L'Étoile du Nord, 9 mars 1916, jeudi 9 mars 1916
' .pellcnt (encore les années pendant lesquelles il occupa la charge de conducteur sur le petit chemin de fer entre Lanoraie et Jolictte, celles qu'il a passé comme teneur de livres à la “Cie à Bois de Joliette”! Plus tard.M.liazinct s’établissait à St-Jean de Matlia pour y faire le commerce de bois ; il occupa toutes les charges les plus importantes : conseiller, maire, tnarguillier, etc.Elu député du te en 1896 et réélu en 1900, il sut respecter la confiance que lui a-vaient montrée les électeurs du comté et travailla dans leurs intérêts.Il s'est surtout distingué par sa probité à toute épreuve et son amour pour Dieu-Eucharistie qu'il aimait recevoir à la Sainte Table le premier vendredi de chaque mois.Et tous ceux qui eurent a-vec lui des relations d’affaires ou autres n'eurent qu’à louer son honnêteté et sa droiture.Bon époux, père de famille chrétien, M.Bazi-net laisse sur cette terre un précieux souvenir.Lui survivent : un fils, Charles, commerçant de bois.Maisonneuve, Montréal ; une fille, Anna, é-pouse du Dr Jcan-L.Montréal.Quatre frères : MM.lx)uis, Michel, Pierre et Jean.L'ne soeur, Mme Francis Moreau, l'n beau-frère, M.Adolphe Ratel-c, gardien du Bureau de Poste, follette.Les restes mortels furent transportés à Jolictte, lundi, 6 mars, par le C.P.R., et ils furent reçus \ la gare par une fouie de parents et d’amis, et conduits à la cathédrale où les funérailles furent célébrées vers 11 hrs a.m.Mgr F.-X.Pictte, curé de la cathédrale, chanta le service assisté de MM.les abltés Ladouceur et Morin, comme diacre et sous-diacre.Pendant l'office des messes furent célébrées aux autels latéraux par MM.les abbés A.Pict-e, H.Ferland, Félix Poirier et J.-B.Chagnon.L’église brillamment illuminée avait revêtu ses plus beaux ornements de deuil.Le choeur de chant rendit avec succès la messe des morts harmonisée.Présents au choeur : Sa G.Mgr Forbes, évêque de Jolictte, Rvd P.Latour, C.S.Y.Rvd Fr Pri-ntcau, procureur du Noviciat et des novices des Clercs de Saint-Viateur.Les jtorteurs du corps étaient : MM.IvOtiis Durand, jeseph rca», A.Ratel, fils, François Ba-zinet, M.Chaput et Joseph Généreux, ses neveux.Tenaient les coins du poêle : Son Honneur le Juge F.O.Dugas.MM.J.A.Dubeau, ex-M.P., \.Cabana, Aimé Riopel, H.Beatt-mier et André Trudeau.Conduisaient le deuil : son fils, Charles Bazinet, Dr Lucien Miller, son gendre, Jean-Chs Miller, son petit-fils, Louis, Michel, Jean Bazinet, ses frères, Adolphe Râtelle et Frs Moreau, ses beaux-frères, L-B.Lacombc, Frs Bazinet, Ulric Bazinet, Kd.Moreau, Arthur Vi-gncattlt, Elzcar Comtois, Louis et [oseph Comtois, ses neveux.Une délégation de St-Jean de Matha, composée de MM.A Dugas, N.P., Damasc Archambault, figurait dans le cortège, ainsi qu'un très grand nombre de citoyens de St-Paul, St-Thomas.St-Ambroise, Ste-Elisabcth, le Dr Turgcon, de Montréal, M Jos.Sylvestre, député de Montcalm et un groupe nombreux de citoyens de Joliette.Après la cérémonie, line nombreuse suite de voitures remplies de parents et d'amis accompagnèrent jusqu’au cimetière la dépouille mortelle qui fut déposée dans le charnier.Nous présentons aux membres de la famille Bazinet et Courtois, nos sympathiques condoléances.Echos do Concert du 7 mars 1916 Les élèves de philosophie ièri année ont donné, lundi soir, C mars, dans la vaste salle du Séminaire, une belle séance dramatique et musicale offerte à Sa Grandeur Mgr Forbes.Presque tous les membres du clergé jolicttain y étaient présents.Remarqués : Sa G.Mgr Forbes, Mgr F.-X.Piet-te, Mgr E.Dugas, MM.les chanoines Sylvestre, Ferland, Roch, -es abbés Curottc, Gervais ainsi qu'un grand nombre d’autres, quelques invités de la ville et de l'étranger.M.F.Charpentier, élève de philosophie, présenta une magnifique adresse à Sa G.Mgr Forbes 11 y eut ensuite une dissertation : “Le témoignage historique produit la certitude morale", |>ar MM.Olivier, Ferland.Abram.M.J.B.Olivier chanta avec beaucoup de succès.“Les vieilles de chez nous".La comédie en 3 actes intitulée : “Le Major Tactic” fut bien rendue.Les acteurs : MM.X.I.aporte, P.Brunelle, Arthur Magnan, A.Beaudoin, A.Houle, A.Rhest, E.Desy et L.Brunelle, ont fait preuve de talent et d’habileté.La scène se passe dans un château de Hahiaut, la veille et le jour même de la grande bataille de Fontenoy en 1745.“L’Harmonie" du Séminaire, ayant comme directeur M.Chs II.Trudeau se fit entendre dans plusieurs morceaux qui furent très appréciés de tout l’auditoire.I.a séance terminée.Sa Grandeur Mgr Forbes adresse ses félicitations aux élèves de philosophie jr.Il était près de 11.30 hrs quand la soirée prit fin, et les assistants en emportèrent une agréable impression.Le concert donné, mardi soir, en la salle du Marché, par la “Chorale" des Dames et des Demoiselles de cette ville a été très goûté du public, si on en juge par les applaudissements fournis qui ont souligné les divers morceau* au programme.La directrice de la “Chorale" nous s’était assuré le concours de deux artistes distingués : Melle Maria Thibeaudeau, pianiste, et M.Albert Chambcrland.violoniste.C’était la première fois que nous avions l’occasion d’en;entire Melle aug- Thibeaudeau, et nous espérons que ce ne sera pas la dernière.Cette jeune pianiste possède line grande délicatesse de toucher, une précision et une sûreté d’exécution remarquables.Elle a interprété avec beaucoup de charme : “Etude Révolutionnaire" et “Tarentelle” de Chopin, puis “Polonaise” de Pade-rewsky.Melle Thibeaudeau a en outre accompagné au piano M.Chambcrland.Inutile de dire quelle s’est acquittée de cette tâche avec succès.Quant à M.Chambcrland, il n’était pas un étranger pour nous, puisque nous avions eu déjà l’occasion de l’applaudir à Joliette, mais il est des artistes que nous •;c pouvons nous lasser d’entendre.Nous pouvons dire à M.Chamberlain! que le public n’a pas été déçu en l’entendant, et qu’il est resté d’accoid avec la réputation d’artiste consciencieux que nous avions de lui.Nous avons dans nos rangs une artiste, toute jeune encore, que le public a été heureux d’entendre ; Melle C.Bernard.Quoique très jeune, Melle Bernard possède déjà une voix ri-he et pure, d’une souplesse remarquable, dont elle est parfaitement .maîtresse et dont elle sait bien tirer parti.A cela s’ajoutent me diction nette et claire et un ta ont d’interprétation très dévclop-ié.Aussi nous a-t-elle chanté d’admirable façon “Mon coeur soupire" de Mozart et “Charmant papillon" de Campra.Elle se fit aus-d entendre dans une récitation “I-a guerre" et sur les instances le l’auditoire elle nous donna en rappel “Le dentiste".Revenons maintenant à la “Chorale”.Composée d’une quarantaine de Dames et Demoiselles.:outcs portant le bonnet, le brassard et le tablier d’infirmière de la Croix Rouge, cette “Chorale" offrait un magnifique coup d’oeil.Elle exécuta quatre numéros au rogramme : “La première fleur" le Dell Acqua, “Récits et Choeur T Esther" de Riga, “Sur Mer" de '.lissa, et la “Perdriole” de Vurl-lennoz.La “Chorale” .était accompagnée au piano par Mme G.Che-alier dont tout Joliette connaît le •aient de pianiste.Si au premier abord la tâche de l’accompagnatrice peut sembler facile, tous eux qui1 ont eu l’occasion de la emplir savent combien elle est inmate et ardue.Mme Chevalier a m s’en acquitter consciencieusement et avec succès et le public ne iul a pas ménage ses applaudissements.C’était un début dans la musique profane et tous les membres de la “Chorale" méritent nos féli-itations pour l’organisation du mneert de mardi soir.SUGGES! Sonnet dédié à Mademoiselle Bernard.Un fait constaté un peu partout en Canada, depuis un certain nombre d’années, c’est que l’augmentation de la population se fait sentir dans les villes au détriment des campagnes.La désertion de la terre semble être devenue à l’état d’épidémie.Voulons-nous en convaincre, prenons la peine du lire ces quelques chiffres des plus officiels.Ils sont tires d une brochure, qui vient de paraître, intitulée “Désertion des Campagnes", écrite par le Rév.P.Adélard Du-• S.J.Il n y a dans toute la C onfédération, que les deux provinces de la Saskatchewan, de l'Alberta où la population rurale mente plus rapidement que la population urbaine.Dans Ontario, de 1901 à 1910, on a vu les campagnes diminuer de 52,184 ; dans le Québec, dans les dix années qui ont précédé le recensement dernier, il y a eu une augmentation de population dans les villes et les villages de 340.000, tandis que clans les campagnes, l’augmentation n’a été que de 40,000 ; il faut Déjà, nous te savions une fine diseuse.Encore enfant, tu fus experte en l’art charmant De faire partager à tous le sentiment Qui te rend, tour à tour, soit tragique ou rieuse.Mais au concert d'hier, ta voix harmonieuse, Telle un trille d’oiseau, monta si purement, Que l’on se dit tout bas : " Pour un pareil talent, “ Quelle note serait assez élogieuse ?” Puissent ces humbles vers à ta louange écrits, Te faire voir combien, pour tous ceux d’art épris, Furent exquis ton chant et ta grâce gentille.Si l’étranger, au loin, se demande intrigué : “ A cette audition, qui donc s’est distingué ?” De Joliette, un écho répondra : “C’est CAMILLE I" comté de Joliet- remarquer en plus, que 26 comtés de cette Province subissent une diminution de leur population terrienne.La moyenne de la population à l’heure actuelle, qui s’occupe dans le Quebec de la culture du sol, n’est plus que de 51.6 pour cent, c’est-à-dire à peu près la moitié de sa population totale.GAGES.m Joliette, 8 mars 1916.• • • Qui ne peut voir dans cet abandon du sol, les symptômes et les présages d’un grand malheur pour notre pays en général et pour tre race en particulier ?Un peu de réflexions suffit pour faire comprendre que cette émigration intense des campagnes vers les villes, présente les plus graves dangers et les pires catastrophes à tous les points de vue, physique, moral, religieux et surtout national.Si cet étal de chose continuait tant soit peu, le temps ne serait pas éloigné où le nombre des consommateurs dépasserait celui des producteurs, et la rupture de cet équilibre, avec la crise financière que subissent tous les pays, dans ce grand conflit européen, déclanchera la barrière de toutes les misères.C’est ni plus, ni moins, la plaie du paupérisme qui menace le monde.On ne peut lire ce petit ouvrage du Père Dugrc.sans comprendre toute l’étendue de ce malheur : la désertion des camjiagnes, et sans sentir raviver en soi, en même temps, le désir de prêcher encore d’avantage la nécessité de revenir à la culture de la terre.• e • Les causes de ce lamentable état de chose peuvent être nombreuses ; les remèdes qu’on pourrait y opposer de même.La cause principale est peut-être l’indifférence et le mépris de l’agriculteur pour sa profession.11 la coit inférieure et avilissante, parce qu’il en ignore toute la noblesse et le mérite ; iî la croit pénible et ingrate, parce qu'il n’en connaît pas toutes les ressources .-t les a-vantages.Donc, éclairons-le sur sa tâche, ses devoirs et son oeuvre.Cette indifférence et ce mépris pour le travail de la terre, l'agriculteur bien souvent lis transmettra à ses enfants.Mon Dieu, quel métier de chiens que le metier d'habitant f quelle corvée est le travail de la terre ! quelle vie d'esclaves nous menons à la campagne ! et ainsi de suite toutes les litanies de la bile et de la rancoeur contre la carrière agricole y passe, quelquefois quotidiennement.9 9 9 no- Son Honneur le Juge Allard La prohibition dans à Joliette la province soeur Miller.M.Victor Allard, ancien dépu-1 Le?journaux nous rapportent té de Bcrthier dont nous avons i que plus de 30,000 personnes ont annoncé la nomination au perte de 11;ira,i(.devant les édifices de la Lé-Juge de la Cour Supérieure à gi^lature de Toronto.Montréal, éta.t de passage à Jo-j Lue pétition demandant l'éta-liettc, jeudi, 2 mars.Scs amis du j |,:iSSCment du régime de la prohi-liarreau, ses amis politiques et au-, |,iii,,n a provoqué cette grande maires sont allés le rencontrer à l'hô- infestation.Cette i>etition est could Windsor, pour le féliciter.vert.- de 825,000 signatures, dont M.J.M.1 ciller, député du 3^4,000 signatures d’hommes à-comté de Jol.ette, ami intime du gea de plu» de ai uift el 477,^96 nouveau juge parla au nom de signatures de lcnimcS et de jeunes tous les amis réunis.De sa parole ; gens.chaude et toujours sincère, il dit Et voilà comment la prohibition combien il était satisfait, de voir j v>t accueillie dans la province voi-inontcr sur le banc un homme de 1 sine, la trempe de M.Allard qui fera a gloire de la magistrature.11 rc 1 traça en quelques mots la carrière i Feu M.Adeline Forest Lundi, le 21 lévrier 19lû, e»t u oc eue u 1 Hotel Dieu, a Montreal, jm.-sueiiiie i’orest, cultivateur, üe îxawuon, à 1 age de 45 ans._c meme Jour, ics restes mortels u u uciuni lurent transportes a a txirutsae nata.e, a Kawdon.par le vonvui au canadien .Nord.Du 21 au 24 tevr.cr, la depounle mortei-,e a etc exposée à la demeure du del uni.Lu grand nombre de parents et d anus 11 ont cessé d'aller rendre une dernière visite au regrette disparu.La suite de voitu- ies a etc la plus nombreuse qui ait en réponse aux paroles élogieuses I .etc vue jusqu'à présent à Kawdon.que lui avait décernées M.Tellicr, j • ; ‘l!’Lotus Beaudry donna environ 175 voitures suivirent le sc dit heureux de la confiance qu - , 1 benediction^ nuptiale., cortège funèbre de la demeure du on lui a marqué, et promet de tou- .Apre.*, la cérémonie, les nou- detuni au heu de la sépulture ; jours accomplir son devoir scru- vv;ulx lTVnx sont l)artis P°ur Ot- c est dire que le défunt était tenu puleuscment.ta"a ct oronto, en voyage de no- en grande estime auprès de ses Buis, tous les amis réunis se concitoyens.rendirent à la salle des Chevaliers Suivaient le cortège : l'épouse de Colomb où il y eut discours, du déiunt, née l’armélia Per- chant et musique, reault ; Einiic, Camille, Wilfrid Son Honneur le Juge Allard a et Florence Forest, ses enfants ; oaru content de cette réception a- Urgel Forest et son épouse, père niicalc et en gardera un bon son- et mère du défunt ; Alfred Forest, venir, avocat, de Montréal, Patrick, Alphonse, William et Albert Forest, ses frères ; Joseph-Edouard Perreault, de Joliette, son beau-père; Fabien Neveu, maire de St-Am- y™ broisc de Kildare, son beau-frère; ™1 J os.Râtelle, son beau-frère, des JR Etats-Unis ; J.Uzias Guilbault, y» Kégistrateur de Jolictte, Désiré 31 Hctu, Stc-Mélanic.Euclide Ko- Jfj rest et son épouse, Arthur Forest y-et son épouse.Médéric Forest, J.31 A.Râtelle, notaire.J os.Béiislc et IR son épouse.Damien Neveu, G.y-Neveu, de St-Ambroise, Henri 31 Tellier et G.tiruneau, de Ste-Mé- jC lanic, Onézime Râtelle, de St-Thomas ct un grand nombre d’au- ïH très parents et amis.Le service funèbre a été chanté par l'abbé Camille Forest, oncle SR du défunt, assisté des Rvds J.M.US Landry, curé de Rawdon et de l’abbé Lauzon, Supérieur de VA- SR cadémic St-Anselme de Rawdon.Aux autels latéraux officiaient M.l’abbé Fa fard, professeur de classe du fils du défunt au Séminaire de Joliette ct de M.l’abbé Dufort, vicaire de l’endroit.Durant le service, la collecte faite par MM.Al-fied Forest et Fabien Neveu a rapporte la jolie somme de $40.00.Nous prions la famille Forest d'accepter l’expression sincère de notre profonde sympathie dans le deuil si grand dont elle vient d’être plongée.MARIAGE si bien remplie du nouveau titulai- ' ¦) Juliette, le 6 mars, fut célé- re, ct félicita le gouvernement fv I ^,rosé nos seings aux présentes à j St-Ambroise de Kildare, ce vingt- j unième jour de février en l’année de Notre Seigneur, mil neuf cent, GRAINS ?Sets.Sets, o 50 .O 55 * + I Avoine par minot Orge par ço.lbs.o 00 .1 00 Blé |»ar minot.o 00 .s so Pois par minot.Sarrasin 50 lbs.Blé-d'lndt par minot.0 00 .1 20 Graine de mil do ‘.o 00 .o 00 Graine de trèfle par lb.o 00 .o 00 Graine de trèfle blanc.0 00 .o 00 qu’elle est ?ÉPONDRE qu’elle ne vaut 1^^ rien, ce serait mentir, car ^ tous les hommes d’affaires en font usage 1 ?Requête à l'effet qu’il soit tenu un bureau de votation relativement au règlement de prohibition soumis à d'adoption des électeurs de la paroisse de St-Ambroise de Kildare.?o 00 .3 00 000.100 ?P ?* Msnami» roui journi Albert Gervais, ?Les soussignés électeurs municipaux ayant la qualité voulue, delà municipalité de la paroisse de St-Ambroise dc Kildare, demandent par les présentes, qu'il soit bureau dc votation aiix termes dc la section quinzième du ?VIANDES : ?PRIX : Garantie: #3.5° Franco poste : lard par 100 lbs lard frais par lbs lard Salé do .o oo .o 15 Boeuf par do Mouton par do Agneau par quartier.o 00 .o co Veau do do .o 00 .o 39 VOLAILLES ET GIBIERS Poules par couple Poulets la livre.o 14 .o 15 Dinde Oies Perdrix do LEGUMES ET FRUITS .14 00 .15 00 .o 16 .o 17 Propriétaire du Magasin 6, 10, 16 et 36 ota de Jollatte.« * V u « 24-PLACE BOURGET—24 5 ; ?.60 o 06 .o 00 tenu un ?o 00 .o 10 * 24f 5fs p 4*4 4*4*4*4*4 1 00 .1 25 Tel.Bureau, no-:- Résid., 273.ou non, en Dr L.L.Benny jaanuaBiazHnianii^^ iLa Banque nationale | o 24 .o 25 o 00 .4 00 o 00 .o 00 do «i I CHIRUFGIKN-DENTISTE AVIS PUBLIC est, par les pré- 25 Rue Notre-Dame, Joliette sentes, donné par le soussigné secrétaire-trésorier du conseil de la municipalité susdite, qu'une assemblée des dits électeurs aura lieu lundi, le vingt-sept mars pro-chain ( i).à dix heures de la- iooct ian nettiste.Melle Augustine Dostaler avait bien voulu nous prêter son gracieux concours pour accompagner différents chants, entre autre ‘‘La Marseillaise” et la chanson "Souvenir de la Papeterie”.‘‘Les deux Bergerettcs”, une jolie opérette nous fut donnée par M elles Maria Page et Lucienne Grondincs.L'attrayante comédie "Consultations Gratuites" fut des mieux rendue.Les spectateurs n'ont pas ménagé leurs applaudissements à ces aimables Bergerettcs et à ces vaillants Comédiens.Après cette agréable soirée, une grande surprise attendait ceux qui avaient bien voulu contribuer au succès de cette fête.Un joli banquet leur fut donné au Manoir de Bcrthier.M.le Maire L O.Ga-doury ainsi que le Président de la Compagnie le Notaire Aubin a-vaicnt bien voulu nous honorer de leur présence.Tout le monde fit honneur aux mets appétissants et aux vins succulents qui nous furent servis.Des discours furent prononcés par MM.le Maire, le Notaire Aubin, l'Avocat Allard et J.A.Da-viault.—AC 1 i;*SOS DR LA—— Patates (2 minots) Navels par minot.o 00 .o 50 Carotte i *5 • 1 5° Pharmacie Garnie:, dans le Uc AA-Boncber RESERVE $1,800.0.ÎÜ CAPITAL $2,000,000.Visible tou» >« jour» de la semaine.do « .0 00 .o 50 .0 00 .1 00 .o 00 .o 00 .o 00 .o 00 j | DEPOT de $1 00 ou plus accepté ; l’intérêt comptant du Q* ï ] jour du dépôt, INTÉRÊT 3 p.c TOUS LES SIX MOIS sur i J balance minimum.g î 180 BUREAUX AU CAN ADA I | Nos mandats le voyage sont payable, au par.parmi.¦ « Notre bureau de Paris, France, 14, rue Auber, oflr.I i des avantages exceptionnels au public voyageur | j Nous portons une attention spéculé v-< alia re.jui nous j 1 viennent par la malle.J 1 Nous sollicitons voir* patnnuic .g 1 SOUVENEZ-VOUS QU’UN DOLLAR EPARGNE EST g 1 UN DOT LA R G AGNE Ij g 1 lao tan.do Oignons “ par tresse.Ail par tresse.Fèves (le plat).Choux (la pomme).o 05 .o 07 Noix par minot.Pommes |>ar minot o 00 .o 25 æ !k\5§ 0 00 .o CO 1 50 .a 00 LAITERIE ET DIVERS ïï $ wM • m m Beurre frais par lbs.o 32 .o 33 do salé do do.o 30 .o 32 Oeufs par douzaine Saindoux par lbs.Sirop d’érable par gallon.o 00 .1 00 Miel par livre.Laine par livre.o 00 .o 60 latine en échcveaux la lb o 00 .o 75 Savon.Peaux par livre.Foin par cent bottes.12 00 .13 50 Foin par botte .o 00 .o so l’aille par botte Etoffe la verge.I i j j « L’UTILITÉ DU ° I ’ CIMENT POUR LE ! ta cultivateur 1 ° Non pas un c a tu I < > ;; u c, mais un livre du références.o 35 • ° 40 o 00 .o 18 seize.(Signé) : Jonas Grégoire, Tan- • erode St-Georges, Jean-Baptiste X j Comtois, Témoin : Joseph Cour-1 chesne ; Tréfilé Comtois, Damien | Comtois, Joseph Desrosiers.Al-1 fred Rivet, Ulric Desrosiers, Louis Préville, Napoléon Maleau, Joseph Boucher, Léon Boucher, H.Bélanger, W.Dessert, Lient ha ire Blouin, Arthur Malo, Edouard X Raidie, Témoin : Joseph Cour-cliesnc ; Félix Robert, F.X.Robert, Azaric Simard, Médéric Forest, Dieudonné Courchesne, Sam Boucher, Euclide Forest, Avila Généreux, Léon Perreault, Normand Mercier, Désiré Grégoire, Dosithée Lefrcnicrc, Médéric Robert, Ulric Marchand, Llphcgc Laporte, Clément Laporte, Adélard Chevrette, Albert Chevrette, mon Grégoire, Joseph Courchesne.Je soussigné Joseph Courchesne, cultivateur de la paroisse de St-Ambroise de Kildare, déclare solennellement que les signatures qui paraissent au bas de la requête qui précède sont vraies, ont été apposées là en nia présence et au meilleur de ma connaissance celles d e-, lecteurs municipaux de la paroisse ( de St-Ambroise de Kildare et ayant les qualités voulues au nom-1 bre de trente au moins.Et je fais cette déclar tion so- i leimellc, la croyant ccmscicncicu-1 sèment vraie et sachant qu'elle a la même force et le même effet que si elle était faite sous serment1 sous l'empire de la loi de la preuve eu Canada.Et j'ai signé : (Signé) : JOSEPH COURCHESNE.Déclaré devant moi, notaire soussigné, à St-Ambroise de Kil- a I H o 00 .o 15 I ïM liï 7 FRED.J.DORION M sf m " .o 00 .o 07 .17 >4 • 18# m (2e livre traite de la construction à l’épreuve du leu, de ia température, et de toute épreuve, par l'emploi du béton— matériel indestructible et le plus économique de tous les matériaux de construction.e ¦ « Gérant d JolUttt.m Rt" I&Ë rï^ l® .o 00 .o 00 .o 00 .o 00 JOSEPH LEDUC, Clerc du Marché.MW y.¦«5 h I ANTI -CONSOMPTIF h “MARTIN” ! g ¦ Je, soussigné, certifie que je souffrais des voies pulmonaires g 1 depuis plusieurs années.Un ami m’a conseillé d’employer le f I Teeiqee JUti-Ceiweptif “ Mutii Vous ne sauriez croire le soula- .! | gement que j'ai éprouvé, et je me crois parfaitement guéri, d'a-j « près l’opinion de quelques médecins qui m’ont traité.I i Je conseille à tous ceux qui souffrent des voies respiratoi- g ¦ JM, anémie ou neurasthémie, de prendre le remède Cm—p g I df " Eiitii Des certificats nombreux attestent son efficacité, j 1 f.L.F.MILLER, No 36 de Beau jeu, Hochelaga.g I El esatedus les hWilasi.Es veste dus tûtes les loues phr- g I rnties.—Csewhlises patates de ni i 2 Wires, 5 à 7 S cscepté le dieutW.—Csmspudutts strict esseat ruMatieUtt.J I Toutes commandes et correspondances doivent être adressées au 1 j DISPENSAIRE MEDICAL INTERNATIONAL j j 34S Rie ST4IEN1S, MONTREAL.iftraaaaaaaa^ lfoe fleets sont trfls belles, naturelle* garanties.6 Cs livre^Grandi Vatelir CHATiSI Rsmvf mrun i t- N “I Nous voici parvenus à la secon-le moitié du dix-huitième siècle et .la fin du Régime français dans ."Amérique du Nord.Notre pays • divisait alors en deux parties icn distinctes : le Canada proprement dit, dans la vallée du Saint-atirent, et I Acadie.lu|vart périrent de misère.Trois ms après, les Français furent dé-troncs du Cap Breton.En 1763, ce fut le tour îles colons de 111c lu Prince Edouard de subit -la même proscription.Enfin, vingt ms plus tard.1784.les Acadiens mi défrichaient les cantons méri-lionaux du Nouveau-Brunswick furent également chassés et •l‘eurent d'autre ressource que de s'enfuir aux Etats-Unis, dans les forêts île la Madawaska.On comprend qu’après tant de coup#, la population française eût fléchi, du ¦liitTrc de 18.500 Ames qu'elle comptait en 1755, à celui de 44-.en 1771, et que les malheureux débris d’une colonie prospère, errant dans les forêts et sur les cotes, soient tombés A l'état d’ilotes, méprisés par leurs persécuteurs qui s'emparèrent de leurs ,e>s ni,,,.v„g,„, * fence, préparait aux persécutés eut cernait ce eue c'eet ou'ur tel l Mille»4» Se SUjtete.km, le» Condition, d'u„ Contas* P#»r m terme de que->•* «noeees fois p,r eemelme.sur la rente de UANOKAIK No i.i tMTtbnltoa runtle.â commencer eu bon Mlestre de.Poste» I)e»,T„ Imprimée eeeteaent de# reneelene-racnl»pl„,d*t»tl)*tae enjer des condition, du Contrat projet* perse* art dePoMede 1-ANOv/UK.et Imhu ue t loepnc leur de, 06 fee Wwutm eeaai #e procurer des formule, rir *- umtamen.Sureau de Vlntpedeei Montr*»!.« mit» tpeS i i , J'éton-guérlt tous les jours uu grand nom bre de personnes, ET QUI VOUS GUERIRA AUSSL if «fù—V M B$x|i \ con- nuin- toute 1 T I .—C’est de lire dans les journaux ‘‘les Poils aux Pattes", avec (>oils au pluriel.Tout le monde peut avoir quelques poils par ci par là : la prétention du 163c, -•"est d'avoir du poil comme scs cousins des tranchées françaises-Il faut donc écrire : Poil-aux-Pnttcs, sans s à poil et avec deux traits d’union.J'espère, ajoute le major gram-nairicn, j’espère qu’on va cesser le défigurer un si beau nom.l.e nom fera son entrée — comment dire ?— officielle dans qualities jours.On a remarqué que le 163e n'avait pas encore sorti l'affiche de rigueur ; celle qui porte ioit nom, et dont il n’y a d’ailleurs pie quelques exemplaires en circulation, a été commandée par le ministère de la Défense, pour toute la Province de Québec.La sienne apparaitra la semaine prochaine dans toute sa gloire.C’est le poilu français sortant de la tran-;héc.scrutant l'horizon et criant : ’Victoire" ! les Poil-aux-Pattes s'en viennent ! "Pour légende :" Vous les vrais Poil-aux-Pattes s’enrôlent au 163e Canadiens-Français.Commandant : lieut-co-onel Henri DësRosiers.Sous-commandant : major Cllivar Asse-iin.Comprend aussi : le major De-Serres, le capitaine Roy, les lieutenants Alain de Lotbinicre Macdonald, Adolphe Dejonghe (Croix le Victoria), etc".Le 163e a conservé son bureau central de recrutement dans l'immeuble Dandurand, rues Sainte-Catherine et Saint-Denis,- à Montréal, mais il recrute aussi à la caserne de la rue Guy.On cite encore un autre officier de retour du front et qui entrerait au 163c.Il s’agit cette fois de M.Philippe Chevalier, fils de M.Martial Chevalier, directeur-gérant du Crédit Foncier.M.Philip-l>e Chevalier, parti simple soldat avec le 14e, est revenu lieutenant, en congé de convalescence.Il a étc comme son frère Pierre, blessé.Au 163e, il serait capitaine.Le 163e aurait alors six vétérans des Flandres parmi ses officiers : DesRosiers, DeSerres, Roy, Chevalier, Macdonald.Dejonghe.C'est un record.— Quatre de ces officiers ont été blessés.>x ¦U*.'- • Jhmm t —x- - - .^ ST .furent le dernier remède que J'ém- et dews le* relu» ; enfin l'étala è haut et II fallait me soigner.J’avais tant entendu parler des Pilule* Rangea que Je me mis A en prendre.Je fus • pramptement étalagée et l’aaage ré.gutter durant quelques mais de ce remède rétablit ma santé.J'en prends de temps en temps encere et c'est ployai parce qu'il fut le me Heur.voe tria- I.ES R0U0E3 •*Frult-a-tlves", a guéri une foule de personnes qui souffraient de N«nr d* tti», de constipation, etc matadits du /oit, d» t estomac, des rognons et d» la peau, plus que ne ta fait aucune autre médecine.80c.1s boite, 8 pour $2.60, grandeur d'essai 26e.Cbsa tous les pharmaciens, on à Fruibn-tivee United, Ottawa.liais tout mon monde tont |c paraisse la mieux, puis te fut bientôt me guérison.Depuis trois on» J'ni pela les Pilules Rougrs de temps en temps pour me remettre de mes fatigues, peur conserver mes forces et ma santé et J'y al ni bien réussi que Je ne puis faire autrement que de le recommander aux femmes comme le mell- Si vous ne pouvez vous pmcur-r.dans votre localité, les véritables PILULES ROUGES pour Femmes Pôles et Faibles, KCRIVEZ-NOUS.noue vous les ferons parvenir FRANCO.Adressez toute correspondance:, „ „ _ COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-1,eur des remede».Mme Camille AMERICAINE (Limitée), 274 nu- Bouché, 161, rue Cumberland.Woee- socket, R.I.toujours avec grand succès." Mme emery Bergeron, 117, ru# St-OOviev, TreU-RMèrea, Que, Saint-Denis, Montréal.Communiqués importants On sait que jusqu’ici le sou's-çommandant du lô^ème Bataillon, M.le Major Asselin, a fait citer devant les tribunaux criminels et fait condamner à des peines variant de trois mois de prisons à six ans de pénitencier, pour désertion, parjure, vol d'effets militaires, etc., une demi-douza:nê de déserteurs du ôrjème, du 5/ème et d’autres bataillons, qui s’étalent enrôlés aux iôjètne.Cette politique a eu pour résultat de détourner du Bataillon DesRosiers-Asse-lin cette catégorie de soldats qui.depuis le commencement de la guerre, font métier de déserter d un régiment à l’autre pour voler une solde.Juste au moment où les juges Choquette, Cyr et Lanctôt portaient les lourdes sentences dont nous parlons, le Major Asselin recevait de son ami, le capitaine Constant Doyon, aumônier du 22cmc ci-devant du couvent des Dominicains à Saint-Hyacinthe, une lettre où on peut lire : ‘'Je te mettrai en garde contre tes buveurs, les sans-discipline, tous les chassés du 22cme, etc., même sergents amis des politiciens.A la dernière minute, cette canaille-là te fera des coups dignes de la corde.Si tu veux m'en croire, tu appliqueras les principes du 22ème à ses officiers : “Messieurs, je ne vous avertirai ;'o~ mais deux fois".Je viens, non pas te donner des conseils, mais t'offrir l'occasion de travailler encore plus efficacement à la gloire du nom canadien-français.Parlant du 22cme, le vaillant et Quelle liberté on laisse aux jeu-populaire aumônier ajoute : nés filles de nos jours 1 Elles n’y “Tu sais que le colonel Gaudet sont pas préparées, et il suffit de est major-général, devenu direc- ies observer au bal, au tliéàtre et leur de la fabrication des muni- sur la rue jx>ur en être convaincu, tiens dans le nord de l’Angleterre.Elles nous rappellent ces j>eu-avec 15 grandes fabriques sous pies, qui, n'étant jms mûrs pour la ses ordres.Un homme qui a une nberté qu’on leur octroyait, ont revanche dans la vie, c’est lui- xait un gâchis et une ruine de leur "Ici, tout va superbement.Le vie natidnale.22ème est sans conteste le pre- U n'y a plus d’ingénues conune mier bataillon de» la division.Les autrefois, nous dit-on.Cda n’est soldats sont crânes ; et drôles pas étonnant ! Les jeune» filles li-comme des fous.Et quelle force sent à peu près tout, entendent ce de résistcnce ! Je te le certifie d'a- qu elles veulent, sortent seules, le près mon expérience d’un an ap soir, comme les garçons 1 Eton-contrôle : un tempérant faible de nez-vous ensuite qu’elles soient •enté vaut un fort, buveur, et un très renseignées t très fort, ivrogne ; un tempérant, 11 y a une chose qu elles igno-fort, vaut trois buveurs et dix rent, cependant, et qu’il importe ivrognes.rait de leur enseigner.: c'est de “Sois sans pitié pour la race de savoir se garder puisque la vigi-ccs lâches, car tu t’en repentiras, lance maternelle ne peut plus ou Ca he vaut que pour la honte d'un ne veut plus s’exercer, bataillon et la perte d'une armée".Devant les protestations effa-La major Asselin n’a donc pas rées de quelques parents “vieux lieu de regretter la sévérité dont il jeu", contre les usages actuels, les a fait preuve envers les quelques parents "nouveau jeu" réjxmdeitt gens de sac et de corde qui s’é- insouciamment : "Tout le monde talent faufilés au lôjème.Il en- ic fait, c’est reçu iSaintenant’*.Si tend bien continuer tant que le be- leur fille se perd èn faisant corn soin s’en fera sentir.Mais ce ne me tout le monde, diront-ils, les sera pas longtemps, car déjà lr malheu reux: "C’est reçu mainte-lôjème, par sa bonne tenue, s’at- nant ?" tire les compliments les plus flat- Que ne peut-on faire voir à ces teurs des officiers des autres ba- prétendus protecteurs, le salon où taillons.C’est un bataillon où tout papillonne leur fille, et où, sou-jeune hotmbe ambitieux, bien éle- vent, elle se brûle si bien les ailes, vé, a sa place tout indiquée.Il as- que jamais plus ele ne volera pire à marcher sur les traces du dans les espaces de l’idéal.En d-22ème, et il n'y a pas de doute que le s’est brisé quelque chose de di-cenx qui y entrent avec la résolu- vin, autour d’elle s'est perdu ce trou d'y faire leur devoir n’auront respect profond, cette considéra-pus lieu de le regretter.Par con- tion entière que l’on accorde qu'à tre* .eaux qui prennent ce batail- celles qui les méritent-km pour un refuge de bon» à rien J’admets que l'on juge parfois se trompent déplorablement d'a- les jeunes filles troe sévèrement, dresse.sur des apparences équivoques qui A propos du aaème, le capital- ne sont que des apparences."Que ne Doyon communique à son ami voulez-vous ?Le monde est tm-!e major Asselin copie d'une let- pitoyable pour ceux qui.tre du général de brigade Watson de ses principes, au commandant du «sème, daté do On ne rerlendra pas an arriéra- *#*.Petite Apologéüqme La liberté est acquise aux jeunes Qu’elles apprennent, au moins, à n’en pas abuser.Qu'elles sachent que leur responsabilité croit en proportion de leur indépendance : que le jour où elles sont livrées à elles-mêmes, elles reçoivent une preuve de confiance, un brevet de sagesse, leur titre de femme, et que ces grades doivent leur apporter un grand souci de leur dignité et la préoccupation de air propre sauvegarde.Si des petites mondaines légères s'entendaient juger par les petits jeunes gens de leur mande incapables de lire au travers de leur complexité ! Elles seraient indignées, et elles n’auraient pas tort, mais les jeunes gens voient et en-tendait de si étranges choses qu’-| Quj donc reproche à l’Eglise ils sont bien excusables, allez, de d'être une religion d'argent ?n’avoir plus confiance ! ____ Ceux qui la dépouillent de scs biens avec le plus de cynisme.Qui donc reproche à l’Eglise d’être intolérante ?Ceux qui ne permettent à personne d’avoir une antre opinion que la leur.Qui donc reproche à l'Eglise d’être l’ennemie des lumières ?Ceux qui, au mépris de la liberté, ont fermé les écoles catholiques, par crainte de la concurren- cy FIL DE LA PLUME.près son mariage, lâchement a-bandonnce par cet étranger qui l'avait séduite sans jamais l'aimer.De ces faits, filles de cultivateurs, tirez la conclusion.“PETIT CANADIEN".9.35 A.M.et 3.10 P.M.— De Ste-Elisabeth, St-Norbert, Shawinigan Falls, Rivière à Pierre et Grand’Mère.Le train du dimanche part de Montréal à 9.30 hrs A.M.pour Joliette.Départ de Joliette pour rctourn ,r à Montréal: 8.20 P.M.Pour taux, horaires et autres informations, s’adresser à JAS iUORRISON, Agt.Gén.des Pass., Montréal.ou C.G.MacPHERSON, Agent, Joliette, P.Q.filles.Peur vous jeunes tiles "Le Progrès du Saguenay" : Qui donc reproche à la religion d’être trop ennuyeuse ?Ceux qui ne la pratiquent pas.Qui donc reproche à l'Eglise de réclamer la foi pour ses dogmes révélés ?Ceux qui croient aux pires journaux et souvent aux plus ridicules superstitions.Qui "donc reproche à l'Eglise de rabaisser l'homme ?Ceux qui revendiquent le singe pour père, le hasard pour maître, le plaisir pour règle, le néant pour Jeune et belle, Jeanne rêve de faire un grand mariage.Elle en a assez de la vie à la campagne, le mot habitant sonne mal à ses o-reilles.— Arrivée récemment de la Métropole du Canada, elle en a rapporté des idées et des désirs.Les cafés, les théâtres, les bals, les promenades en auto, en yacht, etc., et que sais-je encore ; toutes ces choses lui bourdonnent 1 "Pris entre deux feux, dans les oreilles — à lui en en-1 par nos positions permanentes, inondés de projectiles par une nombreuse artillerie de campagne rendue au premier rang, attaqués inopinément par quatre divisions de troupes fraîches, qui ont apparu tout à coup sur le champ de bataille, les Allemands ont cté arrêtés court : Ce fut une bataille de géants.Nos braves soldats se jetèrent dans la mêlée avec un héroïsme frénétique pendant que nos canons, tant légers que lourds, ouvraient de larges sillons dans les rangs de l’ennemi.‘‘Finalement, épuisés de fatigue, décimés par l’artillerie, poussés d’une force irrésistible.par nos vaillants bataillons, les Allemands ont été obligés de reculer et de nous rendre une grande partie des positions dont ils s'étaient emparées dans un premier élan conduit par leur troupe d’élite.Maintenant noq,s avons regagné l'avantage.Installés sur de formidables positions, nos soldats sont restés maîtres du champ de bataille".Les Français sont les maîtres Dans une interview qu’il a accordé aux journalistes, le premier ministre Briand parle avec enthousiasme des succès des Français.dit-il, foncer le tympan ! — un perpétuel concert.> • Et ces gentils garçons, — songes-y donc ma chère — aux manières élégantes, aux habits bien brossés, bien ajustés ; ces par faits I gentlemen qui parlent toilettes comme les femmes et qui s’y connaissent, va !- Jolis comme des coeurs, ces messieurs de la ville nous parlent toujours avec un fin sourire, un clignement de l’oeil, un petit air viens ici, séduisant, admirable, quoi !.Et ils se font fi de dépenser cinq ou dix piastres pour vous plaire, et vous bourrer de cadeaux semble leur seul désir.Quelle difference avec mon d’Jos !.c’est à peine s’il dépense 1111e piastre dans un an pour me conduire a la Sainte-Anne I Ah ! si je pouvais en finir 1.Et Jeanne en a fini.Ce soir-là, c’est le coeur gonflé de larmes que d’Jos rentra chez-lui.La mère, bonne et tendre femme que l'expérience des années avaient instruite, cqmpris vite la cause du chagrin de son fils.•‘Mon d’Jos, dit-elle tranquillement en pelotonnant la laine que mi tenait son vieux, ne remet plus les pieds chez les Caffard.M elle Jeanne, outre quelle est cruelle, n'est pas digne de porter ton nom puisqu'elle rougit du métier de son père.Et d’Jos, en fils soumis, a suivi le conseil et s’en est bien trouvé I Mais le matin, au soleil levant, lorsqu’il fallait passer par devant la maison des Caffard, pour aller traire les vaches au champ, il lançait un regard indiscret dans la fenêtre de droite, et le bon jeune homme pensait qu’il l’aimait core, “sa petite Jeanne".Un beau jour de septembre, à Vépluchette, d’Jos rencontre une jolie grosse poupée — l’appelait.— Ils causent, ils bavardent tous les deux gaiement.Ce soir-là, d’Jos rentre à la maison en fredonnant un vieux couplet.Une lueur d’espérance traverse les yeux de la vieille mère qui tricote, toujours assise au coin du feu.Comme il y a six mois, elle a tout deviné !_Et la mère sou- rit, elle ressent un peu du bonheur de son enfant.Deux ans sont passés, et djos fait bon ménage avec sa jolis eümm Mm vres de vismie.U.qui parlait tsilstts tsmr ms sms fsrnms, elle fat, an an s- A vendre A Strint-Sulpice, comté de l'Assomption, une beurrcrie située sur la rive du fleuve St-l.aurcnt ; outillage complet de premier ordre.Aussi, terrains et autres bâtisses; à vingt arpents de l’église et près d'une école.C'est une bonne aubaine pour celui qui veut se créer un bel ave- Marc LEFRANC.PROVINCE DE QUEBEC MUNICIPALITE DE L’EPIPHANIE.Soumissions demandées mr.Pour conditions d’achat, s’adresser à Edmond Bouvier, St-Sulpice, comté l’Assomption.Le Conseil Municipal de la Paroisse de l'Epiphanie demande des Soumissions pour la construction en fer d’un pont sur là Rivière du St-Esprit.à l’endroit où se trouve actuellement le Pont appelé “Pont Grégoire”, suivant les plan et devis préparés par l’Ingénieur du Département des travail.1: publics et du Travail de la Province de Québec et déposés au Bureau du Secrétaire-Trésorier de la Municipalité de l'Epiphanie.Une garantie de 10 p.c.du coût de la construction du dit Pont sera exigée, et l’Entrepreneur devra accepter la subvention accordée par le Gouvernement de Québec en partie de paiement du lit Pont.Ces Soumissions seront reçues entre les mains du Secrétaire-Trésorier de la Municipalité de l'Epiphanie, jusqu’au 13 Mars prochain 1916, à midi.Le Conseil Municipal ne sera pas tenu d'accepter la plus basse, ti aucune" des Soumissions qui devront au préalable être soumises 1 l’Ingénieur du Département vvs travaux publics et du Trava l de :.i Province de Québec.L’Epiphanie, 26 Février 1916.GEORGES DUFORT, N.P.Secrétaire-Trésorier de la Municipalité de l’Epiphanie.•mars afs ce.zmrs 2fg Qui donc reproche à l’Eglise d’être l’ennemie du peuple ?Ceux qui ne connaissent pas l’histoire et qui persécutent les oeuvres charitables établies par la religion.Qui donc déblatère avec le plus d’auuace contre l'Eglise et ses enseignements ?Ceux qui ne connaissent pas un mot de la religion ou que ses enseignements gênent.Ne nous effrayons donc ni du nombre ni de l'acharnement de ceux qui nous attaquent, ou plutôt» osons nous en féliciter.Ils savent ce qu'ils font, et que nous sommes ce qu’on appelle un: force.Leur fureur ne procède que de ce qu’ils ne peuvent ni nous mépriser, ni nous dédaigner, ni surtout nous ignorer.Nous nous imposons à eux, notre nombre, nos doctrines, nos idées, les progrès qu'elles font tous les jours, la peur qu’ils ont de leur en voir faire davantage, notre confiance et go* espérances.Bien loin que ce soit leur colère, c’est leur indifférence qu'il faudrait redouter.Née dans la persécution, grandie parmi les hérésies, consolidée la controverse, ce serait, si l’Eglise n’avait pas d’adversaires, alors qu'il nous faudrait désespérer des promesses de son fondateur.OUR SUPERIEURE.— Province de Québec, District de Joliette .— No 74l9- — Dame Eléonore Stanfield, de la ville et du district de Joliette, é-pouse commune en biens de Gaspard Morrissctte, plombier, du même lieu, dûment autorisée à ester en justice a, ce jour, institué contre son dit mari, une action en séparation de biens.J.ALEX.GUIBAULT, Procureur de la demanderesse.Depuis le 29 Octobr 1915, /«| Joliette, février 22, 1916.trains circulent comme suits G Oil SONT LES MERES?Xn?1 IBB 325 Bii 24f 4b LAISSENT MONTREAL Terre à vendre {Tous Us jours) 9.30 A.M.—Pour Québec et Rivière à Pierre.4.45 P.M.—Pour Shawinigati Falls, Rivière à Pierre et Grand’Mère.A St-Henri de Mascouchc, très belle terre à vendre, à 3 milles de l’église, tout près de l'école, de la forge, moulin à scie et farine, et magasin, à i'/i mille de la gare, :au d’aqueduc, etc.Mesure 190 ar-icnts en culture.Une très belle mererie de 18 arpents, avec eva-lorisateur, tout neuf.Maison et lépendanccs en très bel état.Me-aire 6)4 arpents de large pouvant faire deux bons établissements.Prix : $13.500.S’adresser à J.W.Beaudoin, Notaire, à St-Henri de Mascouchc ou au propriétaire, Joseph Dé* sormiers.5.30 P.M —Pour L Epiphanie Joliette et St-Jérôme.9.30 A.M.et 4.45 P.M.—Pou St-Jacques et Rawdon.LAISSENT JOLIETTE.7.20, 9.35 et 3.10 P.M.—Pout Montréal, tous les jours excepté le dimanche.10.50 A.M.—Pour Ste-Elisabeth, St - Norbert, Shawinigan Falls, Grand'Mère, Québec et Chicoutimi.6.05 P.M—Pour Ste-Elisabeth, St - Norbert, Shawinigan, Falls, Grand’Mère et Rivière à Pierre.Un train mixte pour Ottawa quitte Joliette les lundis, mercredis et vendredis, à 74; A.M.ARRIVENT A JOLIETTE.10.50 A.M., &05 et 6.50 P.M.— De Montréal, Charlemagn-, L'Assomption, l,'Epiphanie, eti- comme il vnr Mais aussi longtemps que durera la lutte Elle vivra 1 1 1 BRUNETIERE.I7f jno TEL.BELL.3».Dr.Jl.Bélanger t COUTflÀT OE U MILLE kmktur DP8 SOI'MISSIONS CACHKTKKS.idles-séeaau Mlelstrt des Postes.seront reçue» à Ol-tsws Jusqs'à midi.wndiedi, le i« avril 1916.peur le iraae-ort des Hélie» de 8» Majesté.sous le* Condition» d u* Contrat pour un terme de quatre années 6 toi» per semaine, sur la route de BT-GABB1KL U* BBAKDON No ».Dtatrilm-tien rurale, à commencer au bon plaisir du **"ue»avk Imprimés contenant des renseigne-ment* plue détaillée au sujet des conditions du Comité t projeté peuvent être vue eus Bureaus de Poste de ST-GABB1KL DE BBANDON.et au berne* de I Inspecteur des tonte» oà t on pour-m semf en procurer de* formulée de eoenUmlo*.Bureau de VInspecteur des Pan es C 2e prix : Mme Ubalde Cou- lombc.q'e prix : M.Albert Coulom- be .Hors concours : M.Henri Ma- St Thomas de Joliette 0.65 •,XKXX)or>
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