L'Avenir du Nord, 12 avril 1900, jeudi 12 avril 1900
re — Deux cents le numéro 1 Ut MOT DE L’AVENIR EST DAH* L£ PEUPLE m!mE /fous VERROhj prospérer u$ fils PUS- Laurent CEuSuimcJ Appopcesi n mois.#1.00 pouce $3.00 L’erçvoi de troupes canadiennes au Traqsvaal histoire qu’il est bon de faire connaître surtout aux tory s, et elle pourra les convaincre de la loyauté des Canadiens français dans cette circonstance-là.-• ¦fir## Quatrième Année — No 15.Journal Hcbdomada: ORGANE LIBERAL du DISTRICT de TERREBONNE.CHE.W>EFC.Aboppepaepts i tin an.?1.00 Six mois.0.50 SOMMAIRE Wilfrid Gascon Doux farceurs La situation dans l'Afrique du sud Paul Leroy Beaulieu L'Envoi des troupes canadiennes au Transvaal Réponse facile lats 15«»ers et leur cause Monologue: 1 fi' eceur liuinaiii Nos affaires immit' ‘ s.Nouvelles de Saint-Jérôme “ Sainte Thérèse J.A.C.Ethier 1 s- Franc Webster Davis Lily Duller DEUX FARCEURS Une fois de plus le lion peuple aura pu voir ce que c’est qu’un professionnel de la politique doublé d’un ambitieux et d’un exploiteur de la simplicité des uns et de la veulerie des autres dans la cohue des partisans quand même.M.Chamberlain, à Londres, reniant ses déclarations en faveur d’un tarif protecteur interimpérial, et sir Chs Tupper s’affirmant, à Québec, anti-impérialiste, voilà, certes, un double spectacle aussi réjouissant qu’inattendu.Cependant, c’est sur cette niable déclaration de M.Chamberlain que le chef de l’Opposition à Ottawa et tous ses suivants étayent leur doctrine d’un zollverein britannique qu’ils opposent à lu politique de préférence du cabinet Laurier Que vont-ils dire, que va dire sir Charles maintenant que M.Chamberlain se défend d’avoir jamais émis une semblable proposition.Tout simplement ce que les Canadiens disent déjà de JL Tupper lui-tnêine: Qu’il paye d’audace: qu’il nient pour les besoins de la cause.Et sir Wilfrid Laurier sera là pour applaudir Parlant à London, durant, la campagne électorale de 189G, M.Laurier déclarait • n Cet homme d’Etat pratique qu’est M.Chamberlain en est arrivé à la conclusion que le temps est venu où il soit possible d’adopter une nouvelle politique dans les limites de l’Empire par laquelle il serait accordée en Angleterre aux produits des colonies une préférence sur les marchandises des autres nations.•i Songez donc aux avantages qu’y gagnerait le Canada si le blé, le fromage et le beurre que nous enverrions en Angleterre y avaient une préférence sur les produits similaires des autres nations, .t A Québec, il s’est donné comme anti-impérialiste, et toute lu race bêlante des moutons de Panurge du parti conservateur — nous en avons dans le parti libéral — de clamer que sir Charles est meilleur canadien que Monet, Ethier et 13ourassii ensemble, et que l’auteur de tout le mal, ce n’est pus celui qui a envoyé le télégramme d’Halifax mais sir Wilfrid Laurier qui, petit à petit, pas à pas, a reculé devant le flot impérialiste déchaîné pur le chef de l’Opposition.Quand je lis dans un journal —- car personne n’ose encore le dire ouvertement — que sir Chariot repousse l’idée de faire entrer ie Canada dans de fédérution anglaise, je me dis : Faut-il que ce scribe-là soit bête ou canaille ! Mais il ignore donc que le journal de la Chambre est là avec tous les discours de sir Tupper dedans ?Il n’a donc pas eu vent de la réunion annuelle, le 14 mars, dans une salle du Parlement, de la Ligue de l’Empire à laquelle assistaient sir Charles Tupper et sir Mnekcnzie-Bowell ?Il ne sait donc pus que, loin de condamner le programme de la Ligue, les deux chefs conservateurs y ont adhéré par chacun un discours, le premier pour vanter les mérites du livre de M.Parkin sur les bienfaits de la Fédération impériale, et le second jiour proposer l’établissement d’une réserve navale en Canada ?Voici une partie du misérable programme de cette Ligue (pii a embauché des députés et jusqu’à cinq ministres d’un coup, sans parler des anciens : I Jules-Edouard Prévost fils, Wilfrid Gascon.\ L Directeur.; litdacte a r ]K/lit i que ( f ADMINISTRATION : SAIS NT-JEROME (TERREBONNE) ) seil Impérial où nos politiciens iront port nos richesses et notre sang en échange d'uj titre ou d’une place.Sir Charles ne veut pas autre chose, coin» me nous l'explique le Star: n Mais, parce que, dit il, sir Charles Tuppey et le parti conservateur ne sont pus en faveur d’une fédération parlementaire impériale, il nê s’ensuit pas qu’ils sont opposés à l’idée d'uup fédération impériale qui ne limiterait en aucune façon les pouvoirs du Parlement canadien/’ mais permettrait au Canada de participer dans les conseils de l’Elnpire et Ke !VJurralt meme qu elle oc;ojlre derniPr> p,^ur ]e prouver, article .blanche.Sans doute, il répugnerait aux Boers * Prolongeât plus longtemps encore.Nous jrhonoraWe d
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