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Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
jeudi 14 janvier 1892
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
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L'Étoile du Nord, 1892-01-14, Collections de BAnQ.

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b n m m I ill WM % m ft m m m J M m m 'i£ .VA B m i * s Ai F AGRICULTURE, COLONISATION, COMMERCE ET INDUSTRIE 5Ü55575E5 AUOSSKSIEm Journal Hebdomadaire, ANNONCES.Premiere insertion par ligue insertions subséquentes.10 cts .o cts CANADA ET ETATAUXLS.l’urata*aisl ïc jfcmli.U X AV .VIX MOIS 50 vis 25 cts l -vs annonces à long tenues seront publiées à des conditions avantageuses.A util ur (Jervaks, Proprietaire vt ndiniuisti ote Bureau et Atelier : Hue Manseau.Téléiuïoxe : X° 43.Rédigé par un Comité de Collabora ten nr.1Yhu‘ pouvoir discontinue r tie recevoir le journal, il faut ""ii-r nu avis d'au moins quinze jours avant l'expiration de •son abonnement et avoir payé tous les arrérages.d.L'abonnement est strielenicnt pavai île d avance !>.Sième ANNÉE — -UJ*' JULIETTE, JEUDI, 14 J ANVI EL 18V2.No L’4 I No 101 Iv,d-tnts vi it; sien.Oui, elle sanglo-J Lollombc.L ne lettre que j'écris à vengé par moi-même de mes dédain ¦—— jLi'L lu comtesse, en pensant à ses M.Pierre Rouget et une à M.U as- d’autrefois ! CO j"iullieuio,^ dont Miro avait été le pard vont suivre et arriveront de- Panic, ne vous trahirez-vous pas ill Ly Témoin ; à sa pauvre petite Isa-1 main ma'in.Nos amis vont être vous-même L ibelle, victime u un crime nions- tranquillises.Non, Mercedes, non, je suis sur j mieux ; a Georges et à E lu nard, ! "T.n mission dont je m’était char- de moi '.|rvi roux es il f haruay par AIiro, et gee est terminée ; elle n'a pas été Quand vous l’avez revu hier vous .enlin a sa délivrance, qu elle devait bien ddheiio, grace a Miro, qui a fait avez dû éprouver une forte émotion ! ( .( Iv l! 1 u ii ».ic a ce ILicie ami.; Dean coup plus que moi.Je me Ce que j'ai éprouvé, Mercedes, je 1 emhv.it que 1 au le se .rest aurait, M.1 'aubrun pris conge de la coin- demande si ce chien n’est pas vévi - ne saurait le dire exactement ; je Daiibrun entraîna Xlercédès tesso et de Mercedes eu les prévu-'tnbloinvnl un instrument dont se me suis sentie remuée dans tout dans la seconde chambre et lui de- liant qu’elles auraient sa visite h, 'sert la Providence pour déjouer manda si on l’avait déjà instruite de.dix heures et demie.|projets des méchants et les ce qui s’était passé dans 11 journée 'lestées seules, les deux jeunes'dre.au chateau de \ unirai ne.lenimcs se jetèrent de nouveau dans1 “J’ai voulu récompenser Miro les bras l’une de l’autre.l.a nuit dernière dans la voiture qui m’a amenée ivi, j’était assise à côté de M.Daubrun cl Etienne était en face de moi.dans une demi-obscurité, regard ardent m'envuloppait et je me sentais rumine fascinée ; n’usais le regarder, il me semblait que dans mes yeux il aurait lu mou secret.Je ne Nous étions NN mais sou VKTITHS SU K N K s, ( Suite ) moi je M.saurait vous dire jusqu’à quel point j’étais troublée, bouleversée ; pendant tout le trajet je fus sur des charbons cnllanmiés mon être ; il m apparaissait tout-à-confoii- coup, si grand et si beau •le suis honteuse de l’a vouer,Mer-eu cédés, je fus sur le point de me je~ 1 envoyant tout de suite a sa mai-1ter dans ses bras ; heureusement —Ma chère l’aule, dit Mercedes, tresse ; je pense avoir été agréable}le saisissement m’a comme paralysé, prendre.Le comte de Verdraine vous avez grand besoin de repos, à madame la comtesse, U était très ému aussi; mais que c'est présenté a son ancien château et moi-mème je me sens fatiguée ; I “1 hms un instant je vais me ren- de.chose exprimait son regard ! vers une heure de 1 après-midi, et, nous allons nous mettre au lit et dre à la tour du Moine où je suis Nous nous sommes donné la.main, après une discussion assez vive, nous tâcherons de bien dormir.Nous attendu.Lu linge et les effets d’iia- la sienne tremblait comme la mien- parait-il, qu’il a eue avec M.de nous lèverons à huit heures, et, enjbillement de Mm* de Verdraine et ne, et ce contact lit passer une sor- M bay, il l’a, tué de deux coups de attendant M.le juge d’instruction, de ses enfants seront expédiés par te du frisson dans tout mes mem- revolver el s’est ensuite brûlé la nous causerons.moi à Saint-Arnaud où j’arriverai brus, cervelle au bord du vivier où a été! XXI moi-même demain dans l’après-midi, noyée la.petite Isabelle, “Vous comprendrez, înademoisel- La danseuse était devenue af- l!UvM: Al xll,1‘Al’1,1 le, à quels sentiments j’obéis en ne fruusement pâle, des larmes rou- Ce fut la comtesse qui se réveilla vous faisant pas une visite; mon laieut dans ses yeux.Elle laissa,la première.Il n’était pas encore respect pour Mine la comtesse de échapper un profond soupir el mur-: huit- heures.Miro avait durmii Verdraine me fait un devoir de mura : près d’elle, sur la descente du lit.Ipas lui imposer ma présence.—Le malheureux, le mal beu- Elle se leva et s’habilla sans bruit | “C’est vous, mademoiselle, qui leux! Vendant ce temps, Mercedes s’était'devez ramener Mme de Verdraine à M." Daubrun reprit : réveillée à son tour, levée, el, sans Saiut-Amand ; vous avez mérité —M ine de Verdraine ignore eu-1 fa ire de bruit également, avait pro-1 celte satisfact ion de rendre la mère ’e qu’elle est veuve ; nous avons;cédé à sa toilette.Aussi, quand à ses enfants, une tille à des parents pensé, M.Etienne Dcnizot et moi, ! Mercedes ouvrit doucement la porte * qui l’aiment, qu’il fallait lui cacher ce terrible de la chambre de la comtesse, les! événement au moins pendant qucl-'deux amies lurent elles étonnées déjà Saint-Arnaud, si vous voulez bien que* jours.11 sera assez tôt de lui se voir habillées, apprendre la mort de son mari' —le n’ai pas fait de bruit, quand elle sera à Saint-Arnaud près gnant de troubler votre repos de ses enfants.—J’approuve cette résolution,! —Moi de même, répondit Mcrcé-!pectueux.monsieur.L’épouvantable drame 'dès.doit être déjà connu à Grenoble ;j Elles sVtmbrassoreut.—Excellent jeune homme, mur- je veillerai à ce qu’aucune parole g L’une et l’antre avaient été Ion- mura la Papillonne, pouvant révéler l’horrible chose à gués à s’endormir ; elle déclarèrent", ' Mme de Verdraine ne soit prunon-1 néanmoins, qu’elles ! parfaitement reposées.—Du reste elle ne restera pas ! —Nous allons avoir ce longtemps à Grenoble ; demain ma-j probablement la visite de M.Etien-tiu je viendrai la trouver aecompa- ne Dcnizot, dit la Papillonne, gué de mon grc Hier, je recevrai sag —Je ne sais pas, répondit la coin- déposition et elle pourra partir.lusse, mais je crois bien qu’il ne après.! viendra pas.Ai.Daubrun et Mereédès revin-1 —Il est d’une discrétion parfaite, ! d’une extrême délicatesse de senti- les coi i il no et.cependant, clnse nitreuse à révéler, je me sentais heureuse, ravie, d’être près de lui.Il a.parlé, longuement, parlé, racontant comment il vous avait rencontrée a lu'llomlie, comment a Miro, il avait découvert ¦ • i Non, répondit-elle.—Eh bien ! je vais vous Tap- ira ce > n mes nw visseurs ; je l’écoiiLails avidement, Ire laissa n le, extasiée, dans une espèces d’ivresse ; sa voix résonnait délicieusement à avait, des intonations, des inflexions troublantes qui faisaient vibrer toutes les cordes de mon cœur et captivaient mon finie.il avait vingt-cinq ans quand j’ai quitté Saint Arnaud, il a aujourd’hui trente-trois ans et il a souffert aussi lui ; cependant.je n’ai pas trouvé qu’il eût vieilli.lia dans ne les manières, dans toute sa personne, une distinction que je n’avait pas remarquée autrefois.Un devine l’intelligence qui est sous son front comme ou devine la bonté de son cœur dans le rayonnement du mes oreilles, elle < (d suivre.) Oinriers.ouvrières, moi CM «le famille et fabricants.son regard.Mais (|u’esl-ce (pie je vous dis-là, mon I )ieu !.Mercedes, cmpèclu-z-mni donc de parler ainsi ! Pourquoi, de prends plaisir à maison, vous entendre.Vous parlez comme agréer, mademoiselle, une femme qui aime, ma chère ! l’expression de mes sentiment res- Taule.LA “NEW-WILLIAMS.” “Je serai heureux de vous revoir 3Ü : nous faire l’honneur, à ma mère et crai-'à moi, d’entrer dans notre dit! “Veuillez 11'aille.tp $ Ali ! je n’en suis (pic plus cuupa- “i;tii:nni: hknizot.” iblc : Allons, mon amie, u'exagérez rien, et surtout ne créez pas des fantômes Elle se rapprocha de la comtesse, pour vous cil rayer.Get Le machine dont — Punie, il quoi pensez-vous *• incil, remueront ciel et terre pour dresser en cette ville une statue à son fondateur.MM.Octave l'vlletier et Joseph M allai re ont été élus par acclama- Janvier 1892.I I Joukitk, Jeudi, Il écrit beaucoup dans sa trop courte I nié renient de 1 îincc Albert dans le Tl rédige la Tri- but de chercher des familles bunr, le Pays et.collabore, de I860 à dieu nos pour le diocèse de Mgrl’as-1870, à plusieurs autres journaux.Il chai.Ceux qui voudraient consulter aime la beauté delà langue, qui cou-Me 1‘ p Plais peuvent lui adresser siste dans une claire pureté de krngn- U,, ]ettres Saint-Pierre, chez les f et U,IC netteté cle cuvreetiun., Rlt- w, Qblats, à Montréal./vÎÎ/hc eloaït hé'T'il est en vérité di- Les colons canadiens rendus gne d’éloges.Les pages qu’il renferme tl ^as 'atehewan, depuis le prin-Les conseillers élus pour cette pa- concernant la Sœur (Jaouette, du Mo- ^mps dernier, invitent chaudement misse sont : M.Charles Hcrvieux, ^stère du Précieux Sang, à Saint- leurs compatriotes à les aUer rejom-nommé par le conseil pour remplir la Hyacinthe, sont ties belles et font un die p utôt que d einigiei aux Etats-vaeance causée par la démission du Dr trùs Sl’iind donneur à leur auteur.M.Unis.Si vous êtes décidés, disent-., , ,, ,S.Martineau, et MM.Edmond La- Lusignan y consacre aussi un article üs, à quitter votre paroisse natale .51 N, mie grande assemblée conserva-Lombe et Edmçmd j^joli, élus, le 11 8UV unc S^ire artistique de Johette, pour venir au Nord-Ouest, le temps jeune encore, a laisse a scsI.qu’alors vous aurez le 17 (le la piu\ mtc ui i, m içccs hui X euiaon, chmmt laquelle il s’établit en plus de mille piastres ont plus du faite pour inspirer de 1 inquietude.'«recoup de personnes sont attein- vinégiatuve 4 h Voiute Gatineau, il chance à partir de bonne heure les îî' et précieux opuscule, sur la correction é J ,.ombiGUse fa- llu style, intitulé ; Fautes à corriger— mi, 11 ^abln Gt qui ne possèdent Le 1 - du courant au matin, le pont!qu’il dédie à la presse canadienne-frun-1an petit lopin do terre sur lequel de glace était formé et paraissait soli-L-aisc, reçoit en général un accueil ÿ|ym- ils ont végété lie doivent pas beside.Mais la pluie encore une lois wthiathiqtie (c’est le mot I) et bien méri- ter, pour l’avantage de leurs IV tcressenl a lu chose publique, a tous venu tout gâter, et, des le soir, la dé- t,é.L’Etoile en a déjà dit quelque fants, à partir pour le Nord-Ouest les électeurs du district, de ne pas bâcle s’est opérée.On devait pourtant bien.Là, ils trouveront de belles fermes inanquc.r celte occasion toute spé- s’y attendre : Un ingénieur anglais, de M.Lusignan était membre de la de 160 acres de terre, sur lesimellet •' ciiile qui leur est oll’erlc du su run-I Montreal, disait dernièrement ijn d ny Société Loyale du Canada, et de plu-hic vivront rhm« l’mytmnn v te :: |r,ibft |ronl it Moiilrtal Soins gratuits durant lus trois premiers mois.Plusieurs médecins et chirurgiens éminents arriveront à Montréal lundi prochain, et éliront lomieile à leur résidence, No tidll 1 )orehcstcr.Tous lus malades gui viendront consulter ces docteurs éminents avant lu 1er mars, recevront des soins gratuits pendant trois mois, he hut du uuttu décision est du se familiariser rapidement ut personnellement avec lus malades ut les nf-I igés.Ces médecins traitent toutes les variétés de maux ut du dillormités, mais ne se chargeront d’aucun incurable.Si votre maladie est espoir de guérison, ils vous lu diront franchement et vous mettront un garde contre toute dépense inutile.Sou venez-vous de la date et présentez-vous de bonne heure à leur bureau, car il y aura foule.Heures du consultation : de 9 heures du matin i! 5 heures du soir et de 7 a 8 du soir; —* ECHOS DH JOLIETTE.1il,1,;ux ‘H,ts de u mort, a - ! certaine heuro-on craignit beaucoup et __Un signale plusieurs cas de mala-j11011 sans raison pour ses jours.En Ce sont lus sots gui disent g ne die eu cette ville et sur le nombre les vette occasion une des célébrités du l’âge île la jeunesse est fait pour trois quarts sont dûs à la grippe.|pays dans Part médical a été appelé gu’on s’amuse _M.Alpli »« l'uraml, amlû(eck.'%='^ T'f?t!f , Lo.',r le jeune Age est fait pour qu'on sculpteur esl arrivé samedi soir aveu1: n,-:V " umia e- y prenne de bonnes habitudes qui .',-1 «-Verk, un P.,uuudu|%J ^tjZLuen:: W ^ peur quelques jours chez, son pere eu eu „,,uk1 (llU)gCr, il dit après Jni.^ la vie, et pour g il on aeguière cette ville.nutieux examen qu’ou pouvait conser- lles eonutiissauces, grâce auxquelles __Nous sommes gratifiés d’une tem- ver une lueur d’espoir sur son rétablis- 011 pourra remplir honorablement la pérature excessivement variable.Après sèment.carrière que les aptitudes auront la neige,un froid intense et de la pluie, j Le lîévd Père C.Beaudry actuelle- porté à choisir.Mardi c’est ce gui tombait un assez ment semble comme unie disait ci-des-t'vandc abondance du ciel.J sus se ratacher à la vie.Nous faisons -Les abonnés au téléphone sunt'1^8 xœux priés de prendre note du fait que M.11 le Dr.Côté a fait poser à son bureau, =~ hojte.téléphonique et que le numéro de sa boite est < v*.LA JEUNESSE.trop étroitement, lu sang conserve soi libre cours et l’espace comprise entre le cuir et le bas est su Misaimneut rem pli «l’air chaud.Il ne faut jaunis rester avec les pieds humides.Un s’imagine souvent, et à tort, que lorsque les pieds ne sont, mouillés tout a fait, il est inutile de changer de chaussure lorsqu'on demeure immobile ; c’est une erreur, car eu s’évaporant de la chaussure l’humidité retire au pied lui-même sa chaleur, et la transpiration est ainsi interrompue, ce qui crée un «langer.A SON l’lt01*JCE 0ÔÏÏl*TB Jf.Marc Truitel, tailleur Connue par le passé, «•«* monsieur continuera dans son métier à se charger de tous les ouv rages qu’on voudra bien lui confier, tels qui» spécialement, coupe et confection «1 habits complets pour hommes et enfants ou séparé ment pantalons, coats et vestes, pardessus etc.Satisfaction complète et entière est assurée à tous.Prix accommodants et conditions libérales.Allez le voir et vous n’aurez qu’à vous en féliciter.Ouvrage cxiicuté promptement et avec habileté consommée.Monsieur Marc Trudel, ayant aban donné l'Ecole.Industrielle prie ses anciennes pratiques do le favoriser du patronage qu’il en a déjà re Sft hauteur, au-dessus du ronde (to 8lü< ,88.niveau de l’eau la plus élevée, de A.M.à la residence de MM.Edouard — M.W .Copping, a acheté la sc- |f,0'pieds.Il supportera pour lefUuilbault & Fils, on vendra par cnchè-niainc demièré de la Banque d Hoche- ]noina ]tui£ vojcs d{J chemin de 1er.'ve au plus offrant et dernier enchéris-laga1 les moulins-a scie dont I un niar«j * lueur, ce qui suit entre autres choses : sont cqnstvyits, leurs .dépendances, Antonio (ruinez.et uu au tie jeune hles et simples,faucheuse,moissonneuse, bâtiments, maisons, etc, outre les limi- homme.L uu des com battants est ]icuse et toutes espèces d’instruments tes forestières.j mort à l’endroit de la lutte et l'an- d'agriculture.—A la dernière séance des “Fores- tre dans son lit, après d’affreuses AUTOUR DU MONDE une cas sans nu Enclin î Enclin ! Encan ! A VEHTDRE.- Mercredi le 27 du couvant à 10 lus Vue terre située dans la paroisse,de ''t.-Thomas, étant la propriété de M .'Hie Moudor, ayant liO arpents wlieie, bâtie de en saunaison, granger, liingar, laiterie et tout le confortable, voulu, est offerte en vente à bonnes conditions ; aussi une terre de 3 ! lents de largeur sur 30 arpents de «autour, ainsi qu’un morceau de terre do 3.} arpents de largoursur 13 arpents de hauteur, sont .également offertes vente à de bonnes conditions.Pour plus amples informations, dresser à M.ICIie iMondor, .St-Thomùs, comté .Juliette.Hjan.lf.nr- .z\ vx-v xzx xwV vyvzvZ-vZVyt En outre une partie de Vaincuhle-1.1ers Catholiques,” six nouvelles ap- souffrances.Vu querelle était venue ment .sera aussi mise en vente, plications pour admissions dans lasso- au sujet d’une ii lie que tous deux Conditions: Pour toute juljudiuu-ciation ont été soumises.Bien que aimaient.Plus de 2.000 personnes Bon au dessous de $10,00 argent comptent récemment établis à .Juliette, les 011fc été spectateurs de cette allreu- tant sera exigé et quant à celles qui “Forestiers Catholiques” y sont déjà se bollcherie, sans faire aucun effort ^céderont ce montant, un billet pronombre de 3 U Avant quelques u .; , - _ .missoire, en due forme, portant la si- mois la Cour St Barthélemy qu’ils 1 1 ^ •'* °v • g nature de personnes solvables, sera comprit aura .loubjolo «ombre -.le • premier holme dé wulenr qui , .sti",cmb,os- • ail été élové à h prêtrise aux Etats- *” wdre de -Jl.Jacques Crepoaii, est .decudejy,^ M ol.doll|)lt lo ,g décembre puis quelques jours, rien ne faisait,l,lllIore> Par «° «arrimai Giljbons.In prévoir «pie sa'tin dut être si prochai- 'autre prêtre nègre exerce le ministc-ne.Le défunt âgé de 72 ans était bon re depuis plusieurs années.C’est le chrétien, appartenait à la eotigvéga-JBévd A.Poitou, de l'église Ste-tion de la S te-Vierge et jouissait de Monique, Chicago, mais il a été or-Vestime générale.Ses-funérailles ont donné à Borne, eu lieu hier matin, à l’église parois 1 en L'EMULSION d’lluile de E oie de Viorne •s’a- La LOTERIE du PEUPLE au DK SCOTT FUXDKK l>A lu lecteur rat coii-:iiin!in'in i :i {irôdviice «te ST-V j I ÀR Lh'.S iiwiiKüM K K vt ST ij ruined liul ul jll'-d, «le luit d d rtfUled et de dv-l,vd exiiloitd exlruordiimirod ue LOU 1 S, ancienne place «l affaires du feu vow ment.J,nu Du Cnulel, le iiérud du drame et l'bé- GllAIXS.j Avoine par minois.0 50 .0 05 Orge par 50 Ibs.0 50 .0 60 Blé par minois.1 25 .1 30 l’ois par minora.0 75 .0 80 Sarrasin 50 lbs.0 G0 .0 7U Seigle.I Ile cl i mit ilo Graine de lin par minet.Graine de mil.Graine de trèfle par lbs .Graine de trèfle blanc.VIANDES.roisrne de Marit-Jeimue son épouse, sur les ^1.AlûXiS MaSSô, Juliette, champs do batailles, excitent vivement 1 attention.Les scènes révolutionnaires sont très Annonce aux cultivateurs qu'il a toujours vu mains, des moulins à bat tro grands et petits et faits dans les nouvelles améliorations, ainsi que des cribles.l ÔMOUViUlleH.(Juki ilrs i cisoimiu" s qui ligun-nt dans ce n mu a son; venus nu (Janiein, vt dix-sept ans plus tm i son1, retournes en Krnncc exécuter lrni projet de vengeance contre ceux (pli les av aient upprniéd.Cette machine à moudre est.sur mande, combinée iv\ re un ; .0 GO .0 70 , .0 75 .0 80 0 00 .1 00 00 .2 20 0 00 .0 10 0 12 .0 15 Unvrage solide et garanti.Condi- J can ne, la fille unique ¦!•• Du Uuntcl et de Lions avantageuses et termes facile .Reparations en tous genres, faites promptement et à bas prix.Maiii'-Jettnoe, voulant vviiger sou pen, jure lu lieu môme oil Du (Janlel tut pendu ut i vuntrô, de venger la mort dvd diet's du lu révolution.Se revotant sous lo costume masculin, elle tue daim un duel, le meurtrier de | so i pète.i i- • , ., .-, accompli leur mission, le» Lorca I J-e Uniment Anglais contre les épar- di ce d:a:uc wt revenus iétablir au Canada, vins fait, i il-paraître toutes 1rs bossus, N : ¦ hma t ex ¦ iccinct dur< >u molles chez les clievau v, donner qu'une laiblc idée dua roman a ut si taches, et guérit les épavvins de - >urme te, sur os, V« ituj Bon ), .ire, fera ,t utouliement, entorse, maux de gorge, • : tirav : limité et i d rhumes et v.demandes viennent en grand nombre de toute •> tiUl 3U Juil.U ni propriétaire, Dr .1.Lari vivre, Man ville, R.I.31-M.L\ ans & Suxis, Montréal, P Qu «ont lus Agents généraux n.iua pour fournir mes remèdes aux sur pharmaciens et marchands, A vendre p, ; partout.nu -8.1 de ces machines Lard par 100 lbs Lard frais par lbs.0 09 .0 10 Lard salé.7 50 .8 00 en Cn.____ 0 10 .0 11 .0 05 .0 08 aussi Bœuf par lbs Mouton par lbs.0 0(5 .0 08 Agneau pur quartier.0 70 .0 80 Venu do do pour semer lliuviu- ; 5 2, lâSSM 0 GO .1 00 h, Lp ugncz 850,00 en faisant usage i u i U* bouteille de ce remède.En vente chez Louis liobitaiüe, Pharmacien, Jo VOLAILLES ET UIBIEilS.vatt.scier ie power, etc., etc.Nous répondrons avec plaisir à toute.demande d information pour circulaire; certificats et liste prix.—Adressez.Poules par couple.0 40 .0 50 .0 45 .0 50 .1 50 .2 00 .1 20 .1 25 i; :ï>n out .u }.i - La Vurvi de iJoiiil) net u ronmu h plus iatûrisdant qui existe i.ii modicité du prix et le grand nombre dl- j imite, lustrations qu il c ,uncut lu placent au premier ; in»g parmi lus romand populaires.lii : • ferait un volume de .30 ii 600 paged d un ‘ornait ordinaire dmii La prix varient de $1.00 ù $2.00.Ceux qu: 1 ou lu d accordent à dire, et a\ • th'w "i, : ils n' 1.1 jauinij ri nu lu de ai beau i et c ;> plus émouvant.Cwt ouvra,; 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