Le progrès du Golfe, 7 mai 1965, vendredi 7 mai 1965
Bibliothèque de la hôtel du Gouvernement, Q.uébec .1-1- Lé^isla.tur k 66 r 1700 visiteurs au festival de la nature \ PROGRE/ I RIMOUSKI à I ; /• 7 mai :T' 1965 62e année (1 904) No 6 du GOLFE itiP le numéro : il.!i£i.- 0 des trophées et des brevets aux jeunes naturalistes de la région dix cents PAGE 16 LA VILLE APPUIE LE MEMOIRE DE ST-DONAT Pour un parc au Mont-Comi Le mémoire du sous-comité du tourisme de St-Donat soumis au Bureau d'Aménagcment de l'Est pour créer le Parc Mont Comi, a reçu l’appui total du maire et des conseillers de la Ville de Rimouski, à la séance régulière, lundi dernier.Le maire Maurice Tessier s'est dit d'avis qu'il était impérieux de créer deux centres touristi- K* qucs, l'un au Mont Comi et l’autre au Bic, dont l’existence bénéficierait à tout le grand Rimouski et à la population régionale.Une résolution fut adoptée séance tenante pour encourager les promoteurs du projet à poursui- .vrc leurs efforts afin d’éveiller la population à un projet qui pourrait être réalisé par la collectivité avec l'aide des gouver- | nements.Plusieurs autres municipalités ont déjà entériné le mémoire par voie de résolution, dont St-Ga-bricl.Le Mont Comi offre de vastes possibilités, tout comme le Bic d’ailleurs, par sa situation géographique et ses attraits touristiques naturels, pour inciter les gens à s’atteler au projet de sa réalisation.Les multiples possibilités d'a- | ménagement, lit-on dans le rapport, si elles devenaient réalités, ; seraient profitables à toutes la ; zone de Métis pour ne pas dire à toute la péninsule, comme circuit touristique spécialisé.Le Mont Comi, d'une superficie totale de six milles carrés, sis en plus grande partie dans la municipalité de St-Donat, voi- , sine une partie aménageable dans la Municipalité de Fleu-riauit (2 milles carrés).Les premiers six milles carrés appartiennent à une quarantaine de propriétaires.Pour s’en porter acquéreur, la Municipalité de St-Donat aurait à débourser de $200 à $250,000.Plusieurs pro- priétaires ont déjà signé des options.promoteurs envisagent la municipalisation du projet avec un organisme responsable semblable à celui créé par la ville de Beaupré pour réaliser le PARC DU MONT STE-ANNE.On suggère même à la Régionale Sco- laire de créer une Ecole de la Nature, pour tout le Bas St-Lau-rcnt.MM.Alphonse Cantin, Magella Levesque, René Couture, Etienne Caron, Damase Lepage, Léonard Dupont et Clément Deschênes, de St-Donat, ont oeuvré sérieusement pour collaborer avec le Bureau d'Aménagement de l’Est du Québec par cette analyse du Mont Comi.Il est évident que les Le mémoire mérite vraiment que toutes les municipalités du Bas du Fleuve, particulièrement du territoire de la Régionale Scolaire, s’y intéressent vraiment et le lisent sans préjugés.Les auteurs, Mme Clément Deschênes, a.g.ÂMQUS : un tribunal sur les lieux d une infraction • des activités sportives et touristiques de grand intérêt Le mémoire suggère, comme activités, puisque le Mont Comi est d’accès facile, en toute saison, et recèle Je richesses d'une grande diversité : a) le ski, les traînes mobiles, les excursions en traîneaux, les glissoires sur pentes naturelles, le bobsleigh, les raquettes, patinoire et piscine intérieure, et autres activités normales d'une station de sports d’hiver des mieux pourvue ; b) comme transition au printemps, l’exploitation des érablières ; c) l’accueil aux campeurs et caravaniers, attirés par la pêche sportive (neuf lacs au Mont Comi) ; d) centre éducatif, pour école de la nature, centre d’art ; facilités d'accès en montagne par les montes-pente ou alpinisme, terrain de jeux avec moniteurs et garderie d’enfants ; e) milieu propice pour l'équitation en montagne, inexistant dans la région ; f) à envisager également la construction d’une maison de repos, une tour-observatoire au sommet pour les visiteurs de passage, qui y verraient la beauté que présente la vue des localités du Bic, Les Boules, St-Moïse, La Rédemption, St-Charles-Garnier et l’horizon illimité de la Côte nord du fleuve St-Laurent.I Un fait inusité dans les annales judiciaires du district de Rimouski vient de se produire alors que le Tribunal, siégeant à Amqui, a ordonné une suspension d’audience, au cours du procès intenté à deux citoyens du comté de Matapédia, pour se , rendre sur les lieux du présumé j.délit afin d’établir si oui ou non % les eaux dont faisait état l'accu- | sation constituaient une partie £ intégrante de la rivière Mata- | pédia.Cet acte de braconnage avait été commis le printemps dernier.Décès de M.Gérard Laioie ; ! Après en être venu à conclu- | s ion que ces deux individus ori- S ginaircs de Stc-Florence avaient p3 bel et bien pratiqué en temps || prohibé la pêche à la truite de I mer dans une rivière à saumon, | la Matapédia, le juge Blanchard [ï| les condamna, à une amende de $5, plus les frais s’élevant à \ $22.50, ou à défaut de paiement, re à 15 jours d’emprisonnement.' "T:#' ïv m ¦ .8 AU COLLOQUE DES ASSOCIATIONS FÉMININES WÊÊÊœ ¦ 353 Les nouvelles normes sont rétrogrades Le 4 mai, décédait, à l’Hôpital St-Joseph de Rimouski, à l’âge de 60 ans.M.Gérard Lajoie, comptable à la Pharmacie Saucier, époux de Madame Hélène Saucier.Ses funérailles auront lieu, en la cathédrale de Rimouski, samedi, le S mai, à 9 h.30.M.Lajoie laisse, outre son épouse, deux frères MM.Pierre I-ajoie, de St-Pacôme, et Alphonse Lajoie, de Québec ; ses soeurs Mme Alfred Potvin (Marie-Alice), de Rivière-du-Loup, Mme David Gagnon (Amanda), de St-Pacôme, Mme Alfred Dionne (Régina), de St-Antonin, Mme Antoine Bard (Jeanne), de Sully, et leur mari ; ses beaux-frères et belles-soeurs Mmes Pierre et Alphonse Lajoie, M.et Mme Ludger Michaud, Mlle Cécile Saucier, de Rimouski, Mlle Germaine Saucier, de Squatteck, M.et Mme Pierre-Paul Vaillancourt (Jeanne Saucier), de Macamic, M.et Mme Alphonda Lavoie (Colette Saucier), de Mont-Joli.Lui survit aussi sa belle-mère Madame Damase Saucier, de Rimouski.Nous prions madame Lajoie et la famille en deuil d’accepter nos sincères condoléances.abbé Jean-Guy Nadeau devra encourir”.Détaillant quelques-unes des mesures jugées “rétogradcs”, l’abbé Nadeau a précisé qu'il s’en tenait à l’article paru dans le journal LA PRESSE, les fameuses normes n’étant pas encore parvenues “officiellement” aux premiers intéressés : les directeurs des écoles de régionales.Il a notamment blâmé la modestie du cinq dollars, alloué, par élève, pour les bibliothèques, et les sept dollars qu'on consacrera à des item jugés "résiduels” par le Ministère et qui comprennent, entre autres équipements essentiels en pédagogie moderne, les moyens audio-visuels."Les écoles, avait dit en commençant l'abbé Nadeau, qui répondait à une question venue de la salle, nous les aurons.L’argent, nous l’avons déjà versé en impôts au fédéral et il nous reviendra, sans aucun doute.Mais il ne s’agit pas uniquement de constructions.L’aspect pédagogique est actuellement le domai- Dans une vigoureuse sortie contre les récents décrets du Ministère de l’Education, en ce qui regarde les normes budgétaires des Régionales, le directeur général des écoles, l’abbé Jean-Guy Nadeau a qualifié ces normes de “rétrogrades", ajoutant qu’à son avis "on recule dans ce domaine et que la situation est plus désastreuse qu’avant, qu’au temps du défunt Conseil de l’Instruction publique”.“Ces normes, a ajouté l’abbé Nadeau, sont particulièrement néfastes pour les régions comme la nôtre : notoirement sous-développée.Alors que des Régionales plus prospères, formées depuis plus de temps, pourront fort bien s’arranger avec les budgets qu'on leur octroie, et môme se d’autres services, le Bas ne le plus négligé chez les fonctionnaires du Ministère qu’on ne peut juger, après l’établissement de pareilles normes, qu’incompétents ou inconscients”.Monique Desrosiers, des Dames Hélène de Champlain et Mme Léon St-Pierre, de l’UCFR.Quelques-uns des rapports é-taient des analyses-critiques de certains points du Rapport Parent et tous marquaient une nette volonté d’en apprendre davantage sur cette charte nouvelle de l’éducation au Québec.Madame Jacqueline Thériault-Pitrc, pour le secteur “élémentaire”, M.l’abbé Jean-Guy Nadeau, pour les options du “secondaire” et la R.S.Ste-Eugénie, des Soeurs du St-Rosaire, pour la formation des maîtres, étaient les panelistes invités au colloque.Ils exposèrent à tour de rôle leurs vues sur la question et répondirent ensuite aux questions de l’auditoire.Ce colloque, très réussi, rassemblait près de deux cents personnes à l’école Ste-Agnôs.LE COLLOQUE : DES RAPPORTS REALISTES ET RIEN EXPRIMES Répondant à l’appel des dames Hélène de Champlain, plusieurs associations féminines avaient voulu sc faire représenter à ce colloque, tenu à l’école Ste-Agnès, le mercredi 5 mai.Se succédèrent, au micro, Mme Jean-Louis Desrosiers, de la Ligue Féminine de Mont-Joli, Mme Romuald Coulombe, régente des Filles d’Isabelle, Mme Mariellc St-Hilaire, présidente diocésaine des Cercles d’Economic Domestique, Mme J.A.Dubé, des Femmes libérales de Rimouski, Mme payer St-Laurent, où tout est à faire, où de grandes écoles ont besoin d'un équipement de base, devra recourir à une mesure aussi drastique que l'augmentation considérable de la taxe scolaire pour payer l’excédent budgétaire qu’il LE PROGRES DU GOLFE, 7 MAI 1965 PAGE DEUX Chez I s Mutuellistes ¦ /-a MAGASIN A VENDRE PRIX D'AUBAINE Organisme de crédit rimouskois en progrès 3 ;>x ' Bonne fête à toutes Magasin Général ft St-Valé-rien avec deux logements et grand terrain, près de l'église en plein centre du village.S'adresser à M.Léo Richard, St-Valérien.Tel.73G-4526 i Les actionnaires ties Mutuellis- l'engagement d'un gérant à plein tes en finance et crédit de Ri- temps, M.H.-E.Forrest, et une mous ici ont approuvé, ces jours publicité pour faire connaître les derniers, le sixième rapport annuel ] Mutuellistcs.présenté par leur président M.Clément Alary.Les comptes recevables ont augmenté de 218% en huit mois d'opérations.Le président a loué la nouvelle politique des actionnaires des Mutuellistcs en finance et crédit de nouveau à ce groupement par y* * I'*»' g» les
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.