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Titre :
L'écho du St-Maurice
Publié à partir de 1915, L'Écho du Saint-Maurice est un hebdomadaire à vocation régionale fortement engagé dans la vie politique de la grande région de Shawinigan. [...]
L'Écho du St-Maurice est un journal hebdomadaire fondé à Shawinigan en 1915. Il naît des cendres de L'Industriel (1906-1914) à l'initiative du journaliste et imprimeur aguerri Elzéar Dallaire. Ce nouveau journal élargit son territoire jusqu'à l'extérieur de la région immédiate de Shawinigan.

L'Écho du St-Maurice, en plus de couvrir l'actualité locale de Shawinigan, dessert les municipalités de Grand-Mère et de Saint-Tite et leurs environs.

La politique municipale et les enjeux régionaux y sont des sujets de prédilection. On y note plusieurs prises de position pour le développement du réseau routier de la grande région mauricienne. Le journal vise aussi à stimuler l'achat local.

Cette couverture locale laisse de la place à des articles de fond sur des sujets de société et de nature historique, alors que les pages féminines occupent un espace restreint. Nationaliste, Elzéar Dallaire prend souvent vivement position, ce qui lui attire parfois des problèmes.

Ayant fait ses classes d'imprimeur au journal auprès d'Elzéar Dallaire dès 1925, Lucien Guertin quitte son employeur en 1936 pour fonder sa propre imprimerie dans la région, puis lancer L'Écho de Portneuf. En 1949, il achète L'Écho du St-Maurice duquel il sera plutôt administrateur. Il y attirera quelques collaborateurs, dont Arthur McNicoll, Jean-Jacques Bertrand, Georges Pagé et José Caden. Ce dernier jouira d'une renommée de rédacteur fort compétent, apprécié pour la qualité de sa plume et sa profonde compréhension de l'univers régional. Sous la gouverne de Lucien Guertin, les pages sportives prennent du galon et le journal prospère.

Tiré à 750 exemplaires en 1916, à 1960 exemplaires en 1940, 4982 exemplaires en 1960, puis à 20 700 exemplaires en 1971, L'Écho du St-Maurice fait une part de plus en plus grande à la publicité en ses pages. Le journal est acheté par le groupe régional Publi-Hebdos en août 1971 et prend alors le nom d'Hebdo du St-Maurice.

« 75e anniversaire [numéro spécial] », Hebdo du St-Maurice, 30 octobre 1989.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 131-133.

BLANCHETTE, Jean, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Mauricie -Centre-du-Québec, Montréal, Hebdos-Québec, 2008, p. 21-25.

Éditeur :
  • Shawinigan,[ca 1915]-1971
Contenu spécifique :
jeudi 17 septembre 1942
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Hebdo du St-Maurice
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Références

L'écho du St-Maurice, 1942-09-17, Collections de BAnQ.

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z mâ VOL.XXVIII — No.10 Shawinigan Falls, Jeudi 17 Septembre 1942 RE DICE EN COLLABORATION t L"l 1 V i $ ANNONCES V ABONNEMENT ,1 1ère ins.-12c la Ig.2e ins.7c la lg.~NN \ V i $2.00 if % PAR ANNEE V' Prix spéciaux pour annonces à longs termes .imprime au No.73 4e Rue, Shawinigan Falls JOURNAL HEBDOMADAIRE ELZ.DALLAIRE, directeui Le Congrès de la Presse Hebdomadaire que qu’il nie “tirait plus aux cartes” et que contrairement à Diogène, il ne se promène plus la nuit, sur la route, comme à la Rivière-aux-Rats en 1937, avec à la main unie lampe à pétrole et sous le bras un héron empaillé ! “Souvenir du jeune âge” ! Raymond Douville qui est particulier comme un parfait notaire demeure secrétaire-trésorier et Edouard Hains continuera — ce qui est très bien — à diriger le travail extérieur.Tirez le meilleur parti Je votre THÉ f • • ft rs laissez ^ infuser?minutes v -s S'.¦ Q k a cr .4 tk- S’EST DEROULE DANS UN DECOR MERVEILLEUX SALADA L’Associatiom vient de recruter un nouveau membre, et pas un petit poisson.Il s'agit du Secrétaire-Provincial l’Hon.Hector Perrier qui a été solennellement initié dimanche.M.Perrier vient d’ajouter à ses charges déjà lourdes, celle de directeur de l’“Avenir du Nord”, le vaillant organe du comté de Terrebonne que dirigea pendant plus de quarante ans, M.le sénateur Jules-Edouard Prévost, que la maladie vient de forcer à prendre sa retraite.Le sénateur Prévost nie voulait pas voir mourir son oeuvre à laquelle il était si profondément attaché et il pria l’Hon.Pprrier d’en prendre la direction.Ce dernier qui connaît la valeur du journal régional n’a pas hésité.Il y a deux semaines il devenait propriétaire de l’“Avenir du Nord” qui continuera l’oeuvre de Jules-Edouard Prévost pour les meilleurs intérêts de la belle et vaste région qu’il représente.Le premier acte de l’Hon.M.Perlier fut de demander son admission dans l’Association de la Presse Hebdomadaire.Inutile de dire que ce geste de confiance du ministre fut grandement apprécié de tous les membres, lesquels pourront ainsi profiter de l’expérience d’uni homme dont .le talent s’impose à toute la province.Le Lac Supérieur, dans les Laurentides, est un endroit charmant, et les membres de la presse rurale y ont passé une joyeuse et utile fin de semaine.BBS Le congrès annuel des hebdomadaires est toujours un évènement d’importance, puisqu’il réunit un groupe d’hommes qui dirigent dans une large mesure l’opinion publique dans notre province.nalisme rural.Il fut très aimable comme toujours et son discours fut souligné d’applaudissements., Le discours de l’hon, M.Perrier, secrétaire • de Ja province, fut fort goûtp.Le ministre se dit heureux d’appartenir à'la presse rurale.Il a toujours aimé le journalisme et à ses heures il fut de la profession.Il débuta à l’Université alors qu’il fonda le “Quartier Latin” qui devait succéder à l’“E©tudiant” et qiu vit encore.Plus tard, il fonda avec deux compagnons, uni hebdomadaire auquel il s’intéressa pendant quelques années.Il revient à l’“Avenir du Nord” auquel il avait déjà collaboré et il en est heureux.Le ministre eut des allusions fort aimables et parfois amusantes en parlant de la carrière extraordinaire du R.P.Geoffrion.% -/ ; I Depuis onze ans, les directeurs de nos hebdos se réunissent, tantôt dans un district, tantôt dans un autre.La première réunion eut lieu aux Trois-Rivières, puis successivement à Montréal, Québec, Chicoutimi, Granby, Sherbrooke, Grand’Mère, Rivière dû Loup, Beauceville, Pontmain et Lac Supérieur.Chacun de ces Congrès fut un succès, mais celui que nous venons de vivre dans ce coin enchanteur des Laurentides ne le M.L’ECHEVIN J.MERCIER Qui a proposé que la ville 'fende tous .ses lots vacants, à ¦condition que les acheteurs s’engagent à y construire des maisons à deux logements et que les travaux commencent avant le 1er mai.Cette proposition fut approuvée par tout le conseil, et elle a pour but de remédier dans une certaine mesure à la crise du logement.cède en rien aux précédents.Ceux qui n’ont pas visité- les pays d’en-haut, si chers à Valdombre, ne connaissent rien de notre province.Et quand l'auteur “d’Un Homme et son Péché” nous décrivait les beautés rustiques du Nord, nous étions encleins à penser que son patriotisme, som ardent amour pour sa petite patrie, le portaient à exagérer.Mais Valdombre n’a fait qu’une peinture fidèle du, beau pays qui est le sien.Le tableau qu’il a brossé est d’une exactitude qui ne se dément nulle part, depuis Ste-Agathe, aux portes de la métropole, jusqu’à St-Jovite, distance d’une centaine de mille où la grande nature est pour le touriste un émerveillement de tous les instants.Nous avons fait le trajet, de Montréal à St-Eaustin, à proximité du Lac Supérieur, en chemii> de fer, cette voie ferrée qui tenait tant au coeur du vénérable curé Labelle, lequel disait aux gouvernants de son époque : “Donnez-moi des voies de communications', des églises, et des écoles, et je coloniserai tout le nord de la province.” Il a bien travaillé, ce vaillant curé de campagne qui consacra sa vie a.u développement de sa région.Et s’il revenait aujourd’hui, après un demi-siècle (il est décédé en 1891), il ne se reconnaîtrait plus dans ce pays qu’il a croisé en tous sens, ranimant le courage de ses chers colons et leur faisant entrevoir des jours meilleurs.La solitude des grands bois a fai t place à la vie intense.Le Nord est devenu l'a Suisse de notre province, le lieu de rendez-vous des Montréalais, qui désertent leur ville, en été, pour aller goûter le repos aux bords des lacs tranquilles, faire la bouillote au versant des montagnes, en hiver, c’est le ski qui amène les amateurs par dizaine de milliers et c’est au sein de cette belle nature que l’on va se gonfler les poumons d’air pur.' J’ii dis que nous avons fait le trajet en chemin de fer.De Montréal à St-Faustin — 76 milles — ça prend quatre heui es.C’est dire que pour un homme pressé, ce n’est pas l’idéal.Mais pour le visiteur qui veut admirer les beautés du pays c’est assez rapide.Quand ont examine les gorges profondes, la Riviere du Nord dont la voie doit suivre les sinuosités, on se rend compte qu’une vitesse plus grande constitueraitl un damgeji* pour le voyageur.Et cela nous priverait du plaisir que l’on: goûte en admirant le magnifique panorama qui se déroule sous nos yeux.A la gare de St-Faustin des automobiles ou un autobus, propriété de “Ducharme Lodge” nous cueillent au passage pour nous conduire par une excellente route — parcours de six mules_au Lac Supérieur.C’est l’affaire de quinze minutes, et nous débouchons dans une clairière à cent pieds d altitude, avec sous les yeux le lac magnifique entouré de hautes montagnes richement boisées.A nos pieds l’hôtel Ducharme, jolie construction rustique, entourée de fleurs, accueillante au.possible.De nombreux châlits à proximité du corps principal qui invitent ceux qui désirent un petit chez soi bien à eux pour quelques jouis.Tout autour de l’Hôtel et des chalets, des automobiles.Ce sont les voitures qui ont amené la veille la plupart des congressistes, les invités et autres touristes attires par la majesté du décor.Ce sont aussi des jeunes en voyage de o"^ valent choisir banc rusti- ammm =##!#### perdu son épouse.Après six années d etude a Rome, d Hit donné prêtre à Paris; il y a quelques années, puis revint au Canada.Fatigué, le vénérable Père est venu se reposer au Lac Supérieur, l’inivité de son neveu, M.Ducharme, un charmant homme et de Madame Ducharme, une hôtesse non moins charmante et bonne.J’appris également que la messe du lendemain serait célébrée par le Père Geoffrion qui ferait, en ce jour de la Wa-tivité, le, panégyrique de la vierge Marie, Reine du Ciel et de la Terre.J’étais tombé dans un bon milieu, un milieu previlegie pour faire pendant ce trop court séjour, un retour sur moi me.J’étais même arrivé en retard — je suis toujours en retar .— puisque j’ai manqué la séance principale du Congres qui avait été tenue la veille et à laquelle mon excellent ami Lionel Bertrand, député de Terrebonne à Ottawa avait ^ été élu president de notre Association.Bertrand succède à ce vétéran du journalisme qu’est M .Orner Peririer, du “Canada-Français” de St-Jean, Que.M.Perrier, en dépit de ses nombreuses occupations et d.e l’irruption qu’il fit dans le domaine politique, a donné beaucoup de son temps à 1 Association et son passage à la présidence fut des plus heureux pour le groupe des hebdomadaires.Le nouveau président fut chaudement félicité.Et cet accueil était grandement mérité, car Lionel Bertrand est l’un des jeunes les plus populaires de notre groupe.Au cours de ce Congrès, il s’est multiplié pour nous rendre agréable notre séjour au Lac Supérieur et disons-le, il a été habilement secondé par Mme Bertrand, qui fut d’une amabilité charmante pendant ces jours trop courts.“Il était avocat, et bon avocat.Comme tous ses confrères, il avait foi dans les causes cji’il défendait, mais au Palais il y a toujours un perdant, et malgré son talent, ça lui arrivait parfois.Mais il était difficile à rouiîer ! Il était retors à l’extrême et si j’avais cru, à cette époque qu’il devait plus tard entrer dans un ordre religieux, j’aurais parié qu’il ferait un Jésuite!” M.Perrier, fit un très beau plaidoyer en faveur d’unie instruction plus pratique pour les jeunes canadiens-franiçais, ceux qui sont appelés par la force des choses, à nous remplacer.D ne sert à rien de piétiner sur place et de mous attacher à un système qui doit être réformé pour lé mieux.Le passé, ce sont les souvenirs, le présent, c’est l’heure pour nous, de préparer l’avenir de nos enfants, afin qu’ils soient mieux outillés, mieux qualifiés pour entreprendre la tâche qui leur est réservée.Et pour cela nous avons besoin de votre concours, gens de la presse.Nous avorte besoin de votre appui et même de vos suggestions.C’est là le devoir qui vous incombe et j’ai confiance que vous n’y faillirez pas.” Le discours de M.Perrier, impeccable par la forme, comme- toujours, et solide par l’argumentation, fut très goûté et vigoureusement aipplau.di.C’était la fin du Congrès.Il me restait plus qu’à prendre la route du retour, celle de l’atelier, en se disant: “Au travail, .maintenant!” ma journée ue dimanche lut partagée en trois parties, vgaieiiicnu meneuses : la messe, qui nvus ramene aux mystères U uc ne uevrions jamais ouiuner mais que nous négligeons yariuis au mmeu ues multiples preoccupations ue en a que jour; ie uiiier, ou oauquet qui rejoint a tinstant du “punch , nous impressionue a i heure ues uiscours, sen eux ou joyeux, pour nous lever “comme un seul nomme” quand retentit ' u uanaua uuu oave tue rviug ", mes auieuxl me depart, les poiguces ue mams, l'expression generale “A l'an prochain” sans savoir si nous reverrons ceux que nous quittons.W mort fauche si cruellement, mente dans nos rangs, mepuis quelques années quatre ne nos memores les plus eminents sont disparus: J os.mar-naru, qui tut pendant ue longues années directeur du “Bien ru-oiic ; ueux de nos anciens presidents: mouis Brancoeur, le brillant journaliste et l'incomparable commentateur de la Radio dont on se rappellera toujours îes attachantes causeries sous la rubrique: “ma situation ce soir", et qui trouva une mort si tragique, mi revenant du beau pays ou nous avons tenu nos assises, les maurentiues.En parcourant la grande route, en automobile, dimanche, nous apercevons a droite un chemin qui .porte, sur une planchette, cette indication: “Bac Guindon”! Vest là, a quelques arpents de la route nationale, que Erancoeur fut mortellement blesse alors que trois de ses compagnons succombèrent presque surde coup.Pauvre h rancoeur ! Que de sympathies cette tragédie n’a-c-elle pas éveillee dans notre province.et dans le pays! Vest cette sympathie qui a voulu que l’on dévoile le 23 courant, a Québec, a la Galerie de la Presse, au Parlement, une plaque commemorative qui rappellera aux générations futures ce que fut Louis Prancoeur ; le 3 octobre, dans le Parc Lafontaine, on dévoilera également un monument à la mémoire du grand journaliste canadienpfrançais.C’est là un pélérinage que ne devront pas manquer les membres de la presse hebdomadaire.Un autre de nos présidents, Albert Gervais, directeur de i’“Etoiie du Nord” de J omette, disparu dans la fleur de l’âge, laissant une famille éplorée et d’innombrables amis; Camille Du-guay, directeur de la “Voix des Bols-Francs” qui est parti lui aussi à un âge relativement jeune et dont l’épouse vaillante continue son oeuvre avec unie énergie, digne des plus grands éloges.Madame Duguay a été choisie, cette année pour faire partie du bureau de direction de l’Association.Nous l’en félicitons.Elle rendra à ses confrères de précieux services.Nous le savons.Le Dr Roy au Congrès des Médecins Le Dr Roy, de notre ville est allé à Montréal pour assister au grand congrès des médecins de langue française de l’Amérique du Nord.Le Dr Roy a lu un travail devant le Congrès.Notre concitoyen sera de tour 'demain, vendredi.Le Dr Geo.Smith de l’Unité Sanitaire et Mme Smith ont si fait le voyage à Montréal.et re- i k aus- SI VOTRE ENFANT •t des grincements de dents la nuit, démangeaisons du nez, amaigrissement, faites-lui prendre les ' ELZ.D ALLA IRE.[CHOCOLATS on CHARLES?~~t VER Ml FUG ESr^ Wm Nouvel annuaire du Bell Téléphone % DESILETS & contre les vers.D’un effet certain inoffensif EN VENTE PARTOUT ’îftc 1» boîte La Cie Canada Drug DESHAIES Paré d’une toilette de peau de buffle et d’un dessin quelque peu différent, le nouvel annuaire agrandi de téléphone de Grand’Mère est en cours de distribution aux abonnés cette semaine.Le nouvel annuaire est publié sons un format agrandi d’environ le double des dimensions de l’ancien livre.Chaque page contient maintenant trois colonnes d'inscriptions au lieu de deux.Les volumes sont du même modèle que les annuaires des grandes villes telles que Québec et Ottawa.Comme la section alphabétique renferme à elle seule plus de 6,500 inscriptions nouvelles et revisées, il est important pour éviter l’ennui les communications erronées, de mettre l’ancien indicateur au rancart et de consulter attentivement le nouveau avant de téléphoner.En vue de conserver le papier, les abonnies qui déménagent ne devraient pas négliger d’emporter leurs annuaires du téléphone, au lieu d’en réclamer un nouvel.exemplaire, et de disposer des volumes périmés avec d’autres chiffons de papier en faveur de la campagne die récupération.— avocats — 1 AIDEZ LE CANADA À ÊTRE DISPOS à g ' .U ¦m.mm L’hôtellerie Ducharme où eut lieu le banquet, est vaste, bien éclairée, meublée comme savaient le faire nos mères : ameublement aux formes antiques, recouvert de traditionnelles calognes”.Dans la salle d’entrée, on se sent tout de suite chez nous en face d’un large foyer où des bûches d’érables entretiennent u,ne température confortable.Au centre, à côté de la table où sont les journaux, la peau d’un ours '“descendu” de la montagne.Une large porte s’ouvre sur la salle à manger qui peut recevoir aisément cent convives.Un couloir conduit à la salle de danse, où cinquante couples peuvent se livrer à ce plajsir captivant, si cher à nos familles canadiennes.Construite en bois rond, l’hôtellerie est lambrissée à l’intérieur de planches de pin blanc avec au mur des scènes canadiennes que des mains habiles ont crochetées sur la toile.Bons lits, bonne table, personnel courtois à l’extrême, tel est l’endrpit charmant où nous avons joui, en fin de semaine, de la plus franche hospitalité.Le banquet de clôture fut présidé par M.Lionel Bertrand, le président nouvellement élu.M.Bertrand s’acquitta de sa tâche avec un tact remarquable.Son discours impressionna très favorablement les membres et invités.On s’est rendu compte que le nouveau président n’était pas le premier venu.Oni s’en doutait déjà! , M.Bertrand présenta ensuite le R.P.Geoffrion qui avait pris place à droite, du ministre.Il le fit en termes heureux.Le P.Geoffrion se dit heureux de se joindre, en ces agapes aux membres de la presse.“Je me sens chez moi dit-il, car j’ai déjà fait du journalisme au début de ma carrière.” Et le Père Geoffrion nous raconte, ou plutôt nous laisse entendre ce que fut I sa vie.Avocat, attaché à sa profession, à son foyer, à la politique, à son parti qu’il devait défendre habilement et éloquemment.;A: ca- ll;#' Des milliers d’ouvriers et JjF d’ouvrières d’usines de guerre | commencent toujours leur journée par deux Nabisco Shredded Wheat et du lait.Nabisco Shredded Wheat est du blé complet 100%, contenant tout le son, les sels minéraux et le germe de blé.Tout prêt à manger—et à vous fournir de l’énergie.Mangez, tous les matins, du Nabisco Shredded Wheat avec du lait.Il vous aidera à rester en forme ! THE CANADIAN SHREDDED WHEAT COMPANY, LTD.Niagara Falls, Canada ' sh*eDD£D 1 Est-ce :i m i 1 V % ES SCO À ilflai in La construction so maintient en notre ville Une avancé délicieuse vers id CREAM -ïïte- Puis un jour, devant un foyer désert, peut-être aussi en face de l’ingratitude des hommes ou encore par un penchant naturel, vers une vie plus rapprochée de l’idéal d;u vrai chrétien;, il dit adieu au monde et s’en fut étudier la théologie à Rome, dans les catacombes où l’inspiration, doit être bien profonde.Pendant un quart d’heure cet homme remarquable mous fit réaliser — sans que cela n’y paraisse trop et tout en restant dans le cadre imposé par les circonstances — combien est fragile la vie humai ma et combien plus douce est celle qui est inspirée par le devoir, le travail, là soumission aux lois des hommes et aux lois divines.Quoiqu’elle- soit légèrement inférieure à 1941 Pour les premiers huit mois de 1942, il ressort que 160 permis ont été accordés.C’est un rapport de l’ingénieur, M.Ali-de Délisle, qui nous dionne ces renseignements.Pendant les huits mois correspondants de l’an dernier, il avait émis 169 permis,xsoit neuf de plus.Quant à là valeur des propriétés érigées 1941 double 1942 avec le chiffre de $818,890.00 contre $420,815.00 cette année.C’est tout de même satisfai- PORTER BOSWELL L’hon.Louis Giroux, conseiller législatif, .invité à dire quelques mots, déclara que deux organisations lui tenaient au soeur: celle du Barreau dont il fait partie et celle de l’Associa-¦ tion de la presse hebdomadaire dont il suit les congrès, depuis plusieurs années.Il fut spécialement chargé par son chef, l’hom.M.Duplessis de le représenter à cette réunion, le chef de l’opposition é-tamt retenu ce joug-là aux Trois-Rivières pour une fête en l’honneur de l’Union Musicale.On célébrait, croyons-nous, son cinquantenaire.M.Giroux fit l'éloge de l’Association et du jour- Notre ami Wallo, de Valleyfield, a décroché la première vice-présidence.C’est un signe qu’il se dirige lentement, mais sûre-rememt vers la présidence.Pour cela il faut de la préparation et du sérieux.Il en a suffisamment.Nous avons même remar- P- 39 t sant.? L’ECHO DU ST-MAURICE majors-canadiens et britanniques.Depuis le début de la guerre, les effectifs canadiens étaient incorporés dans F organisation de la R.A.F., qui possédait les cadres et l’expérience nécessaires.Notre jeune aviation est imaintenanit prête à voler de ses propres ailes et pourra prendre une part plus individuelle à la guerre aérienne contre l'Axe.' Naturellement, ces arrangements n’excliuent pas la collaboration! la plus entière avec la Royal .Air Force et les forces- aériennes des autres Nations Uniés.Crise du bois Le Canada fait face à la plus grave pénurie de bois de toute son histoire, a déclaré le ministre des Munitions et approvisionneents, M.Howe, en annonçant un programme en huit points pour activer la production forestière et limiter l’usage du bois pour des fins jion-cssentielles.Les causes de cette crise sont les besoins accrus de nos alliés, la nécessité de construire des magasins pour conserver notre riche récolte de blé et le manque de bras dans la forêt.Le directeur du Service national sélectif, M.Elliott Little, a été chargé de trouver de la main-d’oeuvre pour cette industrie désormais placée dans la catégorie essentielle.travaux d’équipement du port de Pointe Noire sont en train de faire de cette base l’unie des plus moderne® et des mieux adoptées de toute la côte de l’Afrique occidentale.gsm m M Mg g S®8 ASSUREZ-VOUS ,vx - D'AVOIR LE BON NUMÉRO.VÉRIFIEZ DANS L'ANNUAIRE :Ax: mSm Le Canada en guerre 1 :¦ 1 5H 1 ¦ :8S Trois ans de guerre Le 10 septembre a marqué le troisième anniversaire de l’entrée du Canada dans le deuxième conflit mondial déclanché eu une génération par l’ambîtion germanique.Notre, pays a été la première matron d’Amérique à.prendre les armes pour abattre la menace totalitaire.Cette attitude, prise dès l’ouverture du conflit, a été justifiée par les événements.La grande république américaine et plusieurs autres nations de notre continent ont dû, après avoir essayé la politique de -neutralité suivre l’exemple du Canada et entrer en guerre contre l’Axe, qui ne respecte ni les barrières géographiques, ni les barrières légales.Le dimanche, 6 septembre, a été une journée nationale de prières et le 10 , dans l,a soirée, le premier ministre, M.King, a passé en reyue, danls une allocution radiophonique les évènements des trois dernières années.#0 ¦EH : : 1 ; M m SB gas s Wm; ) : s # n Z i ¦ Dégagez les lignes de téléphone pour faciliter la - •• ¦ #0 MB PRODUCTION DE GUERRE #0# 1 llslllll mmdr I Le téléphone est nécessaire à la production de guerre.Toutes les lignes téléphoniques dépendent les unes des autres : ne permettez des délais inutiles retardent des messages d’importance pas que vitale pour le pays.1 — mm # ma A OBSERVER lis AUTRES CONSEILS A O mtntLdaldie “ranemetteur.sans SB directe- Les membres du C.W.A.C., section féminine de l’Arméée canadienne, subissent un entraînement complet au Centre d’instruction de Sainte-Anne de Bellevue.Cependant le travail leur laisse un peu de répit, comme on peut en juger par cette photo prise sur la véranda adjacente à la cantine, à Sainiè-Arme.Les jeunes CW AGS prennent des rafraichis-sements et semblent goûter ce moment de détente qu’on leur accorde.Par Le sourire qui illumine leurs visages, on voit qu’elles sont heureuses dans l’Armée.A Les jeunes filles ou les jeunes femmes qui désirent s’enrôler dansle C.W.A.C.no-ntt Centre de Recrutement du C.W.A.C., 1478 rue Peel à Montréal.délai quand la REPONDEZ cloche sonne.0 M votre ligne -«sas»" •sül£ & pour qu’à se présenter au ffl Hommage de Churchill Le premier ministre de Grande-Bretagne, M.Win/s-ton Churchill, a déclaré aux Communes britanniques que le raid sur Dieppe, “effectué par des troupes de choc dont les cinq-sixièmes étaient des Canadiens”, constituait une opération préliminaire indispensable aui succès d’entreprises militaires- plus considérables.Inscription des femmes • L'inscription 8 ment, les territoires africains de la France Combattante se sont appliqués à étendre et à perfectionner leur réseau routier.Du Nord au Sud, la route qui relie Bangui à Fort Lamy est passée du projet à la réalité.Désor-•mais, d'un bout à l’autre de l’année, on peut se rendre à Fort Archambault, grâce à une route empierrée.Avant la fin de 1942 cette route s’étendra jusqu’à Fort Lamy.D’est en ouest ces ingénieurs se sont également appliqués à étendre et à améliorer les voies de communication.Au mois de juillet 1940, la fa^ meuse route qui, passant par l’Oubangui, relie le Cameroun au Soudan -égyptien, était encore d’une usage difficile, en raison des rivières qu’il fallait franchir sur des bancs.Aujourd’hui ces bancs ont été remplacés par des ponts en béton armé, de telle façon que depuis l’Océan, Atlantique jusqu’à un point situé 1300 kilomètres à lfintérieur des terres, la route s’étend sans solution de continuité.Au cours des mois prochains, des travaux similaires seront -effectués sur le dernier tronçon, routier, long de 700 Kilomètres, qui mène de la frontière au, Soudan.On s’est occupé des routes mais aussi des aérodromes — en particulier ceux qui servent Be relais aux avions américains acheminés vers l’Orient — et des ports: les L’effort économique de l’Empire libre français on jeta les bases de l’organisation d'ensemble qui devaient permettre au.Cameroun et à l’Afrique Equatoriale de jouer leur rôle dans la conduite de la guerre.Aujourd’hui la production y est en plein assort, l’exportation a repris.Le Cameroun exporte du cacao, de l’huile de palme, du café, des minerais et du bétail.Le Tchad envoie du bétail, du ,beurre et du- cuir à la Ni- obligatoire des f emmes canadiennes se fera du 14 au 19 septembre aux bureaux de placement du Service nation! sélectif, dans les centres où ils existent, et ailleurs, au bureau de poste de l’endroit.Les femmes qui devront s’inscrire sont celles qui sont nées entre le 1er janvier 1917 et le-31 décembre 1921, c’est-à-dire les femmes âgées de 20 à 24 ans inclusivement.Sont exemptées les femmes qui travaillent déjà et qui détiennent la, carte d’inscription 411 ou 413 de l’assurance-chômage, pour laquelle elles payent des contributions.Toutes les femmes, cependant, qui se sont enregistrées pour l’assurance-chômage en avril dernier et qui n’ont pas de.travail ' rémunéré actuellement doivent s’inscrire de nouveau.Ceci s’applique aussi aux femmes qui payaient de l’assurance-chômage et qui sont passées à uni emploi où elles n’en paient plus.Les pensionnaires d’institutions telles, qü’hôpitaux, asiles d’aliénés et les membres de commun,au,tési religieuses n’ont pas besoin de s’inls- £h sewice\\ % ectÿ Ottawa, — Deux ans après les ralliement africains de 1940, il est déjà possible d’avoir une vue d’ensemble des efforts accomplis par la France combattante dans les territoires impériaux de cette région.Les résultats obtenus sont magnifiques et dépassent de beaucoup tout ce qu’on avait prévu et espéré.Là-bas la France Combattante a montré que la grande tradition de Lyautey ne s’est pas perdue.Au jour de la libération, la France possédera un Cameroun et une Afrique Equatoriale Française qui non seulement n’auront pas été épuisés par les vols et les exactions de l’ennemi, mais qui encore jouiront d’une prospérité, d’un équilibre économique et de progrès sociaux qu’ils n’avaient encore jamais connus.En août 1940, au Cameroun et en Afrique Equatoriale la situation était très grave.Les lignes de communications maritimes étaient coupées.L’exportation des produits était devenue impos- , sible./a Z WSL wfJPM : Nouveau commandant des Fusiliers Le lieutenant colonel Dollard Ménard, commandant du 1er .bataillon des Fusiliers Mont-Royal de Montréal, ayant reçu cinq blessures lors du raid sur Dieppe, le major Guy Cauvreau a été nommé commandant de cette unité et promu, au grade de lieutenant-colonel.Le nouveau commandant qui n’est âgé que de 27 ans, était parti avec le régiment comme capitaine et se trouvait de retour au Canada depuis douze jours lors de sa nomination.Il est immédiatement retourné outremer afin d’assumer son commandement.yf/z, â geria voisine.Le Gabon de nouveau exporte son bois.En Cubangui la production du coton se développe constamment enl même temps qu,e l’importance croissante de la production vivrières réduit lès nécessités de l’importation.L’Afrique Française Combattante vend, déjà à l’Amende l’étain et du caout- % > m ¦ >/5 §f ?::x ¦ Si vous n’avez jamais goûté le Brandy EMU, vous vous étonnerez qu’une qualité si supérieure puisse se procurer à un prix si raisonnable.Et, en achetant l’EMU, vous aiderez une contrée soeur à financer; Puisque l’EMU provient de la distillation du vin fait avec les meilleurs raisins du sud de l’Australie ensoleillée, il possède une saveur et un bouquet délicieux.Il est 100 pour cent pur et vieilli dans des fûts en chêne.Cependant, vu qu’il entre ici sous le bas tarif impérial, l’EMU coûte moins cher que vous ne payiez les autres brandies de qualité semblable.qu-e chgue, du plomb et d:u zinc.Sa*production d’or du: Gabon et de diamants croît régulièrement.En même temps qu.e l’Afri-Françaîse 'Combattante ainsi le développe- % que assure ment de ses ressources et de débouchés, elle songe aussi à l’après-guerre.C’est ainsi qu’elle organise dès à présent le stockage d’une partie des cafés du Cameroun.Grâce à ce stockage, le Cameroun en mesure d’envoyer en 6*6 # crire.ses Groupe de bombardement canadien Le ministre de l’Air, Power, annonce qu’un groupe de bombardement purement canadien et composé de 10 à 20 escadrilles sera créé en Grande-Bretagne d’ici la fin de l'année.Un groupe de chasseurs du Corps d’aviation royal canadien sera aussi constitué.Ces mesures font partie d’un programme de “cana-dianisation” de nos effectifs aériens outre-mer, lancé avec le plein assentiment des états- M.§ Mais dès le ralliement, des énergiques furent BRANDY Australien mesures prises.Des accords commer-furent passés avec les Alliés.Mais en même temps tourna vers ¦ l’avenir et sera France, lorsque le territoire -métropolitain sera libéré, des milliers de tonnes de café.Dès le début de leur rallie- >*¦ ci aux depuis pRU» lOO îemède de 40 ONCES = $4.20 26 ONCES - $2.80 10 ONCES T $1.15 on se EMU SERVEZ-VOUS EN POUR CRAMPES & REFROIDISSEMENTS FAITES-EN.USAGE POUR ENTORSES, CONTUSIONS, ETC Th© EMU Win© Company Limited Morphetf Vale, Australie du Sud et Londres, Ang.7 100QFR N S# T: I Six U i y m m % K | i.¦* •- % 1 w.M* \V f I :: m i# T r -+ J.X ' X >j -7\ m fi ».74 a .m » AA v 1 i 8 y *y Kl, %; -, 0 t v i',' z ' j='a O-W-Ub : a 0 -% I ’C\ -.3r/ ^ ¦ i $ x SB M « I 2 I : M : % * , : K/i/' i m : .h i m mm a; vV % X; -I Garde du Canada.Mon nom est .«.Mon adresse est .North American Life Assurance Company, 112 ouest, rue King, Toronto, Ontario.Veuillez m’envoyer gratuitement une copie de votre livret de budget.213RF parvenir d'autres anciens combattants faire des M Voyez l’offlcer recruteur le plus proche.S’il n’y en a pas dans votre région, faites parvenir cette formule à I Nom.pî .1 Adresse.I üAi Province Ville No Rue ou Route Au cours de la dernière guerre j’ai servi au .>6 ALCIDE CARON, Rep.554, rue Laurier V (inscrire ici "le nom de l'unité) 4G9 Trois-Rivières (Signé) i ; ¦ 610758
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