L'Avenir du Nord, 31 mai 1900, jeudi 31 mai 1900
Journal Hebdomadaire — Deux cents le numéro jeudi, le 31 Mai î WM ORGANE LIBERAL du DISTRICT de TERREBONNE î£ ‘¦•AV*N.R EST 0AN5 IX PEUPLE m2m* nous vebrowj PBOiPÊRta uy, fils oup i^uRtxr ÛV.auLTr k Jules-Edouard Prévost fils, Directeur.Wilfrid Gascon, Réducteur politujue Appoiicea 1 Le pouce : Un moi».“ Un an.«1.00 ADMINISTRATION : SAINT-JEROME (TERREBONNE) Echos de Montréal mÆhM-yà ¦ V • -V »., { ¦AV'{s;-:v'v Incendie des Moulins Wilson Mardi soir, le feu s’est déclaré dans la ma nufacture Wilson située aux chutes Sannder son.L’alarme a été donnée à notre poste de pompiers.La pompe et les boyaux partirent aussitôt.La distance d’une lieue qui sépare la manufacture Wilson de notre ville explique pourquoi la pompe n’arriva que lorsque tout le m >ulin fut presque entièrement détruit.l’autre Boston, ve chez Quatrième Année — No 22.^tbo-p-perne-pts i Un an.$1.00 .Six mois.0.50 contre les nouveaux venus sont du même ordre.S’il existe de part ou d’autre une certaine supériorité dans les moyens employés, un respect plus grand du droit, un libéralisme plus sincère, c’est le Transvaal qui mérite qu’on lui rende cette justice, et il ne faut pas oublier de plus qu’il 11e s’agit pas, dans la république sud-africaine, de sujets de la même couronne, de membres de la même communauté, mais d’un petit peuple luttant contre l’invasion de l’élément étranger qui le noie.Dans l’Australie occidentale, les immigrants, quand ils vont aux mines, se voient refuser la franchise électorale ou, s’ils finissent par l’obtenir, ils sont réduits à la portion congrue en fait de représentation.Ils se plaignent d’être taxés d’une façon disproportionnée et de voir appliquer au profit des populations rurales la plus grande partie des revenus ainsi tirés de leurs poches.11 Le principe dirigeant de notre système d'impôts, écrivent ces parias, semble être de prélever autant (pie posssible sur les champs d'or eu taxant la nourriture, l'habillement, tous les objets de première nécessité et généralement toutes les denrées, au profit et dans l’intérêt des fermiers et des manufacturiers du littoral." C'est précisément les griefs que les " uitlanders " 11’ont cessé de formuler contre le gouvernement du président Kruger.Ou se souvient de leurs prntestations contre les prétentions des autorités de Pretoria de forcer les •* uitlanders *> à se servir du chemin de fer de la compagnie néorlan dni.se à un prix exorbitant.Pareillement, le gouvernement de l’Australie occidentale, à ce qii'affirment les pétitionnaires, force le mineur à faire passer ses expéditions par la voie du chemin de fer Pertli-Frec-mantle, sous le joug d’un tarif différentiel très élevé, tandis (pie sa route naturelle serait par le port d’Espérance.Pour l’extravagance financière, Perth pourrait rendre des points à Pretoria, s'il est vrai qu’avec une population de 300,000 âmes au maximum, le gouvernement dépense 21 millions de dollars par an.Les mineurs assurent (pie le fisc arrache douze millions de plus par an aux champs d'or qu’il ne leur rend sous forme de dépenses d’intérêt local.Enfin ils se plaignent avec amertume du mépris nue l’on fait de leurs On le voit : il y a identité entre le cas de ces mineurs et celui des " uitlanders » de Johannesburg.Cette constatation suffit à prouver qu’il est inique et faux de faire une question de races et de nationalités de ce qui est une question de rivalité économique.Il est injuste de traiter le président Kruger et les Boers comme des malfaiteurs internationaux pour un différend qui se reproduit partout-où il y a, face à face une population agricole et une immigration de mineurs.Si le premier ministre de l'Australie occidentale sir John Forrest était le chef d’un état indépendant au fieu de faire partie de l’empire britannique, il verrait M.Chamberlain le mener tambour battant, et il serait forcé de se défendre contre une invasion armée.Dans l’état des choses, le Colonial Office néglige totalement la cause des mineurs.Elle ne l’intéresse que quand il peut s’en faire un instrument de conquête.Ce contraste est instructif et en dit long sur les vrais motifs de la guerre sud-africaine.Le Courrier des Etats-Unis.-La Patrie de samedi dernier consacrait un Iqng article aux " villes flottantes " et établissait, par une statistique ingénieuse, “ les pro-dans—ce siècle ce que sont les géants de la mer, ce qu’ils transportent et ce qu’ils consomment." C’est ainsi que le pot au lait capable de contenir toute la provision de lait d’un transatlantique, pour son voyage d’un continent a l’autre, serait plus haut qu'un bœuf " dressé sur ses pattes de derrière." Et ainsi de la cafetière qui contiendrait le café nécessaire à la consommation, et du » coque- rnentir.Et » sembler ", c’est tout en ce monde.Ce verbe est terrible.Il tourne la tête aux vaniteux, il fait triompher les hypocrites.C’est lui qui décide des grands succès dans le monde, c’est lui qui sauvegarde les réputations gangrenées, c’est lui qui donne !a teinte de justice aux compromis de conscience.Il a été Tartuffe.Il est maintenant Chamberlain.Et c’est la tache de cette belle fête à laquelle don-najynt de failure lesbrillants uniformes denos soldats sous l’éclatant soleil printanier, que ceux-ci portaient notre pensée ailleurs, vers ces champs d’Afrique, brûlés par le même soleil éclatant et où s’épuise la force surprenante des paysans boers.Devant cette résistance opiniâtre, qui arrache du respect aux vainqueurs eux mêmes, le momie est pris d’admiration : " C’est un coup parfait ; mais malheur à qui l’a jforcé à tenter Dieu!» dit-il avec le poète Schiller, dans ce beau drame de » Guillaume L’esprit de corps avec ceux du Canada ou de l’Australie ?ont de même, e est I Impérialisme qui | droits politiques.La réforme parlemen- rentn On commence par les Lords of Appeal et Ton finira.comme et où l’on pourra.Lord of Appeal et siège à vie à la Chambre des nobles anglais! Hum! 011 11e se mouclu.plus avec des pelures d’oignon, les Cannycns! Vous me direz le nombre des républicains et des radicaux d'autrefois qui s’aplatiront ou s’enfleront, suivant leur constitution, pour l'honneur d’échanger une parole, un salut avec le noble lord canadien que M.Chamberlain va faire nommer à la conclusion de la guerre, après la confiscation de la liberté de deux petites nations vaincues par la force brutale à laquelle nous aurons collaboré.Ce sera notre récompense et notre châtiment.WILFRID GASCON.taire s’impose.Les partisans du régime actuel la repoussent, et, s’ils consentent à offrir l'aumône d'une concession hypocrite à leurs concitoyens, c’est pour refuser, à In majorité de 22 voix contre G, d’accorder un représentant de plus à Coolgardie avec ses 3,370 électeurs et pour conserver, à la majorité de 22 voix contre 5, le privilège d’une double représentation à Kimberley avec ses 235 électeurs.En somme, les mineurs de l’Australie occidentale se disent » grossièrement et cruellement outragés et maltraités.» Ils ont cherché par tous les moyens constitutionnels le redressement de leurs griefs ; ils ont échoué.Il 11e leur reste plus qu’une voie : c’est la séparation des champs d'or du reste de la colonie et leur érection en colonie autonome qui s’engagerait à entrer dans la fédération australienne sans retard.Notre destinée est en péril, et la plus importante des forces morales qu’il nous faut et celle qui nous manque continuellement c’est » l’esprit de corps » ; sans cette force morale prédominant, nous ne sommes qu’une expression géographique, et à la moindre alerte, une ingouvernable multitude.Au lendemain de la moindre friction entre les partis, on croit bon, et beaucoup de bonne foi, qu’il faut oublier et laisser aller les choses sur la même pente douce qui nous conduit à l'Impérialisme sans chocs et sans secousses.Et aujourd’hui encore, malgré l’expérience récente, ceux qui étaient les premiers à se grouper pour rétablir l’ordre et défendre la propriété, s’imaginent que Ten-ivreinent du patriotisme suffirait, à l’heure du péril, pour repousser l'Ennemi (leurs bataillons organisés).Ceux qui ont vu, ont compris ces leçons, et il n’est pas de plus douloureux spectacle que de voir le peu de confiance qui existe entre les classes do notre race.» L’esprit de corps m est ce levier puissant qui décuple l’énergie et le courage d’une réunion d’hommes, par l'enthousiasme vibrant autour du même drapeau, l’orgueil de son passé et la » foi de son avenir e.N’est-ce donc pas folie de laisser à l’abandon ces forces qui ne pourraient se réunir où elles seraient voulues et seraient écrasées.C’est là pourtant ce qui s’accomplirait demain, sous nos yeux, si quelque chose survenait.Cet " esprit de corps n, notez-lc, manque an moment même quand l’Impérialisme, non encore éclos, paraît ébranler jusque dans ses assises notre constitution, et que, d’un moment à l'autre, le loyalisme et l'exubérance bril ish mettent la propriété en danger.N 'est-ce pas, dans tous les cas, une témérité coupable, que de surseoir à l’exécution ! Espérons que ceux, qui 11e veulent pas en assumer la lourde responsabilité dans l’histoire, se rencontreront.Demander .l’esprit de corps «, ce n’est pas appeler la révolution, l’intérêt du pays ne l’exige point encore, et personne parmi nous 11e la désire.Il 11e suffit pas de dire : » Je ne suis pas british ; .et d'autres insanités.Non, en vérité, quoique nous soyions prêts à faire, et quoique nous pensions, nous 11e serons jamais la Nation Canadienne si nous 11e formons pas 1111e véritable famille, dont 11 l’esprit de corps » doit être le lien puissant, le ciment (pie rien ne peut remplacer.Voilà, croyez-le bien, le seul instrument moral avec lequel nous gagnerons notre 1ndépendancc ALBERT TET1T.tier géant,» qui supporterait 1’ » œuf monstre formé de tous les œufs qu’on emporte pour un ,,r „ ! ., .¦ , , ., , r ; lell," dont les péripéties ressemblent tant a la seul voyage.De linge employe autant une i voyage.j.,; jimlic ctliLMU>ir uuiuill uue I _ , m , ., , , .,1 • 1 guerre du Transvaal.Et dans les senteurs du traversée nus en pile dépasserait deux fois la ! , „ .1 , , r „ „ , ; renouveau, par cette belle journée du 24 mai, hauteur de la Tour Eiflel, Enfin, la quantité; ., ., ., , , , 1 au milieu des ens de joie et de la musique de charbon englouti par un de ces monstres ., , ., eparse dans 1 air ensoleille, ma pensee se sen- marins dans sa course a travers 1 océan, char- longueur totale de | tait incapable de redire autre chose que ce vers indigné du grand poète allemand.gérait un train d’une deux milles et demi.» Aimez-vous la statistique ?Elle est parfois ' * » fastidieuse et pédante.Elle fait penser à ce ' La représentation organisée piar Le* Debate personnage de Labiche qui était parvenu à cal au bénéfice des écoles incendiées de Hulî-Otta-culer le nombre exact des veuves qui ont passé wa a été un grand succès sous tous les rapports le Pont.Neuf en l’an 17.Mais, que voulez- , Hélas ! La charité a beau vouloir revêtir toutes vous?J a statistique est la ressource du chro- les formes et recourir à toutes leg industries,, ., T ,, ., , , itionsagnco.es: aussi trouve-t-on dans Le pauvre celui-ci cine a un fait-! eiie semble avoir a combattre dans une lutte), , .! lais de 1 agriculture une collectior toutes les céréales récoltées dans les divers mqueur.lui : il y a sous la main ses journaux habituels, ses machines à écrire et même son eau glacée ; il est entouré de meubles et de bibelots appropriés à ses goûts, à ses manies ; il pent suivre dans un bureau de renseignements commerciaux le cours de ia bourse de New-York et de Chicago.Les américains ont poussé l’esprit d’indépendance jusqu’à vouloir que leur pavilIon national ait des moyens de communication avec le dehors qui-lui-apparsAemient en-propre,*-— et on les a autorisés à installer un bureaa de poste spécial, une ligne de bateaux à vapeur portant le drapeau étoilé et une ligne de tramways électriques.Tous les ordres d'architecture ont été employé-s dans la construction du palais des Et&ts-Unia.La jeune république américaine semble n’avoir pas encore eu le temps de se former un style, ni même d arrêter son choix sur un do ceux qui sont devenus classiques ; elle le* mêle, les entasse tous, et il en résulte un ensemble un peu surchargé mais qui n’est pas sans une certaine majesté.Le monument est surmonté d’une vaste coupole, au-dessus de laquelle un aigle doré éploie ses ailes.Du côté de la Seine s’élève un portique, sorte d’arc de triomphe supporté par des colonnes corinthiennes et couronné d'un quadrige représentant le char du Progrès conduit par la déesse de la Liberté.Dans ce cadre glorieux se dresse la statue équestre de Georges Washington.Une des principales richesses des Etats-Unis est constituée, oa le sait, par les produc- ie pa- ,.,, .lais de l’agriculture une collection complète de divers et soupe d une statistique.C est mai- j inégalé ou elle finirait par succomber inevita- 5 r gre ! Aussi faut-il remarquer que les ciironi- blement, si elle n’était divine.Elle a affaire à queurs ne sont généralement pas afiectés du une nouvelle hydre de Lerne contre laquelle 11 bedon » rebondissant.Voyez » Gaston,» du ; *n force d'un nouvel Hercule est nécessaire.1 Tournai.Et si vous pouviez me voir moi-même, j C’est le feu à Hull, le feu à Ottawa ! A la hâ-Mais laissons ces fadaises.La statistique ; te, on organise des secours et l’on parvient à me voté des crédits spéciaux pour donner une démonstration de l’excellence du mars comme produit alimentaire ; on en voit faire diverses , ., .11 i - - preparations cans une cuisine située au trois- plus haut vient a son heure, puisque la semaine : calmer les premieres angoisses.Mais a peine I ., , , 1 îcme etage de 1 annexe de 1 avenue de fcuffren.derniere a vu entrer dans notre port deux ma- i cette premiere tete hideuse est-elle abattue que ., , , 1 , ., ; U est aussi dans cette annexe, dont une aes fa- gnifiques specimens des » villes flottantes." Le i plusieurs autres renaissent toujours aussi can-i ., , , ., ., ; cades imite le style des anciennes haciendas espagnoles de Californie, que Ton voit les machines agricoles américaines.Oa s’intéresser» 11 Tunisian » a orgueilleusement amarré au quai de la Compagnie Allan.C’est le plus grand et le plus beau des transatlantiques qui font le trafic entre Montréal et Liverpool- II a pu nous amener 1423 passagers dans son premier voyage — "maiden trip." Les propriétaires en sont excessivement fiers—telle-! ment fiers qu’ils ont cru pouvoir charger 25 j centins aux curieux qui désiraient le visiter, j Seulement, pour ce prix, les Montréalais, qui j ne sont pas toujours bêtes, ont préféré se payer ; le luxe d’une partie de base-bail ou de crosse.{ En même temps que le " Tunisian ", le i " Mont-Blanc " a fait son apparition dans no- \ gereuses.Notre province traverse une véritable épidémie de feux.Il y en a eu an Labrador, il y en a actuellement dans le Nord.G rand’Mère et la Pginte-Claine sont (’une après 1 autre, dévastées par l’incendie : Montréal n’échappe pas à la visite du terrible fléau.C est Pointe-Claire qui est le plus affectée.Les personnes charitables doivent savoir où tourner leurs regards FIERI FACIAS DE BONIS ET TERRIS Cour Supérieure District de Joliette | Sic-Scholastique, à savoir : No.3129.) A DEBINE BOY, Demanderesse ; vs ABRA-H AM SMITH, Défendeur, savoir: Deux lots de terre situés en la paroisse de Sainte-Sophie, district de Terrebonne, connus et désignés aux plan et livre de renvoi officiels pour la dite paroisse do Sainte-Sophie, sous les numéros soixante-sept et soixante huit (07 et 08) avec les Imtisses y érigées.Pour être vendues à la porte de l’église du village tie Sainte Sophie, district de Terrebonne, le TREIZIÈME jour de JUIN prochain, à ONZE heures de l'avant-midi.„ LAPOINTE .t PREVOST Bureau du Shérif, Sliérif Saintc Sciioiastique, 7 mai 1900 No 0Ô— LE CHOIX EST FAIT.Pour les soins contro les affections de la gorge et des poumons, le Baume Rhumal est le remède vraiment efficace et économique.au palais de l’horticulture à une exposition d«.fruits fraîs, c '.'pirtîtoliêféiàfÏÏt îtT'^eîterons^'eÜ d’oranges de Californie et de Floride, qui doie ra jusqu’en octobre ; un stock de frnits emmagasinés dans une glacière doit servir à la renouveler.Le h clou « de l’exposition minière américaine est uue pyramide en or massif, d’une valeur de 1 million de dollars, envoyée par le C>- Cueillette :— On prétend qu’il ne se trouve pas deux mots j lorado.A côté ont été rassemblés par les signifiant la même chose danr la langue fran- !soins de six importants établissements d’tns- çaîse.Ii v en a cependant quelquefois, et ce j traction des échantillons de minéraux, de mine- „ 1- • i,, - U' |sont précisément ceux qui ont l’air de dire tout d'argiles, de pierres deconstruction.de celle du vaisseau anglais, puisqu elle inaugurait 1 1 ., , , ., ° ’ 1 1 a .j le contraire.; charbon et de tout- la ligne tranco canadienne et renouait uu meme j coup les relations commerciales des Français ExemPle : Sl nous avons * “»* P,aindre de I ** P"* des Américains dans les expositions d’Amérique avec ceux du vieux continent noua disons également : X.s’est j des Ussusr, des industries chimiques, du génie tre port Entrée plus importante encore que Aussi l’arrivée du Mont-Blanc a-t-elle été le j signal de félicitations enthousiastes parmi nos j gens d’affaires, lesquelles ont trouvé leur écho ; dans le lundi offert par la Chambre de Coin-merce française " aux sommités de la finance, ; du commerce et de l’industrie," comme ont su si bien le faire ressortir nos grands quotidiens.Voilà un lien entre la France et le Canada.Lien commercial et pratique qui se joint au mal conduit envois nous " et : “ X.mal conduit à notre endroit." Preuve qu’encer* et endroit, en bon français, sont synonymes.Ce qu’il fallait démontrer, comme disent les ! mathématiciens.P.u'L Falcon.lien tout sympathique et amical qui existait déjà.Il ne sera plus nécessaire de franchir l’Atlantique pour retrouver notre mère-patrie, il suffira désormais d’aller circuler dans les couloirs des navires de " I-a Compagnie Franco canadienne de Navigation à vapeur." Et cela ne coûtera même pas vingt-cinq centins comme au » Tunisian, l’hospitalité à s» façon.L’Exposition La section des Etats-Unis L’importance de la place occupée par les Etats-Unis à l’exposition universelle corres-Chacun comprend P°nd à l'immense développement politique et ! économique qu’a pris la grande république arué-„ ricaine en ces dernières années et qui la met * " au rang des premières puissances.Nous ne savons {vis au juste ce que nous j La surface allouée aux Etats-Unis par Tad-avoila fêté le 24 niai dernier." Empire Day?" j ministration française était primitivement de Fête de la Reine ?Au fond, ceux qui se sont ; 15,000 pieds carrés ; un emplacement aussi réglementairement réjouis, ce jour-là, ne le sa- restreint répondait mal au nombre des expo- s’est civil et des industries diverses intéressera vivement les spécialistes, mais elle ne présente rien dont l'originalité frappe tout d’abord.Il n’en est pas de meme dans le {allais de la mécanique et de l’électricité.Les compatriotes d’Edison y ont la place d'honneur qu'ils méritent.Un a organisé dans le salon principal une exposition rétrospective montrant les per fectionnements que l’industrie américaine a apportés au téléphone, au télégraphe et- aux diverses applications de l’énergie électrique.Enfin voici au palais des forêts une série de transparents coloriés qui nous transportent au milieu des solitudes du Far West et des montagnes Rocheuses et nous font revivre les aventures si chère à notre enfance de Bas-de-Cuir et d’Œil-de-Faucon.Cet âge héroïque a disparu aujourd’hui ; des rails d’acier traversent en tous sens la prairie.Les Américains ont voulu nous le rappeler, car ils nous montrent à Vincennes différents modèles de tiains ultra modernes et notamment un express Pullman dont le luxe dépasse tout ce qne l’imagination a jamais pu rêver.valent pas eux-mêmes.Et sans la démonstra- sants américains, qui dépassé 7,000, et à leur tion patriotique de T Arena, porsoiiLe n’aurait j désir de n faire grand n.Leurs représentants su que Ton prétendait accoler, dans les réjouis- j officiels se sont montrés si pressants et si ba- sanées de cette année, le nom de l’Empire à celui de notre auguste souveraine.Ii ne déplaît à aucun de nous d’honorer la Reine, parce que nous savons nous souvenir de ses bienfaits.Mais s’il s’agit de l’Empire, c’est autre chose, et avant de lever mon chapeau en son honneur, je demande la permission de relire les braves articles de M.Gascon.En somme, les manifestations de joie, tout en ayant changé de cause, n’ont pas été sensiblement différentes do celles des années précédentes.Elles se sont traduites sous forme de bénéfices plus importants pour les compagnies de navigation, les tramways, les cochers, les karnums, les marchands d’ire cream coda et ies vendeurs de pétards et fusées.11 y a eu la même gaieté générale ; et c’est une des curiosités de ces fêtes nationales, que tout le monde s’arrange de façon à y paraître gai.Car il faut bien remarquer que c’est habituellement le contraire qui est vrai.Et le proverbe est pers picace qui dit : » Le bonheur des uns fait le malheur des autres." Etrange chose ! Les jours de fête traditionnels, le proverbe semble biles qu'ils ont obtenu finalement, outre le terrain occupé par le pavillon national, 25,371 mètres carrés répartis dans 16 groupes et dans 4 annexes.Là, par les soies de délégués spéciaux, dont la plupart ont déjà fait leurs preuves en 1893, à Chicago, les produits naturels et fabriqués les plus remarquables des Etat Unis ont été disposés d’une façon méthodique, qui permet de se faire une idée de l'extraordinaire richesse de ce pays, de la perfection de son industrie et du gigantesque effort qu’il a réalisé en cent années.Le pavillon national des Etats-Unis, plus grand de tous les pavillons étrangers u, comme le faisi.it remarquer avec satisfaction un Américain, n’est pas seulement une œuvre d’architecture imposante, il constitue par lui-mêine un intéressant spécimen de l’art et de l'industrie du peuple qui Ta construit.Dessiné, bâti, décoré, -meublé par des Américains, il il ne renferme rien qui ne vienne de côté de l’Atlantique.Le citoyen de de Chicago ou do New-York s’y trouve Ainsi, en une promenade, on peu repasser l’histoire des Etats-Unis.On s’associe aux épreuves des premiers pionniers qui ont défriché le nouveau inonde et en ont fait un des greniers de l’univers ; on assiste à la naissance et au développement des jeunes cités ouvrières de l’Union dont les produits font aujourd’hui concurrence à ceux aes vieilles puissances industrielles, et Ton se sent pénétré d'admiration pour cette énergique peuple américain dont l’existence, encore si courte, est déjà si pleine de bienfaits pour l’hur—mité. L’ÂVBNWl DU KOBO, 31 MAI 1900 wim 344 déposante et uno encaisse de 24,929,603 frunes.Or, dans deux ans, lien qu'avec l'intérêt de ce capital, on jxjurra servir à chacun des déposants ayant accompli leur vingtième année de souscription une rente viagère d’un chilTre étonnant.En effet, ils recevront chacun au moins 2500 francs, soit $000._ Nous félicitons l'Association Saint Jean-Bap liste d’avoir établi parmi nous cette institution utilitaire et nationale, et plus particulièrement M.l’Echevin Arthur Gagnon qui semble en avoir fait l’œuvre de sa vie.Nous conseillons à nos lecteurs d'étudier les statuts de la " Caisse Nationale d’Economie " qui leur seront adressés sur demande adressée au Secrétaire-Trésorier, Monument National, à Montréal, ou à M.S.Magnant, St-Jéréme.Vest déclaré on ne sait trop comment mros 15 et à huit heures tout était tu ises domptages s’élèvent, dit-on, à Occident decf\emin defer r/éconoxnie qui fait boule aeiee Nous avons emprunté aux vieux pays beau WDpgfiiutitDtiam, mais il est de fait que .l'Association Saint-Jean-Baptiste a eu la main plus particulièrement heureuse quand elle a demandé à la France le meillear système de pourvoir à l’avenir de ceux qui économisent en petit.En France, on s’occupe tout particulii rement du lendemain pour les classes pauvres.Le meilleur système trouvé jusqu’ici est exactement celui que l’Association Saint-Jean-Baptiste a établi sous le nom de “ Caisse Nationale " dTScououjie.C’est i’éeuüuane qui fait boule de n«g*.Chaque mois, on dépose 25 c.ou 50 c.dans cette institution qui est solide comme le roc, grâce à son ingénieux et soli le plan d’accumu- >C5 éloquente e existe depuis dix-huit ans.En 1881.'avait que 750 déposante et 6,719 francs ma Vn 1WQX rm, 1.mltuinra sons 0*1*7 , En 1898, on I* retrouve avec 237, • • — sàAmSm Nos lecteurs ont lu dans les journaux quotidiens le terrible accident survenu sur la voie ferrée entre Labelle ot La Conception.Nou» u’eutrerons pas dans tous les détails doji connus do cette catastrophe où heureusement aucun n’a été tué.L’accident est arrivé, lundi matin vers cinq • heures, à troisirii'tiea do Labelle, à un endroit où le ter rossement est coupé ù pic d’une hauteur d’environ quinze pieds.Deux heures iggll avant le passage du convoi des passagers un train de fret avait franchi cette passe qui n’offrait apparemment pas de danger, mais les pluies diluviennes de dimanches soir avaient miné la chaussée, sapé dans sa baso le terrassement en gravier et les secousses du premier train avaient tellement fait pencher la voie quo quand le deuxième est arrivé, il n’avait qu’à faire le plongeon.La locomotive a, cependant, passé sons encombre, et, choso assez étrange, c’est le dernier wagon qui le premier a donné le signal de la dégringolade, les trois antres wagons ont aussitôt suivi l’élan et roulé en se tordant sur la pente du remblai.Ce fut un instant d’indéfinissable émoi parmi 1< s passagers.Les bancs arrachés violemment de leurs assises, allaient en désordre donner sur le plafond, heurtant tout le monde plus ou moins grièvement et les vitres éclatèrent, se répandant de toutes parts.Le convoi n’allait pas à une allure très rapide à ce moment et certaines personnes attribuent à ce fait le terrible accident.Le conducteur du convoi, M.Van AJstin, que nous avons interrogé à ce propos, nous a déclaré que l’imprévu était la seul cause du désastre.Notons en passant que M.AJstin s’est conduit d’une manière héroïque en cette occasion.En dépit d’une douloureuse blessure qu’il s’est infligée à une jambe et des contusions dont il souffrait, il s’est prodigué jusqu’à la dernière minute pour les blessés et a même empêché le second convoi de Labelle qui suivait le train en détresse de quelques minutes d’aller s’engouffrer avec tous ses passagers dans le béant précipice.Les premiers instants écoulés de la confusion qui suivit la catastrophe, chacun songea à se retirer de l’impasse et le fit avec toute la célérité que commandent l’instinct de la conservation, l’imminence du péril et la vigueur surhumaine qui triomphe toujours du mal en pareille occurrence.Les wagons étaient renversés, le toit en bas> de sorte qu’il fallut se frayer un chemin par les fenêtres et ramper à plat-ventre sur le sol abrupte.Le bagage des voyage ers est resté sur place, il va sans dire, et quand tous se furent comptés et eurent coustatéavecuncsatisfac-tion mêlée de souffrance que pas un seul n’avait été frappé par la mort, l’ont se mit péniblement en route pour retourner à Labelle.C’est à ce moment que le second convoi arriva à toute vitesse et stoppa à quelque distance du théâtre de l’accident grâce aux signaux j de détresse des victimes, à la tête desquelles était le conducteur Alstin.Tous les passagers en détresse montèrent alors sur le convoi qui recula jusqu’à Labelle, où les blessés reçurent les soins que requérait leur état de la part du Dr Bigonesse et du Dr Biown, lui même victime de la catastrophe.La nouvelle de l’accident fut aussitôt télégraphiée à Montréal et un train de sauvetage fut envoyé au secours des voyageais en détresse.Un convoi chargé de tous les instruments et appareils usités pour les accidents suivait de prêt, à toute vitesse.Ces convois arrivèrent vert midi et demi à la Conception.T.’éqnipe des cantonniers se mit arduement à l’œuvre, tandis qne les blessés recevaient les soins les plus empressés à Labelle.Vers nne heure, il y avait raccordement des deux trains, celui de Labelle et celui de Montréal et les passagers reprenaient leur route pour la métropole.Seize personnes ont été blessées, an nombre desquelles sont: M.Maxime Vallée, fils de M.Vallée, de notre ville ; MM.L O.Demers et P.L Dessoude, voyageurs de commerce, bien connus dans notre villle ; M.Lomer Gouin.avocat et député de Montréal ; M.John Carey, fils de SL J.Carey, de Sainte Sophie.La voie a été rapidement réparée et les trains circulent maintenant sans encombre.Nouvelles de Saint-Jerome — L’éclipse du soleil a été examinée avec un grand intérêt lundi dernier.T.e firmament «ans nuages nous a facilité la vue do cet inté ressant phénomène.— De passage dans notre ville, ces jours derniers : Mme Clodomir Forget, do .Sainte-Agathe, chez ha mère, Mme J, T.Boivin ; Melle Yvonne Pépin, de Montréal, chez sa sœur, Mme D.de Villemure; M.Bernard Gaudot, avocat, do Sainte-Thérèse ; I-e Itvd.Père Eugène Prévost, do Montréal ; le Dr P.E.Prévost, M.Edmond Duchesnenu, de Montréal.— L» première communion a eu lieu hier.150 enfants ont communié.— Depuis longtemps plusieurs personnes désiraient avoir à Saint-Jérûmo un dépôt de kodak et de cameras, et de tout ce qui est nécessaire aux photographes minitours ou do profession.On peut maintenant se procurer ces différentes marchandises à la libraiiin J.E.Prévost, fils, aux mêmes prix qu’à Montréal.— Pendant ce mois M.H.Castonguay attire tout spécialement l’atlenticn du public sur les lignes suivantes.Tapis et prélats de tous les genres et prix.Han!es faites, habits en serge uoir pour enfants première communion.Tweeds importés, j coupe garantie.Chapeaux, chaussures, cols.| Etoffe à robes, matinées, soies, gants kids.Cha- ; peaux pour dames.—Mercredi, dos ouvriers du Grand Nord au j nombre de sept,s’en venaient à St.Jérôme m char à bras lorsque, prés de chez M.Michel Campeau, un bout de chaîne placée de travers sur la voie fit dérailler le char.Les sept vova-geuts furent renversés et rejetés au loin.Dans le cliar se trouvait aussi des piques et des haches sur lesquels plusieus ou/liera se blessèrent en tombant M.Frédéric Longpré et quatre autres dont j nous ne connaissons pas les noms ont été as- ; sez sérieusement blessés.Une locomotive les; transporta à St.Canut où ils furent reçu par M.Eugène Vézeau hôtelier.Aucune blessure mortelle n’a été reçue.— Lundi dernier un autre accident ont arrivé à M.Léon Gagnon qui en travaillant, sur la voie an Grand Nord s’est fait prendre un pied entre deux chars.M.Gagnor.est pour longtemps dans l'impossibilité de marcher.— M.Frigon de Montréal, snspecteur pour: la compagnie d’assurance Lancashire, était ici mardi dernir.— Les scieries Villeneuve sont en pleine ao-j tivité.Au moulin du Cordon on travaille:' jour et nuit et à la scierie de la ville deux es- ! coeade* d'hominestruvail'ent sans discontinuer du lundi au samedi à minuit.1 — Une heureuse innovation.Le Dr Eugène Fournier possédé maintenant une superbe fontaine à soda où tous (.current aller se rafraîchir durant les chaleur?de l'été.! Les sodas sont préparés aux sirops de fruits dt toutes les sortes.— MM.Lacbaine, Nantei, J os Lacha; elle > et non fils sont au lac Ouareau à .St.Douât,; depuis lundi dernier.— M.J.E.Leduc, tailleur, autrefois chez I.A.Leduc, marchand, informe le publie qu’il a transporté son atelier de tailleur à son domi-i cile situé sur les rues I-abeile et Saint Georges, ; près de chez M.Gibault, épicier.Habits faits! dans les derniers goûts.Ouvrage durable.J.E Leduc, me Labelle.Saint Jérôme.I — Les corps suivants ont été enlevés de la ; cave de notre vieille église cette semaine : : Mme WiLon décédée en 1885, M.et Mme Ma-gloire Duçbe»ne*u décédé» il y a une trentaine d'années.M.Edmond Duchvsneau, leur fils, a fait tremporter leurs ossements à Montréal.— LA CAISSE NATIONALE D ÉCONOMIE En économisant un sou par jour cela suffit pour payer vos contributions comme membre de ceite société.C'est ie placement le plus) avantageux que vous puissiez faire jx-er vo*r«i et votre famille.Empressez-vous do vous in«- j crire pour 1900 avant que l’année soit trop avancée.Bureau principal.Monument National, Montréal.S.Magnant, agent, rue Libelle St.Jérôme.— M.Ledger Côté, ancien citoyen du Saint-Jérôme, élai* ici, la semaine dernière, pour voir à faire transporter au cimetière les nu in bres de >a famille enterrés sous 1s vieille église.— Deux séances ont été données par ’e Théâtre de la Gaîté, mardi et mercredi.— Département d'articles d opticien à la Librairie Saint-Jérome, prés du marché.Vue essayée gratuitement.Lunettes, lorgnons et chaîne», grande variété.A la Liuiairu Saint-Jérôme, près du marché.téST Un assortiment considérable de store* (blinda) et de supports de rideaux a été reçu filiez J.E.Prévost fils.Chaînes à rideaux, épingles, crochets, garni tares, etc.— Une dame offre des remerciements à la rainte Viergo et à saint Antoine de Padou pour une grâce obtenue, avec promesse do publier.Tau.leur-fashionaiilk — M.L Godin a transpor té son atelier de la rue Saint-Georges sur la rue Libelle, au logement No 1 du bloc Richard.Habits faits dans les derniers goûts et à prix raisonnables.M.Godin enseigne un système de coupe spécial pour les vêtements de dames.— Chez J.D.Fournelle, marchand de chaussures, on trouvera ; Claques, chaussures «n tous genres, fournitures pour cordonniers et selliers, etc.Habillements pour hommes, jeunes gens et enfants.Coiffures à la dernière mode.On échange l'or pour de l’argent.Venez en foule.• •yOITURES — M.Jean B.Iî.Prévost offre en vente de jolies voitures d’été.S’adresser à lui même ou à M.dos.Boisseau.— On annonce que le gouvernement d’Ottawa a enfin nommé des conducteurs de malle sur le train de Montréal A Libelle.C’est une bonne nouvelle dont tous se ré jouiront.Les conducteurs de malle sont MM.F.X.St-Michel, fils, do notre v ille, et Mathias Fi-lion, de Sainte-Adèle.Excellents savons à vendre chez Te"T£* prison est entièrement duo à l’usage des E N.Fournier : le Copco et le Glycérine-Gou.dron.Ces deux savons sont supérieurs sou9 tous les rapports.Cinq des étiquettes qui se trouvent sur le Copco ou sur le Glycérine-Goudron donnent droit à une magnifique gravure dont on peut voir des spécimens à la pharmacie Fournier — Melle Charlotte Castonguay a quitté Saint Jérôme, mercredi.Elle doit s'embarquer, samedi, à Montréal, sur le Vancouver, de la ligne Dominion, avec les pèlerins qui s’en vont à Puray le-Moninl.Melle Castonguay passera deux mois à Paris.— Ta?groupe de pêcheurs du Lie des Grandes Baies est revenu mercredi, avec 500 livres de truites — Pour votre n-élinge du Printemps profitez du choix.Grand R»sortimpnt de Tapisseries provenant de trois des meilleures manufactures de la province de Québec et d’Ontario.Il y en a pour toutes les bourses: de 3c Job en montant.Aussi un magnifique choix de Blinds, rideaux en toile dans tous les prix.Ornements de fenêtres, etc., etc.Bicycles d’occasion, pièces et articles pour leur réparation.A la Librair ie Sai.it Jérôuio, à côté des bureaux du notaire Parent.La vie sur une ferme KACONTEE PAR UNE PERSONNE QUI EN A ENDURÉ TOUTES LES MISÈRES L?système des yens /es plus Jdrts (fui travail lent ardument et (jui sont exposés « tous les mauvais temps devient bientôt miné.— Comment Us peuvent recouvrer sa santé.-Les cultivateurs, tout en menant uno vie passablement indépendante, n’ont pas toujours tous les aises.Ils sont obligés de travailler fortninent, beau et mauvais temps, ii ne faut donc pas s’étonner si plusieurs d’entre eux sont atteints de maladies chroniques M.Thos.McAdam, de Donag, I.P.E, nous fournit un bon exemple de cette classe de gens.M.Mc-Adam dit : o J’ai toujours été considère5, comme un homme qui jouissait d’une forte consti- tution ; mais comme il me fallait travailler fortement sur ma renne et m’exposer à tous les mauvais temps, mon système devint bientôt miné.Il y a environ dix-huit mois, je fus atteint de douleurs au dos et aux cuisses.Filles furent d’abord d’une nature intermittente, et bien qu’elles fussent très souffrante», elles disparaissaient après une journée ou doux et ne me troublnit plus avant des semaines, Vu que les attaques, après chaque intervalle, allaient toujours en s’aggravant, je m'alarmai et je consultai un médecin qui me dit que j'étais atteint do lumbago.Son traitement me donnait un soulagement temporaire, mais rien de plus, et en fin do compte, j’étais presqu’infir-me.Marcher, ou mémo me remuer dans une chaise ou me tourner dans le lit, me causaient des souffrances atroces, et pour marcher, il me fallait avoir recours à une canne.Quand j’es sayais do me pencher, ou de ramasser quelque chose, la douleur devenait presque insupportable.Cette condition produisit son effet sur le système, et pour un homme à la fleur de l uge, j'étais duns un état déplorable.Je crois que j’ai essayé au moins une demi douzaine île remèdes, avant de trouver du soulagement, et, une guérison, et j'ai obtenu cela par l’entrenii- i so des Pilules Roses du Dr ’Williams, qu’un I ami m’avait conseiller d’essayer.J’éprouvai j quelque soulagement, avant l’épuisement coin-plet île la première boite et après en avoir pris cinq boites, j’étais aussi bien et aussi actif que jamais et, bien qu’il so soit écoulé des mois do puis, je n’ai ressenti aucune atteinte du mal Pilules Roses du Dr Williams, et le seul regret que j’éprouve, c’est de ne les avoir pas essayé dès le commencement.Si j’avais fait cela, non seulement jo me serais épargné beau sa maigre échine le dur harnais ; une vache beugle au loin, encore chargée de son lait ; la charrue, immobile dans un sillon commencé, tend scs bras pour proclamer que sa 1 eso-gno n’est pas finie ; une hache placée tout près de la porte attend le bûcheron qui ne vient pas.L: soleil monte majestueux et calme, et tout le monde regarde le soleil.Pourquoi.Sur le toit de sa maison,“un rentier très gras et goutteux est monté ; comment a-t-il pu parvenir jusque-là ?Dans l'église, à la messe, choso inouïe, il y a presque foule, une foule qui prie avec uno ferveur.on dirait uno dernière prière.Le mendiant qui passe empressé, lui aussi oublie de tendre la main pour I amour de Dieu.Un essaim de jeunes filles défile devant moi, muettes, et, douleur de mon âme ! la plus belle, la brune fille du midi, oublia la sourire qu’elle me doit chaque jour.Pourqu >i ?que se passe-t-il donc î Ce matin, à l’aurore, il est venu à moi, avec des larmes dans les yeux tant il craignait un refus, la voix suppliante la voix et la mine des humbles et des souffreteux, ce grand gaillard appelé le “savant”, parce qu’il s’occupe de tout, a uno vague notion do toutes choses.N'a-t il pas fabriqué un instrument qui lui a permis «la m'affirmer que sur la planète Mars, pas sur la terre, les habitants des vinos sont très modestes et très charitable.Heureuse pétillent.Un gamin, avec sur l’œil uno vitro d’un saie.me cric : “ Je vois la lune a son premier quartier I.Et les taches disparaissent, la vie reprend son aspect habituel, le soleil, toujours calme et majestueux, s’enfonce derrière la montagne, et le savant est toujours là, sur mon plateau, les yeux rouges et brûlés.— Que fais-tu donc là?lui criai-je.— J’at'ends.j’attends.i'éclipse.Mathieu coup de souffrances, mais aussi un montant planète ! Cet instrument sous le bras, il de-considérable d argent.n I mandait pour la joui née, toute la journée, et ._____________________ J pour lui seul, le droit d’ "exercer" sur un I 1 , , No — LE MEILLEUR CERTIFICAT.j coteau en face, où l’on voit bien et très loin, et T, i , , - , ! depuis le matin, l’instrument est braqué vers Il n est pas besoin de certificats écrits pour; 1 ’ .' prouver l’efficacité du Baume Rhumal contre j '° firmament, et le savant, blutt: au bout i e.la toux, le rhume, la bronchite.Tout le nron-1 c°t instrument, est devenu une statue.de sait ce qu’il vaut.Nouvelles de Saiute-Adèle — L’épouse de M.François Villeneuve, marchand de Sainte-Agathe, est gravement 53 *-7 j m malade.Elle est bien connue ici où elle a de j [ Que fait il donc là ?La voilà, lu voilà ! L’anxiété redouble, car le ciel est devenu to at chose, et sur les maisons, les arbre s et les rochers, il y a de grandes taches jaunes, des taches mobiles, ombres presque fantastiques.Les rayons du soleil dansent Nouvelles de Sainte-Tlxérèse Sainte-Thérèse, 28 mai 1900.— Jeudi dernier le club de base-bail de Ter rcbutine est venu se mesurer avec le club des élèves du séminnire.Il fut évident, dès le commencement, que les élèves leur étaient supérieurs de beaucoup, mais ils ne se découragèrent pas.I.a partie a été des plus intéressantes.Le résultat fut de 2-1 à 2 en faveur des élèves.Mais les Terrebonne jouent admirablement- bien.— On a chômé aussi le même soir la fête de notre Gracieuse Souveraine.11 y a eu musique par la fanfare des élèves à l’estnirle chez M.Jean Roux.Fuis pétards et fusées jusqu’à une heure avancée de la nuit.— Les élèves du séminaire sortiront le 14 juin.Il ne leur restent plus qu’à attendre patiemment ce grand jour.— Il est rumeur que M.Rosario Bourdon, le jeune violoncelliste bien connu, ainsi que MM.Th.Dubois et Fournier viendront nous donner un concert dans le mois de juin dans la salle académique du séminaire.— Lundi, le 28, nous avons eu le bonheur do contempler l’éclipse du soleil.Le temps avait un aspect tout à fait étrange.Ce fut vers 9 heures qu’elle nous parut plus complète, malgré qu’elle ne fut que partielle.Maxime.meure plusieurs années- Elle est la sœur de Mme David Morin, de notre village.— Il est plus que jamais question de cons truire uno maison d'école dans notre village.Ce ne sera pas un luxe inutile, car la vieille bicoque dont on se sert aujourd’hui est loin d’être un ornement.— Plusieurs citadins sont installés au milieu • de nous pour y passer I été.Ils paraissent très contents d’avoir choisi Sainte-Adèle comme j lieu de villégiature.Naissance— Le 23 courant, Mme J.Alfred [ Fortier a mis au monde une fille qui a reçu au baptême les noms de Marie-Rosette-Laurence.Parrain et marraine: M.et Mme P.Morin.— Us vont et viennent, se rencontrent, se poursuivent, les hommes, les femmes et les enfants, les amoureux e t les coquettes, les filles sincères et les trompeur», les Laiteux, les obèses et les manchot», fuyant les bas-fonds, recherchant les hauteurs, muet», avec sur la figure un point d’interrogation et !a figure tournée vers le ciel.Pourquoi ?Le cheval ruse tranquillement l’horlie du pré, agréablement surpris de ne pas sentir sur Qitii spécule sur u W£.11 street Prend nécessairement des risques, et ceux qui n’ont, pas les moyens faire, mais aussi les profits peuvent être considérables.l.a réussite naturellement de son jugement et des informations que 1 on obtient.SI VOUS VOULEZ DES INFORMATIONS FIABLES nous pouvons vous les donner et nous serons contents de correspondre .avec vous.Les exportations d'or récentes ont causé une baisse dans les stocks et nous recommandons l'achat des stocks de chemina de fer sur aucune Lusse accentuée.Commandes exécutées sur marges de 3 %.Spécialité des stocks américains et des provisions à Chicago.Fils privés.D.McEVERS & Co.COURTIERS Bâtisse du StocR Exchange A^NTREAL No 60 — UNE CHANCE.S’il est facile de s'enrhumer, il est aussi facile de guérir son rhume avec le Baume Khumal.Hotel Cits.Gauthier (Ancien hôtel Corbeil) Maison remise à neuf et très confortable.•Service fait avec rapidité.Boissons de 1ère qualité, etc.Rue Saint Georges, SAINT-JEROME, P.Q.10 5— la ERIE MUSCOVITE Un des plus beaux chevaux étalons qu’on ait.encore vu à Saint Jérôme et le mieux enregistré.Son père, Muscovite, temps: 2.18 Sa mère, 0'ana, “ 2.21 Couleur: rouge; pesanteur: 1,150 livres; hauteur : 5 pieds et C pouces.Ceux qui veulent se servir de ce superbe étalon pour la génération devront s'adresser à M.BRUNO BEAULIEU, Rue Sainte-Anne, Saint-Jérôme Mlle Rose Sabourin Ch?r» docteurs : — Depuis 5 an», j'étais tou- J ^ i Jour» faible «t lanculsso-nta, mon teint • était comme celui d'une morte.Je ne tenais * | pas le lit continuellement, mata j’étais oblige • 4e me coucher souvent dan» la Journée.Je J I ra’tuu fait avlcner par plusieurs médecins î ; 4e» Etat»-T*nts et malgré tou» leurs soins et î T#*a toniques que J’arals pris, Je ne prenais ps» • 4e mieux.Une de mes tantes de Montréal, m | Mme lléroux, qui s'était guérie avec vos PI- J j Iules Rouse*, me conseilla de les repayer, ce 0 j que je fis.Maintenant.Je suis bien et le» né- • t dec1ns qui m'ont condamnée seraient bien sur- • rrpet pria de me voir groase.jrrasse et en parfaite i Plé-1 santé.— Mlle ROSE SABOURIN, No GH rue • ipoléon, Montréal.• Mauvais Teint, Maladies de la Peau, Boutons, Eruptions de toutes Sortes, Guéris par nos Pilules Rouges du Dr‘Coderre pour les Femmes Pâles et Faibles.Beaucoup de jeunes filles ont sur la figure des éruptions qu’elles sont très anxieuses de voir disparaître.Nous allons leur donner un conseil qui leur fera un grand bien si elles l'emploient quotidiennement pendant quelques semaines.Faites dissoudre une cueillerée à thé de borax dans une chopine d’eau bien chaude, trempez dans cette solution une serviette de vieille toile bien propre et appliquez sur la figure tous les soirs—l'eau devra être aussi chaude que possible.Mais, rappelez-vous bien, jeunes filles que le fait que vous avez une éruption sur la figure, démontre que votre sang est bien pauvre, et le fait que cette éruption augmente chaque mois, démontre aussi qu’elle est causée par un trouble interne se rapportant essentiellement aux organes féminins.L’application d'eau et de borax vous fera un grand bien à la figure, mais elle ne guérira pas la cause.Les Pilules Rouges du Dr Coderre sont le remède qui vous donnera un sang pur et riche, elles vous guériront de ces irrégularités et de ccs maladies si fréquentes chez les jeunes filles.f Mme Michei Lavoie Nona conseillons fortement aux jeunes filles qui souffrent ainsi, de tenir leurs intestins bien réglés an moyen des I ABLETTES PURGATIVES, ceci est très irrqiortant.Une Tablette prise le soir au conchcr assurera le fonctionnement régulier des intestins et du foie.Si ?on* désirez avoir plus de conseils sur votre maladie, écrivez sans crainte à nos Médecins Spécialistes.Ils vous répondront toujours avec soin et voU3 donneront des informations très utiles.Si voua le pouvez, allez les voir à leur salon de consultation, tous le» jours, excepté le Dimanche.Leurs consultations, personnelles ou par écrit, ne voua coûteront pas un sou.Adressez .' Cie Chimique Franco-Américaine, 274 rue St Denis, Montreal.Personne n’est autorisé A nous représenter de maisons en maisons.Cos charlatans qui passent ainsi de maisons en maisons en so disant les représentants de notre Compagnie sont des imposteurs que voua devez faire arrêter par la police.Soyez sur vos gardes, aucune personne n’est autorisé par nous à vendre nos rémèdes de maison.* en maisons.On cherche par tons le3 moyens possibles à introduire des imitations ou substitutions do nos Pilules Rouges pour les Femmes Bales et Faibles.Rappelez-vous que les véritables PILULES ROUGES sont toujours vendues en boite contenant 50 Pilules Rouge» chacune.Si vous no pouvez pas vous les procurer chez votre marchand, envoyez par la malle, en timbres, 50c pour une boite ou $2.50 par lettre enregistrée ou mandat-poste pour six bottes.Pour être certaines que vous achetez Ie3 véritables, EXIGEZ toujours sur la boite le nom au long : • Cher» docteur» r — J’ai fait u«ajce dn «ul» Men trouvée.A force de souffrir d*- | • maladie» particulière» aux femme*.faiblesse § féminine, etc.Je croyais ne Jamnl» revenir ; bien.J'f-tain maigre et J’nval» la peau comme FAC-SIMILE DU PAQUET füv 1*1 nm m 12 ^ ’SM L?papUr «t M»nc Imprima «n «ncr* rouie».re»' *rerér %u?-Su»»' Compagnie Chimique Franco-Américaine.• de 1a cire, tant J’#tal» p*Se et ch»n*Ar Main- • tenant.Je suis rompIMs-meni irnérle.irrftc- h • vos PI LUI-RM ICOUOKM.Je fat* unit m n ou 2 vr»re »eule, et 11 m* semble qu.je n'm Jnmnl* • • été si bien de mn vie J'ai reeomman 1* ru Pl-q Iule» lttr notre **(iulfîe «le* Inrentour»”.Non» oMenon* t>U.»de i «aient e» Ïmr le< iurruleuri» quo tou» leu nutr.i» Ingé-leurs ensontble, et non* /nisor» une q*» CAMPBELL Rend lesommeil et l'appétit pour les invalides S.a.LAV/OLETTE MARCHAND DE L’illustré National » sien, illustré, Ïarniseant chaque semaine.Dans le genre «lu ‘etU Journal, si connu au Canada.Ecrits, littéraires, chronique politique, nouvelles charmantes, etc.Prix excessivement bas : $1.00 par année.S’adresser au bureau de 1’Avenir du Nord.Saint-Jérôme, P.Q.FERRONNERIE, PEINTURES, VERNIS, FAÏENCE, POTERIE, Ac éSSSSSâ îmSk i „ ^ Courroies pour moulins de toutes sortes, Scies ron- des, Coffres-forts, Poêles, Charbon, Sic.HORLOGES Assortiment considérable de Montres à des prix défiant toute compétition.Lampes électriques de 1ère qualité à 2-5 cts.Machine à coudre perfectionnée garantie pour 5 ans, Magnifique choix de Montres, ‘l'IIorlog'1-, de bijoux, Joncs Je mariage.Bagues.Chaînes, etc.tzr Répara lions Ur»t|nn lf>« détroit, «Innn rotra argent «en retau.23c.Ln vente partout.\ Fait toutes sortes de transactions «l’argent Escompte les billets de commerce et les Billets «l’encan Fait toutes espèces de o.'llecüons Traites émises sur toutes les parties de l’Amérique Traites des pays étrangers encaissées au taux le plus bas.Intérêts alloués sur dépôts.Sirop calmant du Dr Demers-_^ pour lès enfants.’V-" • ^ -.Ce sirop, qui «
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.