L'Étoile du Nord, 21 septembre 1939, jeudi 21 septembre 1939
F Service de 12 heures ’emu emtae* ' ¦ 9693 L’ETOILE DU NORD.JEUDI LE 21 SEPTEMBRE 1939 Vo/cz /a jiréponse ’’WE T9> S o Bergeron de Woonsocket, R L, s passé quelques Jours ches son grand-père, M.Albert Bergeron, avant d’entrer au Séminaire de Jollette.;¦ A; ?Il ST-AMBR01SE L'exposition du cercle des fermières n eu lieu dans cette paroisse les II et 90 août.Il y avait de nombreux et très beaux exhibits qui ont été Jugés per Mlle Dionne et M.l’agronome MontembaulL Dimanche dernier, MM et M Josaphat Désiel, Henri Pontbrtaed, et Osmond Bergeron recevaient Is visite de leurs neveux et nièces M.et Mme Guy Casavant, ds Montréal, M.Lucien et Mlle Jeanne «l’Arc Ferland, de Ste-Ellsabeth, Mme Raymond Ferland et ses deux filai M NoM Roeh de St-Norbert, ainsi que M.Gérard Beecher de Sslnt-aéephss.MUe Berthe Goulet de Ste-BU- sabeth ches Henri Pootbrisnd, M.J Mortasctte ches Amsble Maria.ST-UGUORI i Dimanche dernier, le 1T, notre équipe locale rendait visite sua "Etoiles de Séminaire de follette”.Nos joueurs, pleins d'entrain, ont mené le bel Jusqu’à la dernière manche alors que le score était de 1S à I pour St Ambroise.Malheureusement pour les nôtres, le chance devait les laisser, et la partie se termine par le score de 11 à 18 pour le Séminaire.ill M.et Mme Paul Lévelllé (Alice Lcpine) sont les heureux patents d’un fils né le 6 septembre et bapt sé le lendemain par M l’abbé Wilfrid Bérard, vicaire, sous les noms de Joseph, André, Marcel, Roger.Parrain et marraine, M.et Mme Alcide Lévelllé, grands-parents de l’enfant.Il était tenu sur les fonts baptismaux par Mlle Juliette Lé- !.*.veillé, sa tante, tous de St-Llguori.•>! h ’ L’entrée des classes a eu lieu ls 8 septembre.Le personnel enseignant est comme aulti Ecole du village No 1, Mlle Marie-Anne Gin-gras; No t, Mlle Annette Prescott, 1er Lee, Mlle Klmire Chapdelslne, 9e Lac, Mlle Résida Charpentier, Mastigonehe ta bas, Annette Habert, en burnt: Yvette Rainville, de St Gabriel de Brandon : :¦ Les collégiens se rappelleront longtemps les bontés de M.Victor, à leur égard.Il a séché bien des larmes, versé du baume dans bien des coeurs.Il a passé en faisant le bien.Que Dieu ait pitié de son Si ! plaçant Mme Vve Norbert St-Jesn, Le Brûler, Mlle Thérèse Rivard.i i Le T septembre, e été baptisée Marie-Thérèse, Fernande, Claire, fille de M.et de Mm Alph isard.Parrain et marraine, M et M Hector Meunier, ses Allas Mme Henri Daudet, oncle et tanta Tbérèee et LndDe et ses fils OO- * l’enfant, bert et Paul ainsi que Mlle Oeéts-Desroehsra, tous de Jobette, l venus visiter M.Jean Meunier Mlle Dorothée Morissette an convent de St-Gabrtel de Brandon.âme.; P< I • WW.Trois choses fondamentales universelles, et aussi anciennes que In société elle-même, supportes! cet é-dlflee séculaire qee Pen prlteed la propriété, net an oit base terrestre: le SL .Décès w "• y.1 ¦ Le 9 septembre est décédée Mlle Cordélle Semper, fille de M.Eugène Semper, à l’âge de SO sas.Le service funèbre eut lieu le 4 au matin en notre église paroissiale.Noua ont quitté pour d’autres maisons d’éducation, MM.Marcelin et Daniel Bergeron, pour le collège St-Jeeepb de BertnierviBe, MBs Hennance Bergeron également à BerthiervUle, Mue Irène Bergeron, â In Coagrdgetiew'lfetre-Dsme è Juliette ainsi que MBs Bolsnde Desjardins, MUe dine â St-DIdace, MBs à JoUetta, MBs Tbértes 8te-Elisabeth.SYiyiO CONTRE renverser i comme la qui en est comme la la religion, base ovine.Si Le 19, à M.et Mme Albert Dea-reelere set né en fils baptisé Joe, Gérard, Maories, René.Parrain et marraine, M.et Mme Gérard Dee-rssieru, onde et tante de Pagfant .mené» ***** "pWnmg nt ends L0» MANSEAU.la qui en est in nus i « et W.élèves Les écoles des rangs ont ouvert leurs portes le • courent su II Un, ainsi que le Collège poor nos garçons et le couvent, vendredi le 8.Le convent a retardé peur permettre de compléter le nettoyage et ——«t — Dm* une pour payer.3 mu Desjar-Hdène Yale DanJardbm à Jetinè-en fille Belauds un te j -A»vyaj!rLur, t • ;y, Ta .X \ • _ de enivre ee eeH n Peutbrtand, I.e| te.t •.; •.-.•.¦.r.ALXO.tivÀ-i-l .-.-J .•i;.:.- . L’ETOILE DU NORD, JEUDI LE 21 SEPTEMBRE IM9 “F { .(be POELE ELECTMQIE” 7 i FOYER DBS LECTRICES -V "Tiens! Vois ce que a cuit sur son nouveau y lent i La coionnp de beauté ¦ • dirigée per Cousine Blanche Diplômée de V Université de Beauté de Pari* maman •nu I Ui- ' st un i^rlp > rit \ tel 5£: Ai KGI ! A X A ti* ijun m i / in I IpE mint I’m ONE LETTRE DE VICTOR HOOD A ADELE TOUCHER Le travail est mieux fait après la pause qui rafraîchit |te vj I •ar, % inis EFFET TEMPORAIRE DE L'ONDULATION "PERMANENTE” plus stricte discrétion est apportée à l’envol de ces feuillets dans des enveloppes ne comportant aucune Indication d’origine.|r, In e K< bhciu \ 9 On connaît Victor Hugo.Ce grand poète du siècle dernier avait connu Adèle Fouchcr tout enfant.Victor et Adèle avaient grandi ensemble, et pour marquer qu'ils se connaissaient très bien, les auteurs disent qu'ils "se tutoyaient", ce qui dans le temps était un signe de grande familiarité.Le 2b avril 1819.ils s avouèrent qu'il» s'aimaient.Victor Hugo avait dix-sept ans, Adèle Fouchcr en avait seize.De celte date nu 12 octobre 1822 (date de leur mariage), les amoureux s écriront tous les jours.L'histoire a gardé le texte der lettres de Victor Hugo.Elles ne sont qu'à l'amour, ne parlent que d'amour; elles sont et resteront de ce fait un rare et un pur exemplaire de l'amour idéal.Voici le texte d'une lettr«« écrite par Victor 1 lugo le 9 février 1822.C'en est une, prise au hasard sur des centaines d autres Elle est éloquente cl vivante.C'est pour suivre l’exemple des Anglais qu'au Canada français, nous qualifions de “permanente", l’ondulation qu’en France on qualifie “d'indéfrisable" — mais, qu’on le sache bien, une appellation n’est pas meilleure que l'autre, en ce sens qu'il n'existe pas plus d’ondulation vraiment permanente qu’il n’existe d’ondulation indéfrisable! F.n effet, les cheveux poussent à raison d’au moins un demi-pouce par mois.si bien qu'au bout de six mois, si vous portez, vos .cheveux courts, seule leur extrémité sera ondulée.Vous ne pouvez blâmer votre coiffeuse si les cheveux qui ont poussé depuis qu’elle a traité votre tête ne sont pas ondulés.Comme question de fait, c’est à vous qu’il appartient de soigner votre chevelure, si vous voulez que votre ondulation ait une certaine durée.la COUSINE BLANCHE wk franç 9% -;• ' v- L’authenticité des diamants & h< r-J •~?s MJtt SigsSs .e «à > Pour l’homme du métier, c’est l'affaire d’un coup d’oeil que de distinguer de suite une pierre vraie d’une imitation, quelque habile qu’elle puisse être.Mais pour le non-initié, il faut plus de temps pour résoudre ce problème, au moyen de quelques procédés fort simples qui, s’ils prennent, il est vrai, un peu plus de temps pour lui permettre de se prononcer, lui procurent aussi une certitude presque absolue.Essayage par l’eau.Le diamant imité n’a jamais la même pureté ou, si on aime mieux, la même eau que le diamant vrai.Si l'on n'a pas l’oeil assez expérimenté pour distinguer une différence, un moyen bien simple consiste à plonger la pierre dans Veau.Le faux diamant est presque éteint dans l’eau, tandis que le vrai brille de tous ses feux, mémo dans l’eau, et y reste distinctement visible.On placera, si faire se peut, une pierre véritable dans l'eau à côté de la pierre fausse, et le contraste sautera aux yeux des moins expérimentés.De la valeur de la taille.L'essai par la taille est, cela se conçoit, plus ou moins connu, mais il est probablement le plus commun.Ix>s diamants faux sont, d’ordinaire, taillés avec plus de régularité que les pierres véritables, et ceci se conçoit aisément si l’on considère que, dans la taille du diamant, on cherche toujours à épargner le plus de matière première possible.Par contre, dans toute imitation, celle-ci étant en elle-mcme sans valeur, on ne fait aucune tentative pour adapter la dimension ou l’angle des facettes de la forme générale de la pierre.On peut donc prendre comme règle générale sûre que, lorsqu’une pierre est taillée avec une parfaite régularité et un poli irréprochable, elle peut être considérée comme suspecte.Autres essayages.Une autre manière de s’assurer de l’authenticité d’une pierre consiste a la passer sur un morceau d’aluminium.Le métal communiquera il la pierre quelque peu de sa couleur, tandis qu'il n’affectera en aucune façon une pierre véritable qui conservera tout son éclat.Pour E -a .it ~V Rv > in i > itivi I % le d / X ¦*S VC // < lété o- [inis j ajfi Lift Samedi, 9 février 1822 Me voici seul dans cette triste chambre, comptant toutes 1rs heures qui séparent le matin du soir; elles sont bien longues.Que vais-je t'écrire?J'ai le coeur plein et la tête vide.Je voudrais ne le parler que de toi, de notre amour, de nos espérances u de nos craintes, et alors je n aurais pas assez de paroles pour mes idées; mais il faut t entretenir de choses insipides, de ces caquets importuns qui I affligent et me sont par conséquent odieux ; il faut te démontrer que ces causeries sont aussi insignifiantes que les oisifs qu'elles occupent, te consoler sur des choses qui ne devraient te causer ni alarmes, ni chagrins.Que peut-on dire en effet, mon Adèle?Que je vais t c pouser ?Eh bien! en rougis-tu ou en doutes-tu ?lu crains peut-être qu'on n ajoute que lu m'aimes.Si tu crains cela, c'est que tu ne m'aimes pas; quand on aime, on est fiel d'aimer.Édl ih?1 -—%" .iriju •t r \l i mm t a in Buvez ¥ \ k Quatre points important» à considérer Si vous voulez que votre ondulation vous donne satisfaction, avant île confier votre chevelure ft coiffeuse, points suivants: 1.—Une ondulation ft trop bon marché est rarement satisfaisante.—• c'est une fausse économie que de se laisser tenter par l’extrême bon marché.I.es services d'une opératrice vraiment compétente ne se donnent pas pour rien et le matériel ipii sert h donner une ondulation coûte de l'argent —• sans parler de l’outillage qui est fort dispendieux.Donc, par prudence, n'hésitez pas ft payer un prix raisonnable pour votre “permanente" — et grâce nu perfectionnement des méthodes, les prix sont bien diminués depuis cinq ou six ans.2.—Considérez la vitesse de la pousse des cheveux — les cheveux de certaines femmes poussent très lentement — et ce sont elles qui clament partout que leur ondulation dure depuis toujours.SI vos cheveux poussent vite, sachez d’a-• que votre ondulation ne durera qu'un laps de temps relativement court.—Considérez l’état de santé de votre chevelure.Une personne dont le cuir chevelu cl les cheveux ne sont pas parfaitement sains ne devrait pas se faire donner une ondulation indéfrisable avant de s’être soumise ft un traitement pour leur rendre leur santé.Une “permanente" donnée ft des cheveux malsains n'aura qu’une durée éphémt^ à sa Y tr Gabrielle Dion Cmàmière Experte C.P.190, Tiroii-Rivières, Qué.“Toutes les femmes qui utilisent un poêle électrique peuvent devenir de bonnes cuisinières", dit Mlle Dion, "puisqu’il est si facile de contrôler la température du four électrique".Il n'y a donc plus lieu de craindre de brûler les viandes.Suivez les instructions très simples qui sont données, et vos tartes et gâteaux, au fait, tout ce que vous cuirez sera parfait.Rendez-vous à votre salle d’exposition locale, demandez une démonstration.Vouspouvezacheter un poêle électrique payable à termes très faciles.Recette GÂTEAU AUX NOIX % c> % >y/z et une considérez.les (juntrc beu v sa inu ,a ci 1 Tuai Faune Vi Tam» Bauaai Mêler comme pour pâte à tarte.Preuer bien j c.A Tai Fourni 2 Oeum Battu» H Tam» oe Coco 1 Tau Noie h( T inc FB-86 •mer Au J.-A.ROY l’a ;iict JOL1ETTE PHONE 302 APArm 2c.ATeâna Faiimi Nr te méprends pas.chère amie, au sens de ces mots ; je ne piétends pas dire par là que tu doives être fièrc de celui que tu aimes, c’est un bonheur dont je suis loin d’être digne; mais tu dois être fière d'avoir une âme capable de sentir l'amour, cette passion grande, noble, chaste, et la seule éternelle de toutes les passions qui tourmentent I homme dans la vie.L amour, dans son acception divine et véritable, suppose dans l'être qui l'éprouve toutes les vertus, comme chez toi.ou le désir de les avoir toutes, comme chez moi.Un amour pareil à celui que j’ai pour toi.mon Adèle, élève tous les sentiments au-dessus de la misérable sphère humaine.Un est lié à un ange qui nous soulève sans cesse vers le ciel.Ce langage paraîtrait bizarre à une femme ordinaire; toi.tu e* faite pour le comprendre, puisque tu Vinspires.Nous voici loin en apparence des commérages ridicules dont je voulais t entretenir.Si nous n étions pas destinés l'un à 1 autre.Adèle, je les ferais cesser en seul moyen de fermer les bouches, et encore ne réussit-il pas toujours.Aujourd hui c est à toi de voir si cela est nécessaire ; ai lu le juges ainsi, je t obéirai, je viendrai moins souvent, ou je ne viendrai plus, jusqu'à ce que mon sort soit fixé.Si les choses te semblent mieux ainsi, ce sera pour moi preuve que j en souffrirai seul, et alors je me résignerai à souffrir, en attendant le temps où cette souffrance cessera.Je te I ai déjà dit.il n y a que deux grands événements dans mon avenir ; I i n est le bonheur, l'autre n est ni le bonheur, ni Ie malheur.Dans les deux cas, je ne souffrirai plus.Ce sont des idées graves et solennelles ire 1 i.i (la Lnon | réf lit'.'.¦ Built:! le pn km u ne cl.fcn h I Paul re il, lard I Haché* Remettre au four pendant 25 minutes.qui rapetisse ce qui écrase, ce qui élargit, vc qui dégage, ce qui avantage, ee qui dissimule.1 ai coiffure est une grave question, Madame, ‘¦ar selon que vous êtes grande ou petite, tout est à modifier.I.a coiffure n’est pas seulement THE ShawimqaïL * me a te S Him % I S jr T és te ! srassHK-* kteeri.h, a V v Dana tout te -.»"*”*?«« .ssMêonHêu UJI .oo.se.e m .0 ;¦ iaa’ |M| Aux k» La sze am A P.G Ayea quel eu» da, reals* votre Mi w i m «mi ce de LAMBERT Amène ROUS8AYB ¦ ¦ - - ¦ SS&eat • _ - lx L'ETOILE DU NORD, JEUDI, LE 21 SEPTEMBRE 1939 a “PIEGES” nous nourrir.L'air pur ne s’achète pas.Nous respirons tout naturellement, mais bien respirer exige un effort.Pour toute information, nous ferons un plaisir de répondre à chacune en particulier si vous nous faites parvenir vos demandes accompagnées d'une enveloppe affranchie.Madame L.-M.GRENIER Spécialiste en traitements de Beauté.— Graduée de l'Académie Française et du New-York.Institute.STUDIO VENUS.103, rue Des-Forges, Trois-Rivières.nvui /y'iùond ensoïapouA ^^MELIORATIONS HABITATIONS' Voici des PRÊTS TYPES: \ Automobilistes lent de terminer “PIEGES”, film de Maurice Chevs-vaste réalisation, fer-ct en rebondisse- nous ¦st une jiérlpcties , tel point qu’on a pu dire IKüES” comprenait la ma-films: un film po- CUCK Nouvelle sensationnelle ijualrc „ film psychologique, un iiuotiipie rt un film fnntui-vximilne l’interpréta-tf opinion n a rien de para-ar, duns ce film c trou-iinis 1» fi |;l puissance dramatique c Renoir, l'étrangeté d’Eric ihcim, et le charme de Mala nouvelle découverte de français- > l'on m m m A JOLIETTE verve de Maurice ** f LE NOUVEAU i — CHEZ — Louis Desrochers & Fils homme et son péché” E M.GRIGNON RADIO-CANADA POUR RENSEIGNEMENTS Dans tout le Canada, les propriétaire» qui désirent réparer, agrandir ou moderniser, peuvent obtenir do tels prêts par l'intermédiaire de la Banque Royale.Voyez le gérant do la succursale do la Banque Royale la plus proche de chez vous; il se fera un plaisir de causer de la question avec voua.Arrêtez le voir la prochaine fois que vous passerez par là.Vous trouverez tout ce qu’iî vous faut, pour construction et améliorations.INSUL-BRIC pour lambrisser votre maison.PLANCHE ISOLANTE, INSUL-BOARD, TEN-TEST, GYPROC.PAPIER BARDEAUX ou à COUVERTURE, de toutes sortes.VENEZ FAIRE votre CHOIX et vous aurez le meilleur prbe.“Si c’est de la Ferronnerie, nous l'avons”.*41» f.I ** *»» ,tive de I* Radio officielle |, domaine du théâtre.*600.00 Ktti Rudio-Cnnndn annonce inis mi micro “Un homme L|,#"t l'une des oeuvres les Iniuables du romancier call.Clamlc-Ucnri Grignon.L Inaugurale » eu lieu le [ à 7li4J du soir.On don-.tranches du roman par e'est-à-dlre le lundi, le et le vendredi.VOYEZ SA CONSTRUCTION NOUVELLE—SA COUPE MODERNE SES LIGNES FUYANTES Voyageur’» Trail OvmcnJu la brochuratta, “Mu pour ('Amelioration 4m Habitations." Ella r4-*on4 ê aoa Quastions Bamant U Elan 4'AmAUo.raUMU mua Habitations.— EDITION 1939 — Constatez Le troisième édition ennuelle — celle de mil neuf cent trente-neuf — de Voyageur’® Trail vient de pereitre eux atelier» d'impression» du Bien Public.Du Syndicat d'initiative de Trois-Rivières, on en fera incessamment la distribution dans tous les bureaux de tourisme du pays et de l’étranger.Tirée à plusieurs milliers d'exemplaire», abondamment illustrée, cette nouvelle publication de trente-deux pages groupe des articles signés par des personnes déjà bien connues des Trifiuvien» et auxquelles sont venus se joindre de nouveaux amis de notre région, a-mis dont le nombre augmente sans cesse.BANQUE ROYALE LA été couronnée; beuvre a Inu un grand succès de 11-,.i critique considère d’ail-11 homme et son péché" me oeuvre caractéristique tinent littéraire dans no-Aussi son adaptation au r l'auteur lui-même sera-t- DU CANADA L’addition de 4 forces au moteur La commodité de son changement de vitesse au volant L’espace donné par 52 pouces de largeur aux sièges L’avantage des genoux mécaniques L’avantage des 117 pouces d’empattement, etc.% j SUCCURSALE JOLIETT* .J.U.QUENNEVILLE, Gérant Iciicc d’une façon toute Ire par les auditeurs de Liada.Ignon met ' n scène, dans le L régions du Nord, — les lies, — l'un de ces person-huutablcs et vils, comme on le parfois dans les centres |un usurier, Séraphin Poulie classique de l'avare.On Lin résumé du portrait que l'auteur de ce personnage: re de thé dure trois ans.Lard le mélasse dure un an.lange jamais de beurre, peu L; l'avare vit avec einquan-L par année".Le roman, les scènes alter-Lléroulcnt tantôt nu village Lr la ferme de l’avare.A ce personnage central, fl-kbre, il y a une vie payeuse.Et l'auteur nous fait a des scènes typiques prile vif.Et la langue donc! rue qui est nôtre avec ses bates truculents, ses ex-I tout en couleurs, scs fines dans la langue du terroir.uBEAUTÉ gONQUISE ** ' m 1 rl VOYEZ LE NOUVEAU PLYMOUTH Voyageur'» Trail est illustré par des photographie» signées Tari et Harvey Rivard, de même que par le Canadien Pacifique et le Syndicat d initiative.Sur la couverture, un photomontage, réunissant plu-ipecta de la région triflu-vienne: site» historiques, monu- ments, scènes de ta vie dee bois.Et voici le sommaire complet: International Canoe Race, Léon M.Siler, rédacteur à la New York Post.— Le Canada à l’Exposition mondiale, D.Léon Dolan, directeur du Bureau de tourisme du Canada.•— Vous ne pouvez manquer un canard sur le lac Saint-Pierre, Ray Trullinger, rédacteur des sports ou New York World-Telegram.— One, two, three, go! (Reportage de la course en caqots en 1938), Duncan Mac D.Little.— Where fisherman ever lie, Francis A.S pénard, publiciste.— Deux New-Yorkaises découvrent le Saint-Maurice, Virginia Lefflingwell, attachée à la publicité de la Cie Générale Transatlantique, à New-York.— Telemarks and Christies, Harry Olsen, du Ski-Club de Trois-Rivières.— Trois-Rivières historique, Gordon Roberts.— Une visite aux chutes de Slmwinlgun, Mme H.Allan Os-borne, de Houston (Texas).— Grnnd’Mère, Ronald Murray.— Un sanctuaire national, M.E.James, de Toronto.La couverture • du Voyageur’s Trail de cette année forme une magnifique synthèse du pittoresque mauricien.Elle est constituée par un photomontage où ee réunissent ciéa.y i %" — à la — Beauté Santé Jeunesse r WLt* .fl Juliette Automobile Enrg miiiimimmimiiitiMiimmiiiiiiiiiiimimiiiminfiiiif iieui VIVRE D'AIR PUR Voici l’été.Voici les vacances.Ne manquez pas cette occasion oc respirer à plein poumon.Le rôle de la respiration dans la vie.est capital.Le lord-maître de Cork est resté quatre-vingt-dix jours sans manger.Après cinq minutes sans tir, il serait mort.Or, vous vivez d'air rafefié, vous vivez mal.Profitez donc de vos vacances pour vivre d'air pur, pour vivre bien.tronc d’arbre.De la trachée partent deux bronches souches qui pénètrent dans les poumons; branches maîtresses.Chaque branche u divise et chaque subdivision se divise encore.Les dernières ramifications de l'arbre sont fines comme des cheveux.Elles amènent l’air dans de petits sacs dont la surface bosselée se divise encore en minuscules vésicules, pressées les unes contre les autres, offrant l’aspect d'un nid d’abeilles.¦ M G.LESAGE, prop.10 NOTRE-DAME, JOLIETTE Z BK*ki
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