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Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
jeudi 20 juin 1901
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
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L'Étoile du Nord, 1901-06-20, Collections de BAnQ.

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aux pro- priétniredu département des médecines patentées, articles de toilettes et des parfums variés qu’il vend dans le même établissement ;i des prix tout-A-fait populaires.M.P.THERIAULT qui est aussi Opticien diplômé du Collège Optique du Canada, fera GRATUITEMENT lcx- l'our plus amples détails, adressez-vous à M.h.E.CARUFKL, 1516 Notre-Dame, Montréal Ou à R EN K DUPONT, Agent do Colonisation, G.de F.Q et L.St J., Québec P.S.—MM.Carufel et Dupont, les agents de colonisation, accompagneront les excursionnistes au Lac St Jean.A.C.D.CHEMIN DE FER —-ST Z-K 3 r—'-T .- HOMMES ! * ;A WA R XI.VG VOICE”! i ! t 1 Pouvoir Sexuel i 6 ï —PU— T d “Nous ne pouvons rien faire de plus” C’est ce que disaient trois médecins appelés en consultation ÿ-lawenl et des âdirondacks .Tou t r.T i.k de NKWVORK (entral .V—- & HUDSON RIVER R.R.2 tat l’KRDC et peut être , RECONQUIS, | Il est envoyé grsti» et r^cbvté sooj I VI amen des yeux, à toute personne souffrant de quelque affection de la vue; il tiendra aussi au besoin et au choix des pratiques, les verres adoptables et conformes A la vue des clients.Ces VERRES sont vendus A TRÈS HUN MARCHÉS et donnent toujours satisfaction.L’IVROGNERIE • , v.4 -aa vmbrr .1 O de .c pour l'»:?r»n : ,- ment.> » - u.- • - .pé ».tes > ' » de, .i ot de !» J » R» -" .-I .- .e et l!ta- HORAIRE |H !•! I IS lylll | , ; »• • » : ¦ -:b*e, les ¦ *’ - - - ri i»emei ti Les trains laissent Montréa’t Station r ¦-.¦¦¦ «seoenu ouér.wa promp-.- r .rmanent*.Notu • I g ¦ i.Toute " 8,00 ÛTS A.M., tOUStPonr New-York, il correspondances est strictement prisée les jours excepté le Albanv, Vtica ,1 sons en- dimanche, font con Syriouse, Ro r rachetée.E cri tu nextion àUtica avec Chester, Boffa I ' " ' ' kŒ,ot “ VEmpire State Ex- to,Tapperi.ake Saranac I ake, Malone, Huntingdon, Va!-leytie.d Beau-harnois et Vh* teauguay.Cependant, la malade a recouvré la santé et la force, grâce aux Pilules Roses du Dr Williams Parmi les nombreuses personnes Une bonne vieille femme, veuve au Canada qui doivent la santé, mère de deux (enfants) écoliers peut-être même la vie elle même lézirae ot Louis Pagé, femme _aux Pilules Roses du Dr Wil-Siei*s spirituelle, satyriquo et mor- Hams, se trouve Mme Alex.Fair, ut i#nte au possible, fine et délicate „ne dame bien connue et liaute-lui ¦servatrico des hommes et des ment estimée, demeurant dans le lidègosos, sachant d’un mot typique, Canton de West Williams, comté numériser les faits ou les défauts Middlesex Ont.atteg’elle remarquait.Des années Pendant près de deux ans, Mine on Ides années elle demeura au col- jrajr soutirait grandement de maux t p*c chargée seule, de faire les lits, amenés par une grave attaque de lac.®layer, laver les bols dans tous grippe.Un reporteur qui alla la b dortoirs.voir fut cordialement reçu par M.Assurément cette vie était obs- et Mme Fair et on lui fit part des emu*irc et monotone, sans cesse dans faits qui suivent : “Au printemps -uijf mêmes emplois, mêmes appar- do 18% j’eus une attaque de grip ¦mdjpnents et môme responsabilité, pe pour laquelle je fus soignée par l'écolier qui est, quoiqu’on en notre médecin de famille, mais au généreux et bon enfant, re- ijeu de prendre du mieux j'empi-u-quaitco dévouement caché et rai graduellement jusqu’A ce que itait le besoin de donner à la tout mon corps fût ruiné par ire Pagé, car c’était son nom, un les douleurs.Je consultai l’un ache & ce travail continu.des meilleurs médecins d'Ontario et Donc au jour do l’an et une au- pendant près de dix huit mois, je y10* lois dans l’année, le premier suivis son traitement, mais sans veillant des dortoirs demandait bénéfice appréciable.J'avais une dus les élèves de faire leurs lits, toux terrible qui m’occasionnait renouveler l’eau des bols ; en des douleurs intenses A la tête et , clin d’œil cent soixante lits aux poumons ; je devins très fai-lent faits, comme par enchante- blé ; je ne pouvais dormir et pen-Çt- C’était, pas n'est besoin de dant plus d’un an je ne pus que ‘¦cire, un ménage de garçons dif- chuchottcr et parfois la voix me ut fort peu de ce qu’on appelle manquait complètement.J eu "*^Kna^e do vieux garçons ; les vins à considérer mon cas comme ;E Wuvertures portaient des rides, incurable, mais mon mari tenta ¦ oreillers des empreintes de tô un autre traitement et sur sou m et la couche sentait le raaca- conseil, notre médecin de famille, .; Néanmoins quand la mère avec doux autres, eut une consul- ^Mtrait, elle ne pouvait réprimer talion qui eut pour résultat de dé-j,.¦J01u î elle avait congé.durer mon cas incurable.Des ut M* °ur Mlle Marguerite par oxcm- voisins me conseillèrent d’essayer b,mVpaa do chômage ; le congé des iCH pilules Roses dn Dr Williams, jr» ¦chers doublait son ouvrage en mais après avoir déjà dépensé ÿ.xiU « *^ant notre appétit,mais c'était en comptes de médecins, il ne me bon plaisir pour les pensionnai- restait pas beaucoup de foi dans de la voir apporter les plats sur n’importe quel remède mais, com-„ — tables, avec un air oigne et me dernière ressource je résolus de a Momphant et nous servir avec une les essayer.Il n’a pas fallu que ¦ ¦Adresse de mère.j'en prenne beaucoup de boites 1 ciMA os congés avaient donc un fa- pour remarquer un changement mgeux contr : coup au départe- dans mon état, et cela m’encouru-J)t de la cuisine ; nos courses gCu A continuer A les prendre.1 après midi donnaient du tinton Après avoir pris les pilules pen-E ^Vv’^es de tables.On avait dant plusieurs mois, ma santé était lu dire a Mlle Marguerite qu’on complètement revenue.La toux mangeait pas “groo", elle savait disparut ; je n’eus plus A endurer |U*'n bous prouver le contraire par les terribles douleurs de padis ; ma h"Bai?nnement inattaquable et voix reprit son ampleur ; mon ap logique serrée.MM.O.L.et pétit s’améliora et une fois do plus, L.on racontent quelque chose ! je pus goûter le plaisir de dormir m i THE FOUR-TRACK TRUNK LINE.M imp™*1"1 Ç"t tin- maladie qui pent &e guérir à domicile cil quelques jours, sans injections hypodermiques, sans douleur, czzz î u .icite, sans pci te Je temps, par lu- s-ige du I tinc ts.sans S - Remède Végétal Dixon C’est un spécifia ir Infaillible contre l’alcoolisme.Le Dr Mat Kay de Québec, spécialiste pourle traitenientdes alcooliques, le déclate bien supérieur à tous les "Cold Cures" ou mitres remèdes, et t'emploie maintenant constamment et avec le plus grand succès dans son institut lie "Belmont Retreat." 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1157 Rue St-Laurent MONTREAL, Je, soussigné, fais défense d’avancer en mon nom, à qui que ce soit, une autorisation écrite et signée di ma main.(0 bans 31 f tse «ur corn- Demandez ltxs biscuits de la nouvelle Manuiacture de M.D.V.Rio 8nov-la Cette klgnatiirr r%t »ur chaque Imite «In vraie-» T.t.irtir.LAXUIW UltOMO-QHIMM, I’uii.ias Goyet.Joliette, B juin 1901.•U U icn.iMt qui «.rrll I.r"-—.ru Majeur.4ftij pel, Jolictto. gr- L'ETOILE DU NORD, JEUDI, 20 JUIN 1901 L'ETOILE DU NORD BANQUE D’HOCHELAGA M.Preudcrgast de donner quelques explications sur le bilan.M.Preudcrgast dit que l’année a été bonne ; les principales industries du pays ont été prospères, et, surtout, la récolte a été excellente, ce qui a permis & la banque de réaliser 12.!} 04 p.c.de béni lices.A propos do l’actif immédiatement réalisable, il iconstate que la somme ainsi placée est presque improductive ; mais que la situation prépondérante que prend do plus en plus la Banque d’IIochela-ga l’oblige it suivre une ligne de conduite aussi prudente que possible et il avoir constamment des sommes disponibles, non seulement pour faire face aux courses, mais encore pour profiter de certaines occasions.Ainsi, il y a quelque temps, la ville de Montréal demandait il emprunter, pour six mois, une somme de 1 .âOu.OOO.Il lui a été offerti§967.000, et sur ce montant, la Banque d’IIochelaga avait offert un demi-million.La ville n’a pas cru devoir accepter cette offre, trouvant probablement que nous demandions un intérêt trop élevé ; mais enfin, nous étions prêts à venir en aide à notre municipalité, et nous aurions gardé ses obligations temporaires comme de l’or, dans notre caisse.Et nous avons pu faire cela sans faire souffrir en aucune façon notre clientèle, sans lui rogner le moins du monde l’accommodation sur laquelle ils avaient le droit do compter.Après l’adoption du rapport, et sur une motion de remerciements au président et aux directeurs, M.Denoncourt, avocat, des Trois-Rivières, prend la parole : Il tient à dire un mot de la succursale des Trois Rivières et de son gérant, M.Boire, qui est un excellent administrateur.Il expose les piogrès que le district dont il parle et du développement de l’industrie sur le St-Maurice.Il compte bien que, si la succursale des Trois Rivières n’est pas la première cette année, elle arrivera à cette place avant longtemps.M.le maire Préfontaino est un actionnaire do date récente ; il regrette que ses confrères, les avocats, n’aient pas l’habitude de placer leurs économies en actions de banque; il en voit cependant quelques uns ici, entr’autres M.Gustave Lamothe ; et il se déclare prêt à recommander à tous ses amis d’acheter des actions de la Banque d’IIochelaga.En proposant la motion concernant l’augmentation de l’indemnité du président, M.James Price retrace à grands traits les progrès de la banque deguis le temps où elle occupait ses premiers bureaux, au coin des rues Notre-Dame et St-François-Xavicr, jusqu’à l’heure actuelle, où elle conduit ses opérations dans un local qui n’a pas de rivaux à Montréal.Ces progrès sont l’œuvre personnelle de M.St-Charles, qui s’est donné corps et à me à la banque, y consacrant ses jours et ses nuits.Il se sent honteux pour la banque, do ne pas mieux reconnaître les services do cet homme dé voué.M.le maire Préfontaine, appuie cette motion ; MM.J.D.Rolland, J.A.Vaillancourt et Alphonse Turcotte rendent tour à tour hommage aux qualités do M.St-Char-les et aux services qu’il rend.M.Bickerdike s’exprime dans le même sens.M.St Charles croit que cette motion devrait être retirée.Si vous appréciez mes services, dit-il, laissez-moi donc, à §2,000.Je travaillerai tout autant que pour $4-UUÜ.Je suis vieux et à mon âge on ne dépense pas beaucoup.Mais il est forcé finalement do s’incliner devant l’avis unanime des actionnaires et il accepte en les remerciant.Les motions d’usage furent proposées et adoptées dans l’ordre suivant : Proposé par M.F.X.St Charles, Secondé par M.R.Bickerdike : Que le rapport qui vient d’être soit adopté.Adopté.Proposé par Son Honneur le maire Préfontaine, Secondé par M.A.B.Dupuis : Que les remerciements des actionnaires sont dûs à M.le président, à M.le vice-président, et à MM.les directeurs, pour leur bonne administration des affaires do la Banque, pendant l’exercice financier qui vient do se terminer.Adopté.Proposé par M.N.L.Dénonçant t, Secondé par M.N.G.Kirouack: Que des remerciements soient votés au Gérant Général, à l’Assistant Gérant, et aux autres officiers de cette banque, pour le zèle qu’ils ont déployé plissement de leurs tifs.Adopté.Proposé par M.James Price, Secondé par M.Liboire Constant : Que l’assemblée procède à l’élection do MM.les directeurs de cette Banque, pour l’année courante ; qu’à cette effet un seul bulletin soit rempli, et que ce bulletin soit considéré comme renfermant la décision de l’assemblée.Adopté.Nous, soussignés, Scrutateurs, dûment nommés à l’assemblée annuelle de Actionnaires do la Banque d’Hochelaga, ce jour, décla-M.St Charles fait remarquer'rons les Messieurs suivants élus qu’il n’a pas fait do compliments à Directeurs de cette Banque, pour M.Chaput, mais qu’il n’a dit que l’année courante, viz : F.X.St-la plus simple vérité.Puis il prie Charles, Robt.Bickerdike, J.D.SSîSSïïïsî^ A'Kx"».«t Montrtal,l8i5juf“«O6i0; Echos du~Paiais #$ e B I Imprimée el publié per (Signé), AI.HKRT O KH VA 18 I Demandez M.J.Vingt septième Assemblée annuelle des Actionnaires a A no N N F.MK NT : Un an, payé d’avance.75 eus Dans un rayon de 40 milles.50c rédaction dn Journal n'eat pas rreponial.le des Idéci » t «loi opinion# émise* ;«or »*escorres|»omlanc**s.Kn faisant changer votre adresse, no pi* oublier d'indiquer le nom de l'endr» Il d'uû vous parti /.Ce point eet très Important.S fri TENUE DANS LES BUREAUX DE LA BANQUE, A MONTREAL SAMEDI, LE lf.JUIN moi flot w i »kl O 1 a io tjf JV JVXIZ5X tU L'BTOILB DU BiOBD, L assemblée générale ordinaire des actionnaires de la Banque d'I lochelag.t a eu lieu samedi, aux nouveaux bureaux do la Banque, rue Saint Jacques et nous ne surprendrons personne en disant que l’assistance était nombreuse, car les actionnaires de cette populaire institution canadienne, ne perdent jamais l’occasion d’exprimer à louis directeurs toute leur satisfaction.Messieurs, Les opérations de votre banque, pour l’année finissant au 31 mai dernier, ont donné le résultat suivant, que vos Directeurs ont l’honneur de vous soumettre :— Balance au Crédit üe Prolits et Ber tes, le 31 mai 1900.§ 2,553.03 Profits pour l'année finissant le 31 mai 1901, déduction faite des frais d’administration, intérêts sur dépôts, pertes et pertes probables',.180,7(58,80 Primes stock.k : JOLIETTE, .IKUDI, 20 .11 IX 1901 ! Garde 1 Malade LA BANQUE D’HOCHELAGA Üî, Nous attirons l’attention de nos lecteurs sur la publication du rapport de la Banque d’Ilochelaga que nous publions dans une autre colonne.Nous félicitons de tout cœur le Président M.K.X.St-Cbarles et les directeurs de cette institution canadienne pour le magnifique succès qu’ils viennent d’obtenir dans le dernier exercise financier.La banque, en cfl’et a gagné 12.3-04 mes pour cent, pendant l’exercice 1900-1901, sur un capi tal de $1,5i:sTROIMAISONS, ! Stc-Louise, Clé VIslet, P.Q." leur I 0 et ! i use.Témoignage de MADEMOISELLE DUMAS : \ priât " Ce n'est pas par indifférence que j'ai retardé à * vous donner de mes nouvelles et je vous prie de me “ pardonner ce retard.Je suis complètement guérie “ des maladies dont je faisais mention dans mes let “ très de consultations, par l'usage seul des Pilules “ Rouges.Elles m'ont beaucoup aidé, car de faible " que j’étais, sujette à la moindre fatigue, je suis ile-" venue forte et les couleurs que j'avais perdues par " la maladie, me sont revenues.Je puis travailler “ longtemps et aussi marcher bien loin “ aucune fatigue." J'ai pleine confiance en vos Pilules Ronges, et je les ai aussi fait prendre à ma mère qui en reti- " re beaucoup de bien.Je suis certaine que si toute» " les jeunes filles, fatiguées par l'ouvrage et affaiblies “ par les irrégularités et les périodes douloureuses, " essayaient les Pilules Rouges, elles ne voudraient “ plus prendre autre chose le reste de leur vie." l'alignée par l'ouvrage, souffrant d'une grande ’ débilité générale et de beaucoup de douleurs lors da " mes périodes mensuelles, devenant de plus en plu» “ faible tous lus jours, je crois que je serais aujour-" d’hui dans la tombe, si je n'avais pas suivi vos con* " soils et pris vus célèbres Pilules Rongea.•' BELLE EMMA DEMERS, “ No.75 rue Valley, Willimantic, Conn." bau MOYEN DE MENAGER SON ARGENT fellii irpoi ir.de mai ologi VOYEZ LUS riilX AYANT D’ACHETER.ierc-s sans éprouver II pi FJ lansilsttes ! ! Fianellettes ! 20j ID inti.56 M Le ]»1 us beau choix et le meilleur marché, chez A.TRUDEAU.Les indiennes et les cotons carrcnutés, le pins çrros stock, les prix les plus modérés, chez A.TRUDEAU.Le plus grand choix de TWEEDS, Anglais et Ecossais, chez A.TRUDEAU.Los étoffes à robes ot cachemires, ce qu’il v a de plus nouveau, chez A.TRUDEAU.Les soies et satins à blouses, la plus grande variété qui so soit vue à Juliette, chez A.TRUDEAU.Les hardes faites et les chapeaux, le stock le mieux assortie, chez A.TRUDEAU.En outre de prendre deux Pilules ROUgCS après chaque repas, les Médecins Spécialistes conseillent aux femmes qui souffrent de périodes douloureuses ou irrégulières, de se vêtir chaudement, surtout à l’approche de leurs périodes, de tenir leurs intestins bien réguliers avec les Tablettes Purgatives de la Cie Chimique Franco-Americaine, de SC coucher à bonne heure le soir, afin de bien reposer et aussi de prendre un bain de pieds avec un peu de moutarde dans de l’eau bien chaude, tou / les soirs, pendant trois jours avant la venue des périodes, et dès les premièreÿ douleurs, de boire à toutes los trois ou quatre heures, un verre de limonade à la menthe (peppermint) bien chaude.Ces conseils et ces instructions bien simples ont guéri Mesdemoiselles Des-Troismaisons et Deniers qui souffraient depuis un grand nombre d’années, et elles vous guériront aussi si vous souffrez d’irrégularités et de périodes douloureuses, car les Pilules RougCS guérissent toujours les maladies des femmes, lorsqu’elles sont prises avec soin et régularité, et surtout lorsqu’elles sont aidées par les conseils àcs Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco-Americaine.Nous attirons votre attention sur le fait très important que noua avons retranche le notu du I)r.Coderre de tous nos remèdes.Nos PILULES ROUGES.seront donc connues n l'avenir sons le nom de: PILULES ROUGES de la CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE.Pour le plus grand interet de nos patientes, noua avons cru faite ce changement, elles devront donc comme pur le passe, et plus que jamais, exiger que le nom de la CIE CHIMIQUE FRANCO-AM HRICAINE, soit sur chaque boite, c'est le seul moyen d’avoir les véritables PILULES ROUGES et de se guérir rapidement.Elles devront refuser comme imitation, toutes PILULES ROUGES vendues de porte en porte et aussi celles vendues au xoo ou a 25c.la boite.Nous invitons aussi non patientes A venir voir les Médecins Spécialistes delà CIE CHIMIQUEFRANCO AMERICAINE, si elles désirent avoir plus de renseignements sur leurs maladies on sur le mode d’emploi des PILULES ROUGES, ou de leur écrire ; les consultations, personnelles ou par lettres données par nos Médecins sont absolument gratuites et ne pourront manquer d'etre utiles aux femmes qui sou firent et veulent se guérir.Nos PILULES ROUGES se vendent 50c lu boite ou 6 boites pour $2.50, envoyées par la malle au Canada et au Etats-Unis sur réception dn montant.Adresse* vos lettres comme suit: ause corn- revfu- pan lien il co men li 1'.' crta Soi te 85a mim il îr , Les médecins de la Compagnie nmï Médicale Moro, peuvent être vus tact! 1 leur bureau, au No.1724 rue .loi.*te-Catherine, tous les jours de la >ille ietnalne, excepté le dimanche, jusqu lu’à huit heures du soir.Aux c 11 tommes qui demeurent à la cam-tagne et qui ne peuvent venir faci-is 111 Dent à Montréal, un blanc de Irai-t.ement leur sera envoyé sur de-noi Dinde, ainsi qu’un petit livret n co rcmpH de conseils et d'avis.Les •oc consultations par lettres sont aussi atuites et absolument coufi-nticlles.Les Pilules Moro se vendent biîP cts.la botte, ou six boîtes pour lé : ; si votre marchand ne les cr H.ent pas, elles vous seront expé-ies sur réception dn prix.S'6* Adressez vos lettres comme suit : ANDRE TRUDEAU AVIS A NOS PATIENTES.t Bloc Lachapelle, JOLIETTE.A nos Abonnes .PACIFIQUE -CANADIEN uni FAC-SIMILE DU PACUET.pèlerinage du Sacré Cœur de Jésus A Ste Anne de Beaupré, par le Pacifique Canadien, les 20 et 27 juin 1901, sous la direction du U.P.C.Beaudry, C S V., Sup.du collège Juliette.Départ de Montréal, le 2.3-3 Iako, nou3 lo Saisir de venir exa- lour M i.abne! Juliette etc.8 30 ; miner l’échantillon maintenant heures A.M.et 6 heures l.M.tou# oxhibô et nous sommes certains lea j°uw.loue vous placerez vos commande» Lv dimanche seulement A ‘d heures ,Je suite A.M.Le samedi seulement à 1 55 heure F.M.CHANGEMENT D'HEURES 20j 3 fs ,UI K n foi ce le Kl Juin 1001.i Cil A VENDRE >09 Une maison en bois à deux loge->nta, construite depuis un an, avec leK*ts, étab'ea et autres dépendances, tout en très bon ordre située sur la ?“eby, près de la rue Ste Anne, est •rte en vente à des conditions faoi-L *’our plus amples détdls s'adresser “ J.Napoléon Tiiiideav, commis-^onand, Joliette, P.Q.Demandez les biscuits do la ^e Manufacture de M.D.P.opel, Juliette.01 id —Toutes personnes ayant de la cire d'abeilles à vendre, pourront avec avantage l’offrir à M.Albert monsieur bien connu du public vendeur, paiera le plus haut prix du marché vû qu’il fait un considérable écoulement de cierge pour le culte, etc, \ t Gervais.Ce 13jjno l le» Demandez les bonbons Klon-Rureaux des billets de la ville MM.dyke do la nouvelle Manufacture I’kovokt X Puni t, Place du Marché, de Biscuits de M.D.P, Riopel, Je-Juliette.| Dette.Suov-la 4avjno nou- Snov.la ' L’ETOILE DU NORD, JEUDI, 20 JUIN 1901 PIANOS! MUSIQUE i CANADIENS, Le % E& § 1 MEFIEZ-VOUS ! Souffrez-vous à Manque d’Energie .«n*U.une Æ d’insomnie ?Une expérience de vingt ans.'U tes.! $ KM l Fit du A la débilité— la nature a besoin de secours, et devrait l'avoir.Venez à so* aide avec le plus cil> cacc I/expArienc* doit convaincre rrui qui ne veulent y** eviieulter la raison.Mai.iukanüik ?V :»¦ * Prb U soir «u coucher k ?“CHICKERING”et “KARN”.Ivin sT Michel Le 28 mars 1882, M.Iules Kerry, alors ministre de l’Instruction publique en France, faisait voter la loi de la neutralité scolaire, et,quatre ans après, le 30 octobre 1880, celle assurant définitivement la laïcité du personnel enseignant.Si le célèbre homme d'Etat n’avait pas atteint son but plus tôt, le fait ne doit pas être attribué à sa vo Ion té, mais bien ït l'impossibilité d’opérer en une seule fois un clian gement aussi radical dans le système de l’enseignement sans s’exposer it voir ses efforts annulés devant la violence d'une crise qu’une semblable mesure aurait provoquée.C'était une question d’une extrême gravité, dont les s 'tes pouvaient compromettre l’avenir ; il fallait user de ménagements dans l'exécution d’un tel projet ou courir le risque de perdre la partie ; une mesure devait en amener une autre, et préparer ainsi graduellement l’opinion publique à accepter ce qui devait être le résultat final des préoccupations du ministre.Aussi, dés 1879, M.Ferry présentait deux projets de loi, l’un touchant la réorganisation du conseil supérieur de l’instruction publique et des conseils académiques, d’oùjil éliminait tout élément ecclésiastique; le second restituait à l’Etat le monopole do la collation des grades univercitaires, obligeait les élèves des établissements d'enseignement libre à prendre leurs inscriptions dans les facultés de l’Etat, et excluait do renseignement les membres des congrégations religieuses non reconnues par la loi.Cetto mesure ministérielle fut votée par les Chambres à l’exception do la dernière clause, l’article 7 du projet, qui fut repoussé par le Sénat.Ferry y suppléa par les décrets du 2U mars 1880, qui proscrivaient la dissolution des congrégations non autorisées.Il présentait en même temps de nouveaux projets de loi établissant l’obligation et la gratuité de l’instruction publique, dont la dernière phase a été la laïcité absolue.De sorte que, pratiquement, ou peut dire que le système scolaire actuel en Franco existe depuis vingt ans, ce qui est un espace de temps suffisant pour en faire voir les résultats.Chacun sait que l’école neutre ou laïque est une école dont le caractère spécial est l’absence do tout enseignement religieux.C’est plus qu’une question locale ; car si cetto innovation est bonne, si elle constitue un véritable progrès dans la marche ascendante do l’humanité, elle doit devenir commune à tous les peuples ; si elle donne trop do prise iï la critique, il est évident qu’il faudra s’en garder : c’est ainsi que les hommes doivent profiter des levons do l’histoire.Nous pouvons donc maintenant nous demander si cette réorganisation tant vantée du système sco lairc en France a tenu ses promesses ; si la génération d’hom mes formée d’après les principes 1 sur lesquels les lois nouvelles sont basées est meilleure, plus morale, plus honnête, plus religieuse que colles qui l’ont précédée ; si la Franco aujourd’hui est plus forte, plus respectée qu’autrefois, en un mot si son influence est toujours prépondérante en Europe.Dans l’nfiirmative, nous devrons reconnaître que les craintes et les préventions qu’on éprouvait au sujet de l’application de ces lois scolaires n’étaient point fondées, puisque c’est aux fruits que l’arbre est connu, et qu’un bon arbre n’en peut produire do mauvais ; dans le cas contraire, il faudra convenir que ce qui a été le sentiment unanime do l’antiquité et ce qui est encore celui do presque tous les peuples modernes, que sans la religion pour base il no peut y avoir d’éducation dans le sens propre du mot, est toujours vrai et doit être maintenu, si l’on a souci des intérêts do son > Wilson’s ?Donne un tommeil paisible et ?doux comme celui de l'enfant t Il réchauffe l’csto- ?mac et facilite le tra- ?vail de la digestion, il calme les nerfs, repose les mus- $ ?des, fait disparaître les sueurs froides et donne un | ?sommeil profond et un repos complet qui est le répa- ?X râleur des forces.Il purifie, fortifie, enrichit le sang î ?et par là assure une santé parfaite à ceux qui font I usage de cet énergique tonique.?'• C ?s WS4Ç ¦ I."' [« Am ri lj oreille de nette oharrue, se fixe solidement et à volonté, sur la face que 1 on veut avoir, pour labourer dans les côtes.J l’un coup de pied on la décroche et d un autre coup de pied, on l'accroche sur lu côté opposé.Elle est grande-.appréciée et recommandée par tous ceux qui en ont fait usage.\ ener.voir aussi les charrues d'acier que nous avons actuellement en vente, elles surpassent encore celles de l’année dernière, par les améliorations qu’on y a faites.Il QUÉBEC.ALEX.HA KD Y, Agent Général du Fret et des Passagers.an J.G.SCOTT, Gérant Général.Lyon nuis Crédit industriel et Comptoir National d'escompte de Pini.Paris,France.—Crédit Lyonnais, Cocf Crédit indu» /I ## .'A men le National d'Kscompte, Commercial, Société Générale.New-York.— National Park Bill National City Bank ol New.k ork, iDjofl and Traders National Bank, LandeiS Tlialmann k Co„ Heidelbacb, Ickelbto CinoAiiol—National Live Stock Bank, trois Trust and Savings Bank .Horton.—Third National Bank, M-j™.Bank of Redemption, International Trtn.f* ] SCCCV1LS.U.ES.I&xi Québec, Trois-Rivières, Juliette, Ste.Catherine et l TIC St-Catlienue, guinet et 2204 Notre-Dame ouest, et St-Henri, Montréal.inI_____ Collections dans tout le Unada, a et dn^l* It 111 Comptoir d’Escompte.> e lee ?La Fonderie de Joliette.P.E.McCONVILLE, Gérant, JOLIETTE, P.Q.| £e manque « de sommeil 101 C’est au magasin de Auiekt ÜEtt-v aïs, que vous trouverez le plus grand choix de tapisseriea et la meilleure marché de la ville.¦ L'EPIPHANIE, P.Q.* ‘I * JOS.ARCHAMBAULT, l’roi»ri6tuiro.* J.11.1‘BUDHOMME, Uûrant.*: le :« * COttttES PONDANT.S ; LA BANQUE D’UOCIIELAOA Et ses succursales ; __ LA BANQUE NATIONALE Et ses succursales, ainsi que ses agents aux Etats-Unis.* î « A nos Abonnés ¥.I et d'appétit, et cette sensation de fatigue, de lassitude, de & morosité qui les accompagne, J sont promptement soulagés T I Terrain à vendre ou à louer pays.Dés 1690, c’cst-à dire huit ans après la mise à exécution des mesures ministérielles, des propos comme celui-ci, dit-on, étaient i fréquents : “ Quelle jeunesse avons-nous ?— Les enfants sont maintenant insupportables—les eu fants n’obéissent plus—ou ne peut * plus les tenir—ils n’écoutent rien —ils no craignent personne—ils I méprisent tout.— Qu'allons-nous devenir avec la nouvelle généra-t tion ?” .Ces propos étaient-ils fondés ?Devait-on rejeter la responsabilité sur le nouveau régime scolaire V Voilà la matière qu’il faut examiner, l’étude qu'il importe de i faire pour connaître la vérité sur I un sujet aussi important ; et la i meilleure méthode à employer I pour obtenir ce résultat est l’ob- servation pure et simple dos faits, la méthode expérimentale, si juste dans ses conclusions et autrement i convaincante quo la phraséologie j verbeuse des idéologues.Nous n'aurions probablement jamais pensé à publier ce travail, si, de-1 puis quelques années,on n'essayait, i par divers moyens, do gagner no- i tre admiration envers des hommes I et des choses pour le moins contos- i tables, d’éveiller notre sympathie pouraes idées que nos pères auraient certainement repoussées TIIEODE DUSSAULT, tailleur de pierre et entrepreneur de pierre à bâtisse, de la ville de Joliette, informe les citoyens qu’il a constamment en mains un grand assortiment de monuments funéraires do tout prix.La pierre, le marbre et le granit qu’il emploie est de qualité supérieure ; et il ne craint pas d’affirmer que nulle autre maison peut vendre à meilleur marché.A tin d’avoir un plus grand nombre de commandes, M.Dussault annonce aux cultivateurs qu’il acceptera le bois de chauffage et le grain en échange de son ouvrage.M.Théodo Dussault, pocédant une des plus belles carrières du Canada,remplira avec promptitude et à très bon marché, les commandes qui lui seront confiées.Allez le voir au No 82* rue DeLa naudière, vis à vis de chez MM.ü.Chevalier
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