L'Avenir du Nord, 22 février 1900, jeudi 22 février 1900
Quatrième Année — No 8.Journal Hebdomadaire— Deux cents le numéro.Jeudi, le 22 Février 1900 v ORGANE LIBERAL du DISTRICT deYeRREBONNE.UE MOT DE L’AVENIR EST DANS LE PEUPLE MÊME tfOUS VERRONS PROSPÉRER IE$ FIL} DUST LAURENT ç&.5ucrx~) & CKE.IY1ER.& ^Lboppernepts i Un an.$1.00 Six mois.0.50 JULES-EDOUARD PREVOST FILS, Directeur.ADMINISTRATION : SAINT-JEROME (TERREBONNE) p Appopces¦ Le pouce : Un mois.$1.00 “ Un au.$3.00 J L¦ Sur liumpale ,,, pur Leroux, fa fare.a Les plaideurs de Racine n, catncdie en trois actes.Personnages : Daudin, juge, R.Labros.se ; Léandre, fils de Dundin, A.Sigouin ; Cbicnncau, bourgeois, G.Beauregard ; Le comte de Pimbcsclie, E.Gehicr ; Petit-Jean, portier, T.Versclielden ; L’intimé, secrétaire, L.Desjardins ; le souffleur, A.Prairie.Intermèdes.— Orchestre: n Fontaine aux lilas n, valse, F.Damian ; n Pizzicati n, Delibes ; o Lustspiel n, Keler Bêla.n Iæ petit crucifié n, lomance, musique de ltév.A.Sauvé.n 1.Pifferuri n, opérette bouffe en uii acte, musique de J.Nargeot.Personnages, Cri* q letti, ténor, R.Lubrosso; Grassouillette, t ial, L.Versclielden.Nous tenons à annoncer au public et surtout aux hommes d’affaires que nous sommes dans les meilleures conditions pour exécuter promptement et à bon marché toutes sortes de travaux d’imprimerie.Matériel complet et nouveau.Imprimerie Commerciale de “ l’Avenir du Nord” Rue Sainte-Julie, près de l’église.Téléphone 35.SAINT-JEROME jimamniuiv f n rrrrrn m rxx ¦¦ DE LA SAINT-JEAN-BAPTISTE célébrée à Saint-Jérôme '-Le 1er Juillet i8çç A vendre, 25 cts.chez J.E.Prévost pits.La Cie S.Carsley, Limitée Iiue Notre Dame.De Plus Grazid Magasin de Montreal.Novembre, 1899.ECRIVEZ POUR NOTRE NOUVEAU CATAL.0Q0E '©’J-flŸEJt POUR LA SAISON 1899-1900 Vient de paraître, contenant 180 pages, avec nombre d’illustrations Envoyé Poste payée à aucune adresse au Canada.Demandez-le par Carte Fostale, et nous vous enverrons le Catalogue et aucune autre information.Si vous nous demandez des Echantillons, écrivez-uous juste ce que vous direriez au vendeur dans le magasin, pour expliquer la qualité qu’il vous faut, le prix, à peu près, que vous voulez payer.Rappelez-vous que GÈ» notre garantie est large.Votre argent rendu si vous n’êtes pas satisfait.Nous avons probablement le meilleur système d'aucune maison canadienne, pour la conduite des commandes parla malle, et avec notre organisation parfaite -t nos facilités immenses, nous avons pu mériter la réputation de donner Jya satisfaction la pins prompte an Canada.Toutes les dames Canadiennes devraient connaître les facilités que nous leur offrons, de faire leurs achats par la malle, et, quelqu’éloignées qu’elles soient, de profiter de notre assortiment immense.Une commande comme essai serait suffisant pour vous convaincre.Catalogue d’hiver, illustré, franco sur demande.Mm LA CIE S.CARSLEY, LIMITEE Nos 1765 à 1783 Notre-Dame.184 à 194 St-Jacqueg, flONTREAL.f fTTWTl» F fff Jl FTJTp F I Une grande variété d’objets de fantaisie reçus chez J.E.Prévost fils, pour être vendus au prix modique de^==l2r=^ ’^20 C M Plateaux, Statuettes, Vases, Porte-broches, Porte-savon, Porte-poudre, Bougeoirs, Porte-épingles, Etc., Etc.Tous ces articles valent au bas mot 30, 40 et 50 cents.Les ayant eus à des conditions fort avantageuses, nous pouvons les vendre seulement 20 cts.Hâtez-vous de venir faire votre choix.J.E.PREVOST FILS Rue Sain te-Julie, ^SAINT-JEROME Nouveau et Grand Catalogue DE LA Des Moirçes Incubator Go.ust|'eE.^s5^®s^ (Edition française) accompagné d’un traité complet sur l’élevage des volailles, Canards, Oies et Dindons, Construction des Poulaillers Aussi instructions nécessaires pour l’élevage artificiel des Volailles.Sur réception rie 10 cts., nous vous adresserons notre Catalogue.mil! : : 3 3 •¦J''"» O.Rolland, 373, me St-Paul, Montréal.î.y:i;r:3=iSiIgïïiSi: ms pouf "ils: ï.m-J Cet almanach contient outre tous les renseignements ordinaires, un joli conte inédit de Louis Fréchette, qui vaut à lui seul plusieurs fois le prix de l'Almanach.La température est indiquée jour par jour à chaque mois.C.O.Beouchemin & Fils, les éditeurs de l’ALJ! ANACH DU PEUPLE, inaugurent cette année un concours qui offre beaucoup d’intérêt au public • ils donneront une valeur de-$130.00 aux vingt premières personnes qui répondront exactement aux sept questions qui font l’objet du concours.L ALMANACH DU PEUPLE est en vente, au prix de 5 cts.l'exemplaire 45 cts.la douzaine chez 1 J .E.PREVOST FILS, Libraire=Editeur, Ë \ ^ S-üw5 | j «£às^_SfUNT-JEROME, P.Q.I ! • • S-H'S Feuilleton de l’Avenir du Nord LA Belle-JUivernaise - 10 Par Alphonse Daudet {Suite) IV.-LA VIE EST ItUDE Tout ça, c’était vrai, et si Maugcndre semblait à plaindre, on pouvait bien aussi avoir pitié du pauvre François.Pris entro ces attendrissements contradictoires, M.le curé suait à grosses gouttes, appelait mentalement les lumières d’en haut.Et, oubliant que Louvcau était venu lui demander un avis il articula d’une voix étouffée : — Voyons, François, mettez-vous à ma place, que conseilleriez-vous 1 La marinier baissa la tête.Je vois bien qu’il faudra rendre Victor, HL le curé.J’ai senti ça l’autre jour, quand Maugendre est venu nous surprendre.Il m’a fendu le cœur à le voir si vieux, si triste et si cassé.J’étais honteux comme si j’avais eu de l’argent à lui, de l’argent volé dans ma poche.Je ne pouvais plus porter mon secret tout seul, je suis venu vous le dice.— Et vous avez bien fait, Louvcau, dit M.lo curé, enchanté de voir le marinier lui four nir une solution.Il n’est, jamais trop tard pour réparer une f lute.Je vais vous accompagner chez Maugendre.Vous lui avouerez tout.— Demain, monsieur le curé I — Non, François, toute de suite.Et, voyant la douleur du bonhomme, le tortillement convulsif de sa casquette, il implora d’une voix faible : — Je vous en prie, Louvcau, pendant que nous sommes décides tous les deux ! V.-LES AMniTIONS HE MAUCEXDRK Un fils ! Maugendre a un fils ! 11 lo couve des yeux, assis en face do lui, sir la banquette du wagon, qui les emporte in bourdonnant sur Nevers.C’est un véritable enlèvement.Le vieux a emporté son fils presque sens di re merci, comme un manant qui a gagné le gros lot, et se sauve avec.Tl n’a pas voulu laisser son enfant ouvert à toutes les affections anciennes.Il a l’avarice tie la tendresse, comme il a eu celle de 1 or.Pas d’emprunt ! pas de partage ! Mais son trésor à lui tout seul, sans yeux autour pour le guigner.Les oreilles do Maugendro bourdonnent comme l’express.Sa tête est chauffée comme la locomotive.Et son rêvo roule plus vite que toutes les locomotives et que tous les express, franchissant d’un élan les jours, les mois, les années.Ce qu’il rêve c’est un Victor de vingt uns, boutonné d’argent, habillé de vert sombre.Un élève de l’école forestière ! On dirait même que l’élève Maugendre a l’épée nu côté et la bicorne sur l’oreille,—comme un polytechnicien ;—car toutes les écoles et tous les uniformes sont un peu môles dans lo rêve de Maugendre.Et qu’importe ! I^es galons et les dorures ne coûtent pas nu charpentier.On a de la t, denrée u pour payer tout ça.Et Victor sera un n monsieur u chamarré des pieds à la tête.Les hommes lui parleront chapeau bas.Dis belles dames en seront folles.Et, dans un coin, il y aura un vieux aux mains calleuse qui dira en se rengorgeant: — Voilà mon fils ! — Allons, mon fils ! Il songe aussi, ¦¦ mon fils n, son béret sur les yeux,—en attendant le bicorne doré.Il ne voudrait pas que son père le vît pleurer.Çn été si brusque la séparation ! Clara lui a donné un baiser qui lui brûle encore la joue.Lo père Louveau s’est détourné.La mère Louvcau était toute pâle.Et Mimile lui a apporté son écuello de sou- pe, poui lo consoler.Tous ! jusqu’à Mimile ! Oh 1 comment vivront-ils sans lui ?Comment vivra-t-il sans eux 1 Et le futur élève de l’école forestière est si troublé qu’il répond : — Oui, M.Maugendre.Toutes les fois que son père lui parle.Et il n’est pas au bout de scs tribulations, lo petit marinier de la Belle-N’ivernaise.Cela ne coûte pas seulement de l’argent de devenir un n monsieur n, mais bien des sacrifices et des tristesses.Victor en a le sentiment, tandis que le train rapide passe en sifflant, sur les ponts, au-dessus du faubourg de Nevers.Il lui semble qu’il les a déjà vues quelque part, dans un passé éloigné et douloureux, ces rues étroites, ces fenêtres étranglées comme des soupiraux do prison, d’où pendent des loques effilochées." Maintenant ils ont le pavé sous les pieds.Autour d’eux circulent et bourdonnelacohuedi» débarcadères, presse de curieux, bousculade de gens cliagés de colis, roulement des fiacres et des lourds omnibus du chemin de fer, que des voyageurs, chargés do couvertures serrées dans des courroies, prennent bruyamment d’assaut.Victor et son père sortent en voituro des grilles de la gare.Le charpentier ne lâche pas son idée.II lui faut une transformation subite.Et il conduit n son fils u tout droit chez le tailleur du collège.La boutique est neuve, les comptoirs lui sant», des messieurs bien mis, qui ressemblent à ceux que l’on voit dans les gravures coloriées, appendues aux murailles, ouvrent la porte aux clients avec un petit sourire protecteur.Ils mettent sous les yeux du père Maugendre la prime des Modes illustrées, où un collégien fume en compagnie d’une amazone, d’un gentleman en complet de chasse, et d’une mariée vêtue do satin blanc.Justement, le tailleur a sous la main la tunique type rembourrée devant et derrière, ù basques carrées, à boutons d’or.U l’étale sous les yeux du charpentier, qui s’écrie rayonnant d’orgueil : — Tu auras l’air d’un militaire la-dedans ! Un monsieur en bras de chemise, qui porte un mètre autour du cou, s’approche de l’élève Maugendre.Il lui mesure le tour des cuisses, la taille et la colonne vertébrale.Cette opération rappelle au petit marinier des souvenirs qui lui noient les yeux de larmes ! Les tics du pauvre père Louveau, les colères de la femme de tête, tout ce qu’il a laissé derrière lui.C’est bien fini, maintenant.Le jeune homme correct que Victor aperçoit en pantalon d’uniforme, dans la grande glace d’essayage, n’a plus rien de commun avec le ¦t petit-derrière u de la lielleSincrnaisc.Le tailleur pousse dédaigneusement du lout du pied, sous l’établi, la vareuse humiliée, comme un paquet de loques.Victor sent tout son passé qu’on lui a fait quitter là.Qu’cst-co à dire, quitter?Voici qu’on lui défend même de se souvenir ! — Il faut rompre avec les vices de votre éducation première, dit sévèrement iM le principal, qui ne dissimule pas sa méfiance.Et, pour faciliter cotte régénération, on décile que l’élève Maugendre ne sortira du collège que tous les premieis dimanches des mois.Oh ! comme il pleure, le premier soir, au.fond du dortoir triste et froid, tandis que les autres écoliers ronflent dans leurs lits de fer et que le pion dévore un roman, en cachette, à la lueur d’une veilleuse ! Comme il souffre pendant l’heure maudite de récréations, tandis que les camarades le bousculent et le houspillent ! Comme il est triste en étude, le nez dans son pupitre, tremblant aux colères du pion qui tape à tour de bras sur la chaire en répétant toujours la même phrase : — Un peu de silence, messieurs.Cette voix criarde remue toute la lie des mauvais souvenirs, empoisonne sa vie.(A continuer) No 22—ESSAYEZ.Vous toussez.Essayez le Baume Rhu- mal et vous verrez.No 23—COMBLE DE LA SAGESSE.Avoir toujours une bouteille de Baune Rl.u-m-il à la.maison, c’est bien faci'e et e’est lo comble de la sagesse. L’AVENIR DU NORD, 22 FEVRIER 1900 — Deux jolis mariages ont été célébrés, mardi dernier, lo 20 du courant.M.Rodrigue Guenette, teneur dc> livres à Montréal, épousé Mlle Alida Simard do cette paroisse, M.Clodomir Simard, frère de cette dernière, a épousé Mllo J.ora Charbonneau, de Suinie-Agathe des Monts.M.le curé Dugas a béni l’union des jeunes époux.- ' — M.Alfred Archambault, marchand de Montréal, a acheté l’hôtel de feu M.Adolphe Clément et il doit en prendre possession dans le cours du mois de mars prochain.— M.Israël Gauthier qui ne manque jamais l’occasion de faire un bon coup de fusil, a abattu, lu semaine dernière, un renard argenté dont la fourrure est évaluée à plus de cent dollars.Rozelno Nouvelles de Sainte-Adèle — Un M.Forget vient braver la fortune au milieu de nous.Il a installé cette semaine, dans l’ancienne place d'affaires de M.S.Vali-quette fils, un jeune magasin qui ne demande qu’à grandir.Ah ! s’il était Espagnol ! — D’après certains indices assez significatifs, nous sommes en droit de croire que m les Américains n—c’est le nom courant ici—vont commencer à agir ce printemps.Ce syndicat, très riche dit-on, se propose de construire une vaste usine au pied du rapide Lacliuîne, mais depuis près d’un an qu’ils sont propriétaires de ce pouvoir d’eau, rien a paru encore de leur projet.Toutefois la rumeur circule qu’ils entendent prendre possession de leur propriété ce printemps et qu’ils ne loueront pas cette année le moulin à farine, la scierie et le moulin à carder, exploités jusqu’à présent par les an-c'ens propriétaires.M.Euclide Côté fait déjà des préparatifs pour installer oilleurs ses machines à carder et nous sommes fiers d’apprendre qu’il a choisi un site dans Sainte-Adèle.— On ne s’y reconnaît pas ! s’écrie un ancien en parlant de la température.Pas de neige, messieurs, et un vrai temps des sucres à la fin de février.Ça ne s’est jamais vu.Possible, brave homme, mais comme dit la fable, attendez la fin.Et quand cette correspondance prendra modestement place dans les colonnes de I’Avenik nu boni), vous aurez peut-être déjà la preuve que nous ne sommes pas encore au printemps, car les jours gras arrivent, et vous savez, la tempête des jours gras, elle n’est pas toujours commode.Pourtant, si elle nous faisait défaut cette année.! A défaut de neige, nous avons de la glace.Une glace polie, belle, dure, et au clair de la lune elle produit un joli effet dans les champs, sur les rochers, a la cime des arbres, mais dans les chemins l’effet est deplorable et occasionne d.*s scènes parfois très comiques.Jusqu’à ces jours derniers, près de notre gare, dans un chemin tournant au pied d’une côte, il y avait de quoi s’amuser.Chaque voiture chargée était presque infailliblement renversée et on vit bientôt un amas considérable de bois carré, bois de sciage, bois de corde, le tout mêlé, enchevêtré à ne plus rien comprendre.Et le tas augmente toujours, s’élargit, promet de prendre des proportions imposantes.Les malheureux charretiers en ont pris leur parti et en arrivant au point, versent comme par nécessité.Mais voilà bien le père Cousineau qui arrive.On le reconnaît de loin ce'ui-là car c’est un homme au cœur large, très expansif.U a le verbe haut, est solide sur ses jambes et dans ses affaires.Vous le voyez là, juché sur un énorme voyage de bois rie corde, retenant avec peine ses chevaux, toujours ambitieux, toujours fringants, de vrais lions, quoi.Il est déjà à la tête de la fameuse côte, il voit l’abîme qui l’attend au bas, mais ce n’est pas lui qui se laissera prendre.Voyez avec quelle ferme douceur il parle à ses bêtes ; il avance, le danger est proche mais certain d’y échapper il enfle la voix pour attirer l’attention.mais vlan! le voilà à côté et sa charge sans dessus dessous.Ah ! mes amis, quelle noble colère, quelle sublime indignation ! Ce fut l’accident le plus comique et le dernier.Des mesuras one été prises aussitôt pour oropêcher de nouveuux désastres.II était bien temps car uprès avoir tant ri, rien de ce qui serait arrivé par la suite nu nous eût paru drôle.Mathieu 20 février 1900.La bonne littérature française vient de publier la deuxième partie do LA JEUNESSE DU ROI HENRI, intitulée LE SERMENT DES QUATRE VALES.Ce magazine a depuis quelques mois doublé le nombre de ses lecteurs, par le fait qu’elle publie des romans sensationnels des meilleurs écrivains.Aujourd’hui, La Bonne Littérature Française compte pas moins de 24,000 lecteurs.De jolies gravures sont insérées dans le texte du roman et le tout est imprimé sur du beau ppier fort.La Bonne Lit térature Française paraît à partir de maintenant deux fois par mois et 1,abonnement ne-coûte que $2.00 pour une année (24 numéios) et $1.00 pour six mois (12 numéros).Ceux qui s’abonnent pour nu an reçoivent gratis, en pn-Die, un beau roman valant 00 cts.Achetez un numéro d’essai à 10 cts.En vente dans les dépôts.La première partie de LA JEUNESSE DU ROI HENRI se vend complète à C0 cts S'adresser à II.PEETERS & CO , Editeurs.Montréal, Can.CANADA PlIOVIXCE UK Qckiikc Distihct dk Tkkiikiionnk.No 94 Duns l'affaire de P.D.DODDS £ Co., ,} Coop Supérieure Requérants, J.D.5.L.D.S.CH 1RURG1 EN-DENTISTE Sera à l’hôtel Beaulieu, à Saint Jérôme, le second lundi de chaque mois et y demeurera jusqu’au mardi soir.Dents extraites sans douleur Deux jours par mois seulement "^£3 LEBLANC * FRERES, Faillis.Une assemblée des créanciers desdits faillis est par le présent convoquée et se tiendra au village de Sainte-Scholastique, district de Terrebonne, au greffe de cette Çour, au paluis de justice, le vingt-quatre février courant, à dix heures de l’avant-midi, pour là et alors donner leur avis sur la nomination d’un curateur et d’un ou plusieurs inspecteurs duns la présente faillite et sur toutes autres matières légalement soumises.Donné à Sainte-Scholastique, ce huit février mil neuf cent.G.D.LALANDE, Député P.C.S.LE PASSE-TEMPS.Sommaire musical du No 126 : Chant — Pitié ! romance, Henri Wébcr ; — L’âge de l’amour, C.Lecocq ; — Sur le pont d'avignon, à 3 veix, l’abbé G.Dugus; — La chanson des blés d’or, F.Doi ia ; — Goob bye but think of me (incomplet),J.J.Blood.Piano — Marche nuptiale, Carmun.Violon —Petite Gavotte, J.Hansen.Mandoline — Spiuggia Savonese, Gilardcnghi.Demandez le No 126 du n Passe-Temps n, 5c partout.Abonnement, avec primes, $1.50 par année.Adresse, le Passe Temps, Montréal.COLONIE J.E.PREVOST FILS ILivj'es Livres scolaires Tous les livres en usage dans les écoles de Saint-Jérôme et des environs ainsi que ceux qui sont en usage dans nos couvents et nos collèges.Aux prix les plus bas.• Livres de prières Des plus ordinaires jusqu’aux plus luxueux.Choix superbe venant directement de Paris et vendu à meilleur marché qu’à Montréal même.Livres de propagande Sous le regard de Jésus, 10 c., la douzaine, 80 c.Sous le regard de Jésus, édition de luxe, 12 c.Nos devoirs envers N.S.dans la Sainte Eucharistie, 40 c.Indulgences du Rosaire, 3 c.Il est là ! (pour enfants) 3 c., la douzaine, 30 c.Allons voir Jésus, 3 c., la douzaine, 30 c.Le diunml de Marie, 2 vol.SI.00.Lourdes, 15 c.La poésie du oré-viaire.$1.50 ; La Table sainte, 25 c ; L’Evangile de l’enfance, 20 c.La retraite de Bour-daloue, 00 c.Règlement de vie sacerdotale, 40 c.La mine évangélique, 80 c.Notre pain quotidien, (relié) $1.00 ; Collection du Petit Messager, 1890, 97, 98, reliée, S0 c.îe volume.Le choix d’un état, 30 e.La Sainte Messe expliquée aux enfants, 5 c., la douzaine 45 cts.Philosophie — Littérature Collection fort intéressante et à bon marché d’ouvrages touchant la science et la religion : le volume 20 cts.Réduction de 25 p.c.quand on en achète plusieurs.Toutes les questions modernes y sont traitées.Dieu, auteur de la vie, par l’abbé Thomas.Etude sur la pluralité des inondes habités par le R.P.Ortolan.Faut-il une religion ?par l’abbé Guyot.Unité de l’espèce humaine.La fausse science contemporaine.L’hypnotisme et la science catholique.Du doute à la foi.Où en est l’liypnotisme.L’inquisition.Opinions du jour sur les peines d’outre-tombe.Les causes de l’Incrédulité.Comment se sont formés les Evangiles.Conférence du P.Van Tricht : La misère ; La vie chrétienne ; La lutte pour l’existence, etc., etc.Livres de lecture amusante Romans: un choix judicieux et des plus variés.Papeterie^ Papier à lettres en boîtes, à partir de 12 cts jusqu’à 75 cts.Enveloppes de toutes grandeurs, depuis l’enveloppe pour cartes de visites jusqu’à l’enveloppe pour documents.Enveloppes de deuil.Cartes de visites ordinaires et de deuil.Très bonnes enveloppes à $1.G0, $1.20 ut 90 cts le mille.hui lia Imagerie Assortiment considérable d’images et de chromos venant directement de Paris et que nous vendons à un prix ridicule.Nous avons des chromos de 5 cts jusqu’à G0 cts.Images en couleur et dorés à 5 cts et 10 cts.Articles religieux Crucifix, médailles et chapelets aux prix de Montréal.Médaillons, étuis de chapelets, statuettes, bénitiers en peluche et autres, à meilleur marché 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en ont guéri qui étaient devenues invalides Ne vous découragez donc pas, car vous guérirez vous aussi, et pour cela vous n’avez qu’à suivre l’exemple de femmes qui étaient bien maladesetqui aujourd'hui sont en santé et parfaitement heureuses.Mme Orner Beauchemin, St-Alexis des Monts, Qué.^ Dit : 1 ‘ Que toutes les femmes qui souffrent du retour do l’4ge ne désespèrent pas.rendant 15 nus j'ui souffert de cette maladie.Deux médecins qui nu* soignaient voulaient que j’aille à l'ha|iital subir une uj éralion.Cr&ce aux Irons traitements des médecins s|*écialistcs et aux l’ilutes Kouges du Dr.Coderre, je suis gttéiio et j'ai évité une cruelle opération et peut-être ia mort.” ‘ Mme John Rancour, Butte 8U, Wolfboro, N.II., : ".Ie ra’étais fait soigner par cinq ou six médecins et j’avais pris à peu piès tous les remèdes ]inir me guérir, mais comme je n’obtenais aucun soulagrmtnl.je mis médecins et remèdes de cûté.Depuis 8 ans que je souffrais du mal de matrice et de grande faiblesse.J'avais aussi une maladie lies rognons, maux de tête et mauvaise digestion.A l’exemple d'autres femmes qui s'étaient guéries avec les Pilules Rouges, je commençai a en prendre et en même temps je suivais le traitement des médecins spécialistes.En quelques semaines j’étais, non pas soulagée, niais parfaitement guérie.Je les recommande comme le meilleur remède.” PILUllS Quelque soit le genre de leur maladie, toutes les lemincs devraient consulter nos médecins spécialistes- C’est un grand avantage offert à toutes les femmes qui sont faibles, languissantes ou dangereusement malades.Ne retardez pas, écrivez dès aujourd'hui.Nos médecins ont obtenu un succès vraiment étonnant au moyen de ces consultation par écrit.Ne craignez pas, vos lettres sont lues et répondues par les _ médecins seuls.Les femmes qui demeurent près de la ville sont invitées à venir voir nos médecins à leur salon de consultations tous les jours de 9 hrs a.m.àôhrsp.nt.Dimanches exceptés.Toutes consultations personnelles ou par écrit, strictement confidentielles et gratuites.Souffrez-vous de constipation?Si oui, alors en même temps que vous prenez les Pilules Rouges nous ne pouvons vous suggérer de plus puissant remède que les Tablettes Purgatives du Dr.Coderre.Méfiez-vous de ces marchands peu scrupuleux qui vous offrent des pilules rouges à la douzaine, au cent ou à 25c.la boîte.Rcfusez-les, ces pilules vendues ainsi à bon marché sont d'abominables contrefaçons qui contiennent dos drogues dangereuses.Ne vous laissez pas tromper, si vous 11e pouvez pas vous procurer les véritables où vous demeurez, envoyez nous par la malle 50c en timbres pour une boîte ou 5:2.50 par lettre enregistrée ou mandat-poste pour six boites.Les I ablettes Purgatives du Dr.Coderre se vendent 25c la boîte.Une boîte de Pilules Rouges dure plus longtemps qu’aucun remède liquide à 00.Toute commande ou consultation par lettre dcviont être adressées à la G!e Chimique Franco-Américaine, Dep.Médirai, Montreal Nos médecins spécialistes peuvent être consultés au No 27.1 rue St-Denis.Montréal, 66 rue St-Jcan, Québec, et 241 rue Trémont, Boston, Mass./ qo Stw.-*-’ FIERI FACIAS DE BONIS ET TERRIS Cour de Circuit, pour le comté de Terrebonne District de Terrebonne ) Sainte Scholastique, à savoir : J-No.313S ) T OSEPH CAMILLE LEMOYNE DE J MARTIGNY et al., Demandeurs ; contre THEOPHILE GAUTHIER, Défendeur, savoir : lo U11 terrain situé dans le troisième rang du canton Morin, en la paroisse de.Sainte-Adèle, district de Terrebonne, connu et désigné aux plan et livre de renvoi officiels pour la dite paroisse, sous le numéro dix-neuf B (3 9B).2o Deux autres terrains situés au même lieu connus et désignés aux mêmes plan et livre de renvoi officiels, sous les numéros vingt et vingt et un A (20 et 21 A) —avec les bâtisses y érigées.< Pour être vendus ù la porte de l’église catholique du village de Sainte Adèle, dit district, le SEPTIEME jour do MARS prochain à MIDI.LAPOINTE fc PREVOST, Shérif.Bureau (lu Shérif.Sainte-Scholastique, 3 février 1900.1 FIERI FACIAS DE BONIS ET DE TERRIS Cour Supérieure District de Terrebonne Sainte-Scholastique savoir : No 39.¦PRANÇOIS-XAVIER MATHIEU, Demandeur, vs.JOSEPH LEGAULT, fils et al.Défendeurs, savoir : Un immeuble appartenant à Joseph Legnult fils.Un emplacement situé en la paroisse de Saint-Benoît, district île Tertebonne, connu et désigné aux plan et livre de renvoi officiels faits pour ladite paroisse, sous le numéro quu-trc.vingtun (81) contenant un demi-arpent en superficie — avec maison, boutique et autres bâtisses y érigées Pour être vendu à la porte de l’église parois siale du village dp Saint-Benoît, dit district, le, PREMIER jour de MARS prochain, à DIX heures de l’avant-midi.LAPOINTE & PREVOST, Bureau du Shérif, Shérif Suinto-Scholastique, 22 janvier 1900.Remède Infaillible CONTRE .L’IVROGNERIE j Traitement à la maison ( connu sons le nom de.cure En trois ou cimj jours, il enlève tout désir des boissons enivrantes et dans trois ou
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