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Titre :
Le Pays
Journal d'opinion du milieu du xixe siècle qui défend l'idéologie des libéraux radicaux, appelés « les Rouges », notamment la démocratie, la liberté de culte et la séparation de l'Église et de l'État. [...]

Le journal Le Pays, organe du parti « rouge », c'est-à-dire des libéraux radicaux, fait paraître à Montréal son premier numéro le 15 janvier 1852. Il est le successeur plus modéré du journal L'Avenir dont les positions souvent virulentes ont provoqué des dissensions même parmi ses partisans. Le nouveau journal vise donc à rallier toute la sphère libérale et à convaincre la population du bien-fondé de son idéologie.

Fondé par l'imprimeur Jacques-Alexis Plinguet et le libraire Édouard-Raymond Fabre, Le Pays a d'abord pour rédacteurs Louis Labrèche-Viger et Louis-Antoine Dessaulles. Échaudés par la difficile agonie de L'Avenir, qui avait été en partie brisé par les manoeuvres du clergé, le nouveau journal des Rouges évite d'abord les conflits avec l'Église. Il somme toutefois les journaux catholiques de ne pas s'engager dans l'arène politique.

Les journaux de l'époque jouent un rôle important de propagande, notamment lors d'élections. Comme la grande majorité de ses confrères, Le Pays consacre une partie considérable de ses pages à propager le programme politique de ses propriétaires et rédacteurs. Charles Daoust, le rédacteur du journal Le Pays, est d'ailleurs élu député en 1854, à la suite d'une élection qui porte un nombre record de Rouges à l'Assemblée.

Démocratie de type république, libéralisme, suffrage universel, établissement du scrutin secret, libre-échange, abolition de la tenure seigneuriale, liberté de culte et d'opinion, séparation de l'Église et de l'État, système d'éducation public non confessionnel, telles sont les principales positions défendues par Le Pays.

Les rédacteurs du journal combattent le patronage et militent pour la décentralisation du gouvernement. Méfiants envers le projet de Confédération canadienne, ils sont convaincus que l'annexion du Québec aux États-Unis permettrait une meilleure protection de la langue, de la religion et des coutumes des Canadiens français.

Le Pays prend position sur les conflits européens et américains, défendant systématiquement le camp le plus progressiste. Ainsi, pendant la guerre de Sécession, le journal se range du côté des nordistes, dénonçant l'esclavage qui prive des êtres humains du droit fondamental à la liberté.

Malgré un ton qui se voulait modéré au départ, Le Pays ne tardera pas à s'enflammer, se créant de nombreux ennemis. Le journal est malmené par ses concurrents plus conservateurs, comme La Minerve et le Journal de Québec, ou par des journaux religieux, tel L'Ordre.

En 1858, tous se doutent, bien qu'il ne soit pas nommé, que Le Pays est la cible de la lettre pastorale de l'évêque de Montréal, Mgr Bourget, contre les mauvais journaux. Une longue section de la lettre condamne en effet le journal libéral « qui prétend, entr'autres choses, être libre dans ses opinions religieuses et politiques ». Faisant fi de l'attaque, le journal maintient sa ligne éditoriale, du moins jusqu'au départ de Napoléon Aubin comme rédacteur, le 19 octobre 1869.

Le Pays vivotera ensuite jusqu'à sa disparition le 26 décembre 1871. Il aura été tour à tour, et parfois simultanément, dans des éditions distinctes, hebdomadaire, bihebdomadaire, trihebdomadaire et quotidien.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. I, p. 173-176.

BERNARD, Jean-Paul et Yvan LAMONDE, « Dessaulles, Louis-Antoine », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

BERNARD, Jean-Paul, Les Rouges - Libéralisme, nationalisme et anticléricalisme au milieu du xixe siècle, Montréal, Presses de l'Université du Québec, 395 p.

FORTIN, Philippe, « Les sources de renseignement du journal Le Pays lors de la guerre de Sécession (1861-1865) », Communication, vol. 20, no 2, hiver-printemps 2001, p. 118-131.

SYLVAIN, Philippe, « Daoust (D'Aoust), Charles », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Montréal,1852-1871
Contenu spécifique :
mercredi 14 décembre 1853
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Pays, 1853-12-14, Collections de BAnQ.

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l'ne fois a terre je —Nage sans bruit «il doucement, luurmu réduit» Claude»!iu», «tu égard vu grand nom- I et de venir vu aide à la cunmleacenre de m'embusque derrière une liai., dan» m, ra»t il a mon oreille, b e de personne» qu'il* contenaient, air que ; Bertaud ; mai» séduit et cIntime boulé! par champ, absolument rotante foui le» eLooan» viciaient encore et la double fumée d«-< eu cette occupation qui, tout a lait conforme a dan» mou pays, pui», le premier Anglai» «p lotteur» dô pipe et celle qu'elbaJait lagrai»*e m1 •ardui* * l, je rui tant il entravait mes mouvement,.îe h> part de ma position a Bertaud.* ' ., .v i —El moi, cher ami, me répondit il, te | U mut venue, je dérobai une bonne par-1 fi tu duiic nue mon eu, tie de la graisse* delà lampe qui servait a * l0,é de chair et d*os comme le heu f.notre petite academie, et je mer.frotta.je Je ^ pas comment je n a.pas encore Complètement nu sous ma .^u|o a fond.Due idée! si nous fesioas h “ j attendais avec une impatience* .,jUi c|,e j v.e .L* BciUml.Minuit son-11 _Xous n0(J, rct0Urnàmes sur le JoS et ce i, en donnant plus de liberté à nos mouvement», nous i tudil un \M pc I »c*ntu > i n ne saurions trop le redire, in trieuse attention des hommes d'E- >>- IV in- : n il.u ixi irai est c :«*» la pl ni'l’alHictioi.ta!.( "était beaucoup, d.t le Siïc/e, de voir •' grandir de l'autre cûié de I*Atlantique un peuple n'ayant peur d’aucune liberté et ex , primant hautement sa désappiobation de •s tous les de potivne» qui affligent le monde.Toutefois, il n y avau là qu'un enseignement lointain d une i.ifficile application, car, sans parler d.s circonsi nnres géographiques, les s ne sont pas faits -i divers de la main .d/ Dieu pour être jetes tous dans un même moule tie gouvernement.Au-si vovons-élleat sont nous r.vec une satisfaction réelle uti’annclés, di^ av«c l’Autriche et par leurs mit rets a venir dans la Méditerranée, —Merci, Bertaud ! tu me sauve la vie.Ixqm# quelque» années, la Grande-Bretagne t à prendre part aux affaires de l’Europe, les Je lis ainsi que me le disait le Breton, ir.;« piétv Paru.L- i .1.* .a r.-«viiit:on «in vuuvru Etats-l nis se préparent à ce grand acte avec mais a peine eus-je pose ma main sur sou g „ rv a ,u.,n„ iiex ,,c 5rn' profondément pratique qu: les dis m- ipaulu que je le sentis, malgré ses efforts, d«* pèche.qu’ils avaient libn lient frénuentés t en- g"e entre les peuples.s'enfoncer sous cette étreinte.d.m pie» d’un quar: de Mèçlc upr.s la .'aie d,- c i J|5 nc viennent pas disant : Il n’v a de bon | DC-pêche-toi ! me rm-t-il, le froid m*.I | rt.J' n»*ci tauj s efforça de ! f’ne commission ormmisée en vertu de la crm- Personne au monde plus que lis Etatx- ° a, USf,' e ce nue e ci ; i j.r , me faire d’uu Ion calme, mais nui décidait vention du 8 février dernier, et chargée de liquider Vnis nVprouve d’éloignement pour les for- i - ^ " !" ^ ' v.cn :i f.lt hi-.tr p/>der « a bras-le-corps, et, frappant I «au ar.c mes c,)n;r< |ts Etats-Unis, sidf en ce moment à Loi:- pourtant point parce que le czar est un au- " jambe» pour me soutenir : Bois vite, lui dres.pour s’acquitter de sa mission.to-théocrate mêlant le despotisme politique E^irà'EcEi:: JsBEEiBSEi "f unité bonheur Borland, momentanément hors de danger, la convention «lu 13 min 1S41S, soit travée ct mai- '6 du sultan.L est parce que, tndependam- ' * nageait de nouveau arec vigueur à mes cô- qoée, «pécinlcmrnt cars la partie où elle sépare h ment des intérêts du commerce et de la tés.territoire de WMhmgtoe des poawwnw bntaani- question de la libre travarsée des isthmes, ÎKià>ï‘«aulZœ 60 C°"°‘1UeüCe " '» eaiv.edu sultan se r.faeheau grand min-Avec U FruiHx.nos relations continuent sur le r|Pe de ' indépendance des Etats dans leurs vied ie i bis amical.Le commerce étendu qui ee affaires iolèlicurrs.L’Union américaine «-ri-uaeth - les.A l’avantage mutuel dw deux parties.En vue le,,r' r,*°Pra M je-té en cette pro- cbcl tiuav: .i -* rre terre en su- f les colon» il » town-hii nt paye que deux cbelins I* i.»a lion re J t towasbt cou- nt acqui pér glorieuse Cour -t resume r au lLul-t el juatre cbtlins I’a.h J ter àr le 2 nt doit vernir i s-Camada, e: I***i lieu* "iiMta.r pa t'li-ms n acre CORRESPONDANCES.partie de l'md I ux v igiKurs el .n’a racheter le* |, rder un delai de vr ce droit.L", Il x ter i y DE LA- vii.r.AUt CORPORATION gen* et rei ur fit poi i»k vingt année» r »ur Siancr 7 3 >.l’i i | ar M.Ab alum JM'ot er, *i codé par Elzear l'ellelier.[.•Amène, et >ue c'est I >i ivr K.kou.ia Présents: S m» 1er».A Barbeau, J no.Cl t c ver ¦ •*.B U-.Ç'tt T.Al* Khof i!e rpfte rr R** r mot i 1/ le U der.auteur» ont introduit» dans leur» « ;uai* seulement des dr it> qui leur une igueure».-;at Itgi ms lux «oit et a ' nuiem* : t uu«.pr.ii.|ui ' K Lan» 1 tun •o par M.l'ra pour de pompiers.R.so! i.par AI.Sctwi I .le R.Car beau, IJoucli «*cr.Sur ra-tio K île la -‘i me nli i ce qu une rice ant fm ut ai*r Xi'trmfe i Uomn.es dan que,lors ue aimda, cell , Prut i.ncxion uu lLtul avtele Ik >f |ion du Canaifi te, vu 15o.Pr .A.(Jau;£py, ( — » CMieveiit e par le fait «le cette »artï«* de la dut- ( : n ».i I lu du Ilaut-C e paver uo< —Plts-irurs citoyrn»,*1 aous adressent la corre'poodaace M.le Rédacteur.Auri-z-v »ns l.« bonté de nous dire s Trois-Riv de» .« levant a une so mm tee pur ,, antage ex- /’« d un million m», rnntr It Hant-Ce CU.'lf ilv « Uo.I'rc 61.-Arsène.sec on iea.t-t .a da s« ul et habitants.r.Apré» nimi h» I re ia 1 rlu capitaine Mailloux, de !e par M.Nazaire Le bel, ie f les que c’est |to Àpiecopal ( bâtir a i tance.ill u met: renir ;n u a u.Signé : Benj.Dionne.Président.A-t-ii — ‘ j"«i le droit de quint q-ii e*t dû >i ou par les seigneurs et qui :fa pa* dejiuis près de »>iia»te-*eim an*, pliquê par le gourt % rentes a censiui- im lit bum ï a la cour »»• Pour vraie copie, r«*l*ra»#«»: t iir« paroiMiac, «e» I Me* F.Talbot, et e,° P ?* P” II n» l T ' dqV nt-meot te«, ne laissant Il I et il .i p; r à que le rachat d n» «le ch ique m.Proposé par .1 ean-Bfe.Baiilieti, < notaire, du Kakouna Rte.Bouchard.« ee* rpientirrn* par la v nal nu obligerez il I y in vomtrai-'iil et qui.Trois-Kiviùre* 6 ié seigneurie.fit.cr.re 18'»3., seconde par M.Ica la Ri ri n- Notre réponse à.ces questions est ci Consulte » ua lu mine Je lui.L#cs breu>< » questions politiques que nous aron« eraiie a suivre ne nous laissent pas le *-!u-f.oti_ Qnc pour prtveiiir toute an*i •igneuriala, c< r.- ewmbféi.ten»;** d*e- pinion qu it contiendrait de décréter tmlirr ce* questions MiCisuiuient pour rout nouvel! • loi, que |.$r et.> foncières doom r tipe réponse sur laquelle vous puissiez tix» chai g tous fier.*P« t't b Rtvd e est d'o- Mo/Ui\-aJ, 6 décembre 1933.ilarlctir, T.e* derniers opinér.o* du Pays et du Herald contiviment le ra* poil officiel dis pro j cédés de la t'onvenî’nn an(i-*râ, e rapport me fait M.le rural F’t dernière « «;er dant com- I .Çouxb tno^eUire, navigation, etc, Un coton «e présente ; il est robuste et, I* dernier steamer renu de Liverpool à ^goureui.I t,ent chercher, loin de la mai- Bpsipn nous apporte de bonne» nouvelles, •on pa.emeUc, un élabl.imemeni qui lu, per- L* fopd.n’o.,1 point fléchi, malgré les mêlent T.""/ ,Uf.“° pacee d’°Pe guerre européenne et nmlgré le» «?¦?• AWus^t: ttt,‘^S$s«es —e‘5.SSt'ttS VK: sur- îl en a été b «eu autrement dan# |e Haut- tourne * 1853.LB PAYS.mmmmmmzms oiarcbé dee Auténriw» que pat celui de maison» habitées par dee squelette» uflames butions, en vertu de U loi eximaule.Plu- telle»* nt que lee trois demoiselles Foi de D.continua ailleurs se» rechercheu.Il ' ACtNUENT*— Lundi dernier, le A du Caroliim Ferguson, de Québec, vient d’ob- fc#Obdrel, * reretà du |>écuuiaire chrx ou» et hideux, pour montrer aux Anglais corn- sieur» d'entre eux en souffrent coiwidéiable- New.Voik ont été initiées aux mystères du 1 rendil le lendemain chez une darne *Cowui Joseph Stanislas Uoulbier, fils de tenir un verdict qui coudam»e\|.Joliu(id- lOiams serait de nature * créer de grande» tiien de jours un Irlandais peut jeûner avant ' ment.spiritualisme.A différente» leprisea, et à qu’il trouve en séance arec Dlusieur* ih rson ' , AleXa',d,v Houibier, du < utrau-d»- mour, du même lieu, s lui parer ATtiOU de perturbations dans nos nuances canadiennes, de mourir ; des enfants a demi moi U et de» ‘ Au moyen de l’arrangement proposé, si leur grande frayeur, elles ament entendu ne» et entr’autres un monsieur de Nai al -a >ape, et d après le» apparence», le» afluire» baie perdu à l’autre extrémité du monde; limite des sciences et des découverte*, quand perent défaut, auquel elles avaient tout,, .1., Aè , 1 .,1 * »rec les marcliés d’outremrr seront encore ici, comme sorti du sein de la mer, se dresse “n viendrait leur annoncer que l’on a encore trois porté beaucoup d affection, qui venait IV, fs»t .U n» * ' V0‘**lU 'C‘ de plus considérable» que l’un dernier.I un Etat puissant et vigoureux.Il y a cinq d' del ""Ile voiles d* l’inconnu— ! |e, visiter.”* U ‘ Cependant les sinistres dans le bus du ans ce jeune Etat n’existait pas,et pourtant j 1>our,a,,t '• «Vn e.t rien.j U me semble voir le lecteur prêt à me j.o- ’* fleuve sont plus consideiables que jamais, les je me réveille dans la Tyr du Pacifique.Et | APr/‘ aro,r «>“'»"» l’trlectririté a un nom- ser mille questions sur les révélations qu’- I bre infini d’expériences, on a fait difficult* a 1 out pu obtenir les demoiselle» Foi, sur l’au- ! admettre Volta .• pus iliâiiua- ••Apte, et qui coDeèquenre de lui taire avaient tu pour nam pier (Il aniige ut ai ai*.Mlle 1 ergutOn ne soil pas sortie ••ge de ce proccs, iviua in') a suns WaiK h connue ni C
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