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Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
jeudi 24 août 1905
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
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L'Étoile du Nord, 1905-08-24, Collections de BAnQ.

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I 0 1 AGRICULTURE, COLONISATION, COMMERCE, INDUSTRIE.JOURNAL HEBDOMADAIRE.ALBERT GE R VAIS, Propriétaire et administrateur BUREAU ET ATELIER : rue Manseau, 22ième année.JOLIETTE, JEUDI, 24 AOUT 1905.No 4 CHRONIQUE Rien do plus attrayant : par ses sujets variés, la carte postale plaît à tous les go fits, et quoi de plus agréable à l’œil qu’une jolie collection de ces charmantes messives.Aussi, pour ma part, ai-je adopté tout de suite ces gentilles messagères sans aucun regret pour les longues épi très qu'elles remplacent.Cependant on n'envoie pas de carte postale à un supérieur si on n'est pas dans son intimité, à moins que lui-même en ait fait la demande, ou encore que l'illustration ait pour lui un intérêt particulier.Voilé, charmante Suzette, ma réponse à votre jolie carte postale qui est maintenant un des plus beaux ornements de ma collection.Marie-Annette.POUR RIRE Trois heures après, le capitaine, en se promenant sur le pont, se souvint du petit mousse.Un matelot gimpa aux cordages et trouva le pauvre enfant à la cime du grand mât, gelé, et comme mort, il le descendit sur le pout, et là, le frotta jusqu’à ce qu'il reprit connaissance.Quand il fut en état de s'asseoir, le capitaine lui versa un verre de co- Sagesse et LETTRE ELOCIEUSE Un journal maritime raconte les jremiers essais d’un nouveau bateau : “ Le navire ayant marché toute la journée, se trouva un peu fatigué quand le crépuscule fut venu ; à la nuit tombante, il dut aller s'asseoir sur un banc de sable." Aux familles A.P.A l'adresse VIN MORIN Prévoyance Vous souvient-il de cette enfant timide, morose, presque sauvage, qu’un jour votre charité vous fit recueillir sous votre toit hospitalier ?De quels soins, de quelle tendresse ne l’avez vous pas entourée pour lui faire un peu oublier les douceurs du foyer tant regretté ?Pour adoucir les blessures encore récentes de son pauvre petit cœur meurtri, pour faire luire un rayon d’espoir sur cette ligure si jeune encore ; mais si sombre, où le mal heur avait trop tôt apposé son cachet douloureux 1 Avec quelle grâce touchante vous saviez lui faire oublier que chaque offrande, chacune de vos douces paroles, chacun do vos sou rires n’était qu’une aumône que votre bonté daignait lui prodiguer.Quel intérêt aviez vous donc ?Quelle satisfaction pouviez-vous éprouver à vous occuper de cette fillette, ayant encore des caprices d'enfant sans en avoir l’aimable gaîté, je me le demanderais, si je ne connaissait votre grand cœur, votre dévouement sans borne,votre empressement à secourir et consoler les malheureux.Combien, oh ! combien ! vous doivent, nou seulement l’aisance ; mais plus encore : l’espoir dans la vie, qui frit croire qu'aux orages succèdent les jours ensoleillés ; et soyez A jamais hé-uis, d’avoir su ranimer leur foi, relever leur courage en leur donnant cette douce illusion.G'ûce â votre bienveillante influence, votre petite protogéo sourit maintenant à la vie ; mais au sein même de son bonheur, elle se souvient de ceux qui l’ont fait heureuse.Quand ses lèvres avaient pour la première fois, prononcé ce mot divin “ maman " ; nul n’avait ré pondu à son appel ! Ea vain, ses petits bras s’étalent tendus vers un être idéal, entrevu dans un songe ; ils n’avaient étreint que le v:de.; son petit cœur s’étut serré sans qu’elle sût pourquoi et de ce jour, la fillette eût l’intuition qu’il manquerait toujours quoique chose à son bonheur.Encore à l’âge de l’insouciance et de la gaîté, eil «,toujours sereine, s’était approchée du piano et 16, tandis que ses doigts mignons erraient sur le clavier d'ivoire scs grands yeux rêveurs contemplaient la séduisante figure du grand portrait qui lui faisait face.C’était une jeune femme au gracieux vi sage, empreint de bonté refluant la tendresse ; en elle, l'enfint avait deviné ea mère.Chaque jour, à chaque instant, elle revenait 16,et chacune des mélodies écloses sous ses doigts, était une confiiénce â la morte bien aimée.E-ait-elle triste des accords languissants disait à la mère, ses regrets d'être seule dans la vie, d'être privée des baisers maternels, les tortures de son peti ; cœur as Hoiftà de tendresses et le portrait semblait s’attrister.Eprouvait elle le peu de joie que peut éprouver une orpheline aussitôt aux sons graves succédaient les notes joyeuses et cristallines et le portrait semblait sourire.Encore aujourd’hui la célèbre musicienne, que nous fêtons, acclamons, admirons à l’envie, pié fôre à l’éclat des têtes, à l’énivre-ment du triomphe, la douce illusion de voir s’attrister ou sourire le portrait de sa mère.du “Crâso-Phàtes” MONSIEUR F.J, PATE, De L'ARDOISE, Cap Breton, N.E.Rhume extraordinaire, tenace et opiniâtre, ne voulant céder à aucuns remèdes, DÉRACINÉ et mis sous arrêts par le VIN MORIN "Créso Phates".Comment une jeune fille doit ee préparer A entrer en ménage.* ?La chaleur a, sur Calino, des effets qui compliquent sa simplicité.Comme quelqu'un lui disait : —La chaleur augmente toujours.J’ai pu constater, cette nuit, vingt-huit degrés— —A l’ombre?interroge candidement Calino.gnac : —A présent, bois cela, mon gar- Il faut Reconstituer sa Santé.çon.Pour moi, le Vin St-Micliel est le pin» grand des remèdes.Depuis bien longtemps je souffrais depauvreté de sang et ma faiblesse était grande.J'ai consulte plusieurs médecins, mais leur traitement ne m'apportait aucun soulagement.Je dépérissais tous les jours et Von s'inquiétait de ma santé, autour de moi.J’ai pris alors du Vin St Michel, après en avoir la l'annonce sur les journaux.Je p vous affirmer quele résultat a été excellent.Tout le monde l'a remarqué ; nies arnica —S’il vous pln.it, je préfère ne pas lo faire.Laissez moi vous dire pourquoi, et ne vous fâchez plus, capitaine.Et le pauvre mousse commença son récit : Nous étions heureux dans notre maison, autrefois ; mais mon père se mit à boire.Il ne nous donnait plus d’argent pour acheter du pain, et un jour, on vendit notre maison et tout ce qu’elle contenait et, voyez vous, cela brisa le cœur de ma pauvre mère.Elle languit quelque temps, puis elle mourut Peu d’heures avant sa fin, elle m’appela près de son lit et mî dit : HEUREUSE IMPRESSIONS, JOIE ET RECONNAISSANCE l.’ARDOISE, Cap-Breton, N.E., janvier 1905.“11 me tarde de dire hautement oe que le VIN MORIN “Créeo-Pliâtes" a fait pour moi Habitué à vivre sous un ciel plus clément, je n’étais pas acclimaté aux rigueurs de la température du pays, lorsqu'arriva presque sans transition l’hiver rigoureux, affreux que nous traversons en ce moment.Dès les débuts de la saison, je contractai un rhume telle ment sévère que j'en eus une extinction de la voix pendant plusieurs jours Le médecin appelé m’y faisait rien Ni in plus, les médicaments, SIROPS, panacées, calmants, ADOUCISSANTS et que sais je encore que l'en me faisait prendre en vue de ma ouérison.Finalement nn ami m’apporta une bouteille de VIN MO BIN “Créso-Phates" et dès les premières doses j'étais mieux.Deux iioutkillxs seulement amenèrent ma parlaite guérison.Que j’étais heureux ! Mille et une fois merci au VIN MOB (N “Créso-Phates" que je recommande de tout c i 6 4) M M H m.3 a 53
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