L'écho du St-Maurice, 15 janvier 1925, jeudi 15 janvier 1925
) I gFT ' 1 REDIGE EN COLLABORATION X - 1* SHAW1NJGAN FALLS, 15 JANVIER 1925 • VOL.10 No 27 » t P r' 1 ?Tarif de» ANNONCES * V $ s Toutes les familles doivent recevoir le journal local.C'est un devoir.I \ * r, "VMWX; VA .Ef ' ({^ k i 1S I 1ère ins., 12c.la Ig.2e Ins mesure agate X \ \ 7c.la Ig.\ V V ^ y \ .t Prix spéciaux pour annonces à long terme Abonnement $1.50 par Année e 0 V * / Z k vr v z UfT JOURNAL HEBDOMADAIRE ELZ.DALLA1RE, Directeur.La Cie de Publication du St-Maurice, Limitée, Prop.fications voulues pour remplir sa tâche à la satisfaction de tous.rien.Croyez-nous que nous sommes pas justifiables de demander à la Législature de casser cette résolution qui fut obtenue sous de fausses représentations 7 Nous comptons sur la protection du gouvernement pour sauver notre ville qui s’en va à la ruine.Et le gérant, vous nous demandez pourquoi nous voulons l’abolir ?C’est parce que nous n’en avons pas besoin.C’est une dépense inutile dans les conditions où nous nous trouvons.Nous n’avons aucuns travaux à faire, parce que nous n’avons pas d’argent.Malgré les fortes taxes que nous payons, notre déficit dans l’administration pour l’année courante sera de $15,000,00.De plus, le manque de travail a forcé des centaines de familles à nous quitter.Depuis quelques mois 127 familles sont parties pour aller chercher leur vie ailleurs.Cet exode a été la cause qu’un grand nombre de citoyens qui s’étaient construit des logements en vertu de la loi des Logements Salubres du gouvernement, ont abandonnés leurs paiements et la ville doit à date, au trésorier de la province $18,000.00.Où va-t-on prendre cet argent.Dans la poche des contribuables ?Mais ils sont déjà écrasés.11 nous faut pour arriver économiser et nous créer des revenus en annulant cette exemption qu’on nous a arrachée.Et l’économie nous la trouverons en abolissant le système de gérant qui n’est pas utile pour le moment, pareeque le travail à faire dans la ville se limite à percevoir les taxes et entretenir les borne-fontaines en hiver.Est-ce qu’on a besoin d’un gérant et d’un secrétaire du gérant pour faire si peu ?Il nous semble que le personnel ordinaire est plus que suffisant.Je vous disais tout à l’heure que la Brown Corporation nous avait trompés pour obtenir son renouvellement d’exemption.Elle a trompé aussi notre curé lorsque son chef lui disait : “Bâtissez votre église, laites-là grande car c’est pour une population de vingt mille âmes .Heureusement que nous avons retardé cette construction.car nous sérions aujourd’hui dans un joli pétrin.Au lieu de 20.000 de population, notre ville a -diminué d’jenviron 1,500 f ines depuis deux ans.Et vous croyez que le gouvernement viendra pas à notre aide quand nous l’aurons mis ;«iu courant de notre pénible situation ?” Nous avouons que nous n’avons rien trouvé à répondre à cet exposé qui n’est pas encourageant mais qui réflète comme dans un miroir la situation telle qu’elle est à La Tuque.Un autre citoyen important, ancien maire de la ville nous disait: “Si M.Brown voulait nous traiter de la même façon que a Llaurentide vous traite à Grand’Mère, ce serait le salut de notre ville et nos relations seraient des plus cordiales.Si cette compagnie voulait contribuer une quarantaine de mille dollars par année, nous laisserions subsister l’exemption.Mais on ne veut pas nous aider.C’est là un malheur dans le temps de crise que nous traversons”.Nous sommes revenus de La Tuque avec la conviction que cette ville est dans une situation des plus précaires et que seul un acte du gouvernement ou un accomplissement immédiat des promesses faites par M.Brown peut la sauver du marasme qui l’étreint et en t’ait une ville morte comparée à ce qu’elle fut dans le j assé.Les auditeurs des actionnaires n'ont pas encore t.'i miné leur travail annuel et ce n’est que dans quelque temps que le compte rendu officiel sera connu du public.Nous savons cependant J' source certaine que lej dépôts de !a Banque Provinciale ont augmenté l’année dernière de plus de $3,000,000, soit environ de 10 pour cent.Nous comprenons aussi que les profits seront à peu près sur la même base cédantes, ont on ne peut plus satisfaisant*.Son actif liquide ressort à 01 / pour cent de ses obligations :uX publie, pourcentage des plus en-\ iables.Les frais du premier établissement des nombreuses succursales que la Manque Provinciale a dû établir dans les grands centres, par suite de la disparition de la Banque Nationale, ont été dès la premiere année entière-ment clacés Je l’actil L’actif fix de la Banque s" lève aujourd'hui à plus de 0-10,000.Ue qui a surtout contribue a maintenir la Banque Provinciale dans une position exceptionnelle- c’est L’Industrie du Papier Croyez-moi, cher Monsieur Votre bien dévoué, J.P.LALONDE Notaire.Les progrès que la fabrication du papier à journal a et ceux quelle réalisera proba-classent première parmi les industries sur Dans notre article, que notre excellent ami le notaire Laîonde relève, nous disions qu’il serait bien difficile pour le gouvernement d’offrir la position à un autre qu’au Dr Bordeleau, si celui-ci désire abandonner la politique.Ce paragraphe était peut-être insuffisamment clair, et ii pouvait peut-être paraître injuste envers d’autres bons soldats du la grande cause libérale.S’il a été ainsi compris, c’est qu’il undait mal notre pensée.Il serait absorbe de prétendre, en effet, qu’il n’y a que le Dr.Bordeleau qui a des mérites dans le Comté de Champlain, alors que depuis trente ans, toute une phalange d’hommes de valeur ont livré pour le parti libéral des combats homériques, épuisant leurs forces et leur bourse.Et le notaire Laolnde est au nombre de ceux qui se sont dépensés sans compter.C’est par douzaines que l’on pourrait énumérer ceux de nos amis qui ont des titres à une récompense du gouvernement actuel.réalisés en ces dernières années, blement encore, la lesquelles repose l’organisation économique de notre pays.Le “Financial Times” du 7 novembre reproduit d’un rapport de l’Office fédéral de la statistique les chiffres suints, que nous lui empruntons.L’installation de la première fabrique de papier au Canada remonte à 1803.Depuis cette date, pas mal de chemin a été parcouru, étaient en opération comparativement à 101 en 1922 et à 100 en 1921.Sur ce nombre, 43 s’en tiennent à la préparation des pâtes de bois; 32 fabriquent et les pâtes et le papier; 35 ne produisent que du papier.L’an dernier, 2,469,305 tonnes de pâtes évaluées à $98,886.110 sortaient des 75 usines qui préparent produit, soit, en volume, une augmentation de 14.8 pour cent sur 1922.Vil En 1923, 110 usines que les années pré• c'cst-à-dire uu'ils sè- ve Les 65 entreprises (pii s'occupent de la fabrication du papier en produisaient, en 1923, 1,582,799 tonnes d’une valeur totale de $127,605,582, comparativement à 1.366,815 tonnes évaluées il $107,085, 766 en 1922.La fabrication des pates et papiers employait l’année .dernière 29,179 ouvriers et versait en salaires $38,305,157 ; en 1922, 35,830 ouvriers et employés retiraient de la même industrie $39,918,055.Fin décembre 1923, le capital engagé dans l’industrie des pâtes et papiers atteignait $-117.611,678, en augmentation de $36,605,334 ou de 9.6 pour cent sur Vannée précédente.Nous avons exporté l’an dernier pour $93,770,957 de papier, soit une augmentation de 25 pour cent sur 1922.et en -vous importé pour un peu plus de 89,112,000.Dans l’ensemble, l’exportation des pâtes et papiers Va remporté sur les importation de plus de $144,000,000.Les chiffres qui précèdent indiquent que, nonobstant la baisse graduelle des prix, a papeterie continue de se développer au Canada.C’est un précieux actif qu’il faut accroître et dont surtout il faut assurer la conservation.Des polémiques ont eu lieu récemment qui sont loin d'inspirer confiance dans les mesures prises jusqu’ici pour assurer la conservation de nos forêts.Le feu détruit chaque année d énormes quantités de bois; au surplus, l’exploitation â laquelle sv livrent certaines compagnies ressemble â de la dilapidation.Pourtant celles-ci sont plus que tous autres intéressées â une politique de prudence.Tout n’est pas de s’extasier devant les résultats obtenus jusqu’ici par l’industrie des pâtes et papiers; il faut voir â ce que ces succès se maintiennent.Nos ressources un bois sont abondantes, mais non inépuisables.Nous serions curieux de connaître quelle situation nous révélerait à Vheure actuelle l’inventaire de nos forêt* L’industrie du papier est une richesse dont il importe de né pas tarir la source.Mais c’est sans arrière-pensée que nous avons laissé entendre qu’il serait difficile de passer par dessus la tête du Dr Bordeleau, si celui-ci â l’intention de se retirer de la politique.Quant aux mérites du notaire Lalonde et de tant d’autres, nous ne les avons jamais mis en doute, et il nous plairait de voir un jour leur beau travail recevoir la récompense due à celui qui a bien travaillé, n’hésitant devant aucun sacrifice personnel.• • Shawinigan Est ment favorable et solide qu’on vertu di son reglement elle doit placer au moins 50 pour • eut do ses dépôts sur des effets de tout repo.*.Inutile, en outre, de répéter qu’elle est la seule banque qui.de par son règlement, ne fait absolument aucun prêt à ses admin ist râleurs.Le rapport gouvernement fait foi que la Banque Provinciale s’est tenue strictement a la lettre du g lemon t et que pas un seul cen-tin n’a été avancé aux membres de son administration.Sir Hormisdas Laporte, président cl M.Tancrèdc Bienvenu, vice-président et directeur général.dcuxdes fondateurs de cette Institution, ont donc lieu de se réjouir des résultats obtenus.Les succès du passé, la courtoisie avec laquelle its clients de cette banque sont accueillis et traités, sont un gage de sa prospérité future Voie pour son annexion à notre ville • lu Le village de Shawinigan-Est, par une imposante majorité a décidé de demander son annexion à la ville de Shawinigan Falls.ro- Un règlement en ce sens a été voté la semaine dernière.Quinze électeurs seulement se sont prononcés contre le projet.Pour que l’annexion devienne un fait accompli, il faudra i.ue le conseil de notre ville l’adopte à son tour.Puis il faudra lu sanction du Lieutenant-gouverneur en conseil.L’affaire viendra devant le conseil à la prochaine séance.Le maire.M.le Dr Dufresne a déclaré qu’il faudra examiner soigneusement la situation financière de la municipalité voisine avant de consentir à son absorbtion.Si cette position est différente de celle qui existait lors des premiers d’annexion, il est possible que la chose soit différée à plus tard.Nous saurons à quoi nous en tenir à la prochaine réunion Octrois Importants Le Bill de rs La Tuque du conseil.Lt Moniteur tin Commerev".Le comté commence déjà à se ressentir des bons effets de l’élection de M.Guillemette.La paroisse de la Baie Shawinigan sur les instances pressantes de noire député s’est vu octroyer par le gouvernement une somme de $3,000 comme aide pour l’agrandissement de l’école de filles et garçons confiée aux religieuses.Cet agrandissement a coûté environ $7.000.Le gouvernement en paie donc près de la moitié.Les contribuables de la Baie Shawinigan sont, et avec raison, dans la jubilation, car pour cette petite municipalité, une aide de $3,000 est une chose bien importante.La paroisse de la Pointe-du-Lac demandait depuis deux ans un octrois pour son école.Cet octrois a aussi été accordé le même jour à la demande de M.Guillemette.Notre député n’a qu’à continuer ce bon travail et bleu comme rouge s'uniront pour le remercier et lui en savoir gré.Le gouvernement Taschereau, d’ailleurs, ne refuse jamais une demande raisonnable.La province est riche et l’argent dont regorge le trésor doit revenir au peuple pour encourager l’instruction et toutes les oeuvres qui tendent à développer notre province.i r le 30 novembre et les des operations poui la période n'ont pas bliés.Les Progrès Lisez fous résultats dernière en ’ore été pu- (t Notre ville-soeur s’adresse à la Législature pour amender sa Charte L’Echo du Sl-Maurice’’ De la Banque Provinciale du Canada ÜUUWUt * Ji X X *wotn W « x x iUUtit n,x x x xxî )tK x x x x x 89GBa XX x x x x x,:t.x xjt Un projet de loi.amendant la charte de la ville de La Tuque vient d’être déposé devant la Chambre à Québec.Par ce bill, La Tuque demande deux choses, l'annulation d’une résolution renouvellant une exemption de taxes à la Brown Corporation pour une autre période de dix ans, et l’abolition du système de gérant municipal.Nous avons eu occasion de rencontrer ces jours derniers, à La Tuque, les membres du conseil actuel, deux ex-maires et plusieurs hommes d’affaires en vue dont plusieurs ont déjà fait partie du conseil municipal.La grande question, la question du jour, celle qui défraie toutes les conversations, c’est celle des amendements à la charte.Il nous faisait plaisir d’écouter les arguments de nos amis de La Tuque, et pour une bonne raison: c’est que à Grand’Mère nous avions pris part à un mouvement contre la charte que l’on voulait passer, loi dirigée contre le gérant de la ville et contre la Laurentide qui contribue d’une si large façon à l’administration municipale malgré l'exemption dont elle jouit, Ayant pris en cette affaire la position que nous croyions la plus juste et la plus raisonnable, c’est-à-dire que nous soutenions le principe du respect des engagements, nous ne cacherons pas que le bill de La Tuque ne nous inspirait pas plus de sympathies qu’il ne fallait.Nous écoutions donc parler les intéressés sans risquer une appréciation.Mais que pensez-vous de nos chances ?nous demanda un membre du coiseil qui fut toujours très sympathique à la Compagnie Brown.Je crois que vous allez manquer votre coup” avons-nous répondu.“Basez-vous sur ce qui est advenu du bill de Grand' Mère.U a été rejeté sur son préambule”.Ah ! oui, reprit notre interlocuteur, mais la condition chez vous n’était pas la même qu’ici.A Grand’Mère votre conseil avait passé un contrat avec la compagnie Laurentide, raccourcissant l’exemption de quinze ans et en vertu du même arrangement la Compagnie donne à la ville une soixantaine de mille dollars par année.C’est très généreux de sa part et vous devez vous féliciter d’avoir à transiger avec de tels hommes.Mais ici ce n’est pas la même chose.Nous avions donné à la compagnie Brown une exemption de dix ans.Longtemps avant que cette exemption expire, profitant d’un conseil favorable, la compagnie sur des promusses verbales qu’elle devait développer son pouvoir du St-Maurice et doubler ses usines, les échevins du temps passèrent une résolution renouvellant l’exemption pour dix autres années.Et depuis ce temps, la Compagnie jouit de l’exemption et elle n’a jamais rien fait.Loin de là, elle avait à cette époque 900 employés et aujourd’hui le nombre est limité à 600.La résolution ne mettait pas de conditions.Elle disait simplement que vu que la Brown Corporation était sur le point de faire de grands développements (c’était M.Brown «qui l’avait déclaré) une nouvelle exemption soit accordée.Vous le voyez on s’est fait rouler.La Brown Corporation depuis «qu’elle a cette résolution se moque de nous, et ne répond même pas à nos requêtes.Notre ville est dans la plus pénible situation du fait que la compagnie ne fait rien et ne paie à peu près La Banque Provinciale du Canada X x Les nombreux clients de la Banque Provinciale du Canada qui font affaires avec elle à son Bureau principal de la Place d’Armes n’auront sa ni doute pas manqué de constater Ica belles améliorations qui ont été faites dernièrement au rez-dc-ch lusse et qui sont un signe de* progrès et de la prospérité de cette populaire institution de crédit.Ije mur qui auparavant masquait l’arrière-partie du Bureau a été abattu et remplace par des colonnes en marbre couronnées de chapiteaux couleui de bronze.Dans cette arrière partie l’on a aménagé plusieurs neaux petits Bureaux occupés par le gérant local et son assistant, les comptables du département des clearings, etc., etc.Les parois latérales de ces Bureaux sont comme dans la partie d’avant revêtues jusqu’aux deux tiers de leur hauteur d’un magnifique marbre canadien et toutes les divisions en sont aussi en marbre.Le reste du mur qui va jusqu’il la corniche est peint en imitation de pierre de can.Le nouveau plafond, exhaussé pour être au niveau de l’ancien, est vitré et laisse pénétrer à l'intérieur les flots de la lumière du jour.Incorporée par Acte du Parlement en juillet 1900 CAPITAL AUTORISE CAPITAL PAYE ET RESERVE *$4.500.000 $5.000.000 CONSEIL D’ADMINISTRATION • Près.: L'Hon.Sir H.Laporte, C.P.president “Laoorte- Martin Limitée”; président “Société d'Admi* nistrntion Générale"; vice.prési-dent “Crédit Foncier Franco-Canadien".Montréal.M.Tancrede Bienvenu.Administrateur Lake of the Woods Milling Co.: administrateur “Credit Foncier Franco-Canadien”; administrateur local “Guardian Assurance Co.Ltd”.Président “Can.Pacific Steamships Limited”,.L'hcn.N.Garneati, C L.Quebec, Président “Les Prévoyants du Canada”.Président “Librairie Beauchemm Limitée”; président “Ecole des Hautes Etudes Commerciales de Montréal"; commissaire du Port de .ioutréal.La position de Vice-Prés.: M.W.-F.CARSLEY, Vice-Pris.: Régistrateur M.G.-Ni BOSWORTH.Nous avons publié la semaine dernière un article concernant la nomination d’un régistrateur pour le Comté de Champlain, en remplacement du regretté Dr Ferdinand Trudcl.décédé il y a quelques semaines.A ce propos, nous recevons de M.le notaire Laolnde, exmaire de la ville de Grand’Mère, la lettre suivante: M.Enulien DAOUST, 4 « M.Elzéar Dallairc, Directeur de “l’Echo du St-Maurice Shawinigan Falls, Qué.>> \ M.SL-J.-B.ROLLAND.Président Rolland Limitée”.Compagnie de Papier Cher Monsieur :- Vous publiez un article dans votre journal, édition du k janvier, se rapportant à la position de Régistrateur actuellement vacante dans le Comté de Champlain.D’après vous, il n’y a qu’une seule personne dans le Comté qui mérite cette position, le Dr.Bordeleau, député actuel.Une semblable assertion est-elle tout-à-fait juste ?Le député actuel est-il bien le seul ayant mérité du parti libéral dans Champlain ?S’il avait lui-même à répondre à cette question.il vous dirait certainement non.Il vous dirait que les humbles travailleurs qui ont accordé leur concours le plus loyal au parti, depuis quinze, vingt ans et même plus, et ce gratuitement toujours, ont aussi quelque mérite, et qu’ils ont le droit, eux aussi, d’aspirer à certaines positions que le gouvernement est appelé à accorder de temps en temps.Si le gouvernement actuel ne- prêtait attention qu’à une certaine classe et ne réservait les places qu’à un certain groupe, ce ne serait plus un gouvernement libéral, mais plutôt un gouvernement d’autocrates.Quant à cette position de Régistrateur, cher M.Dallaire.vous conviendrez avec moi qu’il y a plusieurs personnes dans le Comté absolument capables de la remplir avantageusement.Quel sera l’heureux titualirc ?Je l’ignore, mais d’avance j'ai la convicition qu’il aura toute la compétence et toute sles quali- • 4 Bureau de Contrôle pour le Département d’Epargne COMMISSAIRES CENSEURS Prés.: L'Hon.N.PERODEAU.Lieutenant - Gouverneur de la Province de Québec.Vice• Prés.: M.J.-A.RICHARD.President "Fashion Craft Manufacturers Limited”; administrateur “Université de Montréal”; commisse ire-censeur "Credit Fon cier Franco-Canadien”.L'hon E.-L.Patenaude .C.P.,M.P.P.Administrateur de l'Alliance Nationale.Bref, les Bureaux de la Banque Provinciale, agrandis d’un espace de 25 pour cent, sont aujourd’hui, sinon les plus vastes, du moins parmi les plus luxueux et les plus attrayants qu'une Banque canadienne puisse se vanter de posséder.Mais ce qui intéresse surtout au plus haut point le^ actionnai-i es et les déposants de la Banque Provinciale, c'est de savoir que sa position financière est d’année en année plus satisfaisante et plus solide.Son ar .*e fiscale se termine 350 Succursales et sous-agences dans les provinces de Québec, d’Ontario, du Nouveau-Brunswick et de Pile du Prince-Edouard * » X JULES R.DUGAL, Gérant à Shawinigan Falls BWOWHWeZ * x x WZZZ M x « X x x ï l 5353 / Z •• n 1/ECÎtO OU KŸ-MAURlCfi 1 L "% — 4 i En marge de Puissantes Ressources de la France l’histoire c f 55 V ) NAPOLEON 1er INTIME n Après s’être installé “au chevet de l’Empereur” et nous pvoir, dans un précédent volume, parlé de Napoléon au point de vue physiologique, le docteur Cabanes nous fait pénétrer dans l’intimité de l’Empereur”.Le nouveau volume qu'il va faire paraître sous ce titre, à la librairie Albin Michel, nous ap-norte sur le grand homme nombre de révélations des plus curieuses, entre autres sur sa constitution nerveuse.Le passage qui suit montre ses sautes d’humeur, ses tics et ses Suporfloie 4>t population.Ta mUÿ^rflci* do la VVm.no*.J ro in prl 4 l'Al»a4ie-Lorraine, mi d«s ?12.669 ml.Vs» «varrén.I a population en 1911 en était de 38.601,509 et celle d#» V Al-tace-Lomüne.en 1910, était de 1.874,014.Bn 1921.la France avco ht* nouvelles front 1ère» avait uni* |»#pul»tlon tl.s 39.209,766 habitante.J a population totale iU?la République d’aprèe les dernière# stall a tique*, em de 18s habitant» par mille carré.Bit 1921.U y avait 1.950.449 étrangers en France.Parla, la capitale, h 2,906.472 habitants, et Marseille.Lyon.Bordeaux et Lille ont chacune plu» du 200,000 de population.Industrie et commerce.! A France est un pays Industriel et agricole.la* rendement de» principales récoltes de l’année 1922 était, en tonne» métrique»; blé, 6.406.000; [,000 tonnes et d.* 28,034,230 pour neuf moi» de l'un dernier: les minerais de fer en 1922 prislul-aalent 20,831,993 tonnes (y mpri* la production de l’Alsace-Ix>müne, qui s'élevait à 19.982.616 t#mn««* métrique»); !« fer en gurus# a produirait 4.920,000 tonne# comparé A 3.417.-000 tonnes eu 1921.I~t pnslttction de fer en gueuae pour l'Ni dix premiers mois «le 1923 s'élevait A 4,216,000 tonnes.Au 1er septembre 1923.il > avait 109 hauts fourneaux en activité, 60 prêts et 49 en construction u préparation.De# fourneaux en activité, 45 se trouvaient dans le district de l’est « t 29 on Alsace-Lorraine aine, cuivre, étain, antimoine, arsenic, ¦ manganèse et .*#»•! sont a umi exploitées Ive* manufactures française# comprennent des filatures de sole et «le coton, art ici m en cuir, outils et produit.» métallique**, automobile», istpler.tiasu» et produits de eaout-cIkmic.L'alcool fut produit au montant de 31.H4.VOO gallon» en 1921: Le» jWVherlea française» .'«ont Importante», la valeur «le leurs produ'ta s’él* vu ni A 447,647,000 «*a 1919, Kn Alsace», la France s aoqul# des mines de potasse «le première qualité.\m superficie du bassin de potas-e.qui fut découvert en !9o4.«-«t de 200 \ 250 kilomètres carrés; ?40.000.tH)0 de francs (or) y compris le» 995,000,000 d«* franc» (or) chargé# pur la Ran-qu* de France pour des oblhratlon# du gouveniement russe.Le» avance « aux autre» p y# *?.chiffraient au 1er Janvier 1923 A 9.278.590,000 francs distribué* comme suit: Roumanie.1.181.000.0UÔ «le fruu*#; Jotigc-SI* vi*-, 1.79.',000,000 «!#• f rancis ; (îrèoe 86 2.000.000 de francs; Pologne, 1.056.000,000 de franc»; Tchêon-Hlovnqule, 574,000.000 de francs; Belgique.3.684.000,000 de francs; Italie, 49.000.000 de francs A part des $00.000,000 de franc# (or) de matériaux fournis devant ê»r* couverts pour un* période indéfinie pu )u valeur «le matériaux italien* A étrw fournie; Est ho nie, 10 500,000 franc» ; Montenegro.13.000.000 «le f runes; I .ithua n!.\ 6.000,000 «le francs: Hongrie.1,000,000 de franca; Autriche, 5vu,u00 franca vi la Letvle 11,000.000 de franoa.Réparations.—La France doit recevoir de l'Allemagne comme réparations de fortes Homme* qui grossiront de beaucoup son trésor Le ministère des* finances a publié un communiqué donnant un aperçu de la situation financière et économique.Homme il renferme plusieurs lnf«*r-*n at lone sur le* obligation» du gouvernement français d’un Intérêt particulier pour le# #p« culateur» canadiens, notre correHpondant noua m a donné le sommaire suivant : Le gouvernement aéra bientôt en m# sure «l’augmenter se* remboursements A ln Flanque d«# France, et qui fera disparaît! •• la menace «l'inflation, tout en aidant à atabllla, r la valeur du franc pur rapport aux de-, iie* étrangères.Comme résultat.le franc augmentera de valeur et conséquemment, lr « oùt «1«» la via baissera.l.a situation budgétaire »«,cuh* une amelioration constante.En 1919 I# x dépena# * do la nation étaient do près de 24 billions de franc» plus forte» que le* revenus ; en 1923.budget général, comprenant l#a dépens* s de tous le* ministères «lu gouvernement s'équilibrait ; en 1924.U budget général ncounu un excédent de revenu que l'on employa A diminuer les dépens# s du Budget Spécial pour la reconstruction des réglons dévastées ; *n 1925.p«-ur la première fols en oi'.xo ans.suivant les estimation* officielle* a« tnellea.toutes les d«'penses seront payée» A même 1* revenu normal.La Htatl -tique économique générale s'améliore également.I* développaient Ininterrompu du oocnmerc- At ranger de 1* Franoe, l'atUnnenttUlon oonatAiite du revenu ovanant dos taxe#, la rtnxu struct ion de.» région» déva té# » et la nouvelle richesse apportée au paya par le retour dt VAiwaoe-Lorraine «instituent de» fa leurs Important# du bilan économique de la nation.En 1920 le* importation» de la Franc* l'smt*>rtal«i>t *u« le* exportation* par 24 billions «le franco, aujourd'hui c'e*t 1* oont.-alre.les vent » A l'étmnger *«»n: plus forte» que le* a allais.Bu nous basant sur le* atatlatlqu#1» de# premier» six mois de l'année, la balance commerciale, a 1» fin de 1974 sonwa un montant farorablc «V* 3 b!Mon# de fnux».é f^ES ETATS-UNIS ET LA FRANCE S’ENTENDENT POUR CONSOLIDER LES DETTES DE GUERRE «< a La France industrieuse a devant elle un magnifique avenir qui prouvera au monde qu'il n'a pas eu tort d'avoir confiance en 0## % 72% comparée A 58% pour -lu date oom*»pon- 9} ê» elle 99 « n 4 f M.CLE MEN T EL ministre des finances, parlant au Sénat le 30 décembre 1924.U manies: Napoléon est.avant tout, un impulsif et son impulsivité lui a joué bien des tours, malgré qu'il ait essayé de la mater par un effort de volonté.Ses colères sont restées légendaires ; encore n’eusent-elles nas été suivies d’actes de brutalité et de violence, qui en gâtaient tout l’effet ! Napoléon prétendait que ses éclats étaient toujours prémédités chez lui : il amait à dire que l’homme politique doit calculer jusqu’aux moindres profits qu’il peut tirer de ses défauts; mais, outre que ces défauts existaient, réellement, que ses emportements tenaient à sa nature môme.lorsqu’il les feignait il dépassait souvent le but, et son ï>restive en souffrait plus que d'y gagner.Sur ses colères calculées, nous devons retenir son propre aveu : | Quand un de mes ministres, ou , quelque autre grands personnage.trouvons-nous sous sa plume, > avait fait une U Le Bureau des Affaires I étrangères confirme le rapport de l’ouverture des négociations.iLa France enregistre encore un Surplus (l’Exportation Pour les 11 derniers mois l’ex-N cèdent des exportations se chii-\fre à 1,397.000,000 de francs — jy En 1923 l'excédent d'importation s'élevait à 1,463.000,000 de francs Copyright.Ï9T4.Company’'.La HAUSSE du FRANC ) X l’nrls; 3.">n lionne.A la bourse, polir raison «le lu hausse continue «lu franc.I emprunt souscrit aux Ktuts-t‘r.1*.I.e 21 novembre, le «loi-lur Out a it 18.01.el le alerting 17 *•*.AU-Jourd hui.le dollar e franc* et les exportation* A 3.4 r.\ iiUU.tujo.1 excédent exporta t toi» » *' é'*v.* donc A 1 7.000.00 8 de franc*.Au mol» fe.lf»4 itm "MONTERAI.UAII.Y SI XK".* Jwwr.t»t3 Dm "N RW )OKK TI MRS".Ï1 DU.1»Î4 Les Obligations à G% à versement Fiançais Offrent à la Génération 7 « t Actuelle ! Occasion k faire m Placement Unique •i’m 0*d « * ••'•aiment lieu à me fâcher, que je devais vraiment me mettre en colère, être lu vieux, j alors, j’avais toujours le soin d’admettre un tiers â cette scène : j’avais pour règle que quand je rne décidais â frapper, le coup devait porter sur beaucoup â la fois.Celui qui le recevait ne m’en voulait ni plus ni moins, et celui oui en était le témoin, dont il eût fallu voir la figure et l’embarras, allait discrètement transmettre au loin ce qu’il avait vu et entendu, l ue terreur salutaire circulait de veine dans le corps sQfipi * les choses en marchaient mieux; je punissais mieux et je recueillais infiniment sans avoir fait beaucoup de mal”.Cette introduction d’un tiers, nous la retrouvons dans la s^ne fameuse que lit Napoléon à Talleyrand, lors du divorce avec Joséphine, et qui eut pour témoin Muret et Ségur, Napoléon fit les plus vifs reproches au prince, notamment sur sa conduite dans l'affaire du duc ti'Eii-ghicn, sur ses intrigues, etc.Talleyrand ne se départit pas un instant de son calme, sachant bien que le maître reviendrait sur son premier mouvement, e1 ne manquerait pas de recoin lr de nouveau â lui, si les circonstances l’exigeaient.Dans une autre occurence, Napoléon sut parfaitement dissimuler le sentiment qui l’animait.La scène a été racontée par Taine.d’après les dépêches de lord Wit worth.L’em perçu i causait et jouait avec des femmes et avec le petit Napoléoif, son neveu, de l'air le plus gai et le plus dégagé ; tout â coup, on vint l'avertir que le cercle était formé, nomie se transforma comme celle LE PRIX ACTUEL RAPPORTE ENVIRON 8% ZZS2ZJ La consolidation de la dette extérieure de la France en faveur de la Grande-Bretagne et des Etats-Unis aura une grande influence sur l’augmentaiton rapide des obligations 6% du gouvernement français.PROFITS EXCEPTIONNELS POUR LES SPECULATEURS JUDICIEUX.I, **vrn r'nl'r*! annual «|e £(tfl fnp# ••ement original de S4rn.no •l'eu' Iron 1 ?pour « i 1 êc l'unité.ou S1 no.on par i-e«n frnne* converti en *rg»n» eemu1l*n -*ê1 *vnlt \ S»;n no Mntt un rendement «le plu* île H*» sur 1- placement «iriglnnl.Quand le franc es» r,,»* * 15c ou Jl^n.on par 1.00» franc*.l'Intérêt «le chaque 600 franc I M'élèverai! A J'tO.On rn argent canadien.ce e*'n repré-.-titj.m rrn Viii*nt de plu* de 20 pour cent sur un placement d- $1 fi«' 00 Q:i tnd ' • T- t »'c rrdevlendi » rorm.il, l'intérêt annuel «le rn re argent »^r:« $ 1 1R 00 pour SOy franc*, ï’n t-1 profit représente un rendement de plu* de 26 11 eut sur S43K.00.C tnrne non* l'a von* ta** r*mirnn*r * ui*ur».obligé* d'eecomvter vo* cmvion* «rIntérêt A viennent «lue.Voue pouv** r n «ericr clnu ans après 1* date d- rachat.('ec*| «11 y .inter A de* taux plus élevés qu'A ceux d’hul.pour vous n"*1*» pu * mesure un lia «le.«h*que roupr-n «I*Intérêt vous permet.* a d’en en vigueur au uur- 4 l.a chos» Importante à vous rappeler ceT»err1*nf.c’e*f nu* votre capital augments v NOTAIRE 1 .m ; SPECIALITES: PORTES, CADRAGES,MOULURES, TOURNAGES, COLONNES EN PIN ROUGE DE LA COLOMBIE# m Greffier de le Cour de Circuit.Argent a prêter sur première Hypothèque et Successions.\ Dr.A.V.THERRIEN CHIRURGIE N-DENTISTE Heures de Bureau : 9 A.M.à 5 P.M.—7 à 8 P.M.60 TAMARAC.SHAWINIGAN FALLS.A 1 occasion du premier anniversaire du service radiotélé-phonique du Canadien National un record de transmission simultanée a ^té établi.Tel.426 \ I \\ : Sir Henry Thornton, président du réseau et trois vice-présiuents: MM.J.E.Dnlrymplc, S.J.Hungerîord et W.D.Robb, prononcèrent des discours du poste CNRM-Montréal, et leurs voix, transmises par circuit téléphonique aux postes CNRO et CNRT A , Ottawa et Toronto, furent éradices par les trois poste?a la fois avec la meme force et le même volume que si les orateurs avaient parlé ds chacun des postes., les discours de ces messieurs furent éradiés des six autres postes emetteurs du Canadien National situés à Moncton, Winnipeg.Saskatoon.Régine.Calgary et L montr ”, de sorte qu ils furent entendus d'un bout à l'autre du pays dans I espace de quelques minutes.M.W.D.Kobb.qui parlait à Montréal de l’un des trois postes unifiés, rendit cet omm~0e au:.n taoicns-français et aux Franco-Américains de prononcer son discours en rançais.i.j#t ce que le Canadien National fait pour la population de langue fran-çaue et offrit scs bons souhaite pour la nouvelle année.était a première fois dans 1 histoire du radio canadien qu'une éradiation simultanée aussi importante était tentée.lant dan s lc° m i^ ro fdi ^rcpr i i I i 7 L’ECHO DU ST-MAURICE %.de placement par les capitalistes cas d'homicide ont été rapportés I en Canada, ce qui offre un con-La meilleure description à en .traste frappant avec les chiffres faire c'est de les désigner comme rapportés aux Etats Unis pour représentant les “Obligations ces genres de morts violentes, (Françaises) de la Victoire" durant la même période, parce qu’elles sont estimées pour l’épargne française au même titre que les canadiens considèrent leurs propres Obligations de la Victoire.Toute amélioration du taux actuel du franc entraînera forcément des prix plus élevées pour les titres du Gouvernement " I Française comme les conditions 1 economiques et financières au moment présent présagent à ; échéance un mouvement de hausse du franc, les spéculateurs sont généralement d’opinion que c’est maintenant le moment le plus opportun d’acheter.Au premier rang parmi ceux ; qui ont, avec persévérance, recommandé l’achat des valeurs du , gouvernement de notre ancienne i alliée, figure la maison de place, , , ^ , ment bien connue de C.M.Cor- la ne semble pas être une prupo- cjasco & Compagnie, spécialistes sition bien révolutionnaire, mais I clans le commerce des titres des elle n en a pas moins ete rejeteo I gouvernements étrangers, dont a.u \1 usetts a une majorité ||eg 0ffres détaillées paraissent de 400 000 voix, grace a la pro- dans ces colonnes.pagan de de deux F ^derations pu- Alors qu’il s’est présenté, dans tnomiles, 1 Association nationale he passd> des exemples marquants des Fabricants et les Industries I des différences de prix parmi les ieûmes du Massachussetts.Des courtiers en obligations étrangè-tonnes de libelles et des flots j?//,/^ .Dr.HERVE LEMAY dC s A rSt % •3 % Chirurgien-Dentiste A x\> Le Congrès à +f*ciï!fcS' it Occupe l'ancien bureau du, •-1= % » u» » « • DENTISTE JUTRAS BLOC LEMAY Grand’Mère - A Tel.54 v X z % \X v ' // V— » ( r • II .-V '1 la > 4 J % JU SU CK », i Z V 7 DISRAELI a dit: La santé puL'iquc, pour un pays, est une richesse qui dépasse toutes les autres.44 < Mffr z fl 6 en Dans les perte* éprouvée* par sa population, du fait de la tuberculose et de la mortalité infantile, la province de Québec présente le* statistiques les plus sombres de toutes le* provinces.£n 1923, ces deux fléaux ont fauche plus de quatorze * f IK u - J Ml» r> 7 t ' Icj \ mille viea.\ ( Il y meurt un tul>crculeux toutes Ica trois heures, huit par jour, cini/uante-aix par semaine.Pour enrayer cet'e calamity, le Gouvernement
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