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Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
Section magazine
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
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L'Étoile du Nord, 1937-09-16, Collections de BAnQ.

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1 «#» mmmSMU^rn - uiuurji kJ U JLlim I Le Reg I n r e < t clc nnuc ficiei » c •le t le t i ot mis A G or M.» rnnl I arii ii nil (fill E.I: » ¦j A r V V V r ^ C( mm ul 1 SECTION MAGAZINE Miel Vol.1 — No 24 JEUDI, 16 SEPTEMBRE, 1937.Rédigée en collaboration Ma.br< il a ri L'INSTRUCTION PRIMAIRE PROFESSIONNELLE SAUVERA LA RACE CANADIENNE FRANÇAISE llles té 1< s ii irin 1 r rnfi Issid inné son .snlr one We Vtî,< ¦Sett ; ' g it y# PR FIS avoir dit un mot dos écoles rurales, il convient r» d'appeler l'attention de nos lecteurs sur les écoles urbaines.Nous avons signalé les dangers de I instruction "pas assez prat que " qui détourne de l'agriculture les enfants des campagnes.Nous nous demandons si.dans une certaine mesure, cet inconvénient n'existe pas dans les villes, et si la dépopulation des campagnes n exigerait pas qu'on poussât également vers l’agriculture l'agglomération urbaine.A part les équipes de colonisation parfaitement organisées, nous ne le pensons pas.Personne assurément plus que nous n'est disposé à reconnaître l'influence salutaire qu exercent sur les moeurs, les occupations agricoles." Aussi, nous souhaiterions que tous les enfants de la classe ouvrière "si la chose était possible" puissent être arrachés à la déplorable influence des villes.Nous voudrions que tous ignorent toujours les situations qui assiègent l'ouvrier des villes, les habitudes ruineuses qui dévorent le prix, si élevé qu'il soit, de son travail, les chômages incessants qui le livrent au dénûment et à la misère.Le séjour des villes ne compromet pas seulement ses moeurs, mais le plus souvent aussi sa santé, sa famille, son bien-ctre tout entier.11 ma] eur mm n.H c ri H • III vivi mlr , fié S ¦ïïimmè.m wmm — D i MK# i ?cs rcgv p ii BS tirs i\ run liqi A lionne heure, le matin, sur le Saguenay Il ni Toutefois, nous pensons qu.ce serait tomber d’un ex-, .,.cès dans un autre, que d’arracher aux industries urbaines i i • ., c V1 c’ s?ns distinction aucune de familles ou de professions.S’il est bon de lutter contre le déclassement, il est juste aussi .r 3 acun scs aptitudes et ses goûts, et de ne pas éloigner l’enfant de la voie qui lui est comme naturellement tracée.Sous ce rapport, et a moins d une preuve certaine, I enfant des villes est plutôt voué à l’industrie qu’à l'agriculture.Mais voici le point important : C est ce goût et cette aptitude qu'il importe essentiellement de diriger.C’est généralement vers l’âge de douze ou rcizc ans, quand les forces de 1 enfant commencent à se développer, qu'on devrait penser à lui faire apprendre un état ou un métier, en menant ce ront 1 instruction primaire.L enfant lui-même serait fier de se rendre utile, de gagner une petite rémunération.Il se croit volontiers un tomme, le jour ou il fréquente, en même temps que l’école, un atelier modèle.Nous l’avons déjà dit et nous le répétons.Le travail manuel repose du travail intellectuel, et vice versa.En principe, rien ne serait donc plus utile, ni plus moral que de semblables écoles disséminées un peu partout.Mais la difficulté de les organiser au point de vue professionnel, soulève de nombreuses objections.Sans doute, en ce qui regarde la partie intellectuelle, la chose est déjà fort bien établie.Mais à qui confira-t-on l’apprentissage manuel?Il faudrait trouver d autres maîtres qui, bien que rémunérés, seraient assez dévoués et assez désintéressés, pour quitter leur atelier, et venir passer un certain nombre d heures, dans 1 établissement confié à leurs soins.Sans doute, il faut s'attendre aussi que les mains inhabiles des écoliers gâ-teront, plus d une fois, les matières premières qui leur seront confiées, pour l'exercice de certaines professions, telles que la menuiserie, l'ébéniste-rie, 1 orfèvrerie, la ciselure C est une objection qui n'est pas sérieuse."Fabricando fit faber C'est en pratiquant, que se forme l’ouvrier.c : urs lu c i r c ftfs oct tar Mil 1 VD mu il.il-' Peu importe, pourvu que 1 instruction n y reste point stérile, ni le travail infructueux.Dans certaines maisons déjà prospères, 1 établissement est divisé en autant de classes, qu'il y a de professions différentes.Les enfants tra-vaillent dans leur atelier respectif, sous la direction d’un maître qui utilise ce travail, ou le règle, suivant les commandes qu'il possède en ville ou ailleurs.Les exemples de ces écoles abondent, et nous saluons avec émotion, les institutions de sourds-muets, et d'aveugles-nés.où l'instruction intellectuelle et l'instruction manuelle, marchent de front, sans se nuire.•lit I le 1 1 Jn i H Quand j étais visiteur des Ecoles, pour la Commission Scolaire de Montréal, j'ai pu y constater des résultats étonnants, malgré les conditions et les difficultés spéciales inhérentes aux élèves de nos écoles.Lorsque je suivais les cours de 1 Institut Catholique, à Paris, nous consacrions nos vacances à prendre contact avec les merveilleuses créations que.nous rencontions dans cette France toujours inventive et tellement laborieuse, que l'on critique souvent parce qu'on en a vu hélas! que les côtés superficiels et par trop légers N’oublions pas que la France a toujours été à la tête des réformes économiques.Le peuple y est industrieux.Les directeurs des grandes institutions commerciales et financières sont — pour la plupart — des philanthropes avertis — et quand il s'agit de l'avancement des lettres, des sciences et des arts, de véritables Mécènes.î-1 le Jill lull I vll I nil it P A Tours, par exemple, nous avons visité l'une des plus jolies villes de France, la maison d'un grand éditeur catholique — M.Mants, justement apprécié alors dans toutes les classes sociales.M.Mams a fondé dans l'intérêt de la classe ouvrière une immense Ecole de reliure, où les enfants, en dehors des classes que leur font des Frères attachés à l'établissement, soumis d'ailleurs à une règle et à une discipline spéciales, s’exercent, sous la direction de maîtres habiles à la pratique d’une industrie dans laquelle ils trouveront, un jour, des ressources assurées.Et la reliure est de plus en plus, en vogue — et ce n'est là qu'un spécimen entre cent.Dans notre Province de Québec, si l'on trouvait un moyen équitable de concilier l'étude, avec un apprentissage sérieux d'une profession industrielle ou agricole,, selon les circonstances, on aurait apporté une grande amélioration à l'état actuel de; choses.C’est la thèse que nous avons exposée brièvement au cours de ces quatre articles.Nous l'avons fait "en raccourci " et à dessein, parce que.en général, les communiqués trop longs et trop élaborés ne sont pas lus par la masse, et même le "lecteur moyen" ne s'en soucie guère.J'en appelle à l’expérience de certains de nos journalistes Qui lit un "éditorial" de plus de deux "colonnes"?La question posée est donc celle-ci: Sans ôter aux enfants l’instruction primaire qu'ils reçoivent, ne serait-il pas opportun de leur donner, en même temps, une direction morale, et l'instruction professionnelle de quelque art manuel agricole dans les campagnes, industriel dans les villes, afin de leur créer au sortir de l’adolescence, une existence plus en rapport, avec la condition de leur vie.leur bien-être futur, et l’intérêt bien entendu de tous?Nous le croyons, et nous soumettons modestement ce projet à la bienveillante considération des autorités compétentes.Puissent ces humbles suggestions contribuer, quelque peu.au relèvement économique de la race canadienne française, arrivée la première en Amérique, et qui devrait y occuper la place qui lui convient, c’est-à-dire, la première.lit lin d 1 © Cil U eu ’t I : I c .' Al et It- Ull itli u t e.Chanoine JOSEPH N.DUPUIS.Ancien visiteur des Ecoles Catholiques de Montréal.r Page 1 SUPPLEMENT pi 30 *ir Y» .d.“Jon Ici lUMUWVA et 1m Intérêt* vitaux de I LalÊour Supérieure pour le dls-| C'est avec beaucoup " de plaisir Inrésente une péi ne n I en ru t «* \ — CHEZ — Frank OeRice K.v PACE nV CHAMP DEVIATION A : CART1ERVILLE Montréal E.Page 2 SUPPLEMENT LnantMiM routu.es.i nAanrAoii m i ¦ mm 1 i Le iieg A*#-.#* U ' e 5 dt nnu ficic s < h »le le seiti ^EyFAkjjy 5 O luis Géi M.:\l rnri •1 u ri irru M.a.MES CHERS PETITS, Je ne pourrais dire la joie laquelle je dépouille mon courrier, pourtant si volumineux depuis quelques semaines.Je commencerai par remercier mes chers neveux et nièces d'avoir accouru en si grand nombre à l’appel de tante Lise.Des réponses me sont parvenues de tous les coins de la PROVINCE.(f«i *1 K.1 UN MODELE c avec run ul Mit Mil Claudette hr Hui Vous avez sans doute entendu nier de l’hôpital qui se rend au- assistent à ses derniers moments parler de Gérard Raymond, le près du malade.Il lui parle de la et sont émus jeune séminariste mort en ill,- aux larmes de la lais- miséricorde du Bon Dieu, qui ou- piété de cet enfant qui sourit à EEEEEEitEE 53 'üEi„CcieH3 sEEE dre aux solutions, je ne suis pas le pour tous les jeunes étudiants, toute sa sérénité.Il supporte avec restee insensible aux jolies missi- le I s fi loir s I / 1 ent m Ses compagnons de classe as-Je veux vous citer le cas d'un patience les douleurs de sa mala- sistent en groupe à ses funérail-autre enfant, plus jeune encore die, les soins que nécessite son les.Ils ne se doutent iss't inn vfssi remplies de spontanéité et de sincérité.Aussi j ai cté si touchée des marques d affection de la part de celui-là, qui avant de quitter cet- état.Il invoque sans cesse la Sain- petit homme qui était chers petits qu’en dehors des prix du concours deux prix donnes te terre, a eu la vision par moi seront tirés pour tous ceux qui m'ont répondu et pour ne des choses du ciel où sa belle âme a été ap- so pas que ce avec eux à l'école, a droit- à leur admiration, parce qu'il n'a jamais étalé ses qualités, mais a vécu comme l'un d'eux, sans prétention et sans vanité.s;ti •on mes Invi Vir pas faire (le petits jaloux, tous sans exception.Vous recevrez une réponse avec les points que vous avez conscr- pelée, ics: soyez patients, elle viendra sûrement.Tous les prix des petits gagnants ainsi que leurs noms et adresses paraîtront bientôt dans Le Supplément".Maintenant que vous m’avez montré tant de confiance, continuez.ne craignez pas de m’écrire, de me dire ce que vous préférez.1,3 page est petite mais le coeur de Tante Lise est grand, et soyez surs que vous ne frapperez pas en vain.lift C2SCÛ r ft ===" C’est dans la jolie petite ville de la Rivière du Loup que demeura Paul-Emile B.(1933).Il est l’aîné de 5 enfants.Il est sérieux et sage, il aide sa maman en s’occupant de ses petits frères et soeurs et en rendant tous les services dont il est capable.11 1 3= % = Vous voyez qu'il n’est pas si difficile de plaire au Bon Dieu.Il n’est pas nécessaire de faire de grandes actions, des sacrifices extraordinaires.Obéissez, soyez charitables, doux et studieux; soyez pieux Qg à l’église et accomplissez toutes vos actions pour l’amour du Bon Dieu.Vous aurez alors trouvé le secret de la belle petite âme de Paul-Emile.(A la douce mémoire de Paul-Emile B., mort à St-Ludger de la Rivière du Loup, à l’âge de 11 ans).1 nu I vin î : 11.Tante LISE.c* i il Er.i * I 7m\ vi\ ï LA CROIX DU MONT ROYAL ml / Lorsque, il y a deux ans, il fit sa Première Communion et sa Première Confession, il s’est préparé à ces grands actes avec toute l’ardeur de son amour.Sa contes- Bribes d’Histoire du Canada.pied du fort, promit de gravir le Mont Royal, une croix sur les épaules, si les flots épargnaient la colonie.Et les eaux montaient toujours.Les colons effrayés, voulaient s’en aller à Québec ou retourner en France.Maisonneuve toujours confiant, les forçait à espérer contre toute espérance, en la miséricorde de Dieu.Ce ne fut pas en vain, car le 25 décembre, la rivière commença à rentrer lentement dans son D Le 18 mai 1642, Maisonneuve débarquait à Montréal avec ses compagnons.Immédiatement, tous ces braves se mirent a l'oeuvre, abattant les arbres, construisant des palissades et un fort pour se protéger contre les sauvages.Et tout marcha pour le mieux jusqu’à l’automne.La nouvelle colonie était située entre le fleuve et une petite rivière appelée Rivière des Prairies.A la saison des pluies, la rivière se gonfla, monta,'çnenaçant le fort.I.es colons saisis de crainte, tremblèrent de voir le fruit de leur labeur des mois précédents anéanti.te Vierge et sa grande amie, Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus.Il n’oublie pas ceux qu’il laisse sur la terre.Toutes scs souffrances sont offertes pour eux, afin que le Bon Dieu les bénisse.Il parle à sa maman, du ciel où il sera demain et qu’il désire de tout son coeur. mesure qu'il approche de la mort, il semble voir la part de bonheur et de souffrances réservée aux siens sur la terre.Un jour, sa maman est près de lui ainsi que le curé de sa paroisse.Tout-à-coup il s’agite, contemple au loin quelque chose d’invisible à ceux qui sont autour de lui.“Je vois trois croix couvertes de roses, s’écrie-t-il.Et la tienne est la plus belle, maman.” Il prie pour que cette dernière ait la force d'accepter la "belle croix” qu’il a entrevue.Plusieurs malades de l’hôpital VCi sion terminée, il retourne à sa place, et tout-à-coup, éclate en sanglots.—Qu’as-tu à pleurer, lui demande un prêtre qui l’aperçoit?—J’ai oublié un péché! Le prêtre le console, lui explique que ce péché véniel oublié est pardonné comme les autres.A l’école paroissiale, il garde la tête de sa classe et pour ce, M.de Maisonneuve s’empressa travaille fort.Il étudie sans cesse, de remplir sa promesse.Un grou- Comme il n’est pas très robuste, pe de colons traça à la hache, un ses parents doivent le forcer à xsentier dans la forêt, jusqu’au prendre du repos et à abandon-Et Maisonneuve plein d’espé- sommet du Mont Royal; les au- ncr ses livres après les heures de rance, plantant une croix au P tic A po lie Charades n .e ur la — I — Vous tondez mon premier Vous rasez mon dernier Vous lisez mon entier.— II — Mon premier invite au repos Et mon second peut inviter à boire , Mon tout sur les pas d’un héros Conduit souvent les Français à la gloire.ir lit.¦sé or wi ta tl (suite à la page 7) classe.Il ne faut pas croire que Paul-Emile soit un empâté.Il est gai, vif, boute-en-train de tous les jeux durant les récréations.Mais voilà, il fait chaque chose en son temps : étudie durant la classe et les études, s'amuse en récréation seulement.Il n'est pas non plus une perfection.Il s'impatiente parfois, il aimerait paresser un peu, mais il travaille avec tout son petit coeur et sa volonté à se corriger de ces défauts pour plaire au Bon Dieu qu’il aime comme un Papa.Hélas, au commencement de juin, une crise d’appendicite nécessite une opération.On le transporte à l’hôpital.L'intervention chirurgicale n’a pas les bons effets qu’on en attendait; on doit se rendre à l'évidence, il est per- il REPONSES T.— PREFACE.II.— DRAPEAU.SAVEZ-VOUS QUE ?ai •cl lté\J ;t m K i( V' 0 J.K), /Mai • Dans Ceylan, une île de l'océan Indien, il y a une espece de figuier nomme "banian" dont les racines sont tellement énormes qu elles forment au-dessus de la route un arc où les voitures peuvent circuler.Il t A )); * Mi Æ s.r 6 bi ,e\.V lu W-;.M v • \ m.pov ' i n'ayant pas altéré un seul petit brin de leur santé." ¦ ¦ Il faut ou se taire ou dire de-choses qui vaillent mieux que !e silence.Ne dites pas peu en beaucoup de paroles, mais en peu di paroles dites beaucoup.— Pythi-gore.ES voY KZ-NOVS VOS :l proche en proche hors de ladite FILMS i banlieue, en tesmoygnage de quoi la grosse des présentes sera deli- *ul clu '* fréquentait le plus sou-vréc, signée du secrétaire de la VL>rlt- Ailleurs, comme chez l’intendant ou chez Madame Péan, il Pour service rapide de qualité.Développement Gratis ! Agrandissement Gratis ! 5x7 avec chaque commande de 40c.le CI U IMPRESSIONS é compagnie de la nouvelle france, signé Lamy, un parafe en sellé sc désennuyait, quelquefois, il s é-en queu de cire rouge".Copie si- ^ourdissait; chez Madame de La-gnée par la Soeur Catherine de la Soudière, il s intéressait, mais Croix, supérieure à Dieppe, et de c|lez Madame de Beaubassin, il Ilédin.s’attacait.La condescendance et la politesse l’entraînaient ailleurs.Ici c’était l’amitié.” COURS COMPLET DE COIFFURE La plus ancienne école en ville aous la direction personnelle du VROFKSSEUlt BERNARD MEDAILLE D’OR,—Paris • Londres Ecrire pour livres gratis.Diplômes aux gradués.1931.Ste-Cath.-O., Montréal I - 11 x 8 ti — 3e vil.— 2 Vü x 1 • Vt — le eh.— 1 % i 2t6 — i He eh.— tt x 4 W — 5c eh.SERVICE DE rilOTOMlAIMIlE COMMERCIALE L E Sang, qui a été organisé et ouvert pour la première fois en août 1934 et qui contient "quelques docu- musée renferme plus de ments et pièces du trésor de l’Hô- vingt-cinq autres pièces d'archi-te! Dieu de Kcbcc”, on conserve, ves aussi précieuses, entre autres entre autres pièces originales de "titre de fondation, lettre pa-I histoire de cette institution, la 'cn'e d*1 Roy Louis XIII, l’acte copie de ce contrat de fondation u i A.G.• ' M rat la % ÎVI \ h (f » à r> K.r V .ro i ni Jtiil Nouveauté 1 k J Mi M Rubans h • Ayez un sachet parfumé à l’oeillet dans votre sac.C’est un moyen Ingénieux d’embaumer discrètement tout ce qu’il contient.sOS.Vil Malgré la simplicité accentuée de lu mode, les boucles, les ceintures de rubans de toutes sortes occupent une place d’honneur dans la pensée des grands couturiers.Un joli ruban de moire ou de faille; posé avec goût, rafraîchit une robe d'après-midi ou encore un chapeau démodé.Une toque de ruban fait très nouveau, qu'elle soit en taffetas ou en ruban gros-grain.Dans d'autres modèles on remarquera une garniture de ruban enroulant la calotte et se terminant en écharpe autour du cou.Le ruban de velours noir si flatteur pour la figure, est tout à fait dernier cri.On le porte de toutes façons : comme garnitures de robes, en ceinturons réversibles, en écharpe, etc., etc.Voici une suggestion pour une toilette d’après-midi qui ferait un ravissant petit ensemble noir pour les premiers jours d'automne.L'effet des robes dites "encerclées".c’est-à-dire, travaillées horizontalement, est des plus nouveaux.D'une robe d'un lainage fin à lignes très ajustées, garnissez la jupe de cinq ou six rangs de velours de trois quarts de pouce de largeur à intervalles réguliers.Sur le décolleté en V, posez une bande de velours un peu plus large.Manches trois-quarts, épaules carrées, cette robe avec des accessoires de suède noir et un chapeau "madone " relevé tout en velours noir, sera aussi pratique que charmante pour vos premières courses d’automne.— L.M in té i s w ••vw y>w ici s - h-‘s Cil A ' ï < j is.« > i vu % ! SI i * L_ : sa i •O T I is< .% Vi lie 7 % si .i.' 1 îV>.\ .a : 1 •m V"' 5 eu ii.h} Vi e à : 5 ! î ci m la 0 % T » VC c " ¦ 'ti v.m rc • Robe de net noir.Jupe très large et par petits plis.Bandes graduées de rubans de faille alternant des bandes de net.Corsage très ajusté.1 rnr liai 5ér NOUVELLES MINIERES, FORESTIERES et AGRICOLES ^ (Don de juillet du Canadien National (f K.fondée sur les travaux exécutés Hank of N.S., lü.uo sur le terrain par H.C.Gunnine **• (’un- Nut’le.S.un Can.B of Com.S.Ol) Royal H.of Can.8.00 PREFERENTIELLE îoo 4.:is 102 4.H0 no c.:io 3.00 Ogllvli-r».00 (HI.I,.II.& I*.5.00 4.41 I’nton Manufac.7.00 .0.00 .6.00 7.00 333 Till 160 III 181 EEBBBE m 1 e m(,i< dernier les recettes d'exploitation se sont élevées à $16,- dc 'a région, la grande route Agnew-Siirp.7.00 107 6.54 «52985 ce’.ne $15,2116.2115 en juillet 11)36, les frais d’exploitation à Montréal-Rouyn et les lignes de A8H- Breweries.7.00 111 6.30 (15 704 086 contre $15,209.091 en juillet 1936 et les recettes nettes à transmission Held.Cortlcelll.7.00 12S 5.46 «*£ SSSSlStiSS.'» SaÏÏŒ .% » COU, carte SUMUT; 3 lii « SS .Mil 659.2911 contre $100,757,723 durant la période de 1936; les frais chef du Bureau de la Géolo- Can.Celaneae.7.95(a) 116% 6.82 '‘"exploitation à $104,032,452 contre $98.195,480 en 19.36 et les recettes gie et de la Topographie au mi- ^ Cottons .6.00 10S % 5.54 nettes à $7.626,847 contre $2,562,243 en 1936, une augmentation de nistère des Mines et des Ressour- $5,064,604 ces, à Ottawa.Voici le sommaire : 125 -I.SU 99 % 6.04 104 % 5.74 105 5.71 76 2.30 14S '/4 4.72 19 >,i 5.20 194 4.10 Penmans Mi Power Corp Holland Paper .6.00 South.(’.Pow.6.00 M I.Ma Steel of Con.1.75 Tackett Tobuc.7.00 Walk.-Oood'li'in.1.00 iat Includes 95c part.div.111.té •s "ici MINES K 28 %.12.79 29 'i 10.20 7.20 1.17 11 % 9.36 r»o 12.00 34 Vi 5.85 60 5.S4 5.30 7.55 2.65 10.95 2.70 15.40 8 S.24 6.00 9.10 _____.1.00 Can.For.Inv.S.UO Dont.Coal .Dont.(Haas .7.00 Dont.Textile .7.00 Goodyear T.& 11.of Can.2.50 Gurd.Clins & Co.7.00 Jamaica P.S.ca- Co.Ltd.7.00 nadiennes pour quatre années : Nat.Breweries.1.75 1932 : $22,906,600; 1935 : $59,364,-890; 1936 ; $80,950,000; 1937 (esti-5,064,604 mé), $105,000.000.(Racine et _________ Cie).105 7.62 llulolo .20 % 7.31 'Dome 110 XT) .t-».uu 5.00 KnlconhrldRe .30 5.00 llolllnger Lake Shore .16.00 .2.00 .3.50 1.50 liss il n I .41.10 no JUILLET 1937 Dividendes miniers 193G Augmentation Recettes d'exploitation .$ 16,662.985 $ 15,296.295 $ 1.366,690 dépenses d exploitation .15,704,086 15,209.091 494,995 Sr •1.71 •McIntyre Nornntla r.;t isn cor .41) 0.80 Pickle Crow Pioneer 5.39 Stscoe .40 Mi 4.32 ‘Sylvnnlto .25 102 % 5.85 •Wright Jlnrg.t .60 103 isr Voici le rapport de la distribu-871,695 lion de dividendes des mines 40 VI .958.899 SEPT PREMIERS MOIS Recettes d'exploitation .$111.659,299 $100,757.723 $10,901,576 Dépenses d'exploitation .104,032,452 98,195,480 5,836,972 87,204 Recettes nettes .20 130 lie N.S.I,.HP.G.0O 11 7.626,847 2,562,243 Recettes nettes .¦ E Supplément Hebdomadaire invite ses lec-I leurs à se prévaloir du Service de rensei-¦¦ gnements sur toutes compagnies minières (listées ou hors listes), et aussi sur toutes questions de colonisation, développement industriel dans le nord-ouest du Québec.Les réponses à toutes questions seront publiées dans cette page, chaque semaine, ou traitées confidentiellement, si désiré./* J _ |_ dont 1 O’Brien Gold Mines, Limit- n • .Carte ae 10 région ed et ia Canadian Maiartic Mines, Rendement des de Molortic nn eu Limited, fonctionnent avec succès.in.placements e - Au début do 1935, la Commis- La production aurifère de Que- sion géologique du ministère des bec qui atteignit le chiffre-record Mines et des Ressources fit pa-de 523,335,000 en 1936 continue sa raitre un rapport préliminaire progression ascensionnelle depuis de la région qui s'étend des proie début de 1937.Le rendement priétés Pandora à Pan Canadian, de cette province pour le premier dans lequel on attirait l'attention semestre de 1937 a atteint 340,109 des prospecteurs sur les change-onces d'or lin, d'une valeur de ments marqués de la direction de $11.900.415.soit un gain d’un peu la zone de roche verte minérali-plus de $900.000 sur la môme pé- sée.La Commission géologique node de 1936.Une quinzaine de vient de publier une carte géolo-mines contribuent à la produc- gique à grande échelle d’un terri-lion aurifère de Québec, dont les toire allant de la mine Rubec principales sont Noranda, Siscoe dans le canton de Cadillac jusqu’à et Damaque.Les opérations sont la propriété Malartie Goldfields concentrées en grande partie vers l’est, et de la mine Canadian dans les régions de Cadillac et de Malartie au sud jusqu’au lac Ma-Malartic où plusieurs sociétés lartic au nord.Cette carte est ï i Courtoisie de la Maison BURKE DANSEREAU 4 CO.Dividende par Prix ronde-part approx, ment ci Adresser : na Le Supplément Hebdomadaire liée p.c.O Stock : ’REDACTEUR FINANCIER" Suite 713, Immeuble Drummond Montréal BANQUES flank of Can.2.25 Montreal 58 3.88 8.00 220 3.64 vc c BURKE DANSEKAU 4 (0.*ti< t i Renseignements sur les Voleurs MINIERES et INDUSTRIELLES Membres du Toronto Stock Exchange 222 N.-Dame O.1189 Square Phillips Montréal Tél.: PLateau 2281 Radiodiffusion: 6 P.M.CFCF et CFCX TCI nie fi e U! le \C ir isV oc UNE ROBE POUR FAIRE A LA MAISON LE PERE DU SKI >n WILFRID FLEURY, Evoluoteur Cil Mesdames de Propriétés do Villes et Campagnes.Prêts.Règlements d'incendies.Montréal Le premier qui fit du ski en ÈrÆrS'caj ;.t: iïa nées d’automne.Les poignets et le ré en France comme un précur-collet semblables lui donne une apparence "écolière”.Vous pouvez employer pour In faire du satin noir lustré, du jersey do soie.On peut aussi se servir d’un tissu de laine Vosges et le Jura.Or, c’est le léger pour la porter continuelle- ig janvier 1902 que rentrait en ment.Vous aurez du plaisir à le faire car ce patron est aussi facile fi tailler qu'à exécuter.Ce patron 4256 est fourni pour skis commandée par l'abbé Blot,, dames et jeunes filles dans les ia première qui ait été impor-grandeurs suivantes: 12, 14, 16, 18, 20, 30, 32, 34, 36, 38 et 40.Pour la grandeur 16 11 faut 3 verges de tls- _ su de 39% pouces et % verge de briquer des skis rudimentaires à tissu contrastant.Les instructions Manzat, puis avec le sport lui-nécessalres seront Inclues avec le patron.Adressez votre commande: Le Supplément Hebdomadaire, Suite jourd'hui le père du ski (en 713, 1117 Ste-Catherlne O., Mont- France), n’échappa nullement à réal.Ecrivez lisiblement vos nom et adresse sur les lignes polntlllées , .cl-contre.Le prix du patron est 20c.conte qu un enfant de choeur On peut envoyer des timbres ou île d’une paroisse voisine ayant vu sortir M.Blot avec ses deux planches sous les pieds, s’écria irrévérencieusement, mais sans méchanceté : —Cette fols, M.le curé est devenu franc fou! il Cette charmante robe, modèle AMEUBLEMENTS Tél.: HArbour 5010 FOND DE COMMERCE 31 St—.lacunes Ouest A seur.C’est de 1904 à 1908 que le ski fut introduit dans les Alpes, les M J-E.Maille • z X’ '• %, ».II! X rd V UX v'Z • i-f.si France, venant de Frisbourg-en-Brisgau (Allemagne), la paire de I >11 If LiMiVes * 0 1906 V'ÜZ/.'V Approuvée par le# t* f*.‘ évêchés >„• Yi\a4 i# I?Sh MANUFACTURE TEL.si JEAN 714 K î 0 IL ji tée.I II Déjà l’abbé Blot avait fait fa-' i S; v E.-?- MANUFACTURIERS DE Cierge#, Chandelles, Lampions, Encens, Huile Sanctuaire, etc.-?- BUREAU DE POSTE: TALON S im mémo, il implanta l’industrie à Bosse.Le brave abbé, appelé au- i I le m f y lir lu v payer la taxe du ridicule.On ra- in st w >4 St-Jean Que.la monnaie.No 4256.Nom .1 l »! [v 11 SUCCURSALE 408 Notre-Dame Est, Montréal T*l.: HArbour 4690 Adresse i LA CROIX DU „ h h Le ski a rendu et rend de I ROT AL grands services à nos prêtres de a Exigez la Chandelle £ , Canonique Moulée Marque "Ecclesia" Ne coule pas LA PLUS ECONOMIQUE H ( PARCE QUE VENDUE A LA W LIVRE ET NON AU SET ( ) € montagne et les paroissiens ' qui les appellent pour les derniers • (suite de la page 3) autres fabriquèrent la croix du sacrements pourraient à eux seuls faire la louange du ski.Le 6 janvier, tout était prêt.Là petite locomotive sur la neige, croix bénite, Maisonneuve la comme disait un moine de l’Hos-chargea sur ses épaules et par le pjce du Grand-Saint-Bernard.sentier ouvert, gravit la colline, - suivi de toute la population qui allait demander la conversion des ne pouvait assez remercier Dieu sauvages, la protection du ciel de cette faveur ineffable.contre leurs invasions, la guérison Au sommet, elle fut solennelle- des malades, ment plantée, on y enferma de Aujourd’hui, il ne s’y fait plus précieuses reliques et un pèleri- de pèlerinages, mais la croix nage s’établit à partir de ce jour, veille toujours sur la ville du à la croix de la montagne.On y haut du Mont Royal.rc u ¦e voeu.l’i r Mn Wà i ’fl c7cy 4256 C St i ils U It m u nu: te 1 Page 7 SUPPLEMENT m # 1 U! rc c Idatllc dite “loi vest avec beaucoup de plaisir | présente une pl La Cour Supérieure pour le dis-1 is-zzzriïcz.i« K, *1 c! n* Citant nai un ime.le s I “HOME, SWEET HOME”, SE DISENT QUAND MEME CES PAUVRES CHOMEURS .L'Actualité mondiale SS il ml m I 7?IShyit.A mm y l( : IB® ï I II I t 1», » Par L'image ¦ F - ( m ¦ 7.L L w' 1 éw 1 % f \ i % 1 COMMENT FINIT UNE AU PAYS DE LA LUTTE DE VOISINS RECOLTE-RECORD i Fi k' ^ > t » • -a|I » ‘ r > :>• • J HT 7 N mm H! ri y-Sf e i-' » : -» • - .î.-.vXv-., •-•.•.• • .XV.c ! - I /ipTP %¦: ' K v g ÀV-.1 ttU.t % •' '¦ V.\ # • On rencontre ini |k*h iiuruml.linns les etuis tiinerlvulns, ties ramilles com pities (|iil.sVtunt cmiMriili u» demeure dnns les montagnes, ne veulent plus retourner i\ In civilisation.Souvent.l'Ktnt voulut < In mi 11rs, inuls elles s’y opposent, préférant vivre leur vie iii(lé|>eii>: ; B : w ] l %!3 ¦; .igl < '• ; ' - J 5, -> i 51 < WM LE PLUS PETIT AVION ET LA PLUS JOLIE FEMME » il a r I 3 3 Wa LU 1 “JJ it! n : § % II |Tfl i l7nr; Il peut aller A une vlti-sse «le i!0(l milles ù l'Iieure II n dix pieds iptl l'emhurrussuli.d'un plant, dans son propre jardin, de long et ses ailes mesurent huit pieds.> coupa S r UNE BATAILLE DANS L’AIR i S 11 I LA GUERRE PERFECTIONNEE A » ii K - 7 W : ¦ .5 .I Vos suggestions ma.&3ËÆ.' ¦ V : ) i \x nous aideront : Çj 5BP 8 J# ; - mat V m V l! v t à améliorer -X ;V‘ A '• V A u ¥ j ; ¦ i ' b '£ I «A U notre * w I ! .i to1 .m i.a 6 SUPPLEMENT 4.> k'-r:?' ¦ i «i - : ¦ i I I Page 8 I SUPPLEMENT X # y I «-nanteurs nouveau genre, r Pierrot*.et d’.„i___i
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