L'Étoile du Nord, 5 février 1891, jeudi 5 février 1891
4 MINOR m f EM AGRICULTURE, COLONISATION, COMMERCE ET INDUSTRIE ¦ ; TT ABONMEHJKJXTS.-i-;rxj=it»nr=j Jtiml i©li©Midlak©, A9UNONCJKS, liAro inaortion pur ligne.I n portion a Bubfldquentos.Loi annonces à long terme- Boinnl pnbli&w A des conditions »7*nlagooF!i!n, Pour pouvoir discontinuer de recevoir lo journal, il f»u donner un avis d’au moins quinze jours avant l’cxpiraticp de son abonnement et avoir payé tous les arrérages.CANADA ET ETATS-UNIS.IGd.Paraissant !e Jeudi.5 Un »a«.SU rncie OOots 116c ta Albert Gervais, Propriétaire et Administrateur.Bureau *i?atelier : Ru* Manseau.Téléphone : No 13.Rédigé par un Comité de Abonnement cet strictement payable d’avance.Collaborateurs Tièine ANNEE J OMETTE, JEUDI,5 FEVRIER 1891 No 27 No 53 E5EHSE! SSa* ^-S&HSr^ ËÜÜP ;ii?~ sips :=### ie me&déliais d’ello ' 1 mi)9r ’ Le.— C’est épouvantable ! murmura otait femme à Je l»ien diriger.Il J —Pourquoi —Ah ! je comprends, maintenant, le juge d’instruction ; le comto de avait pria cinq domestiques ; —Un smitMiiénf/ m .Jo comprends ! ^ Ver drame est un homme affreux, ce mêlait pas exagéré, vous i-ivov ' u 1 1118 vl 11 et, si Monsieur, vous vous êtes demandé qui ne mérite mémo pas qu’on ait juste a a (lisant : une à^wssEHSâsSES— „ d L f n’avez pas trouvé .Eh bien, ce véritarls cordon-bleu; -l>o«4u.i "ou, Inusait-cllo - Tp^eud ™-U MAUVAB8 ‘° ^ “* ***’ 61 v,ll-ml,vJiieZ"V0US la!L ' , °Ate espèce de monstre que l’enlér C’était bien à Paris, comme l’avait 1L.J |Q u* jamais lait de mal à a dû vomir un jour, a tué ma fille supposé la comtesse Pau le, que le i ll ,uI11C1 u aliti d’entraîner le comte de Ver- comte de Vcrd raine était allé retiou- pHp mm-nx, ?1S' nuoile raison avait- drame à sa perte ; Isabelle, ma ver Mme de Brogniôs.Celle-ci, on elle d ctie votre ennemie .' pauvre petite, était un obstacle effet, n’était restée que trois semai- v ie couile de dressé devant elle, et il fallait qu’el- nés à Turin; elle s’était rendue à vermâme, ma-t-on ait, et avait mè- le le brisât, cet obstacle, pour quo Paris et, comme il avait été Gouverne espore qu il I épouserait ; elle n’a ie comte devint son amant 1 nu, elle était descendu au Grand- pu me pardonner d être devenue à —Madame, que dites vous ?Hôtel où, sous le nom do Mme la s place comtesse de Yerdrauie.—La vérité !.C’est étrange baronne de Noirmont, elle avait Maint n voua une explication ! inouï, stupéfiant, effroyable, c’est loué pour un mois un appartement Aiairuenant’madame la comtesse, touted que vous voudrez ; mais composé cfun salon et de deux cham-je n nesito pais a vous dire que je cela est, monsieur, cela est .bres à coucher l’une pouvant ser-ne vous ai pas fait venir ici pour Voilà le mobile du crime, ne cher- vir de salle à manger, m aider a découvrir le complice de chez pas ailleurs.Elle avait dit : ESI! iülil liiE —EsL.i*l nn^ihio ! c’a,,.;., n i ^s entraînements, et moi, avec l’ai- d’une habitation aussi agréable, «n re 1 tir profond et s'efforça do mériter lour projet do vengeance contre ceux qui îes ^tilairus." peur ' îiitut Jo> t taies en^ Canada, qui con* sur le lien môme où Du Daniel lut pendu et être vendu a 15 cts la livre.Lors- testeront la vérité de ce lait, aillent éventré, de venger la mort dus chois de lu que vous aurez besoin de choux 7“ br-" %% 'j= xu,t S, nous oOlimiLS dont- assures duimci qu uuu faible idée d un roman aussi nous vendons aux prix des mail U- ti'e ?0 arpents en bois.’ liiSIpSE |iiiiÉE!Eiig5i bault & Cm.' 1 Assemblée Conservatrice.— Nous sommes lecteurs qu’il y aura vendredi à TA h.une assemblée des conservateurs de relie ville, dans le but d’organiser la lutte électorale dans notre comté.Plusieurs personnes doivent y adresser la parole.Nous espérons, qu’il y aura assemblée nombreuse et entente parfaite.Celle assemblée aura lieu à l’Institut.autorisé à informer nos LA FORE P DE BOND Y après celui qui Tel est iu litre d’un nouveau feuilleton très émouvant qui vient de parai Ire en nu seul volume de lüJ pages grand format, doubles colonnes.Eu lisant veil- son 1 CE ROMAN INCOMPARABLE mar- Personnel.—M.Geo.M.Stewart représentant MM.Miller ut Itidiard Toronto était à Jolie lié lundi dernier.Téléphone.—La ’.semaine dernière cii a lait poser chez notre premier magistrat, 31.A.Fontaine, ,une boite de téléphone dont le No est 51.Les abonnés sont priés d’en prendre ü oie- 1 uno y de r : ?janv.3m !.TERRE A VENDRE Noire marché.—Malgré le mauvais f iai des chemins, notre marché a etc assez achalandé samedi dernier, |.i la journée a été très favorable au commerce.Sermon.—Le sermon a été donné dimanche dernier à l’église parois-siale par le révérend M.Beaudry, curé de celte paroisse.Le savant prédicateur s’est étendu surtout connu les abus de l’ivrognerie, il a annoncé que les règles du carême beroüt, cette année, comme à l’ordinaire.'.him'.NüslecLours'apprendronl avec plaisir que notre estimé concitoyen, 31.Uct.Lésiiets, dont nous avons annoncé dans un numéro précédent j;i grave maladie qui le faisait souf-lrir depuis quelque temps et qui nous inspirait dis craintes, se rétablit rapidement.11 a pu attendre la messe au collège dimanche dernier.Slalisliqucs.—Durant le mois de janvier 11 y a ou 15 naissances et U décès en cette ville.! 21 j 2 in part.Qu'ou oublie pas quo La foi'et tie tioihly est le romun lo plus iulûicusaul qui uxialu.Ull des plus âgés, sinon le ulus ILa luodicil° du prix et lo grand nombre d il-vieux des Canadiens des Etats Unis, lusltoUvu#.,i|u’il cuulieui le i;liV-x‘,lt uu vretoiot ËfSHIi : ffiSSKBtt assui1 glais.Marié en 1807, quatorze en- “»»“• n est écrit duna uu style qui plaît et ,°VL5ullc vcadu w lants sont nés da celle union ; trois luvile “¦ çoiuprendro; ü ne coutieut pas une 11 ' u 5 1 b do ses Ti ères oui vécu respectivement llgvU!u 1
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