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Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
vendredi 20 novembre 1942
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
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Références

Le progrès du Golfe, 1942-11-20, Collections de BAnQ.

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Rlmouskl, vendredi, 20 1942 39ème année (1904) No 32 Am poil ds Rlmotuki ' I I» ' PROGRES DU GOLFE ' ¦ w \j }/ » -’x wv-s > :*\ : •»».r v: 0 ¦ Publié par la Cle du Progrès du Goll# AIME DIEU ET VA TON CHEMIN Imprimé par l'Imprimerie Gilbert.Limitée.••U Jfc — _ —kw un défaut de forme découvert par l'avocat Aylwin força le tribunal a annuler l'acte d'accusation.On demanda un nouveau « true bill it GENTILLE ALOUETTE” ELECTIONS COMPLEMENTAIRES P ÜET I T E et lallaire lut renvoyee à la session suivante des Assises, rour opérer une diversion les auteurs des affidavits, à l'instigation Etes deienseurs ds B.furent accusés de parjure.Le procès de l'un c eux.André O., eut lieu en mars lb38.Il fut déclaré coupable, encore que son avocat eut presque prouvé qu'il était un simple d'esprit.LE 30 ETITES CHOSES Il y aura élection fédérale le 30 novembre dans les comtés d'Ou-tremont et de Charlevoix-Sague- DE LA - On vient de baptiser du nom d'« Escadrille de l'Alouette » une escadrille d aviateurs canadiens-lrançais.Quel joli nom, et si caractéristique ! L alouette qui pique en droiture vers le ciel, c est Roger B.ne subit son procès qu'en septembre 1838.Les té- plus que symbolique.Ne lut-elle pas jadis, chez les Gaulois, re- moignages furent accablants contre lui.Les jurés toutefois ne s'ac-gardee comme symbole d espoir ?Chantre du soleil et de 1 azur, corderont pas.Il n'y eut pas de verdict et le procès était à recom- clle est inspiratrice des poètes.Et puis, il y a le chant joyeux de la liiencer a la session suivante.A cette nouvelle session, le témoin “ Gentille alouette » qui est devenu une sor.e de chant patriotique j /^ndré O.fut condamné pour parjure à un an de prison, pour les Canadiens-Français.Aucun nom, vraiment, ne peut être Bref, en 1833.Roger B.ne subit pas de procès, l'affaire res- niieujj approprie a une escadrille d aviateurs, surtout d aviateurs |an| pendante sous prelexte que l'on considérait détenue l'opportu- canadiens-français.Nous les voyons chantant, à leur retour glo- ; 1Jlle a un changement.Et l'année suivante, le 19 mars 1840, l’abbé lieux de raids dévastateurs sur les pays occupés par 1 ennemi, cette I jjecoigne mourait en son presbytère sans avoir obtenu satisfaction “ Gentille alouette » qui leur appartient de droit et à laquelle ils de la juslice de son pays.11 était âgé de 4b ans.tiennent parce que la joyeuse chanson vient de France.Durant les dix années (1829-1840) que l'abbé Bernard Decoi- En 1934, parmi les délégués de la France qui vinrent au Ca- gne exerça le ministère curial à Baie-St-Paul, aucune amitié ne fut nada pour la célébration du quatrième centenaire de la découverte de nature à lui faire supporter les ennuis qu'il éprouva de la part de notre pays par Jacques Cartier, se trouvait Madame Paul Crou- de quelques paroissiens, notamment ce Roger B.et le grand-père zet.une collaboratrice de la Grande Revue que dirigeait — et que jt>un Boivin.dirige pro.ablement encore son mari.Paul Crouzet, inspecteur de Mais ceci, comme dirait Rudyard Kipling, est une autre his- l'Academie de Paris, inspecteur-conseil du Ministère des Colonies.; ,ùire- e, beaucoup p;us gaie.Or, dans les numéros de novembre et décembre 1934 et de janvier 1935 de la Grande Revue, Mme Jeanne P.Crouzet Ben-Aben publiait un magnifique compte rendu du voyage de la délégation française, bourré de faits, d'impressions personnelles très justes et des plus sympathiques à notre égard.Nous avions une amie de plus en France.Madame Crouzet le prouva de nouveau un peu plus tard dans la « Grande Revue » j de mai 1935, où elle publia sous le titre de •* Alouette, gentille Alouette » une étude très élaborée sur la chanson canadienne, « qui, | dit-elle, n'est pas autre chose que la vieille chanson populaire de | cnez nous, importée au Canada par les premiers habitants nor-1 mands.bretons, poitevins, bourguignons et picards, -et qui est restée merveilleusement la même après avoir été chantée par eux, au cours des siècles, pendant les longues soirées d'hiver Mais les Français, dans nos chansons canadiennes, s'ils ne reconnaissent pas toujours leur bien, le retrouvent: car il est na u-rel que la chanson française importée par nos ancêtres a subi, avec le temps, certaines transformations, en sorte que.uniquement française.elle est devenue pour plusieurs uniquement canadienne.Peu de ces chansons toutefois sont, en réalité, uniquement canadiennes.Dans toutes on « fleure le français comme une tige de romarin suffit à évoquer la colline ».Souvent, il nous semble certain que telle chanson que nous chantons à plein gosier, comme l'Alouette, est bien d'origine canadienne.Ainsi, on fut longtemps sous l'impression que le chant très populaire « Les Montagnards sont là » était d'origine canadienne quoiqu'on y parlât des Pyrénées au lieu des Laurentides.On sait maintenant que ce chant fut importé dans notre pays en août 1856 par une troupe de chanteurs étrangers, montagnards basques, qui se firent applaudir chez nous.Par la suite, des chorales canadiennes se firent une belle renommée dans la répétition de ce chant si plein de nostalgique mélancolie et qui, plus que tout autre.« fleure le romarin » des collines pyrénéennes.Une autre chanson qu'on chante encore souvent, c'est « La destinée, la rose au bois » que l'on a crue, longtemps aussi, d'origine canadienne alors qu'il a été prouvé qu'elle vient de France en droite ligne et qu'elle fut même transplantée chez nous sans la moindre altération, y compris son curieux refrain « la destinée, la rose au bois » qu'on ne peut guère expliquer.Mais pour -en revenir à notre « Gentille Alouette », rappelons un autre écho de cette chanson qui nous vient aussi de France mais donnent un autre son; un son, dirions-nous, pas mal naïf.Dans le grand hebdomadaire parisien •> Gringoire » (No du 22 ju n 1937).sous la rubrique « La Musique à travers champs », André Coeuroy.parlant de l'esprit populaire et folklorique, faisait l'étonnante révélation que voici : « Vingt mille Canadiens français ont accueilli les souverains anglais à cent soixante kilomètres — exactement — de Québec, en entonnant le vieux chant traditionnel L'Alouette.HISTOIRE nay.Dans Outremont, le major-gé-; néral Laflèche, nouveau ministre du cabinet King, a deux adversaires Me Jean Drapeau, qui se précandidat dos Le Journal des Jésuites Ce fameux journal, source de précieux renseignements pour les historiens canadiens, fut trouvé, après la mort du Père Cazot.1800.parmi les titres et papiers des Jésuites en leur maison de j conseiller municipal d'Outremonl.Quebec, comme le constate 1 inventaire qui en fut fait alors.En- ^ans Charlevoix-Saguenay.U suite, il disparut et ne fut retrouve que vers 1815 lorsque M.A.-W.Q ci candidats, un «franc 11- Corckran .secretaire du gouverneur Sherbrooke, le découvrit par| béral ».trois libéraux-indépen-hasard dans un coin obscur de son bureau.Il en pnt des lors pos-( dan|s e, un ^dépendant.Celui-, «ssion et le conserva jusqu a son deces en juillet 1849.Que ques _- esj M Frédéric Dorion.avocat o “>°is aPres- la veuve de Corckran en fit cadeau a M.Faribault.Le dc Québec> qui a ;-appui de M.volume^etait alors dans un état de deterioration complete.I a ete gasseville Roy.député de Gas-restaure depuis.Mais on a conserve tout ce qu on a pu de la couverture primitive.Le « Journal des Jésuites » a été, en définitive, confié au séminaire de Québec où il est conservé.sente comme conscrits », et M.Henri Groulx.en pé, et M.Jean-Frs Pouliot, député de Témiscouata.Madame Pierre-F.Casgrain, épouse de l'ancien député, tout en appuyant M.King, s'engage à combattre énergiquement la conscription pour La première mention du Niagara fut faite en 1603 par Cham- outre mer, plain rapportant la narration d'un sauvage qui se contente de dire que le lac Erié se décharge dans une autre grande chute où l'on fait portage.Le Père Louis Hennepin, récollet, fut sans doute le premier qui le vit en 1678.En 1657 une carte de Sanson publiée à Paris montre les chutes de Niagara et les dénomme Ongiara.Le Père Ragueneau, s.j., a mentionné dans la Relation de 1648 les chutes ; Niagara en ces termes : « De la même nation neutre tirant vers le taire « 55 » a été éprouvé par un midi on trouve un grand lac.quasi de deux cents lieues de tour, deuxième incendie, peu de temps nommé Erié, qui se forme de la décharge de la Mer Douce et qui après celui qui a détruit de fond va se précipiter par une chute d'eaux d'une effroyable hauteurvdans en comble, vendredi, le « Manè-un troisième lac nommé Ontario Serge DUHAMEAU.Les chutes de Niagara UN ROMAN " CANADIEN ” DE JULES VERNE LE MESS DES OFFICIERS INCENDIE Le centre d'entraînement mili- Qui n'a point lu Jules Verne, surtout dans sa jeunesse ?A tous n'a-t-il pas été donné en le lisant de vivre des heures passionnantes ?Ce serait un truisme de dire aujourd'hui que bien peu des étonnantes théories du célèbre romancier, que l'on tenait pour de beaux rêves, n'ont pas été totalement réalisées.La guerre de 1914- j 13 et la guerre actuelle ont donné raison à Jules Verne à peu près | sur tous les points.Jules Verne a abordé un peu tous les genres de romans.Il n'a pas oublié le roman historique et il a trouvé l'intrigue d’un de ses romans du genre dans notre histoire du Canada.C'est même l'un de ses mieux écrits et qui n'est pas l'un des moins caractéristiques de son oeuvre considérable.Ce roman « canadien » de Jules Verne a pour titre : « Famille Sans Nom».L'auteur avait choisi dans notre histoire l'un des épisodes les plus propres à inspirer un uio,e Jean Nicole! fut le découvreur du Wisconsin, affluent du Mis-romancier : la Rébellion de 1837-38.Il est vrai que.comme tous les sjssipi.et que ses « routes » servirent à tous ceux qui, plus tard, écrivains qui ont écrit des romans historiques, il a suivi l'histoire s en allèrent vers cette partie du nord américain, avec une assez grande liberté mais, comme a dit Victor Hugo.« on | L'inventaire des livres que possédait Jean Nicole! ne fut pas peut violer l'histoire à condition de lui faire un bel enfant ».et on ! non Plus un- des moindres révélations de cette communication.M.doit pardonner à Jules Verne ses « libertés historiques », car il n'a i Leymarie.suivant Nicole! dans ses courses chez les Algonquins, donnée pour les militaires et les pas manqué son coup de produire un beau sujet.On sent donc que chez les Puants, en son poste de Trois-Rivières, nous fait connaître ».et la salle de tir qui lui était gc ».annexée.Entre 1 h.et 2 h.du matin.mardi dernier, le leu éclata dans le mess des officiers et y fit de* dégâts considérables tant au mobilier qu'au bâtiment.On évalue les dommages à une couple de mille dollars.Jean Nicole! En 1926, M.Léo Leymarie.historien français et fouilleur d’archives canadiennes, faisait devant la Société d Histoire du Canada.à Paris, une communication très documentée sur Jean Nicolet, natif de Cherbourg, collaborateur de Champlain, et dont la descendance au Canada -est grande.Un détail important de cette communication de M.Leymarie fut la preuve apportée qu'en 1634 notre compa- ADIEUX DU COMMANDANT AU PUBLIC A la fin d'une représentation exprima ses adieux au public de Rimous-Id, qu'il doit quitter prochaino-I ment pour actif outre mer.En même temps, il s'adressa à La générosité des Rimouskois pour les inviter à aider de leurs contriuliions béné-1 voles au remplacement de l'équipement sportif des militaires du 55 qui fut brûlé avec le « Manège » la semaine dernière.Cet incendie a causé une perte totale I de 80 â 85 mille dollars.retourner en service Premier archiviste Famille Sans Nom » ! Il y a soixante-dix ans celle année que fut nommé le premier archiviste canadien.Douglas Brymner, dont le dévouement in-Mais quel roman n a pas de défauts ?Celui dont nous par- lassable et le sens historique contribuèrent si largement pendant Ions a de grandes qualités; au surplus, il a pour nous le grand a- une trentaine d'années à l’établissement des archives nationales du vantage de faire connaître notre pays sous un jour très favorable.Canada.Il eût été à souhaiter que plus de romanciers canadiens eussent Douglas Brymner était né en Ecosse en 1823.En 1837, il dé- suivi 1 exemple de Jules Verne en s inspirant de notre histoire na- cida de se faire fermier au Canada et vint s'établir dans les Cantonale au lieu de bâtir des romans dont l’origine semble se nouer tons de l'Est où il se livra petit à petit au journalisme.Il devint édi-dans les territoires de la lune.tour du ° *os me‘nbres =ont les bienve- msm de mourut en 1902.Dr SAP.LE MAJOR LABRIE COMMANDANT INTERIMAIRE DU 55 CLUB ROTARY A RIMOUSKI Col.ARTHUR.mau- UN TRISTE PROCES fit.On a déjà dit que les archives de nos vieilles paroisses, lorsqu'on suit les exploiter, sont d'une richesse inestimable.On y peut trouver de tout, y compris des drames.Nous pourrions citer comme exemple les archives paroissiales de Baie-Saint-Paul, l'une des plus vieilles puruiov.-s de la rive nord du fleuve.Un ancien curé de Baie-St-Jt'uui nous a dit que dans les archives de sa paroisse se trouvait à bien due toute l'histoire du comté de Charlevoix, qui est le plus ancien du district de Québec.En ibzd, le cure de cette paroisse était l'abbé Bernard Decoi-gne, né à Montréal en 1794.Il avait desservi plusieurs autres paroisses avant de prendre charge de la cure de Baie-St-Paul.Ici lui étaient réservés de pénibles déboires.Aux derniers jours de décembre 1830.la iemme d'un de ses paroissiens, Roger B.— nous passons sous silence le nom de iamille au cas où vivraient encore des descendants de ce monsieur — vint le prier de réprimander son mari qui gardait dans sa maison une femme de mauvaise vie, au scandale de ses enfants.Le curé pria donc B.d-s venir le voir.B.se présenta et l'abbé Decoigne lui servit, on le comprend, une bonne leçon de morale.B.accueillit assez bien la remontrance.Il invita meme 1-3 curé à dîner chez lui.L'abbé répondit qu'il irait mais à condition que le paroissien renvoyât la favorite en question.B.chercha à parlementer.Le curé refusa finalement l'invitation.L'homme s'entêta puis se fâcha et proféra des menaces.L'un et l'autre restèrent en iroid pendant cinq ans.En 1836, l'abbé Decoigne eut à passer devant la maison de B.Ayant entendu dire qu'il était malade, il entra.B.s'en montra content et il profita de l'occasion pour faire dire au curé qu'il lui avait nui dans sa réputation : « Non », Paul Desmarins crie sa colère, répondit l'abbé, « je n'ai fait que mon devoir ».B.entra dans une Mais comme le disait M.G.-H.grande colère et menaça le curé de l'accuser publiquement d'actes criminels grossiers.Bref, B.vociféra que le curé, dès ce moment, devenait son ennemi mortel.Il donna suite à ses menaces.Quelques mois plus tard, le curé Decoigne fut informé par l'évêque de Québec qu'il y avait de-: met de déchiffrer le réseau des vont celui-ci des affidavits dans lesquels on l'accusait d'actes in- circonstances historiques et provi-fnmes.Le curé répondit qu'il était innocent.Mais l'aifaire ne resta | dentielles qui ont permis cette mi-pas là.La justice civils fut saisie des accusations portées contre le sère ».prêtre, qui fut sommé de comparaître devant la Cour d'Assises.Il n'eut pas à subir de procès, car le grand jury ayant examiné les pièces des demandeurs rendit un verdict de non-lieu, ce qui équivalait à un acquittement faute de preuves.Mais il n'y avait pas réhabilitation complète.Dans l'intervalle, les personnes qui avaient signé les affidavits vinrent déclarer au curé qu'elles s'étalent parjurées et lui demandèrent pardon.Alors l'abbé Decoigne fit arrêter B.l'accusant d-3 subornation de témoins, et celle nouvelle affaire vint devant la Cour Criminelle de Québec en septembre 1837.MM.Valfelcon et Hamel étaient les avocats du prêtre; M.Aylwin.qui fut plus tard juge, était l'avocat de la défense.Le luge Sewell était sur le banc.A l'enquête, le» auteurs de» affidavit» déclarèrent qu'il» s'étalent parjurés.Mal» en- rée.Elle a été fortement endom-Le conducteur s'en est LE FROMENT SOUS LA MEULE i Bo- rnages.tiré sain et sauf, sans blessure.(par Paul Desmarins) Turgeon, J.-M.Raymond, P.Richard.M.Soucy, J.-L.-L.Têtu, G.-P.Paradis.Par contre, les lieutenants C.-P.Bélanger et Maurice Ratté sont partis cette semaine pour Mégan- MONTGOMERY A 55 ANS, CHURCHILL 60 Un pamphlet bouleversant ! Le style très dur de l'auteur fait d-3 ce volume un spécimen très caractéristique de notre littérature.Devant l'exploitation révoltante de sa petite patrie, la Gaspésie, Le général sir Bernard Montgomery, commandant de la 8 e armée britannique victorieuse en ve.mais que le fait pour le Régi- Egypte et Lybie.a eu 55 ans le ment des Fusiliers du St-Laurent 17 novembre, d'avoir un effectif trois lois plus On rapporte que le général nombreux que celui défini pour Montgomery, avant d'être nom- un bataillon rendait possible l'or- mé commandant de la 8e armée, ganisation de cette unité en une dit au premier ministre Churchill : sous-brigade.Mais U est trop tôt „ Je ne bois pas, je ne fume pas, pour prévoir la forme ultime de j0 suis bon à 100 pour 100 pour l'organisation qui pourrait être le service ».Les cercles militaires établie dans le bas du fleuve, de prêtent à Churchill La repartie sui- déclarer le brigadier Vanier.| vante : « Je bois, je fume et je suis Le régiment des Fusiliers du St-, bon à 200 pour 100 ! » Churchill Laurent est présentement corn-1 aura 60 ans le 30 novembre, mandé par le lieutenant-colonel Jos.Pineault.de Mont-Joli.Adve-nant l'organisation de son batail- ., .Ion en une sous-brigade, le colo- Mère et fille décédées le même Le Regiment des Fusiliers du son retour d une tournée dans la nel Pineault serait nommé en jour.— Madame Arsène Côté (A- St-Laurent.qui compte plusieurs Gaspesie.1 officier commandant charge de cette sous-brigade qui lice Lévesque), est décédée, le 16 compagnies dans les principaux a declare en réponse à cette ru- j dépendrait directement du colo- novembre, au Sanatorium de centres du bas St-Laurent.passé- m-sur qu'il n'était pas question en nel G.-E.-A.Dupuis, commandant Mont-Joli.Quelques heures plus de présentement un effectif trois | ce moment de la formation d'une de la 35e brigade de réserve du, tard, sa fillette Gisèle, âgée do fols plus grand que celui d'un ab- sous-brigade dans le bas du fieu- district 2% ans, mourait à Savahec tic.tréso- ser- Hagneau.dans FACTION CATHOLIQUE de Québec.« la noble .d„uJ,e,t ,rpp.t FORMATION POSSIBLE D’UNE SOUS-BRIGADE DE L’ARMEE DE RESERVE DES FUSILIERS Perrault Casgrain, MM.Wilfrid Ouellet.Thomas Bemier, I.C., Louis-L.Doyon, A.G.F.-C.Doak, Dr Léon Leduc, L.-A.Fran-coeur, Gérard Langis, M.D., H.-E.-P.Wilson et Gérard Fournier.taillon et il n'est pas impossible que le ministère de la Défense nationale pour l'armée organise en une sous-brigade ces différentes unités.Au cours d'une entrevue avec le brigadier Vanier.hier midi, à M.Desmarins ne craint pas do mettre à nu la déchéance physique et morale dans laquelle gît la Gaspésie.Pour lui.c'est une « terre dilective d'expiation ».Elle expie pour le reste du pays.Mais à force de souffrir, les habitants de la péninsule ont atteint ce fond d'enfer au delà duquel il n'y a plus rien d'humain; et c'est de cet abaissement final, tremplin de grâce divine, que ressurgiront les fils de la Gaspésie, pour recevoir d'ici Québec.— Il semble que peu les unités de l'armée de réserve dans le Bas St-Laurent et la Gaspésie seront formées en une brigade ou plus exactement une sous-brigade.SAYABEC 114 Page 2 Rlmouskl, vendredi, 20 novembre 1942 LE PROGRES DU GOLFE REUNION, A QUEBEC, DES ANCIENS DU SEMINAIRE DE RIMOUSKI Avant de se séparer, on fit con- seph Bujold, gérant; membres, ; tière, lequel aura pour effet d'as- naître les noms des nouveaux of- MM.Paul Paquet, comptable, et j surer une production de beurre ficiers de l'Association des An- Jean Deslauriers, contremaître, • suffisante pour satisfaire la con- ciens Elèves du Séminaire de Ri- Fed.C.Mills, marchand, tous sommation.Elle permettra égale- mouski.Les présidents d bon- trois de Carleton Centre, Emilien ment au gouvernement fédéral de sir Eugène Fiset, le Allard, garagiste de Carleton sur reviser ses projets d'encourage- Le Monde des enfants connaît premier ministre Godbout et le Mer, Edgar Boudreault, cultiva- ment de l'une et l'autre do ces bien madame Coupai pour r.es Québec.— Les anciens élèves supérieur, M.le chanoine Geor-.leur de Carleton Centre, Dr Flo- productions en vue de les orien- deux célèbres volumes ; « La du séminaire de Rimouski ont eu ^ ges Dionne; le président actif est rian Bernier, M.D., de Carleton ter de manière à ce qu'elles ré- clore de 1 Ilot noir »» et « Le s »n- ! jeudi soir, la semai- le Dr Edgar Couillard; le R.P.sur Mer, Herman Leblanc, jouma- pondent toutes deux aux besoins glot sous les rL*«j ».Los intcll xc-dernière, à 1 hôtel St-Louis, j F.-X.Bellavance, S.J., et 1 abbé i lier de Carleton Centre, Gérard des marchés domestiques, tout en tuels se souviennent que le pre-1 sous la présidence d honneur du Henri Grenier sont les vice-prési- Landry, journalier de Carleton assurant à la Grande-Bretagne le mier a été couronné par l'Acodé-lieutenant-gouverneur de la pro- dents conjoints, tandis que les Centre.i fromage dont elle a besoin.mie Française, tandis que l'autre • vince de Québec, sir Eugène Fi- deux membres du secrétariat POUR LE COMITE LOCAL DE f a remporté le prix d Action Intel- set, et du premier ministre, l'hon.sont MM.Régis Lavoie et David MONT-JOLI.— Président, Dr Re- —¦ — lectucllo.Adélard Godbout.Plus d une cen- Leblond.j né-A.Lepage, M.D., m21 ire de! Cela explique 1 enthousiasme taine d'anciens élèves y ont as- Mont-Joli; secrétaire.M.Jos.Du- ICC CllUflIÇ A y flO DDiÇflN qu'a créé la publication de son Disté.be, N.P., secrétaire municipal; LCu LMIUlu A llUu I illuUli" | dernier ouvrage aux Editions FI- Sfïïr£ïS£i2e LISTE DE COMITES LOCAUX —: 'SLSF'ZSSL K'EriS DE GUERRE OUTRE-MER D,s- d'honneur sir Eugene Fiset et le nr D A T| n IJ fd C M C UT 0(1110 IA marchand de gros.J.-C., premier ministre Adélard God- Ut MA I IUIiIilIYIlIi I lu Un LH Coulombe.gc-ranl de la Cie de Po||V f|||j nnt pi p faite nt jenn.bout, tous deux anciens élèves, promu Pouvoir, Jean Lévesque, contre- UCUA 1UI 0111 CIO lüllù pilOUII le chanoine Georges Dionne, su- nLUIUIl maître C.N.R., J.-Z.Pelletier, em- fl î 6TS A DÎGDD6 rendent la lecture plus facile.périsur de la maison, le chanoi- ¦ - ployé C.N.R.,^J.-Ad.Landry, ma- rr Comme les grandes lilies s'é- Alphonse Fortin, doyen des Une seconds liste de comités nufacturier, R.Marmsn, raar- j prennent de la riche personnalité professeurs, le Dr Edgar Couil-1 locaux de rationnement vient d è- chand de gros.Geo.H.Decham- j Ottawa.— Les lettres aux pri- de Brigitte, dans les livres de Ber-lard, professeur à la faculté de tre rendue publique par le surin- plain, gérant Sanatorium et prés, sonniers de guerre canadiens en the Bernage.les jeunes aimeront médecine de l'Université Laval, tendant régional.La première lis- Chambre de commerce, tous de Allemagne ont causé en ces der- et admireront FRANCELINE.la le colonel J.-E.Pinsault.common- te mentionnait déjà plusieurs co- Mont-JolL niers temps beaucoup de trouble petite fille à la mode, et son char dont du camp de Valcartier, le Dr mités, entre autres, ceux de Riviè- POUR LE COMITE LOCAL DE aux officiers de la Censure pos- mant compagnon, le petit Jac- Stanislas Déry, le dentiste Beau- re-du-Loup, Matane et New-Car- GASPE.— Président.M.Chas.T.taie et a occasionné ainsi un surlieu, le brigadier Antonin Thé- lisle.Ces comités ont pour but de Davis, maire de Gaspé; vice-prés.I croît de travail dans leur routine riault, le R.P.Yves Gautier, eu- faciliter l'accès du public au lone- M.Terence Pidgeon; secrétaire.Habituelle, diste.l'abbé Henri Grenier, pro- Bonnement de l'organisme du ra- M.Percival C.Annet: membres iesseur à l'université Laval, l'ab- Bonnement.Plus de 500 bureaux MM.H.-S.LeBouthillier, bè G.-L.PelleBer, aumônier des locaux sont établis par tout le Ca- chand de bois.C.-K.King, gérmt sur le genre de nouvelles qu'il est étudiants, et nombre d'autres per- nada.Voici la liste de ceux de no- Can.International Paper.H.-O.permis de faire parvenir sonnalités civiles et religieuses, tre région dont la composition a Orviss, gérant Robin Jones & hommes faits prisonniers à Diep- M.le chanoine Fortin, sir Eu- oté rendue publique samedi der- Whitman.J.-R.Gagnon, gène Fiset.Thon.M.Godbout et nier.chand.R.-C.Lindsay, percepteur remarques suivantes.M le chanoin- Dionne prononce- COMITE LOCAL DE RIMOUS- des douanes.John Joseph, bar- CE QU'ON PEUT ENVOYER : 3 25.rue St-Denis.Montréal.rent des allocutions.M.l'abbé KL— Président.M.P.-E.Gagnon, hier, tous de Gaspé.Wilson Boy- Lettres et cartes postales (écrites - - —— Henri Grenier présenta les ora- C.R.maire de Rimouski; _ secre- le.maire de Wakeham.lisiblement ou à la machine.La Collection Radio-Collège leurs.taire : M.Georges D Auteuil; " ' _ '- — - longueur des lettres ne doit pas SSh'a’nd.aZj MANIFESTATION EN L'HONNEUR STÏ.de m.perrault casgrain FRAME _1__: >' A* m par Madame M.-A.Grégoire-Coupal # as 1 ¦is 11 I# mmz i neur sont : ! : 1 *H-i -me# :r-1 i / .: ¦Lu une reunion ne i ¦ m « lEMMim POURTOJJjJ^AGE V r 'Tt, i» ï ¦ • ¦ .a.rRANCELINE est un roman pour les jeunes.Les douze splendides dessins de Léonie Gervais : le rendent fort attrayant et en Il PffOlOwCC AirSS IA £>v*tt OuUNGC y *imso cow- dT/1 y Srcvc VICIAT /y ’ - l cts couuvis j— - y,• M 031! / ' •' Ml I X I -,¥Ar ne L'Europe perce l'énigme cours titre : américaine ».la série d* d'fiis'oire du Canada commencée l'an dernier.Celte année encore, les cours sont donnés tous les rr G I •Ji 1 ques.• Parents et éducateurs seront.contents d'olirir à leurs petits ce j mardis de 4 h.30 a -1 b.45 du Cela démontre que le public volume nouveau, gai et cctpti- ! so'r> En les écoutant, on jugera mar- canadien a besoin d être ins ruit v ml.11 s’adresse à tous les jeu-| valeur de « Pèler in a aes nos mais spécialement à ceux de a^ns le passé ».volume qui réu-aux dix à quinze ans.*es cours de il se vend 50.50; par la poste : mar- pe.On devrait prendre note des $\55.Demandoz-1-3 à votre li- Ceme&eub [ lemède de A us*ct % DtPUtl pu** Kl 100 A**' Vi £o4tu£/!e.Jacques LEBEL.(1) Volume de 216 pages, 25 brairie ou aux EDITIONS FIDES.illustrations.Prix: S 1.00.—Par la poste: SI."'.En vente 'hez votre libraire or aux EDITIONS FIDES.| 3425, rue St-Denis.Mon r -al w y.\*r V PELERINAGES DANS LE PASSE (1) lanternes ou photographies norn_ encadrées de caractère personnel.— Une fois tous les trois mois, un colis «¦ personnel » de li pari „ pèlerinages dans le passé » 1 du proche parent officiel.— Li- of ire une série de tableaux histo-1 L'hon.Perrault Casgrain, dépu- vres- musique, paquets de cartes, riqi: es.Chacun est brossé autour ^ té de Gaspé-Nord à T Assemblée accessoires de jeux ou de sport, d'une urande figure de chez nous.' legislative, a été l'objet d'une (On devrait commander ces arli- çvc- l'on sent vivre pleinement, manifestation en son honneur, di- cle,s auprès des compagnies auto Tout le long du livre, on rrcon-à Ste-Anne-des- risees).Journaux et périodiques n,r:t Ta" b- ""essier et son princi-(aux prisonniers de guerre en pp d educati n patriotique : ac- ^ i ro îer le jugement et l'enthou-r.do-: Canadiens aux réali- petr l'abbé Albert Tessier) jniiitf® A St-3-ANNE-DES-MONTS VU* I cisse Bérubé, maire ie Trois-Pis-toles; secrétaire.M.Louis Rioux membres : manche soir, ' Monts, à l'occasion de son entrée comme ministre sans portefeuille PaYs neutres, mais non aux pri-dans le cabinet Godbout.sonmers de guerre en pays enne- La fête eut lieu, au palais de ' nus).— Tabac et cigarettes (par justice de Ste-Anne-des-Monls., 1 intermédiaire des compagnies sous la forme d'un banquet aux de tabac qui détiennent huîtres que présida le maire de mi.s special a cette fin).— Accès-¦vie-Anne.M.Léon Bouchard, qui 501165 pour invalides ainsi r_ exprima ses félicitations au nou- medicaments et remèdes spéciaux ge : une !ig.’ veau ministre d Etat.Parmi les °°«r.65 domines qu'on sait à carnation des réa! salions et des convives, on remarquait Mgr Ca- * hôpital.sentiments canadiens de l'épo- curé de Cap-Chat.M.Glea- CcvLiS : Ce qui suit est pour que.Ce volume est le premier de son Belzilc.N.P., de Rimouski.se- - information des personnes qui la collection « Radio Collé .-e ».M.ciétaire de l'Association libérale désirent fore parvenir des colis Aurèle Séguin, directeur les 6- du comte de Rimouski, Me Mau- uux.prisonniers de guerre aux missions éducatives du réseau rice l esiser.président de la jeu- ‘nains de l'ennemi : fran-.ais.à riadio-C.anada, t bien nesse libérale, le Dr Emile Rioux.°' ARTICLES PERMIS.— voulu autoriser les Editions FIDES sapscal, Philippe Rioux, mar- de Sie-Anne-des-Monts, M.Char- Ees articles qu on peut envoyer à présenter au public chand de Amqui.Albert Roy, cul- ;es ^ever, inspecteur d'écoles.M.son* *es suivants : tiens faciles que l'on tient à re- tivateur, Cyprien Guimont.jour- ^ Beniier, aumônier de Couvertures, brillantine en bo- voir ou que l'on n'a pu écouter, nalier.Gérard-L.Dionne, notaire, ^hôpital dg Ste-Anne-des-Monts.: cja,^ brosses de toutes sortes.— Le livre de l'abbé Tessier, il- tous trois de Amqui; M.Ludger M Louis Landry.ma\ie de Cap-i Nécessaire pour astiquer les bou- : lustré de vingt-cinq dessins d Leblanc, maire de Lac-au-Sau- je pr Miville.de Cap- ! *ons (poli solide et non liquide).— Foland Boulanger, donne à in se-1 mon.M.L.-P.Joubert, prefet de qUi adressèrent tour à tour | Gomme à mâcher, tablettes de rie un heureux début.Il Say.akec, Mme J.-A.Gagnon.jeurs félicitations à M.C.asgrain.] chocolat.— Houleuses de cigaret- ç rondement utile à torn les jeu présidente de la Croix Rouge de L-hon M Casgrain répondit à!,es et des cigarettes toutes r.es et à leurs maîtres.Amqui, et Mme Elzear Harvey.ceg témoignages d estime et de.' Laî,es ou du PaPier à cigarettes— présidente du Cercle des Feriniè- ^gtisfaction par une allocution Véléments, y compris sous-vète- histoire, ainsi présentée par ran res de Amqui.très applaudie.« Cette marque mfnls> chemises civiles ou mill- ches de vie chaudes, colorées.POUR LE COMITE LOCAL DE ^'estime, dit-il.me poussera à ira- Isires.chaussures de toutes sor- palpitantes.Nous saurons mieux ., „ CAP-CHAT.— Président.M.Louis m davantaae au développe- !eSl—Articles de lainage ou uni- aimer et faire aimer ceux qui fi Aux applaudissements de 1 au- Landry, maire de Cap-Chat; se- n( de nolre Gaspésie ».forme.— Soies et cotons de cou- ditoire, le premier ministre se le- crétaire.M.Cyr Roy, secrétaire % Casarain se dit heureux, 'our- !o‘!e ou étoile pour broder— va a son tour pour dire quelques municipal de Cap-Chat; mem- Qussi de c0nstater fa belle coma Dentifrice (solide ou en mots.« C est avec beaucoup de- bres.Mgr O.-L.Caron, cure.MM.mderie qui existe parmi tous les motion que j assiste a une reu- J.-Romuald Roy.Dr Emile Pelle- Qaspesiens.« Cette collaboration de photographies avec vitre de M.l'abbé Tessier, titulaire de mon comme celle-ci, dit 1 hon.M.tier, Ethelbert Roy.maire de Cap- de ,ous pour une même cause.mica 0J v‘he incassable.— Sacs la chaire d'Histoire du Canada à Godbout.Je suis heureux d etre Chat paroisse et Valmont Côté.safis consideration des partis, est de voyage.Aiguilles et laine à l'Université Laval, continue à la parmi vous ce soir, parce que je journalier, tous de Cap-Chat; MM.une force auf ne peuf faire autre- ;r‘coter.— Nécessaire do reprisa- tribune de Radio-Collège, sous le buis fier, orgueilleusement lier de, Léon Bouchard, maire de Ste-An- men, conduire à l'avance- â° comprenant dé.aiguilles, fil.____________________ mon séminaire ».Le premier mi- ne des Monts.Louis-Marie Kea- men, économique de la péninsu- 6'=— Crayons.Pipes et blague nlstre.apres avoir dit aussi qu il ble.marchand de 1er de Ste Anne )e assurer plus de bien-être et de ° tabac.— Rasoirs de sûreté et avait beaucoup bénéficié de ses des Monts, et Léo Letourneau.-x dang chaque ioYer affirma !™os.Ouvre-boifes de sûreté— années passées au college, son maire de Mont-Louis., nouveau ministre.Cirage à chaussures (solide et Alma Mater enumera les qualités POUR LE COMITE LOCAL PE Cette ieie intime avait réuni des non liquide ou en tubes).— Petits du bon citoyen, qui aime sa fa- C ABANO— Président.M.J.-Isido- reprcsenlu.s ue lûules .pa: instruments de mule, sa provmce et son pays re Berube, maire de Cabano; se- d du 0 tout entier, faisant remarquer que crétaire, M.Armand Bérubé; — ces sentiments se compénètrent membres, Rév.J.-Philippe Cyr, cu- en réalité et qu'on ne peut avoir ré, MM.l'un sans avoir les autres.y a quelque chose dont je serai J.-H.Bcland, notaire, William Pci fier, dit le premier ministre en ter- letier.boucher, minant, c'est d’avoir fait quelque cultivateur.Jos.-E.chose pour mon Alma Mater dont leur, Mme Jean-Paul Saulnier.j'ai tant bénéficié Le chanoine Georges Dionne.Tremblay, tous de Cabano.supérieur actuel, adressa d’abord POUR LE COMITE LOCAL DE tare, des félicitations à ceux qui ont eu CARLETON CENTRE.— Président: 1 heureuse idée de cette réunion M.Arthur Bernard, maire de Caret qui en ont assuré le succès.mier rang et nous en sommes j fiers », poursuivit M.Fortin.Si le « •— «•«"* ’¦lÊSS^tJT'wd^ Michaud, huissier, tous de Irois-Pistoles.POUR LE COMITE LOCAL DE AMQUI.— President, M.J.-u.be-rubé, maire de Amqui; secrétaire, M.J.-H.Pelletier, secrétaire muni-\ cipal de Amqui; membres, MM.“ Nérée Guérette, maire de Cau- secrétaire-trésorier; ci tes contrite; de T existence.chapitre, tout en étant un per- un morceau de noire Hsioire, c oinstitue un tableau complet où que tout converge Chc rr : : 2 4 .w » M—i" i j •s un personn cion tre!-?.une in- y pauvreté, la générosité des diocésains qui ont lait de cette institution ce qu'elle est aujourd'hui.» Voilà, dit-il en terminant, ce qui a assuré le passé, ce qui assure les développements du present et assurera aussi l'avenir ».il» SN I fi.ron.SoUVENEZ-VOUS qu'avec un éclairage abondant et approprié chez vous ce soir, votre famille sera vivo et énergique à la tâche demain! Les Ampoules Edison Mazda font un véritable feu de barrage à la fatigue des yeux et des nerfs.Eclairez bien mois épargnez le courant.Demandez "Des Ampoules Edison Mazda" celles qui protégeront les yeux de votre famillel 1 Le lieutenant-gouverneur rap pela, lui aussi, des souvenirs et dit combien l'avaient touché les réceptions que lui a laites l'Alma Mater.« Elles m'ont été tellement précieuse, dit-il.que j'en ai garde un souvenir ineffable et exquis.Je constate que je suis le plus vieux des anciens.J'apprecie hautement votre cordiale reception et vous en remercie de tout coeur ».Sir Eugène dit qu'il devait beaucoup à son Alma Mater, à laquelle il est resté profondément attaché.ces en ce- V yg'j sur a * L-/2F FABRICATION CANADIENNE Nous no " ferons mieux noire ! J rent notre pays.Et nous ce mpren cirons davantage notre mission poudre de réincarner nos aïeux en nous mais non en tubes'.— Cadres mêmes.Il ‘fil * i ii » e r't # musique.— Savons de toutes sortes, serviettes, débarbouillettes et éponges, b) ARTICLES DEFENDUS: Les articles suivants ne doivent pas être insérés dans les col;s : Papier à cigarettes ou iume-ci- Artnur Dumont, CAUSE DE LA DIMINUTION DE garetles ou fume-cigares Côté cultiva- PRODUCTION DU BEURRE (QuastcC U V&uéefl.kW >’1: i^ous v' 7 z-Æ\ •?abolition de la PR,me sur le > i/Tv z Jos.-E.Nadeau, mar-S'il chand, Jos.-P.Bérubé, industriel.tel«t < 7 y FROMAGE LE 1er DECEMBRE C€ y a /A en papier.— Stylographes.plumes et encre.— Accessoires télégraphi- Mlle Alice Guérette.Mme Arthur Québec.— ! .Adrien Morin, gués ou téléphoniques.— Appa- sous-ministre ¦’djoint de l'agricul- reils ou accessoires radiophoni-a annoncé, samedi, qu'à gués.— Bagage.— Armes y ccm-compter du premier décembre, le pris gros couteaux de poche et ci-gouvernement provincial discon- seaux (excepté les ciseaux à on-M.Jo- tinuera de payer la prime de 2 gles).— Messages écrits (les let-cenls la livre sur le fromage -con- très doivent être envoyées sêpa-s^rvant 92 points au classement, rément).— Imprimés.— Tableaux •abriqué dans les fromageries du de peinture et photographies encadrées.— Argent, timbres, pape-Commentant cette décision, le (crie ou jeux de cartes.— Articles sous-ministre adjoint a cité les contenus dans des tubes, bocaux ; quelques faits suivants qui moti- ou autres recipients difficiles à ou- j vent l'attitude prise par le gou- vrir pour inspection.— Spiritueux ou spiritueux concrètes pour De janvier à octobre, di1 M.Mo- chauffer les poêles, allumettes ou rin.la production canadienne de toute autre matière inflammable.! beurre a baissé de 2.52 en regard — Vivres, tabac, cigarettes.—Ap-d ur.-3 .augmentation do 10% do lu pareils photographiques.jumr>l-consommation.Par ailleurs, en- les.sextants, compas, lampes é-couragée à la fois par les prie es lectriques de poche et autres ins- ; fédérales et provinciales.1 indus- Iruments utilisables à des fins na-trie fromagère a pris un essor vales ou militaires.— Cordiaux, considérable dans toutes les pro- Ceci comprend les médicaments , vinces du Canada.En fait, la pro- de toutes sortes, drogues et ban-duction fromagère accuse, de des à pansement.— Complets janvier à octobre, une augmenta- pantalons de flanelle grise ou do lion de 33.8% sur la même pé- couleur, vestons de sports ou en | riode de l'an dernier.îlanelle.— Manteaux imperméa- Dans la province de Québec, Lies ou tout genre de pardessus, la disproportion est encore plus (Ces articles de vêtemen s peu-accentuée.La production de beur- vent toutefois être envoyés aux re a baisse de 8% tandis qu-3 civils).celle du fromage s'est accrue de, CE QU'ON NE PEUT ENVOY-77%.Il existe un déséquilibre ER : qu'il convient de corriger en cta-| Des renseignements de fout blissant, autant que possible, la genre qui pourraient être utiles à parité entre les prix du lait livré l'ennemi.— Des allusions à tout aux beurreries et aux fromage- es qui so rapporte à la Marine.l'Armée ou l'Aviation ou à la vie Par cette décision, un plus jus- économique ou politique.— Des I te équilibre sera établi entre ces cartes postales illustrées ou ta-I deux branches do l'Industrie lai- bleaux de peinture.(Ce ucC&UsX Cm ».• Tl i leton Centre; secrétaire.À t SD tëmy>aÿnon d (A/zaMe: VOTRE FUSIL k Ta Québec.f K » SftSjg / 9 I -A eC ! % Z; iü vernement.a % : T.' le ¦ 7/9 :¦ C y m A de I 4 .m a ?V monVhC .0 « «wo* La véritable saveur de Hollande curera une sensation de satisfaction et de chaleuraprès une dure journée dans le bois.10 ONCES, 26 ONCES, 40 ONCES, % M'â vous pro- H mm % .A> > i m 4‘t ~ 6) • -li *1.15 *2.70 *3.90 ! - mu i Æ Distillé el embouteillé ou Conodosous lo surveillance direct# de John de KuyperA Son, Distillateurs, Rotterdam, Hollande.(Si »*2PH RTTsh # » ries.La meilleure bière au Canada^produite par DAWES depuis cinq générations MAISON FONDEE E N Le Progrès du Golfe Kimouskl, vendredi, 20 novembre 1942 ¦ EBB dont en second des années nazies d'Afrique.Le vainqueur se met Elle n'a pas, notre mère Familles “CYR” dans Fermée cana- a causer, par le truchement d'un interprète, avec son rival malheu-1 dienne française, de père, de frè-.Et voici l'histoire telle que je la traduis mot pour mot.de la | re.de cousin et même de fils c «^èche de flichard-D.McMillan : e, e ., r , -.- ^ue , e .ana.a* , ® X V1 eure j H n y a pas de prix maxima a daine.Certaines personnes ne peuvent pas s'arrêter un instant; il attribué à Henri IV lors de sa conversion, et « L'Etat, c'est moi ! », ?ervosi ° e ° 50 s ‘ .a j5.0, , cpulb p us.° ., olb cen s ans.0 .server pour le cultivateur qui ^ _ La _T.« qn, , n ^ ^ TJ2% ÏTJlîJVTl iïTlZiTJ"TLfjF mets t°pUoVrZsnsSi dk était^mmagasiné^^^ ^ ^ ^ «Lnri IV t"de'LuisTlV : cela kütsirifh ^ | p°=^ Vappel .^aire arrivant quand die chante « Ma Norman- ; ven^dkacteme^à un^ ** ^ .en possèdent à ce point.C'est pourquoi il vaut la peine de s'arrêter! rieuse qu'il mena contre le roi du Pont, Pharnace.Ces bois mots S°n IÜS '3Sl appele a la Caseme' paS amvcr' ,amals' ,amals : les poui regarder les personnes calmes et pondérées dont la présence sont fameux : « Veni.vidi, vici » — c'est-à-dire « je suis venu, j'ai vu.nous repose.j j'ai vaincu ».Mais on serait bien en peine de trouver cela dans Cé- sar.Parce que c'est Plutarque qui a rapporté la chose dans sa « Vie de César », écrite deux siècles après la mort du conquérant.Cela ne fait rien.Il est entendu que César a ménagé son encre.et sa modestie.ra ; ( " Le MEGANTIC ».Thetford Mines ).cousin avec LE PRIX DES POMMES DE TERRE r sur sur Encore un mot historique* I • e • • Par une nouvelle ordonnance.VULCAIN.( « T."AUTORITE ».Montréal ).Calme un au- consom- ma nouvelle ordonnance ne Aussitôt, elle attend son boy, de journaux, d'après les politiciens, s'applique pas aux pommes de i pied ferme.Et quand Jack revient le prophétisaient depuis 20 ans.terre de semence.( » L'EVENEMENT-JOURNAL ».Québec ).Les baveux qui v@m£ être forcés die ravaler La victoire d'El-Alamein est d'hier, et déjà il court sur le gé-| néral Montgomery une histoire qui.était déjà dans Plutarque.Et : c'est un gratte-papier, je veux dire : un reporter, qui nous la fait | connaître par câblogramme au nemi numéro un et à combattre Hitler, confortablement assis dans des salles de rédaction de journaux ou de revues, pendant qu'en France des hommes politioues.le couteau sur la gorge, essayaient de tirer le meilleur parti d'une situation intenable.Ces baveux de toutes sortes vont donc ravaler.Tout le monde s'en réîouira, comme tout le monde se réjouit aujourd'hui de voir que la France est de nouveau sur le point de faire cause commune avec les Nations-Unies.Déïà.depuis l'invasion de la côte africains rie la Méditerranée le désarroi est grand dans l'esprit de Hitler et de Mussolini.Tous deux ont une terrible épine dans les reins : la France qui va fs lover de nouveau et ses riches colonies d'Afrique.Sans aucun doute, vont-ils occuper tout le territoire français d'Europe; sans aucun doute aussi est-ce encore le malheureux peuple français qui va payer de ses souffrances et de son sang les frais du coup qui vient d’être donné pour faire pencher de notre bord la balance de la victoire.Mais ce ne sera pas la première fois que la France paie plus que sa part pour sauver l'honneur.Elle y est prête et jamais personne de sérieux n'a pu croire que c'était de plein gré qu'elle semblait plier sous le joug allemand.Hier, elle a grondé plus fort que jamais.Demain.- même occupée en entier, elle sera la carte la plus dangereuse dans le jeu de bluff du dictateur nazi.Demain, elle sera un des plus importants facteurs de notre victoire.Vive la France, la vraie France, la seuls France, celle de l'honneur 1 3S8Saw ¦ F:1 y y A 1 &Æ Em 04 •• I k.üm KNIT-GOODS * s • N’achcte: que ce dont vous avez besoin.Ménage: ce que vous avez.Choisisse: des vêtements de qualité qui dureront plus longtemps et vous donneront plus de satisfaction.La fameuse marque de commerce Penmans—illustrée ci-dessus—est votre guide pour l’achat d’articles tricotés qui feront le maximum d’usage .des Sous-Vêtements qui vous assureront ce que le confort et la santé exigent .des Bas et des Chaussettes qui feront le maximum d’usage à un prix minimum .des Vêtements économiques pour tous les besoins.Vous trouverez probablement que la quantité, les dessins et les modèles de vêtements tricotés Penmans sont limités, dans un but d’économie de temps de guerre.Cependant, la répartition des articles disponibles sera maintenue d’une façon aussi équitable que possible par l’intermédiaire des marchands.V I m ' $ A Hi T3" y \: y i /* .5' y a • 6 m m » Bk >y ' v iv 1 O oz.25 oz.40 oz.*1.15 *2.75 *4.20 N EMBOUTEILLE EN ENTREPOT AU CANADA ¦ BP1 yy is WINERS & ARTICLES TRICOTES = II OLD RYE KP6P-42P A A SOUS-VETEMENTS .BAS .VETEMENTS Julien MORISSETTE.I « La FRONTIERE ».RouynJ. Page 4 LE PROGRES DU GOLFE ,,, POUR VENIR EN AIDE AUX FAMILLES NOMBREUSES llimouskl, vendredi, 20 novembre 1942 Tirez le meilleur parti de votre THt AU CONSEIL MUNICIPAL suivantes : un terrain faisant par- président, Rimouski; au Dr Sarto tie du numéro 190, de Mlle Anna Sirois, Unité Sanitaire, Riviere-Talbot & aL à M.J.-A.Potvin; nu- du-Loup; à M.Léopold Hamel, | Lundi, le seize novembre mil méro 62p de M.Dainase-Alfred Materne; au Dr S.Belles Isles, QUEBEC.— (BUP) — Lorsque plus de deux enfants d'un-?inc- neuf cent quarante-deux, a une Ri0Ux à M.Antonio Bois; numéro j Gaspe; à M.Edouard Guité, New- me famille fréquentent simultanément les classes d'une même com séance générale du conseil mu- ’ 62p de M.Antonio Bois à Mme1 Ricnmond, et au Sanatorium St- mission scolaire, cette commission ne pourra exiger la conlrib .lion nicipal de la ville de Rimouski Alphonse Gagné; numéros 503p Georges.Mont-Joli.mensuelle que de deux enfants de colle famille, tenue à 1 hôtel de ville, à 8 h.p.et S08p de M.Albert Rioux à M.LE COMITE DU TIM- Celle suggestion laite par Son Eminence le cardinal Villein., sont présents .M.!' Geo.-Eug.Turcotte; numéros 507p BRE DE NOEL.neuve a été adoptée par le comité catholique du Conseil de Tins- Lepage.maire suppléant, et MM.,j 5i6p de M.J.-Bte Plourde à M.truction publique, les conseillers Gédéon Roy.Al- Camille Turcotte; numéro 533p —-—-______ Le voeu était ainsi rédigé ; bert Michaud.Léo Lévesque.El de M.Albert Béland à M.J.-Bte Considérant que les familles nombreuses sont une source I zéar Cote et Louis-Jacques epa Labbé; numéro 136p de M.Edou- IMPflRTANT de force, de richesse et de bénédictions de toutes sortes pour la ge, formant quorum sous la pre- ar N'accumulez pas les sacs Cette année notre comité re 2n( g Qnces chacun.! blissement de listes de march-u- e, ez VOU;._ Remettez-les dans le gional a ete plus actif que ja- Rncore une lois, ces coupons dises qui pourraient etre expe- c0_nmercs Qù on en a un grand mais, puisque 9300 familles de de rationnement ne sont pas va- dices aux prisonniers de gu iro ) e ;oin pour le transport de pro- notre region ont reçu ces jours ,ides avanl la date fixée par l'or- canadiens en Europe, par cour-derniers 1 enveloppe contenant donnance et ceux qui réussi- rier venant de VAmer.que du les timbres offerts en vente au raien| à les er le mo.cours de notre campagne annuel- men, s expos3nl à manquer de sucre, de thé et de café pendant *e plupart des pri ™ une couple de mois.Querre canadiens sont pourvus de vêtements de maniéré raisonnable.Mais, bien qu'ils reçoivent —>-o par voie de la E (y "y m ri n r W \ kih.y 1 Wk lÆk r|i 7 l fJ L'ESPRIT D'ENTREPRISE ET ¦ùi conlceutce en dot duits essentiels.Los arrivages do jute — la substance dont on fait les sacs, et qui vient de 1 Inde — sont très irréguliers à cause de la guerre.I //J Nord.On estime qu'à l'heur ¦> a :tuel-isonnier; de ! I le.AvaNT la guerre, deux jeunes diplômés en chimie industrielle débutaient dans la vie sans autre actif que des connaissances techniques et la confiance en soi la plus absolue.Ils projetaient de tirer parti de leur savoir en fabriquant un Certain produit chimique.“Mais, songèrent-ils, pour fonder notre entreprise, il va nous falloir de l'argent .Si nous nous adressions à la banque ?.Leur banquier estima que leur honorabilité, leur compétence et leur énergie justifiaient la confiance qu'ils avaient en eux-mêmes.“Nous vous financerons si vous voulez commencer sur une petite échelle, leur dit-il.Faites d'abord un essai sur le marché local." Ce produit ne tarda pas à se vendre dans tout le Canada et même à s'exporter aux États-Unis et outre mer.11 répond maintenant aux besoins d'une industrie de guerre.L'entreprise qui le fabrique emploie un grand nombre de personnes.Cet exemple, tiré de la vie réelle, montre comment, sous le régime démocratique de libre entreprise, les banques à charte du Canada, secondant les personnes dignes de confiance, 1 permettent de réaliser leurs projets, pour le plus grand avantage de leurs concitoyens et de leur pays.Nous n'avons aucun doute que 'J! Z cette campagne aura un succès encore plus magnifique que l'an dernier puisque l'objectif de celte année -est fixé à S4.500.00 que nous espérons atteindre grâce a la générosité reconnue des citoyens de notre région .A l'heure où ces lignes sont imprimées.plusieurs personnes ont déjà fait parvenir leur généreuse (Communiqué) UNE PAROLE AUTORISEE UNE 03CTÎUE CHRELENNE chaque cr: Croix-Pouge des paquets réguliers.il y a une demande constante pour divers articles plus ou -f : o 6 CARTES de NOËL avec enveloppes appropriées et MEDITATION RELiG.EUSE .VU ri CHRETIENNES moins d-3 luxe et d'autres arli- SUR LA POLITIQUE ».pnr l'abbé clés, moins essentiels, tel que du Charles Journet, professeur c.u sucre, du thé.du café, du chocn- Grand Séminaire de Fribourg.- -Je viens de lire un volume dont lat, en vue d'ajouter de la varié- Un volume in-12.do 172 pages, souscription et tout nous laisse en- je veux vous entretenir ce mai n.té aux aliments habituels gu i s Prix: l’exemplaire S 1.00.— Par la (revoir que cette campagne sera Ce volume a pour Hire : « ~ couronnée de succès.Parmi ces poèmes domestiques »; il est écrit ; premières réponses, il nous fait par madame I nnglais-Cam a plaisir de signaler d'une manière | gna, épouse du Dr toute spéciale la généreuse sous- de Bonaventure.cription au montant de S10.Lisea : its Poetries domestiques) 24 TIMBRES de NOËL &culeme*U -Petits ; reçoivent.D'ici quoique temps, des listes seror ¦ 'ror.ir’iuniqvées qui con- Campagna.tiendront les marchandises et el FT VETERA, revue d-> la S i fols additionnels qui pourront ctre romande, s'aidant de !a umi-re qui Je ns parlerais pas du volume envoyés a nos prisonniers outre- chrétienne détermine dans nous est transmise par le vaillant pour sa seule parution; mais mer.i curé d une paroisse agricole qui pourquoi ne pourrais-je inviter — est heureux de participer à notre mes auditeurs à se pencher sur ! oeuvre de si « haute bienfaisan- les lignes toutes maternelles et exaltant le loyer ?Pourquoi, alors Le geste de ce bon curé en dit que la famille connaît actuelle-assez long pour convaincre tous ment des jours fort dangereux, ceux qui ont reçu notre message fort tristes et qui rendent per que leur contribution nous est a b-1 plexes bien des gens pour lave de aux cultivateurs de prendre solument indispensable pour con- ! nir.même pour demain; pour un soin tout spécial de ceux qu’ils tinuer le travail efficace commen- quoi, dis-je.ne pas saisir toute .Peuvent avoir et de les tenir en cé par notre comité dans la ré- les occasions de méditer sur o circulation, gion en vue de combattre et de foyer, sur son bonheur vrai, bouter dehors cette tueuse de no- la fécondité à faire germer sur un remplis, n'en mettez na; trop les tre jeunesse qu'est « LA TUBER- foyer stérile ?uns sur les autres, car les sacs CULOSE ».Le grand mérite de l'auteur, du lord peuvent se fendr-2 sous N'attendez pas à demain car c'est de revendiquer pour les pe- 1° pression exercée par les sacs vous pourriez l'oublier et mallez tits enfants de la crèche la fiche du dessus.Ne les suspendez ia- ais sur des crochets; prenez nécessai- poste.SI.10.10* L’cmirort directeur d'» NOVA : ces V altitude i el 1 dettui de boîte de délicieux Gruau d"Avoine Quaker pages quelle doit êt du chrétien à Pénard des qr nids AVEZ SOIN DE VOS SACS DE r“-™nU EOli:iq”s d-JUTE; ILS SONT FRECiEUX ! 1 notre CONGEZ donc! 6 cartes de Noël attrayantes, avec epseloppes appropriées, et 24 beaux timbres de Noèl de dessins différents .A vous moyennant une fraction du coût régulier! Allez chez votre épicier, aujourd'hui, et demandez votre coupon de commande de l'offre Quaker pour Noël sur achat de délicieux Gruau d ’ A v o i n e Quaker.I ce ¦>.Avis inipuitdiu a ceux qui ont des Les sacs de jute se ton! d-3 plus en plus rares, et Ton recommctn- en eur s eass c ÿ a IL Quand vous empilez des sacs & sur m-iù.eu Si vous avez la tête prise, les yeux qui i pleurent, le nez qui coule ou qui est bouché au point que vous pouvez A peine respirer, mettez quelques gouttes | de Vicks Va-tro-nol dans chaque narine, et jouissez du merveilleux soulagement qu’il apporte.Si le Va-tro-nol | est si efficace, c'est 1 parccqu'il fait trois 1 choses importantes: ( 11 il contracte les muqueuses gonflées, (2) calme l'irritation, (3) aide A débarrasser les voies nasalesdesmucnsilésqui lesobstruent.C'est le moyen spécifique, 1 éprouvé, de soulager les souffrances.Si le rhume vous menace, employez i du Va-tro-nol dès le moindre reniflement ou éternuement.11 tessÈ J Les banques, comme toute autre entreprise, justifient leur raison d’etre par les services qu elles rendent ou public, al celui-ci est tout disposé à les en rémunérer à des tarifs comportant dos bénéfices raisonnables.Les bénéfices des banques à charte sont, en moyenne, inférieurs à un demi pour cent par an de leur actif total.Bien peu d’entreprises, s’il en est, ont une aussi faible marge de profit.nàm- aujourd hui voir3 contribution en civile et honnête qu'on leur 1 vous servant de 1 enveloppe bru- fuse en trop de milieux; c'est de toutes les précautions ne qui vous a été envoyée pour mettre au grand jour, au grand res P°ur les protéger contre la cette fin.A ceux que nous avons public, la belle action que deux des rtr's et des souris.Ser- oubliés.ils pourront se procurer éooux chrétiens, dépourvus d'en- rez-les dans un endroit sec.des Timbres de Noël en s'adres- fonts, fire.,1 en accueillant sous ‘ °’,rTnd vous les ouvrez, faites le sant à Mtre Paul-Emile Gagnon, leur toit quatre petits êtres, leur Par la couture, en tranchant la ficelle, ne coup"’ pas la toile du : VOUS r> MEDICAMENT A 3 FINS La quantité • •t limitée I QUAKER OATS « p 1 1 _ ioie, leur bonheur pour aujourd’hui et demain, leur consolation sac.Secouez bien les sacs vides, à cause de l'éducation qu'lis dispensent à leurs enfants.Fac sicut *PT à bonne hauteur do terre et exemplar.Ces chrétiens peuvent dans un endroit sec.Remettez 1 ’ dire, au lieu de jouir dans leur tous les sacs vides aussitôt que égoïsme pourri d'ennui comme beaucoup trop le font : ce que ' nous avons fait, vous pouvez le faire; Dieu vous bénira il nous aide et nous bénit.Ces chants domestiques disent fort simplement — pourquoi d'ail-| leurs complique-t-on la vie.elle est bien assez compliquée sans cela — le bonheur du père, de la mère avec leurs enfants; les réparties.les réflexions les attitudes; l'acheminement vers la croissance.marqué de petits traits qu'une âme d'ariisle aime à graver.à conserver, à répandre.Photos Furerbcs de Pi « qui cache une personnalisé franciscaine.Livre tout trouvé les bibliothèques scolaires.Lisez, chers auditeurs.Pnti poèmes domestiqu-* Alberle La Banque de Montréal .La Banque de Nova Scotia La Banque de Toronto .La Banque Provinciale du Canada La Banque Canadienne de Commerce .La Banque Royale du Canada La Banque Dominion .La Banque Canadienne Nationale La Banque Impériale du Canada .La Banque Barclays (Canada) I puis suspender-les sur un fil do ; aide û empêcher VICKS V —K.VMRO HOL ] de se déclarer.T -j FOURNISSEURS ATTITRÉS ’{ ¦ DU ROI GEORGE VI -flbtiqP ;v 7* comme cx> t» mm % ?5 !U Chaque fois que vous versez à un ami un de vin fin EMU, Type Porto, vous êtes sûr de lui plaire, en même temps à resserrer les liens de l’Empire.Car les vins EMU proviennent des excellentes vendanges d'un Dominion frère.Faits verre seulement non mais vous contribuez QU/L Ml FAUT m 7?% m m ¦ ¦ ¦y.EX.*6( avec les raisins de l’Australie du Sud sont purs, doux à cause du tarif impérial très bas, leurs prix sont modiques.- ¦ \ ensoleillée, les vins EMU corsés et savoureux—et eemtcâ?pour IP- m % m M , ¦ ¦ .P": M td •*~to Langlais-Campaqnn.aimerez davantage vo re foyer, vos enfants; vous gt-rez encouragés à leur donner une éducation complète; b'\ ' VOUS •- - - V t ¦ vous perdrez certains préjugés indéracinables et ce sera tant mie :x pour lu société qui doit par des ad options résorber et chérir les enfants qui sont les siens.Vous montrerez les belles photos à vo-, petits, vous écouterez leurs réflexions: expliquerez; •• • , y-: : - g W < x y* i I », K- / = v I vous vaudra mieux que les dessins de Tarzan de surhomme et d’autres baz-Vous remercierez celte dame d’ voir fait doublement dale, foyer, simplement, en artiste, en j montrant son foyer à l’extérieur par son livre.en f ’ y PO&R MO/ -.rovjovxs 4fO£SO/V h : rs.m K : 26 onces 40 onces Cruche d'un gallon $3.90 $ .85 $1.25 J: ' oeuvre ra-dans son ! discrètement LA BIÈRE QUE VOTRE ARRIÈRE-GRAND-PÈRE BUVAIT 109QFR THE EMU WINE COMPANY; LIMITED.Abbé Lionel Boisseau.[Poste CHNC, N-ow-CarlisleJ.AUSTRALIE Dt^ SUD ET LONDRES.MORPHETT VALE ANC. Rlimuskl, vendredi, 20 novembre 1942 NEW-PORT (Gaspé) Pages , LE PROGRES DU GOLFE VOLAILLES VIVANTES.Pou- C — 5 lbs et plus les et poulets à rôtir.Les arriva-circonstance ges sont modérés.La distribution 20cNo 2_____ C — 4 lbs jusqu'à 5 lbs____ 17cNo 3 _____ POULETS ABATTUS (Engraissés au lait) 5 Lbs .S lbs - POULETS ABATTUS représentant de Son Excellence tira les conclusions de la journée._________________ Avec finesse et à -propos, il tou- UNE MERE ET SON ENFANT _ toujours pénétrer toute notre vie Un bebo de trois mois et sa mè-e| toutes nos actions.Il parla des re, Mme Albert Fullum.de New- inquiétudes futures et du commu-Port, ont été brûlés vils, ^ jeudinisme qui est en train de lever la soir, 12 novembre, dans 1 incen-tête au pays.Les Dames ont die de leur demeure.La tragédie beaucoup à faire dans tout cela, s'est produite vers six heures.Mme Fullum était dans St-JEAN DE CHERBOURG 19 l-Sc.18 5-8c.¦ breux qui suivirent chacun de ses | chants.La musique de nous lut donnée par les membres est régulière et les prix sont ier-du Quatuor “Variétés Musicales» de notre ville.L'hymne national « O Canada » termina cetie ugré- et poulets.A la s une d'une tamable soirée.pérature plus froide, les arrivages augmentent graduellement.La i i i demande est bonne et les prix F.A.B.MontréaL N.B— Ces prix sont nets, les 30clxais de vente et d'entreposage 28c ayant été déduits.Décès.— Le 1er novembre, est décédé M.Romuald Gauthier, à l'âge de 22 ans.11 était le fils de M.et Mme Paul Gauthier.Lui survivent, outre son père et sa mère, ses frères et soeur, Mmes Noël Fortin et Phydirne Gauthier, de St Luc, Mlles Jeanne, Thérèse, Aline, Anita, Lorianne, Gerdi, Arthur, Raymond, Hervé, etc.— Le 28 octobre, Rachel Ga- A mes.VOLAILLES ABATTUES.Poules B (Engraissés au lait) A — 5 lbs et plus .28c B — 5 lbs et plus .C — 5 lbs et plus______ Sur les prix ci-haut mentionnés, nous retenons une commission de CARTES PROFESSIONNELLES 27c 24c g sont termes.OEUFS.Montréal et Québec.I Les arrivages sont toujours insuffisants aux besoins.Les prix sont CABArNO — Avocats — Justice sociale et charité.M.le curé Roy remercia sincèrement tous ceux qui ont pris part
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