L'écho du St-Maurice, 20 novembre 1924, jeudi 20 novembre 1924
.'353 i • J.7 B Vol.10, No 2i SHAWINIGAN FALLS, 20 NOVEMBRE 1924.REDIGE EN COLLABORATION 9 * t f X * * J Tarif dot ANNONCES TV?$ $ $ s$ \ Toutes let famll-lee doivent recevoir le Journal local.C'eet un devoir.1ère ins., 12c.la Ig.2c Ins mesure agate i " \m \ \ 7c.la Ig.u X x Vi '//ft ?— / *rt N -> Q v v Prix spéciaux pour annonces à long terme •M Abonnement $1.50 par Année e # z A à \ w ?E La Cie de Publication du St-Maurice, Limitée, Prop.JOURNAL HEBDOMADAIRE ELZ.DALLAIRE, Directeur.Aux Electeurs du Comté de En d’autre cas, It* jury condamnera un innocent pour lui taire payer des fredaines passés ou parce que le public lui aura l’ait telle ou telle réputation, en se basant parfois sur des insinuations fausses.C’est à se demander si nous faisons bon.usage de cette grande liberté que nous garantit la constitution de notre pays ! Il était le cousin germain de l’Hon.Raoul Dandurand, président du sénat, de M.Charles Lanctôt, assistant-procureur général et de Thon.Juge Gonzalve Desaulniers.11 a été inhumé dans le caveau des familles Doutre-Dan-durand, au cimetière de la Côte des Neige.C’est là, à côté de sa mère qui lui fut si chère qu’il goûtera son dernier repos.Charles Daoust laisse pour le pleurer une épouse qui fut la digne compagne de sa vie, quatre filles, Madame Baulne, d’Ottawa, Madame Laflamme, de Manchester, Madame Alphonse Dallaire, de Shawinigan Falls, Mlle Esther Daoust, de Manchester.11 laisse aussi un fils, Jean-Charles Daoust qui promet de marcher sur les traces de son père puisqu’à dix-huit ans il fait déjà partie de la rédaction de "l’Avenir National”, de Manchester.les regrets Company est certainement, par suite de tout le travail fait pour créer une bonne entente entre ses clients et ses administrateurs, dans une situation exceptionnelle.Le sentiment de coopération vers le bien de !a communauté toute entière, de la compagnie et des actionnaires ne peut qu'amener les meilleurs résultat possibles.> Le district que dessert ia compagnie prend une impôt tance toujours de plus en plus grandes au point de vue industriel.Dans un avenir prochain on s’attend à voir affluer ici de nouvelle., industries qui augmenteront la consommation de l’énergie.Lt.s conditions des affaires en général tendent à s’améliorer depuis quelques semaines.D’un autre côté, quand on sait que les rênes du pouvoir dans deux des plus grands pays du monde, sont aux mains d’éléments conservateurs, la confiance des gens ne peut qi s’accroître.d’ailleurs commencé à se faire sentir dans les différents milieux et même dans les pays qui n’ont pas été affecté directement par la grande guerre.# 3 JH * r Z ».X Mes chers amis, Peremttez-moi, maintenant que la fumée de la bataille est n’incombe: celui de vous re- lits \ \ y c y J dissipée, (le remplir un devoir que mercier du plus profond de mon coeur pour le loyal et chaleu- vous m’avez donné à l'élection qui vient de se ma I Nous offrons à la famille du défunt toute la sympathie et 1 que nous cause cette mort prématurée.v V \ reux appui que terminer., car sans votre support généreux, triompher les principes de saine adminis- Vous avez voté confiance clansïês“chefs"'qui'"dirigent nos destinés à Québec.Vous n’aurez pas à le regretter car l’administration libérale qui détient les redo pouvoir depuis vingt-sept ans sur les hauteurs de la vieille capitale mérite en tout point cette confiance.Et puisque vous m’avez Ma victoire est la votre, je n’aurais pu faire •ation du gouvernement Taschereau.A .MB»* Succès notable de la Southern Canada Power Company dans sa campagne de cltents-actionnaires U V A 7) s.?¦y.X N sur les hauteurs tout point cette confiance.; jugé digne de servir^d’intermé-diaire entre voks et l’autorité, je me propose bien de faire tout ce qui sera possible pour ne pas démériter à vos yeux.Il y a beaucoup à faire pour le comté.Nos besoins sont nombreux, tant dans la ville de Shawlnigan que dans la cam-La tâche est lourde mais je l’assume sans crainte et mandat, je pourrai vous dé- f.4 Ùà BS nés .• * - ; m 1 \ V\ • y# A* muwin A « : La troisième vente des actions privilégiées a atteint un 25 pour cent des clients de la compagnie sont maintenant ses actionnaires — La grande majorité des employés est dans la catégorie.1 O ;.x HL succès sans précédent :e > < à* Ce sentiment a SA» sa » • rw's 'S Ÿ V je > .X" M‘%: meme pagne.j’espère qu’à l’expiration de mon montrer un actif raissonnable.Vous m’avez donné une importante majorité, marque de confiance qui me touche et qui m’impose le devoir de me dévouer sans compter à vos plus chers intérêts.Je suis heureux de dire que la lutte s’étant laite loyalement et au simple point de vue politique, n’a pas causé de bles-La bataille terminée, il n’y a plus pour moi que des amis, ' % -V - r m At* C’est une as Une compagnie d’utilité publique peut déclarer que 25 pour cent de ses clients ont une parc aux bénéfices provenant de l’expansion de ses affaires et de l’augmentation de sa puissance de gain grâce aux actions privilégiées qu’ils détiennent, est dans une situation digne d’envie- vis-à-vis les autres Si de tout cola des conclusions peuvent être tirées on peut dire que les précédentes campagnes avaient créé un groupe d’actionnaires satisfaits et qui n’ont pas hésité à manifester leur satisfaction chez leurs voisins, actionnaires reçoivent G poui cent par année sur leurs actions.Comme celles-ci comportent un droit de participation, gnifie qu’elles ont une profits dès que les actions ordinaires sans valeur au pair payent du 7 pour cent, il est toujours possible que le taux du dividende soit accru à 7 pour cent ce qui tu Tellement augmentera la valeur des titres qu’ils détiennent.Lorsque les nouveaux actionnaires recevront leurs certificats d’actions ils constateront qu’ils sont libellés en français et glais.i faits bilingues :o: FEU CHARLES-ROGER DAOUST Journaliste et homme de lettres, décédé lundi Manchester, N.II.Fête intime sures._ _ mm auxquels je m’efforcerai dans toute la mesure possible de rendre justice.Les A l'occasion de son prochain mariage, les amis de M.Valmore Bureau, se réunirent samedi soir à 10 heures, au Théâtre Olympia, pour le féliciter de l’excellente décision qu’il vient de prendre de rompre enfin avec le célibat ! Une centaine d’amis s'y étaient donné rendez-vous et on s’amusa ferme jusqu’à une heure avancée.U y eut présentation d’adresse, par M.II.A.Rédard, gérant de la Banque d’Hochelaga et réponse dans les deux langues par le héros de la fête.M.Bureau semblait très ému par cette sympathique démonstration.il, avoir tant d’amis sincères”.Un riche cadeau, en ver ¦ taillé de même qu’une bourre rondelette furent efforts à H.Bureau.On se quitta aux petites heures, après avoir exécuté un joli A.E.GÜILLEMETTE.compagnies qui en dire autant.com- Shawinigan Falls, 17 novembre 192J*.ne peuvent Quand, par ailleurs, cette pagnie peut ajouter (jue 90 pour cent de ses employés sont scs actionnaires, on est forcé d’admettre que c’est là une situation assez difficile à atteindre n’importe oii.La compagnie qui est dans cette situation privilégiée est une entreprise canadienne opérant dans la province de Québec, c’est la Southern Canada Power Company, Limited.Elle a atteint ce résultat grâce à l’esprit d’initiative et de progrès qui animes ses administrateurs qui, il y a années déjà, ont bien wantages que retireraient les intéressés en faisant profiter employés et clients de la prospérité de la compagnie.Ils ont compris que par cette méthode, plus que par tout ; ire, naîtraient des relations plus harmonieuses entre les clients et les administrateurs, rivé à ce résultat grâce aussi au travail bien organisé, efficace et intelligent.comme un exemple frappant de l’efficacité de la politique du client-actionnaire telle qu’eil été mise en pratique dans d’autres pays.Jamais toutefois aura atteint le succès de la Southernv Canada Power ce qui si-part aux L’Institution du Jury Disparition d'un pcëîe canadien na- littératurc ça nad icnne-française vient de perdre l’un de ses amants les plus passionnés dans la personne dcM.Charles-Roger Daoust* décédé lundi à Manchester, N.ÿH.et inhumé à Montréal hier.Le défunt à succombé à la terrible maladie qu’est le cancer, à l'âge de 59 ans.Feu Charles-R.Daoust fut toute sa vie un journaliste militant, ci sa carrière compte plus de *11 ans de labeurs de tous les jours.La encore en an- Ccs certificats ont été vu le fait que plusieurs actionnaires sont de langue française et plusieurs de langue anglaise.Il n’y a pas de doute que cette initiative va ctre appréciée d’un grand nombre.C’est d’ailleurs une pour les certificats d’actions qui se traitent à la Bourse de Montréal.La Southern Canad Que devons-nous penser celte liberté qui nous fut donnée ?44 Je ne croyais pas, dit- avons connu intimement était sa modestie cachait un des plus beaux talents plu- Charles Daoust que nous un humble, mais de notre race.sieurs saisir tous les i su Quand le peuple de notre pays gagna ce qu’il appelait une de scs plus grandes libertés, l’institution du jury, on lança a tous les échos des chants de victoire.Et nous ne voudrions pas condamner la joie exhuberante qui s’exhalta de toutes les poitrines, à cette époque.Mais cette liberté vaut-elle ce que Von croyait ?est-il ce que nous avions cru et espéré ?Personne n’est infaillible, et l’on a vu des juges commettre des erreurs.Mais quand il s’agit d’interpréter la loi criminelle et civile, est-ce qu’un prévenu n’a pas infiniment plus de chance d’être jugé selon la loi par un juge que par un jury qui n’a pas l’expérience nécessaire ?Si nous avions à subir un procès sur une accusation grave nous préférions confier notre sort à la sagesse d’un juge un jury et si l’histoire nous rappelle que la justice admi- fait fausse route, les erreurs judi- Ceux qui travaillent sans bruit et sans rechercher les succès du monde méritent doublement, à l’heure du suprême départ que nous nous arrêtions un instant devant leur dépouille mortelle.11 est à propos de jeter quelques notes biographiques qui permettront à nos compatriotes de lier connaissance et garder un souvenir de celui qui fit tant au Canada qu aux Etats-grandes luttes de la plume pour le bénéfice de la race innovation programme.M.Bureau a épousé hier à Ottawa, Mademoiselle A.Belle- Le in- jury Power feuille.Unis les française sur le sol d’Amérique.Charles-R.Daoust naquit à Montréal en 18G5.le fils de Charles Daoust.avocat et député de Beauharnois au Parlement fédéral, run des contemporains et amis politique des Lafontaine.Baldwin, Dorion et Paretït.Sa mère, Dame Angèle Doutre, était la soeur de Joseph Doutre, l’un des fondateurs de l’Institut Canadien, qui occupa une si large place à cette époque troublée de notre histoire politique et religieuse.Charles-R.Daoust perdit son père alors qu’il n’avait (pic quelques années et ce fut Joseph Doutre qui se chargea de son éducation.a On est ar- il était DOO( M M X K X X M M )(M M X M M M M X % X_X M X X X X X X X X ï: X X X xl( X X X X X :: .M XX (f M J# •# Tout ceci restera X La Banque Provinciale du Canada a H y e a i a qua nistrée par un juge a déjà claires se multiplient sous le système actuel.Depuis quelques années surtout, la situation est devenue inquiétante.Au point que le gouvernement a jugé à propos de réformer la loi et de permettre à la Cour d’Appel de réviser les sentences rendues par le jury et de les casser s’il y a lieu.Le jury est enclin à juger un accusé, non pas uniquement sur l’acte d’accusation qui est devant lui et sur la preuve faite, mais sur la réputation que le public a pu faire à tel ou tel per- k Incorporée par Acte du Parlement en juillet 1900 CAPITAL AUTORISE CAPITAL PAYE ET RESERVE.$4,500,000 M on :: $5,000.000 M g Corn- Q Donc d'un talent vraiment prodigieux, en 1881, c’est-à-dire à l’âge de 16 ans, il sortait bachelier du McGill, avec le prix du Prince de Galles.e Trop jeune pour être admis â l’étude du droit, il décida en attendant le moment de faire du journalisme.Attaché à la rédaction du la nuit.Il prit tellement goût à la l’étude du droit et qu’il décida de faire de la plume sa carrière.En 1885, avec le *65e Régulent, il fit la campagne du Nord Ouest lors de Vinsurrection Rich A son retour, il publia un volume intitulé "Cent-vingt jours de service actif” où il raconta avec tout l'esprit qu'il possédait les mille et un incidents de cette campagne mémorable.Il fut successivement rédacteur â "La Presse”, â "La et dans tous les principaux journaux français de la pany.Cette dernièrement pagne annuelle, genre de celles qui eurent tant de succès les années précédentes.Il est peut-être intéressant de rappeler qu’au cours de la première campagne lancée en 1922 on vendit 2,358 actions privilégiées participantes 6% cumulatif ù 932 cients.La vente dura trois jours.On comptait modestement disposer de 2,000 tiens pendant les dix jours que durerait la campagne.L'offre fut toutefois reçues avec plus d’enthousiasme qu’on ne s'y attendait.Il fallut le tiers du temps pour dépasser l’objectif fixé.*TÏ 3 com pagnic termina it.sa troisième cam-campagne du N CONSEIL D’ADMINISTRATION I Prés.: L'Hon.Sir H.Laporte, C.P.président “Laporte-Martin Limitée”; président “Société d'Administration Générale”; vice-président “Crédit Foncier Franco-Canadien”.Vico-Prés.ï M.W.-F.CARSLEY, Montréal.Vicc-Prvs.: M.Tancrède Bienvenu.Administrateur Lake of the Woods Milling Co.; administrateur “Credit Foncier Franco-Canadien"; administrateur local “Guardian Assurance Co.Ltd”.President “Can.Pacific Steamships Limited”.L'hon.N.Garneau, C.L.Quebec, Président “Les Prévoyants du Canada”.Président Limitée”; Hautes Etudes Commerciales de Montréal”; de Montréal.P* Rr*"*"i* Rolland Limitée”.X ' « Witness” le jour,.il travaillait pour la "Gazette profession qu’il renonça à ».X i sonnage.fw X L’an dernier un agent d’immeubles était condamné pour Ce verdict fut cassé par la Cour d’Appcl, comme n’é- Le jury, monté contre un sys- X A X fraude.tant pas conforme à la preuve, tonie d’exploitation du public qui a existé dans la province, a profité de l’occasion pour en “sonner” un et le faire payer poulie peu de scrupule de certains de ses,confrères.Récemment, un médecin de notre région était trouvé coupable sur une preuve insuffisante sur une accusation d’opération illégale et condamné à quatre ans de pénitencier.Le malheureux avait déjà purgé plusieurs mois de cette sentence injuste, au contact de vulgaires criminels quand le procureur-général permit qu’il fut admis à caution en attendant une révision de la sentence par la Cour d’Appel.A l’unanimité, le tribunal composé de cinq juges, cassa et annula le verdict du jury comme ayant été rendu sans preuves suffisantes.x X X x X X » • g a » .ac- M.G.-M.BOSWORTH, Patrie Nouvelle-Angleterre.Pendant quelques années il fut traducteur des débats, à la Chambre des Communes.Charles Daoust était tout ce que Von voulait: journaliste and il le fallait, pouvant traiter de main de maître importe quelle question politique canadienne ou américaine.Humoriste à ses heures, il publia à diverses époques, à côté de la feuille sérieuse plusieurs journaux humoristiques.Doué d’une mémoire merveilleuse, il connaissait son histoire par coeur et 1 y a une trentaine d’années il écrivit d’intéressants commentaires sur l’Histoire du Canada et celle des Franco-Améri- ?» •v m :: M m M x X X M.Emilien DAOUST.‘Librairie Boauchcmin président E sérieux (pi; Ecole des xj 11 M Douze mois plus tard, encouragé par ce premier succès, il fut décidé d’offrir 4,000 actions.C’était immédiatement doubler l’objectif premier.Une fois encore le succès couronna les efforts et deux jours et demi après le commencement de la campagne il fallait la déclarer terminer.On avait vendu 5,485 actions à 1,936 clients.La troisième fois la compagnie enregistrait un succès encore plus complet.Cette troisième campagne a été lancée au commencement de novembre.Il fut décidé de ne vendre (pie dix actions à chaque client.L’offre fut tellement bien accueillie qu’on vendit 9,018 actions à 2,493 clients dans l’espace de quelques heures.Une fois dé plus cette campagne qui devait durer 10 jours se terminait quelques heures plus tard, soit à minuit de la première journée.commissaire du Port M Kl m N’empêche que par l’erreur du jury, voici un citoyen, père de famille, qui passe des mois au bagne, souffrant le plus cruel des martyres, l’humiliation la plus profonde.Comment réparer pareil malheur ?Ce médecin avait plutôt été condamné sur des bavardages, de la calomnie, du chantage que sur une preuve réelle et croyable.Nous nous rappelons qu’il y a une trentaine d’années se déroulait le procès d’un homme accusé de tentative de meurtre sur un agent de la police provinciale.Bonneau, c’était le nom de l’accusé, était avec d’autres, un jÆcheur de saumon en temps prohibé.On faisait un véritable massacre de ce poisson dans la rivière Saguenay.Malgré tous les moyens employés par le gouvernement pour mettre fin à ces abus, rien n’y faisait.Alors un mandat d’arrestation fut lancé contre Bonneau, le chef de la bande.Sachant d’avance qu’il devait être arrêté, Bonneau se prépara en conséquence et il battit l’agent Gagnon presqu’u mort, au point que celui-ci fit six mois d’hôpital.Arrêté et traduit devant le jury, sous l’accusation de tentative de meurtre, malgré une preuve accablante et complète, Bonneau fut acquitté.Le jury n’avait pas jugé le cas de Bonneau, mais celui du gouvernement qui défend la pêche à certaines époques de l’année.X M.S.-J.-B.ROLLAND, nr ompagnic de Papier -i- X X M i»; :V Bureau de Contrôle pour le Département d’Epargne COMMISSAIRES-CENSEURS L’Hon.N.PERODEAU, cams.: ic Mais si son activité littéraire s’exerçait une peu dans tous les domaines, il est une chose qu’il ne négligeait pas à ses heures perdues, où les soucis du pain quotidien lui laissaient quelques moments de répit: c’était un poète doux et délicat tendrement.Charles Daoust était un poète doux et délicat et ses cartons renferment tout un trésor de jolies, choses où sa grande bonté, son a me chevaleresque, son amour de sa patrie, (le sa race et de sa famille apparaissent à toutes les pages.l’affection des siens, il correction des épreuves d’un dans quelques jours et qui est Au Seuil du Crépuscule”.Certaines de ces pièces, milieu de souffrances indisci-Ce sont dus modèles de foi, Charles Daoust X Lieutenant-Gouverneur do la Province de Québec.M.J.-A.RICHARD, Président “Fashion Craft Manufacturers Limited”; administrateur “Université de Montréal"; commissaire-censeur “Credit Foncier Franco-Canadien”.Prés.: Vice-Prés.: h Quand la mort vint l'enlever a venait justement de terminer la volume de vers qui paraîtra i intitulé: écrites en ces derniers temps, au blés sont comme le chant du cygne, de résignation et d’espérance dans l’au-delà, était un grand chrétien cl son admirable pieté lui avait préparé depuis longtemps le passage du céleste parvis.Charles Daoust, nops l’avons dit lit ses études à McGill.Il passa ses examens en même temps que feu l’honorable L.P.Brodeur, ex-lieutenant gouverneur de Québec qui l’a précédé de quelques mois dans la tombe.L'hon E.-L.Patcnaude ,C.P.,M.P.P.Administrateur de l’Alliance Nationale.i U B i x 350 Succursales et sous-agences dans les provinces de Québec, d’Ontario, du Nouveau-Brunswick et de Vile du Prince-Edouard : K x X X Gérant à Shawinigan Falls flSBCgHHWRgflTOWW xWOOCx 838MKSffiBüfl | JULES R.DUGAI ,:y >ï •*9 On a libéré Bonneau pour protester contre une loi provin- ciale.flîllüilt! » % I V L'ECHO DU ST-MAURICE i i''*' trop tard.Il paraît manquer a tence fut réglée et inspirée par nos jeunes un idéal qui les dirige une ferme croyance en un monde et fasse naître chez eux une sai- meilleur qu'il faut mériter ici-ne ambition.Me permcttra-t- bas.Et l'affaire du salut de-on de leur en proposer un très meure la plus importante de leur simple et très noble à la fois, ce- préoccupation.Le vrai citoyen lui de devenir de bons citoyens.esf éminemment religieux.Il n'est pas nécessaire pour ce- connaît sa religion et la pratique la d'être issu d’une famille aris- sans respect humain, comme Vocrate, d'être le fils d'un lettré sans ostentation.Il cherche à ou d'un richard.Non, il suffit ]a connaître toujours davantage d’acquérir et de pratiquer dans et à la pratiquer mieux pour la sa condition sociale les vertus défendre et lui faire honneur, essentielles qui tout qu’un hom- Pour compléter les bribes de canne bonne conduite, tail téchisme qui lui sont restées en honneur à ses affaires, est utile mémoire au sortir de lecole, il a ses concitoyens et mérite leur écoutera attentivement la prédi-estime.cation il l’église, il assistera aux Nous avons tous un devoir ci- conférences apolégétiques il s’a-vique a remplir, ouvriers, corn- bonnera il quelque pieuse et ins-mercants et professionnels, avec tructive revue dont il réconfor-cette différence, que celui-là doit fera son esprit par la lecture, se charger de responsabilités n voudra même fréquenter assi-1 dus grandes, qui possède a un duement un religieux ou un preplus haut degré d instruction eu tre à la direction duquel ii coula fortune.Vins notre pays pos- fiera le soir de son âme.La re-sèdera de bons citoyens, plus il ligion sera pour lui affaire de sera prospère, car le progrès est conviction et non de routine, toujours le résultat d’un ordre Le bon citoyen a l’esprit pa-sociai bien établi et permanent, roissial.Il se soumet respec-Rien ne servirait a un peuple d a- tueusement aux directions de voir pour le gouverner toute une l'autorité religieuse.11 a son pléiade de grands hommes dont banc à l’église et assiste régula renommée glorieuse ferait son lièrement aux offices, surtout le orgueil, si ceux-ci ne pouvaient dimanche, qu'il sanctifie selon la point compter sur une forte ma- loi et l'esprit de l'Eglise.Une jorité de bons citoyens a tous tes caractéristique importante du rangs de l'échelle sociale pour bon citoyen c’est son culte des comprendre leurs idées et exécu- morts.On le voit souvent aster leurs projets.sister aux funérailles et à l’in- Sa ns avoir la prétention de les humation, non seulement de ses énumérer toutes, je dis que le parents, mais aussi de ses amis, jeune homme désireux de devo- Non content de veiller tous les nir un citoyen modèle devrait jours aux intérêts de son salut, être religieux, laborieux, ccor.o- voudra réserver à ce problème me.charitable et patriote.primordial quelques jours de retraite, et chaque année il ira à Manrèse retremper ses convictions.Bon chrétien, le citoyen sera aussi un homme charitable, laborieux, économe et patriote.C'est ce que nous verrons prochainement.pace de temps et pour une dépense aussi minime.Si la construction des bonnes •outes constitue un problème difficile, leur entretien une Cois la construction terminée, en est un autre bien plus complique encore.La construction cesse à un point déterminé, tandis que -L'hon.J.L.Perron, minis- ‘'entretien dure toujours et né- aUIl^ivaitRunel^sistance nom- été gardées partout en excellent breuse, une centaine de convives, fjat et nous avons îeçu ucs le-et autant d’auditeurs (|iii rem- licitations de toutes paru plissaient les salles attenantes a ljC ieseau complet du.-, gian- Lffiæ AWWan; en termes heureux, a présenté et 1011 tc- *‘L /in„ sa.iao” ac remercie le conférencier.On tuelle, près de -,t>0 milles ait remarquait à la table d’honneur, ' ""t etc construits ce qui fait outre MM.Perron, et Grothé espérer prochamcmentle para-MM Fernand Rinfret, J os.Ar- cheyement du reseau des grandes chambeault, le sénateur Boyer, le "^eres de la province.La rca-sénateur Casgrain, M.Jules dation de cette entreprise- per-Edouard Prévost, l’honorable mettra ensuite au gouvernement Champagne, M.Kirk Cameron et } encourager davantage l ame-a U très personnes distinguées re- horation des chemins niumvi- présentant toutes les classes de d.aux ordinal! es la société.non de ces derniers ne présenté Si l’on considère sa population jas amant de difficulté» que la restreinte et son territoire im- instruction clés grandes routes à dit l’honorable M.Per- " la circulation peu considérait faut admettre que notre -'le qn IIs reçoivent, province est aujourd’hui aussi Ce roseau a etc conçu de ma-avancée qu’aucun pays au monde -iere,a rallier tous les principaux sous le rapport’ de l’amélioration entres et a donner a la province des routes les voies de communications ta- bes résultats obtenus cl les lies avec les autres provinces progrès réalisés depuis une dou- et les Liais-unis.I est ainsi zaine d’années sont plus que sa- lue nous avons trois routes vers lisiaisants.En 1912.il îVexis- Ontario, neuf \eis es Etats-tait pratiquement pas de che- Unis et deux vers le Nouveau-mins améliorés clans la provin- Brunswick.«Sur les chllcicuts et aujourd'hui nous pouvons points (le la frontière, ces 1 oute-nous vanter d’un réseau de rou- font raccordement avec des dictes modernes améliorées dont la mi ns améliorés construits par les longueur dépasse G,500 milles.provinces ou les Etats voisins et Pour’en arriver à ce résultat, -ontrihuent a améliorer chez il a fallu créer de toutes pièces nous chaque année, ce flot cons:-nne organisation considerable dérable d étrangers qui est m e qui s’est d’abord occupée ch source de richesse nationale, construire les principaux che- a dix ans le tourisme n’cxista t ni ins de la province et qui main- pas clans la province et en 1915 tenant a charge de leur entre- 3,430 voitures étrangères seule-tien.Cette organisation s’appelle ment y sont venues.Ce chifTie le département de la voirie ; elle n’a guère augmente durant la compte plus de G00 employés guerre, mais il a atteint 32,000 dont trois cents cantonniers, au- en 1920, 42,000 en 1921.82.000 delà de 100 ingénieurs civils, en 1922, 133,000 en 1923 et les aide-ingénieurs ou inspecteurs pronostics pour 1924 sont qu’il et fournit, durant la saison d'été, dépassera 150.000.du travail à des milliers d’hom- Il a été estimé que les touristes mes dans la province.Ses acti- avaient laissé vingt millions de vîtes s’étendent de Gaspé au Té- dollars clans la province en 192,i.miseamingue et du lac Saint- D’après la même proportion, le Jean aux frontières américaines, montant réalisé, cette année scions lui devons les bonnes rou- rait d’au-delà de 25 millions, ce les qui sillonnent aujourd’hui qui veut dire que clans deux sa>-notre province en tous sen .sons les touristes ont laissé clans Sur une longueur totale m Ü,- la province autant d’argent que 500 milles que nous possédons, celle-ci en a investi dans la cons-plus de 4,000 milles, soit les truction de ses routes au cours deux-tiers, sont de la première des douze dernières années, catégorie, c’est-à-dire des che- Maintenant il me sera hier, juins surtout à l'usage des cul- permis de dire que la province de tivateurs tandis que le reste Québec est la seule en Amr-nm comprend les grandes roules qui se soit chargée entièrement construites à date.du maintien des routes provin- il convient aussi de dire que ciales et régionales; elle est la ces progrès ont pu être réalisés seule qui prend à sa charge, en sans que le crédit de la province régie, à raison de $200, du mille en soit affecté et sans qu’aucune par année, des chemins dont fondasse de contribuables soit ohé- t retien coûte au delà de $1,000.rée plus que de droit.Chacun Elle est également la seule qui a contribué sa quote-part et le accorde un subside de 50 p.c.du réseau des bonnes routes de la coût de l’entretien de toutes les province ne représente qu’une routes municipales de la provindette fondée de $39,407.000 bien ce.que près de soixante millions Sur 6,500 milles de routes a-aient été dépensés.méliorées.la province en entre- Sj l’on considère le nombre de tient 2,000 milles entièrement à milles construits on constate fa- ses frais, G00 milles à raison de cilement que nos bons chemins $200.du mille; de plus elle paie coûtent moins cher ici qu’ailleurs 50 p.c.du coût d’entretien du et qu’aucun pays au monde ne reste soit environ 4,000.Le peut montrer des résultats aussi gouvernement a cru lorsqu’il a complets dans un aussi court es- établi ces proportions, rendre Le Coût des Routes », La p irt que doivent payer les campagne*! :o: •7i ni I La Banque Provinciale du Canada.Dividende tri-estriel No.84 et semblée annuelle des actionnes » 1 il: DISCOURS DE L/HON.I M.PERRON.lisent à payer leurs taxes de chemins pour 41 ans à venir, et avec cela il restera un profit.Est-il juste maintenant qu'ils refusent à continuer de payer leur intérêt ?Vous pouvez comprendre le danger de la situation si cette campagne continue.Nos cultivateurs doivent comprendre que le gouvernement a fait pour eux tout ce qu'il était possible de faire, et c'est leur devoir de cons-tinuer à rencontrer leurs obligations".justice ii toutes les classes de la société.En terminant, le ministre exprime la conviction que les citoyens des villes comme de la campagne qui bénéficient des bonnes routes n‘auront pas d'ob-jaction il fournir leur quote part dans les revenus nécessaires pour en payer l'intérêt de l'argent et leur entretien.A ce sujet, M.Perron, s’en prend à la campagne que mène 1 Opposition : “Nos adversaires", dit-il, pagne qui devient de plus en plus énergique, pour persuader les cultivateurs de refuser de continuer à payer cet intérêt.Ils vont partout disant aux cultivateurs qu’ils ne devraient pas payer l’intérêt sur les emprunts, parce que les chemins sont uses par les gens des villes.Cette campagne devient de plus en plus énergique, et c’est pourvoi j'en appelle à vous et à tous les cultivateurs bien-pensants delà province de Québec, pas une seule municipalité (h la province qui a amélioré ses chemins, et qui n’y a pas gagné par l’augmentation de la valeur des terres dans qui dépasse de fois le coût des plus, il'oubliez as- m t me a AVIS est, par les présentes, donné qu'un dividende de deux et un quart pour cent (2^4%), étant au taux de neuf pour cent (9%) l'an sur le capital versé de cette Institution, a été déclaré pour le trimestre finissant le 30 novembre 1924, et sera payable au bureau central de la Banque, à Montréal, ou à ses succursales, le ou après le premier décembre 1924, aux actionnaires enregistrés dans les livres le 15 novem->re 1924.v L’assemblée générale annuelle des actionnaires aura lieu au Bureau-chef-de la Banque, 7 place d'Armes, Montréal, mercredi, le 4 février 1925 à midi.PAR ORDRE DU CONSET D9 A DM N IS TR A T ION — Le Vice-Président et Directeur Général.Tancrède Bienvenu.Montréal, le 31 octobre 1924.»< ont commencé une cam- • # :o: Devenir citoyen é é Devenir un parfait citoyen, telle devrait être l’ambition de tout jeune homme bien né, à quelque classe qu’il appartienne.Beaucoup de jeunes gens ne paraissent pas connaître le prix de la vie, en gaspiller la plus, belle période comme ils le font.On ne songe qu’il s’amuser, et pas toujours de façon recommandable.Un trop grand nombre de nos compatriotes de 18 à 30 ans se laissent vivre inutilement, quand ils ne font pas de leurs jours un emploi mauvais.Depuis la sortie de l’école jusqu’au Si on lit la biographie dco il-mariagc, il se perd beaucoup de lustres, si on observe les plus ditemps et d’argent.Ce gaspil- jrnes de nos contemporains, on lage, beaucoup le regrettent mais' se rendra compte que leur exis- L’améliora* i s * mense, ron, Il îvy a ms Les meilleurs des toniques une proportion trois à quatre chemins ; et de I I pas que les millions dépensés sont dans la bourdes cultivateurs, aaiu i se qu’ils suf- ce, Inauguration de la Gare de Trois-Rivières ).I Elle fut marquée par un grand banquet offert par les autorités du Pacifique Canadien dans la gare même.* L T .l’ Il -x iprr WA f t 'À i *r AV Si R « irm i I V- I .:%{ • , 1 1 ' % ;> i ?M?; v -< ) ¦ i R ?.^ mm •ÇjÙ^L i M ¦ p «*4M« < RR m ;>s: 3'^ %r Bu 4 " / — i ¦' i, % - «> :v / m m £5 JH* e » m & B1 i K*!/; t I r.; ksaJtf^ Xv ,r.,/ * 1 rA ! % y » < %, h: : ' gtï-r .y #.y.•:.•• ^ • *222./, 4 «4S® ‘-% aa ^ i la table d'honneur: Mercier.?.r.\\ IL, le magistrat K.-X.I-flcoursièie, l'échevin IC.Dmglois, le Rév.(ï.-U.-S.Murray, R.-F.Grant, delà cqnimiss'on du port, \Y.Langston, Lannour, agent général du trafic du fret, division de l’Est, du Pacifique Canadien, M.I n :1e Hébert, du département des voyageurs.M.Grant liai! souhaita la bienvenue aux citvycLH prevents et se dit heureux d'iî>üi;g;;rrr la nouvelle gare avec eux, fîiisai « ailusion au délai qui s’est produit daiis la construction d’un nouvel édifice.Il ajouta qu'il no fallait pas dé'ai pua que maintenant t sodé une des plus jolies | rmine.“Le Pacifique été heureux de faire ce qui ’.d l AL Giant Hall, “car la < !io.*,e qu'une conn.again de ceux quelle dessert, psi un bon service, ci i! est évident que Trois l':va res, ce?ire ii duslrivl et coma a l droit :\ i.r.e « arc digne, de son d.é e.’ûj i ci t : t.” AL A.-I).McTic Pacifique < ni ad M.Grant Hall et dont “La province de Québec, et plus par-f ieulièicmcnt la légion de Trois-Rivières, jouit netue.1 lenient d'un prestige vraiment remarquât'e qui semble faire l’ad-iniraticn, si non l'envie des pnys (pii nous environnent.Vu souterrain, de brique émaillée blanche, fait communiquer la salle des pas-:>ordus aux différents quais.Le rez-de-chaussée mesure 235 par bü pieds et iHiH^èdo tous les avantages désirables.L'entrée principale donne sur la rue Cbnmpfiour; par un vestibule on accède à la salle des pas-perdus, autour de l&-quelle sont distribuées les diverses facilités à T usage des voyageurs: guiche aux billets, consigne pour les bagagesi les colis, cabines téléphoniques, bureaux .de télégraphe, huiïet, débit de journaux*1 et de tabac, etc, Attenant à la salle, s* trouvent le fumoir, la salle d’attente des daines et la salle de toilette.Suivant la Canadien, qui dre importance le service ordinairement réservé aux grandes cités, l'emplacement sur lequel était bâtie la vieille gare a été amélioré et embelli; on a élargi la rue et où a construit des trottoirs.Les ouvriers, pendant les c;nq mois qu'ont duré les travaux, ont travaillé |)our une valeur de 13,134 jours.Les nlans et devis sont l’oeuvre de MAL Ross et Alavdouald, architectes, de Montréal.Vous me demandez, AL le président.de proposer la santé d»* la C'hambie de Commerce de Trois-Rivières, joignant celles des villes soeurs, si j’en juge par les personnages distingué qui nous honorent de leur présence, messieurs nos invité-s, je vous prie d'accepter l'hommage de notre plus cordiale bienvenue.u at prvn i.".triinsf l i t doit à •3 sil r J — 11 ^jrr ; r i 1 E L7 I USl- ^r P«¦* f La partie centrale, plus élevée quo le corps do l'édifice, comprend lu salle des pas-perdus et 1.x salle d'attente, et elle est assi /.vaste pour qu’on ait pu y faire des décorations murales.Dans les différentes Balles, sont nppondus des tableaux d'un intérêt historique, par excm- 0 I K M i I a» h erv n • - i i 2: m v f .v>rjvK\oi-.: | é v « vV - * \ s» \ L'ECHO DU ST-MAUMCE » * valeur la formation religieuse, intellectuelle, sociale, la formation à l'apostolat nécessaire à l’heure présente.Confiance, fierté, discipline, ire (Ventre les visiteuses leurs camaraderie, voilà les caractéris- modèles vivants, titilles de Vesprit de corps qu’il faut développer.En un mot, il frènt à chacun le fruit le plus faut former le sens catholique, rond de l’année, les corolles les c’est-à-dire cette disposition de l’esprit, faite à la fois de fidélité, de soumission, de confiance et de sacrifice cette parfaite conformité de notre sentiment personnel à celui de l’Eglise.jeunes-femmes peintres par Van Dbngcn, avec* leurs yeux avides et leur bouche meurtrie, descendent des cadres pour reconnai- CRISE DE LA FOI ET FOR- effort 'considérable a été fait M ATION DF S ^ÂHRF^ pour moderniser les formes de 1V1A11U1N UiLï ^AUKlj.l'apostolat.Les vicaires c(.les curés ont rivalisé d’initiatives ingénieuses, d’heureux résultats ont couronné ces efforts.Mais justement il est néce.v-ai re de temps à autre.de faire le point, que chacun fasse piofitci* * • crise dé la foi chez le jeune hom- de ses initiatives, son voisin plus me, l’Association catholique de la1 °V moins éloigné.C est la rai-Jeu liesse Française publiait un son (î(‘ ^*e congres.Je ne puis court manuel sur la formation entrer .dans, je detail.Mais je dois noter 1 impression generale, l’impression profonde r ?¦?, %: / si* l : sss Lisez Tous .7 «% ÎJj tfi 'A .',v*r I ;v > AV < m %: :4.c z- -y' : L’Echo p % :• ¦ r-v- •» r • % .,r \ y' s O • * • ¦- tir tv W v i v y i B % O •V "•fHÿt i «pi y > " v i f; ¦ y A Pourquoi Êtes- Les impuretés clans le système sont la cause .e la plupart des maux communs.Ces impuretés ne peuvent é-tre expulsées qub lorsque les organes sont en bonne condition.Le R > t vous Souffrant?¦: A, •> > y-z •i » ax Sr, Î5 > Z : >v 5; > rwm TT X : : Y XX till s 'i r 0 i : a #* ^ I zt #>'••• : 1 >:.:Y.t .ml NOVO < am V P* < a v.I a 5> 1 h ri v m OiiRi' I» «r I •• 1 .** •Z> A •• » k>‘ V\m i.*>' 3 • w I .5 .' «V f.'.1 #2 > K I :o: < Ln Première Bouteille Prouvera Son Mérite.C’est un vieux remède herbeux ne contenant que ce cjui fera du bien au système.Ne le çlr.mandez po* aux droKuiitfes, il n’est fourni que par des agents spéciaux.Pour plus de renseignements, adressez-vous u y, i < 'X LES CAPITALES DU CANADA ET DES ÉTATS-UNIS REUNIES 2 iï&ær K M&l/rVâf IW • .v ////"/; m nmiiiV'.T * / I n X Si oui, adressez-vous à la meilleure manufacture de la Région SOIR.7 à 8 heures.Bureau fermé, les Mardis et Samedis soir.71, Avenue de la Stati SHAWINIGAN rALLS.1 y a , >.S; \ R vu ü-î BARIL & FRERE Jeudis ki asm Jf WSXijf ¦ t m* H E > MARCHANDS DE BOIS I ion J.P.LALONDE 4 smi m ¦ « NOTAIRE m m# V :: m m m SPECIALITES! PORTES, CADRAGES,MOULURES, TOURNAGES, COLONNES EN PIN ROUGE DE LA COLOMBIE! ;v v.m * V M-7 + Z /rrv i DES METHODES TRES MODERNES PERM ETTENT DE CONSERVER LE POISSON ET ELLES SONT SURTOUT TRES EN USAGE AUX ETATS-UNIS.Ce y ' Mgr.Beau pin prononça un magnifique panégyrique du prélat qui, à plusieurs reprises, dans la seconde moitié du dernier siècle, monta dans cette môme chaire de Ste-Clotilde.C’est toute l'histoire du catholicisme social, en France, qu e-voqua réloquent orateur, depuis les tumultueuses, journées de 48, dont l’aune éveillait dans les coeurs tant d’espoirs, mais dont le crépuscule se teignit de lueurs sanglantes, jusqu'il l’acte histo-o um Novanim.Moins d’un de-Beaupin marqua, avec une saisissante fermeté de touche, les principales étapes, consolantes ou douloureuses : le second Empire, endormi clans une quiétude fac-ice ii laquelle* devraient l'arradier brusquement l’invasion é-rangère et la guerre civile; la t'ommuiie, épopée sinistre qui invitait douloureusement un Albert de l’un il méditer sur les •auses profondes du malaise social et sur les responsabilités des •lasses dirigeantes ; l’Union de .’’ribourg, qui, clans les années irécçdant l'encyclique, groupa ie élite internationale de catholiques dont ce devait être la ré-ompensc et la fierté de reconnaître bientôt, dans l’oeuvre immortelle de Léon XIII, la plupart des fortes conclusions sociales et chrétiennes auxquelles avaient abouti leurs travaux.Le Cardinal Mermillod n’avait pas attendu que les évènements vinssent dessiller les yeux des moins clairvoyants pour préconiser l’efïort de justice et de charité sociales qui s’imposait.Real aujourd’hui, son discours de 1868, à Sainte Clothilde, semblerait peut-être banal ; mais, à l’époque, il lit presque scandale.Heureux scandale qui bousculait certaines conventions sociales périmées, qui mettait à nu des égoïsmes parés de préjugés mondains, qui, rappelait que l’autorité et la richesse ne sont pas sans responsabilités, qui pro-camait l’éminente dignité de l’âme humaine et les conséquences qui en découlent quant aux rapports du capital et du travail.Mgr Beaupin avait bien raison de l'affirmer: les paroles et les gestes d’un tel précurseur, sont, aujourd’hui, largement dépas- rcr.; m T w* I - > I .>.lâ 4 1 ¦:V'-: » wrr% i remarquai un mieux consiuv Mou appétit ‘.'améliora il après la seconde bouteille j': irais pu "manger même des patates crues ci dis oignons.Je donnais dur comme une bûche cl après un sommeil réparateur j’entreprenais de bon coeur le travail fatigant d'un agent d'assurance actif.C'est un travail qui requiert une dépense considérable de forces nerveuses pour conclure des marchés et je puis dire en toute confiance, que le Carnol n'a pas son pareil en fait de remèdes.Je vous suggérerais de mettre cette lettre bien en évidence, afin que tout le monde connaisse ce merveilleux .remède pour reconstituer les forces ,ct engraisser.Je dis en toute confiance, je dois la vie au Carnol.Rien n'égale ce remède.Cordon M.Sinclair, Chatham, N.JJ.î* < $ V - * *.8 wtoifias* nÏU ï ¦'.< V- .LE FROID INDUSTRIEL ta t.v, *>• .•.* ?' «?Le poisson dont la production est esscnl illement saisonnière, est, en outre, l'un dck plus périssables de nos aliments.A la saison chaude surtout, en vingt quatre heures, quoi qu'on fasse, on ne peut plus présenter cet aliment «dont la valeur nutritive est cependant tout à fait remarquable.11 existe pourtant un moyen pour utiliser le poisson péché qui ne peut être consommé immédiatement : c’est la conservation par le froid industriel, comme le prouvent les résultats obtenus aux Etats-Unis, où prospèrent plus de cent usines frigorifiques s’occupant de la congélation d».poisson.X • SOCKEYE fy \\1 f ncitie : 1848-1891 ! mi-siècle dont Mgr.i i ! % e I >X T71 (B* S3 ¦f LW\M » - •• V* •• ¥ >Ÿ & m i * ; J • e ; \ i s |S|< l ’ « • ,45 X, iâ ¦ I •} : B Si ¦ v y •- • * m t Sï « 4 < : ' i.>v, > x : y i - BA - » I * ¦1 V » i X 54 « s j t ULm ^ I i V‘< .^ ' ¦ X A X • / TS '• TO* ' l ‘ - * / M V>c 3# :;s V, 1 : * I > Î * 1 I I • 1 v # Z / y t-5 V rf im * - .?.T >> V i •4 riil !> I* ; v « rl> t * / k '### • • - • 9 m \ A .4 ?V, ' - K » ; N * •: é Æ î ' w /• M z > Ai, % > 9 4 krf-1 i % m 1 m. w?At H/ Mm f & m B ISM! ¦Hall à V m *'A - > / mm' 1tyi A 1 > m I I t f* » f ' J V.• .4 - .», K-##' * rf / *«*!*> : vj./ - ÙV.».4 «4(WVl y fl g# ' ' y : '.' V> f.Xi¦ i .V * V i# /• ffia t Su*4V >S. * i gm 4 V ' » -.m \ « : n : i ' X 3 !1 ' s* % » •v •< f ' -/fis - V - 1 • » 4 T.> f .• •• • • < t.% MÊi-W I 1 V \ I t t z* f ; V N v .\ M ; V : » ¦ sas < t X I 4 / .f m > 4 #4 UH •MS, Sli!8g£5S\ ?.V .À \ ¦Mf, Wi I! •» # i y •XV, i i# SS3S8 c '• r.i \ #5% Y > m m y K 2B M ¦ V*s > •• * i ¦ * ¦V, I- * v m 4 < ».ses: mais, sans eux, ou en se-vions-nôus ?.Certes, ils ne pouvaient, à eux seuls, tracer la magnifique avcmie^au terme de laquelle allait se dresser le magnifique monument de Vencycii-q'ue Rennn Novarum, mais ils eurent l'insigne honneur de donner les premiers coups de co- 9 / * SH * r w A/ : ¦ y ¦ y \f L VA.V.v>; v - » -' J\ ire i .«•• V ("A ;r>7' \ i# « / % mm il r-i.»• yrnml* .•> • il Jt ¦ I «¦ * ' : ' ' / ¦a v > I x kw» ; •/ A / i >*« 7 I •T.($ • '^vM/lV-X 9 : i < y : 7 " 4Ü* t .1 i: r Jt' " i.ai'.»- ,Lti i f.v .< ' !» I » /' ' M J , • SMS »
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