L'Avenir du Nord, 10 septembre 1897, vendredi 10 septembre 1897
cxJl* A X •-( L V- DISTRICT D?rERREBONNE.LE.MOT DE L'AVENIR EST DAMS LE PEUPLE MÊME Kous VERRONS PROSPÉRER LES FILS DUST LRUREMT Qs>.5ULTC.) ORGANE LIBERAL J ÇK£>/tER.fe tt « Premiere flr^nee St-Jerori)e, 10 Septerr)bre 1897 No.36 J u'VBfcuLg^r~Sa MELI = MELO confrère.11 y a quinze jours, le «• Nord «• j reproduit avec coiiipliiisauce une insulte a -— notre adresse qu'il a tirée de la chaste ¦¦ M i- Depuis deux semaine*, le " Nord •• veut faiiv 1 ,lw.rv*"- célèbre pour ses pruderies liypo-de l'esprit, mais comme, pour cela, il lui faut ; de la semaine dernière, rim/ articles ont été ! cieti ollicier a raconté sa visite aux atelier lalKirieuseiiient découpés dans le •• Colonisateur j Je M.Carnegie, à Pittsburg, son admira-Canadien ".j p;on ,lol r l'énergie de cet homme de fer, et Evidemment M.Beaulieu est né pour >'i« Sil .Jéter niiiation d'imiter l'e.xeinple donné ni, i es ciseaux.parles patrons pittsbourgeois qui ont réus, ^7 si à so soustraire a la dictature des unions -M.Monuou a .an.iiit forme le iiiaiui.it Nans-1 • • , .M , , n I ouvrières.Le (.nronielo ajoutait, et ce ' - t pas Franc* i ur tjui fait, ici, preuve de soi I forts et assez riches, écrit !»• «jran«l îatif du comté d Yamaska on admettant dans une nièce officielle uue des actes de corruptions ; 11 ' * J '1 .* ! "u ' et d'injustice avaient été commis ,.nY 1, s si,-ns ! perspicacité : " Les Armstrong sont assez organe aidais, pour adopt.w la ligne de conduite injustice durant son élection.Sainte Miivrve avalez encore celle là.—Parlez-nous donc A'Arthur S i nrrr- messieurs du " Nord ".Quelque chose nous flit que vous ne tarderez t>as de nous en entretenir.Nous dédions les lignes qui suivent, empruntées au “ Soleil,” a tous ceux qui ont reproduit notre article sur l'Impérialisme avec l’idée d'en tirer des conclusions exagérée* : i “ Un journal libéral a t-il la témérité-d énoncer uue opinion indépendante sur les honours et les évènement* du jour; on en conclut de suite à une révolution qui devra à courte éché- .ance, entraîner la chute du ministère.j P'D el < ls “ Que; l’on comprenne donc une lionne fois !1 "l''' 1 °"1 que le frane-parici .les libéraux ou de leurs sotit journaux n’implique aucune révolte.I tout “ C’est dans notre tempéramun ni à nous, liltéraux, île «lire franchement notre façon «le penser sur les hommes et les choses.“ M.Laurier lui même n’aimerait pas voir ses partisans se départir de cette tradition.Il considérerait comme un acte de servilité la démarche du journaliste qui le consulterait sur 1 appréciation qu’il est appelé à faire d’un acte public.Il sait au contraire accueillir avec | intérêt ces appréciations aussi indépendantes j établie à Pittsburg, soutenus par une ar-i niée d'ingénietir.s-mécanicieiiN polonais et | espagnols.S’il est i rai, comme le dit le ! colonel Dvcr, que les patrons sont décides là obtenir la liberté de mener leurs atlaires | comme ils l'entendront, à l’exemple des maI unfaeturirrs américains, nous entrevoyons I une guerre civile possible en Angleterre.1 we fore see something like civil war in l’.n-! gland.” Le " Dal v News" dit, tie s* ill i lit.', (pli avec l'augmentation du prix du pain et la levée jeu masse de tous les travailleurs pour np-ingt'liieurs en grève, les perspec-l'automne et pour l'hiver ne s brillantes.Ce journal ajoute que commerce du pays est désorganisé par suite de la grève.Quel animal, que ce 1' rancu-ur ! Il pourrait bien pourtant se dispenser de nous donner ainsi la chair de poule.Nous avons parié, il y a quelque temps léjà, d’une grève considérable des mineurs ! aux Etats-Unis.Les dernières nouvelles, que varices et admet qui en hene aie.I est .• , î .- i , «-,.,* .• *., , .1 ,., si! faut en croire les deprehes, lont espe- snr île cette façon de se bien renseigner sur le , , ., , .¦ .i • .I .• I rer un regminout lavorabl vfiitable sentiment et les aspirations cents.Le president de il lierai t • ., Nous avons déjà dit que la rédaction du J " Nord ", notre charmant antagoniste del •Saint-Jérôme, était bigarrée, multicolore.Et nous faisons là allusion aux nonibrcu-ses et notables contradictions auxquelles se j livre hebdomadairement lecher confrère.Mais c’est un vrai guet-apens que ce journal ! 11 est si étonnamment changeant, ce caméléon, qu’en lisant aujourd'hui tint observation dans ses colonnes, vous ne pou- \ vcz même pas assurer qu'il dira le re le lendemain.Un jour, il publie contre I M.Mercier les plus grosses injures, plus tard, l'ancien ministre est devenu pour lui 1 un grand patriote, le plus grand nous, à la cheville duquel aucun n’est pas encore parvenu.Un autre jour, parlant de la question des écoles, 11 atfir-me courageusement qu elle est du domaine politique, et, par conséquent, qu’elle ne saurait être examinée au point de vue de la doctrine catholique qui n’a rien à faire dans cet te galère : le rédacteur change, et lu »« Nord •* ravalu |>rc\steimiH»nt eu «ju’il a dit auparavant : Li question des écoles n’est plus du domaine politique, elle est du I cette région.Le comité nomme a ressort exclusif de l’autorité religieuse qui a seule le droit de déterminer dans quel sens cette nt Faire doit être réglée.on se demande, si cela est si vrai, pourquoi ces bons conservateurs ont détenu si longtemps entre leurs mains le règlement de cette question épiscopale par essence, au dire du l’Organisation des Mineurs, M.Hatch ford, est parti, le 7 daws la nuit, pour Columhus où se tient la convention assemblée pour régler la difficulté.* Une autre dépêche de Dubois, l’a., en date du S, noiu communique riieureusc nouvelle que la grève est terminée du 7 dans la convention tenue dans cette ville pour conduire les négociations en vue d’en venir à un arrangement, a eu une autre entrevue avec le gérant général des mines, et l’on s’est entendu pour nommer un comité de mineurs chargé de conclure définitivement avec la compagnie qui accorde les “Lest a taire brailler un enfant de quatre ans, tant c’est beau ! ” Ht c’est ainsi que nous avons fait pleurer le rédacteur du *• Nord " avec notre article sur le retour de Laurier au Canada ! Pauvre confrère, de si fortes émotions ne sont pas de nature à ramener dans votre esprit cette précieuse lucidité qui l’a depuis si longtemps déserté.Mais, écoutez bien, si vous avez le droit de pleurnicher vos insanités sur nos écrits, vous ii avez pas celui de fausser [ histoire et de vous draper d une manière arrogante dans le manteau d hypocrisie dont vous êtes revêtu depuis votre naissance.Oui, au »• Nord" on est hypocrite.l’en appelle à tous les hommes de Inm sens et amis «le la franchise ; je les prie de vouloir hi«*n, pour une fois, s’ahaisser jusqu’à lire le honteux article ch* notre confrère écrit dans la même semaine «pie le nôtre el intitule : •* Le retour «lu grand homme Un traître à notre race, un ennemi d h.fi 7 h.a.ni.l'ut il s ( Jri Çims 7 h.à 1 h.p.ni.I limit's .1 11.à I h.p.m.11ommes.1 h.à 8 h.p.in.PRIX D A BON N EM KNT r tût0 ; §1.00 par famille ou 10e.pur S’adresser au Dr Henri Prévost.Maison a vendre ou a louer pouvant servir de magasin ou d'hôtel et contenant 12 ehatnhrcs, située en face de la nouvelle manu facture de caoutchouc.S adresser à J.A.TI 1 EU ERU E St-Jérôme dMARCHANDo- St-Jovite, P.Q Indes, et la complaisance des autorités anglaises l’a ratifié.tjon passe-port, ses états de service, tous ses papiers portent le menu; nom, et il n aura dû avoir aucune difficulté .> se marier.—Et ce nom, tu le sais?—Oui, monsieur le conseiller.—Quel est-il ?—la- fils Faucillon s'appelle u présent Nicolas Rutin.A ces derniers mots de Milon, la verrue du conseiller s’agita, et il fit même un brusque mouvement sur son siège.( A suivre J Commerciale Nous exécutons rapidement et avec -f- le plus grand soin toutes sortes de travaux.£3^ LIVRES, BROCHURES, FA UT UM S, JOT.J RN A L X, Eu même temps, Madame Faucillon reçut a titre de restitution anonyme un contrat de rente de trois mille francs.Elle est morte l’année dernière, laissant sa fille mariée et heureuse, et elle n’a jamais su d’où lui était venu ce contrat de rente.—Tout cela est parfaitement exact, dit froidement M.Féraud.Après?—Je me suis laisse dire, poursuivit Milon, que le bienfaiteur ne s'en était pas tenu là.En même temps qu’il assurait trois mille livres de rente à la fille et à la mère, il déposait dans une maison de banque de Marseille une somme de quarante nulle francs destinée au fils du malheureux capitaine Faucillon.—Exact encore, flit M.Féraud.—Mais ce fils n’est revenu en France une première fois qu’au limit de dix ans.Il a trouvé sa mère heureuse, sa sieur sur le point de se marier, et il est reparti pour les Indes sans que le bienfaiteur anonyme ait été instruit de son arrivée.Pendant ce temps, les iutéièts des quarante mille francs se sont capitalisés, et le capital s’est trouvé plus que doublé.—11 doit y avoir cent mille francs, aujourd’hui, dit M.Féraud.—Alors, reprit Milon, connue vous êtes* le mandataire de ce bienfaiteur, monsieur le conseiller.—Le mandataire seulement, ilit sèchement le vieux magistrat.—Vous m’avez chargé de retrouver le tils du capitaine Faucillon.—Oui.Et tu l’as retrouvé ?—Au moins suis-je sur sa trace.—Parle, je t’écoute.Milon poursuivit : —Cu jeune homme, qui est aujourd'hui âgé de trente ans environ, a mené une existence très-aventureuse : ii a été matelot, commer çnnt, soldat à la solde de la compagnie des Indes, corsaire et peut-être bien un pirate.—Ah ! —Cependant il a toujours envoyé régulièrement à sa mère île l’argent et des secours de toute nature.Depuis dix-huit mois il est revenu ; sa mère était morte quand il arriva.Il alla voir sa sieur, et c’est par cette dernière que j’ai pu suivre sa piste.—Il est donc encore reparti ?—Pour les Tndes, non ; mais il a quitté Marseille, il est venu à Aix d’alxird, puis il parait qu’il est marié, il y a quinze jours, dans un village des environs, à Saint-Maximin.—Et tu es allé à Saint-Maximin?—Pas encore.—Pouquoi ?—Je vous attendais, monsieur.Ah’ il faut vous dire que ie fils Faucillon a change de nom depuis longtemps ; il n’a pas eu le courage, comme sa mère et sa sieur, de garder le nom du guillotiné ; il en a pris un autre aux C’est une bonne nouvelle Tout individu frappé par la maladie regarde instinctivement autour de lui pour trouver un soulagement.Ce soulagement tant désiré petit enfin être obtenu en faisant usage des fameux remèdes sauvages de J.E.P.Hucicol qui ne sont composés que de racines et qui guérissent infailliblement toutes les maladies quelles qu’elles soient.Il n'est pas nécessaire de se rendre û Québec pour se les procurer, car en écrivant à l'adresse ci-dessous, on reçoit tout ce qu’il faut pour se guérir.N hésitez donc plus, vous tous qui souffrez, mettez un terme à vos douleurs.Si vous iffnorez quo votre maladie soit guérissable, écrivez tout de même et vous receviez uni-réponse.Adressez bien à J.E.P.KACICOT 25, rue St-Joseph, St-Roch, Quebec BLANCS DE TOUTES ESPACES, Etc., Etc., Etc.Notre matériel est entièrement neul.Nos prix sont des plus modérés.Nous faisons appel à tous ceux qui veulent de belles et bonnes impressions au meilleur marché possible./.K.PREVOST FILS, Une St-Gtoryes, St-JÉROME 99 3 U AVENIR DU NORD Faite divers lundi rustique, suivi nl ié*al, Muili, le it Septembre 1SÎ)7, à 11 heures A.AL.les (îrnit-( 'ha )}«>u nour • (I,I(‘ F • nsolva bit* on le ( ’ura te lire\-u milite peuvent lise de Marnmntel ; f„ smiècc etc i'>voir dans les iimn.-nl.h-s suivants savoir: i» .• ’ “ » ! h».I n lot «le tern* contenant a peu près « ; u.t - I mir passer ngivnl>lom«*nt les lon«^ i • • • • 1 1 -f/'H contient I soniptioii.M.losfj»h .Sylvestre avocat «le Stc-.1 uliehim* «*t M.August«‘ Lfinirc, «le cette ville s’y tn)uvaient aussi Une alHinuiee considérable de citoyens se sont rendus à la Com les entendre.pour ., jîues u*e-vingt-seize m*i*«.;sen superficie, connu connu, soiree* t ihiiihth ein)» six (0) sept ( «).huit (S), du n Thème ran^ «lu «lit Canton «‘ • W’olfe.:
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