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Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
vendredi 16 août 1946
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
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Références

Le progrès du Golfe, 1946-08-16, Collections de BAnQ.

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« le Au port de Rlmouakl I PROGRES DU GOLFE ' •- _ *; ¦ * Public* par la Cic du Progrès du Golfe .AIME DIEU ET VA TON CHEMIN Imprimé par l’Imprimerie Blais 62, rue de la Cathédrale 174, rue St Germain 43e ANNEE (liX)f) No IS Abonnement : $1.00 par année RIM0USK1, 16 AOUT 1946 L'amnistie générale accordée aux mobilisés déserteurs ou absents Fin de l'enregistrement national Lettre de Londres Toujours notre Loyauté Un grand Chinois Il n'arrive pas souvent que l'on ait, en pays français, à analyser le! livre d'un Chinois.Voici pourtant "Souvenirs et Pensées" d'un authen- \ tique Chinois, Lou Tseng-Tsiang, qui est devenu Dom Pierre-Célestln, moine bénédictin de l’Abbaye de "St-André, en Belgique, après avoir été premier ministre et ministre des Affaires Etrangères de Chine.Comme on le voit, il ne s'agit pas d'un Chinois ordinaire.C'était un gros légume au pays du riz.Que de craintes chimériques et hypocrites certains anglophobes ont entretenues el entretiennent encore sur la loyauté des Canadiens Français de la province de Québec ! Ils n'ont pourtant qu’à ouvrir tt'importe quel manuel d'histoire du Canada à condition que l'auteur lui-même pour apprendre que la déloyauté qu'ils Depuis par Clan vil U: Carew de lit British United Press soit un tant soit peu loyal redoutent tant n’a pas toujours été du côté eanadien-français.17(>0, nos ancêtres ont donné des preuves manifestes et éclatantes de leur loyauté, en 1775 surtout, lors de la guerre de l'Indépendance aîné- Pendant la guerre, un avocat an j glais s’adressant à un magistral j L’écheveau de souvenirs qu'il déroule et tire de sa carrière mouve- de la cour de police à Londres pour montée furent écrits, dit-il, à la demande de ses confrères les moines1 défendre un client dit que jusqu'à de l'Abbaye de St-André, qui voulaient connaître les principaux événe-1 lors le gouvernement avait applij Le 7 juin 177a, un courrier arriva de Saint-Jean a Montréal an non rnents de sa carrière publique et les raisons qui l'amenèrent à la vie | què 12.500 règlements ayant force! ça ni qu'un parti de troupes américaines avait enlevé la petite garnison] monastique, de Saint-Jean.P (DERNIERE HEURE) incarne.(H.il.IL).— Le ministre du travail, Thon.Humphrey Mit- .-, - ¦ | luuiiuaii^uc.Il rédigea ses souvenirs sous forme de conférences qu’il l de loi et que c’était beaucoup trop chell, a annoncé officiellement la lin de l enregistrement nutio- II y eut alarme à Montréal où commandait le major j donna à la communauté de St-André, au cours de l’année 1943, en pleine ; pour espérer qu'un profane ou mé nul.L’arrêté ministériel annulant les règlements du service Preston, qui n’avait que quelques compagnies.Mais M.de Bclestre,Lucre, dans le monastère des Bénédictins, missionnaires de Béthanie, me un avocat puisse les connaître sélectif stipule (/ue Ton n'intentera plus de poursuites contre "ITit i >r canadien, offrit au major de se rendre à Saint-Jean avec un a Lophem, où sa famille religieuse avait trouvé un bienfaisant refuge tous.Le Juge, répondit que tous les jeunes gens accusés d'infractions contre les règlements de parti de volontaires canadiens-français qu’il se faisait fort de leverj|ors de son expulsion des cloîtres de l’Abbaye, réquisitionnés par les les citoyens sont présumés connai l’enregistrement national ou contre les règlements de la /nubien quelques heures et avec lequel il se flattait de reprendre le Fort i Allemands.jtre la loi.lisalion en vigueur depuis 1940.Les procédures actuellement Saint-Jean et de le garder jusqu’à l'arrivée de troupes qui viendraient Dom Pierre Célestin Lou Tseng Tsiang reçut, en Chine, une édu Depuis lors, le gouvernement a intentées prendront également fin immédiatement.de Québec dans peu de jours.Il partit le lendemain, ayant sous ses cation soignée selon, dit-il, la doctrine de Confucius, qui met à la base imposé des milliers d'autres règle- De son côté, le ministre de la défense nationale, Thon.Don-ordres quatre vingt volontaires, officiers et soldats, tous Canadiens régime social la famille et, pour les enfants, le respect des parents ; rnents et le flot continue encore, glas Abbott, annonce (pie le gouvernement retire de la liste des français.A Saint-Jean, ce ne fut qu'un jeu pour eux- de chasser du d'où, en Chine, une formation familiale parfaitement équilibrée.Sous I môme en temps de paix.forces armées tous les militaires absents sans congé depuis le Fort les Américains qui s'en étaient emparé, et ils le gardèrent cl'fcc- co rapport, en Chine, le devoir des enfants ’fut tracé clairement par En admettant qu'au cours de la premier janvier dernier.Le ministre explique (pie cette nuit et jour, jusqu'à l'arrivée d'un détachement du 7ème |es empereurs Yao, Clioucn et Yu, contemporains d'Abraham, d'Isaac guerre il ait été nécessaire de pas mesure équivaut à une amnistie générale pour les absents et sous les ordres du capitaine Renier, à qui M.de Bclestre] et dc jacop Qr, d'après le Père Pierre-Célestln Lou Tseng-Tsiang, la I ser rapidement de tels règlements les déserteurs.Le gouvernement considérera les déserteurs I recherche de la sagesse, dans Confucius, suggère des rapprochements pour éviter la longue procédure des comme sits n avaient jamais tait partie des forces armées Lorsque ers volontaires partirent de Montréal, plusieurs marchands avec la règle de saint Benoit, et c'est à la suite de tels rapprochements ! lois régulières adoptées par le par et ne leur reconnaîtra aucun privilège accordé aux anciens allèrent voir le Major Preston pour lui témoigner leurs appré qu'après sa carrière politique Lou Tseng-Tsiang, dont la famille était I lement, il reste que ces règlements combattants.M.Abbott ajoute cependant gue cette amnistie iirnsions, en disant que la conduite des Canadiens-Français ne pouvait | pourtant protestante, entra chez les Bénédictins.Aussi bien, dit-il quel- j n’ont pas été étudiés aussi at ten ne s’applique pas aux anciens combattants qui ont déserté outre-être qu’hypocrite et que le major devait se tenir sur ses gardes.Celui que part, c’est par le protestantisme qu’il parvint au catholicisme.j tivemont que le sont les projets mer.( elle decision, dit M.Abbott, fut entièrement approuvée ci leur répondit qu'il avait accepte avec reconnaissance l'offre de M - soumis à un comité formé de metn par le premier ministre, M.King, avant son départ pour lu fon- de Bclestre et que ceux qui craindraient pour leurs marchandises pou Malgré sa pauvreté, son père l’envoie à l’Ecole des langues étran- b res de tous les partis politiques ferenee internationale de ta paix.1 1‘aris, M.Abbott dit aussi \ aient les empaqueter et s'en aller ailleurs.Le général Carleton arriva, gères.Il y apprend le français, l'anglais, le russe, l’allemand.Il devient pour voir a ce que les fonctionnai- (/ue ces règlements ne s appliquent pus aux militaires qui ne quelques jours après, à Montréal, en même temps que de Bclestre et interprète au Ministère des Affaires Etrangères de son pays.Là, son res ne passent pas les règlements sont absents (pie depuis une courte période, mais plutôt aux se- volontaires qui venaient de Saint-Jean et reçurent les compliments chef, Shu-King Shen, lui apprend les principaux éléments de la diplo- ] trop rapidement sans l’approbation militaires al/scnts de l armee depuis le debut de l année.publies du général qui, en même temps, rassura les marchands trop malle.Et telles étaient lés vertus, la sagesse et la bonté de ce Shu-, du parlement ou en oubliant de les craintifs.Kink Shen qu’il ne serait, sans lui, jamais devenu diplomate ni, déclare- j soumettre à ce dernier.t-il ultérieurement, ni moine, ni prêtre.Bref, il se familiarise si bien avec les affaires de l’administration tic I son existence, son pays qu’il devient successivement premier ministre de la Chine et | foule d'ordonnances en vigueur n'a Il traite avec les chefs des plus gran- valent jamais été soumises au parla ' lement.Les fonctionnaires ont dû tivement, Régiment remit le Fort.anglais » Mort de M.Paul Goudron Mort do M.Kdmond Brillant Le comité a entièrement justifie Il a constaté qu’une année, le même parti de volontaires, autres officiers canadiens français et venant de rendit de Trois-Rivières à Saint-Jean pour partager avec 2Gèmc la pénible tâche de soutenir le siège dont 1 ministre des Affaires Etrangères.Le Fort fut assiégé en effet, et dut se rendre au t,cs nations.Mais les affaires ne deviennent pas roses en Chine : .Plusieurs des officiers canadiens furent blessés, révolution gronde et l’heure vient mémo où l’empereur doit renoncer j s humilier, ou du moins faire sem .» - dLi2”„n=?.’cslp,t v.ç.«««« .«* *, ‘ • du’ils étaient trou attachés tu gouvernement Clique, le Dr Yuan Che-Kai est proclamé président.A la fin de la guerre se reproduirait plus jamais, jamais, nier.12 août, après une brève ma avaient trot, d’influence dans leur pays’’.Deux de ces dc 19H-1S, Lou Tseng-Tsiang refuse de signer avec les Alliés le traité] Il a fallu annuler ces ordonnances ladle.Il était âgé de 56 ans.Montcs
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