750 Olivier de Bohême 0 1 250 Arbre aux 40 écus 0,09 3 750 Noyer noir 0,05 1 250 Maackie de l'Amur 0 2 500 Mûrier blanc 0,004 0,5 125 Ostryer de Virginie 0 2 250 Phellodendron 0,07 0,5 125 Lilas japonais 0,06 5 1 500 Chêne blanc et Chêne à gros fruits et Chêne rouge 1,8 6 1 500 Source: Service des loisirs et des parcs de la ville de Québec.Le Bulletin des agriculteurs/mai 1990 53 Avez-vous entendu parler de Ford New Holland dernièrement?Cinq prix la même année pour des innovations mécaniques.Un exploit inégalé! Tous les ans, l'association américaine des ingénieurs agricoles (American Society of Agricultural Engineers) décerne des prix pour couronner l'excellence en matière de conception et d'innovation.En 1989, Ford New Holland a gagné cinq de ces prix, un exploit jamais réalisé auparavant, pour les procédés suivants : Un système d'alimentation pour les presses à balles rectangulaires qui améliore la qualité des balles dans une grande variété de récoltes, tout en n'exigeant qu'un minimum de réglage et d'entretien.Un ramasseur extra-large pour les presses à balles rondes qui permet de confectionner des balles denses et solides qui résistent mieux aux intempéries.Un aiguiseur de couteaux automatique qui, jumelé à un système de réglage de la barre de coupe, donne aux fourragères une longueur de coupe plus uniforme.Un système électronique de verrouillage du système hydraulique de la flèche des chargeuses à patin guidé qui accroît la sécurité de l'opérateur; et, pour terminer, un produit tout à fait nouveau, Un vire-andains qui accélère le processus de séchage de la récolte, et prend toute sa valeur au moment de la fenaison.Les novateurs prennent la tête de leur marché Nous n'avons pas l'intention de nous endormir sur nos lauriers.En début d'année, nous avons lancé la transmission Ford Ultra-Command*', la première boîte automatique à commande électronique posée sur des tracteurs à deux roues motrices de 100 chevaux et plus.Autre nouveauté en 1990 : le tracteur Bidirectional"0 9030, un modèle de 100 chevaux qui peut tirer ou pousser des accessoires, ou encore, en poussera en tirer simultanément.C'est ce genre d'innovations qui place Ford New Holland en tête du marché dans de nombreuses catégories de produits.C'est aussi ce qui explique sa force et la raison pour laquelle Ford New Holland se classe parmi les constructeurs affichant la croissance la plus rapide.Ce sont des innovations telles la boîte de vitesses automatique Ultra-Command"' qui placent Ford New Holland en tête de l'industrie.Ford New Holland s'engage à bien faire les choses Le rédacteur en chef de la revue Agricultural Engineering a parfaitement rendu l'engagement de Ford New Holland en matière d'innovation et de qualité en écrivant que dans le contexte actuel axé sur la satisfaction de la clientèle, des procédés vraiment novateurs, tant au niveau des produits que de la technologie, revêtent une importance capitale.Ce qui conière d'autant plus de valeur aux cinq prix remportés par Ford New Holland.Renseignez-vous sur Ford New Holland.Vous serez agréablement surpris.F ?RD l\EWHOLLAI\D Produits Agrochimiqt La Sécurité est pntre \bs Mains .invitez l'écoulement -uics pax les canalisations jusque dans les — t«s a eau souterraines.De plus, maintenez toujours le tuyau ~£ remplissage au-dessus du niveau de l'eau dans le réservoir de pulvérisation.La sûreté des produits antiparasitaires de votre ferme est entre vos mains.Pour de plus amples renseignements, demandez la brochure GRATUITE sur l'utilisation des produits antiparasitaires.Écrivez à : BROCHURE SUR LA SECURITE REI-Att*"" À L'UTILISATION DFC 627, 21 Four Seaso Etobicoke, Ontario M9B6J8 Agriculture Canada Santé et bien-être social Canada Toujours se reporter aux étiquettes du produit pour connaître les normes et les exigences exactes concernant l'équipement de sécurité.50620190 Cette annonce est commanditée par l'Institut Canadien pour la Protection des Cultures, Santé et Bien-être social Canada et Agriculture Canada. Météo Ici Radiométéo Le réseau diffuse les prévisions météorologiques 24 heures par jour.par Paul-André Renaud Cette année, le réseau Radiométéo Canada (RMC) couvre pratiquement tout le Québec agricole.Plusieurs antennes sont venues combler les zones nombreuses qui n'étaient pas encore desservies l'an passé.Le format de la prévision agricole est le même partout.On y trouve, au début, la mise en évidence de ce qui est le plus significatif dans le temps à venir.Ensuite, on y prévoit dans l'ordre: • la probabilité d'averses à partirdu seuil de 5 mm; • l'indice d'assèchement; • le vent; • la température; • l'aperçu de la troisième, quatrième et cinquième journée.Tous les avertissements phytosanitaires qui sont émis par le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ) sont diffusés pendant 24 heures avec la prévision agricole.Les avertissements de gel sont également émis sur RMC.Quand le temps change, quand la prévision est modifiée, quand des bulletins spéciaux sont émis, c'est sur RMC que vous en serez les premiers informés.En plus des prévisions régulièrement émises sur RMC, Environnement Canada émet des avertissements et des alertes quand les conditions météorologiques présentent un danger à la sécurité de la population ou risquent de provoquer des dommages à la propriété.Un signal sonore est alors transmis aux récepteurs munis d'un dispositif d'alerte.Le récepteur, muni de cette option d'ouverture automatique du poste au signal spécial de RMC, coûte cependant un peu plus cher.Radiométéo Canada utilise des fréquences réservées uniquement à la météo.Au Canada et aux États-Unis, on diffuse sur les fréquences 162,40 — 162,475 — 162,55 MHz.Ces fréquences se retrouvent dans la bande à très hautes fréquences et ne sont malheureusement pas disponibles sur les appareils conventionnels.Il faut donc se procurer un appareil spécialement conçu à cette fin.Vous pouvez contacter votre bureau météorologique pour toute information complémentaire.¦ L'image d'une beauté grandeur nature.La fraîche saveur naturelle d'une pomme bien tendre et bien juteuse est l'une des petites gâteries de la Mère Nature.Mais, même elle ne peut vendre une pomme qui ne soit aussi belle que bonne.La tavelure ne s'attaque pas seulement à vos récoltes.mais aussi à vos profits.Protégez vos fruits contre la tavelure en incluant Cyprex* dans votre programme de rotation de fongicides.Et si la tavelure réussit à s'en prendre à vous, n'oubliez pas que Cyprex est aussi un éradicant efficace qui enraye la tavelure sur son passage.Cyprex peut être appliqué à l'aide d'un vaporisateur à faible volume en tout temps et par tout temps.Comme avec tout pesticide, toujours lire l'étiquette avant l'emploi.Utilisez Cyprex dans votre programme de ^^^g ^~W&NÀM¥I§C9 rotation de fongicides ^^^S .et profitez du fruit de votre travail.*Cyprex est une marque déposée de Cyanamid Canada Inc.le 1er en agrionique DICKEY-john CANADA W l'est vraiment.MONITEURS DE SEMIS ___1-800-267-9203 Le Bulletin des agriculteurs/mai 1990 57 Forêt privée Jardinage forestier : une nouvelle subvention Pour encourager le jardinage en forêt privée, le gouvernement offre maintenant une subvention de 190 dollars par hectare.par Pierre Dubois I a coupe de jardinage permet de récol- Lter du bois tout en conservant debout la majeure partie de votre forêt.En ajoutant le montant de la subvention aux ventes du bois récolté, elle devient intéressante à envisager.«Depuis cette année, des subventions sont prévues pour aider à la rentabilité du traitement», explique M.Jean-Luc Fafard, ingénieur forestier responsable de l'aménagement au Syndicat des producteurs de bois de la Mauricie situé à Grand-Mèrev Chercheur au ministère de l'Énergie et des Ressources du Québec, M.Zuran Majcen est un spécialiste des coupes de jardinage; «Avec la coupe de jardinage, dit-il, on prélève une partie seulement du volume commercial; cette partie du volume correspond à l'accroissement du boisé.» Un document de travail publié par M.Majcen et son équipe précisé que : «Ces coupes (de jardinage) sont une option valable dans les peuplements d'âge varié qui renferment encore du bois de qualité de grosses dimensions aussi bien que dans un éventail d'érablières écrémées.» En fait, la coupe de jardinage convient bien aussi à certaines forêts mélangées, c 'est-à-dire où l'on retrouve des conifères et des feuillus.Le jardinage s'applique seulement à un peuplement forestier dont les arbres sont de tous âges.À période fixe de 10, 15 ou 20 ans, on vient faire une coupe d'au plus 35 % du volume marchand.Lors de la même opération, on dégage les jeunes arbres d ' avenir et on laisse sur pied suffisamment d'arbres de toutes grosseurs.En enlevant les gros arbres, de petites trouées se créent favorisant la régénération en espèces de valeur.Pour obtenir un bon résultat, il faut aussi que les arbres de petits et de moyens diamètres laissés sur pied lors de la coupe aient les qualités nécessaires Le jardinage s'applique à un peuplement dont les arbres sont de tous âges.leur conférant un potentiel pour 1 ' avenir.Par exemple, l'arbre idéal a un tronc droit, peu de branches, est sans maladie apparente et possède une cime vigoureuse.Des coupes rentables?Il ne semble y avoir aucun doute que la rentabilité à long terme de ce mode de coupe soit assurée.Cependant, la subvention gouvernementale aidera sûrement les producteurs à faire leurs frais dans les premières exécutions de la coupe de jardinage.Car, àl'opposé de la coupe à blanc, il faut accorder beaucoup de soins à la forêt demeurée sur pied et la productivité s'en ressent un peu.Le jardinage nécessite beaucoup de soins à l'abattage.Il faut récolter en endommageant le moins possible les arbres d'avenir et la régénération déjà présente.Le débardage devrait se faire idéalement avec des équipements mécaniques de faibles dimensions.Pour les producteurs qui en possèdent, le cheval s'avère intéressant à utiliser pour sortir le bois du peuplement forestier.Enfin, malgré des différences d'une région à l'autre, le marché est généralement bien développé en forêt privée.Il existe une demande pour l'industrie du déroulage, du sciage, de la pâte, des palettes.Dans plusieurs régions du Québec, la vente de bois de chauffage devient une avenue pour le bois de faible qualité.A long terme, vous pouvez obtenir plus pour votre bois mis en marché, car la coupe de jardinage se fonde sur la qualité du bois laissé sur pied.Et ce bois de qualité devient rare au Québec.Dans 10 ou 20 ans, la prochaine coupe de jardinage que vous ferez sera plus rentable.Un propriétaire voulant faire ce traitement et obtenir l'aide gouvernementale doit s'adresser à son office ou syndicat ou, s'il en est membre, à son groupement forestier.Cependant, toujours selon M.Fafard, la subvention est toute récente et les sommes pouvant être consenties restent limitées.Pour accorder la subvention, les travaux de jardinage devront être planifiés à l'avance pour être inscrits dans la programmation annuelle du syndicat.¦ 58 Le Bulletin des agriculteurs/mai 1990 En affaires, le temps c'est de l'argent.Soyez prêt pour la TPS proposée m m m .en consultant tout d'abord le cahier d'information sur la TPS que toutes les entreprises au Canada ont reçu par la poste.Si vous ne l'avez pas reçu, ou si vous avez des questions, composez dès maintenant le 1800267-6640 du lundi au vendredi de 9 h à 17 h ou passez en prendre un exemplaire au bureau de poste.Dispositif de télécommunication pour malentendants: 1800465-5770 Préparez-vous: ¦ Pour savoir de quelle façon la TPS proposée touchera votre entreprise.¦ Vous aurez tout le temps voulu pour choisir les mesures administratives qui vous conviennent.¦ Vous apprendrez comment bénéficier des remboursements de la taxe de vente fédérale.¦ Vous pouvez recevoir l'aide nécessaire pour adapter votre système comptable et préparer votre personnel au changement.¦ En plus d'obtenir de l'information et de l'aide en personne ou par téléphone, vous pouvez consulter la base de données contenant des questions et réponses sur la TPS, par modem, en composant le 1800267-4500.Revenu Canada est là pour vous informer et vous aider à vous préparer en vue de la TPS proposée.Faites une bonne affaire.Préparez-vous maintenant pour la TPS.I^E Revenu Canada Revenue Canada "I Douanes et Accise Customs and Excise Canada Viens jaser Le grand ménage du printemps A chaque année, la maison refaisait sa toilette et sa beauté pour la saison estivale.par Maurice Hardy, agronome Au début d'une nouvelle saison, un peu avant «les foins», au moment où les hommes s'affairaient à remettre en ordre champs, animaux et bâtiments, les femmes faisaient sa toilette à la maison qui, durant les mois froids de l'hiver, s'était recroquevillée sur sa chaleur.Il y avait dans ce remue-ménage une sorte de rite traditionnel.Ce rite n'était pas de mise que le savon du pays n'ait été fabriqué.C'est cette fabrication qui nous indiquait que le printemps s'en allait.Tous les «restants» de gras et de graisses recueillis au cours de l'hiver y passaient pour se transformer en un beau savon crémeux et doux qui prendrait sa place au grenier après un séchage de quelques jours.Justement, le grand ménage du printemps commençait par le grenier où attendait le linge d'hiver pendu là avant d'être placé dans les boules à mites pour la saison.Il y avait un peu de désordre au grenier le printemps venu, désordre laissé par les «étenderies» des restes de glands et de noix douces qu'on avait utilisés pour les desserts et les gâteries du temps des Fêtes, sans parler des touffes de fines herbes, de sarriette qui donnait si bon goût à la soupe aux pois, d'herbe à dinde, de «pimbina» ou des autres herbages que la médecine populaire prescrivait pour nettoyer le sang, soulager les fièvres ou purger le corps.Venaient ensuite les chambres et les grandes garde-robes où venaient prendre place, bien alignés, nettoyés et frais «éventés» tous les vêtements des jeunes et des moins jeunes.Ils attendraient sagement la visite de la tante Odile, appelée chaque année à la rescousse pour transformer et refaire du neuf dans du vieux et pour que les vêtements puissent suivre la progression de toute la famille.La plupart des maisons de ferme avaient leur cuisine d'été et leur fournil.On profitait du grand ménage du printemps pour ouvrir et aérer ces apparte- ments.On déménageait ensuite dans la cuisine d'été dès les beaux jours arrivés.Ce déménagement était un événement heureux.On sortait de la grande cuisine où on avait passé l'hiver.Dans la cuisine d'été, il y avait toujours du soleil, de la clarté, de l'air; on avait l'impression d'avoir changé de maison.Les intérieurs terminés, restait l'extérieur avec ses portes et fenêtres doubles qu'il fallait enlever, remastiquer et repeindre; ses jalousies à nettoyer et aussi à repeindre avant de les fixer aux fenêtres qu'elles protégeaient des grandes chaleurs de l'été; la belle grande galerie-véranda, son «bras» et ses grands bancs à nettoyer et souvent à repeindre.Quel bel air la maison prenait alors quand tout était fini; elle retrouvait comme une jeunesse, une fraîcheur nouvelle; elle était belle, pimpante et accueillante.Le ménage terminé, c'était l'été et ses premiers «quêteux», comme Ti-Charles Gosselin, qui parcouraient le pays en déplaçant les nouvelles.Passait aussi «le pollock», ce traditionnel commerçant itinérant chargé de deux immenses valises remplies d'à peu près tout ce qu'une maîtresse de maison pouvait avoir besoin pour entretenir la cuisine, la lingerie et l'habillement de tout son monde.Le début de la saison d'été semblait aussi se prêter à la préparation du lait caillé, et mon père attendait avec un plaisir anticipé ces fins de soupers.Et le grand ménage terminé, c'était une autre vie qui commençait avec une autre saison.Et même avec les travaux exigeants de la ferme, on savait prendre quelques moments de calme et de plaisir.C'est ainsi qu'au cours de l'été, presque chaque fin de journée voyait apparaître l'un après l'autre au coin de la galerie-véranda, l'oncle Francis, monsieur Brown, le père Jean ou l'oncle Siméon qui venaient se renfermer avec mon père dans la cuisine d'été, pour entreprendre une de leurs célèbres soirées de bridge.Temps de simplicité, de calme et de réflexion où, chaque soir de l'été, d'un bout à l'autre du village, on passait un bon bout de veillée sur la véranda à commenter les événements locaux et à préparer le travail du lendemain.¦ LES PRODUITS NEW HOLLAND SONT OFFERTS CHEZ LES CONCESSIONNAIRES SUIVANTS: Aima Équipements JMAR, Inc.Black Lake G.Gulllemette, Inc.Cap Santé R.P.M.Tech., Inc.Caplan M J Brière, Inc.Chicoutimi Gobeil Équipement Limitée Dalhousie Sta Femand Campeau & Fils Drummondville Machinerie Simard, Inc.Granby Aubin & St Pierre, Inc.Huntingdon Les Équipements Bonenberg, Inc.Iberville Guillet & Robert, Inc.Lennoxville Équipement B.Morin, Inc.Maskinongé Équipement G.Gagnon, Inc.Montmagny Équipement Bolduc, 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Rien n'arrête les faucheuses-condition-neuses New Holland DiscbineMD de 2,5 et 3 mètres.Elles travaillent à leur vitesse de croisière, à peu près celle de votre tracteur, même dans les pires conditions! Des disques montés sur une barre de coupe et tournant à haute vitesse fauchent aussi bien les récoltes emmêlées et couchées que les tiges denses et mouillées.Il n'y a rien à leur épreuve, pas même les fourmilières ni les taupinières.En un mot, du rendement! A cette grande capacité de coupe s'ajoute le traitement en douceur de la récolte au moyen de rouleaux en caoutchouc à motif en chevrons.Des rouleaux de gros diamètre qui s'imbriquent les uns dans les autres et sont devenus la norme de l'industrie dans le domaine.Le résultat : séchage plus rapide.La largeur de transport est la même que la largeur de coupe : 8 pi 3 po sur la faucheuse 408 et 9 pi 9 po sur le modèle 411.Tout un avantage sur route et pour passer les portes de clôture! Dans un cas comme dans l'autre, le passage des fauchées aux andains se fait en un clin d'oeil, sans outils.Une caractéristique très pratique.Mettez une faucheuse-conditionneuse Discbine de New Holland à l'épreuve.Elle vous ouvrira une voie dans les conditions les plus difficiles.FORD Le modèle 411 de 3 mètres coupe une fauchée de 9 pi 9 po. Bon d'accord, vous avez le droit de nous en vouloir.Déjà, dans le passé, on vous Compliquait la vie.Vous aviez le choix entre le camion pleine grandeur ou le compact.C'est alors que nous étions arrivés avec le premier pick-up intermédiaire: le Dakota.Avec le temps, vous nous aviez pardonné cet écart de conduite puisque plusieurs d'entre vous ont trouvé que le Dakota était un excellent choix, fait sur mesure pour vos besoins.Vous pensez qu'on va en rester là?Hé bien non, nous revenons à la charge: voici le Dakota cabine Club! Avec sa nouvelle cabine allongée, le Dakota possède autant d'espace intérieur et d'espace de chargement que la plupart ~ ~ DODGE W DAKOTA des camions pleine grandeur.On s'excuse de vous compliquer la vie à nouveau mais, comme vous le savez, lorsqu'on a une idée en tête, on n'y va pas par quatre chemins.on la réalise! GARANTIE Garantie limitée Détails chez le concessionnaire Prenez de L'avance wec Chrysler Le DAKOTA: UN CAMION ROBUSTE QUI BRISE LES NORMES ! Finance Comptabilité de caisse ou d'exercice?Seule la comptabilité d'exercice permet à l'agriculteur de faire des choix éclairés.par Réal Lambert ¦ déalement, les opérations comptables B d'une entreprise agricole devraient ¦ être enregistrées par la méthode de la comptabilité d'exercice plutôt que par la comptabilité de caisse.La comptabilité de caisse, en fait, s'avère surtout utile aux fins du calcul de l'impôt.Elle consiste à inscrire les produits et les charges (par exemple, les achats et les ventes) au moment où l'argent entre ou sort de la caisse.Cette méthode ne convient pas pour mesurer la rentabilité d'une entreprise.Elle peut même inciter le producteur à réagir de façon insolite aux signaux du marché, en lui donnant une idée trompeuse de sa situation financière.Du point de vue fiscal, toutefois, elle peut être profitable parce qu'elle permet de reporter l'impôt sur une plus longue période.L'impôt peut être reporté en déduisant le coût d'achat des animaux et les frais encourus pour l'amélioration du fond de terre (nivellement et drainage).La comptabilité de caisse permet, de plus, de reporter l'impôt d'une année lorsque certaines dépenses d'opération sont engagées d'avance et acquittées quand le produit des ventes n'est pas encore totalement encaissé.La comptabilité d'exercice, elle, a l'avantage de pouvoir donner en tout temps la situation financière de l'entreprise.Les produits et les charges sont inscrits au moment de la transaction, même s ' il n ' y a eu encore aucun mouvement d'argent.Autrement dit, il n'est pas nécessaire que le montant en cause, lors de la transaction, ait été encaissé ou payé.Cela permet d'exercer un contrôle sur les dépenses et d'identifier les aspects de l'exploitation qui sont rentables et ceux qui ne le sont pas.Il est facile de faire la conversion entre le revenu calculé par comptabilité Réal Lambert est comptable général licencié.La comptabilité d'exercice donne en tout temps la situation financière de l'entreprise.d'exercice et celui calculé par comptabilité de caisse.C'est-à-dire, que l'agriculteur qui utilise une comptabilité d'exercice peut aisément calculer ses revenus pour fin d'impôt (comptabilité de caisse) avec les revenus provenant de ses états financiers.Il n'a pas à tenir deux modes de comptabilité puisqu'une simple formule (T2S (1), voir tableau) lui permet de faire la conversion.Prenons l'exemple d'un éleveur qui aurait vendu des animaux à la fin de décembre 1989 pour n'encaisser le chèque qu'en janvier de 1990, c'est-à-dire au cours de l'exercice financier suivant.Les données de base sont les suivantes: - fin de l'exercice le 31 décembre 1989; - le producteur vend pour 20 000 $ d'animaux le 27 décembre 1989; - le chèque de cette vente a été encaissé le 5 janvier 1990; - le producteur achète 7 000 $ de moulée le 28 décembre 1989 et paye la même journée; il compte l'utiliser en 1990; - en 1990, il reçoit une facture de 125 $ de son vétérinaire, pourun service rendu en décembre 1989; - l'inventaire de la fin est de 5 000 $ -animaux; - l'inventaire du début est de 3 000 $ -animaux.S'il utilise la méthode de la comptabilité de caisse (voir calculs) il obtient Le Bulletin des agriculteurs/mai 1990 63 Tableau I Avantages des méthodes Comptabilité de caisse Comptabilité d'exercice Donne une image incomplète de l'entreprise Permet de suivre tous les volets de l'entreprise et donne sa rentabilité exacte Réduit le travail comptable Permet de contrôler la caisse et de faire une meilleure gestion Permet de reporter à plus tard l'impôt à payer On peut convertir les résultats en revenu imposable Comptabilité de caisse Comptante d'exercice Vente NIL VENTE D'ANIMAUX COÛT DE PRODUCTION 20 000$ Frais d'opération Achat-moulée 7 000$ Perte nette 7 000$ Stock du début - moulée Stock du début - animaux Achat - animaux Achat - moulée Stock fin - moulée Stock fin - animaux 3 000 4 000 7 000 (7 000) (5 000) 2 000 Bénéfice brut 18 000 FRAIS D'EXPLOITATION Vétérinaire 125 Bénéfice net 17 875$ pour 1989 un bénéfice net de près de 18 OOO dollars.La comptabilité de caisse, elle, lui aurait donné une perte nette de 7 000 dollars.On se retrouve avec un écart très grand.Le problème avec la comptabilité Formule de conversion pour fins d'impôt Bénéfice net selon les états financiers (comptabilité d'exercice) XX AJOUTER Comptes à recevoir au début XX Comptes à recevoir à la fin XX Stock au début XX Amortissement comptable XX Valeur optionnelle du bétail à la fin XX Dépenses non déductible pour les fiscales XX Autres - frais payés d'avances du début XX de caisse est que les résultats ne peuvent servir à des fins de gestion.De plus, il est pratiquement gênant de se présenter devant un gérant d'institution financière avec une comptabilité de caisse.Pour fins fiscales, notre éleveur peut Conversion Bénéfice net selon les états financiers 17 875 $ AJOUTER Comptes à payer à la fin - vétérinaire Comptes à payer à la fin - animaux Stock au début Total A XX $ DÉDUIRE Comptes à recevoir à la fin XX Comptes à payer au début XX Frais capitalisé - animaux XX Frais capitalisé - drainage XX Frais capitalisé - etc.XX Amortissement fiscal XX Valeur optionnelle du bétail au début XX Autres - frais payés d'avance à la fin XX Total B XX $ Conciliation à l'égard de l'impôt sur le revenu, déterminé selon la méthode de la comptabilité de caisse (1) (bénéfice net + A - B) ( 1 ) XX $ DEDUIRE Stock de la fin - animaux Stock de la fin - moulée Comptes à recevoir BENEFICE NET + A - B (A) (B) (PERTE) 125 4 000 3 000 7125 7 000 5 000 20 000 32 000 (7 000)$ faire la conversion de l'une à l'autre en faisant une addition et une soustraction à son bénéfice net (comptabilité d'exercice).Il additionne les comptes qu'il lui reste à payer et le stock qu'il avait au début de l'exercice; puis il soustrait les comptes qu'il lui reste à recevoir et la valeur de son stock de fin d'exercice.Il obtient ainsi son revenu imposable, soit une perte de 7 000 dollars.¦ LES PRODUITS VERSATILE SONT OFFERTS CHEZ LES CONCESSIONNAIRES SUIVANTS: Aima Black Lake Cap Santé Caplan Chicoutimi Dalhousie Sta Drummondville Granby Équipements JMAR, Inc.G.Guillemette, Inc.R.P.M.Tech., Inc.M J Brière, Inc.Gobeil Équipement Limitée Fernand Campeau & Fils Machinerie Simard, Inc.Aubin & St Pierre, Inc.Huntingdon Les Équipements Bonenberg, Inc.Iberville Lennoxville Maskinongé Montmagny Parisville Pike River Pointe au Père Guillet & Robert, Inc.Équipement B.Morin, Inc.Équipement G.Gagnon, Inc.Équipement Bolduc, Inc.Henri Côté & Fils, Inc.Guillet & Robert, Inc.Garage Daniel Lévesque, Inc.Rivière-dU-Loup Équipement Agricole KRTB, Inc.St-Agapit St-Célestin St-Gervais St-Guillaume St-Hyacinthe St-Jacques St-Narcisse St-Rémi St-Thomas Joli Machineries Jean Roy, Inc.C.Lafond & Fils, Inc.FRS Goulet et Fils, Inc.Machinerie St.Guillaume Aubin & St Pierre, Inc.Les Équipements Bruno Roy, Inc.Trudel&Piché (AG), Inc.Garage J.L.LeFrançois, Inc.Raymond LaSalle, Inc.St-Victor Les Équipements Ag L.Boucher, Inc.Ste-Foy Les Équipements Manutech, Inc.Ste-Hénédine J.Dubreuil & Fils Limitée Varennes Équipements Inotrac, Inc.Victoriaville Maheu & Frères Limitée West Brome Machinerie Agri Page, Inc.Wotton Équipements Proulx & Raiche, Inc.FORD !\EWHOLLAf\D 64 Le Bulletin des agriculteurs/mal 1990 Achetez un Bidirectional*10 9030 de Ford Versatile"'0.Vous obtenez deux tracteurs pour le prix d'un! 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Environnement L'oie blanche, pilleuse des champs! Les producteurs du Kamouraska veulent cultiver des champs ^ pour nourrir les oies.par Normand Martin Avez-vous déjà vu une nuée de 10 000 oies blanches s'abattre au printemps dans un champ riche des jeunes pousses de sa future récolte?Impressionnant, n'est-ce pas?En 1989, on a évalué à 100 000 leur nombre dans le seul secteur compris entre La Pocatière et Saint-André-de-Kamouraska! Peut-on, un instant, imaginer le tableau des dommages causés aux productions agricoles par ces oiseaux migrateurs?Tout simplement stupéfiant, désastreux aussi.À telle enseigne que la migration annuelle des oies sauvages chez nous est en train de devenir un sérieux problème de gestion environnementale.Mais qu'à cela ne tienne : les agriculteurs de la région du Kamouraska entendent bien prendre les moyens pour ne plus faire les frais de ce pilleur des champs.A l'automne de 1988, la Fédération de l'UPA de la Côte-du-Sud, qui regroupe 2 000 producteurs agricoles dans le territoire allant de Saint-François de Montmagny à Rivière-du-Loup, est passée aux actes.L'organisme aprocédé à un véritable brassage d'idées, réunissant les principaux intervenants, syndicats de base, Comité des Aboiteaux de Les oies peuvent raser un champ de trèfle en quelques jours.Kamouraska, MRC de Kamouraska et municipalités locales.C'est ainsi qu'un projet pilote d'alimentation des oies a été expérimenté, sous le parrainage de l'UPA.Une idée, originale s'il en est, qui a coûté 20 000 dollars, dont 10 000 dollars fournis par Agriculture Canada et 2 000 par la Fondation de la faune du Québec.Les oies blanches passent l'hiver sous d'autres cieux, ceux du Sud.émigrent en colonies vers le Nord dès le printemps venu, arrivent des États américains, font escale au Québec du début avril à la fin mai, puis vont pondre leurs oeufs dans le nord de la Baie-James, laissant grandir leurs petits jusqu'à l'automne.Tel est le cycle de migration de cet oiseau palmipède au long cou.«Une étude effectuée par l'Université Laval indique que l'oie qui arrive dans le Kamouraska a parcouru plus de 1 000 kilomètres et doit refaire 25 % de son poids», explique le directeur régional de l'UPA de la Laissez-nous vous en fabriquer un! 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un champ où les oies se main- tiennent», fait-il remarquer.L'idée à la base du projet d'alimentation des oies a nécessité l'épandage d'une tonne d'avoine et d'orge par jour «à un endroit à déterminer».Les oies ont été nourries pendant 30 jours, à partir du début avril.L'expérience a donc coûté 30 tonnes de grains, à raison de 170 à 180 dollars la tonne.De son côté, Environnement Canada, par le biais du Service canadien de la faune, a préparé un plan d'alimentation et répertorié 20 sites, «avec l'autorisation des agriculteurs Râteau Professionnel garde les feuilles dans le foin Avez-vous déjà pensé que si on pouvait râteler à la main la luzerne et les fourrages à feuilles de combien, on augmenterait la valeur en protéines du foin tout en conservant toutes ses feuilles?IMPOSSIBLE ?Non, maintenant avec les nouveaux râteaux Vicon RH600-720 commandé hydrauliquement, on peut y parvenir facilement grâce à la délicatesse du principe de fonctionnement tout a fait nouveau.Rendement jusqu'à 18 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poster à: Vicon 350Raygo, La Présentation Cté St-Hyacinthe, P.Q.J0H 1B0 (514)796-2633 concernés», dans le secteur qui s'étend de La Pocatière à Saint-André-de-Kamouraska.Des travailleurs, embauchés par l'UPA, ont répandu les grains dans les champs.«À tous les deux jours, une personne était désignée pour compter les fientes puis les enlever, ce qui permettait de vérifier la fréquentation d'oies», raconte André Théberge, précisant «qu'à une certaine période, il y en avait 100 000 au moins dans le secteur».Enfin, simultanément à ceux pris par la Régie des assurances agricoles du Québec, des échantillons ont été prélevés des sites ou champs, «ce qui va nous permettre de mesurer les retards de croissance, ainsi que l'étendue des dommages causés aux producteurs», souligne le directeur régional de l'UPA.«L'attroupement est trop gros» De l'expérimentation, M.Théberge retient d'abord l'idée suivante : «On est obligés de constater que l'attroupement d'oies est trop gros.» On parle, en effet, d'une migration annuelle de 600 000 oies sauvages dans cette région de l'Est du Québec.Selon lui, «notre expérience est concluante dans la mesure où nous avons réussi à entretenir 10 000 oies sur un même site — un champ rendu disponible par un agriculteur de Saint-Denis-de-Kamouraska, près de l'Aboiteau —, mais il en aurait fallu 10 comme celui-là.» S'il n'en tient qu'à lui, le directeur régional de l'UPA ne croit pas que la solution privilégiée réside dans le renouvellement de l'expérience alimentaire, «car c'est trop dispendieux».On songe plutôt, en guise de compromis acceptable, à «la possibilité d'aménager et de cultiver des champs en vue de recevoir les oies».En clair, une telle solution tient compte implicitement d'une compensation accordée au producteur qui accepte de prêter son champ à cette fin et, partant, de perdre une récolte.Qui va louer ces terres?De quelle instance relèvera l'indemnisation consentie au producteur?Selon quelle méthode sera calculée la compensation?Ces interrogations restent sans réponses pour l'instant.De plus, M.Théberge met en relief le fait que les espèces d'oiseaux migrateurs incombent à la juridiction du Service canadien de la faune.«Il s'agit de dommages identifiés d'avance, dus à un facteur naturel, en l'occurrence at-tribuables à des oiseaux qui traversent le territoire et reviennent à chaque année pour se nourrir.» D'évidence, soutient-il, «cette situation n'est pas la faute ou la responsabilité de 1 ' agriculteur».¦ 68 Le Bulletin des agriculteurs/mai 1990 Les nouveaux carburants sans plomb de Petro-Canada peuvent - ils être utilisés sur la ferme?Oui, grâce aux essences Maximum, vous pouvez passer à l'essence sans plomb et, en même temps, satisfaire aux exigences en octane de votre moteur et obtenir le rendement désiré de ce dernier.De plus, l'expérience acquise et la recherche dans ce domaine nous ont amenés à recommander les essences sans plomb Maximum Petro-Canada pour tous les usages commerciaux, même dans le cas des 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VOYONS DON'! ÇAS'PEUTPAS! ON EST DANS LES ROCHEUSES' \ TORTIPINE! POUR UNE FOIS QUE J'FAI5 DE \ L'ALPINISME > j'SUISPAS (chanceuse! fOOO-OH! j'APEtfCOlS UNSÊNflERÎ, EH SEIGNEUR! s'il pouvait don' passer quelqu'un; AîORPlNOUCHE! J'POUVAIS PAS PLUS V MAL TOMBER!?!, 72 Le Bulletin des agriculteurs/mai 1990 vos concessionnaires sont: QUÉBEC Aima J.B.Maltais Ltée.Amos Services Agricoles Fortier Inc.Coaticook J.M.Chagnon, Inc.Deschambault Machinerie L.S., Inc.Granby R.Viens Équipement, Inc.La Guadeloupe Garage Oscar Brochu, Inc.Lennoxville Georges Delisle, Inc.Lorrainville Garage J.G.Neveu, Inc.Louiseville Machinerie Patrice Ltée Lyster Garage E.Boissonneault, Inc.Marieville Equipement Boucher, Inc.Mont-Laurier F.Constantineau & Fils, Inc.Poularies Machinerie Horticole d Abitibi Sabrevois Équipement Guillet, Inc.Ste-Brigitte Des Saults Bertrand Benoit Ste-Marie Faucher & Faucher, Inc.Ste-Martine Les Équipements Lazure & Riendeau St-Clet H.Farand & Fils Ltée St-Cuthbert P.A.Houle, Inc.St-Germain Machinerie Boisvert, Inc.St-Guillaume Machinerie C & H, Inc.St-Hermas J.René Lafond, Inc.St-Isidore Emile Larochelle, Inc.Upton Les Équipements A.Phaneuf, Inc.Varennes René Riendeau 1986 Inc.Ville de L'Islet Garage Conrad Lord, Inc.Warwick Champoux Machineries, Inc.Wotton Les Équipements Proulx & Raiche, Inc.Pourquoi! 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Partez gagnant Utilisez Kuhn — Exclusif: Sur attelage Girodyne changement rapide sans outils de 540 à 1000t/mn sur prise de force.L'unique attelage Girodyne Kuhn vous permet de manoeuvrer dans tous les coins ou endroits difficiles sans problèmes.C.Paquette Agriculture Inc., Filiale de Kuhn Farm Machinery Inc., 2620 Chemin Plamondon, CP.510, Ste-Madeleine, Québec, JOH ISO Téléphone: (514) 795-3339 Fax: (514) 795-6457 »457 Un prix convoité t ¦ est monsieur Serge Choinière de Granby qui est l'heureux gagnant du concours Le Bulletin — Mitsubishi.Le coupon de participation de monsieur Choinière a été choisi au hasard parmi les 9883 participations reçues.On se rappellera que pour être eligible au concours, il fallait être abonné au Bulletin et remplir la carte-sondage.Une seule participation par abonné était acceptée.Le Bulletin tient à remercier tous ceux et celles qui ont participé au concours, lequel a été rendu possible grâce à la collaboration de «Les Distributions RVI ltée».On aperçoit sur la photo l'heureux gagnant recevant les clés de son tracteur.De gauche à droite: Marc-Alain Soucy, rédacteur en chef Le Bulletin, Denis Gendron, gérant des ventes RVI ltée, Normand Thérien, directeur du tirage Le Bulletin, Serge Choinière, assis sur son tracteur, Pierre Lebel, gérant général RVI ltée et Claude Toutant de Machineries Y.Cadotte (Sainte-Rosalie) qui assumera l'entretien du véhicule.¦ Poulon pro "Moi, ma scie à chaîne fia fais travailler dur et cyest pour ça que f choisis J) I njy/^ff - Ron HartHI, bûcheron § C§LM LCLYh Ë m\\ J professionnel et sept fois champion t/,/ */%*/* */ *- • du monde des coupeurs de bois."J'compte vraiment sur Poulan PRO et dans mon travail de bûcheron professionnel, j'utilise des scies Poulan PRO depuis des années.Quand on est là pour couper du bois, si la scie tombe en panne, on peut pas travailler et il faut donc une scie très fiable.Pour ._
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