Le couvent : publication mensuelle à l'usage des jeunes filles, 1 décembre 1893, Décembre
LE COUVENT Publication mensuelle à l’usage des jeunes filles.8e année, No 10—Décembre 1893—No 80 de la fond.Abonnement : ‘25 cenlins par un.Les abonnements datent du 1er janvier.— On est prié d’adresser toutes les communications concernant la rédaction et l’administration du Couvent, à F.-A.Baillaihgé, Pire, Curé, Itawdon, P.Q.Canada.Le Couvent ne parait pas juillet et août.en ENFIN ! — Enfin, quoi ?— Je veux enfin me corriger de tel défaut ! C’est la résolution de Joséphine, grande fille de dix-sept ans, qui a laissé croître, en son jardin, une multitude d’herbes mauvaises.Son confesseur lui a dit : “1893 s’en va ; 1894 le remplace, vous, resterez vous toujours la même?des habitudes meilleures ne prendront-elles pas la place de tant de mauvaises habitudes ?” Impossible, avait répondu Joséphine.Faisons mieux, reprend le confesseur.Entreprenez particulièrement, cette année, tel défaut.Qu’en pensez-vous ?— Cela me va mieux.Université Laval , - 130 - Faites comme Joséphine, et dites : “ 1894 va voir disparaître mes mensonges, ou mes désobéissances, ou ma paresse, etc., etc.Si l’on se corrigeait, chaque année, d’un défaut, la perfection régnerait bientôt dans notre cœur, c’est que le défaut corrigé a toujours pour résultat d’affaiblir ses amis et proches voisins.Il faut savoir vous imposer une pénitence, — un pater et un ave, par exemple, — chaque fois que vous retombez dans la faute dont vous voulez vous corriger.F.A.B.LE SOULIER DE NOEL Quel est ce bruit trois fois étrange Qui retentit dans l’escalier ?A coup sûr ce n’est point un ange Qui marche ainsi sur mon palier ?.— Pan, pan 1 - Qui frappe ?.— Une voix enfantine Répond d’un ton mi-solennel : C’est moi ! — Qui vous ?— On reprend eu sourdine : C’est moi, le Soulier de Noël.Je suis le Soulier du Dimanche Du jeune Orphelin de Domois, Et ne puis “ montrer patte blanche ” Puisqu’on me noircit tous les mois.Ouvrez, ouvrez ! A ma semelle, Voyez que de loin elle vient ; — 131 — Je suis chaussure et.l’escarcelle De l’enfant, quand Noël revient.Il sait que dans la cheminée, Ce soir, on place le Soulier De l’enfant, qui toute l’année S est montré parfait écolier.Il sait que la mère adorée De.l’entant qui dort au berceau Lui promet qu’en cotte soirée-Jésus lui fera son cadeau.Mais on m’a dit en confidence Que Jésus se sert des Mamans Pour remplir avec abondance Les souliers des petits enfants.Or, l’Orphelin n’a plus sa Mère Pour garnir son pauvre Soulier.A vous je viens donc, et j’espère Prouver place à votre foyei.Si vous me faites cette grâce Alors mon bonheur est certain, Surtout si Jésus me ramasse Et m’emporte.à son Pied divin ! Mais non.sur la voûte étoilée Il ne foule que des lauriers, Et nul, dans l’auguste assemblée Des Saints, ne porte de souliers.Je dois donc rester sur la terre Pour servir, mon cher Orphelin : De Jésus, n’est-il pas le Frère ?.Daignez accueillir ma prière : Ali 1 donnez A l’enfant sans mère Et près de lui, renvoyez-moi demain. — 132 — Depuis quelques mois, il y a retard dans la publication du Couvent.Le déménagement nous a fait embrouillamini dont il nous est difficile de soi tir, en dépit de toute notre bonne volonté.un L’OBÉISSANCE ENSEIGNÉE AUX ENFANTS NÉCESSITÉ DE L’OBÉISSANCE.L’obéissance est-elle nécessaire ?Combien d’enfants ne le croient pas, ou plutôt, combien d’enfants voudraient qu’il ne fftt pas néces- saire d’obéir.Ce n’est pas ainsi que pensait un ancien ins- d’une titeur, qui a longtemps élevé la jeunesse petite ville de Picardie.La première chose que faisaif 'ce bon vieillard au commencement de chaque année, quand les enfants revenaient à l’école, c’était d’écrire sur un grand tableau noir, de la craie blanche, on gros caractères et ces quatre lettres : petits écoliers, après avoir bien des fois répété quatre lettres, finissaient par trouver, tout joyeux, que cela voulait dire : Obéissez, le bonhomme, prenant un air grave, et les larmes aux yeux, leur faisait un petit discours : avec O.B.I.G.Et, quand les ces — 133 — “ Oui, mes enfants, disait-il, obéissez ; il “ n’y a rien de plus nécessaire pour vous ; “ obéissez à vos parents, obéissez à vos maî-“ très ! „ Après cela, jeunes lecteurs, si vous voulez savoir comment il peut se faire qu’il soit si nécessaire à des enfants d’obéir, écoutez ce que je vais vous dire.Que deviendrait un État où les sujets n’obéiraient pas au chef ?Chacun ferait à sa tête.Le prince voudrait lever des armées, on refuserait d’aller à la guerre : il ferait des lois, les observerait pas.Ce serait un véritable désordre : un tel royaume serait bientôt ruiné.— Il en serait de même d’une armée où l’on n’obéirait pas au général.Belle armée que celle-là ! Chacun prétendrait aller de son côté.L’ennemi serait bientôt maître de pareils désobéissants ; de tels soldats seraient bientôt tués faits prisonniers.Ainsi, mes enfants, sans obéissance, ni l’autorité de ceux qui gouvernent, ni la valeur des plus belles armées ne sauraient subsister.Mais, je vous le demande, une famille n’est-ce pas un petit gourvernement, un petit royaume, dont le père est le roi, et dont les enfants sont les sujets ?— Et une pension, n’est-ce pas on ne ou — 134 — une petite armée ?— Si fait.Le maître, voila le général ; les enfants, voilà les soldats ; ceux qui sont les plus sages et que l’on donne pour modèles aux autres, voilà les sergents, les caporaux ; la guerre que l’on fait, c’est une guerre à outrance à la paresse ; le château fort qu’il faut emporter et la ville qu’il faut prendre d assaut, c’est la science ; le jour des prix, c’est le jour des croix d’honneur.Donc, nies enfants, s’il faut de l’obéissance dans un royaume et dans une armée, il en faut aussi dans une famille et dans une pension, sans quoi il n’y aurait plus que désordre.Mais voici un meilleure raison encore.Vos parents et vos maîtres, mes enfants, représentent Dieu auprès de vous : c’est lui-même qui l’a ¦¦ dit.Vous devez donc, de toute nécessité, leur obéir aussi bien qu’à Dieu.Quel est l’enfant, petit garçon ou petite fille, qui ne voudrait pas obéir, si Dieu lui commandait quelque chose ?Elf bien ! la parole d’un père ou d’une' mère, d’un maître ou d’une maîtressee, est réellement la parole de Dieu pour un enfant.Enfin, quand il n’y aurait pas d’autres rai-que celle que je vais vous ajouter, elle sons suffirait à elle seule.Dieu, mes enfants, vous ordonne d’obéir.Il le répète en mille endroits — 135 - des saintes Ecritures : “ Enfants, dit-il quel-“ que part, écoutez les avis de votre pore et “ n’oubliez pas les ordres de votre mère.„ — Et ailleurs : “ Obéissez en tout à vos pères et “ à vos mères, car cela est agréable au Sei-“ gnenr.„ — Et ailleurs encore : “ Obéissez “ à vos parents, car cela est juste.„ — Ces paroles sont certes bien claires.— Ce qui est plus clair encore, c’est que Dieu a fait un commandement exprès aux enfants d’honorer leurs parents et de les aimer ; vous le savez, c’est le quatrième.— Mais prenez garde ! croyez-vous qu’un enfant puisse honorer parents, les aimer et leur désobéir ?Non, cela ne se peut.Il est impossible qu’un enfant aime son père et sa mère, et veuille résister à leurs désirs et à leurs ordres.Que de légères désobéissances arrivent à cet enfant, qui aime ses parents, par étourderie et en passant, à la bonne heure, je le comprends.Mais il reviendra bientôt à la soumission, et ne prendra jamais la malheureuse habitude de désobéir.ses Dumax. — 136 - CHRONIQUE SCIENTIFIQUE ( Four le Coûtent.) lo HISTOIRE NATURELLE.La pêche aux cormorans en Chine.— Un journal autrichien renferme un article fort intéressant sur ce sujet.Les bateaux employés pour cette pêche sont, la plupart du temps, assez grands pour contenir trois ou quatre personnes en plus des carmo-rans.A l’avant se trouve le capitaine qui a généralement sous sa direction une douzaine de cormorans dressés.Dans le millieu du bateau, il y a un autre pêcheur qui dirige de quatre à six cormorans pour compte.Entre ces deux hommes, il y en a un troisième armé d’une longue canne de bambou au moyen de laquelle il bat et fait jaillir l’eau pour exciter les cormorans à se mettre à l’œuvre.Enfin, à l’arriére, il y a l’homme chargé de diriger le gouvernait et de faire marcher l’embarcation.Les cormorans sont presque toujours élevés dans les maisons des pêcheurs et dressés dès leur première jeunesse.Ils restent prêts à être employés jusqu’à l’âge de quinze ou vingt ans et valent alors, quand ils ont été bien dressés, de 19 f.à 32 f.On les nourrit de tourteau, de fèves et de poisson.Ces oiseaux sont placés sur le blat, bord du bateau et, à signal donné, ils sautent dans l’eau de côtés différents, plongent et rapportent le poisson qu’ils ont pêché, à bord de l’embarcation de leur maître.Bien qu’il y ait souvent un grand nombre de ces bateaux à côté les uns des autres, dans les eaux de pêche, les oiseaux ne se trompent jamais et reviennent toujours à celui de leur propriétaire.Chaque cormoran porte, passé dans le bec son un - 137 - un anneau en métal assez serré pour l’empêcher d’avaler le gros poisson bon pour être vendu, mais qui lui permet de manger le plus petit donl il fait en partie sa nourriture.Une large courroie e.-t généralement fixée autour du corps de l’oiseau pour servir à le faire facile-nt revenir dans le bateau.Tous les cormorans attachés à un bateau de pêche ont leur place et leur numéros spécial auquel ils répondent comme les chiens à l’appel de leur nom.Le No 1 est le doyen du corps, le plus ancien comme âge et celui qui a le premier rang.Il occupe la place d’honneur sur le bateau, le plus près du capitaine, et ne saute à l’eau que le dernier.Il en est retiré le premier, reçoit sa nourriture avant les autres et il est mis le premier dans le pannier, où ces oiseaux, leur journée fini, sont ramenés dans la cabane du pê- Quand l’ordre rigoureux de pré.-éance n’est le No.fi est envoyé dans l’eau me clieur.pas observé, que avant le No 5 ou le No 4 retiré avant le No 3 l’oiseau lésé dans son amour propre manifeste ouvertement son mécontentement par des cris perçants et par ments d’ailes.Ces oiseaux sont soumis et intelligents.Si un de la troupe vient à attraper un poisson trop gros et trop lourd pour lui, il est toujours, dit-on, aidé plusieurs de ces camarades qui le des baill- eur le champ par un ou soutiennent pour le faire arriver à côté du bateau et demeurent avec lui jusqu’au moment où il y est ramené.L'arbre à suif.— Voici les détails que nous trouvons, végétal, dans un rapport consulaire relatif au de Wênhow en Chine.Cet arbre curieux ( Stillingia nabi fera ) est cultivé sur une large échelle près de Hên-chow, et des proportions encore plus considérables dans au sujet de ce com merce - 138 — la préfecture de Ch’ u - chou située vers l’Ouest' Tout le monde de l'huile aussi bien ne sait pas que le fruit de cet arbre donne t clue du suif.Les baies, qui l’aspect et les dimensions de grains de café, sont d’abord passées à la vapeur et ensuite broyées.Dans opération le mésocarpe tendre et charnu se sépare du noyau.Le tout est ensuite placé dans un tamis de bambou dont les maillés sont juste assez larges pour permettre d’v la matière charnue et assez petites pour retenir les aux qui sont noirs, durs et ont la dimension d’un Le suif est extrait de la matière charnue dans des ses grossières.L’huile est extraite des procédé suivant : Les ont secouer noy-pçiis.près- noyaux par le noyaux sont séchés et passés entre deux meules maintenues au moyen d’un pivot en bambou à une distance respective qui est réglée de manière à ce que les écorces dures soient écrasées endommager les amandes blanches qu’elles Un vanneur fait ensuite la séparation des fragments d’écorce et des matières solides.Ces dernières ensuite mises dans sans renferment.sont une poêle en fer profonde et grillée jusqu’au moment ou elles prennent la couleur brune et on agite continuellement pour les empêcher de brûler.Les écorces peuvent très bien servir de combustibles pour cette opération.Puis les matières sont broyées avec soin au moyen d’un pilon en pierre dans un aimct rond de même matière, cuites à la vapeur, réduites en gâteaux ue forme circulaire dans des e bambou et de paille et passées dans Ce procédé fournit une bonne enveloppes de une presse en bois.hl'‘le d’éclairage appelée ch ingyu d une nuance jaune brunâtre.Ue suif est appelé jn vu,” c’est-à dire peau ou huile extérieure.A, Gaudefiiuv. — 139 — MY GUARDIAN ANGEL.MY CARDINAL NEWMAN.My oldest friend, mine from the hour When first I drew my breath ; My faithful friend, that shall be mine, Unfailing till my death.Thou hast been ever at my side ; My Master to thy trust Consigned my soul, what time He framed The infant child of dust.No beating heart in holy prayer, No faith informed aright, Gave me Joseph’s tutelage, Or Michael’s conquering might.No Patron Saint, nor Mary’s love, The dearest and the best, Has known my being as thou hast known, And blest as thou hast blessed.¦* Thou wast my sponsor at the fount, And thou each budding year, Didst whisper elements of truth Into my childish ear.And when ere boyhood yet was gone, My rebel spirit fell, Oh ! thou didst see and shudder, too, Yet hear each deed of hell. - 140 - And then in time, when judgments came, And .scared me .back again, Thy quick soft breath was near to soothe And hallow every pain.Oh ! who of all thy toilsjand cares Can tell the tale complete, To place me under Mary’s smile And Peter’s royal feet ! Aud thou wilt hang about my bed, Whe life is ebbing low ; Of doubt, impatience and of-gloom, The jealous, sleepless foe.Where hate nor pride nor fear torments The transitory guest.But in the willing agony He plunges and is blest.And as the fainting patriarch gained His needful halt midway.And then, refshed, pursued his path, Where up the mount it lay.So pray, that, rescued from the storm, Of Heaven’s eternal ire, I may lie down, then rise again, Safe, and yet saved by fire.Catholic Youth - 141 — L’AMI FIDELE Un homme vénérable, après avoir joué un grand sombre réduit, rôle dans Paris, y logeait dans victime du malheur, et si pauvre, qu’il ne vivait que des charités de la paroisse.On lui donnait chaque semaine la quantité de pain nécessaire pour sa subsistance ; il en fit solliciter davantage.Lejpasteui lui écrit pour le prier de passer chez lui ; il arrive.Le curé s'informe s’il vit seul.Et avec qui, Mon-réplique-t-il: voulez-vous que je-vive?Je suis dénué de secours, vous le voyez, puisque j’ai recours à la charité, et tout le monde m’a délaissé, tout le monde ! - Mais Monsieur, ajoute le curé, si vous êtes seul, pourquoi demandez-vous plus de est indispensable ?Le un sieur, nourriture que ce qui vous semble embarrassé, il convient avec peine chien.Le curé ne le laisse pas continuer, pauvre qu’il a un il lui fait remarquer qu’il n’est que le dispensateur du pain des indigents, et que l’honnêteté demande nécessairement qu’il se défasse de son chien.“ Eh Monsieur, s’écrie en sanglotant l’infortuné, si je m’en sépare, qui est-ce qui m’aimera ?Lui seul m’est resté fidèle.Le pasteur, ému jusqu’aux tor- souffriront pas.nez COURTE IMPROVISATION En 1848, un bon vieux paysan, qui avait plus de de talents, lut appelé par ses concitoyens vertus que — 142 — aux honneurs de l’écharpe municipale.Il monte sur une chaise au sortir de l’élection, et harangue en ces termes ses nouveaux administrés : ! “ Mes chers concitoyens, “ Mon cœur n’oubliera jamais l’heureux jour où vous avez fait à mes cheveux blancs l'honneur de les mettre a votre tête.” UNE HARANGUE EN TROIS MOTS Louis XIV, passant par Reims, fut harangué par le maire, qui lui présenta des bouteilles de vin et des poires de rousselet sèches en lui disant : “ Nous apportons à Votre Majesté notre vin, nos poires et nos cœurs : c’est tout ce que nous avons de meil-eur dans notre ville.” Le bon monarque lui frappa sur 1 épaule d’un air de satisfaction : “ Voilà, voilà, lui dit-il, comme j’aime les harangues.” GUÉRISON DES PANARIS Dès que 1 on sent au doigt les battements et la douleur, symptômes avant-coureurs du panaris aussitôt qu’on y remarque cette rougeur qui annonce une inflammation intérieure, il faut se procurer de 1 onguent gris (onguent napolitain ou mercuriel), et on fait un petit cataplasme dont doigt malade.on entoure le C est à nu qu’il faut mettre l’onguent sur le doigt, car un linge intermédiaire empêcherait l’efficacité du médicament.Le panaris avorte, et la guérison arrive dès le lendemain.J’en ai répété l’expérience, non pas une fois, mais chaque fois que j’en ai rencontré 1 occasion ; jamais la guérison n’a manqué.X. - 143 - g ESSENTIALS TO BUSINESS SUCCESS “ TUB LITTLE GIANT BOOK-KEEPER.” Book-keeping at a glance.- By expert J.T.Brierley.A A Simple and Concise Method of Practical BookKeeping, with Instructions for the proper keeping ot Books of Accounts and Numerous Explanations and Forms used in a Commercial business : showing an being conversation between teachor and student, etc, etc.Containing 144 pages, size 5 x 23 inches, bound in Flox-iblo Russia, price 50 cts., with index 76 cts.postpaid._ nrHE EXPERT CALCULATOR.A complote compendium of short-cuts in Addition, Multiplication, Fractions, Decimals, Division, fer-oontage, Interest, Profit and Loss, Equation of lay-meats, Mensuration ; Brick and Masonry Measurement, Amusinq and Thick Arithmetic.128 pages, size, B x 2,, bound in leather and indexed.Price 50 cts.___ GOOD BOOK- KEEPER Quick at Figures.and indexed.Price, postpaid, 60 cts.AND Over Correct Speller.receipt of price.Agents Any of the above books sent postpaid wanted.on £XCCLSI%mrS^s,.j.y.m~ CUT THIS OUT AND USE FOR COPY UNE NOUVELLE DE FRANCE Un Editeur d’hnages, bien connu au Canada, Mon s.PANNIER, jn de nos frères de Franco vient de recevoir du Saint Pore Léon XIIL la Croix Je Chevalier do 1 Ordre Pontilical de St, Grégoire le Grand.Les Images I ANNICK sont très répandues et très années /hi'is nos contrées ; les nombreux amis qu’a Mons.PANNIER dans tout le Canada et cenx qui aiment la perfection dans les Images se réjouiront de cette haute et méritée distinction.Nous recommandons à nos lectrices les images de la maison Pannier, 3, Rue du Vieux Colombier, I ans. Pour les Maladies de la GORGE et des POUMONS le meilleur remède est le PECTORAL-CERISE cFAYER.Contre les rhumes, la bronchite, la grippe et le croup, il est Prompt à agir, sûr de guérir.UN MOYEN FACILE DE VENIR EN AIDE A DE PAUVRES MISSIONS.Recueillez les timbres-postes oblitérés de toutes nuancés et de tous pays et envoyez-les au Rév.P.M.Barrai, Missionnaire à Hammonton.N.-J., E.-U.Veuillez donner de suite votre adresse et vous recevrez avec les renseignements nécessaires un beau Souvenir des Missions d’Hammonton.144 Cette affligeante maladie, les Hémorrlioïdes, est promptement soulagée et guérie par les Pilules d’Ayer.Les médecins les plus éminents de l'époque recommandent le Pectoral-Cerise d’Ayer pour toutes les affections des Bronches.
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