Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Pays
Journal d'opinion du milieu du xixe siècle qui défend l'idéologie des libéraux radicaux, appelés « les Rouges », notamment la démocratie, la liberté de culte et la séparation de l'Église et de l'État. [...]

Le journal Le Pays, organe du parti « rouge », c'est-à-dire des libéraux radicaux, fait paraître à Montréal son premier numéro le 15 janvier 1852. Il est le successeur plus modéré du journal L'Avenir dont les positions souvent virulentes ont provoqué des dissensions même parmi ses partisans. Le nouveau journal vise donc à rallier toute la sphère libérale et à convaincre la population du bien-fondé de son idéologie.

Fondé par l'imprimeur Jacques-Alexis Plinguet et le libraire Édouard-Raymond Fabre, Le Pays a d'abord pour rédacteurs Louis Labrèche-Viger et Louis-Antoine Dessaulles. Échaudés par la difficile agonie de L'Avenir, qui avait été en partie brisé par les manoeuvres du clergé, le nouveau journal des Rouges évite d'abord les conflits avec l'Église. Il somme toutefois les journaux catholiques de ne pas s'engager dans l'arène politique.

Les journaux de l'époque jouent un rôle important de propagande, notamment lors d'élections. Comme la grande majorité de ses confrères, Le Pays consacre une partie considérable de ses pages à propager le programme politique de ses propriétaires et rédacteurs. Charles Daoust, le rédacteur du journal Le Pays, est d'ailleurs élu député en 1854, à la suite d'une élection qui porte un nombre record de Rouges à l'Assemblée.

Démocratie de type république, libéralisme, suffrage universel, établissement du scrutin secret, libre-échange, abolition de la tenure seigneuriale, liberté de culte et d'opinion, séparation de l'Église et de l'État, système d'éducation public non confessionnel, telles sont les principales positions défendues par Le Pays.

Les rédacteurs du journal combattent le patronage et militent pour la décentralisation du gouvernement. Méfiants envers le projet de Confédération canadienne, ils sont convaincus que l'annexion du Québec aux États-Unis permettrait une meilleure protection de la langue, de la religion et des coutumes des Canadiens français.

Le Pays prend position sur les conflits européens et américains, défendant systématiquement le camp le plus progressiste. Ainsi, pendant la guerre de Sécession, le journal se range du côté des nordistes, dénonçant l'esclavage qui prive des êtres humains du droit fondamental à la liberté.

Malgré un ton qui se voulait modéré au départ, Le Pays ne tardera pas à s'enflammer, se créant de nombreux ennemis. Le journal est malmené par ses concurrents plus conservateurs, comme La Minerve et le Journal de Québec, ou par des journaux religieux, tel L'Ordre.

En 1858, tous se doutent, bien qu'il ne soit pas nommé, que Le Pays est la cible de la lettre pastorale de l'évêque de Montréal, Mgr Bourget, contre les mauvais journaux. Une longue section de la lettre condamne en effet le journal libéral « qui prétend, entr'autres choses, être libre dans ses opinions religieuses et politiques ». Faisant fi de l'attaque, le journal maintient sa ligne éditoriale, du moins jusqu'au départ de Napoléon Aubin comme rédacteur, le 19 octobre 1869.

Le Pays vivotera ensuite jusqu'à sa disparition le 26 décembre 1871. Il aura été tour à tour, et parfois simultanément, dans des éditions distinctes, hebdomadaire, bihebdomadaire, trihebdomadaire et quotidien.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. I, p. 173-176.

BERNARD, Jean-Paul et Yvan LAMONDE, « Dessaulles, Louis-Antoine », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

BERNARD, Jean-Paul, Les Rouges - Libéralisme, nationalisme et anticléricalisme au milieu du xixe siècle, Montréal, Presses de l'Université du Québec, 395 p.

FORTIN, Philippe, « Les sources de renseignement du journal Le Pays lors de la guerre de Sécession (1861-1865) », Communication, vol. 20, no 2, hiver-printemps 2001, p. 118-131.

SYLVAIN, Philippe, « Daoust (D'Aoust), Charles », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Montréal,1852-1871
Contenu spécifique :
mercredi 22 mars 1854
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Pays, 1854-03-22, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
CONDITIONS.ABONNEMENT.On es teco.t Mini d*aboimaioast pour motsa «le »u nou I.'eksniw®»«t dav-re lomoure du preuiw-r du mou.L'Kd.t.vTÔrdiM»r?i*r»itimUfou per srmauutn 6té,Ir.Mardi j,tf ta» îi,‘û2Siri« r,v va.il.*.Ordinaire; 1 B4ÛOO Hebdomadaire, lUw.wui On a’abow»* * Montréal au bureau du journal, rue Me.TLdrèar, vii'i'Via la walla Si.Vanta, at eu* adresses suivantes t K.K- Kabb* *r Cl*.No.3, rue SI.vinrent.Jo«.No.‘A, rue Si.Gabriel.Hum.No.Ill,rue bl l'aul.Kt dan» Ira campagnes, rbat les agents dont les noms a trouvent dans la dernière page .6# e“!!oür*\i*AV*# V«“ l'SJièi— OrdMift.iras=arssasprs Nu.10.22 maiw in.h.EDITION HEBDOMAD AIREs-MONTRE AK* * Vol.III._________ M,yUi,,d fui 1 g.»gi« ; aussi, bâtant L pas llah1 a dvi ,,,, | ,r ‘ % ' 1 *,* ’** !.e‘ * n .^' u ' ‘4 ' u,‘** e 4 aumiaMic.les honneur» de la maison.ment de l’esprit humain, ou est accoutumé • manière extraordinaire.Si l’ou veut bien gteiw.elle cm ai,.a l’amiral a lin du nouioii' tu., ‘ ‘r* sf,u' ; Ju« !” “,'er * »' “ eu* PSe Nancy rendit timidement au capitaine le 1 à ne regarder comme divines que celles de me concéder la justesse de cette , «Action, — Ni l'un ni l’autre, amiral, je me trouve parler | voix ba»»e.T, .", .,i., " , " * v’i , " >'! *C“,'Î! d< 1 ordonne «le Iroidtur: profond salut qu’il lui adressait : et ouvrant ce» lui» qui se rapportent a notre nature ou sera plus eu état du i a,sonner avec calme très bien a Saiiit-Domingu», jy resterai.De aou côte, SmartU ne voulait rien ne r- .wl, .* V'.", ' ' \ ‘ ' *' * ',Ut *t'C‘ ‘ ü*cr d d mgrati- la porte de la cellule, elle y entra la pie- spirituelle, et que peur cela nous craignons et sans pioventiou, la nature cl le mode JW pe« I» reclus, ».a.u», je 'vous m, .d-e de «, l en.,dit n qu, l’mtrigu ,t « ,.Le !u»t : L T J,!! \ T*' t T™ IT ' .de ^udvr, sans n fléchir que Dieu est tga- d’action des phénomène» qu, nous occupent grâce pour la raclette que von» m’offre: brave matelot était habitue- depuis trou Lue- • , » t,, „ • , .\ , i * t!’u‘cU • “ u“î ».»>,o„ des plusLcute.pen l’amr.l si ' ' , “U ^ d< ' 1,,,e »ur dr fu“e‘U* *«lier »vgi», u’estee pas, «non officier ! dit avec mdiffurencc lorsqu’elle» ne — " "" "= S^nam so.ii i e» tiou suuei lattis qui mettaient lait sur ses ancre», balance par uu souille de la belle créole.Suurtb auôta son cheval, et, se croi- ! lai th s I Je commence par atli.mu I'eitstiucc Uu servent pas ; es.nos besoin* immédiats, parce qu'elle» sont magnétisme animal comme uti l'ail, une v6-moi connue» sous le nom «le matérielles, parce rite inattaquable, au moins avec des argu-iious devions loger U SI l'on noue avait pour- qu’elles sont plus généralement comprises cl lient* sérieux.Car si quelques uns de ceux IVoliteg-vo biaveuieut ; votre temps plu» a la poilue de toutes les intelligence», qui ont vu et entendu ont encore de» sert- [im.i saiii > ' lus, n iin.M.111 u .de penitence ne sera pas long, je l’espère, Lucoie celle plus giaude connaissance doit- pules sur celte question, lu difficulté u’ex- , .7 ^ :rvu , al )C, cher bijou.N 00, je I nous tâcherons de vous lu «rendre su:»- elle s'entendre dans un sens limité et non iste que pour la loi mu.Tous conviennent fî: TTT C0m'i,U.li0".,K tar U0US Potable.absolu.Car lu nature physique a subi de qu’il doit y avoir quelque cause dvtmumau- g cuiii.i.e un n.u n«.ai avons nui ai , t u et mot.j .Meynurd n écoulait, n entendait lie» : le itombieu»es révolution* ; sa marche a été te des | néooroène» de* tables tournantes, mm iv uc vous Lilian h jeta un long regard caressant au regard respeelueusement attache sur la belle progressive.mais lente dans le cours des | tomme de ceux que l'homme produit par la , vais'tuu, j i.i», ruml.v-ant tout à-coup non cieole, il s’enivrait de bonheur et d’amour.ag«».Lt s’il est vrai que ce siècle l’a vue se : volonté sur les êtres vivant.Ur cette cau- >l 1 u‘u* tonmit.poüi in.nuier son mauvais gé- l.a situation était difficile, délicate pour développer avec une rapidité surprenante et j ms, ce quelque chose, ce je ne »ai* quoi, ,, , f • l.a, I.J.",ua C» < eux .t » elauça,brideabat- ers deux jeune» gt-u* qui s’aimaient depuis »i jusqu'alors ioouiv, oou» devons moins nue qui n’existe pas moms parce eu’il n'a nas de il » s'u» 'dj'r niTtUjéMe,‘ '' ^U‘ e U*t‘,a‘l au cbc" j longtemps mm» »• l’être jamais dit, aan» s’é-1 jamai» douter de »on perfectionnement conti- nom dans l’esprit de quelques una, est pour u.in ^aiii e in.tie jamais parle.Nancy, intimidée, trou- nucl et de la certitude de la mieux connaître, nous le magnetism* animal, ou l'électucitù .1 ' «tu.« tu n v ant, .mai tu e*kuJ* ° re- ; blue, eût voulu disparaître, mai» comme dis- Relativement à l'homme, uou» somme» beau- animale.1A l’on eoimei dra nue c’est Vap- " q J ZulIT- r.?i t“ 14iUU UtU1 lâmek SU1 M,lon.a»eut |‘®rais*eul les lue», sans perdre de vue l'être coup trop dans l'habitude de la considérer | pellation la plus juste qu’un puisse lu, Uou- ‘.c' ’jUU‘ ’ cbéii que la Providence venait de faire loin- isoleim ni.Comme si nous ii avions pas une uer Ion que noua .u on» établi to-i analogie, .ber à ses genoux.Meyuard, si brave a natuie mixte, composte d’espi il et de ma- 'je pni» peut-être dire son identité avec l*e-.venue, lorsque le» nègres t.e» l’ennemi, su sentait mal a l’aise, et son cœur lièie qui, dan» le* condition* ordinaires de : lectrictlé, le galvani» je et le magnétisme t 0U|I .aura, m» se tient icliies tlau» leur» case» éprouvait des delaülaucu* qu’il ne cherchait l’organisme humain, ne sauraient agir sépa- i terrestre, qui sont tou» trois des mod.fi a- “ « t les comestiques de la maison curent même pas à combattre.rément,de manière a laisser a l’àme lu fucul- | lions d'un même principe, dW même puis- t mi st i vu e hs itue , le comte de Le comte était seul à son a (Taire.Là té de se manifester au monde extérieur, II- j sance physique., , un , ne clrcuit * J* | comme sur le lillac du Triton, en plein corn- bre de toute influence matérielle et modifi- Les physiciens regardent l'électricité,*e» ” i 0,1 a'ul* envoy u j bat, le vieil amiral garda son calme et sa .cutricc et dans toute sa puissance primiti- modilieatcns compiLes, roiiiine un fluide r a\ ri.uc< iloul quelqiu s présence d esprit, il jouit pendant quelques i ve !“ L’homme, dit le célèbre écrivain ino- très subtil, imponderable et invisible, coo-' ‘ cvaiu t pas ui peinitl- nistant* de I embarras de ces deux enfants ; i a liste (icorge Combe, (1) est évidemment tenu dans les corps, «comme le calorique, it\ii,.i avant « eu nnum.our a puis, de ce ton décidé qu’il a vint en toute j partie essentielle et très importait du pré- *-t qui s'en échappé, dans des tire on»- i unt ^i*.a sagaciti ma igue t e a Ca- .circonstance, il leur prit les main», le» unit sent système de la ci cation et, sans douter • tances favorable», pour su répand, e au !.‘.1 ’ V‘ i L c l01.11 * i dans le» sienne» et dit : | de se» destinées futures, noua ne devons dehors par translation.Suivant quelque» ( .* , y u c| ar e .niait i,qui —l uisque tout e»t renversé dans !e mon- j pus, tint que nous n aurons qu une connais- en», te fluide serait aussi rupaudu dans l'air, • • •." ° Se "" '•> t‘ e» au j.icux.de, me» cher» amis, il faut que vous vous , sauce incomplète du sa nature, considérer sa seulement mis en vibration et agirait dans v ’ .1 a « ous it te contre- contentiez «le celte presentation sans plus : condition, ici bas, comme inexplicable.| ee cas comme les ondulations des toips so- i u iugeuieusement charge le la femme qu ils recherchaient en mariage, avec ignorance et précipitation de sa situa- Incité, h s phénomènes qu’elle determine., * eai .0IIC en ; -Mu paune Nancy, ce n’est pas de ma faute lion présente aussi bien eue de» dessein» du Celte definition, tuiloul la ,ul .U.*" j 'd ' V *¦’ I,na£,nt' Sue - anc) ; m tou mari n'a pas soupiré pendant toute une j Créateur.” semble convenir parfaitement au magnéli*- ‘ ‘‘,irt , e Clg*‘« r.éternité pour l’atnoui de tes beaux yeux.Dieu Lt que concluons-nous de là ?C’est que j wt animal.Car s'il est vrai qu'il pioduit » .u.t.q.iu onl pas bien arrêtées sur le sujet, j'entre- tres ,at:ul,t;s psychologiques de l'homme, et le» parois «le ces mêmes vaisseaux, et ras un s ui .clinrent que de Nancy.Meyuard prends une tâche peut-être au-dessus de ma Tie puissance» physiques peuvent excr- médecin n’ignme que les clan»emeut» con- t a.l pas si exclusivement occupé de poli- capacité en essayant d’expliquer et d’inter- cer sur *** wu.blables, sur le» être» et sur tinurl» qui s Opèrent en nous »w,t le résultat iquc cl t e gloire, qu ,l Ue piit prêter une prêter, à l’aide du magnétisme animal, cer- ubJt'l> ie c‘l'rouvee rar la bullc creole à la gt-s par leur nouveauté pour nous qu’ils sont Mu,,ls roui montrent a nu leur crédulité et de la chaleur animale, et i'aioute fie l elec-nuuve edeiou debarquement.Nous de- intéressant» sou» le point de vue scientifique l*ur faib!t-s:* de croire aux revenants, a tricité animale.Que ce dernier fluide soit le vvii» meme dire que ce urare cœur oublia et philosophique : Its phénomènes des tables 1 iuterveutiou des morts dans le» événement» même que h- fluide nerveux ou qu’il en diffe-ft ,1e b.- ‘T ««*• tt ie premier consul, et le tournante».(Quoiqu’il en soit, c’est comme ordinaires de cette vie et a l’évocation des re pai quelque propriété, il est certain qu’il itc«*no,"e Vv ,U.l '.CtllC ",abDlb4u«i “ruiec phénomènes magnétiques que je me propose esP»"tt» ! Lt comment, par quelle vertu, par réside dans le système nerveux cérébral et u, .dingue ucaUnoe a peur, bêlas .sous de les considérer sans entrer bien avant dans puissance croient-ils à l’évocation des rachidien (dans la cervelle et la moelle de - S cuups redouble» de 1.1 lièvre jaune, des- la question générale du magnétisme animal, **prit» l par celle-là même dont, il y a un l’épine,) puisqu’il tant la volonté et l’excr- II.rase onJ.e au luu devenot d un so- quj embrasserait un cadre beaucoup plus ,QfcUnt> ‘i> niaient l’existence physique et cice de» autres facultés pour qu’il se déve-.lm:> ara a moi, me semble nécessaire nfin qu’on ne me I ble el judicieux, M.de Ségur, disait que produire la contraction musculaire sur le» du jeune capitaine.'ion, je verserai pas ie sang de ce i.al- la pauvre vieille Camesse doit être séu'e à d^U f.n.^t, » f* moîne,‘l* 'été» suppose pce trop de confiance dan» mes pro- | “ ,,ous restons, pour la plupart du temps, animaux après la mort.Jusqu’à ce qu’on t—J'entends par là que, si mademoiselle heureux abandonne du ciel, et je l’eu»se fa l’abn d* lu le son» d ance ; ,-rr ie le sais !“ ^ 's"‘, ’ r r< uu4> i! \ Lu nuit tllilll % fUfc * * * M"'*' ça, je u x.» t ( ma paut M t* t'si uu** uveriur* wmiilii d**s li'lilce \lai*uii* veil la sa ant but su UC rnfii«.0c.• —Après tout, quoi Je plus i.oareut ?aniru t.Mademoiselle d« CarUouue uc pour, fenwr de nu temeiilb quand bien vuui l eu lostnurKi ; «de «u riru.t ; re t a».L< ' >:i t : le t;).; b tin a rail t tu t lue si son v • subr«- Vatuoniit- vt l » oi- ns re vi r —lluui ! remarqua f'ina.lb uieui V* m «M- i tu Lt «¦ - >> i.fiant, a vitr-uitiil le» lui dit : ù» tou- fi-» d«'ux rant Je ica opu- le cou- .«ene.I! " I ' Minn* » 11 bats -on excellent cœur.—f.'»l4tsuk$ >iey.ia-d.parlous -me ueut.inlerruta, i.ie vomie.Que tou» y* — t Belle n, n o.is gurd»-•il!, • t, lu «* ce nui.lui un ex rr il.te I ¦ mu courant üe ma ne luiUUire.,« mes état» de service* août conserve» aux archives du ministère de la mariue, et vous —Je ue ce avez pu les lire, mai» que tons connaissiez reprit l’amir-1 mademoiselle de Cardon ne, ceci me surpi tud , liment de et mérite explication.— V oulez vous une explication franche ?ij voulez-vous que je parle en sol a: ?—-Sm» doute.— Eh bien ! monsieur, je fai» mieux que * de connaître .Mlle Nancy, je l'aime eperdu- de me char nul f, 11 1 • If dis croisière» anglaises.v:e garçou! J' luivrruu — L u fumeux g .Adieu, i lien soin de votre cItère sauté, rude u te que tou-j-» n est pus Lo vous -.intuit malheur, le pauv lieux ^uailh Ulipreiid rien % et tte birtuii t , contintn( sv fait-il qu on La g-ierre franç>.s ait jeté ce M.j le | .Meynard sur la côte.___11 au z • i x u.Sinaitb, j .c est ça, continua ah ! ie l'itnuere, me pli juel basai J f s xi s lions embarr.»»er du pourquoi s d’abord uou» défaire (h l'intrus-de le faiie einbarquei ionner tête La dente ?de ce tou- Lu suis-ie v.iu t UiuV lllal mm r" iv- .man Ju X en Ur sa na- utile rise de c loléiél, mai- Ci ment.—Vous ! s'écria l'amiral eu dissimulant uu élan de joie.—Permeitex-rooi ne pn» entrer pour le pi- V*r.moment dan» de long*, details.Vr trv fil était l’amie ü'eatuuce d'une sœur r tiuiis i ou Dieu J r -"•"t Smart — Ta de i •i me euûrge .qu Il VlllUULC tait | ar du i lugriu » ça, luettes till III* — i u», Siuarib, écoute Me vais te dire.J "ai reçu i!e ma Ittiél eue iver que |e chérissais ; i: m'a suffi de la voir une foi.St pour la distinguer, de la v.ir deux fois | I aimer, de la voir trou fois l’épou.»cr ou (le ne me marier j mai*, dart que je faisais la gume eu Allemagne, mademoiselle Nancy quittait la Fiance ; |’ai d’aoord pleuiw comme uu euf.nl ; puis, coin meut me il était question d'une expedition \ ro-chaine a daiut-Dvmmgue, je aole, espeirnt en faire partie.J’ai fonde le secret de mou amour au get.er ,1 Lee le.r, dont je suis aide-de-camp ; je le lai mi cun- —lut fie m lui «.ucseïliant de menroyei reur dans ce pays pour y pré parti des miel- —Oui ; tu resevra» plus taiù J'a-tre» ligenees ; j'ai tait valoir l’infl nom bien ccuiiu.Mon general a goûte Le Lu tuateiot salua mon idee, U en a parle au premier consul, et (-Ijag.in, 11 soi lit du me vo la.Duis-je vous due çne •« mé î Non, car je ue suis pas lioinuie prévaloir ; jamais ma de mou., lie de Cardonr.e ne m’a adresse la parole ; sommes vus qu’a travers lu gi i:le u’uti cou- J** vent j mai* je suis j.rnoe et mao cœur a L lie !.Toute l’audace de mou a^e ; je | u.s donc £ vous affirme, que j’ai grand espo.r de u'avoir pas et» oublie.Maintenant, te cette diplomatie Vous uc louiez j entrer dans les vues du r*»f ie de m s; moi.q A u inuili'e- i ur est •s tr< agit- J* l z qi le parti un.!, * >ur jurer de c Pt B- ' < u vas a l J i» eu le t.U iimeot.ineoM V luUa quitU iiifcbauts.ais sali» luettr La t It/.j r I, V ,1, mon .\!i me suis cou-1 champ ! a j itsteia» oourd gèftur ; je me lie a toi.ce lout ce eut vc g.irçca.acor.trs-tu la ?inter -caul I C?«à lut», Ne et surte,l —'’ou* croyez ?—Belle question !.Nous ne ci, ni eu Allemagne ni en Italie : les buis-ie; «4c, c'est la sous eut des oreille», les arbres ont des ji des Zombis yeux.Cà ! le pays est beau, u mon- vous avoue qu’il n’est pas bon.> long- —Bah ! nous l’arrangerons.Joli mérite vovez- que de se trouver bien la uù l’on n’est pa» mai 1 Je me tiouve très bien partout, moi u* •••"est pas vivre.Ici, je suis aux anges.Mc loila ¦irdon, mamx’el- déguisé, tunduisez-moi.un matelot ce uiOt-ia ¦votre gércor n’a qu’a un mauvais coucheur a Cl, ri.t sommes, devi«D* avez a iu o ist doitoer t r-M < Clill- LECTURE PUBLIQUE, U.US I l.m v mais je Donnée par J.U.Ulbninl, écr., M» D., devant l'luatIlut-Cauadâea, le IO innn |kj|, ¦ur »• le» Phénomène» de» Table» Touiuau-te» au jiolul dv vue •«âruliûi|ur.*» UvHee xlt! votif U uct O er, zclle Niincr par l1 )• ie I, L'am, cabinet.» Uoiguer, puis se tour a me !*••«, • t ; -»sai>l une uiaiu sur »r« veux.ifOtl», ; sui.» ai- t Tels u* |i»rl qu il) du —v, un nn iii dit-*?Lmi !—J l'Oot lait a amt* XCUiiiV It : da.i lien c >0 Us i UtiU U U est as un juron ;• bien tenir, il aun ne suis cruel, c at î tu dogue.êtes L :> aage et vu uudit Nancy : in- de l'aiuira reMimuo» tou- I - I1»» *•111 be.ry et >v mit en n,a, heureux, vous vous uieoag, i du lu juger.—Oui, s'écria le comte, tu m'coamiis ndaut l'absutice d- p, eue a Si (XI nant toul-a ore un in it 1 sur > pas.Certainement re atelier ; premier eeuMil, x uus ue voulez pas aider les premiers pas de notre armée sur celle lune vu je suis xein cher citer, moi, un peu de gloire et tout le iioaûeur de ma vie.Très bit a, vous élv» Uaos votre droit légitime.Que me reste l-il donc à faire ! Il uie reste a vaincre détermination, et je lu vaincrai ne m'a pa- trompe.lin fait lii ues i amanus est un b: ment tuas cependant si ;es incur timarlb, ce aura une Un iule a «a charge ; pauvres nègres meurent en son t l'ligne un es ce '•si-nt near gai • ; Mil l s us continuent, si nos trait eux e, un cm i» fiez donc â perfcO une, i « t < liez nous lcd t, votre si «ton coeur «nui • ut pr •ceace me seta : r te.Je pit ; u iniue e A liriez (vus vus mi- ce que lu appelles ma sagesse u: en se ! ra- se r.O i 1 IV.T.rs nANÇA!LLtfl.Nancy était allée au devant de son père ; il lui lardait d'apprendre ce qui s'était passé à la grotte.I>u plu# luiu qu'elle l’aperçut, etie se toit à courir. 55—5! 55- *55 — 1854.LB PAYS.tnqus.l>a.,s I*.circoobUuccs tavombles, meut nous croyons pouvoir rapprocher el | guu'iseur, cNrst que Is production el U dug»- couvaiucre que lews oracle» el lews pi*dic- !,«•» expérience, dc M Braid dit noue le répélous, le» cor,»» êtsetrisé» trims- d.dêrencer le.phénomène» du magnétisme gainent du il «ide Mervau» dm.eut Cire eu lion» ne sont rieu autre chose que l’expie», le Dr Carpenter uni prout* ' roetteut promptement leur fluide à l'air uni- : aimnal ; ce qui h minute nulle,went la propo- «auou, de l’ellet prod.it sur le sujet de l’upé-1 siou de l'etat utu.al H intellectuel de, per- : moyeux le# plu, ,ffcate» J.- ,„vlu bunt qui » eu trouve abondamment chargé, mIiou principale de sou analogie avec l’uleu- ration .t que celle produel,on el te dégagé- sonnes qui le, consultent.Cet état imo &l el I nambultsine artifitu-l«Y»! de tenu pourvu que I experience dure quelque temps Incité.Car jusqu’ici l’elecuicilé, le galva- meut d’elecIncite entrai,.eut nice,suive,,,.ut mtelle luel des magnétiseur, *< des magné- j lem.nl Ivy*,,, ,UM kur Uli ot,iel b.illaut o et que 1 appartement soit petit et bien clos m-mie el le luaguulisuie terre.Ire n'oul pas | une modification cérébrale quelconque t hex liste, j’Ml d,t qu’il était semblable à cdui l'uo tiendrait au devant el au-dr.sus d eux : ï;‘ -r:::';;,,':.,«.;•.- lesquelles se produisait le phénomène.La Mai» s i • tu trouve q « uu soient pus sa- ; sur les table, sans s’occuper de.change- j tandis que l’autre est dû le plus souvent, I ver# un objet éloigné cks le.imraonnet „„i ! 100 rt,eU,,e • I enregistrement des de- personne se trouia eunloupée d une atiuo.- tisfmt» de la nature du fluide magnum,ue el ! menti qui pouvaient survenir dan» le» per- mais uuu pas toujours,*>s cause» acciden- ' out pratiqué .ouv *°u» l’opération |.bêre in a g nu tique dont elle dut bientôt «m- d« son action par le» r.isous que noua uion» sonnes uium engagée.Ou plutôt, ce qui telle,.sufl.l souvent pour Its aim nui a tel élat da 11 nation des eoapoguws de tin Dir I ioHorace, l.t pourquoi celle explica- j douuee» el que nous croyons difficile, a reu- est a peine croyable, on a personnifié de, Je lie citerai que quelques auteurs recoin- sonna nbuliMue.Nord el de Mo cation ne soutiendrail-eUe pas l’opposilion , verse., eu voici une autre toute trouvée dan» objets inanimés, on leur a donne l’àiue et la maniables parmi un grand nombre qui adop-1 Le Dr.< ’aipenter n est nas el les protestation» de» incrédule».beraiU j le régne animal même.Ku effet il existe vie, par une extension el le retour eus prie- lent cette manière de voir, llappeloea-oous I qu’il t un d\ ,u> t alm.dans la ce parc* quN>„ ne peut rien voir et que rien de» poisson» électriques qui, semblables a cipe» de U métempsycose ou U aosmygra- f que le, phénomène, dont il .agit ne sont de e-'s i.bevuméin» que l’empire moral d n est changé, en apparence, dans I air qui une j lace loiliiiue, qu on me passe la comps- UOu de» âmes, que uous sommes bleu su.pri, I pas la chose même, mais l’effet.Le ma- magnétiseur sur .ou sujet, mais il n'a pas , i nous entoure T Mais ne rnuil-on pas de no- ra.soi., ont tqujoui» une batterie prèle pour de voir revenir de noa jour, comme system* gnélUme et le somnambulism- ne .ont que témoin du pouvoir «le | homme sur le J obiet, K«“’s i" Hu' »l*o“ de s.conformer aux di.m \re jaune et le choiera, n ont pas de came gourd,r ou magnétiser leur proie aim qu’elle cun égard a l’élut anormal ou moulé des d'une uialjïï.e ne sont quisles signes seoir- de fane abnegation complète de matérielle ; qu il i, existe pas dan» certaine» ne leur échappe pas.agents ou de» medium, à quelque degré qu’.ls blés d’une alluratiou pathologique ou morbide en admettant que de, taules peuvent lune louantes et à certaines époiue.des miasmes Je citera, uu petit pa.agraphe de la pli/- | le soient.Un u cru que ces table, pou- siégeant quelque part.Cependant, si l’étal j acte d'intelligence et de volonté eu obéissant qui |«s produisent parce qu il» sont invisible», ' sique de Kœppdm : vAent loger des esprits attires par i'uuique magnétique est souvent utile pour prévenir au commandement de l’homme imponderable,, qu ils échappent eu un mol a » Lu dernier phénomène physiologique j volonté de l'homme ! , ou pour guérir de» maladies, je crois que,! •• ou nos lo,s ,*>"* plu» hab.le.Celui qui a joui du précieux doigts, soit en jouant du piano,soit en faisant cette opinion.! fer à lia vers lequel passe un courant éiec- «' • contradictoires, q avantage de pouvoir mtenoger les secrets de des passe» ou des actions de magnétisme ; La conclusion où je désire en venir pré-| trique, ou paria main d- l’homme, aussi S°!, "" "lc l'°’»r k junscon- aimerions entendre quelqu uu non» ex: la nature, qui a connu l’étonnante perfection animal.Chacune de ce» actions est une seulement et q li me parait démontrée par i Lien que par les nM»es faites a «ne certaine 11 '* t inmcnt, il serait bon de suivre de la ?4ructure du corps humain, ne saurait succession de petits chocs élecUique» qui, ! les faits, c’est que l’operateur, lorsqu’il agit distance du corps.M, Braz'd a même fait k» ' v-^.iiMundation» ia.tes par M.Uortv être assez aveugle pour méconnaître, à cba- individuellement, ne sont pas perceptibles j sur des corps inanimés se trouve magnéti- 1 toir que le sommeil et les autres nhcnoraè- K°iav,"*u‘ uu i • itou t- du .Minnesota c que pas qu il fait dans l’as cience de l’homme, mais qui produisait un résultat ou une ira- j se lui-même après quelque temps, c*e»t-à- ! nés magnétiques fexcentô cc.ienJant les ' !,ou °ie"J2- pi estnle a .a lvg.?,aturc de ce I evidence de Is Toute-Pui-sance, le doigt pression en se continuant, de môme qu’on dire, lorsqu’une quantité suffisante de fluide phénomènes les plus élev és nu’ilVa nas pro- lcrj,t01 * °’l“,s s‘ s*Ssl0° ÜL‘ 18ji> du Souverain ordonnateur et régulateur de peut charger une bouteille électrique par a etc dégagée et échangéè.On m’objectera, ! dints) peuvent être causés par l’action de .• " ' ,‘"'l’*a,rt- de ce message unf I orJre universel.Les véritable» matérialiste.» une machine électrique faible, .-an» qu’on j suis doute, qu’on n’a pas vu jusqu’à présent | l’individu sur lui-même, suit en lisant les sont ceux qu» se refusent à voir quelque chose v oie jaillir d’étincelles.La personne qui que le magnétiseur, lorsqu’il agit sur l’homme yeux sur une pointe, soit en concentrant ses de nivm dans les loi» organique» et physique» fait le» passe* prod.it une succession d.- tombât lui-même dan» l'état magnétique.! pensée» sur le sujet.” qui gouvernent I univers, qui nient Dieu dans : transmission.» d’èlvctricite qui altère l’état Mai» observons qu il est seul avec son sujet ; Or MM.je me contente de vous dire, ce monde s’il ne s’y inontic d’une manière électrique du cerveau de la personne magne- que celui ci doit être entièrement passif, ne ] pour le présent, que r.c que eurnatiiretle,exceptionnelle et spéciale.Heu- ! tisée ipii est en icpos.Indépendamment • faire aucun mouvement, n'avoir aucune to- pa» en -.ore vu, c’est-à-dire, le plus liant erusement pour eux que leur méprise est m- des different» degrés de susceptibilité lier- j Ion lu tout le temps que dure l’expérience, j degré de l’état mesmérique produit de cette volontaire tt qu il.» n ont pas la conscience i veuse des personnes, môme en santé, si elle» j tandis que l’opérateur doit mettre en acti- manière spontanée, est proiivé i.o»»iblc, et de leur inconsequence, (jue »i.refroidissant sont malade» ou disposées a b stupeur, le vite toute sou énergie, toute sou attention, que nous le voy ons clairement aujourd’hui par I etude I ardeur et l enthousiasme de système nerveux sera plue impressionable.” toute sa volonté.Ce sont les conditions dans la condition ou se trouvent quel.] votre imagination, vous u adoptez pas de Ces remarques écrite» eu 18H, alors que san» lesquelles, il u’ohliendra aucun résultat, uns de ceux qui font tourner et Parler le» suite I interprétation miraculeuse de quelque peu de personnes en Angleterre ou ailleur» Mais les choses sont bit» differentes lorsque tables et surtout dans l’etat des spiritualis- événement nouveau, oo croit vous avoir ré- osaient hasarder une opinion sur uo principe plusieurs personnes sont activement occu- tes, ccs esprits troubles qui prennent leurs futé victorieusement en disant que vos occu- encore mal observé, sont certainement le pée», toutes ensemble et d’un commun ac- rêves pour les inspirations des esprits saints.pation» sont trop matérielles pour vous for- j fruit des réflexion» d’une intelligence supé- cord à produire un effet convenu, comme Voici encore une partie «les observations mer le jugement sur «a nature de la Divinité j heure, car l’expérieuce en a confirme la celui de faire tourner une tabie.Il ue peut y ,lu Dr.Carpenter, un des physiologistes en-et sur *e» m tentions vis-à-vis de nous.Avant ju»tes»c et la venté.avoir d’effets contraires, parce que tous ceux «|ais le» plus distingués d’à présent.Les de formuler ce langage, aurait-ou compare Si le temps le permettait je pourrais citer qui forment la chaîne sont dans un même laits qu’il regarde comme bien constatés du médecin avec ceux de milliers beaucoup d’nuteur* distingués, livres toute état d’e.prit, ont une volonté commune.— ) sont, entre autres: d individus dont I unique affaire est de bien leur xie à l’étude des lois naturelles qui sou- Parle dégagement et l’échange de fluide «• i0.Un état d’insensibilité parfaite conduire les spéculations commerciales, de- j tiennent que notre principe vital n’est autre nerveux ils sa mesmensent les uus le» autres analogue dans >on mode d’accession et del cuinger.de peser de compter et d’eota»- chose que l’électrr.ile sous une forme modi- à différents degrés.disparition à l'iuscn»ibilitè hystérique, et sert or et l argent T Alors, en bonne logique, fiée et adaptée à notre organise.M.Lv» uns sont affectés davantage, les autres sous lequel on peut faire de vraies opéra- ' on vouuiait dire que le seul moyen, le moy en Cbardel, (es»ai de psychologie pbysi dogi- mains ; les uns plu* tôt les autres plu» tard ; u0„$ de chirurgie sans que le patient en ail, sur de comprendre le Créateur, ou plutôt i que,) appelle le fluide maguclique, la xie quelques uns pas du tout, selon la suscepti- la conscience d'ûtre convaincu de »on « xistenev tt de »a ' *pir.tuili»êe.büitè, le tem,mrame.it.l’état de saute, les : 2o Le somnambulisme, qui m ut pré»en- ' cLarP?» "bliques, le peuple souf- puissance, c est d éviter autant que possible .le m’explique : j distractions, le degré d’activité, d’appl.ca- ter toute les variétés da somnambulisme «a- Vv lu‘y ' " *' “ ! v> ' U Slm^s ?\im> d d vtudier et de connaître ses œuvres.Lv» Q iand je dis principe vital, je n’entend» pas tion, d’éch iiiffeiu.ut et d’mtérêt que chacun turel depuis l’état «le veille des faculté» tonce» SU1 ‘f « rmcipal ap; t du go :- médecin», comme ceux qui s’occupent d éla- pirlcr de Time mai» du lien qui unit le corps i appui te à l’expcrieace.l’our faire tourner mentales à un dégrè très limité :u-a’a vern,’l,lt‘“t républicain ; elle- m » u poiteiit des serieusês, sont moins portes à la supersti-i à l'àmc.Le principe vital est pour moi le une table il sulBl d"un dégagement ordinaire , ct.|m de conscience double dans laquelle *Cs «barges et « n déiem'tct .honneur; c'es: tion et plus en garde contre une crédulité fl aide magnétique ou nerveux qui donne au I de fluide, mais pour l’électriser au point d.* l’ihJividu manifeste tous les pouvoirs de son 1 P0Ul,,ut'1 c.lia',llc lluV,aa f’u aveugle, conformement à la haute idée qu'ils cerveau et à tous nos ||ganes le* propriétés .la faire résomter et répondre machinalement mal* ne se rappelle non de ce qui i *a ^‘US ^ll1' *v* "’v-uoi.-alnl.iu ont de Dieu.Si, comine nous lu croyons,1 né«-e»-aires pour qu’ils servent d'instruments par des chocs avec la rapidité de la pensée, Vest passé lorsqu’il revient à son état nor-! acvoml1 ‘SMj,n "t >,,s '*,îVl 1 >- on a quelquefois confondu cette manière de actif» de» opérations de l’àine.i/àme dont il faut que le courant soit rapide et bien élabl j „,a|.* I Le m- ssage conclut par les rerommaiv’a- penser avec le matérialisme, le contre-sens j l'existence est éternelle et indépendante de J et que celui ou ceux qui la commandent La forme que le somnambulisme prend î'.°19 M‘,vai,,, s *lue ,I0S *er'-; ou la calonme est trop apparente pour que celle du corps n’nzit dans cette vie que par soient déjà électiisé».| ordinaimueiit, est caractvri»te par la faci-, : ., noos ciaigoion» son influence sur I esprit des l’mstramentalité Je no.organes.- Elle les Les meilleur.» médium* sont ceux qui j |ltè avec laquelle l’observateur par le nrinci- Doimcz au pwr!;> lus d-o:ts p-.nqnrs 1‘ personne# honnêtes et raisonnables.Que ceux abandonne à la mort, dés que, en perdant leur sont facilement magnétisé», ou si l’on veui pc de la " suggestion” peut diriger Ivs nen- ^ | ''|» «-tendu», lxm.iurr.z l obe.-»au*:i aux et de recoui.iaud; i plutôt qnl seraient tourmentés de doutes et principe vllul, ils retournent à la nature phy- qui dégagent le plu» d électricité, ils réus- »èes du somnambule d m* telle ou t.-lle di- I x “ ’1 *V0U9 6tliu,,r I ir ,a î-,rir,«' d ioevrtudes, i .terrogent sé rieusement le sique.à la condition de matière inorganique, rissent d’autant mieux et d’autant plu» promp- rection ; et par l’iucaaacite de U part pe I *c,,no,,M drU1' ,e‘ JtPen clief-d’œ jvre de la création, et nous se- Lorsque, par des pa*ses, je magnétise quel- tement qu’ils sont dans l'habitude d’expo- celui-ci d’employer lus leçons de l’expêrlrn- \^ur^tZ vue ara nde^ tmirulité tons grai.arment trompés s’il» ne sont pas qu’un, je lui transmets i ne partie du fluide rimenter souvent.Ce dont tout le monde ce commune à corrigei les idées erronées Pnir*1 > ,e ,*llblc contre le fort : maintenant convaincus sur la cau»e motrice vital que je possède et lors lue, dans i’cxta»e, peut se convaincre dans les experieucea de qui ont ainsi occupé ton e prit.donnez des d.oils égaux à tous ; ne d nui.z manière sntisfesante puur clie»-mèraes et venue tiOji tard pour do.nvr et intelligente de» merveiU.% de ce monde,et je me magaétise moi-màm-, j’augmente en magnétisme sur l’homme.3o.Un phénomène fréquent de cette privilèges exclu- > a personn •.Alms, adopt, c pour en a-Minr Ifiiarmoine et en l’occasion d’agir durant h.de-mère » *-IOr rassurés sur Texistence de là vie future.moi la formation et l’activité de mon propre IA qu’y a t-il de plus étonnant, que plu- condition et qui trouve son parafclle dan.» '*n n>anl cv' a'.‘ll,lv' Vtn" " ,hv'in< "°' consolider le» force.et avec la politique de délai ouY a dn-w.» T .' uue question comme celle du» phénomène» »6e poor s’unir e.i partie à l’àme du magné- râble», ou qu'une seule le soit par une autre «ni te que l'individu devient susceptible Tin-1 m*'ns 1,1 ' nil,'0llS« «1 M"' I" >t* de ll "aul t-°uw‘“ ur s‘ £ itslH t itu»cinvrt re-, Ht» « irada repou»se la tenure séides tables tournantes pourrait faire accuser tisû, ou que dans'e second, «lio a acquis pl js ou uiôme qu’une seule le soit spontanément fluences qui, dans son état naturel n’eussent tondemenS à un vtat dont la desri i q*ii* «le transmettre, bvcc sa i «commandai ion srneu-iale ; le ministère fait passer de matérialisme celi.i qui ne la prendrait |ia» de valeur ou Je puissance intrinsèque» par sans la participation d’une autre, en consé-1 pas été sentie» le moins du ménde! nev ,uWw,e cra "•>* « orgueil.” I favorable, l’adre»e de cette cli .mbre à Sa ' d’abolition par l'assembive ldei»lativc n.ai» EHE5-= EE=Bï:H5 SSSrte existent entre le principe qui les produit ut du cerveau aux' impressions de lame, à un té» à la manière d.„ êtres vivant» ?Les ta-1 L’auteur est convaincu par
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.