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Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
jeudi 23 septembre 1915
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
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L'Étoile du Nord, 1915-09-23, Collections de BAnQ.

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- f .; a mm I I AGRICULTURE, COLONISATION, COMMERCE, INDUSTRIE JOURNAL HEBDOMADAIRE ALBERT GERVAIS, Propriétaire et Administrateur BUREAU ET ATELIER : 33 Rw Meat—a.32ème ANNEE.Ser?«liez ?es eagasiis et deeeeres JULIETTE, JEUDI, 23 SEPTEMBRE 1915.No 9 SÉANCE À JOUETÎE Des renforts peer le "Princess Patricia ” Aux prises avec le rhumatisme Pour maintenir les prix du blé Sir William Van Home DÉCÈS Les 28 et 29 septembre, les Demoiselles de la ville donneront une soirée récréative et musicale au profit de l’oeuvre du bazar.Cette soirée sera sous la présidence de Monseigneur Forbes.A tous les points de vue, cette séance promet d'être un succès.Vous irez y applaudir les talents de vos enfants et de vos amies.Depuis longtemps, elles dépensent sans compter et leur temps et leur travail ; aussi méritent-elles votre encouragement.Vous y passerez d’agréables moments qui vous arracheront aux tracas et aux ennuis de la vie.Cotte distraction du meilleur goût sera donc un véritable repos.Sans compter que les pauvres et les or phelins de Joliette en bénéficiront largement, vous goûterez du bonheur et vous ferez des heureux.Dans les temps pénibles que nous traversons, il ne faut pas perdre de vue les déshérités de la fortune et de la santé.Ils ont davantage besoin de nos sympathies et de nos secours.Nous ne leur ménagerons ni les uns ni les autres.A Joliette, le 17 septembre courant, s éteignait paisiblement dans X, ., ., ,-);ms 1111 espace de temps coin- Al.Liant liait, vice-president pavaiivemciit court, le Pacifique .du 1 acihque Canadien, en charge Canadien a perdu trois de ses di- la palx du Seigneur, apres 18 des lignes de l’ouest, vecoimnan- recteurs, Sir Sand tord Flcmiuv- Jours de ,naladlc seulement, Ma- duii Uermerement aux fermiers Sir William \\ hyic et Sir VVil- llamc Mathilda Latendressc, épou- cûiistruire des hangars pour liant \ an I lorne.Sir W illiam dé- su de *XL X1,kl^ric ^“dry.a l’âge yaulei eux memes leur b le, ce qui cédé récenmient, taisait partie du anrSl .aman pour eilet de tenir les prix 1 comité exécutif, lequel composé de La defunle la,sse l)our déplorer lilus élevés.Plusieurs ont déjà sui-isix membres pris parmi les direc- sa Pvrle- 1,11 ul,oux et 5 enfants, w cei avis, car ces hangars, assez ; leurs est charge de taire exécuter ‘t * hiles, grands pour mettre la recolle de I les clauses voices par ces der-1 ]"es Hiuerailles ont eu lieu a la eliac.m, coûtent peu a construire ! niers.Il u est pas nécessaire de catll,«d,'al«- lundi dernier.Cl le,meut de grands services.Le dire qu’une grande latitude est U‘s Porleurs «-’talent ses heaux- pomt a obtenu est de se rendre accordée au comité executif pour fivres : AllXl- Avila Co.ulombe, indépendant du marche, qui, lors- régler les questions imprévues à 1 ,asl,ard l-alldly.Gaspard Laten-qml y a eneombrvmeiU, réduit les mesure qu elles surviennent.‘liesse et Kuclidc Landry, prix trop bas.Les tcimiers qui Tant qu'il lut capable Sir W il- lX> 1 's condoléances aux familles sont arrivés dans la contrée de.liant Vau Ilorne assista’aux as- l‘ail — l«K — : " Kitchener ” l DEPOSITAIRE! DU FAMEUX DEPOSITAIRE DU FAMEUX ! Voilà ment le plus beau pardessus de la saison.Remarquez les épaules étroites, la nouveauté du genre des revers, l’ampleur de la jupe, les po-.cites rapportées, à triple couture.C’est le style le plus à la mode du vêtement 20th Century Brand.Seul agent a Joliette.incontestable- < l “Eastman” “Eastman” i ?A PROPOS DE FRUITS ?9 Celui qui s’est plus vendu durant la belle saison, et celui qui, au dire des connaisseurs, a remporté haut la main, les plus beaux succès en photographies d’amateurs.On annonce que le» pèches "Kl-bertn" et “Crawford," sont maintenant bien mûres, alors c'est vous dire que* c’est le lion temps de faire votre provision.la; gouvernement lance un up|iel ,û tout le peuple en conserve le plus de fruits possible, alors il est évident que chaque ménagère devrait demander les pèches “Niagara", car elles sont les meilleures.< > À teeire à bee marché de mettre Un grand magasin à la station de Rawdon, faisant de bonnes af- :: i: faires dans le commerce de chaux, ciment, briques, sel, foin, avoine, fleur et toutes sortes de grains.Cause de vente : manque de santé.-S’adresser à D.F.Réaume, Rawdon, P.- Q.Kodak ! Tf.l.Bell : 257- J.CLAUDE BARRETTE —Il faut que les employés dc tous rangs et descriptions, ainsi que leurs chefs de travail respectifs sachent que le travail de la sécurité leur incombe^ 18 Place Lavallriç, Joliette.i S avril lan août jno.V 9®*Pf- jno.'¦ L ^ÊaÈÊÊÈ V:- •x ¦ . ?L’ETOILE DU NORD, JEUDI, 33 SEPTEMBRE 191$, • * if ' ' r,.licrgpoa i ’ • ii ,_2!aaL&:a;i ••;»:!&:: 1 • i ¦ 1- Au temps du père Jadis = ! z Lorsque vous faites vos Confitures % j '1 q«*‘« * « ne grille el ne I rmffinéée la cam seule meat, granulé en paquet» d’origtae, net et pur.Ba carton» ée 2 f » COURS DE RÉCRÉATION.arrived* la extra lin et II v et S Ibe.et 5 Lantic Sugar I I Achetez-lc en paquets d'origine, et assurez-vous que la Boule Rouge LANTIC est bien sur chaque paquet.eœæss VIII Elle nous regardait de ses grands yeux tristes, et semblait dire : “Ah ! si je pouvais trouver une porte de sortie, et prendre ma course” ! Aussi bien de son logis, elle était à même, d’apercevoir le petit bois en arrière de la cour.Eh bien ! l'animal trouva, un jour, cette porte et il s’élança justement de ce côté.Vous comprenez s’il s’en est donné ! Mais à force de courir, poursuivi comme il l’était, il tomba épuisé.Il fut ramené au collège, mais l’ennu: finit bientôt par le terrasser.Un beau matin, on le trouva mort.Ce que c’est que nous autres I LE PERE QUEVILLON.•'pear (Suite) Avant de sortir de la cour du collège, relevons divers incidents de choses intéressantes en mençant par le canon dont l’histoire glorieuse et la fin tragique sont racontées au premier volume de Gerbes de Souvenirs de la page 128 à 130.Mais ici un témoin oculaire va nous en parler et nous en décrire la fin.“On a commencé à fêter la Saint-Jcan-Baptistc en 1857 et on ne l’a jamais omise depuis ce temps jusqu’à 1872 inclusivement.Cette année-là (1872) la.fête nationale tombait an lundi.Le samedi précédent, au matin, un paroissien était mort subitement.l«e dimanche midi une demoiselle F.de l’autre côté de la rivière tomba raide morte pendant qu’elle sautillait dans la place, après dîner.l^e lundi soir, Octave Dufresne fut tué par le canon.Comme ce soir-là les élèves devaient assister à une séance à l’Institut, le souper fut fixé à 6 h.moins le quart.Le chapelet fut dit à l’or-J dinaire, en marchant dans les allées.Pour l'Angélus, nous nous sommes arrêtés au bout de l’aile en brique (à l’endroit précis de la salle de récréation qui donne sur le corridor du milieu) et : Bang un coup formidable.Le canon é-tait de l’autre côté de la clôture, tourné du côté des Flamand.Nous étions donc en arrière.Mais nous n'avons rien remarqué, si ce n'est quelques feuilles qui tombèrent des ormes au fond de la cour.C’était un éclat du canon qui passait par là et que l’on retri uva dans le jardin du noviciat.Un morceau tomba, paraît-il, près du presbytère (oui, enfonça la porte de la glacière) et l’autre ! ! I “Le dimanche suivant, le Père Lajoie monta en chaire d’un “pas tranquille et lent” et, un peu plus solennel que d’habitude, il parla comme il le devait et termina par ces paroles : “Où en seriez-vous, si la mort était venue vous surprendre samedi matin ; si elle é-tait venue dimanche midi ; si elle était venue lundi soir ?“Quand nous allions au pique-nique à Lanoraie, nous emportions le canon avec nous et bing boum ! (Ceci est tout à fait conforme au témoignage de plusieurs anciens élèves).Le canon tonnait dans toutes les circonstances extraordinaires : à la visite d’un é-vêque, d’un grand vicaire, à l’arrivée du Père Lajoie en 1863.à l’arrivée du Père Michaud, la veille de la Fête-Dieu de l’année 18?(Je crois que c’est en 1870).Il revenait de Rome.Nous l’avions attendu au mois de février, mais le vaisseau qui le portait le Pérei-re.fit naufrage, peu après son départ du Havre.C’est à ’’occasion de ce naufrage qu’un matelot promit à la bonne sainte-Anne un cierge gros comme le grand mât, s'il s’en sauvait.“Mais, lui dit un autre matelot : tu n’y penses pas, un cierge gros comme le grand mât, tu n'est jamais capable de remplir un voeu pareil.— Ah ! bien tu comprends, mon ami, si on s’en sauve.“Va sans dire que le canon a-vait tonné à son retour, comme à I arrivée de M.Beaudry à son arrivée de Vancouver.“Lors d’une visite de Mgr Bourget, alors qu’un .coup venait •d'être tiré, un jeune Brouillet, neveu de Ch.Brouillet, s’étant avisé de mettre l’oeil à la gueule du canon, reçut une bouffée de poudre qui le rendit borgne pour la vie.La chose ne fut jamais bien expliquée.On a supposé que le canonnier avait remis de la poudre dans le canon aussitôt le coup tiré, et qu’il était resté de la bourrure enflammée dans la culasse.Joseph Guy, lui, se fit sauter l'index de la main gauche — les •deux premières phalanges — un soir de la Saint-Jean-Baptiste.A-près souper, les militaires attendaient dans la cour, l’ordre de se mettre en rang pour aller faire une parade dans la ville.Les armes étaient chargées.J’étais à converser avec Guy qui se tenait négligemment appuyé sur sa carabine, le doigt sur le bout du canon, et de son genou, jouant avec le chien.Tout-à-coup : Paf 1 I ! Le doigt ne lui tombe pas à terre, retenu par la peau ; ce fut un doigt perdu.La blessure guérit vite, mais il lui resta un moignon.LE CHEVREUIL."Du temps que j’étais séminariste, un individu vint, un jour, offrir son ours, trompe, un jeune chevreuil au P.Langlais.Le Père lui répondit : “si les écoliers veulent le payer c'est bon !" Nous nous cotisâmes.II demandait trois piastres ; nous lui offrîmes deux piastres et cinquante sous.Touchez-là, mes a- itnis 1 Le procureur se chargea de , l’enclos.Le chevreuil nous amuse pendant quelque temps, mais la pauvre bête s’ennuyait à la mort.I V .*B1 Lantic Sugar I = = - jl = 5 ¦oit du me 2 £32, t«\lV ,3 com- Atlantic Sugar Refineries Limited* MNdfUL,P4* ST.JBAN.Nn.Ail A .rn-«inc.» -i 77Ht11i7i11iii11111111111111111ni¦ )11n11ui"i111n1111111 imn111nut11¦ n1111111n1111111111 n111111111111.¦ ¦ niiiiiimiiiiiiiiiiiiiimiiiiiuiMiiMiiMiuiiiniitumimiiiiiMiiiiiiiMimimt A ~i:j Li iu 2 ii vif ci-*1 MKifiS VE Si M M «MMMMffiffiffiffiM MS GRANDE REDUCTION * Dcsaulniers, soeur d’Hormisdas.(C'est assez curieux de voir les deux maîtres de salle de l’année scolaire 1871-1872, absents tous deux en même temps.J’imagine un peu- la joie des écoliers.Heureusement que le Père Beaudry était au poste.) “Je rappelai à M.Langis, continue M.D., quelques vieux souvenirs de son temps, ce qui parut lui faire plaisir.Après son départ de Juliette, il devint curé dans l’Ile du Prince-Edouard”.“Après M.Langis ce fut M.Edouard Casaubon à qui succéda M.Hernias Landry”.La Voix de l’iîcolicr du 2 décembre 1878 rappelle ainsi le passage de M.Casaubon au collège Joliette : ‘‘Entré dans l’état ecclésiastique pour lequel il s'était senti de bonne heure un vif attrait, il occupa a-vcc distinction les fonctions à la fois si importantes et si délicates de premier maître de discipline jusqu’en 1863”.“îl.Landry était aimé, mais aussi fort redouté, car jl était très sévère, un imperator.A sa suite vint M.Amédée Harnois (qui passait pour mauvais : M.Du fault en raconte ufie épisode dont il garde un souvenir aussi frappant que frappé.) Il y eut entre temps comme second maître M.F.-X.Arnault, ancien curé de Saint-Sulpice et M.Piché (Alphonse ) le frère de l'ancien curé de Terrebonne.Il a ôté la soutane”.Ne serait-ce pas le père du Frère Piché que tout Joliette connaît ?J’ai lieu de le croire.M.Landry, Harnois et Médé-ric Thibodeau, décédé à la cure Bay-City (Michigan) se sont donc partagé les années écoulées depuis le départ de M.Casaubon en 1863 jusqu'à l’année scolaire de 1868- I*.attraction d’Jtutomm as « ‘‘L’ancienne école voisine du collège et transformée plus tard en boutique de menuiserie était une maison très étroite, très basse et ayant pignon sur la rue.Un vieillard, le père Quevillon, a demeuré longtemps dans cette maison, c'est-à-dire qu'il occupait pace de dix pieds de profondeur, sur la rue.11 tenait là un magasin de bâtons de sucre d’orge, de surettes, de pepper mint et de pain d'épice (ne m’accusez pas de plagiat !) Tous les jours, à midi et demi, le père Quevillon se rendait dans la cour de récréation, en été, et dans la salie, en hiver.11 était toujours rendu avant le premier coup de cloche.Et là, il tenait magasin, son panier à côté de lui.Les écoliers le respectaient.Pour lui, il ne parlait jamais.On lui faisait quelquefois de petites malices, mais il demeurait impassible comme une statue de marbre .ou plutôt comme une statue d’ébène, car il était aussi noir qu’un sauvage qui le serait pas mal.C’était du temps du Père Rivet (1860-1863).Un jour de septembre, par une après-midi splendide, le Père Rivet arrive dans la cour, le smoking cap en arrière de la tête.C'était bon signe.Il se dirigea vers le père Quevillon, saisit un grand panier plein de belles senel-les jaunes que le bonhomme a«vait apporté ce jour-là, et le répand en demi - cercle devant CHEZ æ * J.-J.Soumis & Cie * COIN De LANAUDIERE ET ST-PIERRE Nous avons le plaisir d’annoncer à notre nombreuse clientèle, que nous pouvons dès il présent, offrir au public, tout ce qu’il peut désirer en fait de nouveautées pour la saison, tels que : Pardessus d*Automne, de toutes nuances et de tous genres.Habits nouveaux en quantité énorme, de toutes nuances, ap- J [g propriées pour la saison, pour hommes et garçons grands et petits.< Assortiment complet de vestes en laine, dernière mode, pour homme» et garçons, et sous-vêtements pour hommes, de toutes espèces de pesanteurs.Nous aurons cette année mieux que jamais un stock de manteaux d’automne pour dames, dans la plus haute nouveauté.* « S Sfi un es- 10c, livre 2 livres 15c, 3 livres 20c.25e, livre réduit à 15c, livre.35c, livre réduit à 25c, livre.50c, livre réduit à 35c, livre.“ CEYLAN 30c, livre réduit à 20c, livre.“ CEYLAN 40c, livre réduit à 30c, livre.40c, livre réduit à 30c, livre.JAPON 50e, livre réduit à 40c, livre.K Aussi grande quantité de viande Cw* Beef en boîtes, de "Fray yg Bentos,’.’ ‘1 Clark Laing.*’ y, ¦fi Be& de 1 Ib.de 20cU.à 15ds.Bele de 2 Se.4e 40c.à u- ip LeecbToegee 40c.rëdmlà32^c.Pelle*4eCeche#*20c.&.à 15c 26s.à 32j£c.T_ Poe dre iBeeaede et bead 4e cndel 4'eme Une 4e 20c à 10c.¦" Uâ Grande quantité d’épiceries à des prix excessivement bas.¦fi Le plus grand choix de vins à des prix défiant toute compétition.Wè Prix au gallon : 60c.jusqu’à $4.00., US Soupes Van Camp toutes les sortes .Qx tel.Légumes, Consommé, mg Poulets, Tomates.Aussi tous les produits de Heinz.!fl THE DUST VERT VERT " VERT » 5fi » æ K ?M ?K « JAPON t < ?* ?< « ?< Prêtez bien attention au fait que nous avons les meilleures marques de chaussures à vous offrir : l'Jnvictus, la McPherson, la Hart et la Bcrcsford dans les dernières formes les plus belles.æ ?< » æ LAZARE STEINBERG, 2 Place Lavaltrie, JOLIETTE, Qné.?» J .-J.Soumis & Cie.jjj ?Rfl CHCZ ?S ?un Coin De Lanaudière et St-Pierre, Joliette.?i2mars tan ¦fl 25 mars.jiio.-i ?æ æ K K K K » « « K « K M » « K « « « « nous, en criant : Congé ! Ah ! vieux pétard de Sorel ! si ce fut une fé e, vous le comprenez.LA BANQUE CANADIENNE DE COMMERCE Sources ST-LOUIS LE PERE GUILLEM ETTE "De mon temps, c’était le père Guillemette qui nous vendait de la petite bière et des bonbons.(C'était avant la mère Dumais, peut-être en même temps.Voir chapitre VIII de Gerbes de Sou~ vemrs, tome II).Le dimanche et aux fêtes, la Saint-Jean-Baptiste, la distribution des prix, etc, etc.Il y avait plusieurs magasins sur la place de l’église.Le comptoir du père Guillemette était cependant le plus achalandé, “rapport" à sa petite bière qui était exquise.Il avait son secret.C’est ce qui se disait couramment à Joliette.Mais à qui lui aurait demandé ce cret, il aurait répondu comme il me répondit un jour que je voulus lui emprunter sa petite charette à bras, pour transporter des provisions au petit bois du grand vicaire, pour un pique-nique : “Moi, ma charette reste dans ma cour”.Quiens ben mon bon i “M.Guillemette était un homme sec, grand, osseux, la face rigide, ne riant jamais.Quant à sa marchandise, c’était tout et tout.C’était à prendre ou à laisser.Il demeurait coin Saint-Charles-Borro-mée et Manseau (le château Laurier) dans une maison en bois a-vec galerie”.MAITRE DE SALLE.Nous allons maintenant mentionner les noms des maîtres de salle qui ont trôné au collège Joliette de 1856 à 1872.C’est encore à l’obligeance de mon correspondant que je dois ces renseignements si précieux.“Les maîtres de salle à ma connaissance, dit-il, furent : M.F.-X.Langis qui venait du côté de Québec ; il régna de 1856 à 1861.Ce monsieur excellait à faire des parures, des décorations.A la Saint-Jean-Baptiste, il nous mettait l’cglise si belle qu'elle était méconnaissable.M.Langis était un bel homme et marchait la tète liante, tout comme le directeur M.Rivet qui, on ne sait pour quelles raisons, ne lui était pas sympathique.Alors notre maître de salle que nous aimions beaucoup par son attitude semblait dire au directeur qu’il ne le craignait pas, malgré scs grands airs.Et j’ai lieu de croire qu’il le lui disait aussi sans cérémonie.Il nous enseigna les cérémonies de l’Eglise pendant quelque temps et l'on disait alors qu’il enseignait très bien les cérémonies mais ne savait pas bien les exécuter ; ce qui était vrai.Je le rencontrai le 17 janvier 1872, dans une rue à Montréal, au moment où il se rendait à l’IIôtel-Dieu, comme moi-même.Nous allions, H.Desaul-niers et moi, assister à la profession religieuse de Marie-Louise 6ç).Avec Voici comment s’est formé le ministère Ducharme-Derome en 1868.“Nous avons pris la soutane ensemble le 29 août 1868 à 5 h.et 50 minutes du soir, aidés du Frère Vadeboncoeur — Allons, pas de farces ! M, Ch.Ducharme fut nommé premier maître de salle, moi, second.Je ne donne pas de détails ; vous devez les connaître.II suffit de dire qu’il y eut malaise plus sourd qu’apparent : d'un côté des espiègleries et des malices A de l’autre des gaffes certaines’’.On remarquera que M.Ducharme choisi comme premier maître, avait pourtant un cours inférieur au second maître.Dans la pénurie de professeurs.M.Ducharme et deux autres élèves de philosophie prirent la soutane en 1868 devançant ainsi d'une année l’époque régulière de leur entrée dans la clcricaturc.Mais pourquoi M, Ducharme plus jeune dans ses classes devient-il premier maître ?C'est tout simplement à cause de son âge, il avait 22 ans révolus, tandis que son assistant n’en avait pas 19.BANQUE “EASTERN TOWNSHIPS" .Eau Minérale Effervèscente Naturelle Marque: Trèfle Rouge Embouteillée à Saint Yorre (pris Vichy), Francos Hautement recommandée par l’Académie de Médecine de Paris contre Maux d’Eatomac, Goutte, etc., cette eau est autorisée par le Gouvernement Français.Bouchons de liige — pas de Couronnes.CVO.LLO.DXX, Pwridm JOHN AIRD.Aaatetaat O* SIS EDMUND Wi ALEXANDER LAI KD.Ga / t 4 W* Mît tltiMMW fMOS Il RÉSERVE, SI8,60011 COMPTES P’ÉPARGNE L.CHAPUT Fila & Cie, Limitée, JfcrsSïït* Montréal Un intérêt au taux courant est alloué sur tout dépôt de $1 et au dessus.Unp attention soignée est (fonnée A chaque compte.Lee petits comptes seront toujours bien accueil!#.comptes peqveat être ouverts et réglés par voie postale.Tout compte peut être aux noms de deux pu plusieurs prmpny 4 se- iS® @®i Marché Bourget » ?JOLIETTE, (Né., H.L Teeple, Géra et.ST-GABRIEL, DE IRANpON Ait Gwy.Gérpet > > > § 99 Place Bourget, JOLiBTTU, P.Q.I '* — ~~ i Toutes sortes de Viandes Fraîches, ! OEUFS BEURRE, VOLAILLES SI-FEUX DE VALOIS, J.A.Pare*, Géra* ?6.05 P.M.—Pour Ste-Hlisabeth, St - Norbert, Shawinigan, Falls, Grand’Mère et Rivière à Pierre.Un train pour Ottawa quitte Joliette tous les jours, excepté le dimanche, à 5.35 hrs A.M.et revient à Joliette à 12.30 A.M.Un train mixte pour Ottawa quitte Joliette les lundis, mercredis et vendredis, à 7.45 A.1d.ARRIVENT A JOLIETTE.12.30 et 10.15 A.M.6.05 et 6.50 P.M.—De Montréal, Charlemagne, L'Epiphanie, etc.6.05 et 5.50 P.M.—De Montréal, Charlemagne, L’Assomption, L’Epiphanie, etc.Le train de 6.50 quitte Joliette pour St-Jérôme à 6.50 P.M.9.35 A.M, et 3.10 P.M.— I}e Ste-Elisabeth, St-Nofbçrt, Shawinigan Falls, Rivière à Pierre et Grand’Mère.Le train du dimanche part de Montréal à 9.30 hrs A.M, pour Joliette et 11.30 hrs P.M.pour Québec et les stations intermédiai-Départ tfe Joliette pour retourner à Montréal : 5.10 hrs A.M., et 8.20 P.M.• * « Un nouveau service sur le Canadien Nord est commencé depuis le 12 juin et les trains circulent comme suit : Départ de Joliette pour Ottawa J A.PIETTE, à 5.30 hrs A.M., arrive à Ottawa à 10.35 hrs.Ce train fait connec- 16s gf# tion à Ottawa pour Toronto.Départ de Toronto pour Joliette à 10.30 hrs A.M.et arrive à Joliette à 12.30 hrs A.M.Des chars dortoirs sont attachés à tous les trains.Pour taux, horaires et autres informations, s’adresser à JÀS MORRISON, Agt.Gén.dé* Pass., Montréal, ou C.G.MCPHERSON, Agent, Joliette, P.$.1 INSTAMMENT EN MAINS- Tous les mercredis de chaque semaine, vous aurez des Légumes et Fruits de toutes sortes.* J.Antonio Qha put.Propriétaire.y j.o.o.(// continuer) A.-C.D.Septembre 1915.eeeeeeeeeeeeeeeeeeee®@@@e< ^, ,r (ÀNADUN Northern QüEBECftt AKÊls-lOHM RïS OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO RHUMATISME G & Sous toutes ses formes Guérison certaine par le fameux Depuis le 8 Septembre 1915, les trains circulent comme suit : L’Assomption, P ROVINCE de Québec, Dis-1 trict de Joliette.No 7286.Cour Supérieure.— Dame Marie Elisé alias Emérélisc Charron dit Ducharme, de la paroisse de St-Jean de Matha, dans le District de Joliette, épouse de Joseph Du beau ci-devant du même lieu, et actuellement absent aux Etats-Unis d’Amérique, et dûmenf: autoriser à esrer en justice, Dpmande-ressp vs.Le dit Joseph bureau, Défendeur, Une actjon en séparation d* biens a été instituée en cette cause, le 11 septembre 1915 et i| est ordonné au Défendeur de compa-ra'tre dans le mois.Joliette, 15 septembre 1915.DUCHARME & RIVEST, P.C.S.du Dr Joseph Comtois, Médecip-Pharpiaciep.Prix : fa.so la bouteille chez les pharpi»ciene ou par la malle.Sur réception de 15 cents, je" vous enverrai un ECHANTILLON qui démontrera aop efficacité.Consultation à domicile, par correspondance on chez moi.LAISSENT MONTREAL (Tous Us jours) 9.30 A.M.—Pour Québec et Rivière à Pierre.4.45 P.M.—Pour Shawinigan Falls, Rivière à Pierre et Grand’Mère.5.30 P.M —Pour L’Epiphanie, Joliette et St-Jérôme.9.30 A.M.et 4.45 P.M.—Pour St-Jacques et Rawdon.11.30 P.M.—Pour Québec, Joliette, Ottawa et toutes les stations intermédiaires.LAISSENT JOLIETTE.1 DOCTEUR JOSEPH COMTOIS [Spécialiste autrefois de Montréal) ¦V Barthélemy, — Seul dépositaire à Joliette : Ce.BMkiw.,5mars tan.,j__ J- T.GAUDCT, Rsimmim.oooooooooooooooocoooooooocoooooooooooooooooooooooooj TUBERCULOSE DE LA GORCE.(Diagnostic et traitement) rcs.Dr Pierre S.Bohemjer., je me 4 Moniteur diplômé de V Hôtel-Dieu de Paris.-CIIRH DP SKKVfCK - 5.10 A.M.7.20, 9.35 et 3.10 P.M.—Pour Montréal, les jours excepté le dimanche.tous SES MAUIIES DES YEUX, DES OREILLES, DU NEZ ET K U NUE, h l'Hôpital St-Joseph, Lachine.(Srs.de la Providence).Consultation# : Tous les jours \ 1 tire et demie.10.50 A.M.—Pour Ste-Elisabeth, Shawinigan St - Norbert, Falls, Grand’Mère, Québec et Chicoutimi.490 rue St-Denis, i MONTREAL.(Prés Sherbrooke).Avocat de la Demanderesse.*¦*»• «* * L'ÉTOILE DU NORD, JEUDI, 23 SEPTEMBRE 191$. % Tous deux sont morts.Dans une paix touchante, Donnez vieillards, reposez-vous longtemps, Sans vous doutez que j’envie et je chante Votre bon vieux temps ’ : a CAPITAL :—$2,000,000.RESERVE :—$1,800.000 ¦ I DEPOT de $i.ou ou plus acccp.c , l’in-é-** comptant du gfi jour du dépdl.I.INTERET EST' PAV\r UiîUX FOIS PAR ANNEE, au plus haut taux courant.À 2.2 2 .2 2 t •> .2.X Blanche LAMONTAGNE.•> .2 !i 180 BUREAUX AU CANADA.O US faisons aussi une spécialité d’images mortuaires, avec ou sans portraits.Le grand nombre que nous avons fait dans le passé est une preuve que nous donnons satisfaction.N pourra voir chaque semaine, sur notre journal, un échantillon d’image fait récemment.Nous avons les images en magasin, elle sont toutes de sujets assortis.EFLECHISSEZ, et lorsque vous aurez, besoin d’impressions telles que : circulaires, placards, enveloppes, factures, cartes et blancs de toutes sortes, etc., venez à nos bureaux.ONC, au revoir, grand merci pour votre encouragement passé et nous sollicitons bien humblement votre patronage pour l’avenir et notre succès sera le vôtre.N 1 Nos mandats le voyage «ont payables au pai, partout.Notre bureau de l’avis, France, 14, rue Auber, offre ; J* des avantages exceptionnels au public voyageur.' t ! | Nous portons une attention spéciale aux affaires qui nous ; J I viennent par la malle.î ! 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FEU! s > “ Jos.-PauI Forest » 5 ASSURANCES “ < 110 DlllinMit.FfcHI 306.f® 25 f jno Coe.tr* I.NEVRALGIE I U* CACHETS GAUVIN faut rveàU*.Ca treat* partait t SS* la Belle.h N DEMANDE à emprunter eu première hypothèque 11 importe quel montant, aux plu* hauts taux.Attention toute spèciale.S'aérturt : - CtPsPartoMM, .nets Ira.g Notre-Dame K., Montréal, Û R.I.P.B NOS DENTS sont très belles, naturelles, garanties.Institut Dentaire Fran:o-Américain, (Tncorpo -é).162 rue Saint-Denis, Montréal i7jttin tan CANADIAN NORTHERN Ceux qui voudront se procurer ces images mortuaires avec ou sans portrait peuvent nous voyer leur commande et npus leur promettons à .tous, pleine et entière satisfaction.Quant aux personnes qui voudraient avoir la photographie de leurs chers défunts, elles sont priées de nous faire parvenir leur commande accompagnée du portrait de la personne, ayant le soin de nous indiquer le nom de cette personne, son âge, l’endroit du décès, la date et l’année.Noos prenons des commandes par n’importe quelle quantité et pouvi expédier à n’importe quelle adres- En vigueur Samedi, le 12 juin 1916.i7déc t an en- Boiitii service «Niort es Train e Vqipm Duplessis & Perrault CNT» Joliette, Ottawa (Gare Centrale) Quebec et Valcabtier PORTRAIT SOUVENIR SIROP DU DR FRED DEMERS POUR LES ENFANTS —AC.KNT8 D'ASSURANCES— Feu, Vie, Amieets et Ai de Peinât Nous avons reçu ces jours derniers, quelques cents portrait* d’une ressemblance parfaite our un terme de quatre ami C es 3 fois par semaine, aller et revenir, sur ST-ALPIIONSK, No 1 route rurale A commencer au lsm plaisir tin Ministre des Poste, Des avis imprimés contenant tics renseignements plus détaillés nu sujet tics condition» du Contrat projeté peuvent être vus aux Pureaux de Poste de ST-A 1,1*1 IONSR et au bureau de riiis|>ectciir tics Postes oft Von pourra aussi se procurer tics formulesde soumission.Pureau de l'Inspecteur des Postes, Montréal, le 13 septembre 1915.VICTOR OAD DRT, Inspecteur «les Postes.16 sept.3 f.LPcrreaujk .I phond.V\v 2 Dessus d’oreiller à points tirés.— ier prix : Dame Gasp.Perreault ; 2e, Philias Vincent ; 3c, J.A.Râtelle.Paire de bas.— 1er prix : Joseph Perreault ; 2e, Dame Gasp.Perreault ; 3e, Israël Latour.Paire de chausson-.— 1er prix : Jos.Perreault ; 2c, Dame Gasp.Perreault.Couverture de piano ou de table.— ier prix : Oct.Casaubon ; 2e, Désiré Ilétu ; 3e, Philias Vincent.?M V 5SS ?m \ 1 i Vos Force: 't L> ROVINCE de Québec, Dis-trici de Jolicttc.No 7285.Cour Supérieure.— J.Emery l.adouccur, avocat, de la ville et du District (1e Joliette, Demandeur vs.P.Adonias Gaudct, avo-tat, ci-devant du même lieu, et maintenant absent de cette province, Défendeur.Il est ordonné au Défendeur dp comparaître dans le mois.Jolicttc, 11 septembre 1915.DUCHARME & RIVEST, P.C.S.1 ü A UGMENTEZ vos forces, combattez l'anémie ** en faisant usage d'un tonique-reconstituant comme le VIN ST -MICHEL qui vous donnera une santé rayonnante.Les médecins prescrivent le VIN ST-MICHEL parce qu’il enrichit le sang, tonifie l’organisme, augmente l’appétit, fortifie et stimule l’activité du cerveau.Achetez-en une bouteille aujourd’hui.Il est en vente partout.BOIVIN, WILSON ô CIE., Limitée, Seuls Agents, Montréal.AGENTS POUR LES ETATS-UNIS.Ouvrage à l'aiguille, broderie non spécifié dans l’autre section.— ier prix : Arthur Marion ; 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atteint.* d'a némie.J'avais des maux do tête, de r douleurs tî.is le dos, les reins et les côtés, dos t.iiti ,aes dans les jambes, dos tiraillements d’estomoo, oniin, à certains jours, ma vie était un martyre et no savais quoi faire.Ma mère m acheta quelques boites de Pilules Rouges et je fis bien cou tvn te, après quelques semaines, de constater que j’allais mieux.Je me sentais plus de v igu-iu •; l ot ,i.;_ moins abattue et il ho fit tant de changement qu'il mo sembla que je n’avais Jamais eu aussi bonne santé.C'eut, que, à mesure que nies forces augmentaient, lues douleurs disparu lésaient.Je suis maintenant très bien et.je travaille continuellement.Je n’al pas encore, abandonné Ion i’ilulvu Rouges ; elles sont pour mol un remède incomparable et qui me donne toujours de nouvelles forces a chaque boite que Je prends " Mlle Albert lue Hervlmix, G3 rua Ives, WUUmantlc, Conn.irer à lui ; d’abord la terrasse*sur laquelle il marche en se disant qu elle ne saurait être mieux placée, n est pas naturelle.Elle doit son origine à 1 amour que porte, un des pieu taileurs du College aux é-ièves de Terrebonne, et qui, en îyiq, lui suggéra la construction de cette promenade magnifique, qui lui assure la reconnaissance et des cleves, et des amis du Collège, qui durant les belles soirées d'Aé, ont joui du bon air et ont goûté les délices d'un repos au murmure des Ilots qui se heurtent sur les cailloux.Honneur donc à ce bienfaiteur et à son oeuvre ! Le voyageur est donc sur la terrasse, et il examine soigneusement ce qui se présente à sa vue.Devant lui c est le courant rapide de l eau sur une descente assez accentuée et au loin la côte longue et raide de 1 lie Jésus, dont ou distingue les maisons à travers le feuillage ; à sa gauche c'est la manufacture Limoges et Cie, avec son petit pouvoir d'eau retenu par un chaussée de roches.Sur la droite se déroule une vue splendide, c'est un moulin, sur l lie Jésus, qui, vu de Terrebonne ressemble à une ruine de château-fort, une chaussée de ciment traverse la rivière, et le midi il ne tombe que des rayons de lumière, tant le soleil a d'effet sur l'eau qui escalade ce solide rempart.En approchant, Vile Saint-Jean s'impose, et se termine par une pointe aiguë et couverte de sapins à l'air vénérable et austère, le roc assez escarpé forme une légère falaise sur le côté sud, et une plate-forme régulière sur le côté est, jusqu'à la grande chaussée qui réunit les deux îles, et qui jadis alimentait les forces d'un moulin que le feu a détruit il y a quelques années.L'ensemble de ces "vieilleries", comme on les nomine généralement, vues de la terrasse du Collège, forment surtout à l’heure du soleil couchant, un spectacle à la fois grandiose et charmant.Vue de loin, la nuit, la ville est toute parsemée de petits points brillants, dont l’ensemble forme une lueur gigantesque s'élevant très haut dans l'espace.Le calme le plus parfait s'établit avec le soir, et la population, lasse des travaux de la journée, au milieu du calme des belles nuits de campagnes, goûte un rcjxis bien mérité.après avoir remercié le Divin Créateur d’avoir, par bonté, donné aux hommes, la faculté de pouvoir se rassasier de bonheur dans la conception des relicts de sa bonté, de sa grandeur infinies, soit par la vue d’un horizon enflammé par les dernières lueurs du jour, ou par la contemplation de la voûte azurée, par une belle nuit d'étoi- Lc Collège Saint-Louis.Ne parlant que de sa structure, il convient de dire que le Collège a une attitude imposante et une certaine laçon de se présenter au public qui lui attire le respect et 1 admiration des foules.Déjà nous avons parlé de la belle terrasse qui orne le terrain du Tensionnat, nous avons dit toutes les beautés qui la décorent, et les plaisirs qu'éprouve l'oeil à vivre au sein d'une telle nature, qu'il nous soit permis maintenant de dire quelques mots du principal objet, du roi de ces beautés, qui, dans sa position peut se dire également campagnard et villageois.Grâce à certaines améliorations, on a pu donner aux élèves un contort tout-à-fait moderne, ci en faire ainsi une, sinon la plus achalandée des Ecoles Commerciales de la Province de (juébec.Chaque année, les autorités se voient obligés de refuser un nombre d élèves considérable, faute de place, il est cependant à espérer qu’il n en sera pas toujours ainsi, et que bientôt, grâce à la générosité de ceux qui tiennent la bouse, on verra s'élever une construction sans pareille sur les bords enchanteurs des Mille-Iles, construction apte à recevoir un nombre d'élèves toujours de plus en plus grand et à entretenir ainsi la réputation vraiment remarquable qu'a acquis notre Collège, depuis son établissement à Terrebonne.Maintenant, connue suite logique à notre citation, nous nommerons le J uvénal des Pères du Très Saint Sacrement, avec sa chapelle splendide, l'Hôtel-de-Ville remarquable par sa grandeur et son volume, le Couvent,, le Bureau dus Postes et toutes ces magnifiques résidences privées qui ornent avec tant de beauté les rues ombreuses de Terrebonne.contrôle des Révérendes Soeurs de la Congrégation de Notre-Da- Le J uvénat des Pères du Très Saint Sacrement, reçoit bre assez considerable d'élèves, et les prépare au sacerdoce et au culte de l'Eucharistie.Nous venons de voir Terrebonne purement éducatif, voyons peu, maintenant, le Terrebonne religieux.M existe ici un grand respect de notre Sainte Religion, chaque dimanche l'église se remplit de monde qui assistent au Saint Sacrifice avec dévotion.Les confréries du Sacré-Coeur, de Sainte-Anne, de la Bonne-Mort et plusieurs autres ont un nombre assez considérable d'adhérents, qui se font un devoir d'assister aux exercices et de bé-nilicier des dons précieux attachés à l’exécution de leurs devoirs comme sociétaires religieux.* * * 4 — Terrebonne historique, social et commercial.L’historique complet de Terre-bonne demanderait tin espace très considérable, le peu de place dont nous disposons dans cet article sera consacré aux dates les plus en vues, par leur degré d’importance plus ou moins grand.D'altord Terrebonne fut fondé en 1727, et eut comme premier curé, le Révérend Louis Lepage, qui mourut en 1751, après un sacerdoce vraiment édifiant.Quatorze curés se sont succédé depuis, et actuellement, le Révérend Joseph-Sinaï Comtois, est à la tête de la paroisse Saint-Louis.U11 siècle après la fondation du village, les Rvdes Soeurs de la Congrégation Notre-Dame vinrent s'établir ici, et ouvrirent le Couvent qui subsiste encore, en 1826.lin 1849, le Collège Masson ouvrait scs portes à la jeunesse sous le contrôle des prêtres, et subsista jusqu’à ce qu'un incendie le ruina de fond en comble, en 1875.Alors 1111e ]>ériode de sept ans s'écoula sans Collège, les jeunes gens du temps durent leur instruction à des maîtres et des maîtresses, mais en 1882.les citoyens de Terrebonne élevèrent le magnifique Collège qui est aujouni hui leur orgueil, cl en confivrc la gestion aux Clercs de Saint-Viateur.L‘l lôlel-de-Ville fut établi eu 1889.ei quelques années auparavant soit en 1845.la Cie M.Moody et Fils, ouvrait à Terrebonne la voie du travail et du progrès.Enfin, en 1910.Terrebonne, par un acte de prudence, construisait une pompe à vapeur, pour tirer de la rivière.Veau nécessaire, en cas d'incendie.Et que d'améliorations il a été fait à la .ville, c’est la lumière é-lectriquc, c'est l'aqueduc.Oh ! la bonne eau de Terrebonne, deman-dez-en des nouvelles à ceux qui ont eu le plaisir de la goûter, ou plutôt, allez à Terrebonne, et goû-tez-ilà, vous-même, vous en serez charmé, vous la trouverez exquise.C’est cette eau qui fait de Terre-bonne la place de santé par excellence.Continuant Rémunération des fruits du progrès, parlons des chemins, du parc public qui est de toute beauté, et que sais-je encore.Varions-nous maintenant de population, elle est raisonnable pour une campagne, car il y a à Terre-lionne, jilus de 3000 habitants se divisant en trois catégories, savoir : le Clergé, la Noblesse et la bourgeoisie.Le Clergé comprend, les Curé, Pères du S.S.et les autres religieux et religieuses.La Noblesse 4 son siège dans la famille Masson, si universellement connue, surtout dans le Canada.Et la Bourgeoisie comprend ceux qui, n’ayant aucun titre, vivent de leur revenu propre.Sous le titre de Terrebonne commercial, s’ouvre un point d’une étendue assez grande, car en effet, le comme, e ici est d’une activité considérable, si l’on considère l'étendue de la place.Plusieurs manufactures distribuent du travail à la population ouvrière, entr’autres celles de M, Moody et Fils, Limoges, et Cie, la Scierie de la Succession Masson, etc.Mais c'est sans contredit la Cie Moody qui est le moniteur du commerce dans la ville.Deux banques, la Banque Provinciale et la Banque Royale, favorisent la circulation de l'argent.Le C; P.R.a ici une de ses principales gares.En un mot tout va l>our le mieux partout, et le progrès fait son chemin à grands pas.* # # Voilà donc en quelques lignes l'histoire de Terrebonne, voilà donc le court récit des événements, d* réalités, des divers faits qui Rica u'rst si beau que son pays, Kl de le chauler, c’esl l’usage, l*e mien je chaule à mes a mis.L’intention de l’auteur en écrivant ces quelques lignes, n’est nullement de flatter le public par une suite de descriptions inventées à plaisir, et où l'imagination se plaît à errer et à rêver sur la beauté d’un paysage aux teintes multicolores, sur le charme d'un murmure de ruisseau, et sur l'agrément qu’il y a d’entendre le chant mélodieux et divin d’un rossignol perché au-dessus de sa tête.Non, nous ne voulons nullement essayer de développer chez le lecteur la faculté du goût artistique, nous voulons simplement présenter au public une charmante petite ville, une petite .cité comme on en voit rarement, tant sous le côté pittoresque et artistique que sous le côté religieux et commercial.Pour former une histoire digne de Terrebonne, ce 11’est pas quelques pages qu’il faudrait, mais un volume complet, production du génie d'un artiste littéraire, où chaque détail aurait son importance, et chaque beauté sa place assignée.Nous sommes persuadés de notre peu de mérite, et nous n'écrivons ces pages que pour engager le lecteur à venir piendre connaissance par lui-même, de la beauté enchanteresse d’une ville favorisée par la nature et l’art.# * * l.— Terrebonne pittoresque et naturel.me.•1 h un nom- 1 V/////'?/ S x y g m un J! «Si #0 Mlle ALBBRTINB HBRVIBUX mettons à leur dis|K)eition, en venant le consulter ; ••elles qui en seraient empêchées peuvent lui écrire, en lui donnant une description complète de leur maladie et elles recevront des conseils qui leur seront • J avale essayé toutes sortes de remèdes pour *a 1)'UH Krw,ule utilité, adoucir les cruelles douleurs que J’éprouvais pé- AVIS IMPORTANT.— Les Pilules Rouges pour j’avais des maux dé tête, des douleurs dans les slx ho S tes pour 82.60 ; elles ne sont janiais vendues Jambes, dans les reins, puis une fièvre qui xn’obli- autrement qu'en huttes contenant 50 pilules, jamais effet attendu.Biles firent disparaître pou à peu nlCAlMt et un numéro de contrôle.Nous enga-cus souffrances en même temps qu'elles i^lg non- geons notre nombreuse clientèle à refuser toute Couture, 8 rue Morton, Soutlibriiîge, Maos.1 on vous recommanderait comme étant aussi bon._______ REFUSEZ CATEGORIQUEMENT.Défiei-vous CONSUL! A1 IONS GRATUITES.¦ • Ixs Dr E.aussi des COLPORTEURS ; les Pilules Rouges ne Simard, qui a passé près do trois années en Europe, sont jamais vendues de jwtrte en porte.Rappelez-i\ étudier les maladies des femmes, sous la direction vous que les PILULES ROUGES sont la grande des célébrés docteurs spécial isles Capellu et De Vos, Sl*h.(!f ALITÉ pour la* femme, celle qui guérit tous est maintenant de retour et continuera de donner les jours un grand nombre de personnes, ET QUI des consultations au No 274 rue Saint-Denis.Comme VOUS OUVRIRA AUSSI.par le passé, ecs consultations ko donneront tous les Si vous ne pouvez vous procurer dans votre locators, dimanche excepté, de 1) heures du matin il 8 lité les véritables PILULES ROUGES pour Femmes heures du soir, et seront absolument gratuites.Pâles et Faibles, ECRIVEZ NOUS, nous vous les L’expérience acquise par le Dr Simard, durant ferons parvenir FRANCO, son séjour en Europe, est une sérieuse garantie de Adressez toute correspondance : COMPÀQNÏB BiiecèH ; nous espérons donc que toutes les femmes CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE (LIMITEE), qui souffrent sauront profiter des avantages que nous 274 rue Saint-Denis.Montréal, Il arrive très rarement que le pittoresque soit l'oeuvre de l'art seul ; partout c’est la nature qui est la grande artiste, de ce genre charmant et particulier du beau.C’est elle qui, partout, sans compas, ni ciseau, ni pinceau, organise, construit et décore ces merveilles pour lesquelles l’homme n'a qu’un sentiment exprimé ; le beau.Pour qu’une ville tout en étant une oeuvre de l’homme soit pittoresque, il lui faut l’aide de la nature, aide qui se traduit parfois par une rivière qui serpente à scs pieds, par une montagne qui lui sert de promontoire, ou par toute autre beauté naturelle qui soit essentielle à la composition de son plan artistique.L’eau surtout est la reine des beautés naturelles ; elle arrose, purifie, abreuve et donne à la ville favorisée, du mouvement de la vie, et une variété d’aspects à mille autre pareille.Terrebonne est une de ces villes gâtées par la nature, et favorisée des plus beaux dons.En effet le voyageur qui arrive de Montréal en convoi, remarque tout d’abord un gros clocher aux formes arrondies s'élançant fièrement et majes tueusement au-dessus de ce qui lie semble qu’un bosquet vert et touffu.Cependant, en approchant de plus près, on distingué quelques couvertures à travers les feuilles des arbres, ces couvertures se Ressuient plus distinctement, et l’on arrive enfin à Tprrebpimè.Ici le poefe et l'artiste iVpnt que L embarras du cl|ojx, car rien ne manque, et la plume habile de l’écrivain aussi bien que je pinceau Ru peintre ont tout à souhait pour célébrer les beautés naturelles, flets bien médiocres, cependant, Res 1>eautés divines de leur A u- teur, * * » 3.— Terrebonne religieux.Varier de Terrebonne religieux, c’est pai là même parler de Terrebonne éducatif, alors en ce sens il convient d'établir les différentes catégories qui se disputent le droit de donner aux enfants l’éducation et ’’instruction, de leur faire choisir leur vocation, et de les conduire sûrement dans la voie du bien et du salut.Dans cette ordre d’idées, la première association qu'il convienne d'étudier sous le rapport de l'éducation, de l'instruction et du développement du goût artistique, est le Collège Saint-Louis.Après avoir parle de sa beauté extérieure et de ses avantages mondains, venons-en maintenant à son côté le plus pratique.Ce qui est dit ici sur notre collège par un seul, des- milliers d'élèves ayant passé dans ses murs, vous l'affirnieront.D'aborR, on y suit le cours commercial complet, dans toutes -es branches, et, de la première à la dernière classe, des professeurs dévoués s'occupent de leurs élèves avec un soin jaloux, et sont anxieux de donner à leurs élèves des connaissances solides qui leur serviront plus ard dans la voie qu’ils embrasseront, tant dans le monde que dans la vie religieuse, s’ils y sont appelés.Maintenant parle-t-on de cour., spéciaux, de moyens d’éducation supplémentaires, ils abondent, et en nombre et en qualité.Au nombre de ces moyens se trouve la Philosophie, aide puissant du jeune homme 1 our lui donner des principes vrais, solides ci pour lui apprendre à ne jamais agir sans raison suffisante, et à baser scs raisonnements sur la logique et le sens commun, La musique est aussi un moyen efficace d'éducation, et sur ce point comme sur 1er autres, Terrebonne est royalement servi.Le Collège possède line Harmonie de quarante membres, qui xc-cute sans difficulté du Wagner, du Suppé, du Parés, And rien, Allier, du Plaiiquettcé du Vivier et qu sais-je encore de belle musique portant le cachet du grand et du beau qui caractérise et le compositeur et les exécutants.Ceux qui ont entendu exécuter de la musique par l'Harmonie, ont rendu un juste témoignage, ' cl à son directeur, et aïix membres de cette ‘Rélicatç et rarp collection de jeunes artistes, exécutant une si 1 wile ipusique sur de si Iteaux instruments dûs en partie à la générosité et à l’amour qu'a pour l’art, notre grand bienfaiteur donateur de la terrasse de noire Collège.Terrebonne religieux et éducatif, renferme avec son splendide Collège, un Couvent, qui a pour but (te donner aux jeunes filles, une éducation soignée et une instruction assez développée, sous le DU NPANTS.Est offert aux mères de famille, tel que préparé par le Dr.I.Emery Coderre, et positivement le seul recommandé par tous les médecins de “l’Université et dm Col* lôge Victoria".Voici les noms : Dr.A.P.Bkauuikn, I)r.P.Munro, Dr.O.Raymond, Dr.L.II.Duhochbr, Dr.A.P.Dki.vkcchio, I)r.D.XV.Archambault, Dr.HkctorPeltibr, Dr.The.E.D’Odbt D'Or sown»**, Dr.A.B.Craig, Dr.A.T.Brosskau, Dr.G.O.Bkaudry, Dr.Alex.Grrmain, Dr.Elzkar Faquin, Dr.J.A.Roy, l)r.J.B.BmAUii, Dr.B.H.TrüDBL, Tous ces médecins ont certifié que le Sirop du Dr.COOEtRE peur les esiéeet# est préparé avec les médicaments propresau traitement des maladies des eeféete telles que: Coliques, Diarrhée, Dysenterie, DenlIUe* douloureuse.Taux, Rhume, Etc.Insistez auprès de votre marchand pour qu'il vous damas le Wrap du Da CODERRE et n’en acceptez jamais d’autre.Evitez les imitations.Vendu par tous les marchands de remèdes, à 35c la bouteille.bKi U » i' >|i & a té ru les.Il' * * * Terrebonne monumental.Merveille naturelle ]>our ses sites grandioses, et ses viies splendides, Terrebonne ne l'est pas moins sous le rapport monumental et artistique, et peut à juste titre se glorifier de ses possessions vraiment remarquables, Le progrès a fait son chemin bienfaisant dans Terrebonne depuis quelques années ; il a réveillé la ville de sa torpeur, d’une cité ancienne, il a fait une cité moder- 7m 2.K«ri> :o:o:o:o:o:o:o:o:q:o:o:o:o:o:o:cb!ô!c.S S B Appareil de Ghauflage 8 8 8 a 8 a a a Plomberie Sanitaire.a rc- ° a 9 a a n a g Installation de toutes sortes de systèmes de chauflage à vapeur ou eau chaude.a ne.a La rue Saint-Louis occupe le : premier plan du second des trois gradins que forme la ville.Commençant par une vue superbe de la rivière des Mille-Iles, elle se poursuit sur toute la longueur de la ville, au milieu des résidences princières, pour se terminer par un jiaysagc d’une beauté sans pareille, formé par un amas de petites îles aux feuillages et au gazon verts.1 Pescendons-notts dans la ville, nous remarquons, tous ces arbres qui ornent les rues, et qui, de loin, donnent à" la cité I asjiccl d’un immense bosquet.La disposition des maisons plaît à l’oeil, et le touriste est enchanté de faire la connaissance d'une ville aussi aimable, mais tl n’a pas encore vu la perle de ces beautés, son oeil n’a pas encore contemple le panorama que des centaines de jeunes gens admirent chaque jour.Il approche cependant, il vient de descendre le Boulevard, il a admire le parc public avec ses gracieuses défectuosités de terrain, et la nappe d’eau calme remplie de nénuphars, et d’autres plantes aquatiques.Bientôt il s'arrête devant une é-légqnte construction de pierre, formant unp équerre joug parterre aux a • ment tortueuses, le conduisent au Collège.Il y arrête et visite ce mo-"Tiumcnt dont nous aurons l’hon-• neur'de •parler 'plus loin, puis il se •rend sur les bords de la rivière.Ç’est là que la natureva se mon- Où il n' avait rien dit tout, il a élevé une résidence princièrc, où il avait des ronces, il a ouvert parc magnifique où il y avait de vilaines routes, il a construit des chemins splendides.En un mot, partout où les antiques modes régnaient jadis, le progrès a placé son sceau moderne, artistique et conquérant.La nature seule p’q pas changé, car les oeuvres de Dieu sont immuables et parfaites, mais les oeuvres humaines ont subi une transformation réellement remarquable, en ceci nous n'avons fait que suivre notre nature qui demande a-videment le changement.Les plus beaux monuments de notre ville, sont tous des fruits du progrès, et parmi ceux dont s’enorgueillissent le plus les citoyens de Tcrrelioimc, le plus Iwait sans contredit, c'est l'église.Elle est charmante, l'église de Terrebonne et elle est chère aux habitants de la ville, en ce sens qu'elle est considérée comme l’ipie des phis Indies'piaisons de L)içq, dans les campagnes.En ètfpt, ' sa structure, ptélqnge de differents styles, ses stalles immenses, choeur demi-circulaire, ses autels splendides, son orgue puissant et scs magnifiques peintures en font un bijou précieux et inestimable.Continuant ensuite dans l'ordre des beautés monumentales, la vue se porte immédiatement sur notre magnifique maison d'éducation : g a (g) i r-_M i ë OUVRAGE GARANTI.Prix défiant toute compétition.un ° ) M»iu •°.a § b kvi Emile Chevalier, No 15 RUE ST-PAUL, JOUIETTB Bell T.171.39 a».jao ) •ifl concourent à faire de notre ville une cité élégante, monumentale, religieuse et commerciale.Voilà j l'idéal de vos rêves, chers lecteurs, : un endroit qui soit à la fois ville et campagne : ville par con commerce actif et adroit et campagne par la beauté de ses sites, de ses points de vue grandioses et ses paysages incomparables.ST Vive Terrebonne, son Eglise, ;»- ™ F\S2i Ses sites Ct vive surtout son ma- les Condltlng» d'un Contrai |K)»r un tenue de | le» Condlllon» d’ua Contrat pour aa terme de Ki.if.que Collège ! ! ! ! ! %',"le?«‘Tst-hhu x*val&s.%: K.i\ cumincncer an lion plaisir «lu Ministre «le» rale, ft commencer au bon plaisir de âUaiatre Postes.ilea Post Iles nvls Imprime'» contenant «les renseigne-nient* plus dtlailMs au sujet îles concilions du projet6 peuvent tire vus aux bureaux de ST-PKMX UK VALOIS el au bu- A L "R.rr.( ?„ • 1 1 •; • - ¦ es i - L’ETOILE DU NORD courrier de terrebonne Mort de M.Am* Goilet Appel en faveur de 11 Société Nationale dn Fonds Patriotique Canadien Pharmacia Bonchar IL A SUIVI LE CONSEIL DE SON AMI de Noue Imèrimêt *t publiée pur ALBERT GERVAIS.ABONNEMENT : Un an, payé d’avance .75c Dans un rayon de 40 milles .50c Pour les Etats-Unis .$1.00 A l’avenir, afin d’intéresser ses abonnés de Terrebonne, L’Etoile du Nord publiera chaque semaine un résumé des principaux événements qui se dérouleront dans cette petite ville et s’efforcera, par sa réclame, de contribuer au succès et à la prospérité de la paroisse Saint-Louis.La ville de Juliette- vient de perdre l’un de ses citoyens les plus entreprenants, dans la personne de M.C.A.Goulet, commerçant et financier de Joliette, décédé mercredi avant-midi, le 22 septembre, à l’âge de 56 ans et 10 mois, muni de tous les sacrements de notre sainte Eglise, après une maladie de 8 jours seulement.Avec M.Goulet disparaît de la scène de ce monde un homme d’une grande initiative ; il habitait notre ville depuis plus de 42 ans ; J1 a commencé à s'occuper d’affaires très jeune, son activité, son honnêteté, sa bonne conduite et son travail constant lui ont valu d’acquérir une fortune assez enviable.Le défunt était un catholique convaincu, charitable dans la force du mot.ami des pauvres, il était toujours prêt à rendre service à ses compatriotes.Des hommes de la valeur de M.Goulet dans 41110, ville, ne sont jamais trop nombreux ; ce sont des hommes de'cette trempe qui font progresser les cités.Le défunt appartenait à la Congrégation de la Stc-Viergc, était Tertiaire, membre de la Société St-Yinccnt de Paul, membre de l’Union St-Joscph, de l’Alliance Nationale.C.M.11.A.et de l'Union St-Pierre.Il laisse pour déplorer sa perte une épouse inconsolable avec qui il a passé 32 ans de sa vie.Les funérailles auront lieu à Joliette, samedi prochain, le 25 septembre, à 9.00 hrs a.m.L'Etoile du Nord dépose sur la tombe de cet homme de bien, un tribut de reconnaissance et présente à sa famille en pleurs ses plus sympathiques condoléances.—La famille Louis Lachapelle, de Saint-Liguori désire offrir ses plus sincères remerciements à tous ceux qui lui ont témoigné leur sympathie, à l'occa-sions de la mort de Mde L.Lachapelle.—M.et Mme Hesser sont de retour depuis samedi, d’un voyage de plaisir à Ste-Agathe où ils ont rencontré M.le Sénateur et Mme Montplaisir, des Trois-Rivières.—Une jeune fille connaissant la sténographie, clavigraphie, sachant très bien son français et un peu d'anglais, demande position dans un bureau.S’adresser : L.F.Casier postal 68, Joliette.—Il a été perdu le 9 septembre, depuis la résidence de M.Atha-nase Mailhot jusqu’à "église paroissiale de St-Ambroise de Kildare, un “coat" bleu marin, dans lequel se trouve des lettres portant le nom de son propriétaire.La personne l'ayant trouvé est prié de le rapporter au bureau de L’Etoile du Nord.LIBRAIRIE.- Comme un grand nombre de nos clients • l’ont déjà constaté, nous avons décidé .d’augmenter de beaucoup notre 'assortiment de papeterie au .com de, la rue Manseau et Placé Lavàline, (ancienne Librairie Gérvais j.Nous - a-vons même décidé d’y ajouter une ligne complète de Librairie, livres de classes, accessoires de bureaux et de clavigraphe, journaux, revues, etc., etc.Nous nous sommes assurés les services de M.A.St-Géorges, qui a été (pendant plusieurs années à l'emploi de la Maison Granger & Frères, rie Montréal et qui connaît très bien ce genre, de commerce dans tous ses détails.M.Sf-Georges qui.a chargé de ce département de Librairie achètera au plus haut prix possible tous les livres canadiens, neufs ou d'occasion, ou les échangera pour d’autres volumes.Nous invitons tous nos clients et le public à faire une visite à ce nouvel établissement qui va sûrement devenir un des plus intéressants de Joliette.Nous venons de commencer la deuxième année d’une guerre dont la fin semble reculée indéfiniment.Que de nous eut pu dire il y a un an, qu’en septembre 1915, le Canada aurait envoyé près de cent mille hommes au front, avec un -quivalant de réservistes prêts à marcher au cas de nécessité.Certes.ces enrôlements si nombreux proviennent d’abord de la loyauté du peuple ; mais disons-le sans aucune crainte, ils sont dûs en grande partie à l’action du Fonds Patriotique Canadien.Cette société bienfaisante, la plus grande de l’assistance nationale, secoure actuellement au-delà de 20.000 familles dont les chefs sont au champ d’honneur.Tous ces braves n’ont consenti à quitter leur sol natal que sur l’assurance que leurs épouses, mères et enfants ne souffriraient en rien, et recevraient un aide efficace.Cet aide, les familles l'ont, mais ces sociétés de secours ne peuvent pas relever de la misère, tant de monde, sans qu’il en coûte beaucoup ; c’est ainsi qu'au mois de juillet et août derniers, les dépenses se sont élevées à $700,00 ; il va sans dire que le capital de la société a été à peu près réduit à rien, alors Je comité exécutif a cru bon d’adresser une nouvelle demande au public canadien, de souscrire généreusement pour cette oeuvre patriotique.Il existe ici plusieurs sociétés de secours dont la plupart sont établies sur une base solide, mais, certes.s'il en est une qui ne doit pas et ne peut pas faillir, c’est bien celle du Fonds Patriotique Canadien, sous le patronage duquel des milliers de braves sont partis le coeur content, confiants dans la véracité des paroles adressées à eux par l’assistance mutuelle : — “Allez mes braves, nous aurons soin de votre femme et de vos enfants".Alors ce serait un déshonneur infini pour nous de nous voir forcés de manquer à notre parole.La société nationale dont le bureau chef est à Ottawa et les succursales disséminées par toute la puissance, s’honore de tout support généreux qui lui est donné dans la tâche ardue et de plus en plus considérable qu elle a entreprise.Ottawa, 1er septembre 1915, % "Fndt-e-thres” a guéri see et «## f.* * * Le commerce est assez actif à Terrebonne, et les compagnies qui, en juin dernier, renvoyaient un nombre d'hommes assez considérable, semblent revenir rapidement vers la voie du progrès et du succès que des circonstances forcées leur faisaient abandonner au début de l’été.Vu le trayai qui va reprendre, on n"appréhende pas trop de misère pour l'hiver.Joliette, Jeudi, 23 Septembre 1915 LES EXPOSmONS A l’exception de Montréal—et l’on sait pourquoi,—toutes les grandes villes du Dominion ont leur exposition annuelle.Celle de Toronto est particulièrement remarquable.Bile est visitée par des centaines de mille personnes qui viennent de toutes les parties du pays.Notre vieille capitale attire aussi dans ses murs, à cette occasion, un grand nombre de visiteurs.Son exposition est d’année en année plus belle, plus générale.F.lle sera sous peu la rivale de Toronto et la dépassera sûrement en 1917, parce qu’elle coïncidera avec la célébration du cinquantenaire de la Confédération qui donnera lieu à des fêtes comme jamais on en aura encore organisées dans le pays.Il y a aussi l’exposition d’Ottawa qui est un lieu d’étude et d’attraits peu ordinaire.Elle surpasse cette année toutes celles passées.Les exhibits sont nombreux et très beaux.Le pavillon des produits de la ferme, ceux de l’horticulture, des produits domestiques, de l’industrie rivalisent en qualités et en bon goût.Les écuries sont encombrées des plus beaux animaux de race de la région et autres endroits éloignés.Les directeurs, afin de rendre au public la visite à l’Expositi encore plus agréable, ont organisé une foule d’attractions.En sorte que les visiteurs venus en grant nombre d’un peu partout s’intéressent et s’amusent.C’est un succès sur toute la ligne.La Capitale en est fière.* * * Mardi prochain, le 28 septembre, le Cercle St-Louis, donnera un euchre, à l’Hôtcl-dc-Ville de Terrebonne.Nous ne saurions trop encourager les citoyens de Terrebonne et d’ailleurs à favoriser de leur présence cette fête de la jeunesse et à aider ainsi de leur patronage une oeuvre dont les bienfaits sont innombrables et les résultats si efficaces.1 -A 1.l.meme 094 rue ChampUin, Montréal.“C’est par l’emploi de *Fruit-a-tlvee* qué j’ai réussi A recouvrer ma santé.J’ai souffert horriblement de rhumatisme et de douleurs d'estomac, durant deux ans.J’étais très affaibli, éprouvant de fréquents étourdiasemeate, et lorsque je prenais quelque nourriture, je devenais souffrant et endormi.Le —M.le Docteur Lippe, de St-Ambroise de Kildare célèbre aujourd'hui, le poième anniversaire de son admission à la pratique de la médecine.Un grand nombre de ses confrères sont allés lui présenter leurs voeux de longévité et de succès.—La succession de M.Noé Jo-licoeur offre en vente, à bon marché, la magnifique résidence de feu M.Noé Jolicoeur, située au No 15 rue St-Pierre.S'adresser au N o 56 St-Louis.Téléphone : 245.rhumatisme, surtout, me torturait constamment, j’avais dm douleurs dans le dos, les jointures, et mes mains enflaient.Un jour, un ami me conseilla de faire l’essai de ‘Fruit-a-tivea’, et dès le commencement j'en éprouvai déjà quelque bien.Je puis sincèrement déclarer que ‘Fruit-a-tivea’ est l’unique remède qui m’ait soulagé." RASOIRS.Nous avons été chargé par la maison Lymans Limited de Montréal de recueillir tous les vieux rasoirs que nos clients voudraient bien nous donner.Ces rasoirs, quelque soit leur fige et Itur condition; seront envoyés en Angleterre pour être retrempés, aiguisés et mis à neuf.Ils seront ensuite distribués un à chaque soldat au front en France.On comprend que les soldats* qui combattent pendant plusieurs jours bien souvent dans lès trancliées, à la pluie, deviennent : très sales, pleins de poux, insectes, etc.Alors la société hygiénique de France exige que tous les soldats se rasent tous le corps très souvent.C’est (XHirquoi on a besoin d’une grande quantité de rasoirs.Ainsi, ceux qui auraient de ces vieux rasoirs dont ils ne se servent pas, pourraient nous les apporter.Nous ne recevrons pas un seul sou pour nous occuper de cette collection dé rasoirs ; mais .ous avons accepté de les recueillir ainsi, pensant que c’était une oeuvre patriotique digne d’attention, CONCOURS AGRICOLE, Nous avons commencé à recevoir des produits de la ferme, de nos clients qui désirent prendre; part à notre concours agricole ; nous les avons exposés dans nos vitrines de la rue Notre-Dame.Remarquez-bien qu’une des conditions essentielles de notrt concours est que 110s clients doivent nous apporter l'enveloppe qui a contenu le grain de semence qui a produit la planté que nos clients désirent exposer.Remarquez-bien que si nous prenons cette mesure, ce n’est pas par caprices, et dans le passé, quelques-uns de nos clients (pas nombreux si vous voulez, mais enfin quelques-uns) de nos clients achetaient leurs grains de semence ailleurs et venaient exposer leurs produits chet nous dans le but d’obtenir un prix; Nous publierons dans le journal les noms de tous les exposants tout de même, surtout ceux qui sont nos clients.Le 25 de mars 1915, nous avons publié dans le journal L'Etoile du Nord, vers la fin de notre annonce, les conditions de notre concours et nous entendons suivre ces conditions à la lettre.A LOUER.< * * * Le Collège Saint-Louis de Terrebonne a réorganisé scs associations pour l’année 1915-[6.Dimanche dernier, le 19 septembre.l'Académie La ferrière élisait son Président pour le premier terme dans la personne de M.Albert I lamelin, élève finissant.M.TTamclin est un jeune homme droit, bien développé et dont les talents littéraires et oratoires ne manqueront pas d’en faire un Président absolument à la hauteur de sa position.L’Académie aura pour Vice-Président.M.!.Bourguignon, é-galemcnt élève finissant, et M.Paul l ioguc.comme Secrétaire du Cercle.Nos meilleurs souhaits de succès dans l’oeuvre de bien que vous poursuivez messieurs les A-cadémicicns.L’Harmonie du Collège Saint-Louis a aussi commencé ses répétitions et élu ses officiers.La direction de ce corps de musique dont la valeur est si répandue partout, aura à sa tête cette année, M.Albert Hamclin, solo-tromboniste et musicien distingué de l’Harmonie.Les autres membres au nombre de 40 sont distribués dans les différentes partits comme suit : Charbonncau, L.— Petite Flû- LOUIS LABRES.60c.1» boite, 5 pour $2.60, grandeur d’essai 26c.Cbes tous lee pharmaciens, pu j Fruit-a-tivea Limited, Ottawa.Mort de M.J.0.Brault —Six belles terres situées dans les paroisses de L’Epiphanie et St-Henri de Mascouclie, sont offertes en vente à très bon marché.Pour plus de détails, écrivez à AL le notaire Forest, L’Epiphanie, 16s jno.Jeudi matin, un téléphone reçu à Joliette tioiis apprenait la terrible nouvelle de la mort de Al.J.O.Brault, ancien chef du département du feu à Joliette, et depuis plusieurs années employé au département de l’aqueduc Montréal, décédé subitement jeudi matin, le 23 septembre, à l’âge d’environ 64 ans.C’est une figure sympathique qui disparaît en même temps qu’un homme de bien, doué d'un caractère aimable, bon père de famille et très cstipié de nos populations.Al.Breault laisse pour déplorer sa perte, une épouse en seconde noces et 6 enfants issus de son premier mariage, dont trois filles et trois fils, Al.Brault était l’un de nos a-mis d’enfance, il était venu faire visite à ses parents et amis de Joliette, il y a douze jours.Nos condoléances à sa famille.A PROPOS DE FRUITS on Les freti.—Department de l’Agricibere.L’année 1915 est exceptionnelle sous le rapport des fruits, c’est donc le temps plus que jamais de songer à en mettre une quantité considérable en conserves.De tous les fruits, les pêches et les prunes sont exceptionnellement belles, et en conséquence 011 peut en user avec largesse.Que chacun diminue sa ration de viande et augmente celle de ses fruits, et il verra 9» santé s’améliorer, ses dépenses diminuer et les visites du docteur devenir moins fréquentes.Nous sommes dans la saison propice pour récolter les “Elberta" et Igs ’’Crawford" et dans line semaine V011 possédera les “Smock” et les “l,pnghurst”.Il y a encore des prunes ’’Gage” sur le marché, et votre fournisseur pourra vous fournir aussi des prunes bleues.Que,ceux dont.la provision est amplement faite pensent un peu à nos soldats au front, et leur procurent ainsi quelques douceurs, d’ailleurs le Comité Canadien de la Croix Rouge, se chargera avec p’aisir de distribuer vos présents après réception.de P’ & —ACCORDEUR de PIANOS.—Un piano est un instrument délicat et de valeur et dont le soin ne doit être confié qu’à v.v.expert.Souvenez-vous que j’ai un diplôme de la meilleure et de la plus grande école d’açcordage du monde, et que je garantis un ouvrage parfait sous tous les rapports et aux plus bas prix.ARTHUR BEAUSEJOUR, St-Ambrojse de Kildare.St-Paul progresse Dimanche, le 19 septembre a-vait lieu à St-Paul, la bénédiction de trois ponts ; l’un chez M.André Alorjn, l’autre chez AI.Alfred Gougcr et le troisième chez M.Albert Lapointe.La bénédiction de ces ponts a été faite par Al.le Chanoine Da-masc Lafortune, curé de la paroisse de St-Paul.AI.Stanislas Rivest, maire de la paroisse présida ave* tact aux trois assemblées qui suivirent la bénédiction de ces trois ponts.Qu’il nous soit permis de dire que l’ordre le plus parfait a régné dans toutes ces réunions.Les citoyens de St-Paul et même des paroisses environnantes s’étaient rendus en grand nombre, témoignant par là, qu’ils ap-' précient hautement le dévouement de leur maire et de ses devanciers ; qu’ils étaient heureux de voir le progrès dans la belle paroisse de St-Paul.AT.le Maire Rivest était accompagné de MAI.J.Al.Tellier, AT.P.P.et J.A.Dubeau, ex-AI.P.Chez M.Morin les orateurs dont les noms précèdent eurent le concours de MM.P.A.Séguin, AI.P., de l’Assomption.AI.Walter Read, AI.P.P., de l’Assomption adresse aussi la parole chez Al.Gouger.En dernier lieu eut lieu la bénédiction du pont de la Rivière Rouge, chez Al.Albert Lapointe.AL J.P.O.Guilbault, AI.P.pour le comté de Joliette était présent.Répondant à la gracieuse invitation de AL le Maire, proclama hautement qu’il était fier et heureux de revoir sa paroisse natale, .de presser la main à ses nombreux amis, et de venir féliciter les citoyens de St-Paul, de leur esprit .• de progrès.Adressèrent aussi la parole : MM.J.A.Dubeau, ex-AL P., Louis Bazinet, cx-M.P.P.et J.E.Chaput, N.P.AL J.Al.Tellier, M.P.P., ap-l>elc par l’assemblée, répéta les sages conseils qu’il avait déjà donnés aux assemblées précédentes et félicita les citoyens de St-Paul.Al.Jean-Marie Forest, ex-Maj-rc se déclare heureux d’être présent et dit qu’il avait fait son devoir pour aider au développement de la paroisse.AL l’avocat Jean Denis adressa la parole et offrit ses félicitations aux autorités de la paroisse.Il était au-delà de 6 heures P.AT.quand tout fut terminé.Répétons - le.l’ordre le plus parfait a régné à toutes ces assemblées, l'assistance était nombreuse et enthousiaste et l’on fit un accueil chaleureux aux différents orateurs.1 LIQUEUR FRELATÉE 2sept.ian, —Le Professeur A, Desautels, commencera ses cours de violon au couvent de la Congrégation Notre-Dame dès les premiers jours d’octobre.Son expérience acquise par ses études aux conservatoires a-méricains, spécialement à Boston, lesquels sont dirigés par les grands maîtres de la musique, sera pour ses élèves un précieux avantage pour la préparation de leurs diplômes.Le ministère du Revenu de l’Intérieur recevait depuis quelque temps des plaintes au sujet du jus de limon (lime-juce) dont la consommation augmente d’année en année.On donna alors instruction de recueillir un peu partout dans le pays des chantillons pour être analysés au laboratoire d’Ottawa.Le résultat a démontré que les plaintes étaient fondées.Sur 8j, échantillons, 40 seulement ont pu subir l'épreuve avec succès.Les autres étaient frelatés ou passables, c’est-à-dire qu’aucun d’eux n’étaient recommandables.lAs 27 échantillons adultérés provenaient d’Angleterre, de Toronto et des provinces de l’Ouest.Comme la loi concernant cet article est toute récente, les autorités n’ont pas voulu se montrer sévères.On s'est contenté de publier une circulaire contenant les noms et les adresses des fabricants a-vec le résultat de l’examen."Mais à l'avenir on procédera rigoureusement contre tous ceux qui enfreindront la loi.C’est le seul moyen de débarrasser le public des fabricants sans scrupules qui ont eu trop longtemps leurs coudées franches sur notre marché.te.Gagnon.A.— Petite Clarinet- V.A.S.— Solo Clarinette.Hébert, C.— 1ère Clarinette.Brunet.C.— 2cme Clarinette.Lépinc, R.— 2ème Clarinette.Kelly, A.— 3ème Clarinette.Fortier, L.— 3ètne Clarinette.Gascon, G.— 4ème Clarinette.Ducharme.A.— Solo Cornet.Lafortunc.A.— Solo Bugle.Hogue, A.— 2ème Cornet.Ducharme, L.— 2cme Cornet.Larivé, E.— 3ème Cornet.Forget.A.— 4ème Cornet.Lépinc, C.E.— Saxo.Sprano.Renaud, B.— Saxo.Alto.Hogue, P.— Saxo.Ténor.Gadouas.A.— Saxo.Baryton.Benoit.G.— ter Cor.Dio, C.— 2eme Cor.Brissette, L.— Solo "Alto.Labelle, O.— 2ème Alto.Héroux, G.— 3cmc Alto.Hamelin, A.— 1er Trombone.Garicpy, J.— 2ème Trombone.Boliémier, W.— 3cme Trombo- Landry, V.— icr Baryton.Normandin, !.— 2èmc Baryton Lamoureux, E.— géme Bary- Bisson, J.— 1ère Basse Si.Mathieu, Aï.— 2cme Basse Si.Forget, R.— Contre-Basse Mi.Early, G.— Contre-Basse Mi.Beaudoin.R.— Hélicon Si bê- te.Résolution de condoléance Municipalité (lu village de St-Jac-t/ues de i'Achigan.Le conseil de cette municipalité, à sa session tenue le vingtième jour
de

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