L'écho du St-Maurice, 9 décembre 1927, vendredi 9 décembre 1927
w.VOL.XIII No 13 a» • 3HAWIN1GAN FALLS, 9 DECEMBRE ÎMT REDIGE BN COLLABORATION "RP* 1 « à • ‘ .\ f Tarif des ANNONCES V XJ mmil-.ace» voir fe Journal lo- • .CVet un de- Toutes V -4 ?> 1 1ère In#., 12c.la Ig.2e Ine^ 7c.la Ig.mesure agate V ~Vv 4k j X 4 cal V v > •/M ; voir.— Ab®nnement $1.60 par Année • • I :1 V »-• * N i 1 r- Prix spéciaux pour annonces à long terme / " # ut résister à plus de chocs que e ciment de la charité.11 n’y a pas non plus de plus grand sou-agement pour les coeurs.L'homme qui porte un lourd fardeau s’arrête parfois sur la route, plie le genoux, met son fardeau i terre, et cela lui donne du L’homme lui se met à genoux pour prier e physique et dans'Dieu, oublie ce qui l’accable, et moral ml faut s’attendre à Dieu lui donne courage et consolation.conque, où 1 on boit, où l’on joue ! grand’père nous racontait, a l’argent.C’est alors un fléau ' quand nous manquions de livres, redoutable dont nous sommes | des histoires qu’il avait entendu malheureusement atteints, et qui lire dix, quinze, et même vingt a rendu déjà bien des familles ans auparavant, malheureuses.Ce jeu-la, je ne Où donc est d'heureux temps le conseillerai sûrement pas.Je 0ù, dans les familles, pendant le parle du jeu de cartes tel qu’il carême, on lisait l’Evangile ?Un est très en vogue dans nos fa- chapitre par soir ! Et chaque milles.Celui-là ne peut pro- enfant lisait à son tour.Et, la duire que de bons résultats, lecture finie, infailliblement la pourvu qu'on n y consacre pas conversation tombait sur ce qui trop de temps de façon à nuire venait (Vôtre lu.au sommeil de la nuit et au tra- , je ne puis m’empêcher de vail du lendemain.; mentionner un livre au passage, Il faut bien que je dise un' un livre qui devrait être dans mot de la lecture.D’abord elle chaque famille, qui est un pur est un passe-temps trop peu ré- chef-d’oeuvre de style et a le pandu.On lit les journaux, ' mérite d’être à la portée de mais à part cela ?Et dans les tous: la Vie de Jésus-Christ, par journaux, on ne lit pas toujours \c Père Berthe.Ce livre ineom-ce qui pourrait être profitable.I parable devrait être lu chaque Un bon et beau livre, lu en fa- année et je certifie qu’on ne s’y mille le soir, permet de passer ennuierait pas.une veillée fort agréable et fort! Voilà quelques moyens de instructive.Comme cela fait as K ^Manufacturées à Québec^ Non bons Candiac CanadaItcew 8 i fl NqbSirN MONTREAL — DETROIT — CHICAGO \ prise dans un costume tailleur de nuance sombre adoucie par une cascade de dentelles s’échappent du boléro, elle avait une démarche élégante, une distinction rare; elle prit un siège bas, qu’elle approcha du fauteuil de son père: —Etes-vous fatigué par cette longue séance ?dit-elle, serais fâchée, et pourtant je voudrais que vous le fussiez as- noux ; inclinée près de lui, elle mandais de m’y associer pour dit très calme et très simple: vous rendre la lumière que je —Je voudrais me consacrer à crois être l’unique vérité;pour Dieu dans la*vie religieuse.Elle releva la tète et, de nouveau, son regard profond et doux se leva sur son père.Il était si pâle qu’elle eut peur et se leva pour chercher du secours ; d’un signe il la rappela ; habitué à dominer ses émotions, il parvint à vaincre la terrible angloisse qui l’étreignait.Sa voix, cependant, tremblait comme celle d’un enfant quand il dit: —Depuis quand penses-tu à ce.projet?—Depuis trois ans.Service de trains quittant Montréal à lfthOO a.m., et 11 hOO p.m.tous les jours et midi et trente, sauf le dimanche.Voitures de première et wagons-lits directs pour @ Chicago et voitures de première ainsi que wagons- e salons pour Detroit, au train de lOhOO a.m.Voitures ê de première et wagons-lits directs pour Chicago aux trains de midi et trente -t de llhOO p.m., pour Buffalo, Detroit et Chicago.*5 MONTREAL 228 rut Lemoine Québec 126 rue La Liberté 5 vous obtenir de l’aimer comme je l'aime, car je veux être à Lui pour toujours”.Elle se tut et baisa, respectueuse et tendre, la main que son pore lui abandonnait.Cette douce caresse le lit sortir de sa stupeur.Lui aussi était brisé.Il lui fit signe de se retirer, il avait 1 esoin d’être seul.C’était autour du lui, en lui, un tel e fi*rond renient d’orgueil.Un Christ brisé.sacrilège qu’il avait encouragé et applaudi; ce Christ se vengeait ainsi.De tant de ruines accumulées sortait un pareil renouveau !.Il s’était tromj>é.Déchristianiser la France?11 n’avait pu déchristianiser Comment se vanter d’éteindre les étoiles quand elles ont du S En vente chez les bons marchands partout !3 J’en » MONTREAL — NORTH BAY — WINNIPEG £ SASKATOON - EDMONTON - VANCOUVER g sez pour ne recevoir personne ce secousse, sans émeutes, en vingt- soir; ainsi je vous aurai à moi cinq ans! Avec suite et per-¦ toute seule, sévérance nous avons accompli —D'où te vient ce goût de retout notre programme.Il n’y a cluse ?Tu sais qu’il me faut môme plus d'étoiles au ciel, corn- attirer du monde chez moi pour me dit cet étourdi de Viviani, que tu puisses choisir à ton gré avec son éloquent éteignoir ; plus le compagnon de ta vie, celui sur que des appétis bruyants se dis- lequel tu compteras pour parta-putant une pâture insuffisante, ger les -bons et les mauvais jours.L’Etat va devenir l’unique mai- —A mon gré ?dit-elle avec un tre, l’unique idole, et j’en serai joli sourire.Vous ne serez donc le chef indiscuté.B La Vocation de la Fille de Jaurès H LE “Continental Limited” train tout d’acier, quitte Montréal à 10hl5 tous les soirs, pour Ottawa, North g Bay, Cochrane.Winnipeg, Régina, Saskatoon, Calgary, Edmonton et Vancouver * ^ Ce train comporte, entre Montréal et Vancouver, |âi des wagons-lits modèles et touristes ainsi que wagon-observatoir à compartiments, muni d’un radio et d’une bibliothèque.Pour plus amples renseignements, réserves de places, etc.s’adresser à & 66 3 Quittant l'automobile qui s’était venu ranger devant la porte de son magnifique hôtel, le célèbre député socialiste monta pidement le grand escalier; les tapis somptueux, a rampe en fer forgé, les tentures et les tableaux formaient un ensemble où la richesse et l’art s’unissaient avec un bonheur assez rare pour qu’il nous soit permis de le souligner.Il traversa le corridor, entra dans son cabinet de travail, s’étendit dans un vaste fauteuil et poussa un soupir de satisfaction.Le rayonnement du triomphe était dans son regard et dans son être.—Qui t’ena^junné l’idée ?—PersoriïTeT r —Tu en as parlé avec Mlle Verdelet ?—Jamais.Vous deviez être mon premier confident.—Mais il y a eu, dans ses pareils reflets dans l ame d’une conversations ou dans celles enfant ?tes amies, un fil conducteur, qui t’a dirigé vers l’abîme ?Elle ne releva pas le mot, et \ ténèbres épaisses qu’il y parut réfléchir.—Non.dit-elle; il y a quatre ans, je me promenais dans la campagne avec Mademoiselle.Nous trouvâmes sur une route déserte, un calvaire brisé; la croix était nue, le Christ en monceaux, dans l’herbe du chemin.Je m’amusai à en cueillir les débris, et, sur marche de pierre, je reconstituai le Christ à peu près comme un enfant refait un jeu de patien-Noim cherchions H foyer ?.ra- son V 1 3 £-1 pas un père barbare, imposant à Pourtant les femmes de no- sa fille un époux de son choix, tre génération sont terriblement L’aurais-tu déjà fixé, et serait-ce convaincus.J’ai fait disparaî- le motif de tous les refus que tu tre livres et emblèmes religieux: m’as fait transmettre ?défendu l’entrée des églises; —Oui, papa, dit-elle franche- mis, près de ma fille aux idées ment.rétrogrades; mis, près de ma —Je suis curieux de savoir le fille Germaine, une normalienne nom du préféré auquel tu as sa-érudite, très anticléricale, qui a cri fié tous les autres ?détruit avec sabileté les légers —Il est tellement au-dessus vestiges d’une foi enfantine.des autres ! Elle a maintenant vingt et Un petit frisson glissa sur un ans, c’est une femme accom- l’homme d’Etat.Après un ins-“Quelle journée! murmura-t- plie.Ah! messieurs les catho- tant de silence, elle quitta son il, jamais je n’ai goûté pareil liques, ah! les institutions cléri- siège; ce qu’elle voulait dire ne succès, j’ai parlé trois heures cales, je vous défie bien de don- pouvait être prononcé qu’à ge-sans défaillance, ma parole a ner un modèle d’éducation com-ii%ijours bien servi ma pensée, parable à celui que je puis vous J'ai flagellé la droite, éperonné présenter comme fruit de l’indé-à gauche, raillé, fait trembler les pen dance et de la libre pensée”, ministres.“Quand nous avons parlé de la portière se souleva et une très déchristianiser la France, il sem- joile personne entra; c'était Ger-blait que les pierres allaient se mai ne.Elle tourna le bouton de dresser Contre nous, tant pa- l’électricité; et la lumière, en raissait profonde sur le sol, l’em- frappant son visage lui donna preintc -de vingt siècles de foi.une apparence radieuse.Grande, Allons donc! cela s’est fait sans mince, blonde souple et bien S.G.ST-ARNAUD hi Agt, Shawinigan Falls JOS.CHAURETTE Agt, Grand’Mère «4 E Et devant son esprit errant, affolé, sc déchirait le voile des avait accumulées.une pensée étrange s’en emparait.il voyait la clef du mystère dans le surnaturel qu’il avait si violemment combattu.A son ordre tout emblème religieux avait disparu, afin que rien d’extérieur ne vint éveiller les idées qu'il vou-re-1 lait bannir du cerveau de Céria mai ne ; et, c’est au fond de lame de la jeune fille que l’image de Dieu s'était révélée, agrandie au point d'absorber, les toute autre image.Alors?.ce Maître Tout-Puissant a donc des refuges inaccessibles où il rogne, commande et rit de sws ennemis T m f, f>.f.' ,%%!] cm 'iwfrvvVvVv riwîWSWSWSW Vf l’Allemagne, l'Angleterre, les Etats-Unis, le Japon même.U es organisations, comme on sait, se réfèrent au bureau international des Poids et Mesures de Sèvres, dont on parlait ces jours derniers et qui possède les mesures étalon.Seule la France, qui est, comme nous venons de le dire, l'origine et le siège de l’étalon international.manquait d’un Institut de contrôle du type de ceux que nous avons indiqués.De plus, la France, qui a été l’initiatrice du monde savait en matière de mesures «de précision avec les Fi-zomi et les Foucault, s’était laissée distancer largement avant la guerre par l'Allemagne, notamment en matière d’optique, et ceci à un tel point que les jumelles allemandes étaient dans les mains des deux belligérants ! Cet état de choses a semblé intolérable — il l’était, en effet — à un groupe de savants.Ils ont décidé d’y remédier la guerre finie, et s’est là l’origine de l’institut optique.L’Institut d’Op-ique se trouve donc à remplir un triple rôle.C’est d’abord un foyer théorique de recherches scientifiques c’est, ensuite, l’Institut (National chargé du contrôle des instruments de 'précision, qui nous faisait défaut jusqu’ici; c'est enfin, une Ecole destinée à former des artisans pour l’industrie d’optique.On ne saurait avoir trop de gratitude au duc Armand de Gramont, président «le son Conseil, car c’est grâce à l’initiative de ce mécène si sur, doublé d’un savant, que l’Institut est aujourd’hui redevable des magnifiques et très modernes locaux où il se trouve actuellement, 3 et 5, boulevard Pasteur, locaux qui ont été inaugurés le 18 mars dernier.L’Ecole d’application de l’Institut d’Optique .est appelée à jouer un rôle de premier plan Du 28 novembre au 2 décembre dans la rénovation de l'industrie prix a„er ct ^our de Sha_ .$8-8?.est obligé de refuser des élè- f)n! 8\ f*u ^ f nov- au - D'irmcr jour pour retour: 3 déc.que cela lui permettait de philosopher à ses moments perdus.Le métier, on le voit, n’a pas cessé d’être bon.Les plus vieilles maisons dans cette branche d’industrie sont d’ailleurs des maisons françaises.Nous dirons pou do chose sur le contrôle dos instruments de précision auquel procède également l'Institut d’Optique, sinon que les particuliers et l’Etat, ont recours à lui perpétuellement pour les vérifications de leurs appareils — c’est le plus clair de son revenu — et ce contrôle dr précaution peut atteindre le dix millième do millimètre ! Bref, grâce à l’Institut d’Optique, nous sommes à présent heureusement dotés d’un organisme scientifique qui nous manquait — organisme dont les Allemands avaient tiré le parti qu'on sait — et à sa tête sc trouvent des savants de premier ordre— comme il n’en existe peut-être pas d’autres au monde ! Félicitons-nous que l’histoire du “compas” de Lindbergh nous permette de nous en apercevoir.Mais ce n'est certainement pas la dernière surprise que nous réserve l’institut d’Optique, N’oublions pas que la grande révol ut ion qui a fondé la science moderne a eu pour ;*dnt de départ le perfectionnement des lunettes ! I 4 d’anéantir ce.morceaux qui manquait et bientôt le Christ fut touché, tout broyé, mais au complet au pied de la croix dont on l’avait arraché.Tandis que je contemplais mon travail, Mademoiselle, qui s’y était associée comme à un amusement banal donna un vigoureux coup de pied et lança dans toutes les directions les | fragments épars.Je n’osai pro-| tester.Mais, depuis ce jour, 1 j’ai senti grandir au fond de mon être toute une semence M.G.Lemoine écrit dans d'idées que vous n’y avez pas “l’Echo de Paris” : ! jetées.que personne autour • On se souvient des égards I de moi n’y a fait naître.qu’à sa descente d’avion Lind- ; Il gardait le silence, elle con- bergh supplia qu’on eut pour cet tinua: instrument “qui venait, disait-il, —Quand Mademoiselle m’en- de le mener tout droit et sans dé-soignait que le monde et scs mer- faillance au but”.11 n’en fallut veilles étaient le résultat des pas plus pour que l’i nagination forces inconscientes, il me suf- du public lit du “compas” de Usait de respirer le parfum d’u- Lindbergh Parme mystérieuse de ne fleur, de suivre le vol de l’oi- sa victoire.La vérité, c'est que seau, de considérer un insecte, celle-ci est due tout autant à de lever les yeux vers les étoiles l’extraordinaire sens de la di-pour me sentir enveloppée, per- ruction du pilote qu’à la qualité due dans une intelligence et un (|e l’instrument qu’il avait de-amour infinis.vant les veux.A mes timides objections Qr, un fait vient d’etre établi: Mademoiselle répondait par les.c’est que ect instrument de préci- (luisant l’oeuvre d’un maître.£fan.\ : • • a • V • «F 2 tK?z z> « \ & P ' f» T ».4A i £3 y # / /a ^ ip Hl %r,- "// ZA m WA t I Ces jours-ci.un membre du Congrès des Etats-Unis déclarait publiquement que les Etats-Unis ne se laisseraient plus prendre au piège et qu'ils n'ap- L\ 7 à y/.m or 5 % m y Afm:g 4po/nf f * Ce n’est pas dans 9* à de l’homme, des balances de laboratoire que l’on pèse l’esprit d’une Sévigné ou d’une sainte Thérèse.C’est par sa puissance d’abstraction, de généralisation et de raisonnement que l’homme l’emporte dans l’ordre intellectuelle.C’est un déductif, comme disait l’école.V // TTTTTi m X m s a i 9 J mM "II - A" en I 111 i Le désarmement naval K» croiseurs Le MEILLEUR de» TONIQUES L ' in-7È.Aik htw Ix> Japon ne veut I l On a beaucoup parlé, en ces dernières années, de désarment une goutte de sang qui ment naval, mais il semble que Je connais une légende bre-j suintait de la sainte relique des- tout ce qu’on a dit ne doive se tonne qui est pour le rouge-gor- ; cendit le long de la poitrine de résumer qu’à des paroles, sans ge le plu* beau titre de noblesse, l’oiseau, et la décora du plus glo- plus.L’action ne vient nu 11e-Quand Jésus, portant sa croix, rieux de tous les stigmates.ment, s'achemina vers le Calvaire, tous 11 y a dix-neuf cents ans que Une première conférence de ceux qyi avaient vécu de sa pa- ceci se passait; et au milieu de désarmement a été tenue, il y a role s’étaient enfuis.tant d’exemples des descendan- quelques années, à Washington.Seul, un petit oiseau auquel, le ces si singulièrement dégénérées, à laquelle on en est venu à une jour de la Cène, il avait peté le rouge-gorge est digne de cette entente.D’après cette dernière, + quelques miettes, suivait la vie- page de son histoire il a fidèle- une certaine quantité de navires time et les bourreaux.ment gardé la tradition du cou- de guerre ont été démantibulés Seul des amis du Fils de rage et la fidélité au malheur.de telle façon qu’ils ne puissent l’Homme, il assista au lamenta- De meurs douces, d’habitudes ble drame du Golgotha.pacifiques, le rouge-gorge est ce-| Cette conférence n’avait cer- Quand Jésus sentit approcher pendant un vaillant entre les tainement pas atteint tout ce a délivrance, il baissa les yeux vaillants; il semble que la tache qu’on désirait puisqu’une nou-vers un buisson, dans lequel | de feu de son plastron s’éten- vellc a dû être tenue, cette année, l’oiseau agitait ses ailes, et lui de à son coeur et l’embrase ; il à Genève.Mais qu’est-il résulté soutient le choc d’une ennemi de cette dernière ?Les trois trois fois gros comme lui.grandes puissances qui s’étaient C’est l’ami des mauvais jours; rencontrées pour discuter îles ii nous arrive quand ils common- propositions américaines -se sont cent, il ne nous quittent que séparées sans avoir conclu un quand ils finissent: volant du accord satisfaisant à chacune toit de chaume, sous le rebord d’elles et d’après lequel le désar-duquel il s’abrite, à la fenêtre, moment se pratiquerait.dépassent jamais l'écorce de vo- J'avais un ami parmi les oi- dans son bec.: tre coeur; pour d'autres, dont seaux affamés, un rouge-gorge.I jamais vous ne serrerez la main, pour lesquels vous passerez inconnu.vous éprouverez une sympathie indéfinissable; il vous semble que, dans une autre vie, dans un autre monde, ils ont été Ceux-là sont les La Légende du Rouge-Gorge 2311: * Il en est un peu des oiseaux comme des hommes.D'aucuns vivront vingt dam votre intimité sans que le vos frères, sentiment qu'ils vous inspirent vrais amis.ans •i • ' r I > V .servir.% i : y I mh / â ©lire I .iiijÿ 4 A 9 « S'- ' lit: !* i-j ¦ k a i l jA.AE » / » » ) —Tu est béni, toi qui n’as pas abandonné celui que son Père lui-rr jme abandonne.A.or-1, volant sur la tête du Crucifié expirant, le rouge-gorge létache une épine de sa couronne ensanglantée, et l’emporte V - I ' I 1 r • « l S t:r \ if b.Ifczs Vj! —v I fc I c D i .yaias B‘ R •jr V I -.1 % A l- v '¦v i • I • r i : F V % z * i V A i l.î draité suivant 'UieuxProcédé/lnglah TXEPUIS des siècles, la pipe **-^jouit de la plus grande vogue en Angleterre, sans aucun doute À couse de la très fine qualité du tabac en ce pays.X ous pouvez maintenant vous procurer au Canada, au même prix que les tabacs ordinaires, le meilleur tabac °de Virginie— traité suivant un procédé anglais—qui, dès la première bouffée, nous en avons la conviction, vous fera trouver en votre pipe la façon la plus délicieuse de jouir du tabac.Essayez un paquet de Mayfield.HACHE GROS POUR LA PIPE ET FIN POUR ROULER DES CIGARETTES Les paquet# contiennent de# certifie#ta échangeable# contre des paquet# de Carte# à Jouer.CITY TOBACCO CO., LIMITED QUEBEC fi PRINCESSE A LA CHASSE t 0-2 * un « © e A ' ?’ MêêêÊ BS \ 11 »n r«T VI I .» » « $ m -rA A T Papier "
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