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Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
jeudi 21 août 1919
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
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L'Étoile du Nord, 1919-08-21, Collections de BAnQ.

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E’Etoito hu Nor b PRIX DC L'ABONNEMENT : TARIF DES ANNONCES : Un an, payé d’avance Dans un rayon de 4c milles.50c $1.00 75c 1ère insertion, 1 oc la ligne.5c " “ Prix spéciaux pour annonce à long terme, Pour les Etats-Unis 2C UNUlttO, DEUX SOUS.AGRICULTURE, COLONISATION.COMMERCE, INDUSTRIE.JOURNAL HEBDOMADAIRE La rdHaction du journal n'esl pas responsable des idées et des opinions émises par les correspondants.Bareaa et Atelier : 33 Minsen tkl.mu.: 43.ALBERT QERVAIS, PROPRIETAIRE- *«' !««• !**¦ ,*#**#** jouETTE, ,eud,—— .-.—.*-———“««—•«——*«——-.— - 36ime ANNÉE Tous ces rapports sont acceptés pur le conseil, comme étant conformes aux reglements s'y rattachant, saut celui de Al.lllldége St-Ueorges qui manque de détails.11 faut que le conseil' sache en premier lieu combien d'argent a été payé eu salaire pour le travail du tabac proprement dit et un second Heu quel montant Il a payé en salaire pour la préparation du tabac pour los cigares et cigarettes.IL Y FAUT SONGER .LA MUTUALITE “T.LE MONUMENT CARTIER ut Madame Urgcl Forest, de Kaw-don, célébraient lu cinquantième anniversaire de leur mariage.A l'occasion do ce Jubilé d'or, il y eut une messe d'actions do grâces chantée dans l'église paroissiale, par le Kév.Féru Camille Forest, undo des jubilaires — et vingt-troisième entant du grand père du Jubilaire — assisté du Kév.Père Joseph Latour, c.s.v„ supérieur du Séminaire de Juliette, et de M.l'abbé Flotte, vicaire de ltawdon, comme diacre et sous-dlucre.II y a quelques semaines, les éco-B hors de toutes catégories et de tous H lus âges entendaient sonner l'heure ¦ des vacances avec une satisfaction B profonde, pendant que beaucoup de parents se demandaient avec lnquio-% tade ce qu’ils allaient faire de leurs d#eufauls pendant ces semaines » u-musoment, do liberté.Ces semaines si désirées des uns et tant redoutées de certains autres âgés qui pourraient et devraient aller il une école ü’enselgnement supérieur.11 ne faut pas oublier que, du nos jours, l'instruction est de plus eu plus nécessaire et que nous avons un grand besoin d’hommes instruits dans toutes les branches de notre vie sociale.Il y a des places de choix dans le commerce, 1 Industrie, la finance, lu politique et les professions liberales pour les Jeunes gens qui ont la formation nécessaire.ljue tous nos enfants révoltent â l’école primaire les rudiments des langues française et anglaise, du l'a-rilhméllque, du la géographie et de 1 histoire, qu ils apprennent très bien leur religion, aim que leur foi soit ecialréo c'est absolument necessaire et personne n est exempte de celle obligation.Mais, ce n est pas sunisafct.it taut qu un nombre ue plus en plus considerable Ue nos Jeu Ce qu’elle a été, ce qu’elle est, ce qu’elle sera.\ Ce livre unique dans la littérature franco-américaine est en ce moment en préparation et paraîtra vers le 1er septembre prochain.L’auteur, M.Avila Bourbonnlère, ex-président général de la Société des Artisans Canadiens-Français et actuellement représentant de l'Alliance Nationale aux Etats-Unis, est bien connu au Canada et dans la République Américaine.C'est un mutualiste expérimenté et nul doute que ce travail, lu seul qui ait été jamais publié en langue lrunçaise, sera accueilli favorablement.Les lettres et les articles très importants sur ces sujets de la "MUTUALITE", de la “PREVOYANCE”, par de hauts personnages ecclésiastiques, des membres des professions libérales, des hommes de lettres et des mutualistes distingués, qui précèdent, témoignent hautement en faveur de l'auteur, et sont de nature à donner à ce volume Intéressant pour tous un cachet particulier.Nous en reproduisons quelques-unes.Approbations, recommandation, et témoignages en faveur de cette publication.I-ettrc de Monsieur l’abbé Eümour Hébert.Instructif ; il devra prendre place parmi les bons ouvrages qui durent et font oeuvre d'apostolat social.Réclamation de M.Art.Baxlnet.— Lecture est donnée de l’opinion écrite du Messieurs Ladouceur & Tuilier, avocats, sur 1a responsabilité de la corporation, concernant l'avis de poursuite de M.Arthur Uazinet, pour avoir été battu cruellement par un constable et faussement arrêté.MM.Ladouceur & Tuilier sont d'opinion que la corporation est responsable des actes de son employé et Ils croient, en conséquence, la réclamation de M.Art.Uazinet bien fondée.1-a ville aura ensuite un recours contre le constable eu défaut pour se faire rembourser du montant des dommages quelle sera appelée à payer.11 est résolu de charger MM.Ladouceur & Telller de tenter tie faire le règlement de cette cause, aux meilleures conditions possibles, sans préjudice, toutefois, aux droits de celle corporation.Le rôle de perception.— Le rôle de perception pour l'année lUlti-20 est mis devant le conseil pour homologation, ce qui est adopté.Ce rôle établit que la valeur de la propriété imposable cette année dans notre ville est de |3,2D0,liS5.* # » Mauvais voltage d’électricité.— l-a Cle.Canadienne de Papeterie Limitée fait une plainte au conseil.Depuis l'Installation des nouveaux moteurs électriques, elle souffre continuellement des dommages et des pertes de temps, du fait que ces moteurs fonctionnent mal.Ces moiteurs ont été remplacés par la Compagnie Shawlnlgan Water and Power, sur l'autorisation de la ville, lors du changement de voltage, 11 y a quelques mois.Des experts disent que la défectuosité provient du fait que la ligne électrique de transmis s Ion serait trop faible, d'autres prétendent que ceci dépend du moteur.En présence d'un tel état de choses, le conseil charge M.Leduc de faire une enquête et de faire rapport à la prochaine séance.Trophée de guerre.— Une compagnie de Montréal écrit au conseil pour lui offrir en vente des canons ayant servi durant la derniere guerre, pour ornementation de nos parcs publics Ces canons se vendent, pa-ratt-ll, à très bon compte.Le conseil décide de laisser celte question sur la table.I .Introduction de l’auteur.Ce n'est pas mon Intention d’écrire pour mes compatriotes canadiens-franc ;ils du Canada et des Etats-Unis 1 histoire complète de la "MUTUALITE", ce serait présomptueux de ma part d entreprendre une oeuvre aussi importante et aussi const Uérabit-, surtout de relater succinle-ment tous lus progrès auxquels un est arrivée aujourd'hui cette science économique.Je me bornerai tout simplement à en faire connaître l'origine, la progression co que l’on doit attendre de cette science et surtout de ceux qui dirigent son avenir et ses destinés W:: «uni sur le point de s’évanouir pour ¦ faire place tt la rentrée des classes •et aux devoirs que cette rentrée Impose aux parents connue aux lants.11 est nécessaire de songer à.ces âdevolrs avant que le dernier jour I M.et Madame Urgel Forest étalent assistés du M.et Madame Onésime llordeleau, comme garçon et ülle d'honneur.Détail marquant, M.Onésime llordeleau avait rempli les mêmes fonctions il y a cinquante uns passés.M.le curé Landry, au cours de l'office divin, prononça une allocution à l'éloge des jubilaires qui sont ses paroissiens depuis vingt et un uns et résidents de Itawdon depuis quarante-neuf ans.L'église avait fait une belle toi lette et revêtu ses plus beaux ornements ce jour-là.La messe du second ton harmonisé y fut chantée avec beaucoup de brio par le choeur du la paroisse auquel étalent venues s'ajouter les meilleures voix du choeur du Collège de Itawdon.11 y eut des soli do violon par M.A.1C.llrlssette, N.1*., do Itawdon, et Mademoiselle Annette Lasallu, de Montréal.Un remarquait dans le choeur, en outre des trois officiants, M.le curé Landry, le Kév.l’èro 1-aurence, aumônier du Collège des Clercs de St-Vlateur à Itawdon, et M.l'abbé Plante, vicaire à St-ltoch.Le Couvent des Soeurs do Ste-An-ne était largement représenté et la Révérende Soeur St-Odllon.du Couvent de Itawdon, accompagnait la Révérende Soeur Marie-Adalberge, Hile des jubilaires.Au nombre des parents se trouvaient M.et Madame Eucllde Forest, M.et Madame Edouard Râtelle, M.et Madame Josejpb Déliait-, M.Médéric Forest, tous frères et soeurs mariés des jubilaires.Madame veuve Adelme Forest, M.et Ma dame Alfred Forest, de Montréal ; M.et Madame Patrick Forest, de St-ltoch ; M.et Madame Alphonse Forest, de St Ambroise ; M.ut Mailu me William Forest.M.et Madame Albert Forest, tous entants mariés des jubilaires.Eu outre de vingt pe lits-enfants qui ont également pris part à la fête.Deux tilles des jubilaires, Madame Joseph Râtelle et Madame Emery Désilets, de Holyoke, Mass., E.U., n'ont pu assister à ces agapes fraternelles à cause de la maladie.Avant comme après la messe, des automobiles furent mises k la disposition des Invités qui se réunirent à la demeure “Villa mon repos" de M.et Madame Urgel Forest où les assistants offriront aux héros do la fête leurs meilleurs voeux de bon heur et de longue vie.Le dîner fut servi aux cinquante-quatre convives et après le dessert, ¦a Révérende Soeur .Varic-Adalber-gu lut une adresse traduisant lus sentiments de tous en ce jour béni, et une bourse d'or fut offerte en témoignage d'affection et de reconnaissance.Des allocutions furent ensuite prononcées par M.Alfred Forest, avocat, le ltév.Père Camille Forest, le Rév.Père I-atour, M.le curé Landry, M.l'abbé Plante et M.l'abbé Plot- un L i 4 I dus vacances ne soit arrivé si l'on % ne veut pus être pris au dépourvu | :f et su trouver dans la pénible obli-jjv galion do faire perdre aux enfants jg deux ou trois jours de classe aveu le § lésultat inévitable de retarder tou- i.1 m 4 a i j to la classe.Il est donc important pour les parents du songer qu'il n'y a plus que deux semaines avant l'ouverture des classes et que les enfants doivent être pourvus, pour le jour mémo de 1 inscription, do tous les vêtements dont ils ont besoin, des livres nécessaires et de lu liberté voulue.C'est une erreur de croire que la perte d’un jour ou deux au commencement de l'année scolaire n’a pas ’ de conséquence.Sans doute, lus pre-:'t miel s jours do classe qui suivent les vacances ne comportent pas beaucoup du travail, mais ils servent à remettre les enfants dans leur assiette, ils les détachent des amusements des vacances, ouvrent leur attention aux travaux qu’ils vont être obligés de faire pendant l'année et les mettent en état du commencer à " étudier dès que le professeur le voudra.Si un enfant n'arrive quo deux ou trois jours après les autres, ils les trouvent occupés à leur travail, il u’a pas eu les explications préliminaires, il est encore tout absorbé par les plaisirs qu'il a quittés à regret et n'est pus en mesure de suivre les autres.Ou bien 11 traîne la queue toute l'année ou bien 11 faudra retarder la classe pour permettre au dernier rentré de rattrapper le temps perdu.Les parents sont donc responsables de la préparation des enfants pour la classe.Ils doivent aussi voir à ce que tous se rendent bien à l'école le premier Jour.11 en coûte à un enfant qui vient de passer deux mois à s’amuser de tout quitter et d'aller à la classe.Les parents doivent s'assurer qu'ils ne prennent pas un autre chemin de la rentrée.* * * La fin dees vacances ne présente pas seulement des devoirs particuliers aux parents qui ont des enfants aux écoles, elle en Impose aux parents qui ont des enfants plus nés gens reçoive une education ptus avancée, plus complete, a nu que ue venus hommes, ils puissent naturellement devenir les cuels ue me, les hommes ue direction, ceux vers qui le peuple su tournera volontiers comme vers ceux que m IToviuuuce et la générosité de leurs parents auront prépares pour le conduire.-Nous avons une foule do,maisons d'éducation dont les programmes divers répondent aux besoins de toutes les classes et à tous les goûts.Il est important que les parents lie négligent pus celle manière de préparer l’avenir de leurs enfants.Donner à un enfant une bonne éducation, c'est le meilleur héritage que des parents peuvent lui laisser eu mourant.La formation supérieure qu'il aura reçue dans sa jeunesse l'accompagnera Jusqu'à sa mort ut sera son aide et son soutien dans toute carrière qu’il choisira.Encore une fols, parents canadiens français, les vacances achèvent, une nouvelle année scolaire va s’ouvrir.Songez sérieusement à ce que vous pouvez faire pour votre fils ou votre fille.Dites-vous que l’Instruction est le plus grand bienfait dont vous puissiez faire profiter votre enfant et ne craignez pas de vous Imposer les sacrifices qu'exige l’éducation supérieure.Nos pères ont aimé l'éducation, ils l’ont prouvé en rendant possible la fondation et le développement du plus beau groupe de maisons d’éducation que l'on puisse admirer sur ce continent.Pauvres des biens de la terre, mais riches de vertus, Ils se sont' crus assez grands et se sont montrés assez généreux pour donner à la nation un clergé nombreux et des hommes de haute valeur dans tous les domaines.Gardons la tradition de nos pères et donnons à nos enfants une éducation aussi complète que possible.* et & ¦ii ' Son origine, son but, son expansion dépendent en général, des temps ut des conditions existantes 1 ; -K'i aux différentes époques de la vie des peuples.Son accroissement Sapr.VL- v : prodigieux, constant et certain est dû à la "FRATERNITE" qui a pris naissance parmi tous les membres qui composent aujourd'hui les nombreuses sociétés de secours mutuels.fV Le monument de Sir Georges-Etiennne Cartier, tel qu’il apparaîtra bientôt au Parc Jeanne-Mance, Montréal, et dont le dévoilement aura lieu le 6 septembre prochain.Je ne prétends pas non plus que cette publication soit le VADE-MECUM, de la mutualité, mais, je désire, cependant, qu’il en ressorte un bien fraternel et que ce travail serve à agrandir de plus en plus l’horizon des oeuvres mutuelles et fraternelles bous l'Egide de l'Eglise.6e' nos Jours, on a besoin de toute l’aide spirituelle, morale et civique pour mener à bonne tin toutes les entreprises.Celle-ci en est une Montréal, 22 avril 1919.Monsieur A.Uourbonnlère, Organisateur do l’Alliance Nationale, Cher Monsieur, J’ai lu votre travail sur la Mutualité, et Je ne puis que vous féliciter du splendide effort que vous avez fait pour mieux faire connaître les bienfaits Inapréclables de la Mutu- ! alité.L’économie et la pratique de l’épargne sont deux vertus sociales1 Mademoiselle Ilortense Cartier, la seule survivante des tilles de Sir Georges Etienne Cartier, lu I’ère de la Confédération est arrivée à Montréal, lundi matin, le 1S courant.Elle fut reçue à la gare Windsor par un grand nombre de personnes.Cette fête donnera lieu à de grandes réjouissances, et nous sommes particulièrement heureux de voir ériger dans le centre que ce grand patriote a habité durant plusieurs années, ce monument qui fera honneur à ce grand homme d’état.ides plus sacrées, des plus lionoru-de primordiale importance.- ms quelbleB el deg mleux conçueB.Jamais 11 Importe de faire compren tire à notre peuple la nécessité de la Le choeur de chant a chanté avec succès la messe des morts harmonisée.I^a Mutualité est une oeuvre Humanitaire.La Fraternité de l’Homme est aujourd’hui souveraine.Le riche et le pauvre ; le grand comme le petit, tous s’y attachent.C’est le centre de ralliement, le pivot de toutes les situations.Si les promoteurs de cette science unique savent en saisir l’occasion, s'ils peuvent en démontrer la force et lui donner l'expansion qu'elle mérite, l'Humanité toute entière s'élèvera et en bénéficie- LES TORTURES DU prévoyance s’il veut prospérer et vivre heureux.En mettant votre expérience de GO années, oeuvre de patriote et de catholique averti.Vous méritez à ce double titre mee sincères félicitations.Votre tout dévoué en N.S., Abbé EDMOUR HEBERT.Les porteurs du corps étalent : MM.Damien Voir 1er, Emile Dufort, Ludger l'ugé, Charles Ducharme, Joseph St-Juau et Euelide Lévesque.Les coins du poêle étaient tenus par MM.J.H.A.Richard, Charles üésormlors, Joseph 1 .éveillée.Tréfilé Eerlund, Jules Désoruilers et Georges l’oirler.Le deuil était conduit par MM.lîoclt Voirier, son époux, Georges Voilier, son beau-frère, Camille, Hervé et Damien Voirier, Alfred Alajeau, Henri Majeuu, ses neveux, Edouard Fortin, cousin, et plusieurs autres dont on a pu so procurer les noms.Le cortège était nombreux.Nous présentons à la famille éprouvée nos sympathiques condo léunces ut déposons sur la tombe de lu disparue un tribut d'homnutge et ¦le respect.voua faites * FRUIT-A-TTVES H le guérit .promptement et peur toujours.• • • Extrait de lettre de Monsieur l'abbé A.Curotte.Mon Cher Monsieur Bourbonnlère, J'approuve de tout coeur votre deseoln de mettre dans un livre, répandu partout, la doctrine catholique et les enseignements des meilleurs maîtres sur la mutualité ; vous allez faire une double bonne oeuvre D'abord, vous mettez compatriotes en garde contre les sociétés neutres, à base de socialisme et d'absence d’idée religieuse ; et puis vous démontrerez avec preuves à l’appui, que l’Eglise Catholique, par sa prédication, par ses moyens d’action, par su direction, est la seule capable de faire comprendre et d'appliquer le principe de la fraternité de tous les membres et conséquemment la nécessité du secours mutuel à base de charité surnaturelle et de désintéressement chrétien.Votre livre est très Intéressant et v V" ra.;v AVILA BOURBONNIERE.N.B.Nous accusons réception de ce volume.Il est très Intéressant à I ircourlr.Il contient 190 pages et se vend au prix de 50 sous, à |* 11-Irai rie G.Ducharme, 36 et 36a, rue Notre-Dame Ouest, Montréal.* * • Le courant continu demandé.— Un restaurateur grec qui veut s’installer dans le bloc Lachapelle demande le courant électrique continu.M.Leduc est chargé de cette affaire.M.Médérlc Larivlère, de l'avenue du Précieux Sang, fait semblable demande.M.Leduc dans ce cas aussi, devra se charger de l'affaire.V, m Aj 3 il À: VOS il &J J .-Albert FOISY.’’Le Droit ”, Ottawa, 15 août 1919.—Diplôme : Nous apprenons l’heureux succès do Mlle Jeanne Rivost, fille aimée de notre estimé protono-t dre.qui vient de recevoir son bre-vét d'école modèle, avec distinction, : ie : 2 ; ; i A J $ !?I "ïe DH I.A ! u ¦: % Of» K»I S POUR LE CAMP 9 •i *n •• f« t* pMw.mrr# ulf1s«tr jgitfv C'rret w*i w#rw4T1fW* e«f* ! twpnr I / du HriméT am ~V u**-8 «* mode à la niuHi.Hull» 4» 75 tanet.B d» •••••••••• • • •'•• • ••• Q H o d I B < I VENEZ NOUS VOIR.ne, a limit d'aeheter une action, va leur an pair : r»o.ou.a w employés gagnant île 11'»» 00 A $.*$0.00 par su maliie.ont droit A doux parts ; ceux * •* I d< M! .rnuii»,iil fédéral par Wr< iniére journée, je t,, ."un d« loiitun I an di-nih r j l'inti-vui i «lu i.r.?- ur r\\X R-puls, djc recom- .’ ' ' ,U cell° - nélloratlons ,,ul -/JHWXi «elide toujours le .faire Imiter cwiRliléritble , appréciée# (les vlültnur» iseà publier cSKW-SK t-, '1 t pin .10 relief à J'LO.KmxY, 476 3.14e rue, Newark, N.J.‘‘ 801111 l'en elKnenirnt qui ».-I- pige «le ces Le succès du célèbre remède eus re- , vente^lo charité a ,-u """ cii- s » t herbages, le Composé Végétal dr l.ydiu H.Pink liant.dans le cas de Mlle Kelly, provient • i I LA SEMAINE DU RETOUR A DU t AEC ?I “a Route Vers Québec ! Biefv^-irtei'sssssProvinci:,,een doub,c rattrait- celte grande semaine du >/> : i ' ¦; .• • .,.i.i m.•'i LQlQKQlQloIoIo: 4 ] * anciens Québécois dans •*// aux ffi Si S Si S * * Si Si Si æ Si æ K æ S W y; y fi S K y; K y; y; s üi y; æ Retour o Québec Profilez des facilités de transport.r '4 * -¦v Sfi 1 h .i pi fpiir.it inns et :imé I if.i if n- out • 1 fill Jnd .tux hat is •is « t ni I'hit «Iv l’Kxpnsit Ion ilv (pif 1m t On .i refait des toitures toutes les lu î i.-' U PIA11AGIE DIVEST.lieu .1 l'Hôtel «lu Prince Mural muvonlr» tic gu» rrv «•t wÈmïL 1 « ¦ plusietir contribué à grossir la recolle ont ifi ^1- J_T V ( • t ainsi que la pipe que fumait ( le maréchal Koch, le is Juillet, jour IH'UWH a presque nr s i-t l’on a < «uiHlilf ralileuïeiit aîné ÇA ET LA s till ilévlalii lifimrîll «le lit grande of : I aboutir fl la .api !llorv plus, grâce à la Commission des « hr m in dv Québec, toutes les rôti ?• il« banlieues de la ville nl»nu 11 issunl au l’are de l'K.xposition Pro in laie sont maintenant ou bien en ! halle «ni bi« n en niaeadam.ce •ni faeiiitei a grandement le t vans ! port «les exhibit < et les e.u Mi sions de voyageurs tifi Produits de toutes les marques et de la plus haute qualité.îfi Nous ne faisons pas de grandes réductions, niais nous vendons à des prix ifi raisonnables.Pas de vieilles marchandises ! e*~ épaules la population anglaise une dette rm iV PJ.¦ SJ L’Exposition .d« 17 milliards dont lâo «ont dns .ix e|ioy« ns britanniques et 'J • aux ! lutH-l nls Provinciale s ?i.v < an.nia « t* puis le commence* ineni île la guerre a prêté île I ai ni eu g nanti des achat:, laits au « innilu par i l urope.pour mn soin t'if de $ 1.J •.'*•10,000 Sur I « Me soin «norme I \nglet« ri«• a obtenu $ 1.luu.000,0110, sur laquelle nous lui « • .uns plus île «ea millions l.a lia lune est mi faveur du Canada ?eux qui dernièrement ont visité I Amérique n u cordent a dit e que | 'l,,M ' ^ U ofform hw plus coimldtiniWo» y ' ' ' P»«r\ J.Okie Ckapat, aurcfcaai.K deréconce iXimster s&uvaûâ ‘ e I ,.V.'.i.-*- .v u t1 L ?LTTOna DW Mu AD.JEUDI.21 AOUT 1918.Canadian^Satiooal Railways ®000°ooooox>ockx)ocoooc«xx5ockx)oooocxxxxxxxxxxx)oooo1 nul et religieux, M.le docteur entre dan# le vit de sou sujet.M.l’abbé Rondeau, dit 11, nous a parlé do non origine».11 noue en a fait voir la beauté et 11 noue a Illustré dune un tableau euperbo le passé de la race canadienne française.Je le félicite de son discours, il avait une thèse à démontrer, et 11 s’en est tiré de main do maître ; mais, remarquez bien, Messieurs, qu’il no suffit pus de crier et d écrire que nous appartenons il une race supérieure, il faut devais abandon- lu prouvor’ Une minorité qui s’enll-journée.Quand 8U d“118 lil ""'^tact|on do sol-môme, on me conseilla Ica Pilules Moro.,|Ul vit uniquement des gloires du te m'en procurai tout de suite e( l,aa«é «uns y rien ajouter et qui un im soulagé rapidement.En très (uit uinsi un poids plutôt qu’un alinea de tempe, mon mal disparut, mutant, qui renonce à lutter par un M.Delphifl Do nais, Wilkinson vil- incessant progrès mis au service do 1#, MmA ses légitimes aspirations, est déjà Quelques boîtes de Pilules Moro, menacée l*ar la mort.Le nombre est prises régulièrement, m'ent tonifié, loln d'être tout ; il faut acquérir donné de P ardeur, du courage au dans tous lus domaines une certal-travail et m’ont débarrassé de dou- ne puissance Intellectuelle, former leursdereinsdontiesoufîraisdepuia une élite dans tous les petit» noyaux plusieurs mois.J en étais à no |>u- t rnncœanad tens, si nous voulons voir faire un mouvement sans que être en mesure d’exercer sur les la douleur m arrachât un cri.De- destinées de lu nation, dont nous puis quelque temps déjà je ne tra- sommes une part appréciable, une In- ===== amis et c’est avec ce seul remède préparer sa,,K bruil’ el - >c "la que la santé m’est revenue.M.irul1, ^ lc J|a avec Intention, car Alexis Brodeur, 242, rueElm, Put- i,:i daua la l’rovlnce bien souvent on nam Conn.ralt beaucoup de bruit et bien pou de HOMMES MALADES quidési- î'c8”fn,e: 11.fBUt lpr6parer Hans rea avoir des conseils des médecins hr“il T* jeuneHSti ,,ul ,,e VÜUt ricn de la Compagnie Médicale Moro, ?e xchosc a 1,,8trulre °1 Ctrü décrivee-nous, dans une lettre, la llt* ° ^ 811 nationalité.Il Importe maladie dont vous souffrez et de- air de fétu^la Joie rayonnait us lus figures.Un instant ou ! la fétu était commencée.La ! est l'âge du l'enlhousius-tout à coup arriva la nouvel-l paix était signée.Organiser tare et so mettre eu procès-l'affaire d'un Instant.11 ne luit moins qu'un orage élue ten conditionné pour dispur-bute.Mais on ne le fit pas kir lancé les huurrahs tradI-I en l'honneur des héros de lu charme de su parole chaude et patriotique.Dans ?Invite ses nombreux clients à donner leurs ordres de charbon immédiatement.7.30 p.m.—Le dimanche seule mont pour Montréal et les s ta lions Intermédiaires.Pour taux, horaires et autres In formations, s'adresser à JAS.MORRISON.Agt.Gén des Pass.?l'après-midi, chez M.Etienne Gagné.Lu température est Idéale.Le site est magnifique et nous donne l'illusion dès pittoresques bosquets de la province de Québec.Aussi s'en donne-t-on à coeur joie.De gros nuages gris, sur la fin de l’après-mldi dispersent la foule qui se promet bien cependant d’assister au grand rallicnîent du soir.?pique-nique ?se procurer des Charbon de première qualité et pesé par la Corporation ?! ?: VICTOR GAUDET, Montréal ?il ou à C G.VacPHERSON, Agent.Joliette, P Q Inspecteur «les Postes.Bureau «le l'Inspecteur des Postes.Montréal.31 juillet, 1019.?: ?PRIX POUR AVRIL ET MAI ¦ ?i ?5)®®®(*X«Ki^*X5>dX? «ye ¦ • y.tfeVeXy « V^ 7no ft fs ?EGG.STOVE et CHESTNUT.?$11.00 11.25 ?4.' TOI.Main 4930 ?5- ?*?I TEL.EST 1695 * * ?t M.Ellas Dionne souhaite la bienvenue à lu ’brillante société qui se presse dans lu salle St-Jean-Uaptiste.Il félicite M.le prédicateur, les membres du choeur du chant et ?10c enplus pour chaque mois additionnel.?: B.A.Leprohon & Cie $ $ h ?par ?i ?Dr Martial Durand ?N'OUBLIEZ PAS QU’IL A OBTENU SA LICENCE POUR LA VENTE DE 1 ! ?Marchands-Tailleurs : : 37, Notre-Dame Est, | J ?: ?tous ceux qui ont contribué à faire de celte journée une fête de première classe ; puis par une délicate attention Il Invite M le Dr A.Uodln, président honoraire et fondateur de la société, à venir présider la soirée.M.le Dr A.Godin a tout de suite : CHIRURGIEN .DENTISTE.?Ca bonne “ Bière Trontenac” ?: il: ?Chambre io » Montréal.: 2 RUE SAINT-DENIS Coin Craig Près de la gare Viger, ?„ m • • SS*56XîXS5>î)®14Aî)(î’ «1 I II | elm lie \ oils II elllpet ln mus plus la masse tie « oui ir a son journal A ( heure «111 t min ier , il rosie a lui loiiriur mu meilleure nourriture pal «lu « est le lion joui mil.I.«• journal, mais c'est la force, le : • \ a in «pii soulèvera le momie M’a LA SAISON DES VACANCES EST À LA VEILLE DE FINIR ! Kill "Mettre «le «ôte semblable moyvll.« ‘est .'•e condamner a n'avoir au* u ne action sur le peuple, et ne rien "«•ompreinlro au caractère .!«• soit temp»".Ces paroles sont «lu grand pup< I ie X au cardinal archevêque le tpndiec « a IVih* Ti ouvera t on ja nais un homme nui ait plus travail lé A la i est aurai ion de l'esprit clivé «mi 1K SK cxi un < • t x eau «le papier Sous i te apparente boutade, il > .1 une philo • ipltlv profonde I e se lait pou > r la fantaisie un peu loin «pie d- s imagine! que la siihstalii « < eféhl .i !•¦ .» et « v, : nplili < • i III fl eli II II Ul « d« la «•«•IlllIoSe «le | l'alla mi d» la pulp.cut Conseil d’Administration J.A.Vaillancourt, président ; l’hon.F.L.Béique, vk
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