L'Étoile du Nord, 9 septembre 1937, Section magazine
d'fralien dont no-1 — rcicni —i ci rtnntif «l* • • pr ÎU Tip rén gr •a A mt ar » % h M r v ^ SECTION MAGAZINE R, P Vol.I — No 23 JEUDI, 9 SEPTEMBRE, 1937.Rédigée en collaboration le i vaut de passer à la question des écoles urbaines, dont les besoins et le but sont essentielles eut différents des écoles rurales, nous suggérons la nécessité d’organiser, également dans l’intérêt des campagnes, des écoles de filles.Les inconvénients signalés dans l’article précédent, à savoir l’émigration vers les villes, et le déclassement, sont ici plus sensibles encore.Si les fils de cultivateurs aspirent trop souvent à quitter les champs pour des positions aléatoires à la ville, il est juste de reconnaître qu’après de vains efforts et d’impuissants désirs, beaucoup se résignent à la charme rt co E S< « .•A ne Te loi 1 J Ue M.Uni ur Chanoine Joseph DUPUIS.; i nx Mr iPtt Page 1 _____ _Æ I™™ V.mmk trouveront I UnU lot nns not let outrun.L'or-1 ,¦ ¦ >r«r (fflnniMXi 11 tii i.est important Que seule!! les | g###"' Ve I from Le-ngual D give fad >f I is C Les recettes i tar L'endroit le plus réputé de Montréal au its.ant ft I é! Qu bonheur Votre voyage n’est pas § complet \ si vous n’allez pas / pour HI ses :r hot dogs et ses poulets braisés.•es, fil VJ Mn Mm & — CHEZ — Frank DeRiee Ji y 'Er Si elle voit un ridicule, elle détourne la tête; si elle entend une conversation ennuyeuse, elle cherche à se distraire; un accident lui arrive-t-il?elle le répare le mieux qu'elle peut, sans se lamenter et sans l'apprendre à tout le monde.Elle jouit de la solitude où on la laisse, parce qu’elle en a découvert les agréments.Elle est heureuse de ses lectures, parce qu'elle s'attache aux belles pages, et passe rapidement sur ce qui ne lui va nit, nrs It I Voir et prendre le bon côté des choses T, % i:\ i aci: nu champ h.WIATIOX A : Ï CARTIERVILLE Montreal I il vous racontera au retour, les souffrances que lui ont causées les ridicules, les travers, la pédanterie de tous ceux qu'il a regardes, sondés, scrutés.Rien ne lui a plu : l’ameublement du salon n'était pas de son goût, le sujet de la conversation lui déplaisait souverainement, la manière de parler de tri et de tel lui donnait sur les nerfs.— Il est mécontent de toutes choses et do tout le monde.hélas! on le lui rend bien.î Toute créature présente un bon et un mauvais côté, et il est des gens qui se sont donné pour mission, de chercher toujours avec une attention désespérante, le mauvais côté des hommes et des choses.Un livre paraît-il?au lieu de s'attacher aux pages utiles et bonnes pour en tirer profit, voyez A .il cherche s'il n’y a pas dans ce livre une pensée commune, une page sans harmonie, une faute échappée à l'auteur ou à l'éditeur, et il est tout radieux de sa cargaison de broussailles.Vous lui montrez un tableau; son premier soin est de chercher un faux pli dans la draperie.un rayon lumineux qui manque son effet.Vous l'accompagnez dans une réunion : VI V / Voulez-vous connaître la principale cause de cet état d'inquiétude, qui finit par devenir un état permanent?On est malheureux, parce qu'on n’est pas où l'on voudrait être; parce qu’on ne fait pas ce qu'on voudrait faire; parce qu’on n'a pas ce qu'on voudrait avoir.Accoutumons doucement notre volonté à aimer la place que nous occupons, l’action que nous avons à faire, et à se passer volontiers de ce qu'elle n'a Ne tourmentons pas, à cause de leurs défauts, bien que nous appelons défauts toutes les qualités que nous n'avons pas nous-mêmes, — ne tourmentons pas ceux qui vivent avec nous.— Servons-nous d’eux pour les choses seulement qu’ils savent faire ou qu'ils aiment à faire c’est le moyen de nous contenter et de les rendre contents.On ne pas.Elle est aimée de tout le monde, parce qu’elle sait découvrir et faire apprécier les qualités de tous.Quelle est de ces deux personnes, celle qui est la plus heureuse?et notez W le tel art III NI On accepte le temps comme il vient, parce que.dit-on, on n'y peut rien.Pourquoi ne pas appliquer écrire, dit un vieux proverbe, mais seulement pour balayer; — cherchons l’aptitude des personnes, et n'exigeons rien au delà.II r se sert pas d’un balai pour s'est accoutumée à voir le bon côté des personnes et des choses; aussi conserve-t-elle une gaieté perpétuelle et un aimable sourire, et par l'heureux effet d’une sorte de contagion, rcpand-elle la joie autour d’elle.B ) cette maxime aux hommes et 6, pas.aux choses?Ne nous raidissons pas contre les événements, et plions-nous aux circonstances.Au lieu de lutter contre la contrariété, tournons-)» et passons.Si le ruisseau est calme, • c’est qu’il suit les sinuosités de ses rives; quand il veut surmonter le roc qui est devant lui, il écume, gronde et brise ses Ilots.Ne pouvons-nous pas tourner l'obstacle?Attendons qu'il disparaisse.L’impatience use la vie, sans remédier à rien.Au lieu de nous attrister d’un temps qui contrarie nos projets, mettons-nous gaiement à faire autre chose.Les personnes qui veulent sérieusement leur bonheur, sont comme les bons ouvriers qui ont des instruments de rechange; sachant que l’occupation entretient la joie, elles ont toujours en réserve quelque chose à faire.Celui qui retrancherait de sa vie tous les tourments qu'il redoute et qu’il s’imagine le menacer, — celui qui ne penserait pas tant aux biens dont il est privé et plus souvent aux biens qu’il possède, — celui enfin qui ne demanderait aux personnes et aux choses que ce qu'elles peuvent lui donner, celui-là s'épargnerait bien des misères.:h Vous souvient-il rie ces deux vers rln joli conte.Le meunier sans souci : I IA! I • -I.rpiclijtic rôtr rjiu» vint sonfTIvr lr vmt, II > tmirii.ut sou ailv • t s'viiiloniuilt rôtitvnt.Agissons ainsi pour toute chose.“Ceux qui me rendent visite, disait lui sage, me font honneur, ceux qui ne viennent jamais inc voir, me font plaisir.— Je suis ainsi content de tout le inonde.” Comment expliquer le mystère des vrais jumeaux •vu u-.l La plupart des peines n'arrivent si vite jusqu’à nous, que parce que nous faisons vers elles la moitié du chemin.e >i L y a deux types de jumeaux, les unes que les autres, concertes "faux", qui n'ont de corn- liant les maladies, légères ou gra-mun que l’origine et, à quel- ves, ainsi que la mort des vrais ques heures près la date de nais- jumeaux : ainsi, dès que l'un est sauce, et les vrais, ceux qui pro- souffrant, on peut soigner le se-viennent d’un même germe, qui cond préventivement, car il sera évoluent dans la même envelop- atteint des mêmes troubles, bien pe et sont nourris par le même qu’il se trouve à des milliers de canal.Ils sont comme un même kilomètres de l’autre.De très ouvrage tiré à deux exemplaires, nombreux jumeaux univitelins tout-à-fait pareils.Ces jumeaux sont a l'étude, et les résultats de univitelins (vitelus en latin, si- ces recherches jetteront un jour gnifie jaune d’oeuf), sont identi- tout nouveau sur l’éclosion et l’é-ques non seulement à leur nais- volution de certaines maladies.La ressemblance s’étend à “l’in- I LD Mesdames ! Mesdemoiselles ! c Envoyez-nous votre photo, AVEC 10 CENTINS POUR FRAIS D'ENREGISTREMENT afin de prendre part au plus grand til i: n ui ta »U> CONCOURS DE BEAUTE i*c in e t.ii JAMAIS ORGANISE DANS LA PROVINCE et dirige par IV llr sancc mais durant toute leur vie, parfois jusqu’à leur mort et aux teneur”.Grâce aux rayons X.on points (le vue non seulement phy- a pu démontrer que la position et sique mais intellectuel, mental, la dimension des viscères, tels le moral, psychologique et patholo- coeur et le foie par exemple, sont gique.y Nous voudrions que tout le monde nous allât : ne serait-ce pas plutôt à nous à aller à tout le monde?Nous nous regardons comme un centre vers lequel tout le monde qui nous environne doit converger.Et de quel droit?Je suis seul; autour de moi, huit personnes ont une opinion opposée à la mienne; qui doit décider?L’amour-propre me dit : Tous doivent sc courber devant moi.— Le bon sens me dit ; Quand la conscience n’est pas compromise, tu dois céder devant le grand nombre : en principe, le jugement de huit personnes est moins faillible que lo jugement d’une seule.Les trois quarts de nos maux viennent de l’idée exagérée qùe nous concevons de nos mérites, et des efforts que faisons pour agrandir notre place dans le monde.dépens des autres.Que de gens partagent le monde en deux camps ; Un esprit supérieur et un idiot.Ne demandez pas quel est cet esprit supérieur.f.i LE SUPPLEMENT HEBDOMADAIRE liée.lie if la analogues.Les vrais jumeaux ont le même caractère, les mêmes habitudes, les mêmes désirs, les mêmes plaisirs et les mêmes peines.Ils font les mêmes remarques, les mêmes reparties, ils finissent chacun les phrases de l’autre.Dans leurs devoirs, ils font les mêmes ’ « Des juges d'une compétence reconnue décerneront les prix.Les photos de kodak ou de studio sont également acceptées et les photos des gagnantes seront publiées.Des prix, se totalisant à $200.00, seront offerts aux gagnantes.La liste en sera publiée d'ici quinze jours.Ce concours est divisé en cinq classes : 1 — La plus jolie photo de fermière; 2— " " " " " domestique, ouvrière; " Institutrice, employée de bureau; " vendeuse, fille de table; ” ” toute dame et jeune fille en dehors de ces catégories.Donne: le numéro (le la catégorie daim laquelle vous ram rhu-si z.Que votre photo soit aussi priante que possible.Crllr-ei vous sera ri tournée sur demande, le ronronrs terminé A DRESSEZ : C'est ce mystère que les savants essaient, plus particulièrement au cours de ces dernières années, de percer.On peut dire que dans tous les pays, des recherches se poursuivent dans ce sens.Le Dr Paul Parez dans “Je Sais Tout", met brillamment au point cette question.Il démontre qu’à la naissance, les deux jumeaux univitelins — qui sont toujours du même sexe — ont même poids, même conformation.Leurs croissances sont parallèles: c'est au même âge qu'ils font leur premier pas.qu’ils parlent, qu'ils font leurs premières dents.Les traits du visage sont pareils, ainsi que les expressions, le maintien.l’allure, l’élocution, la coloration du teint, les cheveux et les veux.Dans tous les détails, à quelques millimètres près, l’identité est parfaite.ISC lie "I I'll III nu erreurs de calcul.On leur fait dessiner séparément mais en même temps, une carte de France : tous deux la commencent par le même point de côte et la finissent au même instant.On les prie de remplir deux même nombre d'objets : sans s’être concertés, ils les emballent de la même manière.Les jumeaux univitelins sont aussi en parfait accord dans leurs fantaisies, leurs caprices, leurs impulsions irraisonnées.Se trouvant en Ecosse, un jumeau voit à un étalage un service à Champagne qui lui plaît, et il l’achète.Dans le même temps, son frère, qui demeure à Londres, voit un ' Je Sais Tout” publie d’innom- service pareil ; il en fait lui aussi brables preuves, plus saisissantes l'acquisition.3 4 — 5— " le SUPPLEMENT HEBDOMADAIRE Liée.nous aux Chambre 713, Immeuble Drummond, MONTREAL, P.Q.# CE CONCOURS PRENDRA FIN LE 1er NOVEMBRE # Page 2 SUPPLEMENT II UE A JULIEI IC I $811101110 UIUUIIOIIIÜI I J Mm fii .rw Dim k —-¦»— i %naUe m d’écolitn du» no-1 -I - v / f e A DiuLiCjl JLMJ JKUD1 Pèlerlt •ici « »• pit U eu tui A A AUX FENETRES DE NOTRE HISTOIRfI r \\\ 1 direction: jean sainte-foy czznj fc— ¦ » 31P ré i il gr :a i int m ar "EXIT" LE CASTOR qui fit lo FORTUNE importantes et nombreuses tribus des castors dit du Canada.Cet animal descendait autrefois jusqu'au Mexique.Il pullulait dans les forêts IC UN VIGOUREUX LES CANADIENS CANADIEN SONT PARTOUT DE LA du nord et voilà que, comme en eer- - ' tains pays d’Europe, il va devenir Jean Martel, voit baptiser à l’âge de 90 ans, le vingt-neuvième des enfants qu’il eut de quatre fem- R.Le célMire juriste américain connu sous le nom (le Robert Desty, ayant, un jour, h signer son nom sur un document qui lui permettait de signer des droits successifs, on apprit, avec étonnement en certains milieux, que son vrai nom était un nom français et qu’il n é-tait ni plus ni moins qu’un Canadien Français.NOUVELLE FRANCE P une rareté zoologique.Jadis la Compagnie de la Baie d'Hudson avait dû en réglementer la chasse; puis nos gouvernements vinrent à la rescousse en passant des lois Aux c s mes.(ia uvernement de la province le débit qu'elle pouvait en faire à ordonnance l'étranger.mi Le is ,„t de publier une totalement dans toute On a vanté souvent, à l'étranger, les vertus prolifiques fie lu race ca- 6 s Le castor était donc fort pcpu-forêts québécoises la laire au Canada, en particulier sous castor, .même pour les le régime français.Disons même épt! étendant [tendue des usse au - sévères pour sa protection.Etats-Unis, voilà déjà assez long- nadlenne-françalse; et l'on a eu temps, on lui a consacré une vaste 'alson.Dans l'histoire fies peuples qui, jusqu'ici, malgré les en passant qu il a eu lesjsonneurs r4serve dans ,c Parc National de 11 ''st probable qu'on en trouve pas édictées jusqu'à de la pocsle.En effet, dans la rela- : h Ce les idiens e < un seul qui ait donné des preuves de qualités prolifiques comparables à celles des peuples acadien et canadien.Voici le cas d'un vrai vieux "Canuyen" du bon vieux temps: Jean Martel.Il était Ills d’Honoré Martel venu au pays vers le milieu du dix septième siècle.Honoré Martel, qui parait être le premier de son nom à venir dans la Nouvel le-France, se fixa il Québec oit il épousait, en lfiCS, Marguerite Lamlrand.Ils eurent quatorze enfants.Jean était le deuxième de cette famille.Il naquit en 11171 et se fixa à Québec oil Il devint marchand.Il épousa, il :il ans.Marie-Anne Rouvllle dont il eut neuf enfants.En 1722, Il devint veuf et alla se fixer il la Baie Salnt-l’aul, comté Charlevoix où II épousait, en 1724, Anne Simard dont il eut cinq enfants.Redevenu veut en 1731, Il se remariait en 1732.pour la troisième fois, avec Marie Jo-sephte de Envoyé dont il eut également cinq enfants.Enfin, veuf pour la troisième fols en 1741, Il prenait une quatrième femme, l'année suivante.Il avait alors soixante-douze ans.Cette quatrième femme, Marie Clothilde DesbieilB, qui n'était âgé que de dix-huit ans, lui donna dix enfants.La dernière, Marie-Louise, naquit le 1er Janvier 17(11, et son père, à cette date, était âgé de quatre vingt-dix ans.Il mourut l'année suivante.Ce vigoureux Canadien eut donc vingt-neuf enfants de ses quatre femmes et faisait baptiser son dernier alors qu'il n'avait que dix ans pour finir son siècle.U restrictives Lisent, avaient joui du privilège tion qu'il fit d'un voyage en Aca-C'est que depuis die en 1699, le Sieur de Diereville, Yellowstone.P En effet, Robert Dnillcbourt H'Es tlinanville de Beaumaohel est né au En France, il y eut un temps où .11 cette chasse.hai I: du le castor était très commun.On l’appelait "Biver" d'où le Ojtemps déjà on s'est aperçu mais savant naturaliste français ut-être un peu trop tard que no- temps et poète à ses heures, rela- ' l'animal qui fut assuré- tion écrite totalement en vers de Canada le 17 février 1827 et décéda il Rochester, New-York, le 27 septembre, 1895.Comme on le voit, son nom de Desty est composé des deux premières syllabes de D’Esti-miniville.SI l'on considère qu'il a émigré en très bas âge du Canada aux Etats-Unis, que son Instruction a été anglaise dès le début, qu’il y avait alors peu, sinon point de sujets de langue française lâ où il résidait, que ses professeurs ont probablement abrégé ou altéré son nom, on comprend, dans ces circonstances assez atténuantes, pourquoi il a troqué un si beau nom français pour un autre de conson-nance anglo-américaine, encore que ce ne soit point une excuse justifia- nom U Beaver” que lui ont donné les An-un glais.Mais le castor est un animal qu'on considérait nuisible aux forêts à cause des mutilations qu'il fait subir aux arbres dont il ronge l'écorce et coupe les rameaux; en outre, sa chair est comestible; et puis, on recherche ses poils pour la confection des chapeaux dits de t castor, tnt, dés les premières années de toutes les mesures, consacre laurentienne, le plus pré- lon9 chapitre au castor canadien les colons comme, aux dont il décrit, toujours dans la lan-la colonie, le 9ue des dieux, les moeurs et l’in- 1 colonie lieux pour e 1 remiers jours de L„„ qui rapportait le plus fut dustrle.Après avoir décrit le castor [anguille, était appelé à disparaître construisant sa cabane, Il écrit : L l'on ne voyait pas à sa protec- [:r.On sait que les premiers ha- L« bois vient le premier et sert de I fondement I.1 !e I Bt y, :hu castor et on fait de sa peau de riches fourrures; enfin, ses glandes anales secrétent une substance odorante utilisée en parfumerie.Il n'en fallait pas tant pour lui déclarer une guerre acharnée dans toute l'Europe d’abord, où II n’en reste plus que quelques spécimens notamment dans certains districts ,tents du Canada n'eurent Ici, en thors de la pelleterie et de la mo-Lt, d'autres ressources immédia-Lrrent exploitables, que le bois de •ucl A cet aquatique édifice; Et la terre dessus, mise avec 3C sa [ artifice.Fait le comble et le logement lett trie cnitruction dont la masse cepen-lint convenait peu au mode de ransport du temps.Alors, on se Luttait sur le castor qui consti- ton Ile Mais la civilisation, dit quelque part le savant E.L.Bouvier, ne va pas sans faire des victimes.Si luit le gros du commerce pendant l’homme est trop souvent un loup e régime français.La France en pour l'homme, il l'est bien plus sou- liait un fort gros débit pour les vent encore pour les animaux sau- nipeaux fabriques avec le poil de vages.Et parmi les espèces de gi- ei animaux et pour ses peaux, biers dont l'homme qui tue trop [après le dictionnaire de Savary souvent pour tuer, a fait des héca- ! Bruslons, la France consommait tombes, il faut ranger en premier „ée jusqu'à en défendre, comme on irannée, au temps de la Nouvelle- lieu les castors.Il en fut ainsi dans vient de le faire, totalement la I.êta l)l(‘.de la Norvège, et enfin, en Amérique, particulièrement au Canada ou on était en train de l'anéantir corn Robert Desty étudia le droit à New-York.Il fut, plus tard, professeur dans la Pensylvanle.Il participa à la guerre du Mexique et, lors de la “fièvre de l'or", eu 1S4W-50, il partit pour la Californie où il fut admis au Barreau.11 remplit le poste de procureur de district—district attorney; plus tard, il vint s'établir à Sun-KYancIseo où il exerça sa profession.11 a publié nombre d'ouvrages de jurisprudence américaine.En 18SS.il alla s'établir il Rochester où II rédigea une série de volumes, Intitulés "Lawyer's Re poFts Annotated".Alors qu'il demeurait à San Francisco, Il fut élu sénateur de l'Etat pour les comtés unis du Saii Francisco et de Sail Mateo.ie plètement quand on lança nos premières lois de protection qu'on a maintenant la sagesse de rendre de < plus en plus sévères d'année en an- •ml os« ?t : France.180.000 livres de castor, soit l'Europe entière et, en particulier, chasse, cur l'usage du royaume soit pour en Amérique, surtout parmi les •vie Damase POTVIN.:t : t r ï —Père, j’en al deux.—Il te faut choisir, mon ami, et te résigner à n’en garder qu'une.—Elles sont toutes deux si gentilles! Et le bon sauvage se retire, tout contristé.Une année s'écoule.Le missionnaire passe de nouveau.Le même sauvage revient le trouver : —Père, baptise mol.—Je te reconnais.Tu as deux femmes.Impossible ! —Plus maintenant! J'en al mangé une.ou DES NOMS A DECOUVERTE = DU CANADA N 1000 c •cl) A i : Coucher dehors 11 Des noms à coucher dehors.Dans un acte de décès à Montréal, on lit; "Furent présents à l'inhumation, Pierre Cheval, frère du défunt ainsi que Pierre et Louis "Chevaux" ses neveux".Le bon curé qui a rédigé l’acte connaissait évidemment la règle du pluriel.On lit dans d'autres actes de décès et de naissance, le nom curieux suivant: "Doux Zéphir" Desjardins.Et cet autre: "Joseph Souverain Pontife" Robinson.On voit aussi: “Socrate, Guy, Vallès Ferrer.Et un pauvre nouveau-né a été affublé des noms suivants: “Jean-Joseph, Jean-Baptiste, Sem-Cham-Japhet B." lui découverte du Canada en l'an 1 ' Voilà (lequel faire sourire !•-cens versés dans l'histoire et la éographie du pays.Et pourtant.lu de» plus intéressants travaux fè: graphiques qui aient vu le jour m sujet des découvertes des Scan- J.STE-FOY D.P.in a r.WILFRID FLEURY, Evoluoteur d on de Propriétés de Villes et Campagnes.Règlements d'incendies.FOND DE COMMERCE .11 SI-.lacunes Ouest Prêts.mu un AMEUBLEMENTS Têt: IIArlxmr .">0111 levi Montréal linaves en Amérique dans la der-ière année du Xe siècle est bien tlui du professeur M.1\ Steensbv.'rotesseur de Géographie à l'Uni-¦•rsite de Copenhague, travail pu-dlé en Uils.Dans cette étude, ce irofesseur décrit le voyage en Amé-|due en l'An 1000 de Thornfin Carlseful, et d'après lui le pays de Vlnland ne l’i rc aln B1 i t o 1m % serait autre que la ré-:'on SU|I du Meuve Saint-Laurent, ut environs de Montmagny, à dngt milles de Québec.Voici la oute suivie par l'expédition partie lu sud du Groenland, telle qu'lnter-’tétée par M.Steensby, l.lle aurait tout d'abord remonté ‘ UIIe Bfande distance la côte occl-Ifntale du Groenland tait cotoyé le Labrador jusqu’au lroit de lîcile lsle où elle serait !mr"' '*alls le Golfe Saint Laurent.Les navires let s I / t ne de Tadotissac que Karlesful désigna sous le nom de KJalnrnes.De ce dernier endroit l'on remonta le fleuve et on atteignit l’Ile-aux-Llè-vres où on hiverna.Celte lie reçut le nom do Strnumev et le fleuve celui de Strnumfjord.En continuant de remonter le Saint Laurent, on aurait enfin atteint Montmagny et le nom de Hop désignerait le petit bassin à l'embouchure de la Rivière du Sud.c.> et 'or m r* >rt< ¦m cou m y El puis elle au- ¦ï,:- Ja SC àjW & I', e _ i '.iraient continué do tonge-r la ente labradorlenne et Ils auraient enfin atteint l'embouchure u i’aSuenay.c'est-à-dire Tndous-”lr' j/8 |larli'' du Labrador qui est imi , tIami,i"'‘ reçut le nom de 1 -l'-l s'étend du Dé- lrült d" Ilclle-isle lut désignée lml tl" »ord de Terreneuve ^ désigné,, sous le nom de BJar- ''"e de l'Ours, et “>m de l'urdustrand Appliqué à h, Ubrado "e à la jusqu'à la •A.ne Naïveté -.s I Un missionnaire faisait sa tournée annuelle chez les Maoris, sauvages de la Nouvelle-Zélande, qui furent des derniers anthropoplm- tol i J D c qy *.Jo nu Cap Whittle fous le nom de Mark- V ' v* : ges.'i ¦ Un indigène se présente et réclame le baptême.Le missionnaire l’interroge : —Es-tu instruit ?—Oui, le catéchiste m'a préparé.—Bien.Mais es-tu décidé à mo- de m M Jnei MÊmt aurait été partie de la côte du r 'lui s'étend du Cap Wblt-Pomte-des-Monts, et même l'oIntc-aux-Vachei, près » .¦rc .* ner une vie chrétienne?On ne peut avoir qu'une femme; le sais tu?m* ¦rc Le lac Marols, au nord de Montréal, (Cliché C.N.R.l pet i - SUPPLEMENT Page 3 "P* a LUS nssrwëësseTssMigBWêijS» 1 1 rair emprunté! i de Onerbes à Laval.•T I- ¦ * wui uuivuii une uuum.utoaiu.u* • 11 I lltiun, il est imjiurtuut que seules lcs| ' Vs#M i a* om |u»l IV* ci Erreurs populaires Aux marnons i c LE COIN Bercer, soigner, dorloter, c’est Par G.N.TIUCOCM; facile et si doux.Mais il est un cessa .moment où cela ne suffit plus et v csl pendant la Canicule quels passer du rô- chiens contractent l'hydrophobit.IB I I DES GENS CURIEUX la petite maman va le de nourrice à celui d’éducatri- Ceci est une croyance profonce.Voilà un mot bien dur, bien dément enracinée.Parce que les effrayant.Et c’est en effet une chiens paraissent souffrir beau-lâche bien effrayante, faire de ces coup de la chaleur de la mi-été petits êtres qui nous sont confiés bien des il I.(Encyclopédie populaire) fit 1 Une nouvelle invention aux effets terrifiants SAINTS PATRONS Abbaye vieille de 1,200 ans, abri de moines bénédictins gens pensent qUe nos des enfants, puis des hommes, des amis les toutous deviennent faci-femmes, droits, courageux, bons.lemont enragés à cette époque de Comment s'y prendre?Voilà à l'année.En réalité, les Saint Maur, patron des chaudronniers et des potiers.Saint Antoine, premier ermite, patron des vaniers, des faïenciers, des bouchers et des charcutiers.Sainte Véronique, patronne des ouvriers en lin.t , , .statist).mon avis, les deux points princi- ques montrent qu’il y a autant paux : être juste, ne jamais cé- de chiens atteints d’hydrophobie Le “Sunday Referee” se dit en der Qu’il n’y ait qu’une ligne en hiver qu’en été; mais, quel- mesure d’annoncer qu'un inven- de conduite pour la maman corn- qu’étrange que cela semble !a leur londonien a découvert une rne pour ses petits, qu’une manié- frayeur des humains ayant résisté à l’épreuve du nouve,,c Poudrtl d'unc puissance ,c de bien faire.Et puis beaucoup regarde cette maladie ne se ma-Saint Vincent, des jardiniers, temps, l’abbaye de Caudebcc.tclle qu,°' S’U faut,en croire !c ^ tendresse, beaucoup d’amour; nifeste pour ainsi dire pas Ion- légumiers, des vignerons et des prés de Rouen, est restée un lieu Journal dominical, 1 annonce de que la maman soit toujours le re- que la neige couvre le sol.cette decouverte "sèmera la ter- hige que l’on retrouve après les * ~ rcur en Europe".», r.i ai :r> Construite au VII Siècle, et en ce qui t.I Le nom Canicule n’a aucune re-chagrins comme après les fautes.]ation avec l’hydrophobie.Il a été Saint Biaise, des drapiers et une quarantaine de moines de D'après des expériences aux- Papa pourra être plus dur, on donné, dans l’antiquité, au tempi des candeurs l’ordre des Bénédictins.Alors que qucl!cs auralt asslste lu ^rres- craindra que maman lui rapporte de l'année où les mortels, leurs Sainte Dorothée, des jardi- sur la Seine, le fleuve majes- fondant du “Sunday Referee ”, ce une faute.tueux qui coule non loin de là, Produit, une poudre grise, serait Saint Joseph, des charpentiers, de très modernes vapeurs vont et ca^a e' ardoisiers, etc.do méditation et de prière.Elle est un ce moment habitée par vinaigriers.Saint Paul, des cordiers.U a» i troupeaux et leurs moissons Bien entendu, je ne suis pas du étaient supposés sous la protêt-tout d’avis de corriger les enfants.tion de sirius, la bienveillante lo De brûler de part en part c’est très souvent une façon de étoile du Grand Chien, entre le un blindage d’acier comme s’il passer ses nerfs, et l’enfant le 22 juillet et le 2»! août — pério- — n s’agissait de simple papier; sent bien.Si vous êtes trop de durant laquelle ladite étoile¦vt 2° De "fondre” quatre épais- exaspérée, enfermez-le un mo- se lève et se couche avec le so-seurs d’une plaque d’amiante ment (sans lui pincer les doigts) ]cji_ considérée comme étant à l’é- puis punissez.Cependant jusqu’à preuve du feu; ; niers-fleuristes.A % :hai viennent, dans l’enceinte de l'Ab- Lr Saint Ambroise, reurs.Saint Georges, d'armes et des soldats.des labou- baye, (qui tombe en ruines, par endroits), règne une atmosphère des maîtres médiévale où l’on peut voir, marchant gravement l’un derrière Saint Jean devant la Porte La- l’autre, des moines encapuchon-tine, des compositeurs, typogra- nés, chantant de très vieux psau-phes, imprimeurs, relieurs, litho- mes./ boi C;.Soit dit en passant, le terme deux ou trois ans un tout petit “hydrophobie” (terreur de l’eau) 3o De pénétrer et de “fondre" n’est pas sensible aux punitions à est impropre, car les animaux ou Ko; graphes.Au cours des douze derniers clu‘ltr^ épaisseurs de sable; moins qu'elles puissent être ins- personnes souffrant de la rageHvei Sainte Crcscentia, des nourri- siècles, l'abbaye de Saint Wan- , ° ax°'1 Pénétré et fon- tantanées; une petite tape sui la n’ont pas peur de l’eau; maisre-^Bpa drille (fondée par le saint du me- du cf sable’ dc mettrc lc feu a main ou -sur la Jambe rappelle fusent de boire uniquement par-Hie .fut un lieu de pèlerina- Un PIanÇher de bo.s sous cette bien qu’il ne faut pas toucher a ce que cette maladie produit une couche de sable, et enfin, de créer tel objet ou monter sur tel meu- 1 s t V ; c CVS.Saint Yves, des avocats, avoués, me ro*n notaires, huissiers et bureaucra- g es.Aujourd’hui, elle est encore très vi i:ée, mais les touristes rt ., contraction de la gorge qui oc- un gaz deletcrc contre lequel ble.Mais les gifles, évitez-les.casionne de la difficulté et de vi-tous les masques existant actuel- C’est bien trop vite donné, ce Ves douleurs dans l’acte de déglu- ¦ !« lement dans le monde entier se- n'est pas beau et l'enfant en prend tjtion.raient impuissants.l’habitude.Le “Sunday Referee" ajoute lî tes.ICO 1 Saint Jean-Baptiste, des potiers viennent surtout pour admirer cette nu gnifique construction go- Saint Pierre, des maçons, tail- thique, étudier son histoire et releurs de pierre.Saint Arnoult, des brasseurs.Sainte Anne, des tailleurs, distes, linge res, bonnetières, turières.Saint Laurent, des tailleurs sur tiers et cuisiniers.de terre.la ch EN CONSEQUENCE : Je disais être juste.Avez-cjue i inventeur se fait fort de vous regardé le visage de votre démontrer les effrayantes pro- enfant quand vous le punissez gés — et rappelez-vous que vous priétés de sa découverte aux au- pour une faute commise par un pouvez en rencontrer à Noël aus-torités anglaises qui se refusent autre ou pour une chose permise si souvent que pendant les Jotm jusqu’ici à y croire.garder les moines dans leurs oc- jc Prenez garde aux chiens enn- cupations.Lorsque se réunit, der-mo- nièreme t a Paris, la “World cou- Advertising Convention", les délégués ne manquèrent pas de fai-verriers, re le voyage de Saint Wandrille, cristaux, cabare- judicieusement porté sur leur itinéraire.» b par papa ou grand'mère?Ni Caniculaires ! pleurs, ni cris, mais une immobi-Un créancier présente au bo- lité et un regard droit, gênant, et hème X -» I mêmes ont besoin d’être soutenues par un espoir, pourquoi le refuser à un enfant?Un bonbon si l’on range bien ses jouets, ses livres; cela devient plus facile; ou, mieux encore, un baiser de maman.Que ne ferait-on pas pour être aimé ainsi?(Extrait de “L’Echo de Paris".! .un billet signé par ce un peu méprisant.Rectifiez vite, vous verrez le petit visage se dé-—Vous savez que c’est aujour- tendre, le sourire revenir : la con-d’hui qu’il échoit.Le bohème, piteusement : —Hélas! dites plutôt qu’il.devrait suffire à encourager l'en-échoue.Sainte Marie, des entrepreneurs, maçons, etc.Saint Roch, des plafonneurs, “Pères" qui assumèrent le rôle de “guide" et qui leur firent une fort intéressante conférence sur Ils furent reçus avec une charmante simplicité par d'aimables V dernier et lui dit : a fiance règne à nouveau.L’impression d’avoir bien fait blanchisseurs.Saint Louis, des barbiers, fumeurs, coiffeurs, maquignons, l’archéologie et l’art au Moyen-maçons, lapidaires.limonadiers Age, tout en leur faisant visiter et distillateurs.par- tant; habituez-le, en effet, à attacher beaucoup d'importance mon aux mots (Il faut) (Tu dois), portrait ?demande madame à son Mais les grandes personnes elles-mari.X • • • —Comment trouves-tu l'immense réfectoire aux colon-Saint Mathieu, des menuisiers, nades gothiques, le cloître si délicieusement orné de sculptures Saint Maurice, des ten tuners, fines comme de la dentelle et l’hermitage de St-Saturnin, du Saint Michel, des maîtres d'ar- Ville siècle, dans les bois qui mes, des pâtissiers, des balan- dominent la vallée.En été, les touristes sont nom-des matelas- breux; certains dimanches, on a compté près d'un millier de visi-Saint Luc, des peintres, sculp- tours, toutefois, quelques-uns sont tours, vitriers, etc.: ébénistes, etc.L —Certes, très ressemblant ! Ça doit être un instantané.—Parce que ?.—Parce que tu as la bouche fermée ! des soldats.•t \ ( A'Wluw X: 34-IZ 1, fiers.T.Saint François, siers.des drapiers.C\ i :*û U •• Saint Crépin.- - - — de respect, d’admiration et près- a.Mnvpn .Sain,o Cathcrinn.„c, >,„«= ^/'adoratinn ponr c=„e vieille Le,a*,' jSî.rinage,.innlekia, Z ' .nbbaye et les moines si bienveil- on nolc ja différence entre les couleur, employez le rose No 5o:t.vert No 402.mauve No 412 bleu No Saint Elot.des orfèvres, coûte- lants qui y vivent.leux époques • les pèlerins % rMs “F"-*®- .uoureurs.sur la totalité, très peu.comme automobile ou en autocar.Sainte Barbe, des tailleurs, mi- Saint Wandrille, peuvent attester neurs, pompiers, artilleurs.que leurs murs abritent les des- Saint Nicolas, des écrivains, fendants, au point de vue spiri-des bateliers et des jeunes gens, tuel de leurs fondateurs.A tra-Saint Aubert, des boulangers, vers les siècles, l’abbaye a égale-patissiers.ment conservé, intact, son patri- moine gothique.Construite au Saint Christophe, des automo- Vllème Siècle, elle a été recons-bilistes, des passeurs.truite par endroits, réparée de Purification de Notre-Dame, nombreuses fois, elle est toute-des lavandières, des épiniers, des fois demeurée telle que l’avaient ciders, des confiseurs.conçue ses fondateurs, et dans ses Notre-Dame de Lorette.dus murs la vie est la même qu’au aviateurs.temps de son créateur, St.Wan- Nativité de Notre-Dame, fête drille.Wandrille était ministre des portefaix.sous le roi Dagobert; mais à la Saint Honoré, patron des bou- voix de Dieu, il quitta tous les langurs.honneurs pour vivre dans la pau- vreté et la solitude, suivant l’ex- :-v (% il' vue ceux Si e in ëjm tanneurs, etc.i chasseurs.Il lf Saint Odon, des fripiers.Sainte Cécile, organistes, etc r» comme ceux ir a vi se II! «1 "^1 fp SZUc d'55y température votre calotte sera bord très relevé ou e haute, votre encore les - [.Les bords sont variés.Quelques-uns sont roulés en avant, mais il n'y en a pas en arrière.Descats les tourne en montant et ¦— le v * mU b - deux le seront.Les turbans reviennent; on en a tant vu au couronnement que les couturiers s’y sont con-Lo grand bal Directoire au 7.j*##_.x 2 % » S th' lut en descendant.Talbot garde les siens droits et ajoute une calotte conique, parfois des gorgettes.Les bérets ne sont pas ignorés non plus, cette année.Quelques- tous fei se vertis.Palais Royal de Paris a augmenté cette fureur Les modèles sont des répliqués de ceux qui, en 1199 inondèrent Paris après la uns or|t une ligne remontante, ! conquête de l'Egypte par Napo- d'autres sont genre assiette, por-léon Drapés en velours, suède ou sur côté, cachant complète-iamé.ils sont surmontés de bro- ment un côté de la figure.Le velours, le suède et le bro- sa let ¦ mm ‘S tri - L, * commande encore cette année les • Swagger d'automne en tweed swaggers avec un gros collet de vert et blanc.Le soyeux collet de loup.Un joli manteau de tweed, loup est boutonné au revers du dessiné par elle, a un corsage et manteau.Il peut se détacher pour les jours plus chauds.SOI ; lie a.éU une taille ajustés.La jupe est légèrement circulaire.Un collet et des poches en castor sont ses seules garnitures.Le plus joli manteau Cookman en broadcloth noir, de ligne princesse, a un collet de mouton de Il n’y a pas de règles définies à Perse noir détachable.Les bon-suivre, cette année, pour le choix tons sont de même matériel que d’un manteau d’automne.Les mo- ]e manteau, dèles ne se bornent pas à un ou deux, à l’exclusion des autres, de sport nous en remarquons un mais sont d’une variété extra- en tissu de laine reversible et plusieurs en “poil de chameau” Nous voyons des manteaux de couleurs voyantes.Un manteau circulaire en dies qui sont de véritables joyaux.cart sont les tissus en vogue.Le fi' K Les manteaux d'automne !*r y - /, ?ï în: Oi •t rv: * Parmi les nouveaux manteaux s U?01 ordinaire.Z c •il .V droits avec ou sans fourrure, d’é- I r fcsil légants manteaux de ville en tweed, garni d'une large ceinture broadcloth noir, ajustés, amples, du même matériel, est très prati-avec des petits collets roulés de que si vous ne pouvez en avoir même matériel.D'autres sont qu'un seul dans votre garde-robe, sans fourrure et même sans col- Il n'a pas de collet et l’ampleur de la jupe le garde bien fermé.Une des nouveautés de l’autom- Les épaules sont légèrement carne est un manteau droit en avant rées.Ce manteau sera aussi très et ample dans le dos.Un modèle joli en tissu noir ou brun.Portez-ajusté de Schiaparelli, rose ou le tel quel durant les derniers vert, est aussi en vogue.Vionnet beaux jours, plus tard, quand le met des empiècements (yoke) de temps sera plus froid, vous pour-fourrure sur plusieurs.Alix en rez y ajouter un collet de fourru-fnit beaucoup sans aucune garni- re ou une écharpe, ture de fourrure.Madeleine de Rauch garnit ses manteaux droits nise le manteau “Cabby" à la hau-de grands poignets de fourrure, leur des hanches, à devants droits Et Gaston préconise la ligne croisés et à dos droit et ample.Il en présente un en lainage bleu Hélène Cookman, dessinatrice marine à collet de velours brun, de costumes et de manteaux, re- 1 1 let.in % e, ! «îV-ï lO >11 s; m le .SHMi • Ce chic manteau de ville en tissu panier noir a une petite écharpe de mouton de Perse noir portée en dedans du collet.Il est ajusté et circulaire du bas.Les boutons sont de même matériel.In ni k' Peter Russel, à Londres, préeo- a I princesse.I 1< L.e >'¦ + Recette pour faire cuire un bifteck in C, I fo Ml )r -v- r ci Choisissez un bifteck tendre, d’au moins un pouce trois-quarts d’épaisseur.Les meilleures parties de boeuf à cette fin, sont le sirloin, le filet et les côtes.Expo-sez-le à la flamme d’un feu très chaud pendant dix minutes.Ensuite, vous couvrez d’un pouce d’épais de beurre fondu ou d’huile, le fond de votre plat en verre ou en terre cuite.Etendez autour du plat des patates mêlées de crème et passées dans un tube à pâtisserie.Vous placez dans le centre, le bifteck déjà partiellement cuit.Remettez-le pendant environ quinze minutes dans le fourneau chauffé à 450°, jusqu'à ce qu’il soit à point et que les patates soient brunies sur le dessus.On peut, si on le désire, compléter cette recette, et ajouter à la saveur de ce plat, en le gamis-(Suite à la page 7) - '•¦.‘ÊÈËm E m Ü s ê .% 4 e à •/ ¦77 •V 7 nt i ; Lii .* y-.m I te 7à iv * •s iESI Jp ray v.L ' • ¦¦ r .* I m u< X-, M ?3P .A mm U» - m % 7m immSÏQ KÏZkZvxV ••' : 3".j bran ^"‘u3!1, Ml un modèle Cook man en tiara de laine rugueux a moucheté de blanc.Le collet et lee revers des poches sont en r I es épaules sont légèrement carrées.»r .y«ü • Faites un choix de beaux légumes, d’un épais morceau de bifteck dans le airloln ou le filet et exécutes la recette telle que donnée ci-contre, et voua pourras presenter à vos invités le plat tant recherché qu’est le "Flanked Steak”.; n M ip Page S »; SUPPLEMENT * ¦ • « LM trnnvîront I tante lee uni qua lee autres.L’as-1 ptr*’ L t.- t - ntL- .a. Ton» I * «1U< I irw* ! • |iv ECi 1 I New ^ EàJFAfcjyz i c mil » MS M.a.nt Votre maman qui s’occupe de vous, vous enseignera le dévoue-ment.De votre papa, vous appren drez que le travail et la rance sont nécessaires sir dans la vie.A regarder vivre les animaux qui ont comme vous leurs habitudes et leurs affections, vous pour-rez aussi tirer des leçons étonnai,-tes de travail et d'ordre.Et, ne craignez pas de deman-der à vos parents et à vos instituteurs, anxieux de vous gner, le pourquoi des choses vous ne comprenez pas.K college Sainte-Anne se ré- je voudrai, ils cherchent toujours jambes et des bras interminables, ^-^4* *T/| " veille.Les anciens, petits et un prétexte pour nous punir; mais mais toujours sur les lèvres le bon j/çZ/U: Y ) V %?) grands, grimpent et déva- je ne resterai pas longtemps dans sourire qui fait oublier son physi- 7| ) , fÉP lent les escaliers, s’interpellent la boite.que un peu ingrat.Il a un talent X J A HË joyeusement.Dans les dortoirs.Celui qui a parlé ainsi est assis spécial pour la réparation des dans les classes, des groupes eau- en face de Jean.Blond, maigre et cerf-volants brisés, l'aiguisage des , A * \ seul.C est la rentrée.grand, il a des petits yeux gris patins et autres travaux très ap- ' * 9 *.1 Les nouveaux sont au parloir sournois et méchants.préciés.Aussi Jules est-il admiré -M mi.~ •ivec leuis parents.Lu plupart —On est très bien dans la de la tribu des petits.suivent avec intérêt les allées et "boite" comme tu l’appelles, ri- A ce moment passe Georges, venues des anciens qui circulent poste Jacques.Les professeurs —Qui vient fumer avec moi ' d un air important, pour montrer leur connaissance des lieux et des choses.il JEAN AU COLLEGE Persé^é.Pour rtuj.R ¦s, fn lu L llll Ef> it.I rcnsei- que Pi i L'observation est un mervcil- En prenant cette bonne habitu-—Tu sais que sans être obligé de voyager et de de, dès maintenant, d'observer attentivement, vous verrez que En évitant toute curiosité mal- sous tout rapport, cela facilitera leux moyen île vous instruire i c'est défendu?M.vous éloigner.le Directeur l’a dit à la fin du souper, saine, observez, c'est-à-dire, re- v°tre formation et que surtout D'ailleurs, ajoute gardez attentivement autour de vous en ressentirez les lions t(.Jules, c'est mau- vous.Des personnes et des ani- ^ets dans vos études qui tlevien-vais pour la san- maux qui vous entourent vous dront moins compliquées et plus té.Si tu te regar- apprendrez les principales choses agréables, dais dans un mi- nécessaires à la vie.roir, tu verrais__________________________ \\ Seul un petit homme fluet, d’une douzaine d'années, aux cheveux et aux yeux noirs, / est insensible à ce genre de distractions.Il est blotti contre sa mère et nesongequ'à l'instant qui va les séparer./ N Tante LISE.V i que tu perds ton joli teint.X X 4 ) DEVINETTES Troisième épreuve du concours I 1 e La récréation finie, les élèves êi 1.— Quelle est la prière favo- v ii montent au dor- rite du l’avare?loir.Jean sera A 2.— Quels sont les gens que pies de Jacques l'on préfère?qui lui aide à ran- sr (Ct n k Jean n'a que sa maman au monde et il l'adore.Madame Vandal est veuve depuis déjà cinq années et elle a reporté toute son affection son fils qu elle élève avec soin, mais pas assez virilement, peut-être.Au réfectoire, il ne peut être question de silence, le soir de la rentrée.Les anciens se sont attablés par sont gentils et ne punissent que groupes, selon leurs sympathies, ceux qui le méritent.Les nouveaux se sont placés un —Je connais ça.C'est bon pour peu à l'aventure.M.le Directeur les filles qui ne s'amusent ja-avec Jean, se dirige vers un coin mais, ou pour le petit garçon à où se trouvent trois petits bons maman, pas pour moi.hommes bruyants et gais.C’est Le souper est fini.Les enfants un homme grand, aux épaules sortent pour la récréation du soir, carrées d'un athlète.Il est adoré Jacques et ses inséparables, Laurent et Paul, emmènent avec eux —Bonjour, M.le Directeur.leur nouvel ami, Jean.Ils lui par-Bonjour, M.le Directeur.—Bonjour mes petits.Je vous ge.amène un nouveau camarade que je vous recommande.Jean Van- dit Paul, dal.Jacques, distrayez-le durant la récréation et vous lui montrerez sa place au dortoir.Celui à qui est confié Jean, est un gai luron du même âge que son protégé, joufflu, aux yeux bruns, l'air déluré, les jambes et les pieds solides.Tout le monde l'aime, sauf quelques méchants garnements qui redoutent poings et ses réparties .Il a fait une place à Jean près de lui.Celui-ci remercie gentiment, mais demeure silencieux.Il est ahuri par les cris des bruyants garçons.Mais Jacques, en hôte qui connaît ses devoirs, essaie de l'intéresser à la vie de collège, si nouvelle pour lui.—C'est la première année t'es pensionnaire?Je t’assure tu vas t'amuser.3.— Qu'y a-t-il au-dessus de (a C ger son linge dans Dieu?sa case, lui ensei- k —4.— Comment faire aboyer gne l’art de faire un chien?un lit, science in- I > b ¦m Y?).«î 5.— Que voit-on quand on aperçoit un oiseau sur un arbre?dispensable à tout collégien.G — Pourquoi un rossignol ne Il y a au dortoir chante-t-il plus lorsqu’il est en un beau vacarme, cage?valises déplacées, h \\ sur /M.ZJ.1 7.— Quelle est la chose que chaussures, a r t i- tout homme doit rendre même clés de toilette re- s’il ne l’a pas eue'.' mués, frappés et \ .il L- H — Quelle différence y a-t-il placés tant bien entre Eve et la ville de Québec?que mal.o , Trouvez la silhouette du chien 9.Quelle ressemblance y a- dont vous voyez la tête.Noircir A dix heures, t-il entre Adam et un radio?avec votre crayon le reste de l'a-l’ordre est rétabli.Jacques dort 10.— Que dit une pierre dont nlmal.roulé en boule comme un jeune vous faites partir les éclats?chat.Jean lui, pleure doucement, en songeant qu’il est bien seul.Ses nouveaux amis sont bien gentils, mais ce n'est pas sa maman! A six heures, le lendemain, la 1.— C’est Amen (Amène) cloche sonne et réveille les dor- 2.- Les Gens Bons (Jambons) meurs les plus obstinés.Jean se 3.— Au-dessus de Dieu il y a dresse sur son lit, croyant à une le point sur “i”.alarme de feu, et s’écrie “au secours! maman!” a Ceci est la dernière épreuve.Vingt jolis prix seront distribués aux vainqueurs selon l'or-REPONSES AUX DEVINETTES dre de mérite.Il 1 Leurs noms ainsi que leurs adresses, paraîtront dans le “Coin des Enfants" aussitôt que les épreuves seront jugées.Envoyez les réponses à : “TANTE LISE" Casier Postal 334.— Québec.1 de tous ses élèves.4- — On lui donne une soucoupe de lait et il la boit (il aboie).5- — On voit un porte-plume sur un porte feuilles.6 — Parce qu’il a perdu la “clef ques en riant, ten fais pas.C’est des champs" (la clef des chants), pas le feu.C est l’heure de la ii lent avec enthousiasme du collé- Les garçons déjà levés s'amusent de son air .effaré.—Allons, mon vieux, dit Jac- Ü —Je t'assure que c’est épatant, lr Les réponses arrivent par centaines.Tante Lise remercie tous ses chers petits lecteurs et lectrices pour toutes les jolies missives qui lui sont adressées.Ce sera un grand encouragement pour elle, de continuer dans sa tâche de —Même, renchérit Laurent, 7.— L’esprit., M .,, 8 — Eve est sortie de la “côte —Mais j ai sommeil.Je suis d’Adam” et Québec de la “Côte certain que maman ne me laisse- d'Abraham".-“si-ar mie qu on va se lever.Aujour- "haut-parleur” d’hui, on a eu congé.Allons, dé-barbouille-toi à l’eau froide.Ça va te réveiller.h messe.y a ii un Vf tt ses 10- — Elle di.minue.Réponse des mots croisés de lo semaine dernière /Z3fS67ô9 "i 7- Jean se lève.D’ailleurs, ment pourrait-il dormir au mi- ____ lieu du brouhaha, du va-et-vient Une maman.— Je dé-des gars qui se promènent dans mirerais faire photogra-le dortoir, affairés à leur toilette.Phier mes enfants.Com-A l’exemple de Jacques, il se dé- bien Ça coûtera?barbouille, s’habille et fait son lit.Le photographe._____ Deux piastres la demi-douzaine.La maman.— Alors, ce sera pour plus tard.Je n’en ai cinq.CHEZ LE PHOTOGRAPHE T com- ip m Ne nMh i Z VE S HER E Z que que A A T 1 E V Après le déjeuner, M.le Directeur annonce les examens classer les nouveaux.Jean avec succès et entre en éléments latins avec Jacques et ses omis.Georges, à ses côtés, fait piètre figure.Il est classé parmi les “bébés".en préparatoire.Et I NjC I L ¦EH il rBere Ei a lIn 3 U N I O pour —Je ne sais pas si je vais m’habituer à tout le bruit qui se fait qu’à la fin de l'année, tu ne vou-ici.Et je crains bien de m’en- dras pas retourner chez ta ma-nuyer beaucoup de maman.—T'es une fille alors, répond Georges, un autre nouveau.Moi, ie m ennuierai pas, mais, je suis 'Jacques sans ambages.Mais de-fâché contre papa qui m’a placé mande à Jules ce qu’il en pense, ici.parce que je vois être obligé du collège.Il est ici depuis trois d'étudier.Je ne pourrai pas fu- ans, lui.Hé.Jules?Ici! mer.du moins quand les profes- passe 4 o u Ë R encore que R 5 E I U man.Jean sourit.4 esIr uBa! i |p j NQ ËlN I L 1 EÜ||T —Laurent est un serin, déclare Papa.— Quel est le çon qui ne s est jamais préoccupé plus paresseux de votre d’apprendre quoi que ce soit, de- classe?Qui vient jaloux de Jean "une fillette” qui n osé l’éclipser.Il ce gar- 7 I O T est-ce qui ne fait jamais de devoirs, n'apprend jamais de leçons?—“Le maître".8 GU B uhü se ven- 9 L’interpelé est un garçon de 14 seurs seront lâ.ni sortir quand ans.Grandi trop vite, il a des géra.(Suite à la page 7) ¦ Page I SUPPLEMENT II v UE A JULIENt I 5311191119 UlUblIOIIIDi I jfimniü uuiniLai d'ccolttn dam no-» I ¦era and DOS mnKJue I “I » A 1 " ! pn la t< lieu amp .- 'ATT" ' "" ¦ i •>/* ¦ .: * ¦;.- ¦ ^ • .*™>-> m & .% i \ XT n VJC X 55 m.,.-V - HH i r m i ' :ik i 'VJ! & s -Tl S .1 -3 g# ^ - V - •* ' XCSSSS'- " ':~3vX- - I , : •: ÉL/ y - » Page 8 SUPPLEMENT V JE A JULIEI IC I 3311131110 piUkliaillO.I #nm«ru uuiiiiLu
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