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Titre :
Relations
Revue mensuelle catholique d'intérêt général préoccupée par la justice sociale qui contribue fortement à l'analyse de la société, au Québec et ailleurs. [...]

Les jésuites canadiens rêvaient, depuis longtemps, de publier une revue catholique d'intérêt général analogue à celles de leurs confrères d'Europe ou des États-Unis : Études, Civilta cattolica, Month, America, etc. L'oeuvre sociale créée avec l'École sociale populaire du père Joseph-Papin Archambault en sera le tremplin.

L'idée prend corps peu avant le début de la Deuxième Guerre mondiale avec la parution de la revue L'Ordre nouveau (1936-1940) à laquelle participent les pères Jacques Cousineau, Joseph-Papin Archambault, Omer Genest, Joseph Ledit et Jean d'Auteuil Richard. Ce dernier est chargé de fonder et de diriger une nouvelle revue qui visera un lectorat élargi; il conservera son poste jusqu'en 1948.

Parmi tous les titres suggérés, c'est Relations qui est retenu. Il fait, bien sûr, référence aux Relations des jésuites, par l'entremise desquelles ceux-ci avaient fait connaître leurs actions en Nouvelle-France. Ce titre convient, en outre, au domaine que la revue se propose d'explorer, celui des relations humaines sur tous les plans : familial, religieux, social, économique, politique, national et international.

Dès le début, Relations prend une physionomie à peu près définitive avec ses rubriques fixes : éditoriaux, grands articles, commentaires, chroniques diverses, comptes rendus de livres. Le succès dépasse les espoirs : dès le second numéro, 4000 exemplaires s'envolent, plus de 7000 en décembre 1943, 15 000 en 1946.

Plusieurs raisons expliquent ce succès : le caractère engagé de la revue, l'appétit des lecteurs privés des revues européennes durant la guerre, la collaboration des laïcs. La revue mène des luttes décisives contre les cartels, en particulier contre le trust de l'électricité. Elle prépare ainsi l'opinion à la nationalisation qui viendra 20 ans plus tard.

En 1950, les évêques, dans leur Lettre sur le problème ouvrier, reconnaissent la vocation industrielle et urbaine du Québec. Dans ce vaste mouvement, Relations est plus qu'un simple témoin; elle y participe intensément, à certaines heures, jusqu'à risquer son existence. C'est pour ces raisons que la revue Relations peut être décrite comme une tribune du catholicisme de gauche québécois.

En octobre 1956, Relations publie le numéro du 15e anniversaire. Quelles causes sert la revue? Celles de l'Église et des âmes, celles de la personne humaine et de la justice sociale, celles de la communauté canadienne-française et de la patrie canadienne et, enfin, les causes d'ordre international.

À partir de 1966, Relations s'efforce de suivre davantage l'actualité, surtout dans le domaine social. L'effort de la revue s'ajuste aux événements mais demeure généralement dispersé. Relations se positionne comme un outil d'analyse et commente l'actualité dans des dossiers qui lui permettent de prendre un certain recul et d'attirer la collaboration d'intellectuels spécialisés et réputés. La revue demeure attentive aux défis que posent les mutations du temps présent à la foi religieuse et à la volonté d'engagement, au Québec et dans le monde.

Ce mensuel existe depuis 1941. Une telle longévité, dans le domaine du magazine engagé qui s'oppose à la logique marchande, est une rareté. Parmi ses collaborateurs, mentionnons les pères Émile Bouvier, L.-C. de Léry et P.-É. Racicot, Jean Vallerand, Ernest Robitaille, Paul Gérin-Lajoie, Victor Barbeau et Fernand Dumont, Gregory Baum, ainsi que plusieurs auteurs littéraires, dont Wajdi Mouawad, Élise Turcotte et Hélène Monette.

Sources

BEAULIEU, André et autres, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 7 : 1935-1944, Sainte-Foy, Les Presses de l'Université Laval, 1985, p. 208-212.

CORNELLIER, Louis, « Revue - 70 ans de Relations », Le Devoir, 12 mars 2011, p. F5.

ST-AMANT, Jean-Claude, « La propagande de l'École sociale populaire en faveur du syndicalisme catholique 1911-1949 », Revue d'histoire de l'Amérique française, vol. 32, n° 2, 1978, p. 203-228.

Éditeurs :
  • Montréal, Canada :École sociale populaire,1941-2024,
  • Montréal, Canada :un groupe de Pères de la Compagnie de Jésus,
  • Montréal :Éditions Bellarmin,
  • Montréal :Centre justice et foi
Contenu spécifique :
Avril
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Ordre nouveau (Montréal, Québec : 1936)
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Références

Relations, 1970-04, Collections de BAnQ.

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[" le 29 avril, ¦*¦¦¦¦*¦¦¦¦¦¦¦¦\tQuébec à l\u2019heure des élections : ELECTIONS au QUÉBEC UÏ1 ïHStCh 3 5 Éditorial de Richard Arès Étude de André-J.Bélanger dieu et césar Les chrétiens et l\u2019engagement politique Jacques Grand\u2019Maison éthique et politique Efficacité et participation : deux éthiques ?André Manaranche érotisme et politique « Q-bec my Love » Marcel Marcotte et Yves Lever À0J-31S «HO 9&Z 0393Hb HQ S1NVN3I39N3 S3û*d&03 S/V 3NS3H0ftQ AH3 'U! MONTREAL AVRIL 1970 relations_________________________ revue du mois publiée par un groupe de Pères de la Compagnie de Jésus COMITÉ DE RÉDACTION Irénée Desrochers, directeur Guy Bourgeault, secrétaire Richard Arès, René Champagne, Jacques Chênevert, Michel Dussault, Julien Harvey, Marcel Marcotte ADMINISTRATEUR : Albert PLANTE Zf,9yo8 SOMMAIRE Le 29 avril : Québec s'en va-t-aux urnes ! Le Québec à l\u2019heure des élections \u2014 Éditorial Richard Arès 99 Le 29, match à 5.André-J.Bélanger 100 Dieu et César Les religions et le nomadisme \u2014 Billet .René Champagne 102 L\u2019avenir du sacré.Julien Harvey 104 Les chrétiens et l\u2019engagement politique Jacques Grand\u2019Maison 106 Éthique et politique Efficacité et participation : deux éthiques ?André Manaranche 108 La révolte érotique : art ou politique ?Érotisme, morale et esthétique .\t.\t.Marcel Marcotte 110 « Q-bec my Love » ou « Un succès commercial », de Jean-Pierre Lefebvre (Chronique « cinéma ») Yves Lever 114 Vie intérieure et action politique « Ma faiblesse, c\u2019est ma force.».Gérard Lemieux 116 Chroniques Syndicalisme : Syndicalisme et solidarité humaine \u2014 le boycottage des raisins de table de Californie Victor Salandini 117 Oecuménisme : Pour les immigrants, un accueil œcuménique Michel Dussault 119 Théâtre : Retour aux classiques \u2014 le printemps théâtral de Montréal.Georges-Henri d\u2019Auteuil 120 Au service du français : Tirets et autres signes (Ponctuation-12) Joseph d\u2019Anjou 123 Les livres L\u2019Église aujourd\u2019hui \u2014 II.124 Vie politique, hier et aujourd\u2019hui.126 Ouvrages reçus.127 Relations est une publication des Éditions Bellarmin, 8100, boulevard Saint-Laurent, Montréal 351.TéL: 387-2541.Prix de l\u2019abonnement: $6 par année.Le numéro: $0.60.Relations publiques: Pauline Houle, 1396 ouest, rue Sainte-Catherine (ch.314), tél.: 866-8807.M.Jean-Robert Gendron est autorisé à solliciter des abonnements pour la revue.Relations est membre de VAudit Bureau of Circulations.Ses articles sont répertoriés dans le Canadian Periodical Index, publication de l\u2019Association canadienne des Bibliothèques, et dans le Répertoire canadien sur /\u2019éducation.Dépôt légal, Bibliothèque nationale du Québec.\u2014 Enregistrement no 0143.La Banque Provinciale place sa compétence au service de l\u2019initiative.banque provinciale 0 Export A cm RÉGULIÈRES ET \"KING\" Courrier de la deuxième classe CENTRE DE DOCUMENTATION corporation des enseignants du quétw a Le 29 avril: Québec s\u2019en va-t-aux urnes! Le 29 avril, le Québec élira ses représentants à l\u2019Assemblée nationale.Outre un éditorial de Richard Arès et un article de André-J.Bélanger traitant directement des élections provinciales du 29 avril prochain et de leurs principaux enjeux, RELATIONS publie dans le présent numéro une série d\u2019articles, d\u2019inspiration et de portée fort diverses, sur la politique : « les chrétiens et l\u2019engagement politique », « éthique et politique », « la révolte érotique : art ou politique ?» \u2014 dans une section que clôture la présentation d\u2019une personnalité politique canadienne, le général Georges Vanier, qui a su unir concrètement « vie intérieure et action politique ».On trouvera de plus, dans les dernières pages de ce numéro, sous la rubrique « les livres », quelques notes bibliographiques sur « l\u2019Eglise et la société contemporaine » et sur la « vie politique, hier et aujourd\u2019hui ».En mai, RELATIONS publiera, dans un numéro spécial, une série d\u2019études sur l\u2019animation sociale.Ce numéro est préparé par une équipe de chercheurs de l\u2019Université de Montréal.ÉDITORIAL Le Québec à l\u2019heure des élections LES ÉLECTIONS du 29 avril surviennent à un moment crucial de l\u2019histoire du Québec.Jamais dans la province n\u2019ont été aussi grandes la perplexité et l\u2019inquiétude devant l\u2019avenir, ni aussi prononcées les divisions sur des options de base, tant politique, qu\u2019économique et sociale.Jamais, non plus, les problèmes n\u2019ont paru aussi énormes, et les hommes en place pour les résoudre, aussi petits.Traduisant cette inquiétude et ces divisions, les partis politiques se sont multipliés et se présentent comme autant de marchands de bonheur, chacun prétendant que c\u2019est par lui que le salut sera apporté au Québec, et la solution donnée à ses problèmes.Mais, il faut bien se rendre à l\u2019évidence: il n\u2019y a plus aucun parti ni aucune option \u2014 qu\u2019elle soit politique, économique ou sociale \u2014 qui puisse se vanter de l\u2019appui d\u2019une majorité de la population.Il n\u2019y a plus au Québec que des partis et que des options minoritaires, et il se pourrait bien alors qu\u2019au lendemain du 29 avril la province se retrouve entre les mains d\u2019un gouvernement minoritaire.Dans cette conjoncture, un double devoir s\u2019impose au peuple québécois, plus impérieux que jamais, le 29 avril prochain.D\u2019abord, participer activement et personnellement à cette consultation populaire que certains présentent déjà comme une sorte de référendum sur l\u2019avenir du Québec.Donc, jouer le jeu de la démocratie et faire connaître son opinion par le vote, afin que l\u2019on sache bien quelle est la force réelle de chacun des partis et de chacune des options en présence.S\u2019abstenir en une pareille circonstance serait non seulement manquer d\u2019esprit civique, mais encore contribuer à fausser les résultats de cette importante consultation, en laissant la place aux activistes, aux fanatiques et aux manipulateurs d\u2019élections.S\u2019il est vrai qu\u2019il existe au Québec une « majorité silencieuse », c\u2019est le temps et le jour pour elle de se faire entendre et de démontrer son existence par son vote.Voter, cependant, ne suffit pas.Les circonstances exigent que le peuple envoie à Québec ses meilleurs hommes possibles, c\u2019est-à-dire à la fois les plus compétents et les plus profondément dévoués à la chose publique.C\u2019est là une exigence qui prime en ce moment toute autre considération, même l\u2019attachement à un parti déterminé.L\u2019État québécois, objet aujourd\u2019hui de tant d\u2019espoirs et qui concentre entre ses mains des activités de plus en plus nombreuses et importantes, a désespérément besoin d\u2019hommes politiques de première qualité, tant intellectuelle et morale, capables de mettre sur pied un gouvernement qui gouverne et de s\u2019attaquer résolument aux multiples problèmes qui assaillent une société en pleine ébullition.Nous avons, dans le passé, élu trop de ces beaux parleurs et de ces combinards qui, une fois rendus à Québec, se sont révélés incapables de faire autre chose que de la basse et petite politique partisane, et dont les agissements ont contribué à dévaloriser encore dans l\u2019esprit du public le travail et le renom de notre Assemblée dite nationale.Les années qui viennent, tout le monde le reconnaît, seront à la fois très difficiles et décisives pour l\u2019avenir du Québec.Elles peuvent engendrer une mise en tutelle, une révolution ou une libération.D\u2019où l\u2019importance capitale du vote que chacun est appelé à donner le 29 avril prochain.Richard Arès.Le 16 mars 1970. le 29, match à 5 Ambiguïté de l\u2019action et élections provinciales par André-J.Bélanger * * Professeur, Département de si litique, Université Laval, Québec.Les campagnes électorales ont souvent la propriété d\u2019exaspérer les intellectuels au Québec.Toute une tradition nous précède, qui faisait fi du régime parlementaire et attendait avec plus ou moins de passivité l\u2019effondrement prochain du « système » et l\u2019avènement d\u2019un monde meilleur produit par l\u2019émergence de forces nouvelles et régénérescentes.Le nationalisme des années vingt, qui fondait son indépendantisme apolitique sur la dislocation imminente du fédéralisme canadien, prévoyait ainsi la fin du libéralisme, idéologie étrangère au Canada français, et l\u2019établissement de structures nouvelles compatibles avec nos aspirations françaises et catholiques.Le nationalisme des années de la crise poursuivait dans la même veine, convaincu que le capitalisme se mourrait en Occident.Bref, l\u2019antiélectoralisme est profondé- ment enraciné au Québec.Thème défendu hier par la droite, il est aujourd\u2019hui repris par la gauche.Désabusée par les hommes politiques, la gent intellectuelle a tendance à se rabattre sur des valeurs tantôt autoritaires, tantôt spontanéités.Au delà des options politiques et des idéologies qui généralement les embrassent, il faut reconnaître, au départ, l\u2019ambiguïté inhérente à l\u2019action dans le politique.Quel que soit le régime, les heurts sont inévitables lorsque, passant à l\u2019agir, on parvient au stade de la définition opératoire des moyens.Les solutions se dégagent finalement dans l\u2019ambiguïté de l\u2019action.Il est donc normal d\u2019y trouver des situations confuses : les confrontations claires en politique sont généralement trompeuses et provisoires.Passons maintenant à la conjoncture politique québécoise.Comment se porte le politique chez nous ?Où en sont nos leaders, si leaders il y a ?Un fourmillement d\u2019options et de sous-options La présente campagne électorale offre à l\u2019observateur plusieurs particularités intéressantes.En premier lieu, un fourmillement (pour ne pas dire encombrement) incroyable d\u2019options et de sous-options politiques.L\u2019option du « Québec d\u2019abord », vieille tradition des débuts mêmes de l\u2019Union nationale, retient en sous-main une sous-option plus ou moins opportuniste d\u2019indépendantisme.C\u2019est la recette de Daniel Johnson, « Égalité ou indépendance », que de jeunes cuisiniers ont rapidement apprise.À la vérité, l\u2019expérience a révélé combien cette option du « Québec d\u2019abord » s\u2019intégrait fort bien à une vision du type: « What is good for the Union nationale is good for Québec ».Pris au dépourvu, sans préparation, complètement démuni de compétences, ce parti en perte de vitesse s\u2019est retrouvé au pouvoir en 1966 presque malgré lui, grâce à un vice de la carte électorale.Incapable de se ressaisir en cours de route, il a offert le spectacle d\u2019un gouvernement constamment dépassé par les événements.Sa médiocre \u2018performance\u2019 le conduira probablement à livrer un type de combat qui a fait ses preuves, il y a quatre ans: il lui faudra gagner les circonscriptions à l\u2019unité, c\u2019est-à-dire, les unes à la suite des autres, pour finalement parvenir à une somme égale à la majorité des sièges à l\u2019Assemblée nationale.Les dangers de démagogie sont alors manifestes, d\u2019autant plus que les réalisations du gouvernement ne sont pas particulièrement éloquentes.Les libéraux, passablement tributaires du « finies les folies », optent pour « l\u2019économie d\u2019abord » marquée au coin du culte un peu prétentieux de la compétence.Le Parti libéral avec à sa tête des hommes comme Lomer Gouin et Alexandre Taschereau a fait figure de parti de gouvernement jusque vers 1935.À cette époque on se serait cru parfois en plein régime uni-partiste.Et depuis, il devient clair que cette formation n\u2019a pas encore retrouvé son assiette.Il est également apparent que les libéraux éprouvent des difficultés à se définir au niveau provincial, et 100 RELATIONS ce, non seulement au Québec.Le parti libéral ontarien, par exemple, souffre d\u2019une filiation trop étroite à la grande formation canadienne alors que les conservateurs de Robarts semblent s\u2019être trouvé une identité proprement ontarienne.L\u2019équipe de Jean Lesage avait su projeter l\u2019image d\u2019un gouvernement bien attaché à la défense des intérêts du Québec (exception faite de la formule de révision constitutionnelle Fulton-Favreau qui a dû finalement être abandonnée).La défaite a par contre fait éclater en pièces une composition autant savante que délicate.Qu\u2019en reste-t-il, sinon une formation à ranimer.Le Parti québécois, pour sa part, recouvre l\u2019ensemble le plus composite des formations en présence.«L\u2019indépendance d\u2019abord », option fourre-tout, rallie des sous-options fort peu compatibles: de la gauche contestatrice \u2014 récemment convertie à 1\u2019 « électoralisme » à la façon de Henri IV (l\u2019indépendance ne vaut-elle pas une élection?) \u2014 à la droite créditiste de Grégoire, en passant par le « rinisme », le parti trouve son centre de gravité dans une notion de la souveraineté économique et sociale un peu oublieuse de ses ascendances associationnistes.Pour une fois, la grande famille indépendantiste est réunie au complet (ou presaue).Comme dans toutes les grandes familles, on y retrouve bien sûr les enfants prodigues et prodiges, les enfants terribles et les moutons noirs .Rien de naturel aussi que de telles réunions se terminent par des affrontements classiques, donc prévisibles.Il est à prévoir, qu\u2019à l\u2019instar de la gauche française, le mouvement indépendantiste sera en proie à des divisions profondes et fréquentes en raison même de la diversité des options économiques, politiques et sociales qu\u2019il regroupe.Les troupes créditistes sont susceptibles de tirer leur épingle du jeu en causant un certain dommage aux deux partis traditionnels et plus particulièrement aux ministériels avec lesquels ils partagent une clientèle conservatrice et inquiète.Tout dépendra évidemment d\u2019un homme-clé.Si Réal Caouette se lance vraiment dans la mêlée et parvient à faire le plein des voix créditistes AVRIL 1970 avec l\u2019appoint probable de « wagné-riens », le gouvernement risque fort de faire les frais de l\u2019opération.Enfin, le Nouveau parti démocratique, se préparant pour la campagne suivante, ne tente au fond que de faire acte de présence à une rencontre où il n\u2019était pas attendu.La gauche a parfois de ces impulsions masochistes que seule une psychanalyse sociale parviendrait à expliquer .La situation des chefs: précarité Si l\u2019on passe en revue la situation des chefs dans leur parti respectif, on est frappé par la précarité de leur leadership.Dans le parti de l\u2019Union nationale, Jean-Jacques Bertrand fait figure de leader intérimaire.Le congrès de nomination du printemps 69 a pris le caractère d\u2019un pré-congrès, d\u2019une séance préliminaire au véritable affrontement.Jean-Guy Cardinal, plus ou moins apprécié par l\u2019organisation centrale du parti, devait faire preuve de sa force de façon manifeste en s\u2019opposant au premier ministre.Par contre, adoptant une stratégie bien différente, d\u2019autres prétendants, mieux connus que le Ministre de l\u2019éducation, se contentaient d\u2019appuyer plus ou moins ouvertement un candidat déjà épuisé par la politique afin de s\u2019assurer les trophées au « round » suivant.Il est bien entendu que le temps devait jouer en leur faveur; c\u2019est effectivement ce qui est arrivé.Chez les libéraux, Robert Bourassa n\u2019a pas encore vraiment mis le pied à l\u2019étrier.De façon paradoxale, tantôt le parti fait l\u2019impression d\u2019être sans chef, tantôt le chef fait l\u2019impression d\u2019être sans troupes.Dans le camp péquiste, la situation est particulièrement révélatrice.René Lévesque se tient en selle grâce à un marchandage implicite et fort astucieux qui permet à des éléments nettement plus progressistes de s\u2019en servir en vue de la réalisation d\u2019une première étape.L\u2019équilibre est assuré en autant que le leader est plus populaire que le parti.A ce propos le politique a rarement atteint chez nous un tel palier de réalisme.Les créditistes pourront toujours compter officiellement ou officieusement sur Réal Caouette.Ce sont les seuls assurés d\u2019un leadership permanent, et parce que permanent, passablement autoritaire.Quelle sera la portée de la prochaine consultation?L\u2019observateur est déjà prévenu : les sommes affectées à la publicité maintiendront le déséquilibre au profit des « statuquistes » et la presse quasi unanime se portera à la défense des formations traditionnelles.De plus, comme à l\u2019accoutumée, la carte électorale biaisera les résultats en faveur des unionistes.Et après, on s\u2019interrogera avec candeur sur l\u2019exaspération en escalade des forces du mouvement.D\u2019autre part, la tendance sera grande de considérer ces élections comme déterminantes.Peut-être le seront-elles?Encore faudra-t-il se rappeler qu\u2019il est assez courant de percevoir les consultations électorales en termes de grands moments, d\u2019« aujourd\u2019hui ou jamais » et de minutes de vérité.À l\u2019issue de ces campagnes, chacun s\u2019y retrouve souvent avec sa vérité.Et on recommence car la partie n\u2019est jamais complètement gagnée ou perdue.101 eu vrage, et dont la préface reconnaît d\u2019emblée « la portée relative » (p.xi), ont ceci en commun qu\u2019elles s\u2019intéressent toutes à « la dimension électorale de la vie des partis politiques » (p.vii) chez nous.La liste des collaborateurs met en confiance: Robert Boily, professeur au Département de science politique de l\u2019Université de Montréal, Michel Chalout, fonctionnaire au ministère des Affaires inter-gouvernementales du Québec, André Garon, étudiant à la maîtrise au Département d\u2019histoire de l\u2019Université d\u2019Ottawa, Jean Hamelin, professeur à l\u2019Institut d\u2019histoire et vice-doyen de la Faculté des lettres de l\u2019Université Laval, Vincent Lemieux, directeur du Département de science politique de l\u2019Université Laval, Maurice Pinard, professeur au Département de sociologie et d\u2019anthropologie de l\u2019Université McGill.\u2014 Les quatre dernières élections ont porté au pouvoir l\u2019Union nationale (1956 \u2014 avec Duplessis), le Parti Libéral (I960 et 1962 \u2014 avec Lesage), puis de nouveau l\u2019Union nationale (1966 \u2014 avec Johnson).Et qu\u2019adviendra-t-il en 1970 ?Les AA.posent plutôt la question suivante: quels facteurs peuvent rendre compte des succès et insuccès des partis politiques québécois ?Les programmes des partis ou leurs plates-formes électorales, pour une part, comme le montre Vincent Lemieux (pp.29-66).La compétence aussi et la physionomie (l'Image) des candidats, note Robert Boily (pp.67-114).La carte électorale et l\u2019organisation des partis, également, selon que l\u2019analyse Michel Chalout (pp.123-140), ainsi que « le comportement électoral des différentes classes sociales », comme le montre Maurice Pinard (pp.141-178).Enfin, au moins en 1962, peut-être « la rationalité de l\u2019électorat », comme tend à le montrer une autre étude de Maurice Pinard (pp.179 et ss.).\u2014 L\u2019ouvrage comporte aussi, en appendice, divers J.et H.Goss-Mayr et le mouvement international de la réconciliation: Une autre révolution.Violence des non-violents.\u2014 Paris, Editions du Cerf, 1969, 185 pp., 19,5 cm.UN autre refus de la haine et de la violence.Mais aussi un autre appel à l\u2019action efficace pour le redressement de l\u2019injustice sociale dont nous sommes tous collectivement responsables: « cessons d\u2019être complices » (p.13).G.B.6.L\u2019Église dans sa liturgie Thierry Maertens et Jean Frisque: Guide de l\u2019assemblée chrétienne.II et III.\u2014 Tournai, Casterman, 1969 et 1970, 467 et 407 pp., 20 cm.Nouvelle édition entièrement refondue et conforme au nouveau lectionnaire.Voir la présentation du premier volume dans Relations, février 1970, p.58.T.2: lTe à 8e semaine \u2014 2e au 8e dimanche.T.3 : Carême-Pâques.documents et tableaux statistiques.\u2014 En période électorale, un ouvrage collectif d\u2019une particulière actualité et d\u2019un réel intérêt, dont Gilles Racine a présenté dans la Presse (20 février 1970, p.5) un compte-rendu qui donne le goût d\u2019en entreprendre la lecture.G.B.Joseph Levitt: Henri Bourassa and the Golden Calf.The Social Program of the Nationalists of Quebec/1900-1914.Ottawa, Les Editions de l'Université d\u2019Ottawa, 1969, 178 pp., 23,5 cm.Les anglophones du Canada s\u2019intéressent de plus en plus à la personne et aux idées d\u2019Henri Bourassa.Voici une autre étude inspirée par l\u2019homme politique canadien-français, mais consacrée uniquement à ses idées économiques et sociales.Bien que le sous-titre de l\u2019ouvrage indique qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un examen du programme social de la Ligue Nationaliste Canadienne, Henri Bourassa n\u2019en tient pas moins le rôle de principale vedette, les autres nationalistes, sauf peut-être Olivar Asselin, demeurant dans l\u2019ombre: Jules Fournier, Armand Lavergne et Orner Héroux.L\u2019ouvrage touche à des sujets qui sont toujours d\u2019actualité et toujours discutés au Québec: les causes de l\u2019infériorité économique des Canadiens français, l\u2019attitude à prendre à l\u2019égard des trusts et des monopoles, à l\u2019égard de la colonisation, de l\u2019éducation, des problèmes sociaux et du travail, à l\u2019égard de l\u2019action politique, à l\u2019égard surtout des valeurs matérielles et des valeurs spirituelles pour l\u2019avenir de la communauté canadienne-française.Les recherches de l\u2019A.lui permettent de nuancer bien des jugements globaux que certains de nos historiens ont portés sur ces sujets.Je ne relève qu\u2019un seul passage: celui où l\u2019A.qualifie Henri Bourassa de « corporatiste utopique », pour le définir sur le plan social.J\u2019avoue que ce double qualificatif me laisse perplexe et sceptique.Ouvrage d\u2019un grand intérêt par un auteur qui se montre sympathique aux personnages qu\u2019il étudie.Richard Arès.Vie politique, hier et aujourd\u2019hui 126 RELATIONS René Chaloult: Mémoires politiques.\u2014 Montréal (1651, rue Saint-Denis), Editions du Jour, 1969, 296 pp., 19 cm.Admirable mérite d\u2019un homme que son intransigeance a dressé naguère en fougueux ennemi de toutes les servilités politiques: le premier tome de ses Mémoires étonne presque par sa modération, même envers des personnages, disparus ou vivants, qu\u2019une certaine passion et des conduites certaines pouvaient induire à mépriser.Dans son éloge du Dr Philippe Hamel, évidemment, et de George Marier aussi, hommes publics aussi respectables qu\u2019éloignés l\u2019un de l\u2019autre, l\u2019A.inclut très peu de réserves.Il mesure sa faveur à MM.Godbout et Johnson, maniant avec art approbation et blâme.Chez André Laurendeau, il apprécie hautement l\u2019intégrité du parlementaire, attribuant à une évolution traversée d\u2019inquiétude les déplorables entrechats, politiques et autres, du journaliste et du littérateur.La sévérité envers M.Jean Lesage, que d\u2019aucuns lui reprochent, l\u2019A.la compense, non sans excès, en imaginant que l\u2019ancien premier ministre à Québec aurait mérité le même poste à Ottawa.Sur M.René Lévesque, l\u2019A., depuis des années partisan réfléchi de l\u2019indépendance québécoise, écrit des pages qui soulèvent des interrogations utiles à méditer.Reste le cheuf, analysé par l\u2019A.dès le début de son livre.Portrait réussi à force de lucidité et d\u2019indulgence; je suggère seulement, pour donner au « grand homme » (p.57) sa taille exacte, de lire une lettre du chanoine Groulx, heureusement citée par l\u2019A.(91-92).On n\u2019a ici qu\u2019une tranche des souvenirs et commentaires de Me Chalout.Espérons qu\u2019il ne tardera point à nous en offrir la suite, pourvu qu\u2019il en confie la publication à un éditeur moins insoucieux de l\u2019orthographe et de la ponctuation.Joseph d\u2019ANJOu.Solange Chaput-Rolland: Regards 1969.La seconde conquête.\u2014 Montréal, le Cercle du Livre de France, 1970, 240 pp., 19,5 cm.Ces « Regards », ou journal sur l\u2019actualité politique, font suite à ceux qui avaient paru les années précédentes.Ils en reprennent les thèmes fondamentaux, mais sont quand même tout nouveaux, par suite des événements qui se sont déroulés en 1969.Evénements, surtout au Québec, qui ne sont pas sans éveiller une lourde inquiétude chez l\u2019A.La division des Canadiens français, les actes de terrorisme, l\u2019extrémisme des uns et des autres préoccupent l\u2019A.avec raison.Par contre, une visite de trois semaines à l\u2019O.N.U., comme observatrice, lui permet de prendre la mesure des problèmes du monde et de mieux situer la crise du Québec.Ces pages sont parmi les plus vivantes du volume.Ce qui plaît chez l\u2019A., c\u2019est sa spontanéité, sa sincérité et aussi le souci d\u2019envisager objectivement les questions politiques, en accordant à chacun ce qui lui est dû et en ne cachant pas ses réactions devant ce qui lui semble blâmable ou repréhensible.L\u2019A.annonce son intention de suspendre, pour un an, son journal: c\u2019est peut-être une bonne décision, car, ici ou là, perce la lassitude d\u2019écrire au jour le jour.Ce qui n\u2019enlève rien à la valeur de son ouvrage.Solange Chaput-Rolland est pour l\u2019équilibre et il faut avouer que celui-ci, en politique, est bien difficile à trouver dans les conjonctures actuelles.Jean-Paul Labelle.Québec, le coût de l\u2019indépendance.\u2014 Montréal (1651, rue Saint-Denis), Editions du Jour, 1969, 126 pp.Texte d\u2019une étude sur les conséquences économiques des options constitutionnelles par la Chambre de Commerce de la Province de Québec.La Chambre y indique ces conséquences sur a) le secteur public de l\u2019économie, b) le secteur privé de l\u2019économie, c) le niveau de vie des citoyens du Québec.Etude instructive, mais prêtant à controverse.François-Albert Angers: Pour orienter nos libertés.\u2014 Montréal (245 est, boul.Dorchester), Fides, 1969, 280 pp.Recueil des principaux écrits et discours de François-Albert Angers, se rapportant soit à l\u2019éducation, soit à l\u2019économique, soit aux questions nationales, soit à la Constitution.Nécessaire pour bien connaître la pensée de l\u2019auteur sur ces différents sujets.R.A.Etudes internationales, 1: La Chine en Asie et dans le monde.\u2014 Québec, les Presses de l\u2019Université Laval, février 1970.Premier numéro d\u2019une revue trimestrielle publiée par le Secrétariat général pour le Québec de l\u2019Institut canadien des affaires internationales.« Point de rencontre » et de confrontation des points de vue et des méthodes, la revue « se voudrait un instrument de travail privilégié pour les universités québécoises », au niveau surtout de la « discipline » des relations internationales (pp.2-3).Dans le présent cahier, des études sur l\u2019affrontement sino-soviétique et, plus largement, sur la politique extérieure de la Chine.Deux chroniques \u2014 qui reviendront régulièrement ?\u2014 sur les relations extérieures du Canada et du Québec.Sujet du prochain numéro: Revision de la politique étrangère du Canada.G.B.OUVRAGES REÇUS Bahot, Jean-Pierre, Champeaux, Bernard:\tVoici l\u2019homme.Réflexions et orientations pédagogiques.Col.« Monde et foi ».\u2014 Lyon, Editions du Chalet, 1969, 224 p.Besret, Bernard: Libération de l\u2019Homme.Essai sur le renouveau des valeurs monastiques.\u2014 Paris, Desclée de Brouwer, 1969, 149 pp.Choquette, Gilbert: La défaillance.Roman.Préfacé par Henri Guillemin.\u2014 Montréal, Beau-chemin, 1969, 192 pp.Dagonet, Philippe: La onzième heure.\u2014 Paris, Editions du Cerf, 1969, 160 pp.de Goër de Herve, Jacques: Mécanisme et Intelligence.Essai d\u2019approche physique du problème de la pensée.\u2014 Paris, P.Lethielleux, 1969, 176 pp.de Grandpré, Pierre: Histoire de la littérature française du Québec III et IV.\u2014 Montréal, Beauchemin, 1969, 407 et 428 pp.En collaboration: Bilan de la théologie du XXe siècle.I : Le monde contemporain.Les grands courants théologiques.Dir.par R.Vander Gucht et H.Vorgrimler.\u2014 Tournai-Paris, Casterman, 1970, 608 pp.En collaboration: Cette année à Jérusalem.Guide du voyage en Terre Sainte.\u2014 Paris, Le Centurion, 1969, 202 pp.En collaboration: Le prêtre doit-il être célibataire 7 Textes de Maurice Bellet, Claude Beran, Pierre Delooz, Pierre de Locht, Suzanne van der Mersch, Marc Oraison.\u2014 Bruxelles, CEFA (diff.par Desclée de Brouwer), 1969, 62 pp.En collaboration: L\u2019homme et la ville dans le monde actuel.Publ.du Centre d\u2019études de la civilisation contemporaine, sous la direction de Jean Onimus.\u2014 Bruges, Desclée de Brouwer, 1969, 224 pp.En collaboration: Littérature classique française.Une enquête de notre temps.Recueil I.Sous la direction de G.Bourjac, avec le conseil de R.Pomeau et J.Majault.\u2014 Tournai-Paris, Casterman, 1970, 32 fiches (256 pp.).En collaboration: Livre de la prière.\u2014 Paris, Le Centurion/Le Cerf, 1969, 320 pp.En collaboration: Nouvelles tendances dans la vie religieuse.Col.« Donum Dei », 14.\u2014 Ottawa (324 est, av.Laurier), CRC, 259 pp.En collaboration: Procès de l\u2019objectivité de Dieu.Les présupposés philosophiques de la crise de l\u2019objectivité de Dieu.Col.« Cogitatio fidei », 41.\u2014 Paris, Editions du Cerf, 1969, 282 pp.En collaboration: Le Saint-Esprit et Marie dans l\u2019Eglise.I : L\u2019Evangile et les Pères.« Etudes mariales », Bulletin de la Société française d\u2019Etudes mariales 1968.\u2014 Paris, P.Lethielleux, 1969,\t136 pp.Gallo, Max: Histoire de l\u2019Espagne franquiste.I: De la prise du pouvoir à 1950.II: De 1951 à aujourd\u2019hui.Col.« Marabout Université », 191 et 192.\u2014 Québec, Kasan Ltée, 1969, 238 et 490 pp.Handel, S.: La révolution de l\u2019électronique.His-toire / principes / réalisations / perspectives.Col.« Marabout Université », 194.\u2014 Québec, Kasan Ltée, 1969, 336 pp.Leclerc, Félix: Cent chansons.Texte des chansons précédé d\u2019une interview par M.Jean Dufour et suivi d\u2019une étude par Mme Marie-José Chauvin.Col.« Bibliothèque canadienne-française ».\u2014 Montréal, Fides, 1970, 255 pp.Lohfink, Norbert: L\u2019Ancien Testament, Bible du chrétien d\u2019aujourd\u2019hui.\u2014 Paris, Editions du Centurion, 1969.208 pp.Martucci, Jean: La Bible, point d\u2019interrogation.Cent questions et réponses.\u2014 Montréal, Editions Paulines, 1969, 95 pp.Le Nouveau Testament.Traduit par l\u2019Association catholique des études bibliques au Canada, publié sous la direction de la Société cathholique de la Bible.Col.« La pensée chrétienne ».4e édition.\u2014 Montréal, Fides, 1970, 672 pp.Pandolfi, Vito: Histoire du théâtre.5: Symbolisme, avant-garde, théâtre et histoire.Col.« Marabout Université », 190.\u2014 Québec, Kasan Ltée, 1969, 414 pp.Panneton, Jean: Ringuet.Introduction à l\u2019œuvre de Ringuet.Choix de textes.Col.« Ecrivains canadiens d\u2019aujourd\u2019hui », 8.\u2014 Montréal, Fides, 1970,\t190 pp.Pirlot, Paul: Le pays entre l\u2019eau et le feu.Récits congolais.\u2014 Montréal, Beauchemin, 1969, 240 pp.Proceedings of the Royal Society of Canada \u2014 Délibérations de la Société royale du Canada, 4/VII.\u2014 Ottawa, Société royale du Canada, 1969, 124 pp.Rodhain, Jean: Charité à géométrie variable.\u2014 Paris, Desclée de Brouwer, 1969, 315 pp.Rumilly, Robert: Histoire de Saint-Laurent.\u2014 Montréal, Beauchemin, 1969, 310 pp.Sierra Bravo, R.: Doctrina social y economica de los Padres de la Iglesia.Coleccion general de documentas y textos.« Biblioteca Fomento social ».\u2014 Madrid, Compi, 1967, 1056 pp.Simeons, A.T.W.: La psychosomatique, médecine de demain.La lutte contre les « maladies de civilisation ».Col « Marabout Université », 193.\u2014 Québec, Kasan Ltée, 1969, 304 pp.Tavard, Georges: La Tradition au XVIIe siècle en France et en Angleterre.Col.« Histoire des doctrines ecclésiologiques ».\u2014 Paris, Editions du Cerf, 1969, 516 pp.Ternon, Dr Yves, Helman, Dr Socrate: Histoire de la médecine SS ou le mythe du racisme biologique.\u2014 Tournai, Casterman.1969, 225 pp.Tremblay, J.-P.: A la recherche de Napoléon Aubin.«Vie des Lettres canadiennes», 7.\u2014 Québec, les Presses de l\u2019Université Laval, 1969, 189 pp.Vahanian, Gabriel: La condition de Dieu.\u2014 Paris, Editions du Seuil, 1970, 175 pp.AVRIL 1970 127 la révolution de l\u2019électronique la plus radicale, la plus totale qu\u2019ait connue l\u2019humanité.S.Handel nous raconte cette passionnante aventure scientifique et humaine, toujours en cours, insistant moins sur ses aspects techniques que sur ses répercussions économiques et politiques.Après avoir esquissé l\u2019histoire de la découverte de l\u2019électron et les principes de l\u2019électronique, l\u2019auteur en décrit les applications, de l\u2019électroménager à la conquête du cosmos, en passant par l\u2019essor des transports, des télécommunications, des ordinateurs, de l\u2019automation, de la cybernétique, sans oublier le développement des sciences biologiques.Si l\u2019auteur souligne les dangers d\u2019une telle révolution (notamment la prolifération d\u2019armes de plus en plus meurtrières), sa conclusion est résolument optimiste : pour l\u2019homme du XXIe siècle, .grâce aux prodigieux moyens mis à sa disposition, les termes « travail » et « loisir » acquerront assurément un sens nouveau.marabout t EN VENTE PARTOUT A PRIX POPULAIRES .\u2018 la révolution de ; réleeb.'O nique btawefarinripcs/ 1 nwœboutBnwœàie J \u2022 .¦.[TimtTSUl [f , Encÿolopédiè ïf\u201d universelle ¦ C J , s Le langage électronique i A ht decûuv ®rtt?de l'Algèbre \t \t le dossier de la | cybernétique > WMA UtmiXSXÏA v 3 i WÆMmm: déjà parus dans marabout université JtaJ SO'> t comprendre ki niiifhétnafique inotfc'rrn.' \t gratuitement : sur simple demande à l\u2019adresse ci-dessous, vous recevrez régulièrement le Magazine illustré en couleurs et le cataloguegénéral.Distributeur général pour les Amériques : KASAN Ltée-226 Est, Christophe Colomb, QUEBEC P.Q."]
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