L'écho du St-Maurice, 29 novembre 1923, jeudi 29 novembre 1923
iédlgé tn Collaboration Shawlnigan falls, 29 Novembre 1923 Vole 9—ho» 23 r =n xü t Y • V ] # 7/ Teties les familles doivent recevoir le joarul local.C'est ¦d devoir.Utë ém \ iti lus /wiNu 12« feint • • .V M 2i Tifelnr E9 7i Z_________ w> X i V vt • z// Pris ABONNEMENT $1.50 PAR ANNEE.m • Im| iaïïZAâs mi5»EN n tv : E.- &¦ JOURNAL HEBDOMADAIRE, PUBLIE LE JEUDI EU.DALUI1E, llractatr.Li Cle de Publication du SI Maurice, Limitée, Prop.Voici une copie de cette lettre qui aurait dû être (fendront la ville contre cette ac-lue au conseil : pisté de son papa P.G.Neault était sur l'estrade avec M.Lufond et M.Trouier.C'est le p’tit maire qui débita son discoure le premier.Il paraissait bien embarrassé, le fiston à Médée.Il sentait peser sur lui les yeux de Médéric, lequel, du fond de la salle, ne perdait pas un mouvement de ce comédien.Le p’tit maire joua son rôle tant bien que mal.Il a adopté le genre Goyet te pour frapper de la loi ; il ee croise les bras pour faire sa harangue en aipentant la scène de long en large, faisant le tour de la table et valsant autour du crachoir.tion.9 9 9 M.i Grand’Mèie, Novembre, 6, 1923.Dr J.E Guibord, maire, Grand’Mère.Monsieur le Maire, Vous avez appris par les journaux que La Tuque demande au gouvernement fédéral un quai pour La Tuque pour la navigation en tre leur ville et les Piles.Pourquoi pas jusque à Grand*Mère, le St- Mauricc est navigable jusqu'ici et ce serait une belle initiative de votre, ., , administration de demander un quai ce qui ferait de l'emploi pour ,c raPPortant * *a construction l’hiver prochain pour la population.Ce doit être facile de demander ^’un 9ua* sur ^ St-Maurice* n and c, lt décousu de .on discoins, la pauvreté des a en été et Grand'Mère serait le poste de ravitiallement de tous les postes pic de cette lettre dans sa poche, guments.Et les gens sentaient dans cette attitude em- du haut St-Maurlce, et il en résulterait bien des avantages pour le U dut admettre l'avoir reçue et pruntée le manque de siucérité, ï’imeompétence, l’igno- commerce et le développement de Grand’Mèic.ne pas l’avoir communiquée au rance et la mauvaise foi de ce farceur.UN CONTRIBUABLE.| Conseil.Son discours se résume à ceci : “L’affaire St-Cyr traîne depuis longtemps ; elle aurait dû être réglée plue tôt; la faute en est aux anciennes administrations.Nous avons pris des experts ; ils donnent beaucoup à M.Sc-Cyr.Est-ce trop ?Devons-nous payer ?Ou bien, serait-il préférable de lui offrir un certain montant ?C’est à vous de le dire.Devons-nous nous laisser poursuivre ?Il y en a qui veulent, d’autres ue veulent pas.Qu'est-ce que nous allons faire ?C’est bien compliqué.Avec ça, on nous traque sur tous les sens ; on nous met des bâtons dans les jambes pour nous faire tomber, etc, etc,” Ce discours du p’tit maire a été du commencement à la tin un tissu d’imbécilités et d’hypocrisie.A la tin, il n’a pas été capable de nous dire ce qu’il allait faire.Va-t-il payer St Cyr ou ne pas le payer ?Le but qu’il poursuit est évident pour tous les citoyens intelligents.Guibord est en faveur de payer les $17,000 à son ami et protecteur, mais il voudrait que le peuple de Grand'Mère en assemblée en prenne la responsabilité.11 tourne autour de la question, en faisant le tableau aussi sombre que possible pour la ville, dans l’espoir que les gens vont dire : “C’est nue mauvaise affaire pour la ville.Réglez là, pour le mieux ; nous vous donnons carte blanche.”.Hier soir, le p’tit maire a commencé par nier catégoriquement qu’il ait reçu aucune communication en rapport avec la lettre “d’un contribuable” que nous pu* blions dans une autre colonne et ne respecte rien Pas même V organisation qui soutient les pauvres à Grand’Mère Il y a quelque» semaines, la Société St-Vincent de Paul par l'entremise de son dévoué secrétaire, M.Léo Du-gal, demandait au conseil-de-ville de lui remettre une partie du sou du pauvre (taxe sur les amusements) pour lui permettre de soulager la misère qui est au sein de nombreuses familles, en attendant la quête de La Guignolé.Cette demande fut reçue de la façon grossière qui est coutumière au maire Guibord.Appuyé au préalable par une résolution du Comité des Citoyens, le p’tit malélevé qu’est le maire de Grand’Mère fit les réflexions suivantes : “On va toujours savoir avant de donner de l’argent, à qui nous avons affaire, quels sont ceux qui composent cette société et leur faire rendre compte de l’argent que nous avons versé dans leur en 1922.” La Société de secours des pauvres était sous le patronage des Chevaliers de Colomb avec comme principaux officiers M.le chanoine Laflèche, curé de Grand’Mère et M.Phidime Roy un des citoyens les plus estimés et les plus digne de confiance de la ville.La St-Vincent de Paul ne reçut pas un sou pour aider à son oeuvre et en face de cette insulte basse, digne de la clique Neault-Doxie, elle s’est dissoute, et il pour toute ressource aux pauvres de Grand’Mère que les visites du ministre de la Charité Publique, M.Olivier La-fond, aide-de-camp du fils à Médêe.C’est pas fameux, on l’admettra.Cette clique ne s’est pas contentée de désorganiser tout le rouage municipal de Grand’Mère, elle est paivenue même à abolir les organisations de bienfaisance pour créer du patronage.• Ainsi, le ministre de la Charité Publique es{ ère remplacer les défections qu’il constate tous les je ni s, ] ai les pauvres auxquels il aura donné un pain avec l’argent de la ville.' Lorsqu’à la séance de la semaine dernière dn con- , C®VC tét?d*nu*?ct anormâl* seil-de-ville, on prit connaissance d’une résolution du Co-1 pofi^onncrics^ mcnlon*cs mité des citoyens, recommandant de faire cette demande C’est bien îc rejeton de Médée au gouvernement, il s’est trouvé des gens pour dire : “Ce Lt de Doxie.Il ne dénentit pas comité est bien utile.Il a souvent de bonnes idées à sou-|sa race, mettre au conseil.Le père Pierre, c'est pas un fou.’’ Cette lettre avait été écrite au maire par le “contribuable” en question pour voir ce qu’il en ferait.Comme bien d’autres, elle n'est pas venue au conseil mais elle a servi pour faire de la réclame au Ku-Ku-Klan et faire croire aux gens que cette organisation est nécessaire pour la bonne administration de la ville.Le p’tit maire est tombé dans le pannau et il en a profité pour dire un mot d’éloge à l’adresse du Klan.Cet incident en lui-même n’a pas une grande importance, mais il nous donne une idée des méthodes qui sont mises en oeuvre aujourd’hui sous le régime de Doxie, du fils à Médée et de Pierre-Calixte.9 9 9 Le Service de la Police caisse A Grand’Mère Pendant que les autres villes augmentent l’effectif de leur police et c’est nécessaire, vu la recrudescence des vols et de crimes déboutes sortes, la ville de Grand’Mère, •lie, pour pratiquer une économie de bout ce cùandellc, n’a plus que trois hommes de police au lieu de quatre.Le jour, il n'y a qu’un homme, le chef, et quand il fait sa ronde eu ville, il n’y a personne pour répondre aux appels à la station de feu et police.Le soir, les deux constables sont obligés de se tenir dans les deux théâtres pour percevoir le sou du pauvre et pendant ce temps la ville est sans protection aucune.C’est l’administration* de Pierre Neault et du p’tit Guibord.Faut pas être surpris.On en verra bien d’autres d’ici à la fin de leur terme.ne reste Ce mérite d’une idée que s’approprie le Comité du Père Pierre, nous rappelle un incident dont fut le héros un autre “bluffer” du calibre de ceux qui font la pluie et le beau temps à Grand’Mère.Un jour, à une assemblée de la Cie Minière de la Vallée du St-Maurice, compagnie dirigée par Alcide Goyette, et qui fit perdre tant d’argent à tant de pauvres familles, le grand manitou de ce temps-là était à exhiber aux directeurs de sa compagnie un certificat d’actions avec dans un coin une gravure représentant des mineure dans le fonds d’un puits.Les hommes étaient au travail, pics en mains, lanternes sur leurs casques.Si vous saviez, disait le Chevalier des Cercueils en Verre combien ce dessin m’a coûté de travail I Je voulais rendre parfaitement l’idée de notre compagnie.J’y ai travaillé pendant des jours et des nuits.” Après la réunion, l’un des actionnaires qui était M.P.C.Neault disait au secrétaire : “Il a pas de bout, os Goyette-là.C'est l'homme le plus fin et le plus capable que j'ai jamais connu/’ Et au secrétaire qui nous racontait cela, nous répondions : “Voulez-vous savoir où le grand dessinateur s’est fatigué le cerveau ?C’est à feuilleter le catalogue de “Goes Joseph St-Onge, demandeur ; va Lithographing Co.” de Chicago où il a découpé ce modèle.” a Maître Ce maître empliseur est un membre du , Comité des caile « ' K\ f / M y & e m "4 - ilt I ' £ ¦J?>v V l r X Gciïteyfe.s avec du beurre Ï 7i «rmtS Ty Z X r % \ « :n .m V V < * l r*M m r^vcr tirotheis, 1 oronto, "»our vilement un morceau de leur fa eî voue mentionnez w o» 8» Tim bîe.i t Dans les premiers froids de Vau- mi tiSS A Sg & 4 7.ÜÜS I 1 «• ÎCÎCÎ ; • & AVIS AU PUBLIC l cG • t • fl- PLUS NOURRISSANTS QUE I L PAIN TWtU Mualoni du modèle de celui représenté plus haut parcourent KfhMtliment la France et font voir aux habitants du paye tout ce que le Oanadi peut offrir dans le domaine commercial et Industriel; Ils le# mettent au courant des avantagea que notre pays présente aux Immigrants.Un dee camions qui attirent le plus l'attention est celui du Pacifique On y remarque quatre modèles lumineux: le Chateau Fran- voyage* on préfère le “tailleur” classique, et i! y a tant de femmes qui ont tenu à le garder changements de grands manufacturiers du nord de la France sont à construire actuellement des fabriques destinées spécialement à la fabrication de ce genre de costume.Le kâsha, le marokellalne et le velouis de Smyrna, surtout ce der- s r •x.f © ne • • LA COMMISSION DES LIQUEURS DE QUEBEC PHJB i> •j8 d>‘ i t MK .L'ioio bü ii'-aiCfisn M 1 I , Téléphone, Main 156 Cessions, Compromis Enquêtes, Liquidations CAFFES D'AFFAIRES PETITES ANNONCES *4 t L Wilfrid Damphousse \ ' y m # xfly Syndic Autorise de la Loi de Faillite 715 Edifice “Power” Building Craig & St-Urbain, ACIFIQUE CANADIEN Propriété a Vendre / i.J.E.LADOUCEUR,N.P, AVOCATS MEDECINS Départ des trains de Sbawlnlgan Falls pour Montréal et Québec Une maison en bois, deux étages 6 pièces par étage, à Almàville.Pour renseignements, s’adresser à, JOSEPH jrfKRARD Almàville MONTRÉAL.Syndic Autorisé En vertu de la Loi des Faillites 1 1 8 45 a.ni.(a) 10.15 a.111.(b) 2.25 p.m.(a), 4.55 p, ni.(b), 5.30 p.m.(a) et 10.00 p.111.(c).Depart des trains de Montreal, Gare Windsor 9.20 a.111.(c), 8.15 a.m.(a), 4.00 p.m.(a), 6.35 p.m.(b), 8.15 p.ni.(c), et 10.15 p.ni.(c), pour Ottawa.9.15 a.m.et 10.00 p.ni.(c), pour Toronto, Detroit et Chicago.10.30p.m.(d).pour Toronto(Yon-ge St-Statiou) et Hamilton.9.35 a.m.(b) 9.05 a.ni.et 8.00 p.ni.(c), pour Manchester, Nashua, Worcester, Woonsocket, Providence, Lowell, et Boston.10.15 P* ni.(c), pour Winnipeg, Vancouver.Seattle et autres endroits sur la Côte du Pacifique.8.15 p.m.' [c] pour Sault Ste.Marie, Duluth et St-Paul.8.15 p.m.et 10.15 P.111 • [c], pour North Bay et Cobalt.Veuillez vous adresser à l'Agent de la Station pour plus amples renseignements, soit à Shawinigan Falls ou Grand'Mère.Renvois : [a] Dimanche excepté.[b‘ seulement [c Tous les jours [d Samedi excepté.La Bière par Excellence Dr GEORGES E.DE8ROSIBM MBDBCIN-CHIRÜOI XK Ex-interne à VHôtel-Dieu et à U Maternité de Montiéal.En haut de la Pharmacie Dumont, St-Marc, Sbawinipi n I-pj A.E.PAQUETTE, C.R.Avocat Rue Commerciale, Un soin particulier sera apporté au règlement de toute faillite ou composition, Shawinignn Falls, Bnrean : Bloc G1GA1RE & BOURASSA SluwiâifM Fills )) LA FRONTENAC (( SA P H O EDGAR BOURNIVALl AVOCAT Edifice Banque d’Hochelaga,} 3e Rue Csii Tioinc et 5e Rie, Le Dr W.Lacroix OJLFHO 90 fui pnf h Tel.Abonnez-vous à 152 +07+ peer Tient maintenant son bureau au No 124, 2c Rue, en face du Prea-bytère, bloc Lavergne, St-Mare.de Shawinigan.Est reconnue comme étant la seule Bière Naturelle vendue dans la province Shawinigan Falls.» L’Echo du Maurice ARTHUR LEFEBVRE; 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' M Argent à prêter sur «8 m KVM m première Hypothèque Bureau : Edifice Banque Natieualti Grand'Mère.El M fJCbaolament Confidentiel) V'v Jk.Shawinigan Falls à r kisUriqoca CEUX qui voyagent an Europe passent généralement une grande partie de leur temps à visiter i > * BROUSSEAÜ & GROLEAU listé à l'oeuvre du temps; et teot L’Assomption a reconstruit, d'après la phm la petite église de pierre de Bt-Omeies, o Tel.38 G.E.LflDûüCEUR Comptables Lîceides, Syndics Autorises Comptabilité de toutes sortes.Organisation de Compagnies ou autre.Audition Municipales.Faillites ou Liquidation, ni Rue St-Joseph Heures de Bureau 9 a.m.à 5 p.m.Soir 7 à 8 hrs.l'Extrême-Orient ne manquent pas de voir, en cours de route, autant de temples que leur tempe k permet.NOTAIRE C nombre d’églises et de Wanes de des artistes, des tuairee remontant à l'arrivée sur ee con- Assurancc, Vie, Feu, Accidents, Maladie, Auto.tânent À Qoébeo—dans la vfteSBt partie de la Un des plus prés de Québec.renommés est Ste-Axn* de Beaupré, Depuis 1657.M est célèbre pour see guérisons miraculeuses.L'église, détruit* l’année dernière par un incendie, est en vcde de reconstruction; les offices sont • célébrés temporairement dans les Tous les étés, de nombreux pèlerinages visitent Ste-Aano, et le petit village, bâti au flanc d’une colline, regorge d'une multitude de pieux Tadouesat possède easel une chapelle, élevée par pèlerine Sur les deux côtés de la rue qui mène à les Jésuites en 1746, sur l'emplacement d'une église la Basilique, sont établis une foule de petits magasine édifiée en 1615.nù Von vend des souvenirs.Une visite à ce sanctuaire Par tout l’est du Canada, on trouve des coastroo-est pleine d’intérêt; aux heures des offices, la ma- lions du même genre, souvenirs de ces vaillants soldat» gnifique statue de SVt-Aime.ainsi que sa sainte re- du Christ, les première bâtisseur» du NouvcsoJKood* hque, sont offerte* à la vénération des assistante.De Les nombreuses égtisee de la partie de la Quebec, on se rend facilement à Ste-Anne.vilk de Montréal valent qu’on le» visite; riches en Depuis bien dee années, le pays d’Evengéline, en|ohj •> • g v : •v R % Le dit Léopold Lafontaine, V.y ; «4 * Une loi qui produit une telle réaction, cbcx une fraction importante et respectable do la population, qu’on ne peut la mettre en vigueur sans qu ’immédiatement ses adversaires ne réussissent à la violer, est destinée A devenir lettre morte, en un temps plus ou moins court* Or tel est bi.?u le cas de la loi de prohibition des Etats-Unis, connue bous le nom do loi Volstead, de l’aveu mémo de celui qui fut le cerveau et l'âme de la campagne antialcoolique qui l’a amenée: M.Samuel Hopkins Adams.La loi de notre pays, dit-il dans le Collier’s” du 10 juillet dernier, est méprisée et ou danger.Ni les partisans, ni les adversaires de la prohibition totale ne prétendent que l’état actuel des choses est satisfaisant.# 1 :»i ( i* »* poste vende mes an- Défendeur, Une action en séparation de corps a été instituée en cette cause le douzième jour d’octobre 1923.Trois-Rivières, 30 octobre 1923 V • Avant fait Pnom isition < .) ' ¦¦ / I < \ a r ¦: > : .1 3 Shawmi^an Falls* i i t.m > ¦¦ «* 112) 4e rue.* « -Si mmm - ii L»; m ïâET Construite pour vous donner des années de service 1.—Totems, a Alert Hay, sur la côte occidentale de Vile de Vancouver.2.—Xnpoleon Maquinna, chef dee Nootkas.3.—Frank Savey, chef des Hhattisata des Ehattisuts, tribu occupant aussi la côte ouest de Vile de Vancouver.Ces peintures qui, en plus de leur valeur artistique, présentent un inJ térêt historique considérable du fait qu’elles conservent pour les générations futures les détails d’un costume porte autrefois, ont été installées au musée provincial de la Colombie-Anglaise, à Victoria, où elles décoreront les salles d’histoire naturelle, an milieu d’antiquités indiennes.Les deux tribus que ces chefs commandaient étaient de la race des Wakaskans, connus comme les plus belliqueux et les plus indépendants de tous les Indiens de la côté; ils comptent encore parmi les plus nombreux des aborigènes de la Colombie-Anglaise.Mais leur barbarie est chose de passé et, de jour en jour, la civilisation pénètre chez eux.Aujourd’hui, bien qu'ils s’adonnent encore à la chasse, la pôche et le commerce,—ce qu'ils font de temps immémorial,—et que leurs canots soient pour eux ce qu'étaient leurs chevaux pour les Sioux, on en rencontre un bon nombre qui travaillent dans les moulins et qui abandonnent leurs anciennes coutumes.L’histoire de ces tribus est très obscure et il est presque impossible de remonter à leurs origines.Cependant, en se guidant sur leur air, leur langue, on peut convenir qu'elles sont de descendance japonaise.L’art chez eux touche au réalisme, comme le font voir les totems, grossièrement sculptés et peinte, qu'ils ont élevés; la photographia ci-desaus en donne une idée.Nulle part ailleurs, chez les Indiens de l’Amérique, on ne trouve ce genre de décoration fantastique.Les teintes vives, le rouge, le voit et la bleu, alliées au, f * ,VS WV - *¦ z $ V < B ¦ > r / V* ¦> I > v.-: x: v •**: mm a X \ V.: »y, 1 V «M > sxM Entrez voir cette machine X X X.?T .* 1 1 i f V V X*.< >¦; .* X > / -> 4 ¦ < < • • * BR ÙlW'Æ \ .• V A V x> Pmi 4 / h F v.' ;< La loi Volstead qui a rendu la prohibition totale obligatoire par tous les Etats-Unis trouve des violations dans toutes les classes do la société, du haut jusqu’au bas de l’échelle.Dans un article que publie le “Collier’s” du IG juillet dernier, M.Samuel Hopkins Adams, le père de la prohibition, celui qui a le plus fait pour la f:tire adopter par le Congrès, on donne des exemples qu’on ne peut suspecter.La principale difficulté est, dit-il, que le sentiment public est tout aussi fortement contraire à la loi dans certaines parties du pays qu’il lui est favorable dans d’autres et que ce qui est une disgrâce au point de vue mondain â Emporia, Kansas, est parfaitement admis et même enviable â Utica, N.Y.Do fait, dans les cercles les plus exclusifs de nos grandes villes, c’est un certificat de distinction que d’ignorer la loi et un motif .l’exclusion que d’y obéir.m .> B 11 Le chef ouvrier qui, tout en l'étau t nécessairement pis un abstenu, croit que le nombre des membres de son ;*iion augmentera et que les redevances seront plus régulièrement payées s'il n’a pas le bar comme adversaire.y LURES, v \ 1 ¦ Va " i < ifeï ' • v v: y.y A .¦ J •tar* v .V wsm - V-, 8 >V > « / ) / 1 m Z: •>.Ms f m v; m.m V Shawinigan Falls 4 / 1 et 3, Avenue de la Station, - faggiSpTf g V Le banquier ot le marchand qui oht un buveur modéré, msie qui voit que la prohibition amènera dans sa caisse l’argent qui autrefois passait dane la circulation par les mains du commis de bar.I < 9 sr-t t fv»*WÎ % V 1 * y* mm > m Attention spéciale accordée aux commandes par malle.% é • U m - mi - R#**' i i «Us ' • X y* £• N > X 1 Z 5 8 SEW < < Lee jouraalietefl et lee législateurs qui sont prohibition nistea, souvent malgré leurs idées personnelles, à ca de la demande agressive >t hante mené organisée du public qui Us Mt ou élit." s < W » i - .\ • * A K .#4# * -Mi '^Ifigasttea #• > 1 R.D.OUELLETTE O.O.D.jX#ÿ SSL* if ¦tm 1 il 'V •« >* % 'M » % V m ¦ * .J v > « W mt&SL / « > • O *.A % OPTICIEN SPECIALISTE ¦7 i y.Celery KW est pour rt—nï i F SA* H w < fefS % * * i* : : r *¦ I’ennge, Massey, Blind River, Thes- jggjgf salon, Desbarats, Mattawa, North Bay, Sturgeon Falls et Cartier sont : très en faveur auprès des chausseurs.L’orignal est abondant surtout dans la région que traverse la voie prin- y -cipale du Pacifique Canadien, de ;f Sudbury à la frontière du Manitoba; mentionnons par exemple Mctagama Biscotasing, Chapleau, Missanabie, Franz, Jack Fish, Schreiber, Ross-port, Nipigon, Savanne, Ignace, < Dinorwick, Wabigoon et Kcnora; dans la province de Québec, dans la région du St.Maurice, du lac Edou- me; mais le plus beau de l’histoir# nrt^m^u^ûc Mégantic, de Maniwaki, fut quand un autre splendide orignal du Tomiseamingue et de Kipewa.vint obligeamment s’offrir en cible à1 On ne trouve le caribou, dans le moins de 50 verges du campement Quebec, que dans les régions les plus des chasseurs.Le premier coup da au nord; en Ontario, sur les lies du fusil du docteur l’abattit et MJ lac Supérieur et autour de Rossport, O’Keefe l’acheva.Schreiber et Nipigon.Du camp de M.F.W.Arnott* De tous cca districts arrivent des situé sur le lac Tcmiscamingue, à histoires de chasse merveilleuse qui 30 milles de la gare de Ternis-feront bondir n’importe quel chas- camingue, à l’embouchure de la.scur; par exemple, la bonne fortune rivière Kipewa, on apprend que M.) du docteur C.H.McCreary, de A.J.Cavanagh, de New-York, ab&tJ Montreal, et de M.A.J.OTCecfe, de tit son orignal moins d’une heure» New Rochelle, N.Y., allant chasser, et demie après avoir quitté le camp, tous les automnes, dans la région do Le lendemain matin, alors qu'on St.Jovito, dans las Laurentidea.Il était à écorcher la bête, un autre y a quelques jours, s’éloignant de gros orignal s’en vint, avec beaucoup Grey Rocks Inn, à St.Jovite, en de calme, surveiller l’opération d’un' route pour le grand lac du Diable, endroit très rapproché, quelquefois désigné soua le nom de Y a-t*il moyen, après cela, de ne.lac Le Croix, ils aperçurent plusieurs pas saisir sou fusil et de ne nas orignaux femelle# et un mile énor- répondre à l'appel de la forêt 1 y >• VI ?# - - m V • ' ÿ Une 1 cniinc de la meilleure société do New*York disait l'hiver dernier qu’elle aimerait à discontinuer A servir des apéritifs à ses dîners.“Mais si je le faisais, disait-elle, il faudrait aussi que je ne donne plus de dîners, personne n’y viendrait.“Un observateur des tendances modernes suggérait récemment que si quelque femme do la haute société, assez puissante pour être imitée, annonçait que dorénavant aucun breuvage alcoolique ne serait servi sous son toit, elle aurait chance de créer une mode, que la force do l'exemple ferait ce que la loi# est impuissante il faire et qu ’ainsi les apéritifs et les liqueurs disparaîtraient graduellement.Mais y a-t-il une personne ou un groupe de personnes assez puissant au point de vue mondain pour faire cela t Même une impératrice no serait pas capable de soumettre le peuple A sa volonté.C’est le lieu de citer l’exemple du roi Georges d'Angleterre qui bannit l’alcool de sa table pondant la guerre.La société anglaise n’en perdit ni un cheveu ni ne refusa un aeul verre do bois- 11 < < •« », -* Examen des yeux comme dans les Hôpitaux de Paris.Nos verres sont fabriques dans notre laboratoire s.t > "¦ ¦ #0 .U ki k «r < » m m X % - m 'X'.'A f wM rv V > .>• % V I N •• •.< < \ % » » ¦ ; 8 te w ¦> JOURS DE BUREAU Du LUNDI MIDI au JEUDI MIDI < i < -> ' > r -v % / U % Toussez-Vous ?•* Wv-w.Vÿ.N < * y » f.m \ * p c Qesl AVEC le froid et la chute des feuilles s’ouvre la saison de la chasse au caribou, à l’orignal et au chevreuil.Depuis dix mois, les sportsmen attendaient avec impatience cet événement; aujourd la chasse bat son plein dans Québec, Ontario, le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Ecosse, l’Alberta et la Colombie-Anglaise.Une fois do plus, les bois dépouillés répercuteront l'écho des détonations des fusils et fcs chasseurs du Canada et des Etats-Unis se lanceront à la poursuit* des monarques de la forêt.Dans in province de Québec, on rapporte des expéditions fructueuses du lac Mégantic, des Laurentides, de la vallée de la Gatineau, du district dr Kipewa et d’autres endroits.Dans lu province d’Ontario, Parry Sound, Byng Inlet, Pakcsley, la rivière dos Français, Paget, le Inc de Shawinigan Falls 47, 4ème Rue, brilB.QpeJ enflammée ment loua lee hui i i SHILOH Putir IA Toux MAISON A LOUER % A VENDRE Ayant décidé d’aller demeurer à La Gabelle.J’Offre à louer mon logement de la rue St-Jacques et De la Kochc, Bonnes conditions.S’ADRESSER A H.LAMPRON, Granj’Mere.t t aon.t Une belle propriété contenant deux vastes magasins et deux beaux logements, avec toutes les améliorations.A de très bonnes conditions.S’adresser à J.E.U.Perreault Shawinigan Falls, M.Adams cite un jeune BostonnaD du meilleur monde, officiellement attaché à l’université d’Harvard, qui fut arrêté sous l’accusation d’avoir eu en »a possession et d'avoir opéré un alambic chez lai.Il no se défendit pas, se contentant de dire qne tout le monde faisait la même chose.Grèce h un défaut do procédure, le jeune homme fut rtlAché.On n’a pas entendu dire quo l'université ait pris aucune mesure contre lui.Et M.Adams ajoute quo, connaissant l'attitude de certains membres du bureau dos gouverneurs d’Harvard envers la loi Volstead, le contraire l’aurait surpris.Abonnez-vous à 31 oct, j, n.o.mm m st-maurice Abonnez-vous à Lever Brou 3, Toronto, rom fatuitement un moiceau de leur U Il tndrftft.si fou< m-ntionsez c* L’ECHO DU ST-MAURICE t.) 4 I 2876551672 L'*o*e »ü e*.MJtu*y % Gibier abondant dans Québ et Ontario ec l i * I I I i '// w // / I è v.i / / -zr.* i X h* // A S J* ) f i * ¦ F < >¦ / «W a it* v '¦ > y.I .IL vfi X TR I : h V I Kl m.> V v* i XSL n X' va i, m mm,,', I ** - I I /¦ '-V / / 4 //?V 8 ïiZ4> i, i f Vient de ! ' a •T M if:# m e- f.m s 3 V f 11 f.K 4 Paraître WB * .t S?jk\S.* : V I î m » sr V- ) 1 - ./ i I / m.m mmm $ B y v 3 :¦ i > y riNttT v CANADIAN A S > i >< If 1 Brochure de 8 pages dans laquelle est étudiée, d’une manière instructive, Une Grand Entreprise Canadienne.Contient des chiffres—des idées — des faits—qui en font un document d’intérêt pratique.¦ vil IV V / i ¦ ; Buvez à la Santé de vos amis avec le meilleur Gin, le Gin Canadien Melchers Croix d90r % \JK AT '¦ > v > «saw x % IWRWt .?.i < v t •Xi.IS H P, mm ¦ M SS ' 4 4/ .y -nvr.85 Gin CtsnncSi&n t» .s'! % wiîviu npmwmui < \ V \ >> > X3 m :• - • ¦ - V> V A .•: .H'M KlliUlU C».I»» HONT.tAt.t~w» WÊIêMm HI .¦ V.» Envoi gratis sur demande.Tirage limité.* -r y s x s V A MS# #mw- % V.cto uV /¦ M v 4 53 k A'.« aro v V < * * A V A .> v 4 m * ; > j m§&MM ¦ RENÊ-T.LECLERC / • : A • • ,16 v % Z1 N«S V Incorporée Montréal:- 160, rue S.-Jacquee Québec:- 74, rue S.-Plerre (MAISON fONDKK EN ISSl) «• .: V 3 .r ' « ?2 »>.•< > V V* « æfôæs •• A • > >> ?: :: .¦ ,, :-^r: des dix années précédentes.En 1918, survint une légère modification à cause de certains cas où la pension était insuffisante ; on fixa donc un minimum de $25 par fnois.Ce système est d’une grande efficacité, car il créé la coopération entre la compagnie et les employés.Comme l’a dit M.Beatty.“11 contribue à donner satisfaction aux employés, et c'est là la condition indispensable d’un service fidèle et efficace.sous le ministère de M.Poincaré, | sociale où se trouvaient ceux qui, l’un des chefs du séparatisme 1 hé- après un loi g et fidèle service, le docteur Dorten, fit un était ni uns a leur retraite ; ce- endant, le conseil d’administration du l’ac.fique Canadien, sous la présidence de Lord Shau-ghnessy, voulut assures une vieillesse heureuse u ceux qui, durant la plus grande partie de leur vie, avaient tant fait pour le dé-veloppem.ut du Canada.Un chemin de fer, plus encore que toute autre organisation, dépend du facteur humain ; les rapports de la compagnie avec le public sont réglés sur la cordialité des relations entre la compagnie et zes employés.Mais c’est surtout une pensée humanitaire qui a fait établir ce système ; au M.mois de décembre 1902, les administrateurs décidèrent de pourvoir à un fonds t e pension.La compagnie fournissait seule tout l’argent nécessaire, les employés n’étant appelés à aucune contribution.Le versement initial fut de 8250,000 ; ies versements annuels subséquents s'élevèrent de 880,000 à 8500,000.En 1922,1a compagnie avait souscrit un montant total de 84,715,000 dont une somme de 83,857,000 avait été distribuée en pensions, laissant un crédit de 81,640,000, E11 1922, tes payments se sont élevés a 8508,000 et furent faits â 1,182 pensionnaires, soit une moyenne mensuelle de 835.92 à chacun.En 1919, à cause de la hausse du coût de la vie, la compagnie accor a un bonus de 25%, qui fut en vigueur jusqu’au mois de juin [922 ; cette année, la gratification est de 2o7.zo Le fonctionnement du fonds de pension est très simple ; à 65 ans, Ii y a vingt ans, la compagnie un employé qui s’est engagé avant du Pacifique Canadien établissait l’âge de 40 ans, a droit à sa re-un système de pensions pour ses traite ; alors, il peut réclamer, employés.A cette époque, on se pour chaque année de service, préoccupait peu de la condition u îe pension de iv/o de son alaire 123 .v ma Penagc, Massey, Blind River, Thés-salon, Dcsbnrats, Mattawn, North Bay, Sturgeon Falls et Cartier sont très en faveur auprès des chausseurs.L’orignal est abondant surtout dans la région que traverse la voie principale du Pacifique Canadien, de Sudbury à la frontière du Manitoba; mentionnons par exemple Metagama, Biscotasing, Chapleau, Missanabic, Franz, Jack Fish, Schreiber, Rossport, Nipigon, Sa van ne, Ignace Dinorwick, Wabigoon et Kcnora; dans la province de Québec, dans la région du St.Maurice, du lac Edouard, du lac Mégantic, de Maniwaki, du Témiscnminguc et de Kipcwa.On ne trouve le caribou, dans le Québec, que dans les régions les plus au nord; en Ontario, sur les iles du lac Supérieur et autour de Rossport Schreiber et Nipigon.De tous ces districts arrivent des histoires de chasse merveilleuse qui feront bondir n’importe quel chasseur; par exemple, la bonne fortune du docteur C.IL McCreary, de Montréal, et de M.A.J.O’Keefe, de New-Rochelle, N.Y., allant enasser, tous les automnes, dans la région de St.Jovite, dans les Laurentides.Il y a quelques jours, s’éloignant de Grey Rocks Inn, à St.Jovite, en route pour le grand lac du Diable, quelquefois désigné sous la nom de KHI' K v.'À ¦ '• \ y >1 1 ' f f.r 3 ¥ s ta M nan, assez long séjour à Paris dans l es poir d’être nu moins reçu par le chef du gouvernement , il ne peut jamais y réussir.Plus récemment encore, comme la propagande séparatiste se faisait plus pressante, le général Dégoutté, commandant le Une République rhénane a été corps d’occupation de la Ruhr, proclamée à Aix-la-Chapelle dans déclara nettement que la liberté de la nuit du samedi 20 au dimanche réunions était égale pour les com-21 octobre 1923.munistes, les nationalistes • et les Quelles sont ses chances de durée séparatistes.Du reste, on a pu ree et de développement ?Il est sans marquer tout de suite que l'initia-doute prématuré de répondre à tive de la proclamation, à Aix-la-cette question de fait.Mais, dès Chapelle, de la République 1 lié.maintenant, certaines questions de uane, ne vient d’aucun des chefs principe se posent qu il convient COnnus du n ouvement, ni de Dor-d’élucider.ten, ni de Smeets, ni de Matthes, En face du mouvement spéra- majs d’un simple commerçant, hier tlste rhénan, l’attitude du gouver- encore inconnu à l’étranger nement français a toujours été la packers.même : neutralité absolue.Consi- La France, c’est l’heure, plus dérant ce problème comme un pro- que jaraais, de le rappeler, n’a blême allemand de politique inté- aucune ambition d’ordre territo-rieure.le gouvernement français rjaj .ses principes comme son ins’interdisait de prendre position à térêt bien compris lui interdisent son sujet.Il demeurait fidèle au toute visée annexionniste.Elle ne grand principe qui doit gouverner veut que ses réparations et sa sé-la politique extérieure d’une dé- Curité, deux mots qui, dans le mocratle : le droit libre de disposi- vocabulaire actuel, sont synoni-tlon des peuples, principe pour la mes de ce£ autre mot : paix, victoire duquel tant d hommes sont Pour le reste, que l’Allemagne morts pendant la guerre.C’est au s’organise comme elle l’entend : nom de ce principe que la Pologne c'est son affaire.Elle doit simple-est ressuscitée et que 1 Alsace Lor- ment ne pas oublier que, quelque raine est redevenue française.Dans constitution qu’elle se donne, elle sa générosité traditionnelle, la a contracté, au nom même de la France n’a jamais songé qu’elle justice et du droit, des obligations pût refuser le bénéfice de ce priii** dont rien ni personne 11e sauraient cipc même à ses ex-ennemis.En ja délier, conséquence, si la Rhénanie, librement, sincèrement, exprime la volonté de vivre désormais indépendante du Reich, ou autonome à l’intérieur du Reich, libre à elle.Il n’appartient pas plus à la France d’interdire le mouvement qu’il ne lui appartient de le favoriser.Et celà est si vrai que, dès l’année 1919, le général Mangin, soupçonné par M.Clémeuceau, président du Conseil, de nourrir de trop vives sympathies pour le mouvement séparatiste se vit retirer son commandement sur la rive gauche du Rhin.Plus récemment.\ m SkS v 'A .'y.\ Ck •> ! X \ ft I *.% •z ft 6 La République , v .| // \ ¦' v.> y » xK *.% ' WÊ' f Rm % s s a - .ï7v,w s a Rhénane \ m ¦¦¦ s Ai 3 v - ¦Xi %* - « % y x .V.% • A % ., r* % .% i Choses Politiques *3 New-York, abaW moins d’une hour# après avoir quitté le camp) Le lendemain matin, alors qu'oet était à écorcher la bête, un autre gros orignal s’en vint, avec beaucoup de calme, surveiller l’opération d'uJS endroit très rapproché.T n ., ^ a-t’il moyen, après cela, de a# lac Le Croix, ils aperçurent plusieurs pas saisir son fusil et de ne pas orignaux femelles et un mâle énor- [répondre à l’appel de la forêt?Suite de la page 6 » que grave, sembre de notre existence nationale.Les tories avaient jeté les classes contre les classes.C'est ainsi que la campagne des conservateurs souleva les fermiers dans plusieurs provinces et les ouvriers nans les provinces de l’Est.A la faveur de la guerre, les tories avaient isolé les citoyens de langue française.Ils avaient été exclus des hautes fonctions du gouvernement.Ils n’avaient jamais de place sur les commissions et on n’en trouvait jamais de qualifiés pour prendre part aux affaires internationales ou impériales, Ce fut la tâche du Premier Ministre King et de ses collègues d’adopter une politique sage et prudente.Ils p irent comme mot d’ordre de rétablir la paix et l’ordre.Ils évitèrent de jeter le trouble dans le camp des fermiers et cette politique commence à porter ses fruits.Ce mouvement économiste .CHALETS DANS LES NUAGES.» T .¦NM X » % 1 i 5 'T #4 • m.i vi » * *1' t ¦ * « ¦ V A » *• V i ' .mâû I ii X > A sst ¦e I m i i N — » w ?-s* > l I v I ,< , i A { 1 2 me ' :-s ^Srv."X.v UL IB ÆfT l viz w v ; * • •• ' < J ».«W* / YU r.tii- m :a* 4 - i « a Le système de pensions du Pacifique Canadien t » ¦i jr 1 JrM v JT # US t» e .t.f s-% * 4't I ç*
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