L'Étoile du Nord, 17 avril 1890, jeudi 17 avril 1890
.)mjÊÊM^jkÆ I bhW $ Ml noUisoq ' i' ' r>- flOl j ItiO.;.^ 1 S XI‘* .- ___ f •;.;;/ r t ; a » P| If m 1 J S 3* 3 ffflB '' Vh ! • ; ________________ _________________________ Agyÿc?ultuiyey Ooîonigat&on, GonimevGB ®t Industrie, ou ÜV,:r AJBOJMjKSjBBJfcJIXti.r- i itr! !' Journal Hobdloaaéairo I] A CMU», lix-ro ineortîoa par iignu bvortieaa eubsAquento».Lou époux qui V plaie.Une femme évite sa S’il lui tourne pourtant le d Et s’il se met à la irom Qu’elle no se croit pas vain Qu’elle lui montre .meilleur Et J’entrai ne par la tondr En lui voyant tant de bon U en deviendra toutcorif Eon amour sera retrou Le ménage aura beau i' Eu France comme en pay L faut s ajjer pour qu’on nous >'¦ Z ids.,noi.!Oi -ijUià :uub ei.bu v ' s t -, îD 8.0 residence de M.de Revbole et de sa coup l’hôte assidu et familier du jeune femme, la belle Artésienne, comme on l’appelait dans les salons.> “ M.de Revbole avait soixan e cinq ans et sa femme.à peine trente.Malgré 'a disproportion de* âges, l'union avait été heureuse.“M.de Reyboie était un grand vin Hard jouissant d’n no sa ni- ro buste, ayant toujours en une \].• u Le.emote prévenu, se montra .yjvs -$JX ' ' austère.Lors de son manage, i’ pins circonspect ; ma.s il n’en fut vp’annii«* " ' portait ses cmquanV'-cinq ans avec pas de môme de Mme de Revbole.;• L?h .1 Ulip vigueur Mie qu’il pouvait Lcile qui finit par se compromettre en al- El Mnx'm&f'mbrassait son-grand- ment cacher deux lu sir.-s.lant rendre de trop frequentes visi- Pèrv i çinibé iVjayaiV {embrassé sa ” U avait, perdu sa première fera tes à.son voièin dekcampagne.giand'mëre'.'Et Ta'grcihdene se ter J118 à la suite d’une longue et dou- “ Ces visites n’étaient un secret mil ait tou jours par quelque chose leureuse malad.e ^qui avait durée pour personne, excepté pour le ma-comme ceci : quinze années.ri qui, cloué sur .son fauteuil —Allons, -tien ^prends, e# sur “Bien qu’il n’eùt pas d’enfant dans son lit, avait oru pouvoir lais toufeoWW P®âlfe-,a Laronne^ elle delUyboie avait juic de ne pas ser toute liberté à sa femme, croirâft’ciuè je "manque d’énergie, «o remarier ; mais il avait compté “ Celle-ci so croyait en toute sell est vrai que.la vieille baronne, sans l’amour.Son-second‘mariage curité ; mais elle a tail compté sans elle aussi# avait dit h lut-, en effet, un véritable -mariage ses bonnes amies.-•J-Tiens-, ‘préhd'f, ’tnaiïvais sujet, d’amour.‘-Des lettres anonymes arrive- mais n’eu parle pas au marquis, il } “ Il avait rencontré Mlle Claire rent au mari, les unes discrètes, les se moquerait de moi.'1° Brachey dans le monde.Elle autres plus explicites.Tout d’abord.Et JW-axime.prenait, prenait des avait vingt ans et était orpheline M- de Reybole cria à la calomnie ; deux mai iis, .Ede vivait chez son tuteur, M.de néanmoins il se rappela ce proverbe : ‘ Cependant les grands-parc ni s, qui &abroii, que c«tte tutelle “embarras U n’y a pas de fumée sans feu.avançaient en âge, trouvaient qu< «an fort, car "il travail nue trente- IL lit épier sa femme, fouilla i< l’heure du mariage était venue ^ux ans, ce qui rendaitla situation les t.roirs de l’imprudente et acquit 8 »our l’héritier des Yerdraine.lort delicate.la certitude qu’il était trompé.1 —Vois-tu, mon enfant, disaient “ La fortune de6l’orpheline était.“ fine explication eut-elle lieu en-r ||g uü homme de ton rang don modeste, celle de M.de lie y bole trô les deux epoux ?Cela est possi- r perpétuer son nom.ires grande ; de plus M.de Reyoolb- ble, probable même, à en croire les 1 jLc’est bien mun intention.jouissait d’une réputation exception- indiscrétions des domestiquas.—A la bonne heure.mile pour son savoir, Tsa genérosi- ,k Dans c.es deni ers temps, Mme —Soyez tranquilles, vous aurez lé et la dignité de sa vie.de y bole avait pris l’habitude dsw York.
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.