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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
jeudi 21 janvier 1904
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1904-01-21, Collections de BAnQ.

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Huitième Année — N o Journal Hebdomadaire— Deux cents le numéro.Jeudi, 2i Janvier 1904 r* -vàt >«%-Ï5uv K> à’AijéV î J v’i- *C?ORGANE LIBERAL du DISTRICT de f - H*.> rÆ& BONNE.Lt M.OT D£ l’AVENlfi EST OAKS LE PEUPLE Mit*» KOUJ VLRROMJ PROSPtRta UÇJ ML5 PuSÎ l/\UREJ«T - - ÇB-5L /• I tt» Ni) -U Ar»T"»opoe3 * Iæ pouce : Un mois.'¦ Un an.$1.00 $3.00 J L'VBfcULIL.ILOTES DE L/\ SEMAINE LK CANADA ET L’AIdÆM AG NE L’Allemagne a \ou1u nous faire une petite guerre fiscale et, paiaît-il qu’elle est vaincue.Les Français d’Amérique, comme d’ailleurs tous les Canadiens, n’aiment pas les Metz et les Sedan, meme en matière de tarif.Le Canada, ayant fait dénoncei le traité par lequel les colonies ne pouvaient accorder do privilèges ;i l’Angleterre sans que certaines nations dites .» favorisées h n’en bénéficient et ayant, de fait, accordé une réduction douanière de 33» sur les marchandises anglaises, encourut la ciLgrâce du Kaiser Wilkelm.Après une volumineuse correspondance échangée entre le consul lîopp et sir Wilfrid Lain it r dont nous avons fonuu dernièrement la teneure, le chancelier Von Buelow fulmina contre nous et le Reichstag nous écuisa de son tarif maximum.-Mais la nation écrasée se porto assez bien, puisqu’elle a répondu par la peine du talion et que l'Allemagne étant revenue à de meilleurs sentiments, veut négocier un arrangement.Ce pays a ci ailleurs tout à gagnera ne pas se montrer agressif ; son volume d exportation, dans le commerce canadien, est beaucoup plus gros que son importation, et quelque petits que nous soyons, nous pouvons commander au colosse allemand.C’est ee que notre parti conservateur a semblé ne pas vouloir comprendre.Mais ce qui est encore plus intéressant, e’e>t que le Canada a riposté directement à l’Allemagne sans passer par Douniiu/ Street et que les chancelleries allemandes ne savent plus si elles doivent s’adresser au Colonial Office ou traiter directement avec le Canada, comme avec une nation indépendante, quant aux questions commerciales.Il est certain que notre grouvernement sera ferme et maintiendra nos droits qui ont pris naissance avec notre premier traité de commerce franco canadien.Lors de cette fameuse affaire île l’Alaska, Laurier a noblement réclamé notre liberté de conclure des tranés.Il sera peut-être opportun pour notre grand homme d’Etat de mettre en pratique cette réclamation, lorsque l’Allemagne voudra obtenir des concessions.EN ANGLETERRE La Commission organisée par Chamberlain pour s’enquérir des questions économiques af frétant l’Angleterre, a commencé ses séances.Inutile de dire que latue dirigeante et le président de cette assemblée est Chamberlain lui-même.Mais l’enthousiasme de celui-ci doit être passablement amoindrie par l’échec qu’il vient de subir à Norwich où M Tillett, un candidat libéral et libre-échangiste, a remporté l’élection haut la main.EX ESPAGNE L Espagne n’est pas satisfaite de ses affaires militaires.Le pays de don Quichotte ne se résignera pas facilement à oublier les glorieuses épopées du pa*sé et se rappelle encore son Armada.Maintenant «pie toutes ces victoires sont allées s'enfouir à San Juan de Cuba et dans la rade de Santiago, l’Espagne veut d’autres flottes et d’autres forteresses.Elle enteral grever .son budget militaire de soixante millions de dollars pour réorganiser sa marine.Quatre cuirassés et quarante vaisseaux auxiliaires deront être construits.Enfin, l’Espagne aura encore des escadres.EN FRANCE merits s^mb’ont confirmer cette assert:on.D’abord le Czar est personnePenient antipathique à toute idée c!e conflit et il a parlé de iiièro-menfc en faveur de la paix, aux ambassadeurs des puissances qui étaient présents à une réception impériale.I).* plus, le délégué japonais à St F« ter-bourg, M Kruno, a été reçu en audience privée par l'Empereur, ce qui indique que le petit père des Russes réaffiche, pas encore d*1 grands airs irrités.Le Czar se vernit, aussi montré très pacifique à une assemblée de ses ministres a Tsatikoé Selo, et le parti qui souhaite un conflit perd, de plus en plus, son influence.De tout ceci, il appert que le Japon portera les respons ibiii tés d’une guerre, s'il se hâte trop à prendre l’initiative.Il est fortement question de savoir si, dans le.cas d’un conflit, la flotte russe do la m< r Noire et Baltique, passera les Dardanelles.Ce sera l’occasion pour l’Angleterre de démontrer son influence auprès du Sultan.•• Henri, crie t il, oh î le cornet, et sonne ! l’appel ! •• Les échos «lu village répètent bien j tôt- le retentissant hallarli.Cinq minutes après, ! le quorum ordinaire était, réuni «finis le pavillon vidt*-bouteilk*s du jatdin ; !«* docteur en tête avec sa clarinette, on attaquait une formé dable ouverture et, une heurt» plus tard, alors que les musiciens s.* demandaient encore à quel propos cette répétition, le docteur de s'esclaffer «le rire en disant : •• Mrs bons amis, pardonnez moi ce vilain tour J avais un mal de tête ’• tout fondre.J’ai voulu le soigner a la musi que.Je suis guéri et vous en remercie.N ai-je pas mérité cette petite faveur?•» AU CANADA Les remaniements ministériels sont à l’ordre du jour.L’honorable M.Berm«?r, ministre «fi* fi Intérieur, est maintenant membre «le la Commission des chemins «le fer composée des messieurs 15 lai r et Mills; M.L.-P.Brodeur, le président de la Chambre des communes, accepte la position laissée vacante au cabinet.M.Il • 11 Emmersun est aussi nommé ministre des chemins de fer.Tous ces hommes sont très compétents aux charges qui leur incombent, les deux nouveaux ministres sont de forts île -Later * et avant longtemps nous les verrons, a l’œuvre.O O O Il y aura une courte session parlementaire avant les élections prochaines.La loi pourvoyant à la construction du Transcontinental subira quelques amendements-, surtout quant au dépôt en garantie, qui pourra être fait en obligations ou valeurs bien cotées.II est pro bable, aussi, que sir Frédéric Borden fera s c-cepter sa loi concernant la milice, laquelle a reçu l’approbation «lu War Office, à Londres.Mais la discussion parlementaire sera courte, afin de laisser libre cours à la bataille électorale.C.La TITRE.SOUVENIRS Buivu» et déjà tant d’autres.Mais il existe une raison de rompre encore spécialement le nie Mérité! en doutions-nous ?Mais ce qu’en plus d’un demi-siècle le docteur a saciifié sans compter > C'est alors que Marion Delorme s’écrie : n Mon amour me refait une virginité, n et que la fille de nos rues pleuie et laisse tomber de ses yeux, presque chastes et régénérées, des larmes de regret qui lui brûlent les paupières et lui baignent les joues sans pouvoir y laver tous les baisers reçus.Mais l’homme est inflexible.I! a su escompter les joies, les plaisirs que peuvent donner les filles déchues ; il a participé à leur déshonneur, il en a été une des causes indirectes, il y a applaudi.C’est tout ce dont il se sent eapa ble.Il en veut à ces filles de renaître nu jour et à la lumière : il lui était si commode de les sentir basses et dégradées, il craint de perdre son plaisir en leur rendant leur honneur et de voir diminuer le nombre de ses jouissances.11 referme impitoyablement la porte de l'enfer dantesque où il les a enfermées.Marguerite Gauthier est une de ces filles.Elle est du grand troupeau des prostituées, comme elle fait partie de la société humaine et ayant une âme Nous ne savons rien d’elle si nou qu’elle est femme, qu’elle est belle et se vend à qui la paie.Mais, pardon ! Marguerite est pâle sous sa beauté, elle pleure quand on cesse de la regarder, elle semble fatiguer parfois de ce luxe et de sa vie méprisable.Et voilà que je m'intéresse à elle et que je veux pénétrer sa nature et la connaître plus intimement.Il y a dans sa langueur, dans sa mélancolie, quelque chose de relevé et de bon qui atténue la vie qu’elle mène, qui prépare à une solution inattendue.Cette brume qui l'enveloppe va-t elle, en se dissipant, dévoiler un astre inconnu et ignoré 1 Je suppose le cas dans ta vie réelle.Quelle est la courtisane dont les larmes ont touché, dont la tristesse a ému sans que cette émotion ne soit unie dans l’esprit de celui qui en est spectateur à un calcul peu honorable.On hausse les épaules en disant : Tiens ! tu es d’humeur peu agréable aujourd'hui.et on frappe à la porte voisine.On a tant de chez soi dans ce monde-là: et vraiment ce serait temps perdu que de s’amuser aux pleurs d’une femme perdue.On consent bien à lui payer son rire et ses folies : on n’ira jamais jusqu’à con-olcr une vraie douleur, presque un ‘repentir.Il a fallu porter la situation à la scène pour pouvoir exposer la question jusqu'au bout et la discuter librement.Dumas fils 1’», fait ins Et voilà qu’enflammé de cette vision qu'il avait auparavant crue impossible, il écrit sou premier draine.Ce goût de logique, cette mesure dans la discussion qui font de ses pièces des œuvres sérieuses et qui comptent, il l’avait va lui sans s'en douter: le jugement chez lui pondérait émotion et modérait les battements du cœur.Et tandis qu'il ne croyait écrire qu'un drame de passion et d’amour, il créait au théâtre une école nouvelle, qu’il devait illustrer plus tard.Il développait ardemment une thèse palpitante et éminemment actuelle, il s’adressait à toute une société pour la relever et lui donner du couiage, à toute l’humanité pour lui imposer l’indutgence et ia pitié.Sans doute l’histoire de la courtisano repen tante n’est pas neuve et je ne voudiais pas prétendre que Dumas ait été le premier à la ra conter.Mais il l’a exposée de façon nouvelle : il l’a étudiée comine un cas spécial et urgent.Il a vu dans la condition de la courtisane une fatalité qui n’exclut pas tout pardon : et tandis qu’il les répudiait toutes ensemble et les couvrait de son mépris, il a consenti à reconnaître sous les masques de quelques unes, des traits où paraissait un reste de vertu, flamme qui demeure sous ia cendre et va s’éteindre bientôt si quelque souflie ne vient la ranimer et lui redonner la vie.Marguerite Gauthier est une courtisane quelconque et l’auteur l’a voulu ainsi.Car cette tendance au bien peut se rencontrer chez toutes, et il n’a pas cru devoir la spécifier par quelques traits qui distingueraient son héroïne des autres courtisanes.Il nous la présente au moment où le dégoût de la vie la saisit: il veut nous montrer toutes les phases de sa tendance vers le pardon et la renaissance, jusqu’à ce qu’etle retombe épuisée et incomprise, allant porter à Dieu son pauvre cœur dont les hommes n’ont pas voulu.Marguerite est tombée par l’amour, elle vit d’amour, sans doute c’est un amour égoïste, qu ’on marchande et qu’on paie, un fantôme d’amour, irapui et lias ; mais c’est le seul qu’elle connaît, la seule route où ses pas aient marché, le seul horizon qu’ait parcouru son regard.L’amour est donc le seul moyen de salut qui s’offre à elle: ce qui serait pour une honnête femme un moyen coupable et dégradant, devient pour la courtisane, ignorante du devoir, presque une bonne action.Elle qui s’est donnée à tous par plaisir ou par intérêt, il lui semble bon et régénérant de s’abandonner toute entière à un amour unique, de consacrer toute sa vie à une seule vie et elle se laisse bercer par cet espoir.Elle se sent renaître ; elle ne se reconnaît pius.Elle oublie qu’elle a été, elle se croit sau- _ vée désormais, arrachée à la mauvaise existen-1 nia*s nous reviendrons demain sur la dernière ¦ partie de cette belle conférence, celle qui concernait les développements possibles du Canada.et qui n’a jamais son nu le bien, de quel droit viens-tu revendiquer ta part de vertu et de pudeur?Oses-tu bien te repeutir d’une vie qui est souvent moins mauvaise et plus excusable que bien d’autres ?Oses tu relever la tête et implorer un pardon qui te sera toujours refusé ?C’est en vain : celui qui te l’accordera sera taxé d’immoralité et ou lui jettera la pierre.On jugera son œuvre malsaine et on le dira bien haut : et ce sera toujours ainsi tant que les préjugés seront debout et vivants.Et pourtant c’est Jésus qui a dit, quand Madeleine lui couvrait les pieds de parfums et de pleurs et le.s essuyait de ses cheveux dénoués : n Ses péchés lui seront pardonné», car elle a beaucoup aimé, n Paul Drstrék.Gorçférence à Lille Nous lisons dans le dernier numéro du Paria Canada : Les journaux de Lille font les plus grands éioges de ia conférence faite en cette ville par M.Prévost, député au Parlement de Québec, et publient à cette occasion des articles très favorables aux relations entre la France et le Canada.On lit dans la Dépêche : M.Jean-B.-B.Prévost, député, a fait, mercredi soir, à la Société de Géographie, une remarquable conférence sur le Canada, devant un nombreux auditoire qui n’a cessé, pour ainsi dire, de l’acclamer.Maniant la langue française avec une rare facilité, M.Prévost, qui est un descendant de ces héroïques français qui fondèrent notre belle colonie du Canada, a donné une idée très exac te de cet immense pays, dont l’étendue est à peu près égale à celle de l’Europe et qui sera pour le XXn siècle ce que les Etats-Unis ont été pour ie XIXe, c’est-à-dire un centre inoui de prospérité.1,’orateur, qui a été l’objet de ihaleureuses ovations, a fait un historique émouvant des persécutions que le Canada a subies pour défendre ses traditions, sa religion, ses lois.Au jourd hui encore, le jour de la fête de Saint-Jean Baptiste, les Canadiens français de la province de Québec arborent la bannière sui laquelle s’inscrivent ces mots : “ Nos institu tiens, notre langue, nos lois.” A présent que le Canada se gouverne pai lui même, une ère de prospérité sans égale s’esl ouverte.Nous nous plaisons à constater au jourd hui le grand succès obtenu par l’orateur, Propriétaire Résident ou non résident Rang No.du Lot ou partie de Lot —o— No.du Cadastre Taxes munie.: Peter Connelly Non résid’nt 9 Lot 25 B, Grenville $1.56 Venunce Dumoulin Résident 3 2 E do 2.00 John Fraser Non résid’nt 11 18 B do 1.00 Heevs John Graces do 1 1 B do 2.00 Mrs Jas.Goodland do 10 13 B do 4.00 Louis Gagné do 11 E .1 lot 4 do 1.50 William Galipeau do 11 Lut 21 B do 2.50 Edmond Kelly do 10 N V 20 A do 1.00 Peter Le Roy Résident 11 Lot 21 A do 1.00 Peter Le Roy do 11 21 B do 6.00 George Laroqtie do 4 Lots 2 A, 2 B, do 4 00 John McHardy Jr.Non résid’nt 10 8 B do 2.00 Daniel McIntyre do 4 25 B do 2.00 Daniel McIntyre do 4 26 A do 2.00 Max Rosen Cluth do 5 10 A do 7.00 F.B.Tomalty do 9 1 B do 1.00 Count de Villers do 4 12 A do 2.00 Reuben Weldon do 8 R.N S I lot 18 do 1.00 tt do 8 R.N.S l lots 19, 20 do 2.00 « et do 9 Lot 9 B do 1.00 do 9 16 do 2.00 4 Intérêts perçus sur dépôts.71.7G Total.§6,203.09 11 EC ETTES EXTRAOR DI N A1R ES Balance en caisse au 1er janvier 1903.§3,849.30 Don de l’Union de Prières.500.00 Messes de fondation, arrérages.48.G0 Lots de cimetière “ .49.7G Total.§4,447.GG Recettes ordinaires.G,203.09 §10,650.75 DEPENSES ORDINAIRES Casuel.§485.05 Culte.348.21 Entretien.1,315.56 Employés.1,037.12 Curé, rente annuelle.100.00 Intérêts payés, 4ème annuité.1,G42.00 Sœurs de Sainte-Anne, 1er paiement.500.00 Assurances.1 69.10 Total.§5,597.04 D K P EN S ES EXTRAOR D IN AIR ES Balance sur marchandises 1903.’ 13.77 “ sur charbon 1903.156.00 “ sur messes de fondation 1903.70.00 “ sur tlivers 1902.8.90 248.67 Emprunt payé, balance finale.36.00 Réparations.1,890.6G Eglise démolie, balance finale.61.GG Tentures, banderolles, lampes.Heurs.103.49 Services du notaire.17.60 Divers.1G.3G Total.§2 374 44 Dépenses ordinaires.5,597.04 Dépenses générales.§7,971.48 R ÉSUM K Recette totale.§10,050.75 Dépense totale.7,971.48 Balance en caisse le 1er janvier 1904.§2,079.27 ___.^BILAN.^ ACTIF Caisse 1er janvier 1904.§ 2,679.27 Valeur propriété.130,000.00 Vestiaire.2,000.00 Total.§134,679.27 PASSIF Emj runts : London A- Lancashire, 4 j °/a.§23,178.03 Bvd L.-J.Infortune, 5 %.2,000.00 Bine Létang, 5 % à fonds perdus.1,000.00 M.Gagnon, Bal.sur presbytère.100.00 Maître autel, sans intérêt.1,000.00 Souscription aux Sœurs de Sainte-Anne.9,500.00 §36,778.03 Diminution de la dette en 1903.§1,020.19 ASSURANCES Eglise et Sacristie.§60,000.00 Presbytère et dépendances.8,500.00 Cimetière: Chapelle, Calvaire, maison.3,100.00 Total.§71,600.00 DECLARATION SOLENNELLE ET DEVANT NOTAIRE DE MADAME VEUVE J.-B.DAGENAiS 1105 Ave DE L'HOTEL-DE-V!LLE, MONTREAL GUERIE PAR L'USAGE DES PI LU LES ROUGES Preuve éclatante de l’efficacité des “ Pilules Rouges” dans les troubles du “Retour de l’Age.” CANADA : PROVINCE DK QufclîEC, District de Montréal.Je, soussignée, Daine Veuve Jeau-Baptiste Dugonuis, d- miciliéo au n° 1105 Avenue de l’IIôtel-de-Ville, Montréal, déclare solennellement : Que, jusqu'il une couple d’années passées, je n’avais jamais été malade, conséquemment je m’étais dispensée de médecin, excepté pour m s maladies naturelles, lesquelles cependant ne m’ont jamais tenue arrêtée plus que quatre ou cinq jours; Que, a cause de mou âge critique probablement, je fus alors soudainement prise d'une indisposition générale: mal dans le dos et les reins, douleurs d’estomac, points et élomdisst-ments subits, etc., etc.; Que, un accident, une chute de peu d'importance toute! is, aggrava considérablement m u état de santé.Je faiblissais de jour en jour, les douleurs générales s’accentuaient île plus en plus; j’étais devenue incapable de travailler, d'une faiblesse extrême, sans appétit, sujette aux étourdissements et à perdre connaissance; ma famille et mes voisins entretenaient de vives inquiétudes ù mou égard; Que, au lien de v.ir des médecins ordinaires, je préférai aller cnsuller les fameux Spécialistes de la Cie Chimique Franco-Américaine, à leurs bureaux de consultations gratuites, 274, rue St-Denis, Montréal; cette première visite s’effectua le 24 mai 1902; Que les dits Spécialistes me trouvèrent alors dans un état pitoyable; Que je suivis ;\ lu lettre le traitement qu'ils m’ordonnèrent et [iris des Pilules Ronges do la Oie Chimique Franco-Américaine ; Que peu après avoir commencé c" traitement, je sentis mes forces revenir et les douleurs disparaître une à une ; Que de la troisième hotte de Pilules Ronges, j’étais persuadée avoir trouvé le véritable remède qu’il me fallait ; Que j’en pris en tout 20 bottes qui c> mplétèrent ma guérison d'une manière définitive et certaine; Que je suis maintenant en excellente santé, forte comme jamais, ù un tel point que toutes mes connaissances s’étonnent lie ce prompt et paifait rétablissement.Et je fais cette déclaration solennelle W croyant cons icncieuso-ment vraie et sachant qu’elle a lu même force et le même effet que si elle était faite sous serment, sous l’empire du l’acte de la preuve en Canada 1893.Daine Veuve J.-B.DAGENAIS.Déclaré devant moi, à Montréal, ce dix-septième jour de février mil neuf cent trois.C.PAQUET, N.P.La déclaration de Madame J.-B.Dagenais est une autre preuve évidente que les Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco-Américaine, possèdent bien véritablement le secret des guérisons, même les plus désespérées.Elle preuve de plus (pie les Pilules Rouges constituent le remède naturel de la plupart ¦les femmes malades.Si l’on ci nsidève que les Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco-Américaine donnent leurs consultations absolument gratuitement, les femmes souffrantes ne sont certainement pas excusables de dépenser des montants fabuleux pour se.faire soigner ailleurs, sans résultat apparent.Des milliers de femmes et de jeunes filles visitent régulièrement leurs bureaux ou leur écrivent, et chaque jour nous pourrions recueillir aulaht de témoignages véridiques attestant l’efficacité des Pilules Rouges.Personne n’ose douter maintenant des faits multiples que chacun est libre de Contrôler.Nous donnons les noms et adresses, et fournissons les preuves les plus sérieuses pour garantir la véracité de ccs guérisons extraordinaires.Pauvres femmes qui languissez sous le coup de la maladie et îles souffrances déchirantes qui vous accablent, ouvrez simplement les yeux et persuadez-vous bien que l’on fera certainement pour vous ce qui se fait tous les jours pour les centaines et les centaines de vos ci neitoyeimes.Les Pilules Rouges guérissent le beau mal, les maladies du retour de L’âge, les irrégularités, les pertes anormales, le niai de reins, les douleurs dans le bas ventre et dans les côtés, les palpitations du cœur, les tiraillements d’estomac, les étourdissements, la perte de sommeil et la perte d'appétit, le mal de tête, les endures des jointures, la froideur des pieds et des mains, et enfin tous symptômes provenant du l'anémie, du beau mal, du retour de l’âge et toutes ces maladies particulières aux femmes et aux jeunes filles.Lorsque vous allez chez votre marchand ou votre pharmacien et que vous lui demandez dca Pilules Ronges, s’il est lu nnête, il vous donnera celles de la Cie Chimique Franco-Américaine, qui sont toujours vendues en boites de bois contenant cinquante Pilules Rouges, tel que fac-similé ci-contre.Le papier entourant chaque lu Ite est blanc et écrit en rouge.Ce sont là les seules véritables Pilules Rouges, ce sont les nôtres, ce sont celles qui ont opéré des milliers de guérisons, toutes merveilleuses les unes que les autres, celles qui ont guéri Madame Dagenais.Nous envoyons les Pilules Rouges dans tontes les parties du Canada et des Etats-Unis, sur réception du prix, 50 cts.la lotie eu six boites pour 82.50.Adressez vos lettres : CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274, St-Denis.Montréal, L’administration do la chose publique est maintenant, plus que jamais, entre les mains de ceux que nous avons combattus jusqu’ici.Iz!9 hommes qui nous gouvernent aujour-1 d’hui sont ceux qui nous ont plongés dans la désastreuse situation financière où nous nous débattons si péniblement.C’est tant mieux, à la vérité.Car c’est bien le moins que ceux qui ont fait le mal essaient de le réparer.Il est juste, logique et raisonnable que ce soit M.Nantel et ses amis qui nous sortent du pétrin où ils nous ont plongés.Allons, vite, qu’ils nous donnent les moyens de payer allègrement les terribles obligations qui résultent do leur administration passée, llappelons-nou.s qu’entre autres reliques do cette si belle administration de M.Nantel nous avons à payer chaque année §9,760 de debentures ! Nos amis n’ont pas eu le temps ni l’appui nécessaires, au conseil, pour réparer comme ils l’auraient voulu les méfaits do l’administration Nantel.Par un juste retour des choses c’est aux coupables à qui incombe aujourd'hui la tâche de réparer les fautes par eux commises.Fasse le ciel que leur œuvre en soit une de réparation véritable et non une plus malfaisan te que celle d'hier.L’Avenir du Noun va suivre de près i'ad-ministration municipale.C'est le devoir de tout citoyen d'en faire autant et do surveiller d'un œil attentif l’attitude de nos représentants au conseil de ville.Le Franc.BON A SAVOIR Le remède le plus efficace pour toutes les affections de-s voies respiratoires est le Baume Khumal qui guérit tous ceux qui en font usa-RC- Nouvelles de Saint-Jérôme — M.l’abbé Dagenais, curé de Griffith, Ont.était en promenade chez son pèie, M.Félix Dagenais, de lai Chapelle, ces jours derniers.— La votation pour l’élection de deux con seillers dans le quartier Sain t-Jean-Baptiste, a eu lieu lundi et a donné le résultat suivant : M.Ferdinand Filion a obtenu 82 votes ; M Samuel Filion, 64 ; M, Alexandre Villeneuve, 63 ; M.Régis Guénette 56.Sur 1 16 électeurs, 135 ont voté.— Dimanche dernier, M.le curé a rendu compte de l’état financier de la Fabrique en 1903.Nous donnons dans un autre endroit du journal, le résumé du rapport qui a été distribué aux francs tenanciers.— Mardi prochain, 27 du courant, nous aurons une soirée fort intéressante a notre théâtre.Une troupe d’excellents comédiens, dont font partie M.et Mme Bouzelli, MM.Marius Frasier et Aug.A rami ni, interprétera deux remarquables comédies : " Bonhomme Jadis," de Henri Murger et " Brutus lâche César de Rosies." Il y aura du chant dans les entr’actes.Les prix d’entrée ne sont que de 35 et 25 cts.Les billets numérotés sont en vente dès maintenant à la librairie J.-E.Prévost fils.Le public jérômien profitera, nous en sommes certain, de la bonne occasion de s’amuser et do s’égayer qui s’offre à lui.Les comédies au programme sont excellentes et les interprètes non moins remarquables.Pour une somme très modique, tous pourront donc passer une veillée des plus agréables, mercredi prochain.— L’exposition de volailles organisée chaque année par l’Association des Amateurs et Ele vours do Volailles de Saint Jérôme, aura lieu du 13 au 15 février prochain.Les entrées seront admises jusqu’au 9 fév.— C’est le cas pdus que jamais, pour la Xa -lion, d’emprunter un coq à la basse-cour de M.Bruno Nantel pour chanter la victoire municipale do lundi dernier.l>e coq de I’Aykniu du Nokd est au repos.Il n’en aura que plus de voix la prochaine fois qu’il se fera entendre.— M.et Mme Jean Prévost sont revenus mardi soir de leur voyage en France.Us ont eu une mauvaise traversée au retour.M.Jean Prévost est parti mercredi matin pour Sainte Scholastique où il a des causes à surveiller à la Cour Supérieure.— Ne manquez pas l’occasion de rire et, de vous recréer, mercredi soir, â la salle du raar ché.Comédies drôles à se tordre, ncteurs émérites.Retenez dès maintenant vos bil'ets.— Le Dr Pontbriand et M.Pacifique Rhé-aumr, instituteur, de Saint-Sauveur, étaient de passage dans notre ville, samedi dernier, pour affaires importantes.— M me Vve I*\-X.Guénette, mère do M.François-Xavier Guénette, de notre ville, est morte à l'hospice des Sœurs Grises, mardi, à l’âge de 85 ans.Ses funérailles ont eu lieu ce matin.— Un fabricant de bourre et do fro.nage, ayant douze ans d’expérience, désire obtenir un emploi.S’adresser au plus tôt au bureau de L’Avenir du Nord.— PERDUE : Une médaille en or, gravée, a été perdue dans la rue libelle, a partir du bureau de posto vers le haut de la ville.Prière de la rapporter au bureau de L'Avenir du Nord.To Cure a Cold in One Day Take Laxative Bromo Quinine Tablets.^ Seven Million boxes sold in past 12 months.ThlS Signature.Cures Grip in Two Days.— M.Ferdinand Filion, qui avait été élu conseiller en 1901 par une majorité do 44, no Ta été cette année que par une majorité do 26.Et Dieu sait ce que cette majorité a coûté d'argent aux gros bonnets qui se sont faits ses cabaleurs ! Les travaux de.la maison du Club du laïc des Grandes Raies avancent rapidement, et seront terminés en février prochain.A LOUER — A Saint-Jérôme, une ferme de x 175 arpents valant §8,000.Près de la ville.S’adresser à J os.Lauzon, Saint Jérome.SIROP D'ANIS GAUVIN- .Oufirlt lfn de Colique',*dv»-««enteHe, dentition douloureuse, etc.—-Procure le boiumcü.lîu vente partout 26c.la bouleilku BU RK AU PRINCIPAL : MONTREAL Capital payé :: $2,000,000 Fonds réserve $1,050,000 DIRECTEURS : MM.F.X.ST-CHARLES, - Président R011.BICKERDIKE, M.P., Vice-Prés.1 Ion.J.1).ROLLAND, J.A.VAlLLANCOUItT, A.TURCOTTE Gérant Général : M./.A.P RE XDEUG AST, Gérant local : G.A.GIROUX, Assistant Gérant : E.-G.LEDUC Inspecteur : O.E.DORAIS.BUREAUX DE QUARTIERS; Hoehelnga; Rue Notre-Dame Ouest; Rue Sainte-Catherine Centre; Rue Sainte* Catherine E.hL Pointe Saint-Charles.SUCCURSALES Juliette, Louisoville, Québec, Sorel, Shcr-brrulce, Saint-Henri (Montréal) SAINT-JEROME, Trois-Rivières, Valleyfield, Vankleek Hill, Winnipeg (Man.) 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