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Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
jeudi 4 novembre 1948
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
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Références

L'Étoile du Nord, 1948-11-04, Collections de BAnQ.

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r< J A Pharmacie O.Gadoury u r i » Kodok», film», Dforiopy— et Imprtmèon».J.R.LASALLE •: •—Ouvrage garanti Plomberie, Chauffage, Couvertures % Casier Foetal 245 419, ru# Notre-Dame» - (Porte voisine du Bureau de Poste) À 4 A Agence du fameux brûleur "Timken" 549, rue DE LANAUDIERE, JOLIETTE, Que.A A w v Au service de Joliette et de la région depuis au-delà de soixante-cinq JOLIETTE, JEUDI, LE 4 NOVEMBRE 1948 TEL.: 137 ans.65e ANNEE — No 21 MARCEL HAMEL, rédacteur VINGT-QUATRE PAGES CONGRES DE SECURITE INDUSTRIELLE *Érajtç a motte-ft- Les feux cette semaine i LEMAIRE LAPORTE AU REPOS VIF SUCCES DU BANQUET DES M.DETAILLANTS Le matin de lu Toussaint, | escouade de» pompier» a été appelée pour combattre un Incendie qui venait de se déclarer dans nn Wagon de (rot chargé do souffre, dans la cour du Canadian Natio-On a dft employer environ 30U pieds de boyaux et l«>s dommages se résument ô défoncé.Au cours de la nuit du : au 3 novembre vers 3b.30 du mutin le feu a détruit de fond en comble le hangar ut l’écurie du M Rosaire Mulo, sur la Hutte, it St-Paul do Joliette.Vu qu'il n'y lirait pas d'eau il cet endroit, ou a dû se servir simplement de l'arrosoir do rues de lu ville pour transporter l’eau qui devait protéger les autres bâtisses.Par un heureux hasard, un poney qui se trouvait dans l'écurie a réussi it Jeter la porte pur terre et il a ainsi été sauvé d'une mort .brûlante.Par suite de ses nombreuses oc- | cupatlons comme médecin puis comme premier magistrat de Jo- j licite, Son Honneur le maire G.-K.; Importe a dû prendre le chemin de l'hôpital jeudi de la semaine dernière sur l'avis traitant.Son Honneur a été hos- , «a , ,i ¦ • , , ., pitalisc à rHôtel-Dieti de Mont- .j Tx • i ‘ t " prochains meetings des Ma: réul pour un repos de plusieurs |1 hands 1 Jetai liants * ,lll’lje.I) importants sujets sont à Mgr Papineau et à S.Exc.Mgr ' »'^'e du jour.Jet té.Les membres du conseil Tous les membres sont priés d’-provliiclul, le comité ui les délé assister à cette assemblée, lu der-gués des sections paroissiales tiièrc avant lu fin de l'année, prendront ensuite le souper ensemble au Château Windsor.A 1 ce souper.Il n’y aura aucune allocution, mais officiers provinciaux et diocésains pourront causer Intimement, se connaître et le mut dans les meilleurs Intérêts de lu société nationale.Le soir à 8II.30, tous se re trouveront à la salle académique ; k«- t ion et KMUAVMKVU I .uni?dirigeante Mtcuriluint dans no ( .mooui y.mo u vvmoul ire province, dressa un miiIhIhsuiiI ! la ' hui lié el -lu dévoiicmenl lutil.au île la situation actuelle j Moiodeur ( \ .1 Arm lid Les a ce Id mils eu usent des mal heurs que charnu ragv à un hôpital des autos, mais devrait avxdr A coeur d éliminer «juand les voitures y pénètrent en 1.et Montréal.Le 31 octobre, à M.et Mme Victorien Prud'homme, née Marthe Laporte, un fils, baptisé Joseph, Armand, Jacques.Parrain et marraine: M.et Mme Ar- mand Prud'homme.L,.1er novembre, à M.et Mme SERVICE RELIGIEUX h E t E DU CHRIST-ROI A l'occasion de la Fête du Chr.si-Koi, les paroissiens ont eu le plaisir d'écouter un magistral sermon sur la fête du joui donné pur le Rév.Père L.-Ph.Fafard, piofessecr du dogme au Scolasti-eat St-Churles.Le P.Fafard a é-té pendant dix uns à la direction de lu province de Montréal des Clercs de St-Viateur, comme Supérieur Provincial.Nous lui au Vous gré d’avoir bien voulu accepter de venir nous parler du Christ-Roi et de l'avoir fait avec la conviction et la compétence qu’on lui connaît.Les Scolastiques, étudiants en 1 héologie, sont revenus nous char-par leur magnifique chant grégorien et harmonisé.Chaque année, la Fête du Christ-Roi nous vaut cet honneur et ee plaisir.En les écoutant on ne peut se défendre de faire un certain rappro chôment et d'imaginer la beauté des choeurs célestes.Après la grand’mvssc de dimanche dernier il était fortement question de les inviter à revenir plus souvent dans la paroisse rehausser par leur chant nos cérémonies religieuses.¦ î ¦ I; ¦ 7' -ma % fi « : W Z U KG ES BEAUPARLANT 0 : D ¦ fils baptisé Joseph, Lu-Pierre.Parrain et marraine: Mme Lucien Richer, de Le 13 octobre est décédé M.' I ouïs Joseph lleuuparlant, époux ¦ du Edwildu Rondeau, décédé a- P près une longue maladie de 17 an- 1 P nées, ù I âge de 03 ans.Il laisse dans un deuil profond, outre son épouse, une fille adoptive, Mme Sylvio Cudoury, (Yolande Arnault) ; sa mère: Mme J.-Htv lleuuparlant ; 4 soeurs: Mme Georges Uoyette, née Kudoxie, (I Mme Alexandre Lachance, née 1-da, Mme Rémi Lucbanee, née Clara, Mme Edouard Rondeau, née Odilu; 3 frères: J.-Edouard, William et Philippe; un gendre: M.Sylvio Gadoury; 6 beaux-frères; 3 belles-soeurs ainsi qu’un grand P nombre de parents et amis.Ses funérailles eurent lieu le 16 courant, il 11.80 hres, au mi- P lieu d’une grande assistance.Nos condoléances.\ / • » r 4 X S c «/V $ % LOUANGES:— Le 27 octobre, furent chantées les louanges de Jacques Gagnon, fils de M.et Mme Gérald Gagnon, décédé le 20 octobre, ù l'âge de 16 jours.Nos condoléances.w J M ix- V- £ JOURS ,1 v 3 y WR seulement pour magasiner avant moi '-A 1 I Vi DE STYLE DE QUALITE VJ » ¦ £ ¦ W k N0H ¦ ?à r yy ¦ X Le choix de : i PRODUITS manteau votre JITO” _______\V LA TOUSSAINT Kn ce jour do Fête d'obligation les communions se font nombreuses et l'assistance il la Messe générale.Le F.Maximilien Boucher, professeur de dessin au Séminal-e chante la Grand'Messc et le P.J.Live moche préside nu< doubles Vêpres du la Toussaint et des Morts.Toute la journée, ô l’église, les fidèles font les visites de la Por-tioneulte et commencent ainsi, dès le 1er jour de novembre, à gagner des Indulgences pour leurs parents et amis défunts.C'est le mois des Morts, n'oubliez pas vos.défunts.DAMES DE STE-ANNE Lu réunion de lundi après-midi comportait l'élection des nouvelles dirigeantes de la Congrégation des Dames de Sainte-Anne.Voici le résultat du scrutin: Présidente : Mme Lionel Asselin.le Assistante: Mme Albert Du-charme.2e Assistante: Mme P.-Viateur Adam.Secrétaire: Mme J.-P.Richard.Trésorière : Mme Rhéaume Pelletier.Conseillères : Mme Albert Mande-ville, Mme Romuald Delphond, Mme Lucien Ducharme, Mme Eugène Beaulieu, Mme Phüias Durand.RETRAITE FERMEE C’est du 8 au 11 novembre que les Dames de la Paroisse iront à l’immaculée Conception pour leur retraite fermée annuelle.Mme Viateur Adam invite toutes les Dûmes à s'inscrire.11 y a de la place pour toutes celles qui se présenteront.ZOUAVES DU CHRIST-ROI Une décoration de long service a été remie au soldat Gagnon par le R.Père Aumônier.Nous sommes heureux de lui offrir publiquement nos plus chaleureuses félicitations, M.Gagnon étant un de ces types qui font du bien sans faire de bruit et qui sont fidèles jusqu'au bout.Dans l’après-midi de dimanche dernier, les Zouaves ont eux aus- kk de fourrure UN CADEAU PRATIQUE EST TOUJOURS PLUS APPRECIE ! doit pas être ¦% ne qu1* V; y |W y SPECIAUX DE NOVEMBRE .L'achat de 1 POUDRE A SACHET, “Espoir de Jito” donne droit à 1 COLD CREAM, “Huguette de Jito" fait à la légère .¦ et» ?ni u| c ml e a:-| tiquai beat-l-il tsel $1.25 Faites preuve de : I sagesse .VENEZ VOIR NOTRE CHOIX.65c t ! f ne- on consultant ou angt- Lampes — Cendriers — Miroirs Tables de fantaisie — Coffres en cèdre Radios — Laveuses — Balayeuses électriques — Fauteuils Chaises d'occasions — Fer forgé — etc., etc.Un léger dépôt vous réservera l'article désiré.: 1 VANISHING CREAM “Huguette de Jito” ABSOLUMENT GRATIS les spécialistes ¦ 65c v.i aprùt.is usité si ne ii g ! S L’achat de 1 HYPOMORUOL, 16 oz.$1.00 1 “Laflamme" r es.uni e ditil ve ii-l lut itl tlociel at.iit-l tir lai mpnnl c I.VC-I era itl us ipl lies ii ties ri (a I ; donne droit à ¦ I ; 1 TONILAX, ABSOLUMENT GRATIS 50c 1 A VOTRE SERVICE EN FOURRURE 1 MAURICE LEPINE ENRG.Kilda Forest ¦ ¦ TOUTE L’ANNEE P 292 FABIiE TEL.966-W ! 531 BLVD MANSEAU, lee****: DURANT.TEL.958 JOUETTE 48U7-lf.p.- égllf irotesté JVt OBI ¦ j ST-UGUOR1 | i : lies.¦ ¦¦ ¦ ¦ I ¦ IL I» 4880-lf.dll-il, in bot-re-Nea-Terre' DECES ROBERT Jeudi, le 21 octobre, décédait Mlle Alberti ne Robert, soeur et | ménagère de M.l’abbé Mathias , Robert, avec qui elle demeurait depuis U ans.Elle n’était âgée que de 57 ans.Elle laisse dans un deuil profond, outre M.l’abbé Mathias Robert, curé de St-Viateur, six autres frères et une soeur.Nos plus sincères condoléances.BAPTEME Le 24 octopre, à M.et Mme Jean-Paul Gaudet, née Claire Auger, une fille baptisée Marie, Jeanne, Renée, Juliette.Parrain et marraine: M.l'abbé Gérard Gaudet, grand’oncle de l'enfant et Mlle Evangéline Gaudet, cousine.Nos félicitations.i a M.Paul-Emile Laduuceur, fils de M.Edouard-Charles Lavallée, frère de l'épouse servaient comme témoins.Ste-Emmélie de l'Energie LOGEMENTS A LOUER 1 Nos meilleurs voeux de bon- ! NAISSANCE Le 24 octobre, Marie, Lucette, ; Alice, fille de M.et Mme Théodo-i re Lépine, née Louise Lavergnc.Parrain et marraine: M.et Mme Jean Lavergne, de Montréal, oncle et tante de l’enfant Porteuse: Mme Henri Brunelle.Nos félicitations.heur.Quelques beaux logements à louer sur la rue St-Louis.S'adresser par téléphone No 1086.INHUMATION Lundi le 26 octobre fut inhumé M.Lucien Asselin, époux de Antoinette Foi land, décédé accidentellement.M.Lucien Asselin était le fils de Mme Vve Alexis Asselin de notre paroisse.Nos condoléances.don otldlol tlgeocal ne péri Iseau *1 al.P»| nt, Pi» le von rnée.Ci quaDtiti :nei lt ls aaui! illté.»| orter k beaolti î Magasin et atelier à 123, rue St-Paul TéL 1774 4808-lf.LOUANGES Le II octobre furent chantées les louanges de Richard, fils de M.et Mme Florent Champagne, née Gilberte Robillard, décédé h l'âge de 3 mois.Nos condoléances.SURPLUS DE L’ARMEE “La fourrure est notre spécialité.” si choisi par la veie de scrutin leurs nouveaux directeurs.N'ay-^ «t P« U liste au complet, noua ET MARCHANDISES DE FAILLITE Vous épargnerez des dollars en achetant au seul magasin du genre à Joliette IL N’Y A RIEN COMME UNE VISITE POUR VOUS CONVAINCRE Aux garagistes et mécaniciens: nous avons acheté en entier FINE STONE AUTO PARTS, de Montréal.— Cette marchandise sera ici dans quelques semaines!!! in •if.remettons à la prochaine chronique le plaisir de vous présenter les Officiers de ta Cie de# Zouaves pour l’année 1948 — 1949.MEMENTO PAROISSIAL BAPTEMES dlint Ste-Elisabeth $1.00 de récompense lsion » prorlr Slénli» e "leva ¦ conrt- DECES SAVOIE Le 21 octobre est décédée, avec beaucoup de résignation chrétienne.Mme Axellus- Savoie, née Julienne Adam, à l'âge de 46 ans Elle laisse dans un deuil profond, outre son époux, sa mère, Mme Joseph Adam, ses enfants: Marguerite, Jeannette (R.Soeur Bernard-Denis), Martial, Adrienne (Mme Adrien Desjardins), Brigitte, Bernard, Marius et Jean-Denia; une belle-fille; un gendre; ses soeurs, frères, beaux-frères et belles-soeurs, ainsi qu’un grand nombre de parents et d’amis.See funérailles eurent lieu sa-inedi, le 23.M.le chanoine Hector Ferland, curé, a chanté le service et la levée du corps fut faite par le R.P Armand Asselin, des Missions Etrangères, cousin de la défunte.Nos plus sincères condoléances.% AVIS: Le 20 octobre, Marie, Réjean-ne, Denise, Coiwtsjice, fille de Bernard Rivest et de Clémence Sincorny.Parrain: Erntet Rivest, de St-Jérôme et marraine Réjean-ne Rivest, de St-Pierre, de Joliet- A qui rapportera à Joseph Pro.vost, de L’Epiphanie, une paire de grosses lunettes incassables avec monture en argent, qui ont été perdues mardi, le 26 octobre, dans le village de L'Epiphanie, vers midi. • • a • : ri, r t a-.- plu tut.en 1 -M» Le premier •urnal.I w- M* a^r* de Jo) elle n’eta.t pa» fonde, run pl que La Cîazeltt d»- Joi.ettr en 1 h.tiC, et e\ demment d1- Nord -/ .date d !*»4 M Ma** •• n# pari pa du grandi feu de qui dexa-ta une partie de la ville, n d« l'inondation de 18^ qui empo ta un pont er face de la ifatv du Pac.fiquc.Bar ail ours.I se souvient tr« .bien du “Bail-•' * • P* la*.: dan« le temps le ( hemin de fer qu’avait fa:t construire le s»;* jrneui de Lanaud:**re entre Juliette MzW /-An—‘N : I l'enseignement du de certain» Intérieur* et de l'hiMoire de l art ;a- Elève au travail à l'Ecole des Arts et Métiers de Joliette Z s '*M* Clt.4 ?d élwvb comme celle qui a été récemment tenue a Stan".Tout i ela est ! Indite d un réveil sûr.de résultats prometteurs.On ne louera jamais trop les Initiative» Nous avons un goût lune pour d aussi appréciables mouvements Je r~.unnais dune une eviden- • Une rente du gouvernement canadien cot T INNE POUR LA CAMELOTE pour garantit à peu de frais jusqu’à $1200% année pour la vie.Ut** Üdemeut executes, aux lauieres i ions gothic Elizabethan 11 n y eiitreiacetss • La visite médicale m'est pes requise.e Votre rente viagère ne peut être saisie en loi Vous ne pouvez perdre votre argent, même si vos versements sont en retard.• Toute personne, âgée de 5 à 85 admissible.et souples, aux pro-! manque que loueur portions toujours bleu etudlees,] pour eu luire ues sacristie» tou-eu regard uu uus supposes sieges luoUerues , les désormais laineux Uuerleriielas 11 >• avait üaus les sieges uucieus autant de ia camelote, pour i article de Uu Jüéuie üulre cla»Be intellev sommaire, tit£-et du» çhoK> famili*-re» z«*r qui xiuu» entourent • i.« m Qe mu; lut île, 1 id«-e de >uuloir verser dan» un penal m *9 me outre.Je pose simplement la question lK«pUi» de trop annfVB u'av ‘ û» iiou i examen, même meub ue i encens te réaction et je m'en réjouis n échappé p*» a ce juge Plusieurs foyers reflètent ment.»i Belvrv soit il.Cet virai, personnalité dans leur arrange ge phvuumene i*?ut être explique ment, un goût de l'exclusivité.Indéniablement le goût atnéri- tunubles.Luit gulnique angiai» u a jamais eu la grace, la lautai-sle, l aisance, la somptuosité uu gothique français.11 gagne eu froideur, eu sécheresse ce qu il perd eu amabilité.Les styles américains eux aussi ont largement emprunte aux styles français.Ils en ont souvent toutes les caractéristiques â peu de chose près.Le plus réussi des styles américains est tredit "le colonial" parce qu'il est en même temps le plus dépouillé et le plus utilitaire.En cela, il se rapproche de notre style rural à nous d inspiration exclusivement française.Quand .l'art inspiré des styles français, on peut dire qu'il l'a fait avec plus de fidélité peut-être que l'art K lais.J'en veux pour une zr.es éloignés de la culture et du goût français, pour suivre l'Influence des civilisations anglaises ou américaines, nous avons perdu du même coup non seulement une personnalité enviable, mais encore les moyens de l'ex- ''iT modeste armoire de culsl- ! ‘J*™ ' uul “,ieux «ue u“lr« n» fabriquée par l'habitant d'au-i ptt,t l*u‘,,c u auu“l uuahlie pour celte renaissance.Nous possédons des aptitudes manuelles j exceptionnelles.N avons-nous pas •iuun excuse ans, «i| LvmUreu.'1 - trop longtemps neglige le iôU-1 rain domine: et quand je dis j s» .i, ne j « * pieux vt z**le.aau» rien cumprvn- aevepté ce qu'on Luu» offrait, dre aux choses de* l art noua n avoua ian r* latin- C **§t t.r ta tue» de nos chapelle», de notre faute « t uuu .• dtv* mur i;u moins pensable A la formation intellec- dont nous devrions être les hérl- excuaable.On n'en laisse imposer tuelle Service dm* Pmntmt vtagmrmt MINISTÈRE DU TRAVAIL A.MecNAMARA.Sout-mi.i.tn O 11e sont généralement pas rel-Visitei les dont on s'inspire M.Edouard Montpetlt.dans un HUMPHREY MITCHHl, Mimntrw sans con- trefols a plus de charme, vous en conviendrez, que le meuble banal de série, si riche soit-il, et que Von retrouve fabriqué par milliers sinon par centaine de milliers d'exemplaires dans tous les coins de la province, du pays et du continent.CHAISES KT CHESTERFIELD Même remarque pour ces sièges robustes aux assemblages so- : èvs'y-ez-e.s Notre réputation n est plus à faire.Des idées, n'en avons-nous pas autant les autres peuples?De l'ingéniosité, nous en avons à revendre.Ce témoignage ne peut-U pas être facilement contrôlé à travers les differentes époques de notre histoire?Ce qu'il nous manque cependant, c'est peut-être un peu de coordination pour donner lu branle à un véritable mouvement d expression française dans tous lus domaines de nos activités.Ce theme, ai-je besoin de le dire ici, ce sont nos compatriotes de langue anglaise qui, les premiers.Vont compris et nous en ont proposé l'application.Ce sont nos grandes compagnies anglaises.qui.les premières, ont préconisé l'aménagement de piè-canadlennt-s d'expression française dans nos grands hôtels; c'est la "Canadian Handicrafts Guild" qui, la première, assumait seule, il y a déjà plus de quarante ans, la sauvegarde de nos traditions de métier.Ce des compagnies anglaises ou américaines qui, les premières.ont donné l'atmosphère française à nos auberges des Lauren-tidea.Ce sont des manifestations française que cherchent les touristes qui visitent, qu'ils soient des provinces ou des Etats-Unis.Nos timorés n'ont pas à craindre qu’il y ait là, élément à mettre en péril notre unité nationale Le premier ministre du Canada n'a-t-11 pas Indiqué aux Canadiens français la responsabilité do leur mission au lendemain du sinistre qui ne cesse d'accabler nos frères de France?DU GOUVERNEMENT CANADIEN ' ?qub i /co/e^e/)/ /a r/e/Z/es-je américain s'est Mtffai ce «eue»" » la M»* wfeurdTiul, FRANC DI FORT 1 an- Jervke des Rentei viegdres, MinHtèra du Travail, Ottawa.Veuillez m'ezpédie, «INtlIONlMBCTl COMMET: iw le: leetol uleedr.du gouvernement canadien.NOM .V preuve l'inspiration très nette que le style “Duncan Phyfe" a empruntée au style du Premier Empire.C'est beaucoup plus de la copie fidèle qu'une interprétation.M tiers Et quand Je parle de tradi 1 I 1 (IMWMfZ ItSIMMtNT) ¦ = * * i ADRESSE CLl.Tr.Ur.S CI1U6C.6 A.Mlt.NeNLû i V UtotUj üul ua v U» VX, j/Uui vCa VAAVOAO POUR NOUS TIRER DAFFAIRES y**-» lu U L «A llAi L ' tudes et de tWI l.a % UUJ nos manière» pre-miôres qui à certains égards, i# le cèdent en rien à celles de l'étranger, transformons d'abord nos propres intérieurs, nos églises, nos qu'ils extériorisent les quulités inhérentes à nos origines.Qu il me soit permis de signa-1er qu'un certain nombre d institutions ont travaillé dans ce sens, depuis quelques années, ta particulier l'Ecole du Meuble, aux destinées de laquelle J'ai l'honneur de présider.Lus initiatives que nous suscitons tre enseignement de tous les Jours, s'inspirent des sentiments que nous venons d'exposer et de justifier.cette brève étude, il ble Indispensable de dire un mot de l’oeuvre personnelle de mon collaborateur et ami Marcel Parizeau, dont la reputation d’esthète, d'architecte et de décorateur-ensemblier à scs heures, n'est plus à faire, l’arizeau n'est-11 pas aussi l'un de nos critiques d’art les plus autorisés et les plus avertis?Ses meubles méritent de prendre place parmi ceux des meilleurs décorateur» français contemporains.Ligne et volumes soigneusement éti-dlées, grand soin dans le choil de la matière, sobriété, personnalité, distinction, telles sont le* qualités que l'on trouve réuni# dans les meubles de Partie» En lui rendant cet hommage.D faut ajouter que c'est pour noui un motif de fierté et d'espoir.Motif de fierté parce que son oeuvre Incarne l'art pt l'esprit français le plus délicat: molli d'espoir parce que son Influente auprès des Jeunes élèves de l’Ecole du Meuble contribuer! an rayonnement de le culture française an Canada.HJUi Ubt UUj jUuiUtd fcCiO UlOUutj uooca ov u i Cue ces IV l'abat i>uuf j iCVOa» 4 a 4 I'UlOCi IV» Quéib que soient le» qualité» ou les delàuu ues style* > » vu u v t, a -*va .uuukuiua 6vUt.uuia au v u coUtill UcliL américains ou anglais, un passe, un glorieux pusse uuus apporte le témoignage que nous possédons tout te qu'il taut pour nous tirer d affaire sans 1 aide de sonne.Nous n'avons qu'à nous-mêmes.Vivons cote à cûle et eu autant que faire en harmonie avec ' ^ tuujuui s u vAveuei, ni leprouuc-auapius > lu Aili>- = monument?public», v c eal uaas 1 al l ue lion il aes siyivs anciens aux exigences uerne.ue nuire sont For- rester vous me permettiez de rester rêveur devant un æ certain uioumei ue sane • de clia mure a coucher et a manger ue styiu n.oui= A », pai exemple, sait-uu se peut, nos compatriotes de langue anglaise.Mais il est inutile de croire que nous soyons dans l'obligation do nous adapter à leurs goûts, à leurs conditions de vie, J'irai jusqu'à dire à leur façon de penser.Ceux qui out eu l'avantage de voyager en Europe sur des paquebots français, peuvent établir péremptoirement la différence; ceux-là comprennent bien ce que Je veux démontrer.L’ambiance française est indubitablement celle qui répond le mieux à nos inspirations en dépit d'un coudoiement quotidien avec l'Anglais.Demandez à celui-ci s'il préfère Toronto à Montréal ou à Québec?Et la réponse ne se fera pas attendre.Et Dieu sait si notre bonne ville de Montreal n'est pas ce qu elle devait être du point de vue français.Malgré des déficiences certaines nous savons, là où nous marquer notre présence ambiance particulière.C'est prérogative dont son d’étre fiers et %\ î h d'expression re- ¦ que iii &ane a manger n a existe, comme piece *epuree ue» autres pieces ue lu maison qua 1 vpuque inouïs a V i : lout Cela, ce il est que ue ia fantaisie, et les Américains u en manquent pas, lantaiaie a 1 egaru Ue laquelle nous autres et no- ! $ k Comme conclusion A -V nous sen- nous u aurons jamais trop ue uietlance.n n'ap-paruent uouc pas a Chicago, m a Uraud-uapius do co que nous a vous a taire.Le Jour où HS " uuud aider Quand un dollar qui vaut moins -¦ nous cola, uou seulement nos triels ol nos marchands rout confiance, les américains aurons compris inuus-uous le-mais co seront qui viendront .LE MEUBLE FRANÇAIS .1 jr ¦ Il m’est impossible, cadre aussi restreint, l’évolution de certains i dans un d’étudier vers nous.Je n'eu prou i o que le témoignage uecorateurs et des do New-fork qui riudiquoment veux comme dos M4UT-tL PUIS?meubles de style français ou d'essayer de vous en faire comprendre toutes les subtilités.C'est la France qui dans ce domaine.I S| commerçants nous font pe-1 honneur visite a 1 Ecole du Meuble.Iis déplorent production 1 d'une comme dans tant d autres, nous a tracé la voie.Le meuble français n'a Jamais cessé d'être une choes tiounelle, embellie et parce par la main de» artisan» et des uuiiuimemeni beuibia biu aux aestes travaux et essais position de qu'une m sommes, d'une à mode com-üos eleves ne suit ra- une nous avons rai-, Que personne ne saurait nous reprocher d'intensifier davantage.Gardons Jalousement ge de nos ancêtres, en nous souvenant de la parabole des lents.Ces talents-là, devons de les faire talents d'ordre & pas organisée dans viuce.artis- notre pro- ies.I Depuis la chaire imposante et massive du moyen âge, au banc peu confortable mais ouvré au "laudeateuli” surélevé et sculpté, A la confortable bergere Louis XV, à la "marquise" Louis XVI, aux lignes chantournées, a l'imposante et officielle époque Empire, Jusqu'à notre période moderne Illustrée par un ruhl-mann et ses émules, tous ces exemples août les témoins d'une évolution qui a eu sa raison d'être non seulement d.n.un pur caprice de changer les formes, mais dans le désir d'améliorer du même coup le confort et l'Intimité des Intérieurs.Je le répète à dessein: toutes ces étapes, tous cea changements toujours été motivés par la pération d'artisans et d'artistes travaillant en étroite collaboration.L'art français, comme toute# le# autres écoles, a connu la décadence.L'époque de Louis-Philippe, le second Empire, puis l'art nouveau de 1900, nous rappellent précisément la crise dont nous avons été victimes depuis quelques années.L’Histoire nous enseigne que les rénovations ne sans Et pour régler, une fois ! pour • toute, le gout et l'inspiration ue nos voisins, leur % A l'hérita- Kouveuez-vous de exclusion ue 1 exposition internationale des arts decorums modernes a Paris, en lu '5 » Pourquoi?Parce qu'ils navale Al rien produit de proprement" original.Et je ne puis m'empêcher de noter ici l'impression a un ires célèbre peintre français, présentement à New-York, sur la trop grande facilité des Américains, ils assimilent avec avidité les trucs et les formules.Dans la grande majorité des quait-il, leurs oeuvres a cause de cela, respirent en definitive, la qualité des sous-proouits.Et en 1937, quelle était la participation américaine à l’Exposition internationale "Arts et Technique"?Ine reproduction de la Maison de Washington.Charmante évocation sans dou-te, mai* qui datait eu convifcaürez.Que aire - < ¦ ta- nous nous fructifier, manuel autant que talents d’ordre Intellectuel.Au profit de notre vre, de nos Jean-Marie GAUVREAt main-d’oeu-remarquablea aptl- (Technique) RESTAURANT UON D'OR J.-A.-René Roy, prop.Hamburgers, Hot-Dogs, Sandwiches.Assortiment complet de cigares et cigarettes.COIN S TE-ANNE et RICHARD v" ’ ¦ - n cas, remar- ; "¦ .a r • , "- " -1.%» i v TEL.1187-R ont lÉUCTRICITE OU ACHETE VOTRE DOUAR V*; coo- % : QUAND VOUS NETTOYEZ ET PEINTUREZ D AMÉS IA MOYtNNI 1133-3» AURAI* V ¦ A* i* COMMERCIAL* un peu vous de leur gratte-ciel gothique?ah oui! n >' a 1 admirable Rockefeller ter, mais ooMfsnou* $1.44 u _____ c>cst 1® temps de changer de siège.VOYEZ LE NOUVEAU SIEGE EN PLASTIQUE IM» $1 23 .r__ Cen- connu, ne i oublions «tssn sus houx^16 ^ ori6lne française Koull- "New-York >v * Si* ' >?vi *e sont Jamais accomplies effort.A l'égard de nos La réponse à cette question qui peut sembler étrange, c'est—quand il acheta de r électricité.En effet—bien que le pouvoir d'achat de votre dollar soit moindre que jamais .bien que le dollar vous procure moins que jamais.mtr* dollar tous achète aujomrfhm plus et électricité que jamais auparavant.Un coup d’oeil sur le tableau compilé d’après des statistiques officielles vous le démontrera clair comme jour.L'électricité est une nécessité vitale eu bien-être de chaque individu.En tant que faire se Shawinigan vise à ce que votre dollar pleine valeur d’électricité en tout temps.meubles.n ayons pas la même attitude que nos enfants en présence d'une automobile filant à toute allure, d'un appareil de T.S.F.dissent, ou les vrombissements d’un bombardier survolant nos Tbut leur semble naturel.San* doute, mais avant que telle chose existât, qu’on y Woolley Garanti pour 10 ans isa ###% m®*°* •* haute couture”."C'est beaucoup d'efforts forcer le génie et iKsttr""'* || assour- tet i* V Me v ve**e, parce que -le métal plaqué tee attelai par les «*¦* V Quand le alèse est Q me “frotte" P— c** tie la réservoir.al encore fallait-il It STYLES ANGLAIS ET AMERICAINS La r.lis NECESSITES Qu ACHETE VOTRE DOUAR Xi V M* Les styles anglais et américaine ont Influencé l'aménagement de a os Intérieure depuis préa de cent cinquante ans.Aux styles anglais, dont l'exécution est presque toujours Impeccable, que cette grâce, cette fantaisie, caractéristiques des styles français; on tente de les imiter, on U rutti u V Me mm Lee V donne ion* p°* Placés celle pour pour accom- V tloa, ni le courevcM^ » me tomberez a'Oa sont éum* •«A tu II vtrmnm 61, le «s la «OA r York veut as donner: • J1 J » * Parts, dit Malabo-cher, un# exaltaUon •era per»” 47.1 V, V Thi1 SjiatVJTtMCpCEjrt r “Woofer" — costa* v ssKssrsï ______ «*fc dépositaire attitré pour le comté de Joliette.I a su approche point.Lee styles anglais ne sont pas gala, Ils sont Le V w A t 1 D AND POWER CO généralement pie* las plus frappants n* sont-ils pas les style» “Queea Ana” al “Victorian” prunté leur teepUatiee au style Louie XV?d'vsssr^t lltipraaatua ta formas Louis Ma.que New V kégedt I I > »' li • » I » I I I N le H msir teams» le «*« t F.RATELLE ••BNieieiilWeeel lits a quo » "sky-tavaalr U capt- XV que I tire «sa TéUiSJ aurait déformées, x boudoirs et 575, Sé-Vkrtwur, JoRtittn, taie ondlale la 1 1 L’ETOILE DU NORD - SECTION SPECIALE - ECOLE DES ARTS ET METIERS attain i i m •>' ::: : I 1 meilleurs voeux de succès c A 'ft ¦ m s ; I K 1 I i y H 5 A i * '' ! 1 LCC0L6 DCS ARTS CT fflCTICRS 6=1 16 5 1 :r i : ! I m ; m ~ 'n m > SB ! 1 T ! i ( ( m i a v ¦ ,r 1.-4' ^r W tCCLE I I'-*- -* uv, y - & .i • ] J»ï U t i -• ' h* K* Th.% • •• / T l ; " • é ' opacité nor- lu Jeunesse n'a rien négligé pour male de production et d'adapla- donner ti la population du Québec Mainte le* écoles spécialisées d’industrie EN PROGRES 4 I lion dans ce domaine nant.*-n8 ‘‘«‘laites et des pales di- rents soucieux de l'avenir de leurs enfants.Les travaux de plomberie à l'Ecole des Arts et Métiers par des citoyens anglais; l6 tie HMoitchbn 1670 - 1713^ champs uu métiers qu'ils 1 prennent, pour le bleu de établissement." Uu programme deludes et de la rie à l'école de I les documents historiques uent aucun détail, niais de Al.de Alalieret, écrit uous laisse deviner L étude de l'histoire industrielle du Canada, sous le régime français, en est une remplie de difficultés de toutes sortes.La documentation, sur cette question, être Inexistante, est pratiquement nulle.Les archives déjà fouillées renseignements chapelier le )' ap-leur tries en Nouvel le-France et qu'il est pur conséquent Inutile d'en écrire l'histoire.Cependant l'histoire du Canada, fertile eu miracles, peut affirmer sous le régi-rucles, peut affirmer et affirme qu'il y eut une Industrie essentiellement canadienne sous le régime français.Pourquoi?Parce que lu France, ayant un besoin pressant de navires, encouragea lu construction nuvule et l'Industrie des fourrures navales ainsi que le commerce du bois, ces Industries lie concurrençant pus les siennes.Elle alla même Jusqu'à accorder des subsides pour lu culture du chanvre car cette fibre était nécessaire à la fabrication de# cordages.Il n'y a aucun doute que la France fut mercantiliste à l’égard de lu Nouvelle-France; cependant, elle ne pratiqua pas cette politique très longtemps.Louis XIV écrivait dans les instructions qu'il donnait à Jeun Talon: "L'un des plus grands besoins du Canada eet d'y établir des manufactures et d’y attirer des artisans pour les choses qui sont nécessaires à l'usage de lu vie".11 faudrait être bien naïf pour Hprétetulre que l'enseignement a-Brrlcole dans notre province est 8uue Innovation du vingtième siè-H,ie.En effet, la Nouvelle-France «était 6 petite sexagénaire lorsque «s'érigea tt St-Joachint le modeste ussez mouvementée 11 semble que J•*un gue **L* “ • *»'k wuulii|uti pour exercer m»n métier cl•• «hupelier a Mont* dix mille Kn 16 SMI, François lla-7' “Mt hiul« v duto tin 8 Hove in lire.adressé ft rintomlant Champlgny.affirme avoir ve genre d'activité, les industries domes-tiques et les manufactures manufactures de eut ii ne vouchrfence acerbe .t jno clients en profitaient pour réclamer Les St-Jouchlm, Ue dou- cette époque sur le prix, la pesée et la réal en 1688.Il avait organlN une première nlduetrle .* gu»*b«4 ver* ltîfil sans expédie.vu lOs*.trois inAts en France lhuis le même document, Il declare avoir fabriqué 16,000 pieds de planche» et de bondages Il pourrait, dit II, on fournir an nucllement 30,000 plods si un pi l\ raisonnable était garanti par le loi Sa scierie fut construite en 1687 les producteurs de sont dulls I»*, d bulle de polsHUti, de cuirs, de briques, de tulles, d ardoises, du chaux, de fer et de cuivre oublier les brasseurs.Nous qualité.prude voile fur- uu texte eu 17U6.uu enseignement avant tout pratique: "On leur apprend ù lire, écrire pré» leurs études.Ils va**, aidant à sarcler les bleds les Jardins, ù faner, à engerber les bleds".textiles.I.*'» ar« b Ives nous ut fIraient que le» Iroquot» Incendié» rent et »u boutique et sa maison l.es vieux documents nous affirment aussi, pai le compte rendu d un |uo, » », que Messieurs lie dut et Uastlen exerçaient leur tension île i bu pellet a Québri en IG'JU.Ilrusserle^ pour eu extraire des Manger lie va pas sans boire grand nombre de sujets ne l'ont pas été en ce qui concerne l'activité Industrielle de lu Nouvelle-France, “vaut la conquête.D'ailleurs elles ne doivent pus renfermer d'abondants trésors.A cette époque, au Canada comme en France, la fameuse doctrine mercantiliste ô-tait ù son apogée.sur uu ¦établissement qui devait être la ^première école d agriculture d'A-I>u lu devait à lu clair- et * ce dernier sujet nos ancêtres ont acquis une réputation qui est loin d'être enviable sans ent- ile et, u-vout au tru- ¦liicrique.¦voyance et à lu générosité de M.Mgr de Mutitmoreucy-Luval, pre-Bnier évêque du Québec.Mgr de Iwxval 1 cet homme, éminent tant par t3}c, hautes qualités que pur sea vertus, avait à coeur non primions cotte division à M nu ml et, comme lui.rolls linéiques noies sur les Industries domestiques et sur I artisanat.M Uerurd 1781 -Mali helosse déclare qu en • •""était au début du régime gluls, quand lu pauvreté régnait chez les nouveaux sujets du roi •I Angleterre), nos unvêtree buvaient ou consommaient 7.16 gui Ions île rhum pur tête thommes, femmes, enfantsi ' nous ujotlte- pro- an M de Itumvsay en établissait une semblable en 1707 A Montréal.Combien d’élèves ont fréquenté celle école pendant ses quelque quarante-cinq uns d existence, nous ne saurions le dire, puis-qu 11 u a pas été conservé du [ tes complètes des élèves.Ils devaient être relativement nombreux puisque uu certain M.Buisson, procureur du séminaire, prétendit vers 170 5, que les élèves de lu section agricole étalent trop breux pour le profit qu'un rail.Arts rl métiers Il va de soi que chaque colon, pour pouvoir vivre uu Canada, devait connaître et pratiquer talus métiers essentiels.1-e Canadien de la Nouvel le-France était charpentier et maçon construire sa maison.Il était I at i llil|H-lerlt- litt fabrication îles chapeaux é luit probablement Elle attirait Huns son livre sur lu forêt lilidleliue.M produit un connaissement du vire l.e Chameau, qui quittait lu Nouvelle-France en 1721.Ce document nous donne une idée di's produits du bols exportés eu France, c'est pourquoi permettons de citer (énumération suivante : ca- ll II M.Lower ré- tros payante des étrangers effi't le Itui de France ordonna du chasser il»* la colonie lis .b a pullers anglais établis à Montréal luis la fabrication dus chu peaux fui interdite au Canada C'é- liires seulement le bien spirituel, mais missi les Intérêts matériels des jubilants de la nouvelle colonie française, fondée depuis peu dans tin pays tuais oil lout était encore à orga- Le mot mercantilisme, le docteur voudra bien se le ruppe-ler.désigne lu doctrine de Colbert affirmant qu'un Etal qui devait se suffire à lui-même, devait s’enrichir par sou industrie et ses exportations.Cette doctrine était alors reconnue par le monde entier.Elle n'était d'ailleurs de Colbert.Un affirme même c’est l'économiste Italien, Autouio Serra, qui formula le premier cette théorie.Dans son traité d'économie politique, l'économiste français Montchrétien reprend le même raisonnement et affirme lls- Nou» lie île nu cer- IC n von» cependant tenir compte du fait que beaucoup de cette de vie servait eau Il devait aux coureurs du bols comme marchandise d'échan- uux ressources Illimitées, a usai tonnelier, tisserand, serrurier, il devait fabriquer lui-même les différents ustensiles nécessaires à lu maison et sur la ferme, car les hauts tarifs des transports lui lulerdlssuieut rachat de pro-.dults français Cordonnier, Il de-1'Quéhet .la famille Hébert possé-valt fabriquer ses chaussures île dull une grande chaudière à bras-fatigue, ses Pour s'éclairer.Il devait couler *'*• Joseph-,S'ocl Fautuux des chandelles de suif, l'uur se quelque peu des brasseries cutiu-vêtlr, Il devait cultiver du lin, le dieu nos.Nous lui empruntons les rouir, le broyer et le tuilier pour ""tes qui suivent A ce sujet Nous en tirer de lu bonne toile.Son é- serons pas surpris d'apprendre pu use tissait ou tricotait les tu- qu'étant donné ques, les ceintures fléchées, les mitaines, les "culottes 6 huvulol-ses".D’un métier, construit à la maison, elle égayait son foyer de catalogue.Evidemment tout cela ne doll pas compter dans rénumération de nos premières Industries car un ne fabriquait pus pour revendre et obtenir un pro- féal renfermait une brasserie puisque les Relut Ions des J é suites ge, pour obtenir de» fourrures Espérons que, sous français, nos pères buvaient mollis Nous devons cependant a « polo, ' ouer qu'ils s’intéressèrent nous nous le régime uom-en tl- En KiSS, Mgr de Laval démissionna comme évêque de Québec et, en 1691, il se retira à St-Juu-cUim pour mieux suivre l'oeuvre qui lui tenait tant à coeur.Urûee à son zèle et à sa générosité, l'Ecole de St-Joachim s'enrichit de nouvelles constructions plus spacieuses et plus confortables.lait le privilège de lu Compagnie des I tides l our protéger les boutiques de Coton à* Québec et de Huppé dit Lugruy, à Montréal furent saisies La rul son donnée était la protection des artisans du France lus archives qu'une fabrique de chapeaux u demi foulés et uultus fabriques a Quéliet pour les faire passer en France pourrait de te nlr par lu suite un objet consldê rallie qui ruinerait le prix liège île la Compagnie des Indes et les manufacturiers de chapeaux eu France un demanda d'abord d défendre l’exportation, en Interdit lu fabrication i I 7.16 i La production n était p is t ons! déraille de 1.200 a 1,500 cita peaux de castor par un, tant à Montréal qu'à Québec D ailleurs au point de vue mur cumulate, seules la pèche et la traite des fourrures étaient R» activités coloniales Idéales parce qu elles permettaient I expédition de grandes quantités de produits «le lu mère patrie, par exemple, du sel.de la poudre U canon, dus fusils, des liqueurs diverses et line grande variété de produits manufacturés tissus de sole, du coton et de laine, harnais, outils, meubles, ustensile», papier, épices, parfum», bijoux, sucre, mélasse ,iser.Chargé avant tout du soin des il assura le recrutement et ce inullu- 7 Mâts de 58 à St pieds.Il mâts de 3 1 à 58 pieds, It bille» de chêne de 21 à 39 pieds, 18 billes du plu de 30 à 6t pieds, 1,911 pieds cubes de planches, 187 pus que Rues, la préparation des prêtres par la londatlon, à Québec, du grand leinlnulrv eu 10C3 et du petit séminaire eu 1668.très lût aux brasseries.Dès 1 620, à • m lit dans serle.Seul parmi nos historiens sou lets île boeuf A St-Joavhlm Il u'esi pus surprenant, étant donné les besoins de la France et la qualité des bols que renferment les Immenses forêts canadiennes, que lu première Industrie à s'implanter en Nouvelle-France fut l'Industrie dus constructions navales: industrie qui a toujours existé sous le régime français mais, comme toutes choses humaines, avec plus uu moins de succès.Elle u'a Jamais cessé cependant d employer des hommes et dus matériaux.Le bols était fourni aux constructeurs de navire par de nombreuses scieries établies dans pratiquement toutes les seigneuries.Les Jésuites, dans leurs Delations de 1636.affirment que les colons du cette époque exploitaient lu forêt eu vue de se procurer des bols de construction pour ériger leurs maisons, pour construire leurs embarcations et aussi, pour alimenter leur commerce d'exportation dirigé vers la France.Il est évident que les fabricants de meubles et les sculpteurs sur bols qui ornaient les églises, » approvisionnaient à la même source.parle J BlenitH s'imposa à l'attention ü- vi'l évêque réaliste et clairvoyant la nécessité de former des ouvriers et des artisans capables de l&ueitre en valeur lus Immenses Richesse d'un sol vierge et fertile.flore et d'une faune aussi Raflées que précieuses.C'est dans iWr dessein, qu'il fonda à St-Joa-¦hlw.vers 1670.une école Industrielle où les fils de colons devaient.par un cours pratique, | S'initier aux différents métiers, |.;7 compris celui de l'agriculture.Ivus |K-nslona .Afin de faciliter l'accès ù son .f .,le aux moins fortunés, Mgr d" Laval fonda six pensions."Ces Vidants, spéclfittlt-U dans le contrat.doivent être du pays, de Monnes moeurs, propres au tra-; trail; ils seront choisis par les Supérieurs et directeurs pour être pourris, entretenus et Instruits tux bonnes moeurs, ù lu piété, ù ‘ lire, h écrire, ou formés au travail b&u à quelqu'un des métiers qui ;.i'y exercent jusqu'à ce qu'ils aient atteint l'âge de 18 ans." M.l'abbé Soumande, le seul directeur de la ferme et de l’é-Mule dont l’histoire ait conservé Ek nom, fonda lui aussi trois pensions en faveur des jeunes de St-| loachlm, "ayant considéré les u-I antages et le bien que retirent kks enfants de ce pays que le Sé-E Binaire fait élever en sa terre du B lap Tourmente, tant par l'éduca-I Ion.I Instruction de lettres ou K mânes moeurs qui leur sont don-6 ées que par les travaux des madriers du plu du 16 pied» du long que lu principe fondamental du mercantilisme est que lu monnaie constituant lu richesse, 11 est l'Intérêt de chaque pays d'acquérir la plus grande quantité possible d'espèces sonnantes, l’our cela la mère patrie devait vendre tous les produits manufacturés dont lu colonie avait besoin et elle défendait d'ailleurs la production par ses nationaux hors de ses frontières afin de marchés.lis archives nous appruuiiunt ¦I11 ''H 17 24.lus scieries de l'Ile de Montréal transformaient des billes de chêne en buis du construction.dus billes de hêtre en avirons de galères, des billes d'or- l II clogu L'organisation matérielle du lu ferme et de l'Ecole du St-Joachim nu manqua pus d'impressionner M.liucquevllle de lu Votherle.En effet, en 17ou, 1| écrivait dans son Histoire de l'Amérique Septentrionale: “Le domaine est de deux lieues, il consiste eu prairies et bols et à une lieue de terres labourables.J'y ai vu un très beau chütcau de pierre de taille, de cent cinquante pieds de long.Lu grange et les étables sont de lu même grandeur.Les pâturages y sont admirables et ou y compte cent cinquante bêles à cornes." Lu mort de Mgr de Laval, survenue en 1ÎUS, priva l'école de St-Joachlm de sa direction é-dalrée et du soutien financier de son fondateur.Il semble que, de ce Jour, ce modeste foyer d'enseignement agricole perdit graduellement de son intensité pour s'éteindre définitivement vers 1715.Il faudra attendre cent dlx-sept uns pour le voir se rallumer ailleurs, suit à Cbarlesbourg en 1832.1 habitude des Français de boire du vin, les llé-colletii* et lus Jésuites eu 16 46 aient brassé de lu bière pour leur propre consommation Les laïques qui désiraient se breuvage, s'adressaient à lu brasserie de L Habitation Nous savons qu'en 16 51.Mont- une en puis ou me eu affûts à canon, pompes de navire, etc Quelques années plus tard, en 1729.lu Nouvelle-Fran- prorurer ce ce exportait 40,000 bardeaux Antilles aux Je crois, étant donné tous ces faits, qu'il n'y a pas lieu de douter du l'existence d’une Industrie du bols un Canada sous le régime français.conserver ses .Lu France, suivant un cela l'exemple de tous les autres pays européens, désirait vendre ses produits au Canada.En retour, elle ne lui achetait que des matières premières, des fourrures, du bols du ginseng.Insistons sur le fait que cette politique n'était pas particulière à la France : nous comprendrons beaucoup mieux notre histoire et nous nous abstiendrons de faire des reproches Immérités à des gens qui agissaient de bonne fol.MM.Short et Doughty écrivent que les caractères généraux de la politique économique européenne au XVII le siècle étalent le paternalisme et le monopole: une colonie est entièrement pu propriété de la mère patrie.- Au Canada, seul lu roi de France était Juge de ce qu'il fallait pour le bien général.Les entreprises privées et la liberté du commerce n'étalent pus reconnus.On serait donc eu droit de conclure qu'il n'y eut pas d'Iudua- flt.Artisanal Un mot du l'artisanal.Au début du lu colonie, ou comptait plusieurs ramoneurs, fondeurs du cuillers ut du croix de chapelets parcourant les campagnes.Ils suivaient habituellement les fondeurs de vaisselle (couverts, écuelles ut gobelets l.Ces derniers ajoutaient souvent à leur fabrication la fonte d'éplnglettes ut du pendentifs.Des forgerons et des arquebusiers visitaient aussi les clients à domicile.t’es artisans ambulants étalent nombreux.Cela ne doit pas lions surprendre car les art I- r Montent que les Iroquois tentèrent du I Incendier le lu mal.Jean Talon fit construire une brasserie royale en 1668, à Québec.assez considérable pour suffire aux besoins de la population Les boissons Importées à celte date coûtaient 100,000 livres iiilelleinent.Lu production de lu brasserie royale i l.oüO barriquesi diminua quelque peu l'importa tlon de l'eau de-vlo.D'autres l’minier navire Le premier navire construit uu Canada lu tut eu 1628 a lu demande de Samuel de Champlain.C'était une barque.M de Chain-plain en fut tellement satisfait ¦ qu'il su hâta de déclarer que lu Nouvelle-France possédait le nécessaire pour y Implanter la construction dus navires.Eli 1641, M.de Maisonneuve en construisit deux à Sainte-Foy.Colbert envoya le commissaire Oaudlas au Cunadu pour « enquérir de la pus- sall8 |mllr lrUv„lller du leurs mé-sibilité de construire sur place ,,urs.au Canada, des navires à bon marché ( 1663) Ce rapport fut sans doute favorable, car dès l'année suivante ou uval! en chantier à Québec une gallule.un biigantln et plusieurs au brasseries furent établies dans la colonie eu et no lue quelques esclave» i il en 1690.à Longueullj Indus Occidentale»l.par Charles Lemnyne.en 1706.SI lu gouvernement royal lu -terdl*#ult quoique* liulu*trlu* Il *‘ii eut par contre qu'il encourageait fortement „ telle l'Industrie du la roll»* Lu h matière* première* étaient trè* abondante* rellle* ut pied* de boeuf*, loup* marin*.Intestin* d'esturgeon produit fini était d excellente qua lité.Il était même supérieur & tout ce qui avait cour* dan* le commerce en France à Détroit pur Lamothe-Cail Iliac; «•it 1753, A Loulabourg mais pour l'usage des soldats seulement.Il tti; faut |ms oublier du nieu-tloimer parmi les Industrie» ull-muntalrus, la fabrication du sucre d'érable, probablement Implantée par Madame du ItuputitlKiiy vers 1 705 Les missionnaires connais salent déjà lus propriétés du l'eau d'érable; Ils I employaient luulût comme breuvage, tantôt comme remède.Ijuh scierie» ne sont pas o-bllgés, comme en France, de su pourvoir de lettres patentes.Il suffit à un ouvrier du s'établir 2 Avant de parler plus longuement dus constructions navales, BRUNO HOULE, ugr.NU.Les précisions historiques de cet article sont tirées des "Notes historiques sur les Ecoles Il serait peut-être Intéressant de signaler que les premières scier ries canadiennes, qui utilisaient iautns Initiaux plus petits I même année, lu rut avait affecté dans lu pays pour jouir de tous les avantages attachés à sa pro-l*a fussion.Sauf quelques branches réservées, dans l'Intérêt public, toutes lus vocations sont libres et chacun peut les exercer sans maîtrise, ‘)‘‘u bill à Montréal la première manu- de succès qu a eu la fabrique des facture de textiles, rue Balnt-Jo- *“»«• "» Nouvelle-! rance.seph.Elle y Installa neuf An- 11 8eral (u81 dleux de Touloir glals, tisserands, dont elle avait Pouter plus loin ces notes sur payé la rançon aux sauvage» qui 1 ndu.Uie au Canada, sous le vêles gardaient comme prisonnier.« “« français.On pourrait dan.de guerre Elle fabriqua et lança ble“ rt étranger SI, après 1830, des potiers Immigrés — les llowlson, anglais, les Hell, écossais, les Thompson, Irlandais, et les Farrar, américains — exercèrent une grande Influence sur les artisans cana- ri# et l'Induetrlo mieux répartie.Ceux-ci acquièrent les connalsean-Alnsl lea élèves d'une petite ' res nécessaires à la pratique d# ville reçoivent un enseignement leur profession par l’étude de cer-théorlquo et pratique orienté vers laines matières dites théoriques les spécialisations requises par telles que: les mathématiques ap-l'Iudustrio locale et régionale.On pllquées, lo dessin Industriel, les nu les prépare pas pour répondre éléments des sciences, lo» langues j aux besoins Industriels Immédiats française et anglaise et la soclolo-' de la grande cité.Ils n’en sont pas gle.L'enseignement do ces mutiè-molns aptes tX remplir des postes res occupe environ lo tiers du ot loo ârolao A'rvréa af Importante dans d'autres Indus-! temps quo los élèves passout à l’é- ei les ecoies a arts ei .|lrlus nprÈB uvolr rondu deg servi- coio.métiers et les centres cos signales a i industrie do citez Il y avait, Jadis, à Saint-Denis j _ .eux.Tour atteindre ce but.Il exls- sur Richelieu, dos potiers et dos d initiation artisanal© tu une collaboration élrolio oulro Les Jeunes gens qui ont complé- sabotlers.Los potiers étalent les - | les écoles et centres et les Indus- l6 la ÿo année du cours primaire Courteluancho, les José Bélanger j .tvlels de chaque localité., sont admissibles au cours do trois »« rocs plus de cinquante ans.’ I mûUom ^’foïllô^eï Ceït'^d "î ^ utlwUers^Tdt'cenZs pë" é.TaccmëëéeTmë élÎ^m^ I.ni rivée des harrar, pollots a- j ‘ 1 i ° i n* °8 d’initiation Artisanale durent deux rltaiit et dont la situation flnan- mériculus, a Salnt-Jeuu d Iberville i 1 ° suiia o qu t spotiaon U(J jro|8 un# j ENVERS MOLLETONNE PLUS CHAUD AJUSTEMENT PARFAIT PLUS LONG USAGE ENVERS MOLLETONNE PLUS DOUX TISSU PLUS FERME PLUS GRAND CONFORT ECONOMIE EN SOUS VETEMENTS S COUPE SOIGNEE QUALITÉ SUPERIEURE > il LE MATELOT BREVETÉ & Y: S Cef homme est le piller de la Marine.Ce marin entraîné jusqu'au bout des doigts, dont la compétence s'appuie sur de vastes connaissances et une solide expérience, se sent chez lui aussi bien à bord d'un navire de guerre que dons les rues des villes lointaines qu’il visite.Partout oO H va, il foi* respecter son pays.Il connaît son métier, il l'aime.Ce n'est pas sons raison qu'il est devenu un matelot 'breveté".Se font on trota genres, pilota rt c/i/eçons.?I comfcin/iinonJ, rt niorfé/r pnpulnire NuCut Æk ^ * * -1 S m* 1 /X S 39F-46F mêm % S A S S s r-v.E ;x S ».Quant à llyppolyto Guimont, du Bras nu Cap-Saint Ignace, 11 é-talt déjà potier avant 1820, se reliant aussi aux anciens artisans l'Influence étrangère n'avait tes; après lui, uu de ses neveux.On rapporte quo, artiste A ses Les potiers britanniques de lu heures, Il façonnait eu poterie Petite-Rivière près de Québec, j08 choses do fantaisie, comme ! exercèrent une forte influence dca grands pots A fleur, avec or-sur nos potiers.Louis Picard, uements, des pots à tabac déplus tard A l'emploi des Dion d*' corés de figurines —en plusieurs Lorette, pratiqua d'abord sou mé- j,art|eg( dei} petits bonshommes teller chez Hobson ou chez Thompson, dans un faubourg de Qué-ct Jean-Baptiste Dion, fon- s m 1 m m SOUS-VÊTEMENTS MOUETONNES ./ S que pas touchés.Le four de Gutmont, 1874, subsista jusqu’à S GARÇONS POUR HOMMES ET S mort en environ 60 ans.et ses restes disparurent sous lo labourage, Il n'y a que peu d'années.Le “père" Charles Boileau Parmi les potiers du Saguenay et de Chicoutimi, le plus curieux est sans contredit le père Charles Belleau.Sur Belleau ou serait tenté d écrire un livre.Né au Cap Santé où la poterie était un art héréditaire, 11 résida longtemps à la Malbaie, puis à Bagotvttle, où 11 se prétendit toujours âgé de quarante ans.En fait, Il mourut en 1889, à l'Age de quatre-vingt-dix ans.Original, sinon détraqué, 11 est devenu légendaire, au point que, plus de quarante ans après sa mort, on parle encore de son visage grimé quelquefois en violet, d'autres fols en vieux rose.Sa peau teinte de diverses couleurs, et sa lignas-sd rousse, lui donnaient un air ‘rarement effrayant’.Solitaire, silencieux, bourru et parfois colère, 11 refusait de dévoiler son secret A personne.Dans son humble Belleau avait une grande boite de douze pieds, où il gardait ses moules A terrines, scs outils, ses hardes, ses rares provisions, le violon dont 11 tirait à toutes les vitesses le seul air qu’il connût, et enfin le trousseau extravagant de sa promise, A qui 11 rl/ait toujours, mais qui n’arrlvalv Jamais.La nuit, Il couchait dans sa botte avec ses deux chiens, refermant le couvercle sur lui et sur ce qu'il prisait le plus au monde.On sait, toutefois, malgré le mystère dont il s'entourait, qu'il tirait sa belle graisse ou sa grosse glaise de son propre terrain, qu’il la malaxait dans un hangar au moyen d'un moulin en forme de grande roue garnie de lames de fer tournant horizontalement sur solide plate-forme, et mise V : S te- nant des allumettes, et n'importu quoi! Prenant entre ses mains un morceau de terre glaise, 11 en faisait des tètes, des bustes, eu particulier, celui de Jacques Cartier.11 décorait certains pots de reliefs représentant un chevreuil, des chiens .Cette famille do potiers, comprenant sept artisans du mémo nom en trois générations, fut, dans le métier, la plus Importante au pays.Elle s'augmenta d'ouvriers habiles, comme Louis Picard et Arthur Duchesne.Pendant plus de quarante uns, les deux manufactures du Jean-Baptiste et d'Antoine so maintinrent en pourvoyant les humbles produits dont disposaient les marchands do Québec et les colporteurs rustiques.Vers 1900, l'heure arriva pour les changements, ce qu'on appelait le progrès et qui fut lo décllu.La propriété changea plus d'une fols de main; on y avait d'abord introduit la vapeur, puis on substitua à la vapeur l'électricité.A-près quelques années d'opérations chancelantes, en 1918, la vieille manufacture des Dion fermait définitivement ses portes.On Jota A la rivière les outils et lus moules de plâtre; ou détruisait les tours et les fours; et on eut recours A des expédients — comme la vente de la boisson et des batailles de coq — qui excusent la environs de ' démoralisation dans laquelle est S s bec; dateur d’une des doux boutiques des Dion aux Saules (Anclenne-Lorette), avait fait son apprentissage chez llowlson.De tout cela il découle que les Dion, qui j produisirent la poterie pendant au moins deux longues générations jusqu'en 1918, tenaient des usages britanniques que des français depuis longtemps traditionnels sur la 1’etltc-Rivlèro Salnt- r ^ pouvez être.NOUVEAU.COMMODE s Aujourd’hui, apportez à la maison ce nouveau carton de s [»i;.'iii:iii] Charles.W.et David Bell fondèrent, en 1848, une manufacture de poterie moderne assez considérable A lu Petite-Rivière; et le fils du fondateur survécut jusqu'en 1931, femme, dans la vieillesse S Vous mènerez une vie active, une vie d’aventure .saine, heureuse! Vous visiterez des pays lointains.Enfin, vous verrez le monde! Vous aurez l’occasion d’apprendre un métier utile .d’acquérir une infinité de connaissances.Vous recevrez toute la formation propre à vous orienter vers les sommets de la carrière.Vous serez aidés et encouragés à chaque échelon dans “l’échelle” des promotions.s H PEPSI-COLA 48 onces pour seulement 29* avec sa et la pauvreté, en l'ancienne résidence familiale des Bell, une grande maison de bols Jolie mais délabrée, depuis démolie, tout au bord de la rivière, A l’entrée du pont naguère dit Bavard.Ces Bell fabriquèrent d'abord do la porcelaine, paralt-11, et de la poterie; plus tard, do la tulle et, vers la fin, des drains pour lu ville.Le marchand Thomas, do la rue Saint-Jean, A Québec, vendait A sa clientèle des produits exécutés chez les Bell, la plupart des morceaux portant la marque du détaillant F.T.THOMAS, QUEBEC.S s s quantités de 40 Achetez maintenant votre Pepsi onces h la fois-c’eet-à-dire dans le carton commode contenant quatre bouteille# de Pepei-Cola délicieux et rafraîchissant Csat léger à porter, léger aussi pour votre budget car voue n’avez que 29 cents à débourser! S s demeure, Apportez un carton de Papal-Cols à la maison aujourd'hui même et régales votre famille de ce breuvage savoureux et pétillant Servez-en aussi à vos invités.Pepei-Cola constitue un véritable régal en tout tempe.Il fait mieux que tromper votre soif, U la satisfait parfaitement Voue avez soif?Prenez un Pepsél S Les Ordonnances et Règlements de la Marine accordent trente jours de congé avec solde, par année.L'échelle des salaires vient d’être augmentée Voua serez assurés à la fin de votre service d’une généreuse pension et vous serez jeunes pour en S rA .I & tcMtt*Moufm«iemmaomi£autmoei8oiœ s Tout comme aux Québec, il y eut, sur la rivière ; tombée, à peu près partout, notre Richelieu, deux groupes distincts1 petite Industrie.Déshonorée en S f-—' '• - ' “lys 06" a " rinvv Kourgvt mi«I, «Intlvliv, Tel.zzu e ! & 1 Contemple, sols tu chose, laisse penser tes sens, éprends loi de tol-tnéme épars dans celle vie l.alani* ordonner le «tel A les | yeux, sans romprendre.et crée de ton silence la musique des nulls.E 0 F M ; ! •i .u- rLtsrr ' -«*¦ son?Celle qui a tout pris?Ou ce- j lui qui it tout cédé?Le compte pourrait être diffi croire que In défaite est bien bonne a subir quand c'est it Dieu qu’elle vous ramène.Milk.e.W KlnX Tort JXO .* ms- - s» BBBBB Oui, maman! "STOP" UN MATM DU MARIAGE gdlup triomphant de la Grise.Et, de fait, les gens de Saint-Chartier, quoique très rail-ieuis et un peu taquins à 1 endroit des paroisses environnantes réunies à la leux, ne songèrent point à rire en voyant un si beau marié, une si jolie mariée, et un enafnt qui eut fait envie à la femme d'un roi.Sa petite soeur Solange avait, pour la première fois de sa vie, une cornette à la place du béguin d'indienne que portent les petites filles jusqu à 1 âge de deux ou trois ans.Et quelle cornette I plus haute et plus large que tout le corps de la pauvrette.Aussi comme elle se trouvait belleI Elle n osait pas tourner la tête, et se tenait toute raide, pensait qu'on la prendrait pour la mariée.Quant au petit Sylvain, il était encore en robe, endormi sur les genoux de que c'est qu'une noce.Germain regardait vant à la mairie, il dit à sa fiancée: — liens, Marie, j’arrive là P our 4 I "X En tous cas, c'est ce que pré- j tend celui des deux qui "il y a I nstalldtioilS vingt-deux ans tentait cette expérience" et 4 cil ex I AV Aline Joly i I ¦y*.¦ SBRmmJy ^;v;r::.A ;srJ.\ .En perdue, a me ns C ommercioles 7 I quo qui salt?Le bonheur, pour être vcquls, i H erai eniore plus fière de lui que de ma toilette de Germain céda et le beau trio s'élança dans les rangs au T U.N ItOl ItliKT S.lul lI I I I i.^uAc.: 1 R etenez E xperts F RIGIDAIRE.R éparationa I ntégroles G ar ondes.L s4ucj-(ama ctu mat a VOUS LEVER?O! MciC&ivic Qualité V'empùti facile y.sa grand mère, il ne se doutait guère de ce ' Scepte 1 ’ U Si Tout n'êtes qu't moitié reposée quand tous tous le-Tes—si tous iTii le sommeil brisé—il se peut que tos reins en soient la causa.Habituellement, quand les reins fonctionnent mal.le sommeil en soutire, r» _ • ._ Pour aider à rétablir Tes reins, presses des Cf UipGIllGntS Pilules Dodd's pour loi Reins.Eliot aident les reins t débarrasser l'organisme P pmnHilinnn Aa de.to.ine.et de l'eicèt d'.cidHé.AU,.Gt-UnUlUOIlIieH TOUS poures dormir tranquillement—tous tt .tecstir frslche au leeer, prête à traeailUr ou « * VOu© 8GFV1C0 à tous amuser.Achetés des Pilules Dodd’s pour las Rein, aujourd'hui mima.I4NP j T éléphonoz Pilules Dodds BBS enfants avec amour, et, en arri- ses I i un peu plus content que le jqtir où je t ai ramenée chez nous, des bois de Chanteloube, croyant que lu ne m’aimerais jamais; je te pris dans mes bras pour te mettre à terre comme à présent; mais je pensais que nous ne nous retrouverions plus jamais sur la pauvre bonne Grise avec cet enfant sur nos genoux.Tiens, je t aime lant, j aime tant ces pauvres petits, je suis si heureux que tu ni aimes, et que tu les aimes, et que mes parents t’aiment, et j aime tant ta mère et mes amis, et tout le monde aujourd'hui, que je voudrais avoir trois ou quatre coeurs pour y suffire.Vrai, c est trop peu d'un pour y loger tant d'amitiés et tant de contentements! J'en ai comme mal à l'estomac.Il y eut une foule à la porte de la mairie et de l'église pour regarder la jolie mariée.Pourquoi ne dirions-nous pas son costume?il lui allait si bienI Sa cornette de mousseline claire et brodée partout, avait les barbes garnies de dentelle.Dans ce temps-là les paysannes montrer un seul cheveu; et quoiqu'elles cachent sous leurs cornettes de magnifiques chevelures roulées dans des rubans de fil blanc pour soutenir la coiffe, encore aujourd'hui ce serait une action indécente et honteuse que de se montrer hommes la tête nue.Cependant elles se permettent à présent de laisser passer sur le front un mince bandeau qui les embellit beaucoup.La petite Marie portait encore cette coiffure, et son front était si blanc et si pur.qu'il défiait le blanc du linge de 1 assombrir.Quoiqu'elle n'eût pas fermé l'oeil de la nuit, l'air du matin et surtout la joie intérieure d'une âme aussi limpide que le ciel, et puis encore un peu de flamme secrète contenue par la pudeur de l'adolescence, lui faisaient monter aux joues un éclat aussi suave que la fleur du pêcheur aux premiers rayons d'avril.Sin fichu blanc, chastement croisé, ne laissait voir que les contours délicats d'un cou arrondi comme celui d'une tourterelle; son déshabillé de drap fin vert-myrte dessinait sa petite taille, qui semblait parfaite, mais qui devait grandir et se développer encore, car elle n avait pas dix-sept ans.portait un tablier de soie violet-pensée, avec la bavette, que nos villageoises ont eu le tort de supprimer et qui donnait tant délégacne et de modestie.Aujourd'hui elles étalent leur fichu blanc avec plus d'orgueil, mais il n'y a plus dans leur toilette cette fine fleur d'antique pudicité qui les faisait ressembler à des vierges d Holbein.Elles sont plus coquettes, ' plus gracieuses.Le bon genre autrefois était une sorte de raideur sévère qui rendait leur rare sourire plus profond et plus idéal.;/L* BACS DE THÉ s ! main et * T instruments, mère en SA1ADA PP E L .A 1 sur 0 , —Je me |I immédiatement O bligez-de-la-Prière N ous.4 , ' COUPONS!! 8 Amicale N.-D.- : permettaient pas de ne se THERMOMETRES Tissus de toutes sortes Lingerie dames et enfants.Coupons de choix Peau d’ange, crêpes unis et imprimés, satin, lingerie, toile, Alpine, gabardine, etc.— Aubaines.Mme A.Boyer — Patrons Vogue 84, RUE STE-ANNE, I.n réunion annuelle de l'Amicale N.D.de la Prière, aura lieu le 14 novembre au pensionnat de la C.N.D.Toutes les anciennes élèves sont cordialement invitées.Veuillez considérer cette invitation comme personnelle.Frigidaires de maisons pour livraison immédiate.ï s aux Cliniques 0.75, $1.00, $1.25 et $1.50 Pour le bain Pour le lait_60 et 85* Pour le fourneau 75* et $1.75 Piché Réfrigération 1 Domestiques 0.25, 0.40, 0.50, 0.75, 1.00, 1.25 et 2.00 Extérieurs 1.25 et 1.50 85* EN FACE DU PALAIS DE JOLIETTE La Secrétaire.JUSTICE, ai JOLIETTE : 2H48-8juil-4f.¦ Salon de Beauté Ia*h bvllv* 1.75.2.00 et 3.00 1.25,1.50 et 2.25 1.25,1.50 et 2.25 Thermomètres Max.et Min.6.00 et 7.50 24.00 I Pour les rôtis.Pour les bonbons Pour les fritures.L'ETOILE DU NORD Ballade de a nuit i i iu 1 fondée eu 1884, pur feu M.Albert Gervnltt Son pro gr» mine était île faire il u Journul "une vppére rie lu r cl In KulgumiHtiinuiit cultivé dont le# planton oxhuleront un parfum précieux hoUh la douce baleine d'une ItiMplrallon d'amour et de charité".et religieux, elle ne M'est pan depuis écartée de cette voie.Son Excellence Mgr Archambault le reconnalaiialt publiquement.lorsqu'au retour d'un voyage "ad llmlna \ Il dévorait son fondateur de la croix ' Pro BccIohIu et Pontlflve" t pour PEgllee et pour le Pape).Son muccén en a fait ' Le J < >V R-NAL DU PEUPLE".8- ! L'ombre, comme un parfum, «'exhale (les montOKncs, et le hI-lence est tel que l'on croirait mourir.On entendrait, ce soir, le rayon d'une étoile, remonter en tremblant lo courant du zéphyr.I X _ " I I Dévouée aux Intérêts sociaux, patriotiques Elle Thermomètre et baromètre .Thermomètre et Hygromètre Baromètre et Hygromètre Baromètre I 6.50 Mme Hélène Champagne, Ondulations permanentes avec et sans machine.Make-up Produits Revlon à vendre Mlle Lucienne Xailcau Coiffeuse d'expérience 469, NOTRE-DAME.TEL.811 — JOLIETTE 23.75 I Contemple.Sous ton front que le* yeux soient In source qui charme de reflets ses rives dans sa course .Sur la terre étoilée surprends le ciel, écoute le chant bleu des étoiles en la rosée des mousses .12.50 et 16.50 I Prix de l’abonnement pour un an PHARMACIE PIERRE LANDRY i i Canada $1.00 $2.00 A l’offrande, Germain mit, selon l'usage, le treisain, c'est-à-dire treize pièces d’argent, dans la main de sa fiancée, il lui passa au doigt une bague d'argent, d'une forme invariable depuis des siècles, mais que l’alliance d'or a remplacée désormais.Au sortir de l'église, Marie lui dit tout bas: —Est-ce bien la bague que je souhaitais?celle que je vous ai demandée, Germain?—Oui, répondit-il, celle que ma Catherine avait au doigt lorsqu’elle est morte.C'est la même bague pour mes deux mariages.2, sud, PLACE BOURGET I Etats-Unis Sens ton Ame monter sur sa tige éternelle: t émotion divine, et parvenir aux deux, suis des yeux ton étoile, ou ton Ame éternelle, entr ouvrant sa corolle et parfumant les deux.TEL.1779 JOLIETTE Europe 52.00 La rédaction du Journal n'est pas responsable des M*»-* et des opinions émises par les correspondants I Qu’en pensez-vous, Mesdames ?L'ETOILE DU NORD LIMITEE I Û A l'espalier des nuits aux branches Invisibles, vols briller ces fleurs d'or, espoir de notre vie, vois scintiller sur nous — sects d'or des vies futures, toiles visibles aux arbres de la nuit.I I Bureau el Atelier : 60 Pince Bourget Nord Joliettr /égefiS.~fët?e/res 1SPW ?Christies PREMIUM Hlen de plus amusant duns leur minutie que les recommandations ou les tolérances des codes de lu civilité de Jadis.m 43 i • • • —Je vous remercie, Germain, dit la jeune femme d'un ton sérieux et pénétré.Je mourrai avec, et ai c’eat avant vous, la garderez pour le mariage de votre petite Solange.noH A- “Autorisé comme envoi postal de la deuxième classe Ministère des Postes.Ottawa.Nos ancêtres ne veulent pas, pur exemple, qu'on se gratte à table, ni qu'on su mouche ou qu'on tousse, A moins de uéces- ____________________________ _ slté et en se tournent de côté., Ils tiennent que 'manger des férences; elle e’y est adaptée par (leux j0U08 et & pleine tmu lie est Inconvenant ; mull II leur ur-Epense d’un homme, son aîné j rive de se "nettoyer le nez" aide plusieurs années, qui pa sa t ' vee pour malcommode, — et qui de- d'essuyer avec elle leur \isage.leur assiette ou le plut.N’e soufflet pas sur les plats ! chauds.Dans le eus où le potage | est brûlant attendez qu'il rufrol-i disse et "remuoz-lu modestement avec la cuiller: au nom de Dieu, ne le humez pas".Un usage assez répandu consiste, quand on a fini de manger sa soupe, à verser du vin dans l'assiette et le tamper ainsi réchauffé grassement; Il est toutefois plus convenable de ne pu-* procéder A cette "soupe A vin" A moins que vous ne soyez le maître de la maison.La question des os est délicate.Sucez-les.si le coeur vous en dit, mais pas au point que vous fassiez avec les lèvres un d’une vous D tns "La Marc au Diable" ; ; GEORGE SAND SPECIAUX DU 28 OCT.AU 4 NOV.A pÔURRIER- I VOnflDfRTKL co qu’il le fallait.; L’EPICERIE A.-M.LEBLANC I I lour serviette volume aussi ! I avec tante Laure valt l'6trc parfois (n'est-ce pas qu'il n'y n jamais de fumée sans feu?) et qui avait ses opinions sur In vie et les hommes et V s ! Chns\\es P REAM VJ >X SODA CRACKV.RS J 488, RUE RICHARD, COIN ST-MARC Une lectrice qui m'honore ae son um.t.é ce qui est doublement Agréable, m adressait il y u quelques jours un billet très délicat dont j’extrais \ et me l’écrit parfois, î M choses, et entendait bien les faire partager à colle qu'il Introduis» t à son foyer.Menaces de conflits d'autant plus à redouter, que même sur la question religieuse les positions étaient contraires.Voyez la scène: d'un côté, une femme, que dis-je, une petite fille qui sort du monde ouvrier avec tout ce qu’il comporte de souffrances de misères, — de douloureusement incomplet sur tant de choses, — et de Vautre un homme fait, volontaire avec quelque chose de bref et souvent d'abrupt dasa le caractère."Qui vaincra, selon vous?“Vingt-deux ans demain que j’ai tenté cette expérience ” avec l’air de toujours céder et ne cédant Jamais, gagnant par morceau ce qu'elle n’aurait pu arracher d'un bloc, — n'opposant rien d’autre que la force sublime de la patience à toutes les menues contrariétés qu'apporte un combat où la victoire appartient toujours à qui n’admet jamais» la défaite, elle a obtenu tout ce qui peut faire le vrai bonheur de la vie.Non pas la richesse.— Non pas la gloire.— Rien n’est obscur comme le bonheur, et rien n'est aussi dispendieux en bonheur que In richesse.Mats aujourd’hui, — non horn- TEL 241-W i il vs** épld.r, é—iss dsi Iss OtfhNs't Pi—lui Seds Crscksn — fc «sst tss|»*n perfsWsswet cela.' i ce passage; Et puis luisît z-moi vous remercier d'avoir si bien comprit la monotonie et l’ingratitude du travail de la femme à la mois en, si peu comprennent comment l -de la maiiun est eèrw- < JELL-0 2 pour 23c—la caisse $2.70 ?" —cL — >PI®! "z=r frmJ la caisse $3.00 NiU====^ Dépositaire de la crème glacée essences Jus de tomates “Libby's", 20 on.ouvrage tissant (t ahurissant, si peu enfin, sont capable» de concevoir une femme a beeo.n d’en- “GRENACHE” 2 btes pour 23c—la caisse $2.80 i comme couragcment, afin de pouvoir garder sa belle humeur, sa gaieté, un brin de coquetterie •‘puisqu’il en faut" parce que à rouler, du matin au soir entre les quatre “toujoure lee mimes" pour 12 Restaurant BR1SSON Epicerie 420 BABY, coin St-Joseph — TEL 831 JOLIETTE bruit ridicule: tenoz-les main, jamais des deux; ne les décbarucz pas et ne les rongez paa des dents, comme (ont les chleâs.Quand vos doigts sont sales et graisseux, prenez des boulettd» de mie de pain, "torchez-les".et après, essuyez-les avec la servlct- 1 Tomates “Idéal", de choix, - j bte de 28 onces—2 pour .37c .îi Blé dinde, “Niblets", la bte 19c mure y faire un travail aussi banal, et si psu compris, bûn de$ femmes perdraient la raison, si elle» n’avaient pas l’esprit du sacrifice et l'amour dte sien» pour Voider.Vingt-deuse ans demain que j'ai tenté eette tapérienee Je connais personnellement celle qui “il y a vingt deux ans tentait cette expérience” Elle en a magnifiquement triomphé.Appelée par son mariage dans un milieu pour lequel son é-ducatlon s’y est adaptée perce les femmes nous plions Catsup “Heinz",—2 bout 48c 1 h* Blé dinde.Idéal en grain e\ Rinso, moyen, la bte en sauce, 2 btes pour à 37c i le.35c Il y a des cas où l’on peut cracher à terre, le geste est permis lorsqu’on mange quelque chose de trop dur à mâcher, ou qui soulève le coeur.On se débarrasse de la bouchée malencontreuse "en la recueillant premièrement dextrement avec deux doigts ou avec la main gauche décemment mi-fermée; mais s’il s’agit do liquide, alors craches par terre hardiment, seulement, vous si possible un peu de côté”.Cette tolérance, à laquelle nous Tide, la bte 36c ' b i ! 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tolo HT-l'Al'L COURTIERS EN ASSURANCES lieu seph Larochelle (née Régine Perreault).Un grand nombre de parents et d'amis assistèrent au ser- I ni Communiqué pour Berthier et les environs lut Jo-utu v.-iuu REPRESENTANTS DE LA MUTUAL LIFE Tél.7.VJ I - •es CHALEUR plVS rapide # pie# éeell# • plu# prepre DANS VOTRE POÊLE l’ROl'lUETE A VENDRE Propriété uo J logements, un 11- Jolioiui bro a l'acheteur.S adresser a 426 Ht-Vlatei.tr.4J44-21 ocl.-3Is.p.I'HOViUETES A VENDUE ?rs Coin MaiiM-au «-1 8l-H*rthéleuiy ft 1 vice.Uuu boucher, 1 propriété tie z logements.Hue Mette.1 propriété de 1 logement, livraison Immédiate.Kue Papineau, t propriété du 3 logement*, Hue Manseau, 1 propriété de Uuu Manseau, 1 cottage très bleu bail eu brique, 3 logements, magnifique place pour un bureau.Hue lloulu, 1 propriété de Z logements.Rue lloulu, 1 propriété de 3 logements.Hue Papineau, modernes du Z logements, logement livrable Immédiatement.Une lieu Carrières, coin Sle-Angélique, 3 propriétés.Rue Chnmplulu, 8 terrains entre Ste-Augélique et Gaspard.Rue Manseau, 1 terraiu.Kue Notre-Dame, 1 terrain.Rue Dubeau, U terrains dans lu paroisse St-Jeau-Baptiste.Près de la vole du C.N.U., 1 terrain, t Imrlenuiguo 1 propriété de 3 logements Ste-Mélnnlo 1 propriété de 1 logement.Itmig Visitation 1 propriété de 1 logement avec Nous avons les brûleurs en grand terrain.S'adresser à Arthur Joly, 17!» Hte-Angéllqne sud.Juliette.1056-28oct-JNO.Bti Ordonny^ I POVIt — Fruits.îégumêâ.pois sons, signaler "Le Marché Ste-Anne,” tél.880, P.Houle, prop.3263-2JUln-Jne CHEZ-NOUS ET AUTOUR DE NOUS Nos sincères condoléances.MARIAGE:— Samedi, le 30 octobre, M.Henri Arbour, de Timmins, unissait sa destinée à Mlle Madeleine Ducharme, fille de M.et Mme 81-naï Duchurme.I D I Sc rendant au désir de la Po- CIIA.MUUK ET PEN81UN — Pour homme seulement, au no.ûû'J rue St-ThOtoae, Juliette.4138-21 oct.-4fs.p, (Communiqni) ho I A VENDUE — Table (le pool ti vendre, en parfaite condition, grandeur 4'/, x 9.S’adresser 6 4 38 St-Vlatour.$-1 tra « 0 A VENDUE Chesterfield, «et do chambre, sommier, matelas, radio, laveuse, moteur, lit d'enfant.S’adresser 6 Alfred Paré.St-Ainbrolse.¦t|V I fer Le a LEÇONS D'A N'OLA 1S Individuelles (l'anglais, cuu- |034-23*ept.-JNO.vous vamutlon, i«* Jour ou noir, i»ui (juulift^u.Mll« J L‘L‘ rue Sl-ThomuM 1 I i-iA; 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vice-président; POUR LE SERVICE LE PLUS RAPIDE ET LA MEILLEUR!-' REPARATION DE VOS MONTRES FT RIIOl'X lion) PRIX DEFIANT TOUTE CONCURRENCE gjPIINTDK HfWK V Ont été nommés Commis: Roger Lasnlle (Belles-Lettres) Bruno Villemure (Versifies- rum MR Consulte?H tion) fflttMmiP PAINT OSIAS PEPIN Réal Beaulieu (Versification).Peintures — Emaux — Vernis MT-ROYAL 17 Horloger Licencié Tél.IS IU J J et Joliette 564, St-Louis, G.LIDDEN Nous avons en magasin un assortiment complet de ces deux marques connues.I BATTERIES i F.RATELLE A rope.Le R.Père Supérieur fait tine allocution oit il salue lu présence de Nos Seigneurs Papineau, évêque de Joliette, Lafortune, é-vêque de Nicolet et Jetté, évêque auxiliaire, puis il rappelle les joie* et les deuils de l’Alma Ma- MERCREDI, 27 OCTOBRE ter àu cours de la dernière année.| La soirée se termine par le film sonore et en couleurs tourné lors ces besoins des missions.I T 575, St-Viateur—Téléphone 475—Joliette FERBLANTIER — PLOMBIER — CHAUFFAGE Wilfrid-A.I MERCREDI, 20 OCTOBRE Le Rév.Père Supérieur assiste, ce matin, en la Cathédrale de Val-k leyfield, à la consécration épisco- I I T i 2 Labrecque I ’ j B^Mnov^no! I I Le R.Père Supérieur et le P.Cléophas Dumontier, c.s.v., partent ce matin, pour les Etats-Unis, où ils vont assister a la réunion des Anciens de la Filiale de la Nouvelle-Angleterre.Cette réunion qui doit se tenir demain soir, ii Providence, R.I., marque le 2fie anniversaire de la fondation de cette Filiale de l'Association (les Anciens.R i i EXPERT EN BATTERIES I I NOUVEAU LOCAL des fêtes du Centenaire.I E i JEUDI, 21 OCTOBRE Fête de saint-Vlateur, patron de la Communauté.M.l’abbé F.-X.Larivière, curé de In paroisse Sainte-Marie, de Marlboro, Mass., I dit la messe de communauté aux élèves.Un ordo spécial des clns-1 ses condense les trois cours de l'a-' vant-midi pour permettre un con-: gé de lOh.80 it midi.Depuis quel-! quos années, le congé de la Saint-Vlateur est reporté à huit jours ce qui permet d’accorder des vacances it la Toussaint A 2h„ un Père de la Congrégation du Saint-Esprit, vient passer un film missionnaire aux élèves.I En cette semaine missionnaire, V-• occasion est merveilleuse d’attirer l’attention sur cette question d’importance.S ! PLUS GRAND - POUR MIEUX SERVIR Nous avons des batteries pour AUTOMOBILES, CAMIONS, TRACTEURS, TAXIS à des prix défiant toute compétition 188 rue Ste-Anne, Tél.715 Joliette t I INSTALLATION MODERNE JEUDI, 28 OCTOBRE 1 Un deuxième groupe part, ce matin, pour Providence, R.I.: l’abbé Eugène Dumontier, les Pères Georges Bergeron, c.s.v., du Collège de Bcrthicr, Raymond Lavoie, c.s.v., de la Maison Quorbes, Lionel Cloutier et Raoul Saucier, e s.v., du Séminaire.Tous vont assister, ce soir, à la réunion des Anciens de la Nouvelle-Angleterre.CERCLE SAINT-THOMAS Lors de la mention faite de la dernière réunion de cc cercle, le chroniqueur, mal avisé, s’est fourvoyé dans le programme.S’en excusant.au nom de la petite histoire, auprès des intéressés, il entend bien, cette fois, donner justice h qui de droit Les travaux présvn- I I I I M Nous avons continuellement à votre disposition un MECANICIEN pour machine à écrire.Réparations générales sur toutes marques de dactylographes.— Agences pour la marque “ROYAL .Agences des machines “BERKEL” pour bouchers.Nous avons toujours en mains des CLASSEURS METALLIQUES—COFFRES FORTS etc.Bienvenue à tous à notre nouveau local 223 rue Gaspard sud, (coin St Antoine) ri TRAPPEURS ET CHASSEURS ATTENTION! Servez vous de la RENARDICIDE pour faire la chasse aux RENARDS, VISONS, RATS MUSQUES, LOUTRES, etc.La seule et véritable drogue sur le marché.Infaillible pour attirer aux pièges tous les animaux h fourrure.LE JEU DE BALLE On termine, ce soir, de remplir le fond du jeu de balle.Ce travail, commencé hier matin, s’est continué à un rythme accéléré durant ces deux jours; plus de dix ca- t té* à la séance de cc soir portent mlons à bascule ont servi su .sur la caractérologie des nerveux, charriage du sable qu'on allait A la section de “Philosophie et chercher h Saint-Thomas, après sur Léonard de Vinci, à la section avoir employé tout le sable prove- de "Sciences”.Ces deux sujets a-nnnt du creusage de la cave du valent été attribués, à la derniè-nouveau théâtre sur la Place re mention faite en ces colonnes, il MM.Lavallée et Graveline, a-lors qu’ils ont été traités ce soir par MM.Claude Lafortune et Gérard Bonin.Aprèn une réunion du Comité général du Cercle, présidée par U R.Père Préfet des Etudes, am nouveau comité - a été formé; le# membres sont: M.Gé- SUCCES ASSURE I Patenté et enregistré à Ottawa Evitez les imitations — Employé avec succès depuis plusieurs années par les chasseurs de la Côte Nord et de la Baie d'Hudson.Nombreux témoignages de satisfaction.r t Vu le coût élevé de ce produit, nous n’envoyons pas d’échantillons.Se vend en: BOUTEILLES DE 1 ONCE BOUTEILLES DE 2 ONCES Ajoutez 20 soûs pour frais de malle.r Bourget, nord.VENDREDI.22 OCTOBRE M.l'abbé Paul Gantera préside, ce moi g, l'Heure sainte hebdomadaire des professeurs.Au cours de la journée, M.l’sb-hé Marcel Sylvestre, les Pères Marcel de Grandpré, Médard Laroche et Robert Valois, c.s.v., tous membres du bureau d’administration des Bibliothèques du Séminaire, r* rendent à Valley-field, prendre contact avec l'organisation de la Bibliothèque Municipale.Us se rendent ensuite à Granby rencontrer les responsables de la Bibliothèque de l’endroit, $2.50 chacune $4.50 chacune Demandez une circulaire explicative à votre bureau de poste.Ekt vente chez les principaux pharmaciens et marchands.Prix spéciaux pour le gros; bons profits pour le détaillant.T * .J.studivZ 1 nouveaux rard DrainvUle, président: M.Michel Plourde, vice-président; Ray-nald Dufort, secrétaire; Majella Couture, assistant-secrétaire.VENDREDI, t» OCTOBRE Fête de saint Maximilien, patron du R.P.Maximilien Boucher, c.s.v., professeur.Retenu à Montréal, où il suit des cours, le P.r k -j5a//////^/»//?/>: c Xk LA RENARDICIDE I M-MW I < v I MISTASSINI Lac St-Jean, Qué.t I Æs.I / L’ETOILE DU NORD, JEUDI, 4 NOVEMBRE 1948 % ZErJUSW* Dumontier, tins.' donner a lu province une L’Union Nationale à la radio, dimanche I REGIMENTAIRE :— ST-FELIX DE VALOIS porn nouvelle industrie qui, selon les renseignements qui me donnés, pourrait bien transfor-| industrie du fer et de diacre.Au choeur, on rc , PARADE marquait MM.les abbé* V.Du-rharme, F.Mousseau, P.Lafortu-nc, les RR.PP.Cyrille Beaudry, J.Fortin et le R.F.Lévis Trem- Décès de Monsieur Médard Lasalle et Kb, tous dsu, vt sous- I Une parade suivit d'un appel nominatif de tous les membre» du Régiment de Juliette, aura lieu jeudi le 17 novembre prochain, en la salle de rapports de l'unité, rue Papineau.Juliette.Cet appel est ht J furent uU ! %.ii g Nos plusi sincères coodolénJ DEUX JEUNES DK STJ THELEMY A TORONTO ^ Cercle des Jeunes Agriculteu St-Barthélemy, qui existe de,J à peine un an, vient de remJj ur.beau succès, en % / sant le premier de 1, prov£ dans un grand concours ^ par le Service des Arts dwj ques du Ministère de KApJ" re de la Province de Québec " uUll iner toute l'acier".m M le maire J.-Geo.i citoyens aux écoutes et en pwti-cul.er a sa nombreuse parenté de St-Kélix.Nos sincères félicitations ii M.Desrosiers et nous souhaitons l’entendre encore souvent.BAPTEME:— M.et Mme Julien Joly ont le plaisir de faire part à leuis parents et amis de la nais-d’un fils baptise, Joseph, Luc, Marcel, Christian.Parrain et marraine: M.et Mme Marcel Rose iLucile Churest) oncle et tante de l’enfant.Porteuse: Mme Arthur Rose, grand’mère.Nos félicitations.ne BANQUET :— Dufresne et Mmt^le Mairesse ainsi que MM.Philippe Hétu et Lorenzo Massicutte assistaient au banquet de clôture de lu saison de base-bail au Château W indsoi à Joliette, samedi soir dernier.bluy, c.a.v.La chorale de lu cathédrale, .a 1 M.Medard Lasallv, bourgeois, epoux de feu L«-u Tellier, autrefois de Stc-Emmélie de l'Energie et résidant a Juliette depuis 7 ans, est décédé chez son frert- M.Charles Lasallv, au rang ilva Prairies, samedi dernier, le JU octobre, u l’âge dv 8G uns, apres quelques semaines de maladie.11 lais-se dans le deuil ses frères, MM.Basile Lasallv.de Taftville, E U., William, de Juliette, Charles, du >ng des Prairies, Joliette, Romu lus, de Montréal, Sévère, de Joliette et une soeur, Mme David Champoux, de Mascouche; ses beaux-frères, MM.Albert et Pierre Tellier, de Ste-Elisabeth, ainsi que M.Dapid Champoux, de Mus ruuche, et une belle-soeur, Mme Vve Eugène Tellier.D'imposantes funérailles lui furent fuites mardi matin, lu 2 novembre, a lu h res, en l'église Ste-Thérèse de l’Enfant Jésus de Joliette, au milieu d'un grand concours de parents et d’amis.Le dans l’armée canadienne.Il est le service fut chanté par M l'abbé fils de M.Arsène Paquln, de Jo-Léo Forest, assisté des abbés, Gn- 1 Mette, du département de l'ins-macliv et Pelletier, comme diacre j truction publique.Lu causerie politique de l’U-nécessité par lu distribution pro- nion Nationale sera prononcée, di-chaine des soldes; nous engageons manche soir prochain, le 7 novem-done tous les membres à être pré- i bre, au poste CKAC (Montréal), sents.! à 7h., par M.Jacques Auger.ii (C.Selon les renseignements fournis pur l'hon.Duplessis, il s'agit d'un procédé entièrement nouveau un minerai de fer, si.la direction de M.l’abbé Al M sous déric Lalande a fait les frais du -a I foi ' chant.A cette occasion, la famille a encore qui permet a trouvé dans la légion de St-Jean, d'etre coulé dans des fours spéciaux pour devenir en un temps record de l’acier de qualité supérieure a celui du marché actuel.procédés actuels", déclara M.Duplessis, "requièrent, pour la coulée de l’acier, une période de ran reçu de très nombreux témoigna de sympathies auxquels nous HEUREUX GAGNANT:— Nos sincères félicitations ii Jean-Guy Des rosiers, fils de Mme Rxoul Desrosjers, qui a gagné coupe offerte au joueur qui a été jugé le plus utile à son club.Le lieu au banquet de sa- BOXK ET LUTTE:— La première phase du tournoi éliminatoire | de l>vxe et de lutte au club athlétique militaire se terminera cette semaine, avec lu distribution de ; cadeaux et de trophées aux figu- j rants des six dernières séances.uep sance Kvs j oignon h nos sincères condoléan- j.-t Religieuse décédée à Seattle, Wash.die joli?« une U'U .agi “ Les plu 1 Ce succès lui donne IWj d'envoyer deux de ses me2 représenter la province de 8 ai,i,ul ! le racine* flbreuM-*.Ces filaments Infinité de petits filaments qui LE TEMPS la chaussure Vos cheveux tombent-ils, sont-ternes et sans vie, si oui, faites-leur donner le nouveau traitement Vie-Tal, par quel-qu un d’expérience dans le soin des cheveux et de deux années de cours spécialisés, contre la chute, les pellicules, “ démangeaison, cheveux gras ou secs.Faites observa, non après un mois de traite-ments et jugez de sa réelle va-nr.Toniques contre cheveux K™.Ces toniques et sham-P°°lngs sont aussi ¦ Uta Graf «*nt uno déliés que l'on retrouve dans ; Sutl‘011 l|l|p *'H “*,u,t°r* que Quand pur les koIi h Clairs d'oc- plus, on s'accorde généralement -—- rand« cette fols, sera le cousin on dit qu’elle est annuelle, bis- les sundules.les patriciens m- nord s’accélère A mesure que la milles et des milles de crains pauvreet un peu “épais Qui j annuelle ou vivace.Les deux pre- niains portaient des souliers de .saison avance d'environ lf milles des marécages «ui forment la r amène ohe* sa cousine le »o r mlère8 expressions n'ont pas be- vutr noir; les souliers en cuir par jour au début de la migra- principale nourriture des nies nrénsrAtInnr Zu«refaire ! 8oln ^’explication; la dernière in- roURe *lalont réserves aux né 11 a- lion.Jusqu’à 30 milles pur Jour sauvages ont disparu du llttura» trop bienvenue.De leur côté,.te distinction n e qu une médio jumelle épaisse qui grandissait femelle est la même: ber.tête et serves sail vagus et de sanctuaires lit et Zépnlr seront gardiens cre importance, car telle plante, en apparence celui qui la portait, cou noirs avec collier blanc qui d'oiseaux qui offrent d'enfante pour la soirée.Mais, annuelle bous un climat, devient était laissée ne laissez pas les vôtres A leurs bisannuelle ou même vivace sous! aux chasseurs, soins, car vous en auriez du re- L„ culture peul BBtiw s HE E— ment dé 4 annartéments ran I ____________ ¦°1 l>ar leure racines les sucs ridicule qu'l! semblait y avoir nuUrv 1 outarde, aussi bien fi %-‘ * illl 352' Nord' - ~r=r.rz "% m.™.loin de se présenter toujours gétal; elles suivent les veines du A|nl, A travers les Ages sont *n t>rofo,ldollr- Quand un trou- chasseurs l'Importance d'observer avec la même forme.On les terrain propres à le# leur four- apparues successivement les bot- l>0aU d outar,,P8 p"t alnal occupé le# lois de chasse et rappelle volt tantôt s'enfoncer en droite „lr.Aussi dans un sol composé tes A revers larges du règne de ?rPC,,Prther Mtt nourriture, un aussi ces lois au sujet de Vou- ligne dans le sol.en s'amincis- d’éléments divers, où l’eau tient Charles I.la botte française ri- t|ne||e"et U facïlVavîc Uuuellè sant à mesure qu’elles s’élol- en dissolution tant de substances chement décorée du temps d« celul-cl détecte Infailliblement lu I gnent de la tige: ce sont les différentes, chaque pleut* puise Charles II, la botte A genouillère prAgence du ,Masseur est Inconce-1 rarlsn pivotantes; tantôt se dl- se nourriture propre.| des cavaliers, les fameuses bottes vâble." viser en quatre ou cinq branches Pour arriver aux parties du * revers Jaunes portées en An-qul se répandent dans des dlrec- aol qui doivent fournir à la plan-, *'eterre au XVTIIe siècle, la bottions différentes, ou se glissant te les principes dont elle a be-i Vî Hesse, autrefois article ln-entre deux terres, et parviennent soin, les racines rencontrât' .dtit.nc* .d.*,*,« très grandes de leur point de parviennent à vaincre.Elle» s el- une courte botte eu-daaeus de le départ: telles sont les racines longent pour traverser des corn- cheville, un peu comme le# bot- ; d’eutree forment une cMe où elite me trouvent aucaa tines d’aujourd'hui.DES HUITRES per- com pngiion.A Hiiatur «lu tant nlutlnn dé Majest ueiiHe et belle, l'on tarde outarde vxiit 5 su.tor- dus Ktuts-l'nis.sa en vente ici.I Omer Graham, barbier, 310, St-Charles-Bor-r°mée Nord, follette.i y>«Knov.I**”»;»’* •P- Dr J.-Ed.GERVAIS h EPICERIE .DEDUCES 107 ST-CHARLES SUD TEL 402-W Attention spéciale aux commandes télé-Phoniqui CHIRURGIEN-DENTISTE «85 MANSEAU.JOLIETTE Tél.60» ions- non seulv- hux tragédiens ut s'étend dus Joues A la gorge.Lu mont abris durant lus envolées corps est gris brun, la queue don- migratrices, mais offrent en mê- Au moyen Age, les nobles por- telée de blanc et une fols otivor- me temps des réserves Commerce à vendre ou la Noue livrons dans toutes _______les parties de la ville.„ SPECIAL — VENDREDI ET SAMEDI Sucre granulé.100 livre».S8.3S jjjcre granulé, 10 livres .0.85 Jfurre No 1.““cuits au chocolat.•ves au lard "Clarke", avec sauce aux ornâtes, bte de 20 os.0.15 rÜ?e t°toat®s# 28 onces, 2 btee pour 0.25 St8uP Héins —13 onces.^9nons.la livre.^Qnse Shortening, la livra Nam sommes heureux d'annoncer que nous avons un pmnis pour la vente de la mere et porter I M La Fédération des Associations ¦1.sont es- i ! ' I 0.71 .0.37 1866^-îfa p.BerthierviUe Région nord.15 septembre au 29 octobre.Région centrale, 26 septembre au 8 novembre, Région sud, 2 octobre au 15 novembre.La limite de prise est de 6 par maximum de 25 de la saison de chasse, avec la clause que per-sépare pas durant la couvée et.sonne n'eet autorisée à avoir en aussi longtemps que les petits | sa possession en tout temps plus sont Incapables de se suffire.De de dix oie#.L .0J5 INITIATION DES FILLES D’ISABELLE le 7 novembre 045 v.En remontant vers le nord, par couples, les outardes établissent leur nid de préférence en de# «Adroits élevés, arbres creux, meules de foin etc,, et au contraire du canard, te couple ne se 048 •¦•i i Dimanche prochain, le 7 novembre, mura lieu à BerthierviUe, une initiation de Filles d’Isabelle.La cérémonie débutera à 2 heures p.m„ en la salle du couvent de la Congrégation de Notre-Dame.Jour arec pour la dur Z £ â ¦ ¦B iÉËËÉÜ L’ETOILE DU NORD, JEUDI, 4 NOVEMBRE 1948 P Casier Postal 7 Téléphone 471 od Examen scientifique de vos yeux Hon.Lucien Dugas, C.R., LL.L.Jacques Dugas, B.A., LL.L.MSansregret &FHs Nourriture pour enfants, NOURIC .50c Nourriture pour enfants, PABLUM .50c Huile d'olive pure, 4 onces .Huile d'olive pure, 16 onces Fluorure de sodium, la livre Para-dichlorbenzene, Elkay, la livre 53c Dichloricide, Merek, la livre Peignes fins en ivoire .50c, 85c et $1.00 NOUS VENONS DE RECEVOIR UN APPROVISIONNEMENT DE CES PRODUITS?QUI ONT SOUVENT MANQUE RECEMMENT.I I Troubles Musculaires corrigés avec nos TRAITEMENTS ORTHOPTL QUES — Ajustement des yeux artificiel» U I il 9 DUGAS et DUGAS ( Directeurs de funérailles Embaumeurs Diplômés Salons Mortuaire» 50c 1 *i # avocats 363, rue Notre-Dame, JOLIETTE $1.75 6 EMILE PREVOST, OD.i 45c Spécialiste, Optométriste k JOLIETTE 100 RUE ST-PAUL, I Service d'ambulance des plus moderne: Voitures des plus modernes pour toutes circonstance, Service de Morgue I ( 59c Dr.J.A.BOHEMIER I.-A.-E.LANDREVILLE Plomberie - Ferblanterie - Chauffage - Quincaillerie Pompe* a eau — FRIGIDAIRES — Articles de pêche 47 PLACE BOURGET SUD, Oto-rhino — Laryngologiste Endoscopiste DES HOPITAUX DE PARIS de la vue, yeux, oreilles, nez, sinus, gorge, voies respiratoires Consultations: 138 LAJOIE SUD, JOLIETTE TEL 212 Opbtalmo I TEL.7» |.Vo & b Examens ROGER A DAM, RA; O.D.OPTOMETRISTE M I Lu f Mme Edmond Dugas 11 bred à midi — 2 à 5 hrea Lundi et vendredi OSCAR LANDRY Meure» de bureau » hrea A.M.à Midi 8 lire» **.M.à ft h .P.M.Veadredl eoâr 7b.* ta» rja.Il pi ïi 7 à 9 hrea P.M.NOTRE-DAME, Juliette 01 Ralfioe Bouffe* coin Maneeue T*L 14Ü7-J Ansuranren générale»: feu — rie — accidenta, e
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