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Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
jeudi 27 juin 1901
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
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L'Étoile du Nord, 1901-06-27, Collections de BAnQ.

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Emissions .Nocturnes, les Ecoulements ' J et O.Uitn, iss-nims.Guérison prompte et permanente.None avons guen des | milliers de personnes cher, elles.Toute 1 correspondences est strictement privée T et 1er réponses sont envoyé - sons enveloppe blanche, cachetée.Ecrives [J: aujourd’hui, en anglais Seulement au DrW.H.Saunders & Co Station t’Aic.iyo //{.a 16 v m "Noua to nans «a qua neus evens" Comme tous c«u qnl eut acheté du trrlîlege " Page " tiennent â dire qu'ils ont la roe.Heuie sort' de treillage A clôtura sur le marché, SI voua voûtes faire en# clôture, vous devra examiner le# qualités que powéde la broche rouée A clôtures •• Page.** Faite «Uns notre propre (abri* que de broche et tissée par noua-mémta.Ce treillage est expédié prit A poser.! i: Lesmédecinsdéconcertés nés.I Le développement dos forces motrices, hyarnuliqucs et électriques, lesquelles comprennent : le creusement des canaux, construction de digues, l’érection do constructions et de machines, occupe maintenant plusieurs centaines d’hommes et ce nombre augmentera au fur et à mesure de l’avancement des travaux.La “Three Rivers and North Shore Electric Railway Company” pendant les mois d’hiver, fera circuler ses chars entre remplacement occupé par la Papeterie et l’usine à Pulpe et le terrain du chemin do fer du Grand Nord, aux Chûtes.Des arrangements ont été conclus avec la Compagnie du chemin de fer Electrique pour desservir la ville ; le service devant être établi au commencement du printemps prochain, et peu après, étendre leur ligne jusqu'au village de G nmd Mère.Cette Compagnie a l’intention de transporter sur cette ligne tous les produits de di- Tht PAGE WIRE FENCE CO.(Ltd.) WALKCRVILLC, ONT.Par le cas de Mme Harrisson, d’Orangeville Elle était complètement épuisée.— Abattue par leu douleurs au dos, à la tête et aux membres.— Elle sc ri'jouit d'etre de nouveau en bonne santé.j:.oU 1 U STt—-Jt .-a O KT—as—r&T- I li AU PUBLIC Cook’s Cotton Root Compound Kst employé .trn* su.'-n lv» moll .« n «I.•u do 10.000 f- n ibm< tiûr,efftfh ^ ^ Ilf.M«*ml*in« f, «irmiunlv* A Ph.tr» niBcii'ii In Cook's Cotton Boot Compound.N'mi prvin-7.j-v« «l'Miitrrji enr tous Ins m« lang* «.pilules et Imitations sont il.mg«mix t*rli.No.l.fl.U) In boite; No.U, lo (livrés plus f*rt, ?.!.*»• No.1 un V envoyés sur nWpilon «lit prix et «lo Tiw Vook < tmipany# ! E M.Camille Vincent, manufacturier de meubles et voitures, de St Gabriel de Urtndon, annonce aux citoyens du district do Joliette, qu’il a ouvert une agence de voitures à Joliette, sur la rue Notre-Paine, en face de l'épicerie de N.A.Guilbault k Cie., où monsieur Vincent tiendra en vente toutes sortes de voitures de sa fabrication ou provenant delà grande fabrique McLaughlin Cariage Co.Vente ù bon marché et ouvrages garantis.Kn l'absence de m.Vincent, adresses voua à M.N.A.Guilbault & Cie., Joliette.« ,v- Du "Sun", Orangeville, Ont.: — ÆMA l «V'ux tlmbr* 4 do 3c.Wln-lsor, Out.fvDr*N«»Fl et '2 #nnt vendu# rt rvvummxnd.’é («AT U)tu le# phanuAclou# rv»i«oti#abloa au C.tu.uU* Cook’s Cotton Root Compound eat vendu à Joiette, par J.T.Gaudet, pharmacien.Beaucoup de cas sont consUitn ment mis en lumière ayant trait â la guérison de personnes ramenées à la santé par ce merveilleux remède — des Pilules du Dr Williams, après que les médecins les eurent soignées sans résultat.Parmi cos personnes nous pouvons mention ner Mme Benjamin Harrison, une dame bien connue, résidant dans le district avoisinant Orangeville, Ont.Un reporter du “Sun", ayant entendu parler de la merveilleuse guérison de Mme Harrison, so rendit chez elle pour se renseigner, Opportunités offertes pour trouver de l’emploi Lee di Mot établie# à Shawinigan Falls «¦prennent: La Pitaburgh Redaction Com *«y," manufacture d'Àlaminium, *u vient justement de compléter ¦chévement de grands bâtiments ¦ crique et fondations en pierre, Arpente en acier.Lee dimen- ETESVOUS SOU RD ?A VENDRE Tous 1t.e»i de SUSDITS «*i d'CSSULS BUSS I» guérissent maintenant ysr i.tre nouvelle invention, Les tourdi-roucu de naissance seuls font incur»ides Les hear- dénuements d'crcille: Mîtes: immédiatement- l'écrive» votre es-, Kaameii et cou -etl gratis.Voue pouve» vous guéri: cke: vous & un coût relativement bas.industries actuelle- 1 ne maison en bot* à deux logement*, construite depuis un an.hangars, étal, es et autres dépendances, le tout en très bon ordre située sur la rue Baby, près de la rue Ste Anne, est offerte eu vente X des conditions (antics Pour plus amples détiils s’adresser à M.J.N a col t» n Trudeau, oommie-marcltaud, Joliette, V, Q.DEFENSE D’AVANCER avec 23ui3m Je, soussigné, fais défense d’avancer en mon nom, X qui que ce soit, sans une autorisation écrite et signée d) ma main.POUR L’KNFANGE La toux, la coqueluche, le croup, tristes apanages de la délicate enfance.Le Baume IIiium al guérit infailliblement et promptement tout cela.74 1NST1TI T INTKRN.moN 11.I)K SI KDITK Ot'ti l.a Salle Ave:, Chicago, III.PlllLlAS GO VIT.lJjjno Joliette, 5 juin 1901.4fl>j 20 mai 1001 lan L'ETOILE DU NORD, JEUDI, 27 JUIN 1901 l’Eglise vient chercher ses ministres, la magistrature ses ofiiciers, l’Etat ses hommes dirigeants, scs ses plus courageux défenseurs.Aimons donc nos collèges, favorisons les toujours, il en sortira en temps opportun des athlètes mu nis d'armes trompées à une éducation solide ; qu’on nous permette de le dire bien haut, nos collèges sont les arscnenaux de la patrie.Croit-on que si nos maisons do haute éducation telles qu elles ont été et qu’elles sont encore heureusement constituées avaient manqué, le pays serait ce qu’il est aujourd'hui V Croit-on que si ceux qui en ont si courageusement défendu les intérêts n’avaient eu qu'une éducation bornée, puisée à des institutions inférieures, leur parole eût eu la même force, leur action la même habileté, leur patriotisme le même dévouement V Ah ! c’est avec urgence que notre honneur de peuple et que notre vitalité future réclament la continuation d’un enseignement qui a fait jusqu’ici notre gloire et notre force.Elèves, revenez en nombre, après le noble délassement des vacances, reprendre les études qui vous préparent aux importants devoirs de la vie sociale ; concitoyens, donnez A vos fils le pain de la science dont ils ont besoin d’être nourris pour leur avantage, pour le vôtre et pour celui de la patrie.Ce faisant, nous marcherons ensemble dans la voie du véritable progrès.L’ETOILE DU NORD notes et de photographies qui sont pour lui une vraie richesse, et une ruine inépuisable de souvenirs.Rome, Naples, Venise, Milan, Genève, Lucerne, Cologne, Berlin, Bruxelle, Lyon, Paris, Liverpool, Londres, entre cent autres villes cités et bourgs ont successivement passé sous ses yeux avec chacune leur histoire, leur s coutumes,leurs merveilles qui n’ont point pour lui de secrets.M.ltenaud s’était préparé par d importantes recherches A ce beau voyage, aussi semble-t-il l'avoir fait avec immense avantage et grande jouissance, tant sous le rapport scientifique que sous celui de l’agrément personnel.Nous aurions voulu voir toute la ville de Joliette, tout le comté, tous les hommes avides de renseignements utiles présents A cette assemblée, écouter l'orateur tour is te, donnant force descriptions et impressions de voyage, nul doute que tous n'y eussent pris le même intérêt que les citoyens réunis A Radstock y ont pris eux-mêmes, ne cessant de se féliciter d’avoir pu assister A une aussi belle conférence.Après l'entretien qui dura au delA de :( heures et qui parut très court, M.le député Tellier ainsi que M.Martel avocat, surent trouver des parolesélogicuses A l'a;;resse du narrateur, et se firent les dignes inter prêtres de l’assemblée pour remercier M.Renaud du témoignage public de bienveillance donné aux citoyens de Ste Mélanie, St Ambroise, Stc-Bêutrix et St-Alphonse réunis dans cette belle localité de Radstock où doit s’élever bientôt une chapelle convenable au besoin de l’endroit, due A l’initiative des propriétaires et A la générosité des amis qui ont laissé avant le départ une aumône de près de cent piastres.Le dernier remerciement fut A l’adresse du président de l’assemblée, puis la foule se dispersa lentement, heureuse d’avoir été l’objet de si haute attentions.Il nous reste maintenant A suggérer aux autorités compétentes l'idée d’une demande A M.Renaud pour- une semblable faveur ici dans notre ville.Il nous semble que les membres du comité du mo nument Joliette pourraient s’en charger et nous l’obtenir; nous donnant par IA l’avantage d'entendre de magnifiques récits, et de contribuer en même temps, si le juge A propos, A l'œuvre vraiment patriotique du monument Joliette.Dans tous les cas nous en émettons le désir espérant qu’il se réalisera bientôt.notre nationalité se sont vus forcés de témoigner leur admiration au spectacle d’une fête aussi grandiose et aussi bien organisée.Le peuple Canadien-Fiançais s’est affirmé de nouveau comme tel, et en jetant un regard sur son glo rieux passé, il s'est félicité de son état présent, tout en augurant bien et A bon droit des prospérités et des gloires futures qui lui sont réservées.Quand on voit un peuple marcher sous d'aussi puissantes bannières que celles qu’il a choisies, on peut espérer eu effet que les temps arrivent de son indépendance et de sa grandeur.Les autorités religieuses et civiles ont travaillé do concert au succès de la fête.Il était beau de voir aux champs do la réunion sur un terrain désormais baptisé d’un nom catholique et français, au paie Lafontaine, une mer, un océan de spectateurs agenouillés devant l’autel du Christ, rendant hommage et adoration au Divin Rédempteur, au maître suprême des rois et des peuples.Monseigneur l’Archevêque de Montréal entouré d’un nombreux clergé, offrait le St-Sacrifice de la messe sur un autel préparé A cette fin sous une masse de fleurs et de verdure accessible A tous les regards.Le premier Ministre de la Buis sauce, avec son collègue le Ministre des Travaux Publics, le premier magistrat de la ville,les écho-vins les juges, le barreau, les membres des autres professions libérales, toutes les associations ouvrières, de bienfaisance, de charité, de philanthropie chrétienne, toutes les classes sociales, enfin, ne faisaient qu’un cœur, qu’une âme avec le clergé, n'avaient comme lui qu’un désir, qu’une prière A formuler dans les circonstances,— le salut de la nation—c’est-à-dire sa marche dans la bonne voie, son progrès constant vers le beau et le bien.Il y a eu procession, illuminations, sermons, discours patriotiques pendant le jour et dans la soirée, le tout dans un ordre et dans une perfection qui ont fait de ce jour un jour A jamais mémorable.Honneur A la métropole commerciale du Canada ! Cet exemple portera de bons fruits longtemps et au loin.RAWDON T Jj| Epuise * ment F des 3 Nerfs Imprimée et pallié per ¦ do tout le voisins f ALBERT GKRVAIfl I ABONNEMENT : Un an, payé d’avance.75 et» Dans un rayon de 40 milles.50c +*«*+- La rédaction do Journal n’oit pu rceponeaMo dre Idére et de# opinion* éiniae* par «ce correspondance b.Kn faisant changer votre «dreeen, no pas oublier d'indiquer le nom dr Vendrait d'où voue parti a.Ce point est trée important.T T ; i 4» * 8 T ?t T Ri mâ F.?» T y L’ETOILE DU BTUBD, T T T Joliette, jeudi, 27 .ms 1901 i D( f j T 4 T geuseoient .c°mté et da, sSPa CtHftti * com f m K do f?r X " T k T H Bfi Des centaines de jeunes *$* filles et de femmes ne peuvent *f* compter que sur leurs efforts ^ pour gagner leur vie et il n’est pas de classe de la société plus •$• admirée pour son indépendance et son courage.Mais soit der- *§* rière le comptoir, dans le bureau, la manufacture ou à la maison, le travail signifie la vie A l'intérieur— * «».* souvent dans des chambres mal aérées.Il y a tension *?» des nerfs ; le sang s'appauvrit ; les joues deviennent •§• %* pâles et cireuses ; il y a maux rt* € r>.ay '' a y ^ -¦ r\?-j rL Cxfr* 4* "7 V La St-Jean-Baptiste 1 1 i I C’est avec peine que nous avons été obligés, do laisser passer ce jour sans grandes démonstrations publiques d’honneur et d’hommage au glorieux patron du Canada, et sans évoquer, comme d’habitude, les souvenirs si chers à la nationalité canadienne française.Cependant la fouille d’érable était sur toutes les poitrines avec des rubans aux trois couleurs ; et le soir la fanfare donna aux applau dissements de la foule qui entou mit le kiosque tout illuminé, un concert qui dura une heure.Des fusées furent lancées en assez grand nombre au milieu des joyeux “vivats”, et l'on comprit encore une fois que le canadien est toujours patriote.Une brillante célébration de cette fête a été remise pour ici du moins, A une autre année, vu les occupations multiples, pressantes, dont n'ont pu so libérer jusqu’A ce jour les premiers citoyens, industriels et marchands de notre ville.D'ici A l’an prochain, il y aura assez de prévoyance, d’élan et d’énergie pour en faire A cette date une fete que nous nous proposons de rendre célébré dans les annales de notre jeune cité.Il convient en diet do fêter celui qui protège nos destinées comme peuple non seulement au Canada mais aussi aux Etats-Unis; car IA bas comme ici le peuple cana dion orgueilleux de ses œuvres et vivant de son travail, a ton jours l’honnêteté et la force comme héritage de race, et le protecteur qui le soutient ici, le soutient également sur lu terre étrangère.11 est toujours beau le jour où nous voyons notre fête nationale célébrée sous des auspices religieux et où nos hommes d'Etat mêlés A la foule, et souvent la dirigeant, viennent s’associer A toutes les clauses du peuple, avides do sccon der tous les efforts, d’applaudir A tous les succès.Notre édifice national a besoin d'être solidement assis sur l’honnêteté et la vertu, c’est A dire sur la religion.C’est dans des fêtes do cette nature que nous reprendrons courage, que nous nous armerons d’une nouvelle énergie et que nous trouverons moyen de rendre profitables le travail, l’économie, la probité qui doivent briller comme vertus nationales au sein do notre société ! A l’année prochaine.d a^btas loll < $• lig< St-Esprit, Co., Montcalc K'm T Le •_*:! du courant, a eu jjm couvent des Révdes Anne de St I.sprit, la distribi*ête tution‘X “UX 61ôvcs de“tte i*lllî: Médaille d’excellence d» C(_ duite, ollerte par M.le curé Dubois, à Melle Alma 11 Esprit.Médaille de musique vocale A de Monseigneur L.M.Dug/# de Cohoes, A Melle Annan# Lambert »Stc Julienne.R 1 i ix d excellence de classe cernés A Melle Kmilienno Henri# Joseph-Anne Dufresne, làrn'^'^m Desroches, Marie Anne Villen# Prix d’instruction religieuse#! fort par la librairie Granger F# res, décerné A Melie Einii;.-:# i Bertrand, tit-Ksprit.# Prix de politesse offert par# ! Révérende Mère Générale de# Communauté, A Melle Alma M# s san.me liïîi: île te te frequents, fatigue c'imiimiclle, rapide palpitation du cœur au *f* r5„ moindre effort, peut-être des rides et une apparence e-•3* de vieillesse prématurée.Si les premiers symp- X» tûmes sont négligés, cela peut mener à une décré-•f* pitude complète et peut-être à la plus redoutée de * toutes les maladies : la Consomption.Il faut tonique, et pour cette fin les T le : Au College Joliette le 1 cou; arm, Mercredi soir, le 19 du courant, au collège .Joliette, a eu lieu avec le cérémonial ordinaire, la distribution des prix.Nous l’avons signalé plus haut, mais il est convenable d’ajouter qu’une nombreuse assistance venue de toutes les paroisses environnantes, s’était donné rendez vous dans la vaste salle de récréation pour applaudir au succès des élèves de cette florissante institution.Pour la circonstance, la fanfare a fait entendre ses airs les plus joyeux et une charmante opérette a été rendue avec succès.Dans l’après'midi, on avait répété le drame de “Ru phatilo le Pèlerin”, offert comme tribut de reconnaissance aux parents des élèves, et cette superbe représentation n'a pas soulevé moins d’enthousiasme qu’au mois de mai dernier.Dans la soirée, M.Joseph Arnaud, élève Unissant, a trouvé des puioles, sympathiques et pleine d’une émotion communicative en parlant de l’éducation au Canada, et, a su se faire l’interprète éloquent des sentiments que faisait naître dans le cœur de tous ses confrères, cette heure solennelle do l'adieu à l’Alma-Mater.Au Couvent de la Congrégation t un T T f T * Pilules Roses Dr Williams t T t T * * t i* * DU t J sont sans égales.Leur merveilleux record de gué- *t* lisons les place à la tête de toutes les médecines ” »*• dans le monde entier.L’usage de ces pilules a *§• rendu alertes, heureuses et fortes des milliers de *§* femmes et filles faibles, souffrantes et abattues.^ Au nombre des personnes qui ont été presque *$* ^ arrachées à la tombe grâce à cette médecine, se 'I* f|,i trouve Mlle M.C.M arceaux, de St-Lambert de ]§) «J» Lévis, Qué.Mlle Marceaux dit : * “ C’est pour moi un immense plaisir que de parler des bien-faits que j’ai reçus des Pilules Roses du Dr Williams.Depuis \ quelques années, je demeurais au Wisconsin, avec un parent, où » *V* je consacrais mon temps à l'étude de l’anglais et de la musique, *$• ayant 1 intention de faire de celle dernière ma profession.Je «#* n’étais pas très forte et mes études me fatiguaient beaucoup.J|* lorsque je fus sur le point d’atteindre mes quatorze ans, je devins .f très pâle, je souffrais de graves maux de tète et de faiblesse.Je » v* consultai un médecin, et selon son avis, je retournai au Canada.la fatigue du voyage, cependant, me rendit pire, et à la fin, je 4e devins si faible qu'il m’était impossible de marcher sans aide.jS» J'étais extrêmement pâle, j’avais les sourcils en liés, j'avais conti- ?JE nucllcmcnt mal à la tête, et j’étais si nerveuse que le moindre » ** bruit faisait battre mon cœur violemment.J’avais presque du *$* •f* dégoût pour la nourriture et j’en vins A ne peser que quatre- •§• *9» vingt-quinze livres.Ni les remèdes du docteur, ni rien de ce que 4* *9» j’jlva*s Pr*s jusqu'à ce temps, ne semblaient me faire le moindre jjf i bien.Je restai alitée pendant environ un an et selon moi, il n’y * J avait que la mort qui pût mettre un terme à mes souffrances.*§* Heureusement, une des connaissances de mon père m’apporta *#• •J* un jour une botte de Pilules Roses du Dr Williams, et nie força #$• et» A les essayer.C'est ce que je fis, et je crus qu’elles m’avaient JL L un peu de bien ; alors mon père en acheta encore.Après que j’en eusse pris quelques boites, tous mes amies pouvaient *$* *$* constater qu’elles me donnaient du soulagement, et le temps que je mis à en consommer neuf bottes, j’avais acquis une meilleure «S» santé que je n'avais jamais eue auparavant, et j’avais augmenté ï JjL de quinze livres.Te vous dis cela par reconnaissance, afin que, T 5 s’il y U d'autres jeunes filles faibles et malades comme je l’ai été, *$* elles sachent comment recouvrer la santé.’’ «J* * r Onze prix d’économie domes que ont été mérités.Le 1er pi remporté pur Melle Irène Irisai été ollert par la librairie beaut min.Douze prix d'ouvrage a nuel.Le premier prix a été» porté par Melle Alma GiégoirJ Musique instrumentale, prix remportés par Molles Lvau line Thibodeau et Adrieone'il tha.f on f M.le Juge Desmarais t i L’Etoile du Nord est heureuse de reproduire la notice biographique suivante publiée dans la “Patrie” do la semaine dernière.Nous félicitons sincèrement M.le Juge de son élévation au poste important de la magistrature où l'ont fait parvenir scs hautes capacités intellectuelles.pot mi’ A LTAÏR.car t hoi * Le 83ième bataillon de Joliette.Les volontaires de ce bataillon sont partis d'ici mardi raidi, sous le commandement du lieutenant-colonel Delphaus.se, pour le camp de Trois-Rivières.Le retour du camp se fera le 8 juillet prochain et les exercises y compris les jours do départ et de retour, auront du— l'ê 1- jours.M.Odilon Desmarais.de la société Le 8,‘tiéme bataillon est composé légale Desmarais et Cordeau, est actuellement de G compagnies, ne à Joliette le 28 février 18f>l.Il comprenant les officiers suivant, a donc -17 ans.Son père, Jcan-Bap ayant sous leurs ordres le nombre liste Desmarais et sa mère Eruili-de volontaires ci-après mentionné, cime Beauchamp, sont tous deux Compagnie No 1, Joliette : Capt.décédés.J.D.A.V itzpatrick ; 1er Lieutc- 11 a fait ses études classiques au liant, J.11.I.ippé ; 2ème Lieutc- collège de sa ville* natale, puis il nunt A.Larivière ; 40 hommes.a étudié le droit à l’Université Mc-Compagnie No 2, l’Assomption : (fill et à l’étude de Sir Alexandre Capt.Robert Rocher ; 1er Lient.Lacoste, aujourd'hui juge.Il a été R.do Sallaberry ; 2ômo Lieut.J.admis au Barreau en 1870, et la G.Larocque ; 42 hommes.même année il entrait en société Compagnie No 3, St Félix de à Saint Hyacinthe, avec l'houora-\ alois : Capt J.E.Ladouceur ; ble Honoré Mercier.1er Lient.I.U.Desrosiers; 2ôme Le juge Desmarais a mémo été Lient.Adolphe Olivier ; 40 hom- journaliste dans sa jeunesse.11 mea- rédigea successivement l’“Indus- Compagme No 4, Ste-Elisabeth : trie” A Joliette, le “National” à Capt.J.E.Barrette ; 1er Lient.Montréal et l’“Union” à Saint 11 ya-Jos.Daunnis ; 2ôme Lieut.J.A.acinthe.Le gourvernement A 1er Rivet ; >0 hommes cier le nomma avocat de la Cou- Compagnie No f», Rawdon : ronne pour le district de St-IIya-Capt.J.C.Mason ; 1er Lieut W.cinthc charge qu’il occupa bnl-11.Burbidge ; 2ôme Lieut.E.L.laminent pendant quatre ans.Léveillôo ; 35 hommes.En 1890, M.Désunirais est élu Compagnie No fl, Rawdon : à Saint - Hyacinthe.Après les Capt.J.E.Rowan ; 1er Lient.J.élections de 1892, dans lesquelles Carpenter ; 2ômo Lient.William il fut défait, il quitta St Hyacinthe Jones ; 3:> hommes.pour venir s’établir à Montréal, et L Etat Major du 83;èmo ha tail- en 1894, il formait la société légale Ion se compose des officiers sui- Greenshields, Greenshields et vant : Lieutenant-colonel, R.Del- Desmarais qui fut dissoute plus phausse ; 1er Major, E.G.Fiché ; tard.En 1895, il se chargea de la 2nd Major J.U.Loucher ; Paie- defense de Demers, accusé du maître L.C.Rivard ; Capt -adju- meurtre de sa femme, et obtint dant J.B.Normandeau : Quartier- son acquittement.Cet exploit mit maître, L.R.Déni lets; Chirurgien le courronnement à sa réputation Major Dr J.A.Magnan.d'avocat criminaliste.C’est la dernière année que le Son éloquence patriotique à la 8,>iôme bataillon campera avec G tribune parlementaire et sur les compagnies.En 1902 il y sera tréteaux publics lui assurèrent ajouté 2 autres compagnies, l'une une popularité considérable et de venant de St-Justin, comté do bon aloi.Le quartier St-Jacques Maskinongé, commandée par le l’élit deux fois avec des majorités Capitaine Chapdelaine et l’autre écrasantes, en 189G et en 19UU.do Louiseviile, sous les ordres du En 1900, son état de santé pré-Capitaine Desaulniers.Ce camp entre lui avait inspiré la résolution est composé do 2 brigade», les 7ôme de se retirer de la vie politique ; et 8ôme et sera tenu sur le magni- raids ses amis vinrent le conjurer fique terrain de l’exposition et sera de revenir sur sa décision, et sous le commandement du Lieu- par pur dévouement pour son tenant-Colonel A.Roy.parti, il accepta de briguer de 30UU hommes font partie du nouveau les suffrages.Il lut réélu camp de 1 rois Rivières.Nous es- par plus de mille voix de majori-pérons que tous nous reviendront té, bieni qu’il n'ait pu, pour arasai ns et saufs et jouiront d’une si dire, sortir de chez lui pour diri-températuro agréable.ger la campagne.Sa réputation et i - c* n——TT.i popularité lui tinrent lieu de La St Jean-Baptiste a Montreal tout.Les citoyens do cette paroisse t„ .~ , ry _ En 1877, M.Desmarais épousa ont appris avec une vive douleur, La célébration de la St-Jean- Mlle Gùlinas, sœur de feu Aimé la mort do M.Israël Lachapelle Baptiste à Montréal cette année a Gélinas, ancien rédacteur do la décédé h Montréal, le 21 juin après été 1 une des plus imposantes dé- “Minerve” ; ils ont deux fils et une maladie d’une journée seule- Cent cinquante mille personnes se L’honorable M.dis Langelier laisse pour ùéploivr apporte une sont donné la main pour agir d'un vient d’étre nommé shérif pour le épouse, cinq Mis deux Mlles un commun accord.Les étrangers 4 district de Québec.' grand Aom&e de parent et d%nZ ton Culte distribution de prix cm mêlée de chants harmonm, de musique mélodieuse, et p: dée pur le Révérend M.Dut! est de nature à prouver à l] bon curé qui s’est dévoué pour élèves, et aux parents de us] fants, que la semence que ces d ues religieuses jettent danse®, nés intelligences, produit déjà fruits dont les assistants onil apprécier la qualité et labonid #3» •f* qur pat M tûti de NOTICE IlIOGRAPIIlqUE SUR SA CAIl RIKRE D'AVOCAT, D'HOMME 1*0 LITITIQUE ET DE JOURNALISTE * ma tou qm Vendredi dernier à dix heures de l’avant midi, avait lieu au couvent de cette ville la distribution solennel le dos pi ix pour l’année qui vient de finir.Une séance des iplus intéressantes avait été préparée à cette occasion, et les directrices de la maison ont raison d’êtres Mères du succès remporté en cotte circonstance.Le chant, la musique, la déclamation, les adresses, tout a été rendu avec une grâce et un naturel parfaits.M.le curé Beaudry, M.l'Inspecteur Fontaine, un nombreux clergé, les parents des élèves et une foule d’autres personnes amies de l’éducation honoraient l'assemblée de leur présence.Quelle belle Institution que le couvent de la Congrégation de Notre-Dame à Joliette, surtout avec les agrandissements et améliorations qui viennent d’avoir lieu.son San I Sic: + Ml Les Révérends Pères Mi! (iuertin et Lnganiôre, ont ici une retraite qui a, grâce à 4 éloquence sacrée,et a leur totnr sance profonde du cœur lu® produit des diets les plus sain " ii "v " Il “U “n “c “î res.+ i Dans la nuit de samedi à ding “j clic, la foudre est tombée su grange de M.Firmin Desroehe St-Lin, et a consumé IM tonne foin, causant environ Vit' dommages.Les syndics chargés de yei'ù la construction de notreqrlitf bientôt demander les soumis pour tout l’édilicc.Nos collégiens sont r('vcin“;/_ eux à leurs foyers emporta# «« leur Alma Mater, le meilleur * qu venir et les meilleurs prix- ¦•n "c “d Nos Collèges et l’Education “ r “r "li I I Nous avons assisté ces jours derniers aux exercices publics qui ont terminé l’année scolaire au collège do notre ville.Audelà de 300 élèves sont maintenant en vacances.Inutile de dire que le résultat do cette année d’études a paru des plus satisfaisants, le corps enseignant, d’ailleurs, étant au-dessus do tout éloge.Et on ceci, nous ne faisons qu’u-unir notre voix au concert unanime qui proclame que l’éducation donnée partout dans nos collèges, tout en répondant aux exigences modernes avec ampleur et succès, est aussi la sauvegarde de notre foi et de notre nationalité.L’éducation en diet ne forme pas seulement l’individu, mais elle forme aussi la société, et l’avenir de notre pays dépend des institu- Dimanche, le 23 du courant, tiens où s’instruisent ceux qui avait lieu à Radstock une réunion plus tard peuvent être appelés à d’amis et de citoyens venus pour déterminer ses destinées.C’est entendre M.J.A.Renaud, avocat donc un bonheur pour nous de et maire de Joliette, parler de son constater que les principes qui di- voyage d Europe, figent renseignement dans nos L’assemblée fut tenue au bord collèges sont en harmonie parfaite d’un charmant bosquet qui longe avec les besoins du peuple cana- le chemin public, sur les premières dien qui veut rester fidèle à sa foi, hauteurs des Laurentides ; elle fut et vivre dans le rayon do gloire présidée par AL Anatole Archara-qui illumine sa patrie depuis sa bault.L’apparence incertaine du fondation.temps n’a pas empêché l’assistance Faire des hommes utiles à l’Egli- d’arriver en foule, pour entendre so et à l’Etat, donner l’instruction l’orateur distingué qu’un comité qui convient, développer les apti- de réception avait bicnveilleuse-tudes de la jeunesse vers le noble ment invité quelques jours aupa-but du progrès humanitaire et rnvant.chrétien, préparer ces jeunes intel- M.Renaud a raconté avec la licences aux luttes futures de la facilité et la verve qu’on lui convie sociale ; les prémunir contre naît, les intéressantes promenades les dangers qu’elles ont à courir, qu’il a faites l’année dernière à les fortifier pour le combat, les ar- travers le vieux continent, mer enfin du glaive de la victoire, Il a visité presque toute l’Euro-voilà quelque chose du travail pe, et grâce à son esprit observa-qu’ont à faire nos éducateurs dans tour ainsi qu’à des études prépara-les maisons que la Providence leur toircs à ce voyage il a pu admirer a confiées ; et Dieu sait s’ils s’en avec fruit, et la magnificence des acquittent avec conscience, avec paysages, et les chefs d’œuvre de honneur, avec succès ! tous genres qui se présentent Oui, approchez, venez voir, ex- innombrables à l’œil du touriste, aminez, étudiez.C’est ici que : Il en a rapporté un fort volume do i f * f Les jeunes filles qui arrivent ;\ l’Age de femme ?sont à la période la plus critique de leur existence.*§* Du soin quelles reçoivent dépend leur bonheur ?•g» futur.La négligence peut être, soit une mort pré- «g» maturéc, soit une vie de misère.Si les mères insis- «g» •§* tâtent pour que leurs filles qui grandissent fassent *§•“ •f* usage occasionnellement des Pilules Roses du Dr *$* ||1 Williams, le résultat serait un sang riche, des nerfs rg.vigoureux et une bonne santé.* Mais il faut que vous Mi à Nous no pouvons qu’inviter le publie avec instance à profiter des avantages qui lui sont ollorts dans cette importante maison d’éducation pour les jeunes filles, lesquelles ne trouveront nulle part ailleurs le moyen d’arriver plus efli cacemcnt au but qu’elles peuvent so proposer d'atteindre, soit dans les vocations religieuses, soit dans la vio laïque.St.lu.I !" fa.PACIFIQUE j canadien çh 4 dv ICI f ce toutes les w' ayez les vraies pilules et «g» rien que les vraies portent le plein terme “ Dr.«g» •f* Williams Pink Pills for Pale People ” l’enveloppe autour de chaque boîte.Vendues par *t* 1 tous les marchands ou envoyées par la poste, franco, T «g.au prix de 50 cents la boite ou six bottes pour $2.50 «g» | •g* en s’adressant à la Dr.Williams Medicine Co., Brockville, Ont Rr * duKKh»' pour la _ et I lù M.le Maire de Joliette à Radstock 4» =0 sur FETE CONI'tiiKK/'jS lie l vn A« et retour, m Jol lotto.$ ï t'tttttt I1 # 'l'l'itttttfttttttt ! N ST-LIGUORI Les restes mortels ont été transportés à St-Liguori où ont eu lieu les funérailles lundi le 24 du courant au milieu d’une assistance nombreuse.Nos sympathies à la famille.Home Joui L’épouse de M.Camille Venue, née Georgiana La vol ne, est décédée i'i Montcalm dans la nuit du 20 juin, après une maladie de quelques mois à l’âge de 36 arm.Elle laisse pour déplorer sa perte, un époux et 4 entants.Les funérailles ont eu lieu à St-Liguori samedi dernier."The Ladies^ i i i m m i s A VENDRE I I Une terre de U contenance de CG arpents en superficie, bfi'ie de maison, grange, hangar, écurie et autres dépendances, située dans la paroisse de St-Jacques de l'Aohigan & un mille du village.La terre est en bon état de oui lure et produit avec avantage le tabào, le foin, le blé, etc.Vente à bon marché et à des conditions avantageuses.S'adresser 4 Aimé Duoah, St Jacques de l’Achigao.; i ni*, ni 20j 3fe L'BTOILB DTI NORD, JEUDI, 27 .IVIN 1901 Chez nous et autour de nous.I.Paul Ls.Perret COLONNE DE ALEXANDRE RIVARD.TROUBLES QUI VIENNENT AUX FEMES ENTRE L’AGE DE 40 ET 50 ANS.—La retraite jubilaire pour les hom-men est commencée diir nolio dernier Il y a deux exercices par jour, l'un à Sj A.Al oi l'autre le soir à 7 \ heures.— Près île 10( 0 personnes ont pris part hier au pèlerinage S te-A une do Beaupré organisé par !o ltdvd 1*.(j.Beaudry — Environ 1:10 personnes do Joliotto ont pris part :X la célébration do la fête de 11 St-Jean-Baptiste qui a été ohé-n ée lundi dernier, dans la grande métropole commerciale du Canada.—M.Adolphe Fontaine, Inspecteur d'écùies et l’un des plus anciens journalistes do la ville, s'est embarqué nu-jourd'hui pour Québec a lin de prendre part il l'exursion des cultivateurs au .uc St Jean, comme représentant de l'Ktom.e nv Nord.—Aide Anselme Legert.de Lowell, Mass., était en visite ces jours derniers en cette ville, chez son père Al.Israël Lavoine.— On demande 2 où :t bonnes couturières chez N.1.Charlaml.tail leur, No 20 Place du Lavaltrio, Juliette.—Tl a été perdu le 1 fi courant, depuis la résidence de Al.Joseph Al a jU 8 boites de PILULES MORO m’ont guéri de tous mes malaises et douleurs, dit M.Perret.h.C’est quelque fhosiî d'extraordinaire du voir l;i quan-liti-rio IîL(H7SES que nous avons vendues.Mais après • oui, ce n’es! |ias éiimnani quand ou voit le prix, la qualité el la COITE IKUÉI’ROCIIABLE.Nos ÎILOI'SMS en tnercorizé noir avec remplis et faites dans lus derniers Lrt»flt Sont exirûtnvincnt désirables ; malheureusement il ne nous en reste que bien peu.5N W «1 iilj Fins plus le mvnie hoiiiint i ne Pc fatigué et cnr.se que j'etnis, je suis devenu alerte et fott comme un jeune homme de 20 uns.ÜNUti Pi wt !» fn lourd manteau a été etil,-.,de sur moi comme par cachai.1 tement par l’effet liivnfai-| gant de ccn mer veil-leases Pilules.Mm Hâtez-vous de venir.Entre l’âge de 40 et 50 ans, il s’opère chez toutes les femmes un changement clans leur constitution qu’on appelle le “ RETOUR DE L’AGE ” et qui souvent cause des troubles et des maladies qui sont toujours désagréable et même dangereux.le i 1 ii Ans -i l’LOl’SES BLANCHES en lawn et line, cpiclqile vli avons dans toutes les oraudeurs.• (H 4-.4.: e " cassé et fatigué que j étais an para vaut, " je suis devenu comme un jeune homme "île vingt ans.Il me semble qu’avant ’’j'étais chargé d’un lourd manteau qui “a été enlevé de sur moi comme par ‘‘enchantement par l’effet bienfaisant " île vos Pilotes.“Je vous remercie beaucoup des bons "conseils que vous m'avez donnés et sincère gratitude pour tout que vous m'avez fait.•‘ PAUL LOOTS FERRET “ 4û rue Dewey, Torriugton, Colin.” ter- ;oii! MOYEN DE MÉNAGER SON ARGENT en: VOYEZ LES PRIX AVANT D’ACHETER.Flansllettss ! ! Flansllsttss ! I M Témoignage de MADAME PAUL ROSS : wOj Ils our “ J'ai -19ans, je suis femme de cultivateur et j’ai travaillé fort tout le temps ilrmt " vie.Arrivée au retour de mon Age, je n’ai pas donné ft ma santé le soin que i’aurais “ dû et j'ai commencé à soufTrirdes maux dont la plupart des femmes sont alîectéc» " entre l'âge de -iO et 50 ans.Mes vivres digéraient très mal.Je souffrais du mal Td " île tète.J'avais toujours les mains et les pieds froids et engimrdis.Souvent “ durant la journée j etais obligée de me coucher, mon ouvrage me fatiguait beau-“ coup.Je dormais mal la nuit, et au moindre ouvrage que je fanais, j'avais des yj " palpitations de cœur et je devenais tout essoufflée." Etant conseillée par une de mes filles, je pris les Pilules Rouges de la " Cie Chimique Franco-Américaine et après vu avoir ; a ¦ treize 1 -êtes "sans arrêter, je me trouvai complètement guéiiv.Tous nies maux sont ^ " disparus et je suis forte et bien portante.” Je ii-mercie les Médecins Spécialistes del.Cio Chimique Frnnco->5® " Américaine des bons conseils qu'ils m'ont donnes, et malgré que je " sois en lionne santé, de temps en temps, je prends une Imite de Pilules “ Rouges de la Cie Chimique Franco-America!ne, afin de ne \>.\a " jierdre mes forces.— On iif.maniik— lia jeune homme corn- ayant quelque expérience dans le meree d'épicerie ou désirant apprendre cotte ligne de commerce trouvera une position immédiate en s’adressant à M.(i.Vhauipoux, marchand épicier, coin dos rues St Charles Born nuée et St Cft Le plus beau choix et le meilleur marché, chez A.TRUDEAU.Les italiennes et les cotons earreautés, le plus oros stock, les prix les plus modérés, chez A.TRUDEAU.Le plus ovaiiil olioix de TWEEDS, Anglais et Ecossais, chez A.TRUDEAU.Les étoffes à robes et cachemires, ce qu'il y a de plus nouveau, chez A.TRUDEAU.Les suies et satins blouses, la plus grande variété qui so soit vue ù Juliette, chez A.TRUDEAU.Les hardes faites et les chapeaux, le stock le mieux tic, chez A.TRUDEAU.oui u> Mêlante,où ils se sont fait conduire jeudi matin.M Lévesque habite Montréal avec sa famille, mais il aime à venir passer la saison des grandes chaleurs à la campagne, au milieu de ses censitaires, èt Mme Lévesque retrouve dans l'air pur de la campagne un regain de vigueur et do santé.Les gendres de M.Lévesque vont souvent les rejoindre avec leurs jeunes familles et goûter ensemble les douceurs d’une villégiature toute réconfortante.—Les autorités du col'ège Juliette ont fait bénir mardi, le 18 courant, en présence du personnel des professeurs et de tous les élèves, une magnifique statue de Saint-Joseph, quelles ont fait placer sur le sommet do l'une des tours do la bâtisse du collège.C'est une statue en bronze doré ; elle fait face à la rue St Charles Burro niée et produit un effet splendide, élevée qu’elle se trouve, à côté de la statue du Sacré-Civur placée depuis plusieurs années sur la partie la plus haute de tout l’édifice.WM# ma |t IX- 17 saiu " DA MK VAUT, ROSS." St-Ulric, Rivière Blanche, P.Q.** d:n nt the r.ne (CO rren Témoignage de MADAME DENIS FAR AND: “ Depuis 19 Bits, je souffrais de pertes abondantes â tous les mois, qui m'affaiblls-" soient beaucoup.Arrivée â l’âge de 42 ans, ces pertes augmentèrent bu point one ma '* vie devint eu danger.Je consultai plusieurs méoeeins, cin j en tout, et iis me donné-Bf.I ** rent différentes médecines et essayèrent île me guérir, mais sans résultat.Jf "X, I " Voyant mes pertes toujours augmenter, ma constitution s'affaiblir davantage et v< j * ut “ n’obtenant atteint résultat des remèdes que je prenais, je résolus, moi aussi, de me yLx /—-\ [A •• servir des Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine.W4i-I :ç* (M " I.es nombreuses guérisons que je voyais publiées sur les journaux me donnèrent cou-S*Lv %.* s, •y “ rage et ,iu moment que je commençai d prendre ces Célèbres l‘ilulcs, je sentis mes elt- "• forces revenir.Après le deuxième mois, mes pertes commencèrent â diml- “ nuer et au bout de quatre mois, c'est à-dite après avoir pris une vingtaine de " boites de Pilulefl Rouges, je me trouvai complètement rétablie, mes pertes " ayant cessé graduellement." Tout en souffrant de ces pertes, j'avais aussi des troubles du côté de la " vessie, des chaleurs â la figure et des engourdissements ; ces maux aussi dis-" parurent entièrement, et je suis maintenant tout à fait guérie, forte et bien “ portante.Je suis heureuse de pouvoir publier tout le bien que m'ont fait les *' conseils des Médecins Spécialistes et les Pilules Rouges de la Cie CbU " mique Franco-Américaine." DAME DENIS FARAND, 1r, •' No.270 Avenue Pond, Woonsockctt, R.L " " eiez m 1 "le bien a-ssur- •& i>f ANCRE TRUDEAU, ]i* Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro peuvent être v.us à leur hureati, au No.17-4 rue Sb-Catherine, tous les jours de ht Semitic excepté le dimanche, jusqu’il huit heures du soir.Aux hommes qui demeurent à la cam pagne et qui ne peuvent veuit facilement il Montréal, un blanc d- traitement leur sera envoyé sur demande, ainsi qu'un petit livret i rempli de conseils et d’avis.Les ! consultations par lettres sont aussi ' RTnttiites et absolument confidcn-iFl'.ês., Les Pilules Moro se vendent ’ c°e la hoîlc, f’ 50.Si votre marchand ne les tient pas, elles vous seront envoyées .sur réception .du prix.A'hi-sse.: vus lettres comme suit : .('(WAGNIE MEDICALE MORO U24 tc< Stt-Cïthtrlnc, Mor.l/ftl.Jf I5loc Lachapelle, JOLIETTE.% m?r- nit •lav jno a ir 1’HOVINTE HE QL'IiIIEC ( LE GRAND NORD” La Corporation de la ville de Joliette Los trains du Grand Nord circulent comme suit, depuis lundi dernier : Départ de Jo iette pour Montcalm, St-Jérôme, Laehnte, lLwkwbury, faisant connection à St-Jérôme arec le V.I'.11.pour Montréal à 6.36 hra A.M et 3.26 hrs 1'.M.Départ de Joliette pour St«-Elisabeth, arrêtant à toutes les stations intermédiaires jusqu'à Québec à 12 20 hrs 1’.M AVIS A NOS PATIENTES.Nous attirons votre attention sur le fait très important que nous avons retranché le non- du Dr.Coderre de tons nos remèdes.Nos PILULES ROUGES, seront donc connues .1 l’avenir sous le nom de : PILULES ROUGES de la CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE.Pour le plus grand intérêt de nos patienter-, nous avons cru fane ce changement, elles devront donc comme par le passe, et plus que jamais, exiger que le nom de la CIE CHIMIQUE FRANCO AMERICAINE, soit sur chaque boite, c’est le seul moyen d’nvotr les véritables PILULES ROUGES et de se guérir rapidement.Elles devront refuser comme imitation, toutes PILULES ROUGES vendues de porte en porte et aussi celles vendues nu roo ou n 25c.la boite.AUX El.El TECKS MUNICIPAUX PRO PliIÉTA 1RES DE LA VILLE DE JOLIETTE.:ai J' AVIS PUBLIC six boîtes pour ou Est par le présent donné par le soussigné, Maire de la Ville de Jo licite, Que, mardi, le deux juillet prochain mil neuf ce ni un, ît neuf heures de l’avant midi, en 1 Hôtel do Ville, lieu ordinaire des séances du Conseil, il se tiendra une assemblée publique de tous les électeurs municipaux propriétaires de la Ville de Joliette, iX 1 effet de sou mettre il l’approbation ou désapro-bation des dits électeurs un réglc-I ment passé et adopté par le C011-.a I soil de la dite Ville il sa session du vingt six juin mil neuf cent un, et intitulé : “Règlement No loti pour élargir la rue Sto Mario du côté Sud-Ouest et autoriser un emprunt de quatre mille piastres pour l’expropriation du terrain requis,’’ le tout en la manière déterminée par les dispositions des articles 4031 ii 4f>37 des Statuts Refou- lions invitons aussi nos patientes iX venir voir les Médecins Spécialistes delà CIE CHIMIQUE FRANCO AMERICAINE, si elles désirent avoir plus de renseignements sur leurs maladies ou sur le mode d’emploi des PILULES ROUGES, ou de leur écrire; les consultations, personnelles ou par lettres données par nos Médecins sont absolument gratuites et ne pourront manquer d’être utiles aux femmes qui sonflient et veulent se guérir.Nos PILULES ROUGES se vendent 50c la boite ou 6 boites pour ÿz.50, envoyées par la malle «il Canada et au Etats-Unis sur reception du montant.FAC-SIMILE DU PAQUET.Départ de Joliet to pour Shawinigsn halls à S 25 1*.M.!.© dimanche les trains circulent comme suit : un train quitte Hawkes-burv tout les dimanches matin HÜ I.îr, 5e.pour Shawinigan F al s et p»«s© à J 0.iette à 11.5Ô hrs A M.et ce train sera de retour à Juliette à (5.35 hrs P.M.OU Le papier etX blanc tmpriait ca encra ronge t Adressez vos lettre» comme suit: «i DE RAWDON N.LEVEILLE, CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE Tiêot.Méd.No.274 RUE ST-DENIS.MONTREAL.La séance de la lin de l'année donnée par les élèves du couvent de Sto Anne, a eu plein succès.L’opérette “Frère et Sœur’’ et une désopilante comédie anglaise intitulé " Vraiu to Mauro ” ont été applaudies tX outrance.L'assistance fut nombreuse malgré l'inclémence de la température.Le public a été ît même de constater une fois de plus que le couvent de Rawdon sait donner une brillante instruction dans les deux langues.La musique a été ravissante.L'ex^ position des ouvrages a été la plus belle qu'on ait qu'on ait vu encore A cette institution.Les travaux à l’aiguille surtout accusent une grande application et atteignent presque la perfection.Marchand-Tailleur wo 138* RUE ST-LAURENT, MONTRÉAL.jCOUPE' garantie] •' ?1 ilwbillvmtmt fnlt-à 24 lieurvs d'avie.DECES dt M.Chs Rho, sculpteur en renom de l'Assomption, vient d'installer dans l’église de Rawdon un Maître-Autel qui est réellement une œuvre d'art.M.Rho, dans ce travail, a mis ce qu’il possède : un goût très délient et une connais- STSSStt?V?l'çovm-o * Sir'«n!îxîSrote'lm"do'stK “ vingt sept juin mil noul cent un.trice do Rawdon.I (Signé) NAISSANCE —A Joliette, le 26 du courant, à l’âge de fl mole et 18 jours, Joseph-Wilfrid Kdgsrd Albini, enfant de O.1).Mas-o, comptable.Los parente et amis sont priés d'assister à la sépulture qui aura lieu deuvtin !e 28 à I hrs V.Le convoi funèbre laissera la demeure de son père No 6 rue Montcalm à 3.15 hrs V.M.—A Juliette, le 21 juin, 1 épouse de M .Joseph Chartier, une fille, qui reyut au baptême les noms de Mario-lterihe-Laurette.Parrain et marraine M et Madame Geo.Desaulniers.—Toutes personnes ayant de la cire d’abeilles à vendre, pourront avec avantage l’offrir à M.Albert Gervais.Ce monsieur bien connu du public vendeur, paiera le plus haut prix du marché vû qu'il fait un considérable écoulement de cierge pour le culte, ete.M.I OUJOURH KN MAIN UN STOCK DK QUATRE A CINQ MT LL K PIASTRES.i .i I.J.An.Ue>: "i .Maire.J.An.Renaud, Maire.—Un bou'anger trouverait une position immédiate en s’adressant à M.Ilildedgo tit-Ueorge, boulanger, Joliette.6jjno ¦ .W6#-lwüc d«N MarUMOilr Nu m.[Vraie copie] o o [ncioiarez nas Jtmnceim •7 I D® visite de votre pat4 est sollicitée. L'ETOILE DU NORD, JEUDI, 27 JUIN 1901 CANADIENS, opinions, quo cette effrayante augmentation de la criminalité chez le jeunes gens a coïncidé avec les changements apportés dans l’organisation de l’enseignement public : ce doit être, pour lu conscience deceux qui ont cru trou ver le progrès dans cette voie nouvelle, un lourd souci que de voir la génération se distinguer par sa perversité brutale.“Les vieux tuteurs de l’enfance n’ont pas été impunément renversés ; il n'y a plus d’équilibre entre les impulsions instinctives et les forces de résistance qui sont le résultat do ! éducation et du milieu ; la morale pratique ne peut, sauf chez certaines natures exceptionnelles, "subsiter que par le dogme:’’ le jour où elle devient une abstraction d’ordre purement hu main, elle peut être discutée et varie suivant le sentiment, l’intérêt et les appétits de chacun." L’instrument d’éducation—qu’on nous passe le mot—dont dispose le martre chrétien, est la morale évangélique, telle que l’Eglise l’enseigne, une morale A pr incipes nets et qui s’impose.Les précep tes qu’elle contient ne flottent pas et ne varient pas au gré des esprits.Kl le n’est pas, d’autre part, un édifice sans solidité, parce qu’il serait sans fondement, une élucubration philosophique que la raison de chacun a le droit de traiter comme elle l’entend.Elle se présente revêtue d'une autorité inéluctable, celle de Dieu; elle est appuyée d'une inévitable sanction, la récompense ou le châtiment dans la vie de l’éternité.Le maître enseigne à son éléve lido voir au nom de Dieu ; au nom de Dieu, il reprend, il relève, il encourage.Aux heures où l’enfant cesse d'être sous sa sa surveillance directe, il ne reste pas sans surveillant, l’enfant se croit et se sait sous le regard de l’invisible.Témoin A qui rien n’échappe.Enfin l’élève de la maison chrétienne, dans sa lutte contre le mal et dans ses efforts vers le bien, a l’assistance si puissante des pratiques de la religion.Los tenants du laïcisme doivent en prendre leur parti.Ils peuvent, avec les millions du budget, bâtir des palais scolaires ; ils peuvent installer des maîtres dont la science no craint pas la comparaison ; mais y donner une éducation qui vaille celle que reçoivent les élèves des collèges chrétiens, ils ne le peuvent pas.“La vérité, écrit dans la “Tribune des Instituteurs et des Institutrices", journal officiel de la pédagogie, un des chefs les plus autorisés du système actuel d’enseignement, la vérité est qu’on cherche encore la méthode de l’enseignement moral A l’école primaire.Nos leçons didactiques ont eu le plus piètre résultat.Malgré le zèle des maîtres, leur action personnelle incessante, sur laquelle il semblait que l’on dût plus compter que sur les leçons de forme, n’a pu s’exercer d’une façon beaucoup plus ellicacc, parce que la discipline, par le temps qui court, s’en va A vau l’au.Et pourquoi l’autorité de l’instituteur diminue-t-elle de jour en jour?Parce q., de notre temps, ou a fait de l’enfant un petit dieu qu’il faut choyer sans cesse et éviter de contrarier “Depuis plusieurs années, sous prétexte de respecter chez l’élève la dignité du futur citoyen et de développer en lui le sentiment intime et délient de la responsabilité morale, on a introduit dans les écoles des théories énervantes et d’un ollet déplorable.Elles produisent peu de citoyens et beaucoup de ratés.“Les lois scolaires de ces dernières années, en séparant l’Eglise de l'école, ont porté, il faut le reconnaître, un rude coup A l’influence du clergé sur les entants.Eh bien ! au risque de passer pour un rétrograde auprès de ceux qui no me connaissent pas, je crois qu’il faudrait regretter l’ancien état do choses, si l’on no trouvait pas le moyen de donner réellement l'enseignement moral dénué de tout caractère confessionnel."La morale religieuse est, après tout, celle du Christ, une morale qui en vaut bien une autre.Si nous ne réussissons pas A la rem -plrcor par quelque autre chose d'efficace, il y aurait alors vraiment lieu do la regretter.“lledoutons d’élever des générations d’enfants chez qui le sentiment du devoir sera affaibli et ne pourra que s’affaiblir de plus en plus.Les conséquences en seraient désastreuses.Sans éducation, pas de mœurs ; et sans mœurs, sans vertus, pas do force vitale, pas do stabilité politique, pas do prospérité ni de grandeur nationale.” VoilAdes avis dont l’autorité est celle que donne l’évidence même des faits.Ont-ils servi A ouvrir les yeux de ceux qui pouvaient détourner les maux dont le nouveau régime scolaire menaçait la jeunesse française ?Non ! puisque les statistiques de la dernière période déceunalle du siècle démontrent que la situation, au lieu de s'améliorer, est devenue do plus en plus sombre et décourageante.“Le niveau do la moralité baissée dans le peuple,dit la “Revue de l’Instruction primaire,’’ septembre 1895.Le nombre toujours croissant des enfants criminels constitue un péril social.Cependant l'école ne fait pas tout ce qu'elle doit pour le combattre.(J continuer) CHEMIN DE FER Si vous avez le “Spleen” Mieux que le gout i ¦ ËfiSSS MEFIEZ-VOUS î -DU- m J ! SI-Lament et des ^dtrondacks Une expérience de vingt ans.où si vous vous sentez épuisé, triste énergie et que vous éprouvez un certain dégoût pour le travail et même une répit-gnance à vous mouvoir, c'est un '§§§// I signe certain que votre système nptA nerveux est fatigué et que votre [ sang est appauvrit ou vidé.Il li Æ faut donc avoir recours eu sans ET LE I/espér.ew.o «loit conraiucro ceux qui uu voulant i»4i con-ultor lu raison.M Al.XUltANCIt R n b*b pee feulement un goût agréable, mais Il donne un sane nouveau.une nouvelle vie, cette préparation •ans égale.NEW YORK (entral &.HUDSON RIVER R.R.THE FOUR-TRACK TRUNK LINE.( Suite ) “Quo la démoralisation soit le résultat direct, lo produit avéré des lois de laïcisation forgées par la passion sectaire, dit un de nos confrères, c’est ce que le lion sens le plus élémentaire proclamera eu présence de chiffres concluants dont on ne saurait trop se servir.“Les chiffres, en effet, ils sont là, plus catégoriques que tout le reste.En voici un exemple qui fera réfléchir tous les esprits positifs, par dessus tout necessities aux arguments de faits.“Suivons, d'abord, l'effrayante progression des affaires criminelles depuis vingt ans : “Années 1871 75moyenne annuelle, I55,r>4f> ; années 187(1-80, moyenne 107,220 ; années IsKI sf>, moyenne 180,800 ; année 1880,180,720 ; année 1887,101,108.“Et les comptes généraux annuels ne sont encore publiés pour les années postérieures ! Ce silence est-il de bon augure ?L'administration do la justice criminelle ne le saurait prétendre ! L'administration ne pourra soutenir plus heureusement que la progression de la criminalité n’est pas en rapport direct avec les bienfaits de l’éducation laïque, avec les doux mystères de la morale civique, do la morale à rebours.“Depuis quelques années, les criminels précoces augmentent dans des proportions stupéfiantes.Do 1880 à 1888, e’e-st à-dire cinq à six ans à peine écoulés depuis la loi des écoles sans Dieu, le nombre des criminels âgés de vingt ans a passé do 2:1,000 à 20,000.“Dans ces dernière années, le nombre des assistants a augmenté presquo d'un quart ; nous y trouvons des détails de férocité à faire frémir.Aurait on déjà perdu le souvenir do ces jeunes scélérats do dix-huit ans qui tuent pour quelques francs et courent chercher des distractions au théâtre, une couple d’houes après avoir “fait le coup V ” “Dans lu seule année 1888, le nombre des divorces on des séparations de corps atteint près de 8,000, chiffre qui atteste tout au moins une profonde indépendance vis à-vis la loi sacrée de l’indissolubilité des mariages.“De 1871), à 1881), le nombre des récidivistes s’est élevé do 112,000 à 85.000.“En 1870, on avait comme chiffre moyen de dépense d’alcool un litre et demi par habitant.Aujourd'hui qu’on atteint quatre litres, il y a moins de condamnations pour i vresso.“Est-ce quo les citoyens supporteraient mieux l’eau de-vie aujourd’hui qu’ils ne la supportaient hier, ou bien le gourvernement aurait il trouvé le secret do prévenir tous les effets pernicieux d'un liquide sujet à tant de falsifications ?Ce n’est guère probable et, d’ailleurs, voici que AI.le garde des seaux lui-même fournit une autre explication qui approche sensiblement do la vérité : “11 est à craindre, avance-t-il timidement, que la diminution des con “ travendons du chef d’ivresse ne “ soit qu’apparente et qu’il ne fail-“ lo plutôt l’attribuer “à la diminu-" tion du nombre des poursuites." “Finissons par une autre statistique.tout à fait édifiante celle-là, et qui en dit long sur le désordre des mœurs dans l’enfance et dans la jeunesse parisienne : “Il a été arrêté à Paris, do 1881 à 1801, “ 40,040 mineurs au-dessous desoi-“ ze ans, pour faits de mendicité, “ ot 18,732 mineurs pour faits de “ prostitution.” “L'augmentation do la criminalité, la corruption croissante de l'enfance sont attestées par tous les renseignements quelque peu épars que l’administration de la justice criminelle n’a évidemment, on le sent du reste, aucun intérêt à réunir.Tels sont les résultats do renseignement sectaire qui pèse sur la jeunesse.On juge l’arbre à ses fruits." “Depuis que la foi n’est plus la sauvegarde des mœurs, écrit M.Arthur Loth, on constate partout que la démoralisation de l’enfance va croissant.A Paris, la corruption do la classe ouvrière sortie do l'écolo communale est épouvantable.Des turpitudes inconnues il y a dix ans y sont devenues habituelles.Les mœurs de Sodoino reviennent par la jeunesse.La statistique criminelle témoigne des progrès du vice.En deux ou trois ans, le nombre des continués au-dessous de 10 ans a triplé.Le mal est profond.On ne peut plus ne pas le voir.L’irréligion devait amener cette corruption." La vérité est que la science peut bien éclairer les intelligences, mais la religion seule moralise."L’aftinement des esprits n’est pas leur assagissement", disait Montaigne.i fl Wilson’s es K ^t\LS(M os i! Invalids’ ce cas.Il * WiifKMBimaa» lliiKAIIlK DU 10 JUIN 1901 Les trains laissent Montréal (Station Windsor).S.CO hrs A.M„ tous Pour New-York, les jours excepté le dimanche, font cou uextion àlltica avec l'Empire State Express pour New York 7 30 hr: P.M.chaque jour do l'année.Train non interrompu jusqu’à New York.tenuguay.I Fort,.pour purifier, fortifier et enrichir $1 Ylu O porto de Wilson pour Invalides Vieux vm Ojtorto rare.À la quitta du Véron, dan* les quantités prescrite* par les vharmacopées anglaise et française.Les médecins conseillent son usage par les invalides et les convalescents.Io sang qui est le distributeur des En le prenant vous sentes un [t forces physiques et morales.C~ bien-être parcourir tous vos membres.Il vous stimule, vous y ragaillardit.11 ranime et ravive l’esprit, réveille l'imagination, éclaircit le cerveau, met le sourire aux lèvres et la bonne hu-C’est le “chasse Spleen" par excellence.Albany, Utica, Syracuse, Rochester, Haifa-lo,Tapper i.ake Saranac l ake, Malone, Huntingdon, Val-leyiield.Hoau-harnois et Cha- 80 N-I I r •»•!> I meur au cœur.En vente che» tou» le» pharmacien» ¦t épicier».En vente tï Jolietto, chez N.A.Guilbault & Cic.B0IVIH, WILSON & Ole, Montréal, nul* Agesti year fleéri^ve de Berd.WEEKS, POTTER CD0"°8IT*'"« E™.-UN,.: A.1 WALTER CARON.(.’liars salons PU LM.AN sur trains do jours ; chars dortoirs sur trains do nuit.12jliill900Jno Z# MAGH, MANUKxerUKliBD, fiiscoils de Joutes J EPiCERiiimR (En gros seulement) No 64 Bue St-Charlw Es p-q.CHEMIN DE FER C’est déjà bien assez triste de.VIEILLIR.SERVICE DK BUFFET sur tous les trains continus.TRAINS LOCAUX à Valleyüeld, Heauharnois et Chateauguay, laissent la U are Windsor, Montréal, A 5 10 h.tous les jours excepté le dimanche ; à 9.1 > a.in , les dimanches seulement ; 9.25 a.ni., exceptés les samedis et di manches ut 1.35 p.m , les samedis teu lenient.Les tri ins du Pacifique ot de l’Inter colonial font connextion à Montréal avec les trains du New-York Contrai.Demandez des billets via le N.Y.G.Pour informations, table d'horaire, etc , adressez-vous aux agents des hi lets du Pacifique Canadien, ou écrivez A M.A.J Hébert, agent des passagers de voyage, Montréal, ou A M.II.D.Carter, agent-général, A Malone, N.Y.(àeoiiub 11.Daniels, Agcut-Uôiiôral dus Vuaaagure.Grande Station Central, New-York.H martian 13ostoii Ac Blaine k 1 h m k On rend aux cheveux hi couleur, l’éclat et la souplesse de la jeunesse avec lo RESTAURATEUR DE ROBSON dont la réputation est faite au Canada comme aux Etats Unis.Tous les marchands de gros en tiennent en dépôt.Or, on peut au besoin adresser ses commandes au propriétaire, Ligne la plus courte, la plus rapide et les plus bas prix pour les passagers et le fret pour New-York, Portland, Old Orchard, Boston, Lowell, Manchester, Nashua, Concord, Lynn, Salem, Lawrence, Haverhill, Chicopee, Holyoke, Springfield, Worcester, Fall River, Providence, Ncw-Bodford, Pawtucket, Woonsocket, etc., etc.])6}>art St-(!» Uriel do Hrandon 5.45 A.M.St-FMix do Valois.6.15 « fe 1 V Is : III: J.T.G-audet, Pharmacien, 611 M.L.Z.Magnan desire red1-cier bien sincèrement le pubHc^r11 general pour l'encouragementu®1 Luit que son etablissement a depuis sa fondation.M.Mae* tient aussi à informer ses pratw^B0 et le public qu'il continuer: ^0'-manufacture de biscuits de tu*11' sortes et sa confiserie au m6oé*rt droit.Hr Son assortiment augmente endu et recommandé par toot les I’barr scions au Canada.Seul remède sûr connu.Six paquets .guérlMsen u A renient toutes formée de faiblesse sexuelle, tous effets d'abus ou d'e*.cès, dépression mentale, abus du tabac, de l'opium ou des stimulants.Envoyé sur réception du pris, un paqu^ 111.00, six, #5.6.Un vous plaira, Hx gWrmm/.Pampletd gratis à n'importe quelle Th® Wood Company, Windsor, Ont Woods Phosphodin* est vendu A Joliette, par J.T.Qead*t,phamaaiæ.Arml.Ait*», 1 8î| t( m*, ta P» (EN OROS) 268-266 Rue St.Paul i di r mi I rc i )
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