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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
février
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Références

Le bulletin des agriculteurs /, 2002-02, Collections de BAnQ.

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es agriculteurs Branché sur le monde fwww.lehulletin.com) FÉVRIER 2002 Branché sur le monde (www.lebulletin.com) «ntsuoee Wade Jones, du Dakota, s’interroge sur son avenir de belle culture Pascal Brie, acériculteur de 26 ans, partage sa passion.confort veurs Qu'on l'Union paysanne est là (Q)Zxx U I/80£ TH£ 3ZH 3D 1V3W1N0W noH an» sizz 30 no 31VN0I1VN 3no3Hionsi8 1V331 i0d3a/S3nDIQ0I«3d "830 U100ZH I0Z1600Z ;3 6SC9S00Z 08 La preuve est dans la feuille Obtenues par microscopic électronique à cryo-balayage (MEB), ces images montrent le mésophylle d’une feuille.La pénétration rapide de cette couche joue un rôle-clé dans la diffusion de l’ingrédient actif à travers toute Roundup Transorb la mauvaise herbe.Comme vous pouvez le constater, celle traitée avec Roundup Transorb™ a été pénétrée beaucoup plus en profondeur, ce qui indique une plus grande assimilation de l’ingrédient actif par la feuille.Imitateur' Coupe transversale de la feuille d'une mauvaise herbe agrandie i ooo fois.Rouge = haute concentration d’herbicide.La preuve est dans les racines Plus il y en a qui pénètre la mauvaise herbe, plus il y en a qui pénètre les racines.Grâce à l’autoradiographie, des chercheurs ont comparé des plantes traitées avec Roundup Transorb à d’autres herbes traitées avec quelques-uns des imitateurs: Vantage™ Plus, Glyfos™ et Touchdown™ XP.Un examen précis indique qu’il y a beaucoup plus de rouge dans la mauvaise herbe traitée avec Roundup Transorb, ce qui indique que beaucoup plus d’ingrédient actif a pénétré les racines.Au moins 50% de plus, en fait: Yirmtateur présenté dans l’image de la feuille obtenue par microscople électronique à cryo-balayage (MCB)est Touchdown" 600.L'imitateur présenté dans l'image des racines obtenue par autoradiographie est Vantage" Plus.Les produits d’imitation testés lors de l'autoradiographle des racines sont Vantage" Plus.Touchdown" XP et Glyfos".Méthodologie du test: des formules radlomarquées de Roundup Transorb et de produits d'imitation ont été appliquées à des taux équivalents.La radioactivité a été observée par autoradiographle suivant une simulation de pluie, environ deux heures après l’application.Recherche Monsanto, 2000 et 2001.Toujours lire et suivre les directives pour tous les herbicides de marque Roundup avant usage.Roundup, Roundup Transorb, Transorb et Roundup Original sont des marques de commerce de la compagnie Monsanto.Les autres produits ci-mentionnés sont des marques de commerce de leurs compagnies respectives.Titulaire du permis Monsanto Canada Inc."Monsanto Canada Inc., 2001.AG033-A-FR Dans un monde idéal, vous pulvérisez quand les conditions sont idéales.Dans le monde réel, vous pulvérisez quand il le faut.D’où l’utilité de la technologie TransorbT Elle permet d’acheminer l’herbicide Roundup TransorbMD dans la feuille F\ ’ et jusque cfans les racines d’une mauvaise herbe.x.'’¦ ** i • | afin, qu’au moins 50 % plus d’ingrédient actif pénètre les racines cçmparé àux imitateurs! 1 ' C’est,ainsi que, pour vous offrir le meilleur contrôle, la meilleure résistance au délavage par la pluie et des performances d’unë grande régularité - et ce même par mauvais temps, Roundup Transorb met la puissance entre vos mains., * Lorsqu’il fait Lorsqu’il est tôt {Lorsqu’il est froid le matin tard le soir .v ' T ’ .' ¦ , Roundup TRANSORB La puissance est entre vos mains en tout temps.• , * » ' ) VAFÜO, LINE TECHNOLOGIE GÉNIALE QUI PERMET DE CONDUIRE SANS PASSER LES VITESSES, DISPONIBLE SEULEMENT DANS UN FENDT CVT INVENTÉ PAR FENDT SEULEMENT POUR FENDT Osez l'avenir FENDT EST UNE MARQUE DE COMMERCE MONDIALE DE AGCO CORPORATION • 1 800 767-3221 • WWW.FENDT.AGCOCORPCOM • FT0104 PHOTO DE LA PAGE COUVERTURE : MARTIN LAPRISE CHRONIQUES 12 Agenda so Apprivoisons le futur 83 C'est nouveau 88 Cuisine 6 De bouche à oreille 90 Météo 71 Onésime 82 Petites annonces io Point de vue 12 Point de vue 69 Vie rurale o ROGERS MEDIA Envoi Poste-publication - Convention 749990-PAP - No d’enregistrement 08866.Nous reconnaissons l’aide financière accordée par le gouvernement du Canada pour nos coûts d’envoi postal et nos coûts rédactionnels par l’entremise du Programme d’aide aux publications et du Fonds du Canada pour les magazines.Postes Canada : envoyer les changements d’adresses à Le Bulletin des agriculteurs 4380, Garand, Saint-Laurent (Québec) H4R 2A3.Periodicals Postage Rates are paid at Lewinston, NY 14092.USPS #012-612.U.S.Post-Master : send address changes to Le Bulletin des agriculteurs P.O.Box 4541, Buffalo, NY 14240.sommaire www.lebulletin.com EN COUVERTURE 14 UNE SUCRÉE DE BELLE CULTURE Le verglas de 1998 a blessé les érablières.Ce passé récent n’empêche pas Pascal Brie, acériculteur de 26 ans, de partager sa passion.GRANDES CULTURES 20 ATTENTION : TRAVERSE DE BATTEUSES Chaque année, les équipes de récolte à forfait parcourent les Prairies canadiennes et américaines du Sud au Nord.Une longue saison.27 UNE ASSURANCE EN OPTION ?Les options permettent de vendre à l’avance quand le prix semble intéressant, tout en laissant l’occasion de profiter d’un marché haussier.30 IL CULTIVAIT, IL CULTIVE, IL CULTIVERA ?Dans les Prairies, la morosité s’installe.Les agriculteurs refusent de passer la note à leurs enfants.33 UN PROBLÈME ?UNE SOLUTION ! La remise en culture d’un pâturage improductif, c’est ce à quoi le Club agroenvironnemental de l’Estrie s’est attaqué.37 RENDEMENTS SANS LIMITES Francis Childs, producteur de l’Iowa, a un objectif bien précis en tête : un rendement de 32 tonnes à l’hectare.DOSSIER ÉQUIPEMENTS D'INTÉRIEUR 40 LE BONHEUR EST DANS LA PORCHERIE 43 L'ORDINATEUR S'INFILTRE DANS L'ÉTABLE 48 DES COUPS DE POUCE À L'AVICULTURE 51 EFFICACITÉ BŒUF ELEVAGE 54 LES PORCS NE SENTIRONT PLUS LE COCHON 55 D'UNE PIERRE, DEUX COUPS 59 SYNCHRONISEZ LES CHALEURS 61 LA PÉRIODE CRITIQUE 63 SACHEZ DÉJOUER LE COMPLEXE RESPIRATOIRE PORCIN FRUITS ET LEGUMES 65 DANS LES PETITS FRUITS LE GRAND AVENIR ?Cassis, mûres, amélanchiers et argousiers taquinent l’esprit des experts, curieux de percer les secrets de leur production commerciale.67 POMMES DE TERRE : DU NOUVEAU EN PHYTOPROTECTION Cette année, la tendance est aux produits à faible toxicité, moins dommageables pour l’environnement.VIE RURALE 74 QU'ON LE VEUILLE OU NON, L'UNION PAYSANNE EST LÀ Elle constitue désormais un interlocuteur de plus dans le monde rural et la société québécoise.MACHINERIE 77 ELLES ONT LA TÊTE DURE Quelle peste, ces roches ! Heureusement, on peut maintenant les ramasser mécaniquement ou les broyer sur place.LE BULLETIN DES AGRICULTEURS FÉVRIER 2002 1 Bouche oreille CUIT,,REFROIDI, ET DECOQUILLE I Dans les supermarchés australiens, on trouve mainte nant des œufs durs sans coquille et emballés sous vide, grâce à l’aviculteur Dino Salvatore, de Wallan (près de Melbourne).Il s’agit d’une nouveauté pour les Australiens, même si de tels œufs se vendent bien depuis des années en Europe.Cette percée a demandé des années de développement et de recherche à M.Salvatore.Sa compagnie, Natures Dozen, utilise une machine qui cuit, refroidit et pèle les œufs du même coup.Ces œufs, vendus en paquets de quatre, ont une durée de conservation de 28 jours.Dino Salvatore espère vendre près de 5000 douzaines d’œufs durs par semaine et vise les enfants comme clientèle.En effet, la recherche démontre que les acides gras des œufs aident au développement du cerveau en croissance.« Nous vivons à l'ère du rapide et du fonctionnel, S explique Dino Salvatore.Pensez au temps nécessaire | pour faire cuire un œuf à l’eau bouillante, le laisser 3 refroidir et ensuite le peler : mon produit fait gagner g 20 minutes ! » À quand le poulet élevé dans le £ cellophane ?C’est une question.de temps ! La traçabilité est à la mode.Les bouvillons reçoivent à peine leurs nouvelles boucles d’oreille que, déjà, on pense à d’autres moyens d’assurer le suivi non seulement de l’animal mais aussi de toute l’information pertinente à son sujet.Dernière innovation en lice : l’insertion d’étiquettes prenant la forme de transpondeurs IRF (identification de radiofréquence) dans l’oreille des agneaux vivants.Ces transpondeurs permettent de compiler diverses caractéristiques associées aux origines et à la lignée de l’animal, ainsi que de suivre les sujets du pacage jusqu’à l’abattoir.Un suivi aussi précis, économique et efficace pourrait faciliter les interventions en cas d’épidémie ou de contamination, en permettant de remonter rapidement à la source du problème.Un essai a débuté fin décembre, mené par la Fédération des producteurs d’agneaux et de moutons du Québec et le Centre d’expertise en production ovine.Cette technologie a été mise au point par Syscan International.En fait, il s'agit plutôt de biodiesel, carburant dérive de diverses huiles végétales.Le biodiesel est un mélange de 1 à 20 % ou plus d’huile végétale; le reste est du diesel ordinaire.Selon des etudes australiennes, le biodiesel pur à 100 % produit 80 °o moins de CO , 90 °o moins d'hydrocarbones et 90 % moins de polluants cancérigènes.I De plus, le biodiesel est 10 fols moins toxique que le sel de table et est biodégradable.En Europe, I utilisation de tels com-bustibles est fort développée.L'intérêt [1 suscité est ravivé par la montée des prix de l’essence, par la menace exercée par , les gaz a effet de serre et par les bas prix Fj du grain.Pour l’instant, rouler au biodiesel pur à 100 % est toutefois fort dispendieux.Dans le parc Yellowstone aux États-Unis, des camions sont a l essai.Coût : 7,50 $ le gallon américain.DE L’HUILE VEGETALE COMME BIOCARBURANT LE BULLETIN DES AGRICULTEURS FÉVRIER 2002 INNOVATION EN SCIENCES VEGETALES Regroupant une cinquantaine de chercheurs universitaires du Québec en plus de nombreux partenaires des secteurs public et industriel, le Réseau de recherche en productivité végétale (RRVP) innove.En fait, des chercheurs de toutes disciplines y unissent leurs connaissances pour améliorer notre compétitivité en production végétale.Mis sur pied en octobre 2000 par Marc Fortin, directeurdu Département des sciences végétales de l’Université McGill, le RRVP veut également faire participer les intervenants et les producteurs agricoles.On cherche à favoriser les échanges avec les utilisateurs par des ateliers, des journées de démonstration et de vulgarisation ou autres, le tout chapeauté par des chercheurs.Un réseau à surveiller ! Rcscau de recherche en productivité végétale Plant Productivity Research Network BARRIERE A L’EXPORTATION DE NOS FRUITS ET LÉGUMES ?La peur des microbes peut devenir une barrière non tarifaire si le ministère de l’Agriculture des États-Unis (USDA) met en vigueur son projet de certification phytosanitaire obligatoire des chargements de fruits et légumes qui entrent aux États-Unis.Un tel certificat est actuellement exigé par les autorités des pays des Caraïbes.Or, le chargement par bateau arrive souvent à destination avant l’attestation de conformité du produit.Imaginons les délais dans le cas d’un exportateur du Québec qui, l’été, expédie une cinquantaine de semi-remorques de légumes par jour vers les États-Unis.De plus, lorsqu’un camion contient trois ou quatre produits différents, il faudra autant de certificats phytosanitaires.Bien sûr, le gouvernement du Canada et le Conseil canadien de l’horticulture font des démarches pour que ce projet ne s’applique pas au Canada.En date du 10 décembre, les États-Unis et le Canada avaient convenu de demander à un groupe d’experts de l’Organisation nord-américaine pour la protection des plantes (NAPO) de proposer une solution acceptable par les deux pays.L’EXODE DES AGRICULTEURS DANOIS Comment éliminer les pollutions d’origine agricole ?En éliminant les agriculteurs ! Au Danemark, la surproduction agricole cause d’importants problèmes : les revenus des producteurs porcins ne cessent de baisser, et la menace pour l’environnement, d’augmenter.Tous s’attellent à '«Neafe la tâche pour renverser la situation : les abattoirs et l’industrie de la viande porcine ont réduit leurs activités de 20 % et signé une entente selon laquelle ils absorbent totalement les coûts de cette restructuration.De plus, le Régime de cessation des activités d’élevage de l’État rachète les exploitations agricoles.Ce régime vise à diminuer les charges de fumier et les excédents en phosphore et nitrates.Les éleveurs néerlandais de toutes productions se ruent sur les primes à la cessation.En fait, ils n’ont pas toujours le choix : ou ils paient des amendes pour dépassements des quantités de fumier épandu, ou ils acceptent les primes de cessation.À la fin de 2001, 1700 agriculteurs se sont inscrits pour cesser leurs activités, en trois semaines seulement.Le ministre de l’Agriculture a déjà dû revoir à la hausse le budget du Régime.L’an dernier, 3120 éleveurs avaient cessé leurs activités.LE BULLETIN DES AGRICULTEURS FÉVRIER 2002 7 bouche kaèohcentration de la production est un phénomène économique déjà bien présent au Québec, soulignait l’économiste Daniel-Mercier Gouin au dernier Colloque de l’entrepreneur gestionnaire.Le directeur du Groupe de recherche en économie et politique agricoles (GREPA) fonde cette observation sur la part des revenus bruts détenue par le groupe réunissant 10 % des plus grandes fermes.Dans l’ensemble des productions à l’exception des productions laitière et ovine, ce « groupe des 10 % » contrôle plus de 40 % des revenus bruts.La production laitière est en fait la moins concentrée : seulement 24,5 % des revenus bruts sont I recueillis par le groupe.Dans le cas des ovins, c’est 35,7 %.À l’autre extrême, la | production d’œufs d’incubation est la plus concentrée, représentant 69,2 % des 8 revenus détenus par le groupe.Les fruits autres que la pomme, les ratites et les | légumes frais suivent, affichant respectivement 67,2, 66,5 et 64,2 %.E Fait surprenant, la production porcine affiche un taux de concentration moyen ° par rapport à l’ensemble : le groupe des 10 % y accapare 48,3 % des revenus bruts.| « Les taux de concentration les plus élevés seraient donc le fait de secteurs de | production qui comptent quelques grandes fermes et un nombre relativement E restreint de fermes de plus petite taille », fait remarquer M.Gouin.NOUVELLE REPRESENTANTE La direction et le personnel du Bulletin des agriculteurs accueillent Kim Lefebvre au sein de l’équipe de représentation publicitaire.Complice d’une ferme familiale depuis 10 ans et forte de compétences acquises chez Bell Canada comme représentante des ventes et au service à la clientèle, Mme Lefebvre se réjouit à l’idée d’évoluer dans le milieu des commerçants et ^ des producteurs agricoles.Ses expériences en agriculture et en agroalimentaire témoi-gnent de son grand intérêt envers le milieu.Son dynamisme, son intégrité et sa grande volonté de participer à la vision du succès k '* de notre entreprise font de Kim un élément K- wÊ' important de notre équipe.Nous lui ¦t " souhaitons la bienvenue.^ Au Bulletin des agriculteurs, Kim Lefebvre sera ™ responsable des comptes d’entreprises désirant 1 profiter de la visibilité et de la réputation du ' Bulletin auprès de l’industrie agricole.Par Dommic Grégoire MARCHÉ DES G En commercialisation des grains, la quête d’information est très importante.Plusieurs d’entre nous se creusent les méninges quotidiennement afin de trouver toutes sortes de renseignements qui pourraient influencer le marché des grains.Combien d’heures de recherche ne peuvent-ils passer à scruter le Web en espérant être le premier à dénicher « LA » nouvelle qui dictera les fluctuations boursières ! Nous sommes malheureusement à la dernière rangée du théâtre boursier : tous les intervenants qui sont face au spectacle ont déjà pris position bien avant que l’on ne soit mis au parfum des derniers événements.Il faut alors se tourner vers des informations faciles d’accès mais néanmoins révélatrices.Voici quatre éléments importants à ne pas perdre de vue : les stocks de report, le marché de l’exportation, le taux de change et l’influence de la météo sur la saison agricole.Il ne faut pas oublier, non plus, l'offre et la demande locales, ce sur quoi on a le plus d’information.Quelques questions à son marchand favori peuvent renseigner fortement sur l’état du marché local.Chercher midi à quatorze heures peut devenir étourdissant.Prendre la résolution de recourir à de bonnes données de base et de bien utiliser les outils à sa disposition est plus avantageux.Dominic Grégoire est journaliste et producteur de grandes cultures fdgnap@sympacico.caJ.TEXTES DE : Emmanuelle Arès, Luc Gagnon, Martine Giguère, André Piotte et Pierre Sauriol COMMENTAIRES OU SUGGESTIONS : 1 800 361-3877 ou info@lcbulletin.com Ç8~) LE BULLETIN DES AGRICULTEURS FÉVRIER 2002 FirstRate Besoin d'autre chose ?Appelez notre Centre de Solutions au 1 800 667-3852 ou visitez-nous au www.dowagro.ca i Dow AgmSciences FirstRate* vient ¨¤ bout des pires infestations d¡¯herbe ¨¤ poux dans le soya Rien ne cause autant de soucis aux producteurs agricoles que l'herbe ¨¤ poux.Et rien ne ma?trise mieux l¡¯herbe ¨¤ poux pendant toute la saison que FirstRate ¡ª plus de 100 essais de recherche sur le terrain le prouvent.¡ö Excellente s¨¦curit¨¦ pour la culture ¡ª ¨¦prouv¨¦e dans les champs canadiens depuis 1992.¡ö Souplesse d¡¯application ¡ª peut ¨ºtre appliqu¨¦ au sol ou en postlev¨¦e du soya jusqu'au stade de huit feuilles de l¡¯herbe ¨¤ poux.¡ö Possibilit¨¦s multiples de m¨¦lange ¡ª peut ¨ºtre utilis¨¦ pour compl¨¦ter tout programme herbicide dans le soya.¡ö Ma?trise additionnelle de la grande herbe ¨¤ poux, de l¡¯abutilon, de la lampourde glouteron, de la stramoine commune et de la vergerette du Canada, et ma?trise partielle de la morelle de la Caroline."Marque de commerce de Dow AgroSciences LUC 0111-435-013 Campagne cherche compagne Si vous êtes célibataire, ne désespérez pas : le plus sûr moyen de rencontrer l’âme sœur, c’est de multiplier les possibilités.Vous trouvez la Saint-Valentin ennuyeuse ?Sans doute est-ce parce que, à l’instar d’un nombre étonnant d’adultes québécois, vous devrez célébrer la fête des amoureux en tête-à-tête avec vous-même.Des célibataires ou des divorcés, il y en a des milliers en Amérique du Nord.Or, je me demande si l’âme sœur n’est pas plus difficile à rencontrer en milieu rural qu’en ville.Surtout quand on est un homme.En 1992, la situation m’avait déjà étonnée.Trois jeunes producteurs de la Montérégie m’avaient raconté leur difficulté à se trouver une blonde.« Les filles ont peur de s’ennuyer à la campagne », disait l’un.« Les gens arrivent dans les bars vers 23 heures, racontait l’autre.Nous, à cette heure-là, on commence à s’endormir et à penser aux travaux du lendemain matin.» « C’est presque toujours la qualité de vie qu’on a à offrir qui nous bloque », concluait le troisième.Autrefois, la famille et les amis participaient à la recherche d’un partenaire.Aujourd’hui, il en est tout autrement.Finies, les « danses à Saint-Dilon » ! Par ailleurs, les attentes des célibataires sont bien plus grandes maintenant.Les femmes préfèrent les hommes grands, même si elles mesurent 5 pi 2 po; les hommes veulent une femme mince, même s’ils arborent une ronde bedaine.Et plus on vieillit, plus on devient difficile.La question reste entière : où, bon Dieu, a-t-on le plus de chances de rencontrer la femme ou l’homme de sa vie ?Vous avez déjà fait le tour des amis de vos amis, des discothèques et des supermarchés, mais savez-vous que vous pouvez encore profiter des outils de télécommunications ?Une de mes amies a en effet rencontré son actuel mari par un site de rencontre sur Internet.Et, uniquement pour vous, du milieu rural, un collègue vient d’inaugurer un site de rencontre (www.laCledesChamps.ca), Cependant, selon une étude de Statistique Québec, l’un ou l’autre sexe est privilégié selon la région où il vit.Par exemple, il y a plus de femmes en ville et plus d’hommes en campagne.D’ailleurs, au moment d’écrire ces lignes, il y avait quatre fois plus d’hommes que de femmes inscrits au site en question.Espérons que le beau sexe saura apprécier ce moderne moyen de trouver l’âme sœur ! En attendant, je vous souhaite une heureuse Saint-Valentin, si vous êtes en couple.Sinon, eh bien, tâchez d’oublier cette fête honnie des célibataires et, surtout, ne désespérez pas ! Il existe sûrement quelqu’un pour vous quelque part.Le plus sûr moyen de la ou de le rencontrer, c’est de multiplier les possibilités.Sylvie Bouchard, agronome, est directrice de la rédaction du Bulletin des agriculteurs (sbouchard@lebulletin.com).es agriculteurs JANVIER 2002, VOL.85, N° 2 1001, boul.De Maisonneuve Ouest Montréal (Québec) H3A 3E1 in folebulletin.corn Directeur Simon-M.Guertin, M.B.A.simon@lebulletin.corn Tél.: (514) 845-5141 Fax : (514) 845-6261 Directrice de la rédaction Sylvie Bouchard, agronome sbouchard@lebulletin.corn Journalistes Emmanuelle Ares, agronome eares@lebulletin.corn Martine Giguère, agronome mgiguere@lebulletin.corn Rédactrice-réviseure Marie-Carole Daigle Directrice artistique Sylvie Lévesque Coordonnatrice Johanne Bazinet Collaborateurs AMVPQ, Albert Chartier, Dominic Grégoire, Martin Laprise, André Piette, Ghislaine Roch, Pierre Sauriol Bureau de Montréal Tél.: (514) 845-5141 Fax : (514) 845-6261 Directeur du marketing Thierry-Michel Racicot tmra cicot@lebulletin.corn Représentants Kim Lefebvre klefebvre@lebulletin.corn Claude Larochelle clarochelle@lebulletin.com Bureau de Toronto Tél.: (905) 838-2826 Fax : (905) 838-3169 Représentante Lillie Ann Morris lamorris@attcanada.ca Coordonnateur à la production Claude Larochelle Tous droits réservés 1991 Dépôt légal : Bibliothèque nationale du Québec ISSN 0007-4446 Indexé dans Repère « Le Bulletin des agriculteurs, fondé en 1918, est publié par Rogers Media et imprimé par Quebecor World.Éditions Rogers Media L'actualité, Châtelaine, Le Bulletin des agriculteurs, 1001, De Maisonneuve O., Montréal (Québec) H3A 3E1 Président : Marc Blondeau Services administratifs et financiers : Suzanne Lamouche, c.a., vice-présidente Marie-Claude Caron, c.a., contrôleur Rogers Media Président et chef de la direction : Anthony P.Viner Président, Rogers Media Publishing : Brian Sega! Vice-président principal et directeur des opérations : Terry L.Malden Vice-président senior : Michael J.Fox Éditeur-conseil : Jean Paré o ROGERS MEDIA 1 0 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS FÉVRIER 2002 Rien n'est plus satisfaisant que de vivre de la terre.Mais il peut être judicieux d'investir aussi une partie de son capital ailleurs qu'à la ferme.Nos professionnels en financement agricole sont là pour vous éclairer.Vous avez des objectifs ?Ils ont des connaissances ! 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Or, c’est dans le redressement de la situation que nous pouvons être touchés.Bien sûr, il est souhaitable que les choses s’améliorent en Argentine et globalement en Amérique du Sud.Mais immanquablement, on verra dans les solutions de nouvelles manifestations de ce que fera la mondialisation de l’ensemble de l’économie de la planète.Parce que l’Argentine ne peut pas s’en sortir seule.Et de la façon dont vont les choses, plus aucune économie ne pourra bientôt se considérer comme indépendante du reste du monde.Un exemple frappant vient d’être donné.L’Organisation mondiale du commerce (OMC) vient de demander à ses 143 pays membres, mais surtout aux grands producteurs de céréales et oléagineux, de montrer de l’ouverture et de laisser l’Argentine accéder à sa part des marchés mondiaux.Au-delà de la stricte question d’équité, on ne peut que conclure que, plus les choses seront faciles pour l’Argentine, plus elles seront difficiles pour le Canada qui, son économie étant considérée comme en bonne santé, doit déjà se battre pour vendre ses grains à vil prix.Des coopératives.Autre sujet chaud : l’avenir des coopératives.On parle beaucoup d’Agropur, de la Fédérée.Pourquoi le gouvernement du Québec vient-il d’offrir aux coopératives de nouvelles sources de financement et de capitalisation ?Parce que les coops sont boudées par les institutions financières et n’ont pas accès au capital nécessaire à leur développement.Si Québec veut maintenant garantir du capital, c’est peut-être pour éviter que les coops ne disparaissent ?Et si on veut les conserver dans la forme coopérative, c’est peut-être parce que l’on est convaincu que c’est là l’un des derniers outils de contrôle de l’économie qui restent encore au Québec ?Il est difficile, même pour une multinationale milliardaire, de prendre le contrôle d’une coopérative, tant qu’elle est coopérative.Cependant, il faut au moins s’assurer que nos coopératives sont viables et en possession de tous les moyens nécessaires à leur développement.Uonel Levac est journaliste.) LE BULLETIN DES AGRICULTEURS FÉVRIER 2002 SERVICES AUX LECTEURS SI VOUS DÉSIREZ • vous abonner, vous réabonner ou offrir un abonnement-cadeau; • nous signaler un changement d'adresse (veuillez préciser l'ancienne adresse); • suspendre temporairement votre abonnement; • nous aviser d'un problème de livraison; • que votre nom ne soit pas divulgué à des entreprises ou organismes sélectionnés, COMMUNIQUEZ AVEC NOUS : Téléphone (de 9 h à 17 h, heure de l'Est) Montréal : (514) 333-9145 De l'extérieur de Montréal, sans frais : 1 800665-5372 Télécopieur (514) 333-9795 Site interactif: www.lebulletin.com/abonnement 1001, bout De Maisonneuve Ouest Montréal (Québec) H3A 3E1 TARIF D'ABONNEMENT (12 NUMÉROS) Canada (taxes incluses) :45,96 $ International :64 $ Tarifs en vigueur jusqu'au 31 janvier 2003 Protection des renseignements personnels À l'occasion, nous partageons nos listes d'abonnés avec des organismes ou des sociétés sélectionnés, dont les produits ou services pourraient vous inté-resser.Toutefois, si vous préférez que ces données (votre adresse postale ou électronique) ne soient pas partagées et souhaitez que votre nom soit retiré de ces listes, vous pouvez le faire facilement en nous appelant aux numéros de téléphone indiqués plus haut ou en nous écrivant à l'adresse électronique suivante : info@lebulletin.com.AGENDA 7 et 8 février Semaine horticole Hôtel des Seigneurs, Saint-Hyacinthe (450) 679-8810 16 février Colloque sur les grands gibiers domestiques Hôtel Universel, Drummondville (418) 523-5411 ou 1 888 535-2537 20 février Les allergènes alimentaires CRDA, Saint-Hyacinthe (450) 773-1105, poste 310 21 et 22 février La Caravane du marketing Hôtel Rimouski, Rimouski (418) 523-5411 ou 1 888 535-2537 3 au 5 mars Salon Rest-H ôte Hôtel des Seigneurs, Saint-Hyacinthe 1 800 463-4237 7 au 9 mars Rendez vous Nutrition Complexe Desjardins, Montréal (514) 992-6463 pi pnHTn ¦ » est ible près d m maïs récisîo VSM du plus plus les grai un ryth le ASM crosse; FRANCIS CHILDS, de Manchester, en Iowa, remporte chaque année depuis 1994 des championnats de rendement du maïs.avec l'aide précieuse de son semoir CASE IH ! Meilleur contrôle de profondeur Profondeur et espacement des graines remarquablement uniformes Unité de semis complète, aucune option à ajouter Système de marqueur commandé par moniteur dans la cabine REGLE wearteetoor Par Martine Giguère •scouverturé Sîicré de belle cul Le verglas de 1998 a certes blessé les érablières du Québec.Ce passé récent n'empêche pas Pascal Brie, acériculteur de 26 ans, de partager sa passion.Pascal Brie a grandi avec l’odeur de l’eau d’érable.« À 18 ans, ma décision était prise : je voulais devenir acériculteur », raconte le jeune homme de 26 ans.Son projet prend forme en décembre 1997.Il achète une érablière de 105 hectares à Saint-Norbert-d’Arthabaska.La première saison est difficile pour Pascal Brie : en janvier 1998, le verglas frappe jusque chez lui; du coup, 200 entailles sont perdues.« Il a fallu réagir rapidement pour sauver la production : toute la tubulure devait être relevée », se rappelle l’acériculteur.Heureusement, le verglas a sévi moins durement chez lui que dans le fameux Triangle noir, où les érablières se remettent tant bien que mal du verglas (voir l’encadré Cinq ans après le verglas, à la page 18).Située sur le versant sud-est de la montagne, l’érablière de Pascal Brie compte 8000 entailles.Au fil des ans, leur nombre augmente, mais plusieurs érables restent trop petits pour être entaillés.En fait, le nombre d’entailles varie selon le diamètre du tronc.On fait une entaille pour un diamètre de 8 pouces, deux pour un de 16 pouces et un maximum de trois pour tout diamètre de 24 pouces ou plus.Le travail de l’acériculteur débute à la fin de l’automne, avant les I premières neiges.« Il faut dégager les branches tombées et vérifier | l’état de la tubulure », explique Pascal Brie.Ensuite, en février, on w entaille les érables.« Une équipe de deux ou trois personnes effec-ï tue en moyenne 2400 entailles par jour », précise l’acériculteur.»> LE JEUNE ACÉRK EXPLOITE UNE Éfi 8000 ENTAILLES AS/ NORBERT-D'ARTHABASKA.Récemment, il a fait l'achat d'une autre érablière située à Nantes; cette dernière sera prête à entailler dans une quinzaine d'années.1 4 LF.fi Martine Giytère, agronome, est journaliste fmgiguere@lebulletin.com,).ULLET1N DES AGRICULTEURS FÉVRIER 2002 PASCAL BRIE A UN ROLE À JOUER SUR LA QUALITÉ DU SIROP QU'IL PRODUIT, PORTRAIT DE L'ACÉRICULTURE AU QUÉBEC On retrouve près de 10 000 acériculteurs au Québec.En tout, on compte 28 millions d'entailles réparties comme suit : Chaudières-Appalaches 12 millions Bas-Saint-Laurent 4,7 millions Estrie 3,8 millions Mauricie-Bois-Francs 2,8 millions Montérégie 1,7 million Québec 1,4 million Outaouais-Laurentldes 900 000 Montréal-Lanaudière 517 000 Abitibi-Témiscamingue 196 000 Équipement en bon état, notamment la tubulure, et technique de « bouillage » vont influencer la qualité du sirop.L'eau d'érable doit bien circuler dans la tubulure, et l'eau recueillie doit être mise à bouillir la journée même.Chaque entaille est dotée d’un chalumeau qui canalise l’eau d’érable vers la tubulure.L’eau d’érable s’écoule de la tubulure à la station de pompage.Dans tout le réseau de tubulures, on maintient un vide partiel afin de faciliter le transport de l’eau vers le réservoir.Pour réduire la durée de l’ébullition (opération aussi appelée « bouillage »), l’eau d’érable est passée au séparateur.En 1 Zégjez e cas du stress rv ¦ -.v Dual II MAGNUM www.syngenta.ca Pour plus d’information, composez le 1 800 850-4685 16 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS FÉVRIER 2002 fait, l’eau passe à travers une membrane à osmose inverse.Cette membrane permet de séparer l’eau d’érable pure du per-méat ou filtrat, qui représente près des deux tiers du volume recueilli au départ.Tout au long de ce processus, l’acéricul-teur peut influencer la qualité et la quantité de son sirop.« La tubulure doit être bien tendue.L’eau d’érable doit s’écouler facilement vers le réservoir.Il faut en effet éviter que l’eau ne stagne dans la tubulure, pour empêcher la prolifération de bactéries et une baisse de la qualité du sirop », explique Pascal Brie.L’acériculteur vérifie l’état de sa tubulure quatre ou cinq fois en cours de saison.Différents équipements, notamment le chalumeau, agissent sur la quantité d’eau d’érable récoltée.« Un nouveau chalumeau de plus petit diamètre, soit 19/64 au lieu de 7/16, peut augmenter la coulée de 30 %, précise l’acériculteur.Le chalumeau de plus petit diamètre réduit la perte de vide à l’entaille.» La qualité du sirop d’érable est établie selon sa couleur.On mesure le pourcentage de lumière qui traverse le sirop à l’aide d’un spectrophotomètre.On distingue ainsi les catégories Extra clair, Clair, Médium, Ambré et Foncé.« Pour obtenir un sirop de qualité, il faut absolument faire bouillir l’eau d’érable recueillie au cours de la journée », souligne Pascal Brie.La technique rete- nue joue aussi un rôle important sur la qualité du sirop.L’acériculteur participe actuellement à une recherche de technique visant à améliorer la qualité du sirop.Depuis cinq ans, Pascal Brie obtient un rendement moyen de 3,2 1b à l’entaille.« L’an dernier, on a obtenu 1,31b; ce fut une mauvaise saison », relate-t-il.Le rendement est directement relié au climat et au relief de chaque érablière.« Le climat peut influencer jusqu’à 30 % du rendement, confirme Jean-Pierre Bellegarde, agent de recherche et de communication à la Fédération des producteurs acéricoles du Québec (FPAQ).Le rendement moyen des 10 dernières années est d’environ 2,4 lb.» Mise en marché En 1998, les producteurs acéricoles se sont dotés d’une convention de mise en Dual est la règle en matière de sécurité grâce au bénoxacor > à la culture.:Z ^curilfc^ f 2>l 'H syngerte Pouvoir compter sur un puissant désherbage résiduel vous intéresse, mais pas si votre mais doit en souffrir.Voilà pourquoi Dual* Il Magnum* contient le phytoprotecteur breveté bénoxacorMC.Il est aussi doux qu’un agneau pour le maïs, mais sans merci pour les graminées, y compris la morelle1 et le souchet2.Et comme il ne laisse pas de résidus, vous avez pleine liberté pour la rotation des cultures.Optez pour la puissance et la sécurité.Laissez Dual établir la règle dans vos champs de maïs. Dual et Magnum sont des marques déposées d'une compagnie du Groupe Syngenta Bénoxacor est une marque de commerce d'une compagnie du Groupe Syngenta.1 Traitement de prélevée recommandé.9 L'incorporation en présemis est requise pour assurer un contrôle Toujours lire l'étiquette avant l'emploi.LE BULLETIN DES AGRICULTEURS FÉVRIER 2002 1 7 CINQ ANS APRÈS VERGLAS Comment se portent les érablières à la suite du verglas ?Cinq ans après un tel événement, on peut y aller de quelques observations préliminaires, dit Gaston Allard du Centre ACER (Centre de recherche, de développement et de transfert technologique en acériculture).Le centre effectue un suivi auprès de 28 érablières.« À la suite du verglas, l’aspect visuel spectaculaire laissait présager le pire : les acériculteurs anticipaient un haut taux de mortalité.En plus du verglas, raconte Gaston Allard, nous avons subi un printemps excessivement sec en 1998 : les bourgeons séchaient sur les arbres.Malgré ces deux coups durs, nous n’avons pas observé de taux de mortalité plus élevé du côté des érables ayant conservé 20 % de cime ou plus.Par ailleurs, aucune baisse de la coulée n’a été observée du côté des érables présentant une cime résiduelle d’au moins 50 %.» À Saint-Pie, au pied du mont Yamaska, Gérald Bernard possède une érablière mature dont la majorité des arbres avaient une centaine d’années ou plus.Le MAPAQ a évalué à 91 % les dommages causés par le verglas.« Ça signifie un recul de 25 à 40 ans, dit Gérald Bernard.De 4000 entailles, nous sommes maintenant à 3000; d’ici cinq ans, il en restera près de 1500.» La production a subi une baisse de 60 %.« Par contre, les jeunes érables ne s’en firent pas trop mal », souligne-t-il.Faut-il faire le nettoyage des érablières ?Avec parcimonie, répond Gaston Allard, même s’il juge que la non-intervention est préférable.Il faut surtout éviter de perturber le système, de piétiner le sol avec de la machinerie lourde.Un abattage massif changerait la luminosité et la température du sol et favoriserait la croissance d’autres types de végétation.Gérald Bernard a abattu des arbres; d’autres le seront.Il le fait avec attention, de façon à préserver le milieu, pour que ses enfants et petits-enfants puissent à nouveau exploiter son érablière.« La reconstruction de la cime est un processus long et complexe.D’ici 10 à 20 ans, on devrait constater une mortalité élevée du côté des érables les plus touchés.En même temps, les jeunes érables afficheront un taux de croissance rapide, ce qui devrait compenser », conclut Gaston Allard.Un dossier à suivre.FPAQ et les principaux acheteurs de sirop.Le prix est déterminé selon les surplus, l’offre et la demande.La Régie des marchés agricoles tranche en établissant le prix final.En plus de cette convention, la FPAQ demande un règlement de vente.« Dans ce règlement, les acheteurs seraient désignés et enregistrés auprès de la FPAQ », souligne Jean-Pierre Bellegarde.Pourquoi un tel règlement de vente ?« Pour éviter une mise en marché désordonnée en cas de récolte abondante, précise M.Bellegarde.Pris de panique, certains acériculteurs liquident alors leur sirop en bas du prix de la convention, ce qui provoque une dégringolade des prix.Le règlement vise à offrir un prix juste et équitable pour tous afin d’assurer la rentabilité des entreprises acéricoles.» Tous les acériculteurs ne sont pas favorables à un tel règlement de vente.Pascal Brie, par exemple, craint de ne plus avoir son mot à dire quant à la vente de son propre sirop.Pascal Brie écoule une partie de son sirop à la coopérative Citadelle.Il transforme également une quantité de son sirop en beurre et en tire d’érable, qu’il vend à des supermarchés de sa région.L’essentiel du sirop d’érable québécois est exporté, principalement aux États-Unis.Le Québec y exporte 80 % de sa production.En 2000, sur les 56 millions de livres de sirop, 45,1 ont pris la route des États-Unis.Les Américains forcent la mise en place d’un plan d’action pour stopper l’utilisation du formaldéhyde qui, soit dit en passant, est interdit au Québec depuis 1992.Ce produit était utilisé pour désinfecter et retarder la cicatrisation des entailles.« Tous les acériculteurs devront s’engager par écrit à ne pas utiliser le formaldéhyde.Les contrevenants verront leur sirop classé non conforme et recevront la moitié de sa valeur réelle, précise Jean-Pierre Bellegarde.De plus, une brigade sillonnera les érablières au printemps, et elle pourra imposer de sévères amendes.» 1 8 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS FÉVRIER 2002 DOMMAGE QUE VOTRE MEILLEUR AMI NE SOIT PAS AUSSI FIDÈLE QUE CE VTT.Contrairement à l'autre meilleur ami de l'homme, un Arctic Cat* n'a pas de mauvaises habitudes.Nos engins se moquent de la pluie, de la neige et des chaleurs torrides.La transmission Duramatic^ impose à elle seule un nouveau standard.De plus, notre moteur totalement étanche et nos bagues de suspension à entretien minimal vous permettent de rouler sans le moindre souci.Essayez n’importe lequel, du 250 2x4 au 500 4x4- Vous verrez qu'il n'y en a pas de meilleur.Pour connaître le concessionnaire le plus près | TÊC de chez vous, appelez au 1 800 3'ARCTIC ou visitez notre site Web au www.arcticcat.com.plus, pour aller PLUS loin: PLUS DE CARACTÉRISTIQUES : Freins à disque hydrauliques à l'evant et à l'arrière Bagues et joints à entretien minimal Levier de marche arrière Fonction de démarrage en position embrayée Plaque de protection en plastique robuste CAPACITÉ DE PORTE-BAGAGES SUPÉRIEURE CATÉGORIE 500* — , - lb : 150 225 I i-H-1— kg : 75 100 125 Si vous cherchez le mot « fiable » sur Internet, l'image d’un Arctic Cat apparaît.Il III NASC VTT Arche Cat.Donnant aux fans de la NASCAR plus, pour aller plus loin.f lipjKf Iwl 'Toutes les comparaisons s'appuient sur les données disponibles au moment de l'impression.Tableau base sur une comparaison entre les Arctic Cat 5001 4x4 Automatic.Bombardier Traxter.Honda Rubicon, Y Polaris Sportsman et Yamaha Grizzly.Les VTT peuvent être dangereux a conduire.Pour votre sécurité, portez toujours un casque, des lunettes de securité et des vêtements protecteurs.Ne conduisez jamais s»r des surfaces pnvees ou sur les voies publiques.Ne transportez jamais de passager, ne tentez jamais de faire des cascades; ne consommez jamais d'alcool ou de drogue avant de conduire au risque de causer dos blessures ou la mort.Ne faites jamais d'excès de vitesse et soyez particulièrement prudent en terrain accidente.Les personnes de moins de 16 ans ne sont pas autorisées à conduire un VTT Arctic Cat.Arctic Cat recommande à tous les conducteurs de prendre un cours de conduite spécialisé et de lire attentivement le manuel de l’utilisateur avant de conduire un VTT.Pour obtenir de l'information sur la sécurité et les cours offerts au Canada, voyez votre concessionnaire; aux États-Unis, appelez le ATV Safety Institute au 1 800 887-2887, À l'instar des défenseurs de l'environnement.Arctic Cat vous recommande vivement de conduire lentement sur les terres privées ou publiques.^ Préservez vos futures occasions de conduite en démontrant votre respect pour l'environnement, les lois locales et les droits d'autrui.92001 Arctic Cat Sales Inc., marques déposées de Arctic Cat Inc.Thief River Falls.MN 56701.(218) 681-4999.NASCAR® est une morque déposée de la National Association for Stock Car Auto Racing.Inc.www.nascar.com.Les VTT Arctic Cat sont des produits de classe mondiale d Arctic Cat Inc.ARCTIC CAT ¦r Baïli iaverse de euses* par Emmanuelle Ares GrandesfllhTITBa 15 mai au 10 juin 6500 acres en Oklahoma 10 au 30 juin 7500 acres au Kansas 1“au 7 juillet 2900 acres au Colorado 7 au 31 juillet 4000 acres au Dakota du Sud 1"au 10 août 2500 acres au Dakota du Nord 10 août à la fin octobre 2000 acres en Saskatchewan et au Manitoba Au Canada, la plupart des moissonneurs commerciaux se retrouvent en Saskatchewan.Aux États-Unis, il y en a surtout au Kansas et au Texas.Une des grandes difficultés que partagent tous ces entrepreneurs est la pénurie de main-d’œuvre agricole compétence dans les Prairies.Chacun doit rivaliser d’imagination pour combler ses besoins.La moitié de la main-d’œuvre américaine vient d’aussi loin que la Nouvelle-Zélande, l’Australie et l’Afrique du Sud.Depuis quelques années, l’entrepreneur manitobain Richard Gagnon recrute son monde dans l’Esc de l’Ontario et au Québec.« Tout jeune devrait venir au moins une fois, estime M.Gagnon.Premièrement, tu vois du pays; ensuite, tu apprends à travailler en équipe; finalement, ça ouvre l’esprit sur ce qui se fait ailleurs.» Chacune des 1000 équipes de récolte à forfait des Prairies compte entre deux et vingt moissonneuses, de même que les voitures à grain, les tracteurs et les camions pour les transporter.Autant de machines, autant d’opérateurs qui viennent des quatre coins du globe vivre une expérience dure, mais enrichissante.On ne compte pas les heures d’ouvrage : on vit au rythme du climat.Un parc impressionnant Comptant cinq batteuses, l’entreprise de Richard Gagnon représente bien la moyenne.Cependant, la possession de cet équipement signifie aussi celle de cinq camions semi-remorques et des plates-formes nécessaires au transport du grain et des machines, d’un tracteur articulé et d'une voiture à grain, d'un camion de sendee, de deux camionnettes, ainsi que des roulottes où loger les 10 opérateurs et le contremaître.»> Emmanuelle Arès, ugwnome, est journaliste (eares@lebulletin.com).LE BULLETIN DES AGRICULTEURS FÉVRIER 2002 f2Ï) V • ' Bonus technologique Tous les hybrides YieldGard® Bt11 de marque NK™ vous offrent en prime l'avantage de la technologie Liberty® Link.Nos hybrides de maïs YieldGard Bt 11 sont à la fois résistants à la pyrale du maïs et tolérants à rherbicide Liberty , ainsi qu'au tout nouveau Liberty Prime*.Ils vous assurent de meilleurs rendements car ils sont protégés contre les dommages de la pyrale et vous facilitent la vie en simplifiant l’opération désherbage.De plus, ils sont tous approuvés pour la vente sur le territoire de l’Union européenne et au Japon.Qui a dit que tous les hybrides Bt étaient identiques ?Les hybrides Bt 11 de NK : le bonus de la valeur ajoutée ! Préservez la technologie Bt en semant un refuge.NK.Une nouvelle façon de penser! Pour plus d'information, communiquez avec votre détaillant NK ou appelez-nous au 1 888 300-0147.Visitez notre site web : www.nkcanada.com NK cl Une nouvelle façon penser sont des marques de commerce de Syngenta Participation AG.utilisées sous licence par Syngenta Semences Canada, Inc Le logo NK est une marque déposée de Syngenta Participation AG, utilisée sous licence par Syngenta Semences Canada.Inc.YieldWrd est une marque de commerce de Monsanto Company, utilisée sous licence par Syngenta Semences Canada.Inc Liberty et Liberty Link sont des marques déposées du Groupe Avcntls.LibcrtyPrimc est une marque déposée d une compagnie du Groupe Syngenta Nouveau N15-P6 2575 U.T.M.Solide performance et gène YieldGard Bt11 de résistance à la pyrale du maïs • Excellent potentiel de rendement • Adapté à tous les types de sol et toutes les pratiques culturales N17-R3 2625 U.T.M.Un hybide Bt11 qui se distingue par sa performance et sa tolérance à l'herbicide Liberty • Tiges très solides • Grain d'excellente qualité Nouveau N17-K5 2625 U.T.M.Hybride non Bt idéal pour les refuges grâce à sa tolérance à l'herbicide Liberty • Hybride à deux fins exceptionnel • Grain d'excellente qualité N2555Bt 2700 U.T.M.Un hybride des plus performants qui offre en prime l'avantage du gène YieldGard Bt11 • Excellent poids spécifique • Réponse positive aux densités de population élevées N27-M3 2775 U.T.M.Hybride Bt11 à deux fins haute performance • Excellent rendement en grain de qualité • Très bon séchage naturel N3030Bt 2850 U.T.M.Hybride Btll haute performance qui tolère l'herbicide Liberty • Un de nos meilleurs hybrides ; remarquable potentiel de rendement • Performance constante dans une grande variété de milieux de production NK.Une nouvelle façon de penser Exemple typique d'attelage : longueur, plus de 70 pieds (21 mètres); largeur, 13,6 pieds (4,1 mètres); hauteur, 14 pieds (4,3 mètres).GrandesfiTO fîfTCga Une équipe de cette taille demande une présence constante de la part de M.Gagnon, qui aimerait passer plus de temps en famille.« Pour 2002, j’ai réduit mon équipement à trois moissonneuses, et le reste de l’équipement en conséquence, dit-il.Mon contremaître pourra ainsi mieux gérer seul l’équipe, et je pourrai m’absenter durant les semaines les moins occupées.» Les entrepreneurs préfèrent utiliser un parc de machinerie récent, pour profiter pleinement des garanties, du soutien technique et du service offerts par les concessionnaires.Chaque fabricant de moissonneuse envoie sur place du personnel qui suit les équipes de moissonneurs commerciaux.« Effectuant 600 heures de travail et plus en moyenne chacune dans l’année, ces machines sont souvent poussées au bout de leurs capacités, explique Richard Gagnon.Les battages ne se font pas toujours dans les meilleures conditions, surtout en fin de saison.» Par contre, ces conditions sont idéales pour les fabricants.En effet, les prototypes des moissonneuses que vous retrouvez sur le marché aujourd’hui ont souvent été testés par ces entrepreneurs commerciaux.Dans le Sud du Texas, les récoltes de blé d’hiver commencent dès la mi-mai, et les champs restent à nu jusqu’à l’automne, sauf dans les endroits où l’irrigation permet une culture estivale.« Avant, je partais de mai à août; maintenant, je termine en octobre et j’espère pouvoir prolonger la saison à la fin en obtenant des contrats de tournesol, et l’anticiper en obtenant des contrats en Arizona et en Californie.»> LE BULLETIN DES AGRICULTEURS FÉVRIER 2002 23 Le site Web du Bulletin remporte l'or Le site Internet du Bulletin des agriculteurs (www.lebulletm.com) a remporté une Gerbe d’or aux Rencontres internationales de la vidéo agricole (RIVA) qui ont eu lieu en même temps que Le Salon de l’agriculteur en janvier dernier.Parmi les caractéristiques du site, on note la mise à jour régulière des nouvelles agricoles, une présentation hebdomadaire de nouveaux produits et l’animation de cinq groupes de discussion thématique par des spécialistes dans leurs domaines respectifs.Au chapitre des exclusivités, le site propose un outil interactif d’identification des mauvaises herbes et un moteur permettant de sélectionner des stratégies de désherbage répondant à des critères précis.Il comprend une offre de plus de 3300 tracteurs et machines agricoles dont la sélection est assistée par un outil de recherche.Enfin, cette section présente le résultat aux tests du Nebraska de bon nombre de modèles de tracteurs récents.Le site est conçu par CyberCréation, dirigée par Luc Gagnon.: (fciricicli1 Ungrospcif i|hcilfinblolo|ii^ei*tr MnnwnloCo.fi AwnlkSA «fin >» Tooltslrsodiniat» BASF Toujours prêt, toujours à temps.Vous savez ce qui est bon pour vous.Les producteurs de maïs ne peuvent se permettre de limiter leurs options de désherbage.C'est pourquoi, ils comptent sur la présence rassurante de BANVEL®!!.BANVEL II procure une maîtrise fiable et durable des mauvaises herbes à feuilles larges coriaces.Et il peut être mélangé dans le réservoir avec bon nombre de vos anti graminées préférés.Ainsi, que vous traitiez tôt ou tard en saison, vous disposez toujours d'une solution simple et pratique qui répond à vos besoins BANVEL II.Essayé et éprouvé.Pour plus d'informations sur BANVEL II, appelez $ BASF AgSolutions au 1-877-371-BASF (2273) ou visitez notre site web au www.agsolutions.ca AgSolutions et BANVEL sont des marques déposées de BASF Corporation, utilisées sous licence par BASF Canada.Copyright 02001 BASF Corporation.BANVEL II 24 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS FÉVRIER 2002 Et la famille ?« Si ma femme Angèle ne venait pas avec les enfants, je ne le ferais pas, affirme l’entrepreneur avec conviction.Il n’y a pas assez d’argent dans le monde pour me convaincre.» Jusqu’en 1986, Richard Gagnon menait seul son entreprise aux quatre coins des Prairies, puis il l’a fait avec sa femme et ses enfants.Angèle, comme toutes les femmes de moissonneurs commerciaux, joue un rôle primordial dans le bon fonctionnement de l’entreprise.Elle assure à toute l’équipe un repas chaud et un réfrigérateur plein tous les jours.Pour les enfants, les haltes de récolte sont comme un grand parcours de camping, au long duquel ils retrouvent leurs amis, année après année.Une entente avec la commission scolaire permet aux enfants de terminer l’année scolaire sous la supervision de leur mère.L’année 2001 fut mauvaise pour les agriculteurs des Prairies, à cause des conditions climatiques difficiles.On parle de milliers d’hectares non semés, de rendements » Pour réussir, Richard Gagnon commence le plus tôt possible et finit le plus tard possible.Il arrive en même temps que le blé et le canola et repart une fois le maïs et le sorgho terminés.PORTRAIT DE L'INDUSTRIE L’association des moissonneurs commerciaux canadiens (ACCH) compte aujourd’hui 62 entrepreneurs membres.Cette association, qui visait à conserver le droit de travail des moissonneurs canadiens en sol américain, comptait 256 membres au moment de sa création en 1983.Sa fondation suit de près celle de la United States Custom Harvesters Incorporated (USCHI) en 1982, qui visait à protéger les intérêts des moissonneurs commerciaux américains des Prairies en empêchant l’entrée des moissonneurs canadiens.L’association américaine évalue à plus de 1000 les moissonneurs commerciaux américains dans les Prairies.Ses dirigeants estiment que leurs 450 membres représentent moins de 50 % des membres potentiels.Depuis la fondation de l’ACCH, les moissonneurs commerciaux canadiens ont conservé leur droit de travail aux États-Unis grâce à leur association.L’adhésion à l’ACCH est d’ailleurs pour eux la seule et unique porte d’entrée légale aux États-Unis.L’association américaine a peut-être tenté en vain de se débarrasser des Canadiens, mais elle leur permet tout de même d’offrir une couverture d’assurance médicale à leurs employés et de profiter d’autres services.Les entrepreneurs américains ont donc encore et toujours des Richard Gagnon dans les pattes.famille est originaire du Bas-Saint-Laurent, a commencé à faire du travail à forfait en 1982, pour rentabiliser l'achat d'une moissonneuse-batteuse neuve.Sa femme Angèle et lui ont trois enfants : Demi (7 ans), Jennica (10 ans) et Hunter (4 ans), qui ont toujours suivi la caravane durant leurs vacances d'été.médiocres dans des régions complètes.Les conséquences se sont fait sentir sur les revenus et le moral des producteurs agricoles de ces régions (voir l’article II cultivait, il cultive, il cultivera ?à la page 30), ainsi que sur les surfaces couvertes par les moissonneurs commerciaux des Prairies.Cette année, Richard Gagnon et son équipe n’ont récolté que 15 000 hectares (35 000 acres) de céréales, comparativement à plus de 18 000 hectares (45 000 acres) en temps normal, te LE BULLETIN DES AGRICULTEURS FÉVRIER 2002 25 Productivité accrue pour ies agriculteurs canadiens Installez-vous aux commandes du tracteur le plus puissant et le plus évolué de cette catégorie.Nous avons intégré à ces machines une sélection incroyable de nouvelles caractéristiques et d’options pour vous aider à travailler de façon plus productive et confortable.Des options comme la suspension ILS exclusive qui réduit le sautillement-moteur, améliore le confort et accroît la performance à la barre.La suspension ILS vous donne aussi plus de contrôle et de stabilité sur la route pour rouler à une vitesse maximale de 42 km/h (32 sur chenilles).Rehaussez votre confort dans la cabine grâce au fauteuil exclusif ActiveSeatmt (option sur tracteurs à pneus).Il adoucit le roulement ZSSSrT" — 255 HP et le nouveau 90 % du mouvement cultivateur 2200.vertical du tracteur.Et pour mieux percer la nuit, il y a la nouvelle option d’éclairage FieldVision™ Ses lampes au xénon haute intensité sont très durables et améliorent la visibilité de 350 %.Que votre entreprise agricole soit du Québec, du Nouveau-Brunswick ou de l’Ontario, votre concessionnaire local John Deere peut vous aider à configurer un tracteur de la nouvelle série 8020 avec le meilleur choix d'options pour favoriser votre productivité.John Deere Solidité et stabilité John Deere VOTRE CONCESSIONNAIRE JOHN DEERE FAIT TOUTE LA DIFFÉRENCE QUÉBEC Cap-de-la-Madeleine Rivière-du-Loup St-Pascal St-Roch-de-l'Achigan Équipements Nordeer, Inc.Les Équipements Daniel Équipement Laplante, Inc.Équipements Maurox, Inc.Levesque.RDL GrandesfilhTffga $vm_____________________________________ Les options permettent de vendre à l'avance quand le prix semble intéressant, tout en laissant l'occasion de profiter d'un marché haussier.Notre décision de vendre du grain serait beaucoup plus facile à prendre si nous avions l’assurance d’obtenir davantage si jamais le marché tendait à la hausse une fois la vente conclue.Est-ce possible ?Bien oui, depuis longtemps et pour tout le monde, mais le moyen est très difficile d’accès ! Cette « assurance » prend la forme d’options boursières, communément appelées put (option de vente) et call (option d’achat).Les producteurs qui ont recours aux options boursières sont des initiés en la matière, car il s’agit d’un domaine à la fois très théorique et très technique.Cependant, ils y trouvent tous (ou presque) un certain avantage.Pour certains, l’achat d’option va de pair avec la vente de grain; d’autres se fient à leur flair.Cependant, ils sont unanimes : gare aux émotions, qui ont de quoi refroidir les ardents défenseurs de la spéculation ! Qu’est-ce qu’une option ?Grosso modo, il s’agit d’un droit d’acheter ou de vendre un contrat à terme à la Bourse de Chicago.Un contrat à terme est l’une des deux parties qui forment le prix des grains, l’autre étant la prime.Toutefois, les options servent généralement des fins de spéculation et non d’exercice du droit qu’elles procurent.Leur valeur est constituée par le marché boursier, un peu Dominic Grégoire est journaliste et producteur de grandes cultures fdgnap@sympatico.caj.comme les contrats à terme.Ce qui est intéressant, c’est que les options sont beaucoup moins chères à l’achat que les contrats à terme.Le risque de perte est donc lui aussi moins grand.Un principe simple Pour un producteur agricole, elles sont surtout perçues comme une assurance contre la hausse des marchés.Elles donnent la possibilité de vendre à l’avance quand le prix paraît intéressant (pour ne plus être exposé aux baisses de prix) et de garder l’occasion de profiter du marché qui peut monter.De plus, le producteur peut « vendre sur le comptant » et livrer immédiatement tout en gardant la possibilité d’aller chercher davantage si le marché le permet plus tard.Dennis Wallace est producteur de grandes cultures à Saint-Bernard-de-Lacolle.Il utilise les options boursières depuis six ans.Il protège la moitié de sa récolte grâce aux calls.« Le producteur qui utilise les calls doit voir cet outil comme une police d’assurance et non comme un outil de spéculation », dit M.Wallace.« Le principe est vraiment simple, ajoute-t-il.Lorsque je vends du maïs 150 $ la tonne et que mon option d’achat me coûte 0,10 $ le boisseau, je soustrais 4 $ la tonne de ma vente, mais je suis protégé s’il y a plus tard une hausse du marché.Cela me garantit un prix minimum, soit 146 $ dans ce cas-ci.» Il y a une autre bonne raison d’utiliser le marché des options, estime M.Wallace.Celle-ci s’applique en particulier aux producteurs québécois.Selon lui, lorsqu’un producteur vend tôt, il doit se couvrir : en Celui qui veut utiliser les calls doit voir cet outil une police d'assurance et non comme outil de spéculation.producteur de grandes cultures LE BULLETIN DES AGRICULTEURS FÉVRIER 2002 27 GrarxlesfgjiTITga effet, si les prix montent, l’assurance-stabilisation diminue.En conséquence, le producteur s’expose à une perte de chaque côté.Reste à voir comment la Financière agricole exercera sa nouvelle politique de stabilisation du revenu.«Je dois avouer que je me trompe 40 % du temps, reconnaît M.Wallace.Il est difficile de toujours prendre la bonne décision.Avant d’agir, je consulte quatre ou cinq personnes et je forge mon opinion.J’ai de la chance de parler anglais, car les producteurs unilingues francophones n’ont pas accès à beaucoup de ressources pour s’informer correctement en matière d’options.Il existe malheureusement peu de sources d’information québécoises.» Pour se protéger De l’autre côté de la barrière, il y a les acheteurs de grains qui, eux, doivent systématiquement se protéger sur le marché boursier lorsqu’ils négocient.Nous avons rencontré Alain Lafrance de Soja Excel, à Saint-Basile-le-Grand, à la fois producteur de grandes cultures et acheteur d’une grande quantité de soya destiné à la production d’huile.« Notre entreprise doit acheter du grain plusieurs semaines à l’avance pour couvrir la demande, explique M.Lafrance.Il faut donc nous protéger contre une hausse des marchés.L’achat d’options vise, pour nous, à diminuer le coût de la prime ou, si vous voulez, le coût d’acquisition.Les options sont rentables, car leur achat nous permet de temporiser la hausse des marchés après avoir conclu un contrat.» Cependant, comme producteur, M.Lafrance hésite davantage à recourir aux options boursières.Même s’il connaît très bien le marché des options, il préfère ne pas les utiliser dans sa commercialisation à la ferme.«J’opte pour un système de vente à terme.Je négocie des primes et j’attends les fluctuations des marchés.Je conseillerais aux producteurs d’étudier la volatilité des marchés avant de prendre une option comme une simple assurance.Il faut comprendre le fonctionnement des options avant de s’y lancer.» Il y a une loi à laquelle MM.Wallace et Lafrance obéissent toujours : si l’on vend du grain, on achète des protections boursières, et vice-versa C’est ce qu’on appelle la contrepartie.Idéalement, celle-ci doit se faire le plus tôt possible afin de mieux se protéger.À force d'utiliser les outils boursiers, LES FRÈRES SYLVAIN ET RICHARD RAYNAULT, producteurs, préfèrent aujourd'hui la protection offerte par les contrats à terme.Des avis partagés Les frères Sylvain et Richard Raynault, de Saint-Paul-de-Joliette, cultivent 950 hectares en grandes cultures.Ils ont plus de 10 ans d’expérience des mouvements boursiers.Or, ils sont catégoriques : il n’y a pas beaucoup d’argent à faire à utiliser les puts et les calls.« Nous n’avons plus recours aux options, car le coût d’achat est beaucoup trop élevé à cause du risque pour le temps.(Le « risque pour le temps » est l’un des indicatifs du prix d’une option.Plus une option s’exerce loin dans le temps, plus elle est chère, car les possibilités de fluctuations sont plus grandes.) Il est insensé de payer 0,10 $ une option touchant un contrat de maïs », termine Sylvain.À force d’utiliser les outils boursiers, les deux frères préfèrent aujourd’hui la protection offerte par les contrats à terme.« Notre stratégie consiste à négocier des prix au printemps et à acheter des contrats à terme au cours de l’été.Nous fonctionnons de cette façon depuis quelques années et nous sommes fiers de nos résultats.Nous nous trompons parfois, mais nous pouvons affirmer que nous sortons vainqueurs 90 % du temps », affirme Richard.Comme on peut le voir, les avis en matière d’options boursières sont partagés.L’avenue reste intéressante pour ceux qui cherchent un outil boursier.Certains diront sûrement : « Prendre une assurance, c’est la meilleure option à prendre ! » te ALAIN Les options soi rentables, car leur achat nous donne accès à la hausse des marchés avoir contrat.négociant en grain 28 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS FÉVRIER 2002 U B L I C I T É Qu’attendez-vous pour protéger votre investissement?Quand il s’agit d’optimiser le potentiel de rendement, tout repose sur le moment d’intervention.De nombreux producteurs de soya remettent l’application de leur programme de désherbage à plus tard dans la saison, espérant que toutes les mauvaises herbes seront sorties au moment du traitement.Une telle pratique risque cependant d’entraîner d’importantes pertes de rendement.De récents travaux universitaires sur le soya montrent que le désherbage hâtif est crucial, particulièrement au cours des premiers stades du développement foliaire’ Protégez vos options de commercialisation Maintenir la propreté de vos champs pendant toute la saison est également important, surtout si vous cultivez du soya pour consommation humaine.Les mauvaises herbes qui germent par vagues successives, comme la morelle, peuvent tacher le soya que vous destinez à un marché à valeur ajoutée, risquant de vous faire perdre la surprime prévue.Un traitement herbicide résiduel protège votre culture du début à la fin de la saison et vous permet de récolter un rendement optimum et des surprimes intéressantes.L’avantage du désherbage en un seul passage Optimisez le rendement, protégez vos marchés, épargnez du temps et maximisez la rentabilité en un seul passage avec les programmes de désherbage résiduels de BASF.PURSUIT'’ plus un traitement non sélectif offre tous ces avantages dans le soya en semis direct, tandis que CHAMPS PROPRES"’ est un gage de succès pour le désherbage en postlevée.CHAMPS PROPRES et PURSUIT plus un traitement non sélectif sont deux solutions qui combinent désherbage hâtif, simplicité et potentiel de profit supérieur en un seul passage.Pour plus d’informations sur la façon de tirer le maximum de votre soya, communiquez avec votre détaillant ou votre représentant BASF, appelez ^ BASF AgSolutions® au 1-877-371-BASF (2273) ou visitez notre site web au www.agsolutions.ca AgSolutions est une marque déposée de BASF Corporation, utilisée sous licence par BASF Canada.PURSUIT est une marque déposée de BASF.CHAMPS PROPRES est une marque de commerce de BASF Canada.Copyright © 2002 BASF Corporation.'Clarence J.Swanton, Nil Shrestha, Kevin Chandler, et William Deen, An Economie Assessment of Weed Control Strategies in No-Till Glyphosate-Resistant Soybean (Glycine max) (Weed Technology 2000), Volume 14:755-763. Les Prairies.Leur simple évocation fait rêver : les grands espaces, les champs de blé à perte de vue ondoyant sous le vent.La réalité est cependant tout autre : des terres peu fertiles, un climat aride et des ressources naturelles limitées; même l’agriculture parvient difficilement à faire vivre le peu de gens qui y résident.Les campagnes déjà vides se drainent de leur population agricole, attirée vers des « grands centres » de quelques milliers d’habitants.| Nous avons rencontré Wade Jones, agriculteur dans la jeune quarantaine et père de famille au Dakota du Sud.g Depuis quelques années, lui et plu-ï sieurs de ses collègues agriculteurs Emmanuelle Ares, agronome, est journaliste (eares@lebulletin.com ).Par Emmanuelle Ares envisagent avec philosophie d’adopter le 9 à 5.Le semis direct : une nécessité Wade Jones habite Blunt, petite municipalité de 342 âmes.Avec son frère et son père, il cultive 12 000 acres (5000 hectares) de céréales.La ville d’importance la plus près est Pierre, capitale de 15 000 habitants située 65 km à l’ouest.« Nous travaillons toutes nos terres en semis direct, dit M.Jones.En plus de diversifier nos revenus, une bonne rotation des cultures facilite la pratique du semis direct en rompant les cycles de maladies et de mauvaises herbes.» La technique du semis direct, adoptée progressivement par les Jones depuis la fin des années 1980, est maintenant pratiquée dans l’ensemble de leurs cultures.« Le semis direct nous satisfait sur plusieurs plans, explique M.Jones.Cependant, nous avons encore beaucoup à apprendre pour bien la maîtriser.Nous devons modifier nos façons de faire.Les dépenses ont été considérablement réduites, que ce soit en temps de travail, en machinerie ou en essence.La lutte contre les mauvaises herbes est un peu plus difficile, mais nous pouvons y consacrer davantage d’attention et de ressources qu’avant.» Le semis direct permet aussi de conserver l’humidité du sol, un avantage non négligeable dans ces contrées au climat estival très sec.« Sur 12 000 acres, nous avons plusieurs rotations de cultures, établies selon le type de sol, précise Wade W ¥=%!•.KHcuftures Comme la plupart des agriculteurs des Prairies, WADE JONES compte sur les subventions à l'agriculture pour joindre les deux bouts.« Selon moi, dit-il, si toutes ces subventions étaient éliminées, nous serions tous payés selon la même base, Canadiens comme Américains.Peut-être connaîtrait on enfin le vrai prix des grains?» Dans les Prairies, la morosité s'installe.Les agriculteurs refusent de passer la note à leurs enfants.il cultivera ?LE BULLETIN DES AGRICULTEURS FÉVRIER 2002 Avec lui, adieu les mauvaises herbes.finis les soucis.si» Accent 1-Pass • Elimination en une seule application des mauvaises herbes à feuilles larges et des graminées nuisibles dans le maïs.• Innocuité exceptionnelle à l'égard de tous les hybrides de maïs grain/ maïs-fourrage, quelles que soient les conditions.• Peu importe si le temps est sec, car cet herbicide n’est pas activé par la pluie.• On a jusqu’au stade de la 71’ feuille du maïs pour effectuer le traitement.• Inclus dans le Programme VraiChoix" .Des questions ?Adressez-vous à votre détaillant, appelez-nous au 1 800 667-3925 ou visitez notre site Web à www.dupont.ca/ag Cependant, le mode de calcul et les nouvelles dans la région — comme le montants alloués diffèrent.Pour Wade sorgho, le tournesol, le carthame et le La famille Jones cultive du blé d'hiver et de printemps, du tournesol, du Jones.L’entreposage des grains se fait à la ferme dans la mesure du possible, et les surplus sont vendus à la récolte à l’usine d’ensachage ou à l’élévateur le plus près.» Récolte et entreposage Dans les États du Sud des Prairies comme l’Oklahoma ou le Texas, les agriculteurs ont généralement très peu ou pas du tout de capacité d’entreposage à la ferme.Ils font alors affaire dès la récolte avec des élévateurs commerciaux, comme ceux de la compagnie Cargill, ou des élévateurs coopératifs.L’entreposage se fait en tas à l’extérieur ou dans des silos.nécessaire à la récolte, il aurait du mal à trouver de la main-d’œuvre qualifiée au bon moment.On parle de quatre ou cinq batteuses, de voitures à grain, de tracteurs, de camions.Et de tous les ouvriers pour les opérer, une seule fois par année.En conséquence, plus de 1000 équipes de récolte à forfait se partagent les centaines de milliers d’hectares en culture dans les Prairies (voir l’article Attention : traverse de batteuses, à la page 20).La morosité La situation financière des agriculteurs des Prairies n’est pas rose.On en entend d’ailleurs parler depuis plusieurs années.Comme l’agriculture canadienne, l’agriculture américaine est subventionnée.inique nous oblige à trouver un revenu complémentaire hors de l’entreprise agricole familiale.Nos 12 000 acres ne subviennent plus aux besoins des trois familles, et je ne vois pas comment je pourrais acheter la ferme familiale.Je devrais laisser toutes ces dettes à mes enfants ?Ce serait pour eux une drôle de façon de commencer dans la vie ! De toute façon, avec les revenus que nous en tirons, il n’y a pas moyen de payer ce qu’elle vaut.D’ici deux à trois ans, nous l’aurons certainement vendue.» Selon Wade Jones, plusieurs de ses voisins sont dans la même situation.La morosité économique de la région entraîne les agriculteurs à délaisser leurs activités agricoles et à cesser d’investir dans leurs infrastructures.Le prix des terres oscille entre 850 et 1000 $ CAN l’acre (2100 et 2500 $ CAN l’hectare), et la valeur n’augmente pas avec les années, au contraire.Un peu d'espoir L’usine d’ensachage de nourriture pour oiseaux construite l’an dernier a déjà redonné une nouvelle vigueur à l’agriculture du coin.Des cultures millet, du sorgho de semence et du maïs.Une telle diversité des cultures et des revenus est possible grâce à la proximité d'une usine d'ensachage de nourriture pour oiseaux.Sinon, selon Wade Jones, il n'y aurait que du blé et.du blé.Dans le Nord des Prairies américaines et au Canada, les producteurs possèdent souvent des silos ou de petits élévateurs pour entreposer une partie ou la totalité de leur récolte à la ferme.Comme la plupart des agriculteurs des Prairies, Wade Jones fait récolter ses grains à forfait.Même s’il pouvait se payer l’équipement Jones, l’aide gouvernementale représente la rentabilité.Qu’arriverait-il si ces subventions étaient éliminées ?« Les subventions nous permettent de joindre les deux bouts, commente le producteur.Si ce n’était de cet argent, la situation de l’entreprise se détériorerait plus rapidement.» C’est d’ailleurs cette difficulté à vivre de l’agriculture qui a amené Wade Jones à accepter le poste de directeur général d’une usine d’ensachage de nourriture pour oiseaux.« Je commence à prendre goût au 9 à 5 et aux congés payés, dit-il en riant.En fait, nous n’avons pas vraiment le choix : la situation écono- colza — sont apparues grâce à ce nouveau débouché.« Les gens commencent à faire de meilleures rotations de cultures, ce qui va certainement améliorer les rendements à moyen terme, estime M.Jones.J’ai vu plus de sorgho ici cet été que dans les 25 dernières années confondues.» Une dizaine d’emplois ont aussi été créés.Enfin, la lumière au bout du tunnel ?« Peut-être bien, se risque M.Jones.C’est un début, et la compagnie a de beaux projets d’agrandissement.Pour l’instant, c’est l’une des meilleures nouvelles que l’on ait eues depuis plusieurs années.» te i LE BULLETIN DES AGRICULTEURS FÉVRIER 2002 Grandest lifTEa La remise en culture d'un pâturage improductif, c'est ce à quoi le Club agroenvironnemental de l'Estrie s'est attaqué l'été dernier.Par Martine Giguère ^ - txr._ -a | ™ ¦ * i.y.* v f al:.y\ a».Le passage de la sous-soleuse a permis de régler le problème de compaction en profondeur chez Laurent Tremblay.De plus, peu de roches sont ressorties à la surface du sol.Etes-vous aux prises avec un pâturage improductif?Cette situation est fréquente en Estrie, où la présence de roches retarde souvent les travaux.Pour remettre en culture les sols improductifs, le club agroenvironnemental de la région a donc décidé d’expérimenter différentes techniques.»> Martine Ciptère, agronome, est journaliste ( mgiguere@lebullecin.com).Un problème ?Une SOLimON ! Innocuité, commodité et efficacité signifient plus de tranquillité.Innocuité - Peut être utilisé sur tous - Le traitement s'effectue en postlevée, les hybrides de mais-grain/mais-fourrage de sorte que I on peut ensemencer au - Peut être appliqué du stade de la 2e à moment le plus propice celui de la 7V feuille du mais - Une fois que l'on a choisi le produit l .mcacitc - 1 limine les mauvaises idéal, il ne reste qu'à l'appliquer herbes à feuilles larges et les graminées nuisibles qui causent le plus de problèmes Commodité - Trois ingrédients actifs prémesurés dans un seul emballage, soit une cruche permettant de traiter 10 acres - Elimine la nécessité de mélanges en réservoir compliqués - On n'a pas à se soucier du temps, puisque ce produit n’est pas activé par la pluie dtf fc I du Pont de Nemours and Company, dont DuPont Canada inc est un usager n.enciu Act ont 4 Ft, est urn marque de commerce de E I du Pont de Nemours and Company, dont DuPont Canada Im «s: un .matter n.eie Mernt-e de CropLife Ca dPs geite$ reltochis «jt Real Beaurefiard curthe une varteto mletu adapt ce ' nette climat leBulletin des agriculteurs Rien au hasard pas l engrais ctdmiquo.LE BULLETIN DES AGRICULTEURS AUTORISE D'AUTRES AGENCES À VENDRE DES ABONNEMENTS.Club de Revue Moderne Québec, QC (418) 692-0504 Ebsco Canada limitée Saint-Lambert 1 800 361-7322 Gamma 2000 Montréal, QC 1 866 253-3503 Groupe Somitel Québec, QC 1 800 868-5892 ICL/CCRP Kelowna, C.-B.1 800 665-5133 QSP / Sélection du Reader’s Digest Hull, QC 1 800 667-2536 Rabais Campus Montréal, QC 1 800 265-0180 RoweCom Canada (Faxon Canada) London, ON 1 800 263-2966 Quelques trucs a retenir Un numéro de permis de vendeur itinérant doit apparaître sur le contrat de l'agence.Ce permis est délivré par l'Office de la protection du consommateur.L'agence doit vous fournir son adresse civique et un numéro de téléphone pour son service à la clientèle.Vous pouvez vérifier l'identité de l'agent à ce numéro.En cas de doute, n'hésitez pas à communiquer avec notre responsable des agences, Le groupe Difémax ltée, au 1 888 343-3629.Des questions concernant votre abonnement ?Pour toute information concernant votre abonnement ou pour nous faire part d’un changement d’adresse, communiquez avec notre service à la clientèle.Région de Montréal (514) 333-9145 Extérieur : 1 800 665-5372 MONTEREGIE ET MAURICIE-BOIS-FRANCS Jean-Jacques Lessard Laurent Lessard ESTR1E Myriam Sainson SAGUENAY : Roger Barrette Lac Saint Jean Jeanne D'Arc Gamache 33lsss8.Deux façons de renouveler votre abonnement i _L Par les avis de renouvellement expédiés par la poste Quelques mois avant l’échéance de votre abonnement, l’éditeur vous fait parvenir un certificat de renouvellement.?Vérifiez bien vos coordonnées.?Complétez notre questionnaire.?Retournez-nous le certificat dans l'enveloppe pré-affranchie.En y répondant promptement, vous évitez la visite ou un appel d'un représentant et vous bénéficiez de la meilleure offre.2, Par les agences d'abonnement LES ÉDITIONS DU RROIR i 888 321-5558 Les Éditions du Terroir est l'agence officielle de recrutement des abonnements pour Le Bulletin des agriculteurs.Nos représentants vous solliciteront lors d'une visite ou par téléphone : « La meilleure performance de la saison » HiStick+ vous offre de bactéries vivantes du sachet à la semence.Les critiques sont unanimes au sujet de la performance de HiStick+.En effet, avec HiStick+ vous obtenez plus de bactéries vivantes dans le sachet, sur la semence et dans le sol.La formulation de HiStick+ contient deux fois plus de Rhizobium vivant par gramme que les autres inoculants stériles ce qui vous permet d'obtenir des résultats plus constants.et des profits plus élevés.'est pas étonnant que le HiStick+ obtienne autant de succès auprès des producteurs québécois Grâce à la performance exceptionnelle de HiStick+, cette saison c'est votre soya qui volera la vedette.Disponible chez les détaillants Pride, DEKALBMD, et Prograin.Pour plus d'information appelez votre vendeur de semences ou Monsanto en DirectMD au 1-800-667-4944.Mo„sa„t HiStick est une marque déposée de MicroBio Liée.DEKALB est une marque déposée de DEKALB Genetics Corporation Monsanto en Direct est une marque déposée de Monsanto Company.Pride est une marque déposée. ST-GERMAIN> LE PREMIER CONSEIL DE COORDINATION DE L'UNION PAYSANNE 1 De gauche à droite : LÉANDRE BERGERON, producteur ovin et boulanger à McWatters (Abitibi); le trésorier JACQUES CÔTÉ, propriétaire des Aliments Trigone de Saint-François-de-Montmagny; LAURENT JUNEAU, qui travaille dans l'agrotourisme et a été propriétaire et exploitant forestier, de Kingsey Falls; le président ROMÉO BOUCHARD, agriculteur biologique à la retraite; la représentante des citoyens MARIANNE ROY, d'Elgin (Montérégie); le secrétaire général MAXIME LAPLANTE, agronome et enseignant de Sainte-Croix-de-Lotbinière; RENAUD BLAIS, l'un des responsables de la Coalition occupés 2001, antimondialisation, de Sainte-Foy.2 Les 200 participants au Congrès de fondation de l'Union paysanne, réunis dans la salle municipale de Saint-Germain-de-Kamouraska.Elle constitue désormais un interlocuteur de plus dans le monde rural et la société québécoise.Il faut s’y faire : l’Union paysanne fait maintenant partie du décor québécois.Et pas seulement du décor rural.L’Union paysanne compte au-delà de 1500 membres dans ses rangs, peut-être même près de 2000 aujourd’hui.Selon son président, Roméo Bouchard, près de la moitié des membres sont des agriculteurs.Les autres sont des consommateurs, des professionnels ou des intellectuels, urbains comme ruraux.Il n’y a là rien de comparable à l’Union des producteurs agricoles.Cependant, l’Union paysanne souhaite obtenir le plus tôt possible le statut de syndicat d’agriculteurs de façon à pouvoir obtenir, notamment, des programmes gouvernementaux, de l’aide financière, du soutien technique et de l’organisation de marché, au même titre que l’UPA le fait pour ses membres.Le défi est de taille.Dans quel contexte politique un gouverne-| ment accepterait-il de mettre fin au monopole syndical de l’UPA ?A | l’évidence, il faudra que l’Union paysanne démontre clairement sa i Lionel Levac est journaliste.u'on le veuille ou non Qu'on le veuille ou non, fUNION PAYS# : 74y IE BULLETIN DES AGRICULTEURS FÉVRIER 2002 L'Union paysanne est née dans le décor de Saint-Germain-de-Kamouraska, au début décembre.représentativité du monde agricole, ou à tout le moins d’une tranche d’opinions respectable du monde agricole.Elle devra aussi démontrer à combien de membres, agriculteurs d’exploitations petites ou moyennes, pourrait s’établir le seuil d’une représentativité raisonnable.Pour l’instant, elle constitue plutôt un groupe de pression de la société québécoise où se retrouvent un certain nombre d’agriculteurs.Selon ses statuts, l’Union paysanne peut accueillir dans ses rangs « tous ceux qui sont impliqués dans la production, la transformation ou la distribution des produits et services issus de l’agriculture paysanne ou d’autres productions paysannes, ainsi que tout citoyen, s’ils adhèrent à la constitution et à la Déclaration de principe et paient la cotisation fixée ».II y a donc quatre catégories de UNE EST LÀ membres : les paysans directement engagés en production, les associés œuvrant dans des activités parallèles comme la transformation et la mise en marché, les citoyens favorables à une agriculture et une alimentation paysannes et, enfin, les groupes sympathisants qui poursuivent des objectifs qui sont apparentés à ceux de l’Union.Pour être reconnu paysan ou producteur, un membre ne doit pas avoir plus de 100 hectares en culture ou 100 unités animales en élevage, ne pas faire un chiffre d’affaires supérieur à 200 000 $ et réaliser une valeur de production annuelle d’au moins 5000 $.Cela comprend ce qui est consommé ou utilisé à la ferme.Toutefois, on est déjà à réviser ces chiffres, trop limitatifs et susceptibles d’exclure du mouvement des agriculteurs qui y ont déjà adhéré ou qui s’y intéressent.En fait, les buts et objectifs de l’Union paysanne visent la production familiale, la protection et l’entretien de l’environ- nement et l’intégration des activités aux communautés et démocraties locales.Elle entend donc privilégier la production biologique, limiter la taille des élevages, réclamer que l’aide gouvernementale soit davantage orientée vers les petites fermes, obtenir que les agriculteurs aient un choix syndical, demander le bannissement des OGM et de l’irradiation des aliments, favoriser la gestion solide des fumiers et assurer une meilleure protection de l’eau.Les réactions à l’entrée en scène de l’Union paysanne ont été vives.Plusieurs estiment que ses prétentions sont trop larges.Cependant, quoi qu’il en soit, qu’on le veuille ou non, l’Union paysanne est là et constitue maintenant un interlocuteur de plus dans le monde rural et la société québécoise, te QUI SONT-ILS ?1 Le linguiste LÉANDRE BERGERON, auteur du Dictionnaire de la langue québécoise, est maintenant producteur ovin en Abitibi et président de la Coopérative des producteurs de viandes fines d'Abitibi-Témiscamingue.2 JEAN GOSSELIN, producteur biologique de Pintendre, devenu à la mi-décembre le premier délégué de Chaudière-Appalaches à l'Union paysanne.Derrière lui, RICHARD SAVIGNAC, ex-candidat du Parti Vert du Québec, à Montréal.3 MARKUS LUTHI de Suisse, président du Réseau échanges développement durable (REDD), et ANDRÉ POCHON, agriculteur breton retraité, secrétaire de l'association Paysan et Citoyen et fondateur du Réseau Agriculture durable.4 HELEN FORSEY, rédactrice de la National Farmers Union du Canada, était porteuse d'un message d'appui à l'endroit de l'Union paysanne.5 JACQUES BLAIS, ancien président de l'UPA de Sherbrooke avec laquelle il a eu de longs démêlés, cherche une nouvelle avenue dans l'Union paysanne.6 Le président de l'Union, ROMÉO BOUCHARD, et LÉONARD CHABOT.Jusqu'en octobre 2001, M.Chabot était président de l'UPA de Lotbinière-Mégantic.Il a participé au congrès de fondation de l'Union paysanne.Quelques jours plus tard, il était délégué au congrès de l'UPA, à Québec, pour respecter des engagements auprès de collègues agriculteurs.Mais son choix est fait : c'est l'Union paysanne.LE BULLETIN DES AGRICULTEURS FÉVRIER 2002 1 75 MASSEY Nous, les concessionnaires MF, avons fait nos preuves ! Contactez-nous pour un essai gratuit FERGUSON : MASSEY FERGUSON Massey Ferguson"” est une filiale à part entière de la société Agco Corporation, Duluth, Géorgie.LA SOUPLESSE TOUT EN DOUCEUR DE LA SÉRIE 6200 SOUPLESSE ET DOUCEUR é5i $ Les tracteurs MF de la série 6200 (75 à 120 ch) sont reconnus pour la souplesse de leur transmission et la douceur de leur inverseur.L'ajout de l'option Autodrive améliore le confort et la productivité en permettant le changement automatique de gamme, selon la charge et la révolution du moteur.La vitesse idéale est donc obtenue pour chaque situation.DU SYSTÈME AUTODRIVE : Augmentation de la productivité de 10 % Réduction de la consommation de carburant de 12 % Simplification des opérations Permet d'éviter la surcharge du moteur et des composantes d'entraînement PHOTOS : CLUB AGROENVIRONNEMENTAL DE L'ESTRIE MachJTïigraa Quelle peste, ces roches ! Heureusement, on peut maintenant les ramasser mécaniquement et même les broyer sur place.Par André Piette Ce quelle peut nous peser, la corvée du ramassage des roches ! On la craint tellement qu’on va parfois jusqu’à remettre à plus tard le renouvellement d’une prairie ou d’un pâturage, préférant fermer les yeux sur un peuplement qui n’est plus que l’ombre de lui-même.Fort heureusement, depuis quelques années, la technologie vient alléger cette tâche.On peut maintenant « nettoyer » un champ sans même quitter son tracteur.L’équipement le plus connu comprend râteau et ramassent.Cependant, depuis peu, on dispose d’une autre option : le broyage des roches au champ.Ne nous le cachons pas : les deux approches grugent sérieusement le portefeuille.Une ramas-seuse, par exemple, coûte plus de 30 000 $, sans compter qu’elle exige un tracteur d’au moins 75 ch.Toutefois, un achat en commun ou l’embauche d’un forfaitaire, là où c’est possible, devrait ramener la facture à un niveau raisonnable.Et puis, les André Piette, agronome, est journaliste agricole (apiettc@globetrotter.net).LE BULLETIN DES AGRICULTEURS FÉVRIER 2002 77 Machinai !=> 1 - Le ramasseur récupère beaucoup de résidus de culture, d'où une perte de matière organique par le sol.2- La rocailleuse est une technologie récente.Parmi ses avantages, elle implique peu de circulation au champ et laisse les résidus de culture au sol.bris de machinerie causés par les roches ont leur coût, eux aussi, tout comme les baisses de rendement qui découlent d’un retard à renouveler une prairie.On ramasse ou on broie ?Le choix repose sur diverses considérations.Implanté depuis quelques années, le ramassage mécanique a l’avantage d’être éprouvé.Équipements et méthodes ont pu se peaufiner.En revanche, on est également plus conscient des inconvénients de cette approche.L’agronome Marco Binet, du Club agroenvironnemental de l’Estrie, en souligne deux.« Le passage répété des tracteurs et des remorques pleines de roches risque fort de compacter le sol, déclare-t-il.De plus, cet équipement ramasse beaucoup de résidus de culture, d’où une perte de matière organique par le sol.» Le broyage des roches est une approche plus récente.A notre connaissance, le marché québécois n’offre que deux modèles de broyeuse.L’un vient d’Europe et l’autre est fabriqué par la Compagnie Rocailleuse inc., de Beauce-ville.Le Club de l’Estrie a utilisé le modèle québécois dans le cadre d’un projet de rénovation d’un pâturage, ce qui a permis à M.Binet de s’en faire une première opinion (voir l’article Un problème ?Une solution ! à la page 33).Vendu à une vingtaine d’exemplaires jusqu’à maintenant, l’appareil fracasse les roches en exerçant des impacts à la surface du sol.Il comporte des marteaux à fléaux entraînés par un arbre et installés sous un capot de métal.Il traite une largeur de travail de 6 pieds.Sa vitesse d’avancement varie entre 3 et 5 km/h, selon la quantité de roches au sol.Selon un des concepteurs, Mario Grondin, l’appareil peut broyer des roches dont le diamètre atteint jusqu’à 30 cm.« L’appareil broie au moins de 90 à 95 % des roches, assure ce dernier.Une bonne partie est transformée en poussière.D’autres roches donnent des fragments de moins de 5 cm de diamètre.Enfin, certaines roches résistent ou ne sont fracassées que grossièrement.» Il peut en effet arriver, explique M.Grondin, que l’appareil n’arrive pas à broyer les roches.« Ça s’est produit à un endroit où j’étais allé faire une démonstration, raconte-t-il.Les roches étaient toutes très rondes, d’un diamètre de 20 à25 cm.» Vendue environ 27 500 $, la broyeuse requiert un tracteur offrant de 65 à 100 ch à la prise de force.Son coût d’entretien est assez élevé : les marteaux doivent être rebâtis après environ 40 hectares (soit après 40 à 50 heures de travail).Il faut en effet refaire la couche de soudure qui protège leur surface.L’opération coûte environ 1000 $.Marco Binet trace un bilan positif de son essai tout en soulignant qu’il s’agit d’observations et non des conclusions d’un test formel.« L’opération de broyage est simple et se fait sans interruption, note-t-il.Elle ne nécessite qu’un seul opérateur et implique moins de circulation et de compaction que le ramassage.La broyeuse laisse les résidus de culture au sol.Le travail est rapide, et on peut ensemencer tout de suite après le passage de la machine.» Par contre, l’agronome relève que les marteaux de la broyeuse ont tendance à laisser une fine couche poudreuse à la surface du sol.« Dans ces conditions, dit-il, de fortes pluies peuvent provoquer un croûtage des sols limoneux après le semis.Pour limiter cet effet, il faut bien dégager les roches par hersage, et les marteaux ne doivent qu’effleurer la surface du sol.» te 78 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS FÉVRIER 2002 Ne traitez pas à nouveau.Rechargez! CONVERGE CONVERGE"' - L'herbicide et qui convient peu imp Pour la plupart des herbicides de prélevée dans le maïs, un climat sec est néfaste.Sans pluie, ils perdent leur efficacité ce qui fait qu'un deuxième traitement est souvent nécessaire.Mais ce n’est pas le cas avec Converge.Il procure un contrôle à large spectre remarquablement constant, des graminées annuelles nuisibles, des mauvaises herbes à feuilles larges dans le maïs et ce peu importe la température.Converge conserve toute sa puissance, même lors de période prolongée de temps sec.En fait, avec aussi peu que 1/2 pouce de pluie, Converge se réactive.Il redevient actif et les mauvaises herbes de 2 pouces de hauteur n’ont aucune chance.Pour un produit hors pair en un seul passage et un contrôle des mauvaises herbes qui dure toute la saison, employez Converge.Vous l’apprécierez, peu importe le climat.CONVERGE L'herbicide en une seule application qui dure.Pour plus de renseignements appelez au 1-888-283-6847 ou visitez notre site www.ca.cropscience.aventis.com Toujours lire et respecter le mode d’emploi de l'étiquette.Converge est une marque déposée du Groupe Aventis. Les valeurs et principes qui animent nos fermes depuis un bon bout de temps, à cause d’une gestion où la femme a bien sa place, commencent à s’infiltrer dans les autres secteurs de l’activité économique.Les femmes, ça ne change pas ïe monde, mais.Dernièrement, une collègue agronome me faisait remarquer que les filles représentent la moitié des inscriptions aux facultés d’agriculture.C’est aussi vrai en médecine, en biologie et aux Hautes Études commerciales de l’Université de Montréal.Et ce n’est pas seulement là que les choses changent.En se hissant à l’avant-dernier échelon de l’UPA, la nouvelle vice-présidente Martine Mercier créait un précédent.Elle signait un événement historique, comme l’ont fait avant elle ces Solange Chaput-Rolland ou encore Pauline Marois, vice-première ministre à l’Assemblée nationale.Les choses changent.En politique, les femmes ont contribué entre autres à humaniser les débats, parce qu’elles ont forcé l’ajournement en fin de journée, mettant fin à ces séances interminables et épuisantes qui parfois duraient toute la nuit.S’appuyant sur la théorie de l’évolution, la sociologue Helen Fisher, dans son livre Natural Talents ofWomen and How They are Changing The World, rappelle que l’homme des cavernes se consacrait essentiellement à la chasse, faisant parfois sienne la prise d’un autre par esprit de domination, ce qui donnait lieu à des querelles fratricides.Pendant ce temps, la femme menait une vie plus équilibrée, effectuant des tâches multiples comme s’occuper des enfants et les protéger tout en amassant le bois de chauffage, apprêtant la nourriture et, même, resserrant les liens de la tribu.Elle appliquait ainsi une forme de gestion de plusieurs projets simultanément, rendue possible par ce fameux esprit « multitâches » des femmes, comme on le voit souvent dans nos fermes.Dans une récente édition du journal Les Affaires sur les valeurs fondamentales des entrepreneurs québécois, on rapportait les propos de la designer de mode Marie Saint-Pierre : « Mes employés sont précieux, disait-elle; pour les garder, je m’arrange pour organiser le travail autour de leurs besoins, et non l’inverse.» Dans le même article, Denise Verreault affirmait écouter son intuition plutôt que de l’étouffer.Pas si mal, lorsqu’on apprend qu’elle maintient à flot le Groupe Maritime Verreault, alors que d’autres groupes du même genre ferment tout autour de chez elle.Mme Verreault assure être animée du désir d’apporter le plus de prospérité possible dans sa région, le Bas-Saint-Laurent.Pour cela, elle se disait soucieuse d’atteindre un équilibre entre la création d’emplois et la réalisation de bénéfices.On est loin de ces histoires de mises à pied massives qui font la une des journaux par les temps qui courent.En fait, les principes qui se dégagent des entrepreneurs à succès, peu importe leur sexe, sont l’intégrité, l’équilibre et l’écoute.Il s’agit en quelque sorte d’une certaine féminisation des valeurs, si on se compare aux hommes et aux femmes des cavernes décrits par Mme Fisher.Ce sont là des valeurs qui pourraient se matérialiser si nous mettions en pratique certains principes énoncés dans les livres de nouvelle gestion.Des valeurs qu’il vaut la peine de se remémorer, même à la ferme.Des valeurs comme commencer par comprendre les choses avant de penser à tout changer.Ou encore rester responsable et solidaire de ses gestes.La classe agricole vous souhaite la bienvenue, Madame Mercier.Simon M.Guertin, M.B.A., agronome et ingénieur, est directeur du Bulletin des agriculteurs (simon@lebulletin.comj.LE BULLETIN DES AGRICULTEURS FÉVRIER 2002 isÉqtfpementsL*» UiÉWîiMUUiufCl Dm» case* I ^mpemaniB uazüfe ei menaesu me.TRACTEUR CASE IH « 7220 », 155 hp, 4X4, powershift, 20,8X42, impeccable.80 000 $, spécial 72 500 $ Tag : U05432 CL i LMÉq'jp; .,4% Mulr.c.case ri # TRACTEUR NH « TV140 », 1999, hydrostatique 105 hp, 700 h, pneus 18,4X34 ou 12,4X54, haut dégagement.P.S.D.Tag : A00085 MA TRACTEUR JD « 3255 »>, 100 hp, 4X4.42 500 $, spécial 37 500 $.U05210 CL Les Equipements Lazure et Riend ENROBEUSE KV « 7517 », 2000, 30 po avec kit pour balle carrée, équipée au complet, état de neuf.RS.D.Tag : U05636 HU Les équipements Lazure et Riendeeu ln< i~ F» ç TRACTEUR CASE IH « 5240 », 100 hp, 4X4, super creeper, 12,4X54 arrière, 12,4X42 avant, haut dégagement.42 500 $, spécial 37 500$.Tag : A00027 CL es Equipements Leereet Riendeeu me.cesci SEMOIR CH « 6300 », 28X6, grain et mil, état neuf.12 500 $, spécial 10 000 S.Tag : A00058 MA Les Equipements Laiwe et fliendt » i Inc.case rit ¦ WÊKSmrl PLANTEUR CASE IH « 950 », vis à engrais, gros moniteur, 6 rangs, état neuf.PS.D.Tag : U05536 MA LAME FISHER AVANT, 7 pi, pour camion, avec lumières et clignotants, état neuf.PS D.Tag : U05549 MA HERSE À DISQUES FORD, 40 disques, cochés avant, plain arrière, roues doubles, disques 22 po.3500 $, spécial 3000 $.Tag : U05600 CL PLANTEUR CASE IH « 955 »», 12 rangs sur 3 points, résidus manager, jamais utilisé.PS D.Tag : RE0341 CL TRACTEUR CASE IH « 9370 »», 360 hp, powershift, diff.lock, 3 PTS, roues doubles 20X42.135 000 $, spécial 110 000 $ Tag : U05458 MA TRACTEUR LAMBORGHINI « 350 », 1999, reverser, 35 hp, 4X4, chargeur Hardy 35ST.PS D Tag : A00089 CL REMORQUE ECONOLINE 12 tonnes, Tag-along neuf.12 000 $, spécial 7 500 $.Tag : A00039 HU TRACTEUR CASE IH « 8950 », 1997, 225 hp, 20,8X42, 1400 h, 4X4, état neuf, PS.D.Tag : U05615 CL TRACTEUR CASE IH « MX110 », 95 hp, 2 roues, pneus 14X46, 2 sorties d'huile bar axle, environ 100 h.PS D.Tag : U05619 MA TRACTEUR CASE IH « MX110 », 95 hp, 900 h, powershift, 14,9X28, 18,4X38.PS D.Tag : U05469 MA CHARGEUR BACKHOE CASE « 580 Super L », 1996, 4X4, exten-dahoe, 3420 h, très belle unité.PSD.Tag : A00092 CL CHARGEUR BACKHOE JD « 310SE », 1998, 4X4, 1700 h, extendahoe, bucket 4 dans 1, quick attach, impeccable.PS D.Tag : A00090 MA •s Equlpcmn"1'1 «¦*** ** "'indeau Inc.cask " ndeau Inc.case deau inc.TRACTEUR CASE IH « 3394 » 4X4, 160 hp, powershift, quick attach, 18,4X26 - 20,8X38 RS.D.Tag : U05611 MA TRACTEUR FORD « 8770 », 4X4, 160 hp, pesées avant 20,8X42, essieux super Steer.85 000 $, spécial 77 500 $.Tag : U05483 MA TRACTEUR CASE IH « MX170 », 4X4, 145 hp, powershift, gear 40 km/h, pesées avant, 18X42, garantie Case IH, état neuf.95 000 $, spécial 87 500 $.Tag : U05485 MA • PLUSIEURS AUTRES BATTEUSES, NEZ ET TABLES EN INVENTAIRE • Possibilité de financement à taux d'intérêts réduit Batteuses et tables usagées : poss.SANS INTÉRÊTS jusqu'au V septembre 2002 Possibilité de financement jusqu'à 10 ans Tracteurs usagés : poss.SANS INTÉRÊTS jusqu'au 1" juillet 2002 Pour acheteurs qualifiés et pour un temps limité LES ÉQUIPEMENTS JAZl/ffE./ENDEÂUMC.STE-MARTINE, QC 30, rue St-Joseph (450) 427-3612 (450) 377-2546 (514) 865-2271 ST-CLET, QC 644, route 201 (450) 456-3331 (514) 781-1814 HUNTINGDON, QC 100, route 202 (450) 264-5198 (450) 264-6715 TRACTEUR CASE IH « MX100 », 2000, 85 hp, 4X4, powershift, balance de garantie, état neuf, RS.D.Tag : RE0305 CL BATTEUSE NH « TR96 », 4X4, table Flex 18 pi, nez NH 8 rangs.85 000 $, spécial 60 000 $.Tag : U05100 CL TRACTEUR CASE IH « 7130 », 170 hp, 4X4, moteur neuf + peinture neuve.65 000 $, spécial 50 000 $.Tag : A00014 HU RÂTEAU À ROCHES HOULE, 2001, 14 pi, démonstrateur.12 500 $ spécial 11 500 $ Tag : U05625 CL Visitez-nous sur internet : www.caseih.com/ oe lia Case IH est une marque déposée de la Corporation Case. Information : Claude Larochelle Tél.: (514) 843-2114 Fax : (514) 845-6261 ^^borlnes k.adresses .*- en (mrotourisinc \ b www.agrotourisme.com Broyeurs efficaces en tous terrains Miil Berti vous offre une vaste gamme de broyeurs efficaces en terrains difficiles.La position inclinée de ces robustes machines permet de débroussailler aisément les accotements, les berges, les terrains en pente, les vignobles et les vergers.Elles déchiquettent l'herbe, les buissons et les petites branches jusqu'à un diamètre de 3 à 4 cm.Elles peuvent être montées à l'arriére du tracteur ou sur le côté.Elles sont offertes en largeur de travail de 57 à 87 po.Elles conviennent aux tracteurs de 40 à 90 ch.MXÆNG Equipement de Distributions ROBERT H.LANING & SONS LTD.Communiquez avec votre concessionnaire local ou appelez-nous : Robert H.Laning & Sons Ltd.Farnham, Québec 1 800 363-3292 (sans frais) ou (450) 777-8190 ________________________www.laning.ca___________________ Nouveau catalogue 2002 no 29 : 9,95 $ Illustrant 675 modèles de canevas imprimés en couleurs.(Paysages, nouveautés, reproduction de grands peintres, etc.) Point croix,demi-point, etc.36 FAÇONS DE RÉALISER VOS TAPISSERIES : 4,95 S.DISPONIBLE : fil et laine à broder « ANCHOR > Catalogue de modèles de décalques 4,95 S ' Catalogue Tobin de nappes, laies d'oreiller & ‘t napperons matelassés préestompés 8,95 S Catalogue couleur CARON point noué kit 4,95 S.Toile à broder blanche, permapres-se 150 an # 2700 -100 % polyester 15,95 S/m.#1952 50 X polyester 50% colon 11,95 S/m.Crochet à lapis < Burlap » 6,50 S.Vogue B.A., C.P.1301, Shawinigan-Sud (QC) G9P 4E8 Tél.: (819) 536-4009 CAGES ET COUVEUSES Cages à lapins, cailles couveuses pour amateur et professionnel.Pour catalogue, écrire à Ranch Cunicole G.L.R.Inc.215, Rapide Plat Nord, St-Hyacinthe, Oc.J2S 8B1.Tél.: (450) 799-5170 Télec.: (450) 799-5171 Les cônes de rotor Loewen sont en acier résistant à l’abrasion.Le veinage d'entraînement est fait d'acier durable et résistant, de 1/8 po et 3/16 po d’épaisseur, en chrome standard ou trempé.Aussi disponibles : barres d'usure, de spécialité, etc.DISTRIBUES PAR Walco Excavateurs Kelley Les Distributions • Les seuls bâtis comme les gros • 6 modèles disponibles • Profondeur de creusage 6 6 " à 12'6 " • Portée de 9" à 14"6" • Bennes 9" à 36" et fourche à fumier • Tous s'installent sur l'hydraulique 3 points de votre tracteur • Livraison et installation incluses Achetez directement du distributeur et économisez Tél.: (819) 821-2015 Fax : (819) 820-0490 1 888 821-2015 Le site cle rencontres pour les gens du milieu rural Avec Mapleseed, on récolte ce que l’on sème Trouvez Vâme sœur www.laCledesChamps.ca ISiWl Organes rotatifs Depuis 118 ans, nous fournissons des semences fourragères aux agriculteurs canadiens.Nous avons toujours répondu aux demandes des agriculteurs, ce qui nous a amenés à développer et à mettre en marché de nouvelles variétés garantes de votre succès.Mapleseed a réussi ceci en se concentrant uniquement sur le marché des semences fourragères.Fléole.misez sur le meilleur.fléole AC Alliance ¦ Le partenaire idéal de la luzerne pour maximiser le rendement en foin et en ensilage à toutes les coupes.¦ Une variété hâtive adaptée pour le Québec.¦ Rendements très élevés (104 % dans les essais du CPVQ).¦ Regain supérieur (I 12 %, le meilleur dans les essais du CPVQ).Luzerne.pour la qualité, le rendement et la résistance à l’hiver.La luzerne renaissance Voilà ce qu’on recherche d’une bonne luzerne.Et c’est ce que Mapleseed offre avec Renaissance, une nouvelle luzerne à haute digestibilité avec une tige très fine et à regain rapide pour plus de qualité et de coupes par année.Ouest du Québec Est du Québec , mapleseedquébec 4>°!fÿri Ste-Rosalle, Québec I 877 SI 1-4566 MAPLESEED* ~ffe/cM Consultez votre marchand local Ste-Marthe, Québec Rep.Christian Duchesneau ou téléphonez au | 800 363-5146 I 800 461 -7645 Rep.Réjean Thauvette 82y LE BULLETIN DES AGRICULTEURS FÉVRIER 2002 TRACTEURS UTILITAIRES MF Massey Ferguson a amélioré ses tracteurs utilitaires MF 271XE (59 ch à la pdf) et MF 281XE (69 ch à la pdf).Ces modèles, qui demeurent à prix abordable malgré leur performance accrue, conviennent aux travaux agricoles, dans des fermes de petite ou grande envergure.Ils sont dotés d’un moteur diesel Perkins de série 1000 quatre cylindres, rehaussé du système de combustion Fastram.Ce système tire davantage parti du carburant tout en augmentant la puissance et le couple, ainsi qu’en limitant les émissions.La transmission manuelle standard est de 8 vitesses avant et 2 arrière.Au choix, on peut avoir deux ou quatre roues motrices.ANDAINEUSETRAÎNÉE MF La nouvelle andaineuse traînée 120PT de Massey Ferguson offre des largeurs de coupe allant jusqu’à 35 pieds.Il suffit en outre de deux minutes, sans l’utilisation d’aucun outil, pour la remettre en position de transport vers le champ suivant, grâce à un mécanisme hydraulique.Légère, la machine se contente d’un tracteur mû par un moteur de 40 ch (coupe de 30 pieds de largeur) ou de 50 ch (coupe de 35 pieds de largeur) à la pdf.La tête de la machine et sa vitesse peuvent être réglées en fonction de la culture.ALLIANCE KVERNELAND-AGRIMAC Deux spécialistes de la machinerie destinée à la culture de la pomme de terre ont uni leurs efforts afin de créer une nouvelle entité appelée Dunor Potato Group B.V.Le groupe Kverneland, de Norvège, ainsi que le Groupe néerlandais Agrimac agiront donc de concert pour produire et développer de la technologie dans ce domaine.Les marques Underhaug, Climax et AMAC profiteront ainsi désormais du réseau mondial de commercialisation Kverneland.LES TRACTEURS CHALLENGER VENDUS PAR AGCO Caterpillar et AGCO ont conclu une entente en vertu de laquelle la nouvelle série MT de tracteurs agricoles Challenger sera désormais conçue, montée et vendue par AGCO.Dans cette perspective, Caterpillar poursuivra plutôt son travail dans le domaine des moteurs, des transmissions et des améliorations électroniques et technologiques.En ajoutant cette gamme aux produits Massey Ferguson, Flesston, Gleaner et Fendt qu’elle vend déjà, la société AGCO répond encore mieux aux besoins de la clientèle qui recherche des tracteurs dotés d'un moteur fort et d’une traction puissante.L’AGRICULTURE DE PRECISION : ÇA MARCHE ! Selon des études faites auprès des clients de Miles Farm Services, en Indiana, le système Fieldstar d’application à taux variable assistée par GPS a entraîné une importante réduction de la quantité de chaux utilisée en production agricole.Un constat tout aussi satisfaisant s’applique à la pulvérisation à taux variable de fongicides et herbicides.Le système Fieldstar offre en effet une précieuse compatibilité, car il a été conçu pour puiser ses données dans un grand nombre des programmes de données utilisés par les clients.Cette compatibilité est précieuse.De plus, les utilisateurs apprécient particulièrement que le système permette l’interruption de la pulvérisation (par exemple, pour aller remplir les réservoirs) sans perte du point de repère.c’est I nouveau ! LE BULLETIN DES AGRICULTEURS FÉVRIER 2002 ' 83' La 11e édition du « Concours Innovation » s'est tenue le 15 janvier dernier.Ce concours veut souligner et promouvoir les nouveautés présentées au Salon de l’agriculteur.Pour information : (450) 771-1226.OBSTACLE AUX MYCOTOXINES La compagnie Select Sires Canada offre le DTX Select et le Bio Cycle Plus Select, deux produits qui neutralisent les effets indésirables des mycotoxines chez les ruminants.Le DTX Select comprend des vitamines, des sucres, des acides organiques, et une bactérie lactique qui dégrade les mycotoxines et stimule la croissance des lactobacilles intestinaux des ruminants.Le Bio Cycle Plus contient le DTX additionné de levures et de protéines stimulant le système immunitaire.Résultats : réduction des inconvénients reliés aux mycotoxines, d'où un meilleur appétit, des chaleurs bien visibles et l'amélioration du métabolisme du troupeau.VICTOIRE CONTRE LES ODEURS La société Probiotech International lance la gamme de produits destructeurs d'odeurs Nora System.Ces produits non toxiques ne masquent pas les odeurs : ils détruisent les produits nauséabonds et toxiques (ammoniac, composés soufrés, acides gras volatils, aldéhydes, etc.) en les transformant en sels stables, inertes et non toxiques, sans danger pour l'environnement.Appliqué par brumisation, arrosage en surface ou incorporation, Nora System améliore l'air ambiant des bâtiments et de leurs alentours.Testés avec succès en France : élevages de porcs et de volailles, abattoir, ^homotech INC - AgroDome GONFLÉS, CES INNOVATEURS ! La toiture gonflable pour fosse à lisier de la firme AgroDome a l'originalité de rester toujours à la même hauteur : le pilier ou « piston » central suit le niveau du lisier en se contractant et se décontractant.De plus, une porte d'accès permet la vidange sans toucher à la toiture.En plus de combiner les avantages d'une toiture (réduction des odeurs et du volume de lisier, conservation de l'azote, etc.), la toiture AgroDome est résistante et entièrement flexible.Sa forme conique empêche l'accumulation de la neige.Une soufflerie de faible puissance suffit à gonfler la structure.INSTALLER UNE RAMPE SUR MON ÉPANDEUR D'ENGRAIS ?Les Ateliers Després lancent la Rétro-Fit « 400DRF », la première rampe pneumatique d'épandage d'engrais que l'on peut adapter sur un épandeur d'engrais à la volée.Cette invention permet de profiter, sans avoir à acheter un épandeur à rampe complet, des avantages de l'application par rampe : meilleures précision et uniformité du patron d'épandage, réduction de la dérive et homogénéité du fertilisant, indépendamment de la granulométrie.Facile d'entretien et d'installation, la rampe Rétro-Fit permet de DpQnrPQ distribuer 300 kg d'engrais/ha (60 kg/min), ^ à 10 km/h. i HERBICIDES DE CEDAR CHEMICAL Cedar Chemical Corporation a obtenu cet hiver les droits de commercialisation à l’échelle mondiale des herbicides Eradicane, Ro-Neet et Tillam.Le distributeur Norac Concepts inc.assurera leur distribution au Canada.Ces trois herbicides sélectifs sont à base de thiocarbamate et agissent contre les graminées, les mauvaises herbes à feuilles larges et le carex.Information : www.cedarchem.com/agrichem PRENDRE L’AIR AU VERGER La nouvelle série 4300 de tracteurs pour vergers Massey Ferguson combine l’efficacité qu’on attend d’un tracteur avec le souci de protéger au maximum la santé de son opérateur.Il a en effet fallu deux années d’esquisses pour produire et tester la cabine de ces tracteurs, qui satisfait en tout point à la norme ASAE S525 touchant les cabines fermées destinées aux cultures où se pratique la pulvérisation.Un système de purification de l’air en trois étapes élimine tout d’abord les résidus chimiques qui pourraient s’infiltrer dans la cabine, et deux autres filtres assurent la salubrité de l’air qui y circule déjà.Installées sur un tracteur MF 4300, ces cabines offrent une étanchéité parfaite.Ces tracteurs existent en versions 85, 90 et 99 ch à la pdf, deux ou quatre roues motrices.MODÈLES ÉCONOMIQUES AGCO AGCO élargit sa gamme de tracteurs compacts ST en y ajoutant deux modèles économiques, les ST35X et ST40X, équipés respectivement de moteurs de 33 et 40 ch.Ces nouveaux produits répondent aux besoins des petites exploitations qui souhaitent avoir accès à un tracteur doté des fonctions de base et d’une bonne durabilité, à un prix qui demeure abordable.Leur diesel trois cylindres de 1,5 L refroidi par liquide ne tourne qu’à 2600 tours-minute, ce qui produit peu de bruit et de vibrations, tout en prolongeant la vie du moteur.Ces 4RM disposent également d’un verrouillage du différentiel et d’une transmission SynchroShuttle 8X8 qui se commande en moins que rien.BIOAGRI MIX + HACCP La gamme de produits de santé animale Bio Agri Mix a reçu l’accréditation HACCP à l’automne.Ce fabricant canadien a de quoi être fier d’avoir obtenu une telle accréditation, qui reflète non seulement le désir d’une entreprise d’être tout à fait à la hauteur des attentes de son industrie, mais aussi l’engagement en ce sens de toute son équipe.' ffiuveau! CONCOURS CÉRÈS, ÉDITION 2002 Dans le cadre du Salon de l’Agriculteur, qui s’est tenu à Saint-Hyacinthe en janvier dernier, le concours Cérès a couronné ses lauréats.Dans la catégorie « Exploitants établis depuis plus de 10 ans », le gagnant est la Ferme R Gemme et fils de Saint-Amable.Lors de la soirée, le Salon de l’Agriculteur a remis à Florent Fortier le premier Honoris causa pour souligner l’ensemble de ses réalisations à la direction du Salon.M.Fortier a pris sa retraite en septembre dernier.La 16' édition du Salon de l’Agriculteur a accueilli 11 500 visiteurs.L’an prochain, le Salon se tiendra les 14, 15 et 16 janvier.Le parrain Alain Desjarlais, des entreprises Desjardins, Donald Brochu, président d'Agri-Marché, Martin Gemme et Louise Beauregard, de la Ferme R Gemme et fils, et Léon Guertin, président du Salon de l'agriculteur 2002.LE BULLETIN DES AGRICULTEURS FÉVRIER 2002 ly85^' I. cfisiuveau ! PRESSES HESSTON ABORDABLES La nouvelle série 700 de presses Rounder de Hesston produit des balles de forte densité de 39 ou 47 pouces (990 ou 1200 mm) de largeur et mesurant jusqu’à 52 pouces (1320 mm) de hauteur, le tout sans entraîner d’importantes dépenses.Ces presses conviennent particulièrement bien aux premiers acheteurs ou aux petits producteurs qui n’ont ni gros budget ni gros.tracteur ! En payant approximativement le prix d’une machine d’occasion, ils profiteront de la fiabilité et du rendement d’une presse neuve et récente.Ces modèles sont dotés de la même chambre de compression verticale que les presses Hesston de calibre haut de gamme.De plus, la présence de tendeurs de courroie indépendants assure une meilleure finition, le risque de sous-tension étant moindre.Ces nouveaux modèles changeront les attentes minimales envers les presses à prix abordable.NOMINATION AJEFO Le mois dernier, l’équipe technique dejefo Nutrition inc.a accueilli l’agronome Dan Bussière dans ses rangs.Spécialiste du secteur Porc, M.Bussière a de solides compétences en nutrition, formulation et techniques d’élevage porcin.TOUS UNIS POUR LE BT ! Les producteurs canadiens de mais s’unissent afin de protéger la technologie Bt.En effet, une étude pour le compte de la Coalition canadienne contre les ravageurs du maïs (CCRM) démontre qu’environ 90 % des producteurs ont adopté des méthodes de régie qui appuient le mode de répression de la pyrale du mais proposé par la technologie Bt.C’est dire que les utilisateurs de cette nouvelle technologie ont non seulement saisi les enjeux liés à la technologie Bt, mais que, en producteurs responsables, ils se conforment aux pratiques nécessaires pour la maintenir.Pour eux, les deux grands points à retenir sont le concept de refuge et celui de la distance maximale entre les champs Bt et non Bt.GODRO INVESTIT TROIS MILLIONS La compagnie Godro, fabricant d’équipement destiné à la production agricole situé à Roxton Pond, a investi trois millions de dollars dans un atelier de peinture poudre électrostatique.vQj laborato I Étienne Fréchin, pdg du groupe Vétoquinol, et Normand Robichaud, v.-p.exécutif et directeur * '**x*ati 4 000 000 $ POUR LES LABORATOIRES J.WEBSTER Les Laboratoires J.Webster, division de Vétoquinol Nord-Amérique, ont consacré quatre millions de dollars à la modernisation de leur unité de production à Princeville.Les travaux comprennent, notamment, l’ajout d’un entrepôt à l’ancienne usine et la modernisation de ses bureaux et laboratoires, la construction de l’unité de production industrielle, ainsi que l’ajout de 16 555 pieds carrés à l’unité de production antibiotique.La société française Vétoquinol a fait en 1999 l’acquisition des Laboratoires).Webster au Canada.Normand Robichaud en est le directeur général et vice-président exécutif.86 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS FÉVRIER 2002 NOUVEAUX SEMOIRS WHITE PLANTERS Les 60 modèles de la nouvelle série 8000 de semoirs White Planters sont dotés d’unités qui accroissent la précision de l’ensemencement, tant dans les cultures conventionnelles que sans labours (no-till) Les nouveaux modèles demeurent fiables même à grande vitesse et dans des conditions difficiles, tout en restant simples d’utilisation et d’entretien.UNE RUMEUR COURT HYBRIDES PIONEER Cette nouvelle rubrique tire son information dégroupés de discussion Internet un peu partout dans le monde.Fait à noter : l’information en question n’est pas toujours démentie par les fabricants concernés.La transmission à variation continue (CVT) gagne en popularité.En effet, on s’attend à la présentation d’un concept nord-américain par John Deere, au printemps prochain.Cette transmission, qui s’appellerait IVT (pour « transmission à variation infinie ») pourrait équiper, en option, la série 7010 ou 7020.D’autre part, les concessionnaires européens New Holland auraient bientôt accès aux transmissions à variation continue fabriquées par ZF, qui équipent déjà les Case IH et les Steyr, propriété de Case.Enfin, Massey Ferguson lancerait la sienne probablement au printemps 2003.Quelqu’un aurait en effet surpris les ingénieurs d’Agco faisant l’essai d’un tracteur Fendt de couleur rouge équipé d’une cabine Massey Ferguson ! NOUVELLE VARIETE DE BLÉ Bien qu’elle ne soit pas encore homologuée, la variété de blé roux de printemps CM97606 est probablement déjà devenue la variété de blé de printemps la plus recherchée en Ontario.Son comportement agronomique exceptionnel tant en essais de recherche qu'en production commerciale un peu partout en Ontario y a incité les producteurs à décider d’en semer sur de grandes superficies, au printemps prochain.Des essais faits en minoterie auraient obtenu un accueil tout aussi enthousiaste de ce côté.Pioneer a lancé trois nouveaux hybrides de maïs comportant le gène LibertyLink.Ces hybrides résistants à l’herbicide Liberty! doivent accroître le rendement au champ.Dans les essais de recherche et au champ menés depuis quatre ans, les hybrides LibertyLink ont produit un avantage de rendement de 439 kilogrammes à l’hectare.Le 39A30 (2450 UTM) contient le gène LibertyLink, et le 39K42 (2650 UTM) et le 37H27 (3000 UTM) contiennent en plus le gène YieldGard2 de résistance à la pyrale du maïs.ÉLEVEURS ÉLITE PURINA Agribrands Purina Canada a fait connaître les lauréats de son concours Éleveur Élite Purina 2001.Ces éleveurs se sont tous distingués par l’efficacité de leur troupeau laitier et par leur capacité à dépasser les critères de sélection en matière de Production et classification, Reproduction, ainsi que Gestion et hygiène.En 2000, la moyenne de production de ces éleveurs a été de 10 400 kg de lait par vache par année pour les 14 troupeaux Holstein, comparativement aux 9383 kg répertoriés par le PATLQ.LE BULLETIN DES AGRICULTEURS FÉVRIER 2002 (87) Truc du cuistot Que faire pour apprécier sa soirée quand le soleil d’hiver se couche à 16 heures ?On tâche de ne pas la passer dans la cuisine ! Cette recette de repas léger se prépare à l’avance : pensez tout simplement à mettre la volaille à mariner le matin et, le soir venu, vous n’aurez qu’un petit quart d’heure de travail à faire avant de prendre place à table.4 portions INGRÉDIENTS 500 g (1 Ib) de poitrine de dindon désossée, sans peau, coupée en cubes 30 ml (2 c.à soupe) de vinaigre de vin 50 ml (1/4 tasse) de bouillon de poulet 2 gousses d’ail, émincées 5 ml (1 c.à thé) de moutarde de Dijon 50 ml (1/4 tasse) d’huile d’olive 125 ml (1/2 tasse) de parmesan, râpé Sel et poivre, au goût 15 ml (1 c.à soupe) de crème à 10 % Laitue romaine, déchiquetée Croûtons Tomates en dés Parmesan râpé, au goût PRÉPARATION ¦ Dans un bol, mélanger le vinaigre de vin, le bouillon, l’ail, la moutarde, l’huile et le parmesan.Saler et poivrer.¦ Dans un plat peu profond, verser la moitié de cette vinaigrette.Y ajouter le dindon.Couvrir et faire mariner au réfrigérateur, de 4 à 6 heures.Verser la crème dans le reste de la vinaigrette et réserver.¦ Dans un poêlon, faire sauter le dindon mariné, de 2 à 3 minutes ou jusqu’à ce qu’il perde sa teinte rosée.¦ Foncer quatre assiettes avec de la laitue.Ajouter le dindon.Parsemer de croûtons et de tomates.Arroser de la vinaigrette réservée.Saupoudrer de parmesan.SALUT À LA SALUBRITÉ ! Les producteurs, les transformateurs, les épiciers et les restaurateurs sont de plus en plus sensibles à la nécessité de manipuler les aliments, particulièrement les viandes et volailles crues, avec précaution.Faites que leurs efforts ne soient pas vains en veillant, chez vous également, à ce qu’aucune viande ou volaille crue n'entre en contact avec des aliments prêts à manger.On recommande de nettoyer les planches à découper entre chaque utilisation et de faire de même lorsqu’on passe d’un rvne d’aliment à l’autre.88 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS FÉVRIER 2002 2001 PME Maunicie FERME LEO TREMBLAY & FILS INC.Denis, Léo et Jean Trembloy FERME DES VOLTIGEURS INC Georges Martel Denise Turcotte Dominique Martel FERME C.M.GAGNON INC Marielle Beaudoin Claude Gagnon FERME CHARPENTIER ENR.Liliane et Yves Charpentier LES SERRES ROSAIRE PION & FILS Jacqueline Corneau Rosaire Pion , V FERME VALEPIERRE INC.Réal et Ghislain St-Pierre FERME VILLYVON S.E.N.C.Ghislaine et Yvon Villeneuve FERME CHAMROY INC Chantale Champagne Micheline Roy René Champagne FERME G.ROMPRE INC Outaouais Reconnaître l'excellence.Contribuer au rayonnement des entreprises d'ici.Depuis 8 ans, c'est une question de priorité.Parce que nous croyons que les succès des uns peuvent être pour les autres une grande source d'inspiration.Félicitations aux lauréats « PME agricole 2001 » du Programme de reconnaissance Les PME de la Banque Nationale.FERME VIANNEY ET MARGUERITE TURCOT INC.Marguerite Biard et Vianney Turcot Propriétaires BANQUE NATIONALE VOUS SEREZ PLUS À L'AISE LAURÉAT PROVINCIAL POUR LUTTER CONTRE LES MAUVAISES HERBES Iebulletin.com/ desherbage » Identification» iroteiractwa dies rmaw aises h'0f[tD|CS f » Ecgii» # t selle ctiài des ’ /herbtcrdes >UUMbU!lv des agricuitaurs • Amos Vfiitilii-1 vmiscaminctie \ ille-Maric Sau11vn;i> -7^- 4a i n t-Jvan \( l.aTtique* \ K,r •North B;n Z , .Ouvbvc \ Z Ba| • Irms-Rnivrcs • -«•—sr Pembroke .• "^v-* y f n Montréal / Fredericton • J Fstrie / Bathurst Météo Averse Précipitations nanai | Température» Abitibi-Témiscamingue Températures supérieures à la normale et précipitations inférieures à la normale.Averses de neige le 1er.Beau et froid le 2.Nuageux avec fréquentes chutes de neige du 3 au 7.Neige abondante du 8 au 10.Beau du 11 au 13.Neige vers le 14.Sec du 15 au 20.Nuageux du 21 au 23, avec pluie et neige occasionnelles.Beau les 24 et 25.Partiellement nuageux du 26 au 31, avec quelques précipitations pour l’ensemble de la période.Saguenay-Lac-Saint-Jean Températures supérieures à la normale et précipitations inférieures à la normale.Neige légère du 1" au 5.Beau et froid les 6 et 7.Neige abondante les 8 et 9.Neige légère le 10.Beau du 11 au 13.Averses de neige vers le 14.Beau et froid du 15 au 20.Partiellement nuageux du 21 au 28, avec peu de précipitations.Précipitations abondantes du 29 au 31.Montréal-Estrie-Québec Températures voisines de la normale et précipitations inférieures à la normale.Neige légère du 1er au 4.Beau et froid du 5 au 7.Neige abondante du 8 au 10.Sec du 11 au 18, avec neige vers le 14.Pluie abondante du 19 au 22.Sec les 23 et 24.Beau et doux du 25 au 31, avec pluie vers le 27 et le 31.Vallée de l’Outaouais Températures supérieures à la normale et précipitations inférieures à la normale.Nuageux du 1" au 7, avec neige et pluie occasionnelles.Précipitations abondantes les 8 et 9.Froid avec quelques chutes de neige du 10 au 17.Sec du 18 au 20.Précipitations occasionnelles du 21 au 31, avec pluie le 30.Gaspésie et Nouveau-Brunswick Températures et précipitations voisines de la normale.Neige les 1" et 2.Sec du 3 au 6.Beau et froid les 7 et 8.Neige abondante les 9 et 10.Beau du 11 au 13.Neige du 14 au 16.Beau le 17.Pluvieux du 18 au 22.Sec du 23 au 26.Doux du 27 au 31, avec averses vers les 27 et 28.Pluie abondante le 31.Le meilleur ami des producteurs de maïs.Le pire ennemi des mauvaises herbes ! Des questions?Adressez-vous a votre détaillant, appelez-nous au 1 800 66 -392S ou write/ notre rite XX eh a www.dupont.ca,-ag OU PON 0 Ultimax HERBICIDE \ (90J LE BULLETIN DES AGRICULTEURS FÉVRIER 2002 La série X.Adaptabilité et productivité défiant toute comparaison.Fidèle à sa tradition de qualité et d'innovation, Valtra est la seule compagnie à offrir une gamme de tracteurs munis d'une direction à châssis articulé pour une grande variété de travaux agricoles.Lorsqu'il s'agit d'adaptabilité et de productivité, peu de machines peuvent se comparer à la série X de Valtra.• Trois modèles à 4 cylindres de 100 à 120 HP • Excellente manoeuvrabilité - angle de braquage maximum du joint de 42 degrés et cercle de braquage de moins de 10 mètres pour faciliter l'accès dans les passages étroits • Endommagement réduit de la culture - les roues arrière suivent exactement les traces des roues avant « Polyvalence - chargeuse frontale spécialement conçue avec PDF et tringlerie d'attelage 3 points • Changement facile de direction et de vitesse -équipé de la boîte HiTech pilotée par ordinateur • Option TwinTrac - le système de commande jumelé TWinTrac permet la conduite facile du tracteur dans les deux sens • Rentabilité - un tracteur extrêmement polyvalent et productif, un placement qui rapporte gros Les modèles valtra de la série x sont des tracteurs polyvalents de premier choix avec une flexibilité insurpassée et une efficacité parfaitement intégrée.Pour en profiter au plus tôt, voyez le concessionnaire de votre région ! Québec AMOS Agritibi RH inc.AMQUI Machinerie J.N.G.Thériault inc.BROMPTONVILLE Les Équipements R.M.Nadeau CHICOUTIMI Cam-irac Sag-Lac Inc.HUNTINGTON Les Équipements Colpron inc.LAC MÉGANTIC SCA Lac Mégantic Lambton inc.LAURIER STATION Les Entreprises M.Girouard inc.LORRAINVILLE Garage J.G.Neveu inc.MASKINONGÉ Gagnon Ferme Équipements inc.MATANE Garage Gérard Philibert inc.MONT-LAURIER F.Constantineau & Fils inc.NORMANOIN Service agricole Normandie Inc.SABREVOIS Les Équipements Guillet inc.SAINTE-ROSALIE COMAX - Cooperative Agricole ST-ANDRÉ AVELIN Garage André Parisien inc.ST-BENOÎT MIRABEL Les Entreprises R.Mainville enr.STE-BRIGITTE Les Entreprises M.Girouard inc.STE-HÉLÈNE DE BAGOT Les Entreprises M.Girouard inc.ST-CLET Équipements Séguin & Frétés inc.ST-DENIS-SUR-RICHEUEU ; Bonin Itée ST-EUGÈNE Machinerie AM ST-GERVAIS Goulet & Fils inc.ST-HILARION Garage Guy Gauthier inc.STE-MARTINE Les Équipements Colpron inc.ST-ROSE DE POULARIS Machineries Horticoles d'Abitibi ST-THOMAS, CTÉ JOUETTE Gagnon Ferme Équipements inc.TROIS-PISTOLES Les Équipements Agriscar inc.V1CTORIAVILLE Les Entreprises M.Girouard inc.WATERLOO Équipements Agricole Pickens inc Nouveau Brunswick ST-ANTOINE St-Antoine Farm Equipment Ltd, STTSODORE G.G.Haché & Frères Itée Terre-Neuve ST-JOHN'S Del Equipment Ltd.valtra Canada Inc.278 Main St.N., Suite 6 Uxbridge, Ontario L9P 1X4 Téléphone (905) 852-0293 Fax (905) 852-6821 PARTEK Valtra est une marque de Partek Au carrefour de la puissance et de la Sécurité Faites mordre la poussière aux feuilles larges.Vous ne savez plus quelle voie emprunter pour maîtriser les mauvaises herbes?L’herbicide de postlevée DISTINCT® foudroie de nombreuses mauvaises herbes à feuilles larges en seulement quatre heures après l'application.Puis, il continue à maîtriser les feuilles larges pendant toute la saison.DISTINCT offre en plus une sécurité accrue pour la culture grâce à son mode d’action unique.Et vous pouvez le mélanger dans le réservoir avec Ultim* ou Accent* pour obtenir en plus une excellente maîtrise des graminées annuelles et vivaces, en un seul passage.Profitez de l’avantage DISTINCT dans votre maïs.Pour plus d’informations sur DISTINCT, appelez $! 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