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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
jeudi 28 janvier 1904
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1904-01-28, Collections de BAnQ.

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Huitième Année — No 4.Journal Hebdomadaire — Deux cents le numéro.Jeudi, 2S Janvier 1904 h | MM.#% ORGANE LIBERAL ou DISTRICT de errIbonne.mOT Oï C AVE Ml R EST DANS LE PEUPLE MÊME Boyj vtkrohs PRPSPtRtn fu$ ou si t/auRtxr _____ Qa.3 .Aboppcrnepts i ^ Un an.SI.00 .J.rèl Six mois.0.50 lîH Jules-Edouard Prévost, ]>i recteur ADMINISTRATION : SAINT-JEROME (TERREBONNE) Al'popcse i L« pouce : Un mois.S 1.00 •• Un an.$3.00 «Lj-'VBE.UL.g,.% I .Un Libéral élu ! Dans Oxford-Nord, province d’Ontario, le colonel Mtinro, candidat libéral, vient d’être cln par une majorité de 970 NOTES DE L/\ SEMAINE A L’ETRANGER EN FRANCE Un faible écho t trouvée coupable et châtiée sans in** J’ai dit plus haut que l'on par couj* à Shakespeare : et on Mais c’est là un devoir fie la presse qui croit le de dire et de communiquer au lecteur.Je .à son influence.Et le jour où elle le négligera j n’ai pu résister au désir d exalter 1 indépendan pourra être marqué du sceau de la déficience ce, la pensée libre et pure en ces temps de sociale.che complaisance, où l’on prostitue 1 aine et Ne considérez donc pas le lieu commun, le fait déjà comment**, l’iJée remise sur l’enclume avpc ce facile dédain.Si les peuples étaient plus intelligents et mieux disposés pour le progrès, la nécessité de reproduire les idées n’existerait plus : il sutîi-raii alors de les émettre, et ell^s seraient près que aussitôt admises.Mais dans l’état de civilisation actuel, il faut combattre quand même.Lorsque l'arme est ébréchée, il faut la remettre sur la meule, c’e>t-à-dire tâcher de trouver de nouveaux arguments et de les présenter sous une forme nouvelle.Si l’on refaisait l’histoire des opinions et des systèmes depuis un siècle, on connaîtrait quel temps est indispensable pour donner à la civilisation plus de stabilité dans un sentiment de justice.Et peut être alors le •• rabâchage *• du journaliste apparaîtrait -sous un tout autre as pect.Lorsque la vérité n’aura plus ses armées ou pe fila fierté rci.rdormait beau* raison.Il y a dans Jlambit quelques scènes incroyables ; le dénouement est faible et maladroit, mais comme tout cela est vingt fois racheté par la beauté de l’œuvre eu -son ensemble, la qualité dramatique qui la soutient et la conduit, la force et la profondeur de ses monologues, l’imprévu et la grandeur de ses situations.1.apparition du spectre, la scène du théâtre, 1 entrevue d Hamlet avec sa mere sont avant tout des scènes dramatiques et on n’en saurait trouver de plus émouvantes et de mieux faites.Mais je ne veux pas m’arrêter a l’analyse du drame mê me que tous connaissent.Je voudrais étudier la psychologie â'/famlnt qui est n\ vraie grandeur et qui en fait une œuvre incomparable supérieure.de progrès qui pi existe puissant élément dans l’univers.La critique doit s’exercer avec sagesse et discernement.L’opposition l’oublie, en ce moment.C’est, pour elle, manquer de patriotisme et de sens politique que de s’opposer à la construction du Grand-Tronc-Pacifique de Winnipeg à l’Océan.Cette grande artère qui fera circuler le progrès et la richesse de l’est à l’ouest de notre splendide pays, répandra une vitalité vigoureuse et une force nouvelle dans les deux plus importantes provinces de la Confédération.C’est ce que les conservateurs ne veulent pas admettre.Mois c’est ce que le peuple canadien comprend.La grande entreprise nationale proposée par le gouvernement Laurier était déjà aimée du peuple, mais elle voit chaque jour sa popularité grandir encore de toute l’impopularité du contre-projet et de la critique antinationale de l’opposition.Jep Croquis Parisien (Four L’Avenir du Nord) Dotée d’un formidable rhume, je voulais, pour une fois dans ma vie, être prudeute et me tenir pour une journée entière au coin de mon feu.Chez nous il existe un dicton populaire qui affirme que les enfers — oh ! le vilain mot — sont pavés de bonnes intentions ; les mien nés de ce matin ont du aller retrouver le pava ge du royaume de Pluton.Figurez vous que j’eus beau me mettre en contemplation devant le feu le plus gai et le plus clair qu’il soit pos sible d’imaginer, il ne me vint point une seule idée.En vain, je cherchais l’inspiration dans les flammes bleutées et violacées qui s’en al laient.dans la cheminée en se tordant en spira les comme des damnés expiant leurs péchés.Le gai pétillement du bois qui brûlait dans l’àtro ne fit point jaillir de mon cerveau endor mi une seule parcelle du génie (si, d’aventure il existe) qui refusait absolument de se matérialiser par des pensées.Et, mes ch< ri lecteurs d’au-dela des mers, frères et sœurs du Canada, devais-je donc vous laisser en vain attendre un article de ma plu- bac î Mais ne moralisons point trop les mœurs d'à présent.Nous n’y changerons rien et on nous appellera vieux jeu et radoteurs.Nous passons le long des boulevards, bousculés, heurtés à chaque pas par la foule compacte.A tous les coins de rue, les marchands interpellent ^les passants : « Chauds, chauds les marrons, qui en veut ï " — “ Fleurissez vous, mesdames, deux sous la violette ! Qui veut des roses, du lilas ! « Le orince Hamlet est un dégoûté de la vie.Le malheur lui a ouvert les yeux et le vide qui ! nous entoure l’accable et le désespère.Il mar j che dans un rêve, dans une sorte de folie pr«-! fonde et sourde : il a tous les regrets, toutes sjwwwwmmwwmwwwwwg les désillusions.L’être, la vie, la mort : ces y- —., ,/v , î —» grandes forces le rongent et l'obsèdent 11 les SL Causerie Trieàxrale ^3 i touche sans les comprendre; il s’épuise en leur contemplation; il en revient morne, épouvanté.Il a un amour tragique, sans espoir: il sent trop la fragilité des choses, la solitude infime de l'âme ici bas.La vie ! triste et sombre martyre, où les plus heureux sont des esclaves, où les plus joyeux out les larmes aux yeux et le cœur brisé.La vie, la vie ! éternel problème dont la solution nous échappe encore, prison que nul ne j veut quitter cependant parce que la porte en ; est sombre et s’appelle la mort, chaînes qui E.st le “Réconfortant par Excellence” En temps d’épidémie de tous genres ; quand les intempéries occasionnent “de mauvais rhumes.” Au premier signe de fatigue, de frisson ou de faiblesse, prenez une tasse de BOVRIL chaud.Il vous procu- ^ rera instantanément une vigueur et une énergie permanentes.BOVRIL ost non seulement mais aussi un ?1iUiUiUâUUIUlUiUiUlUilllUiUiUrb La tristesse de vivre et “Hamlet” (1) [Pour L'Avenir du Nord] Et les réverbères s'allume^, piquant de leur , ]] ^ toujours difficile de faire l’analyse d'un globe de feu les ténèbres qui nous enveloppent, j chef-d’œuvre.Les grandes œuvres, à'mesure j - les fiacres roulent, les omnibus se stiâcèdent, j qu'elles se gravent dans l’esprit de tous, y im- j eeuil immence sous lequel l’âme sommeille cap siasme bve en attendant le réveil de l’éternité.I tous courent vers le joyeux dîner, la gaie réu- primeDt ou un vif nion de famille.Mon Dieu, aux êtres isolés, I ou une froiHeur qui II sans famille et sans amis, jetez en leur cœur un rayon de soleil.8'il est affreux pour tout être humain de se trouver seul au monde, combien plus terrible est pour lui l’isolement, lorsque, au milieu des fêtes, il voit là, derrière les vitres, les cercles de famille réunis autour du foyer.Lu.Y Buti.er ^ CHRONIQUE Le Sacerdoce Il se trouve des personnes, bien ou mal intentionnées, qui s’étonnent du peu d’idées nouvelles produites dans les journaux.J ’ai même souvent relevé cette observation dans la presse, ce qui était au moins maladroit.Il semblerait, si l’on en croyait ces pessimistes, qu’il suffit d’être journaliste pour faire jaillir les idées du cerveau, comme une source sous une baguette magique.C’est peut-être beaucoup demander.Si pa- savante et î cille exigence était admise, le " sacerdoce " de la presse aurait bientôt pris fin.Un homme s’est trouvé en France, au temps de la monarchie, pour avoir la prétention d'accoucher d'une idée tous les jours : Emile de Gi-rardin.On a accueilli ses idées nouvelles avec une douce ironie, et elle n’ont rien changé à rien dans le monde.sentiment d’enthousiasme, s’accentue et devient de j souffre de tout cela, le prince Hamlet, comme l'indifférence.Ces deux impressions différen- ¦ nous en souffrons nous-mêmes aux heures de tes se nourrissent l’une de l’autre, l’approba- douleur.Car Hamlet c’est la douleur vivante, tion des uns s’augmentant de la critique des | l’accablement qui prend vie, le désespoir qui autres en sorte qu’i* est presque impossible d'en s agite et parle, la lugubre humanité qui gémit parler ouvertement sans mécontenter toute une s épuisé, et c est parce que je me retrouve en classe de lecteurs.Shakespeare est un de ces toi, sombre prince, et que notre vie est comme génies étranges, à qui il faut tout pardonner à à* tienne lourde et pleine de larmes, et que cause de ce qui est grand et beau en lui ; il n'a chacun a souffert ton indicible souffrance, que pas la correction, l’élévation mathématique, la nous t aimons et que ton ombre nous fait tris-poésie sobre et soignée de nos classiques ; il est i sonner et pleurer.irrégulier et farouche : sa muse n’est pas une i , ., ., granae name et ne paraît pas toute poudree ac * * blanc dans les cours royales: elle ne connaît | Gui! la question toujours posée comme une m le satin, ni les soieries.Elle court les prai- menace ou comme un châtiment.Nous vivons ries cheveux au vent, les yeux étoilés et pro- -ans sa voir où nous allons et qui nous a donné fonds, le rire aux lèvres, un long rire aigu qui vie.Lhins le doute et le mystère, nous pas-chante dans la tempête et se perd dans la nuit.; sons de longs jours monotones et sans fin, nous | Quelquefois elle s'arrête sur une tombe pour y ; •’•puisons nos forces à ne pas mourir et puis ! nous nous évanouissons sans bruit dans la nature insensible et morte, qui renaît et se refait une vie de notre poussière.Nous portons en nous mille ferments de douleurs qui nous brûlent et nous consument : nous avons en nous mille voix qui nous torturent et nous effraient dv leurs sombres gémissements.Hamlet en est l’effrayante victime.pas : il s’abandonne à une force mystérieuse qui le possède tout entier, tout l'épouvante ou le dégoûte : les problèmes des choses disparues, des joies vaines, des espérances mortes ; la voix de ce qui passe, de ce iqui fut, de ce qui trompe, de ce qui disparaît, i de ce que nous n’avons pas atteint, de ce que \ nous n’atteindrons jamais, la maigre petite voix j qui crie 1 avortement de la vie, l'inutilité de i l’effort, l’impuissance de l’esprit et la faiblesse j de la chair.Le jour où Maupassant a exprimé ce troublant désespoir, il a vécu la vie d'Hamlet, vie 'sans repos et sacs merci que seuls connaissent j ceux qui eu ont senti les morsures.11 m'est ; impossible de relire ces lignes sans y les pires moments de ma vie ; et j i même impression quand Hamlet a exhalé sa plainte monotone et déchirante.C’est pour cela que j’ai gardé pour Maupassant, malgré ses fautes, une sympathie profon de et une grande admiration ; et c’est Dour cela aussi que j’ai entendu Hamlet avec émotion véritable.La douleur de vivre poursuit l'homme sur la terre ; et l’existence lui pèse tant, qu'il a besoin de le dire tout haut et de verser ses larmes au grand jour, devant la pitié et la ; compassion de ses semblables.Pau'.Destrék.lants de toutes sortes de poissons ; gibier plume et gibier poil partout ; abondance de minéraux, de houille, etc.; forces hydrauliques capables de mettre en mouvement toutes les industries du continent' Arrêtons-nous.Et dire qu’il yT a des Canadiens qu’ lent pas du nouveau chemin de fer, ignoiance, soit par haine polititique.lu cet ouvrage, ils chain.ne veu-soit par Espérons eront qu apres avoir d'idée.A la fin se trouve uue bel'e carte en couleurs retrouver! qui met en plein relief la régiou que nous tra-senti la | verserons bientôt dans les wagons luxeux du Transcontinental Rational ! Si je ne me trompe, il suffit de demander l’ouvrage, au département des chemins de fer, pour l’obtenir gratuitement.A.B.Cruciiet.Encore la grippe Cette dangereuse épidémie paru.rea p Un conseil sur la manière 'le se mettre en garde \ contre la maladie et ses suites pernicieuses.I verser de fioides larmes ou bien frissonnante d’amour, elle murmure, sous les étoiles, des aveux troublants et désespérés.Son regard est mystérieux et semble fixer l'audelà ; sa rêverie plane en des -prières inconnues : elle a dans les yeux une ilamme étrange, une lueur qui fait peur.C’est la folle qui Ce qui est plus vrai c est que le journal a ^rands génies dramatiques, on l’a exalté jus-pour mission de répandre et de commenter les ,.uW cieox.U a subi |e SOrt de tous les gé-îdées qui «ont pas encore reçu de consécration !niesquin{!revoivent la gloire e mêlée au dans lii pratique mépris et dont la parole est souvent plus rail Et Ion peut comprendre, sans grand effort ltfe ,.admirfe Kt puis le temps efface leur intellectuel, que ce devoir est assez ardu pour vie et la tom!)e les reprend.Ce qui est char nel en eux est réduit en poussière : et ce qu’ils court la campagne et parle aux forêts et aux nuages ; tous les humains ne sauraient la coin 11 ne s’appartient prendre : elle ne peut émouvoir les uns sans amuser ou terrifier les autres.Shakespeare a subi les plus outrageantes de la vie, la lointaine divinité dont la justice critiques : on l’a trouvé bouffon, grotesque, nous regarde, la sombre perspective du tom-sanguinaire.Il a excité les plus ardents en- beau, lui jettent l’effioi et le temords.Et tbousiasmes : on a salué en lui un des plus j quand le spectacle de la bassesse humaine l'envahit, ii se sent un profond mépris, un immense dégoût.La haine qui triomphe, ! usurpa teur qui commande en dépit de la justice et de Chaque hiver, l’influenza, ou, ce qui est gé-} néralement plus cgnnu, la grippe, fait son ap parition au Canada.Chaque année elle se ré-I pand et prend des proportions alarmantes.D'après toutes les apparences, c’est uue des années où elle fera le plus grand nombre de victimes, car de nouveaux cas surgissent chaque jour.Comme dans la scarlatine et la typhoïde, uites de la grippe sont souvent pires que la les ne point vouloir le surcharger.C’est déjà uue difficulté que de donner une forme plus ou moins neuve à des considérations d‘ar'13 la lurDlère> domptant les nuages qui sur des questions a résoudre depuis longtemps, j voiler iVstre et absorber ses et qui trouvent tant d obstacles * me paresseuse t Oh ! que nenni ! Et puisque, aujourd 'hui, la vilaine vagabonde ne veut point s’inspirer au foyer, laissons-la, ô plume coureu se, trotter la bride sur le cou.Laissant là et mon feu et mes sages résolution-, je sautai dans le métro et je débarquai en pleine Avenue de l’Opéra.Oh ! le bruit, le mouvement, le tumulte do cette foule parisienne ! Paris, mon cher Paris, je l’aime sous tous ses différents aspects : aux abords du printemps, lorsque bourgeonnent les arbres de ses boulevards et de ses squares ; en été, lorsque ses rues deviennent comme autant de tours do Babel, tellement l’élément étranger v domine ; en automne, lorsque le sol se jonche de feuilles d'or et de cuivre bruni ; en hiver, lorsque la neige séjourne sur les tours gothiques, les arcades eu ogive de ses vieilles basiliques.Mais de toutes les saisons, celle que je préfère, à Paris, c’est cello du Jour de l'An : tout le monde a Pair si gai, si heureux ! Les grincheux—ô race humaine qui devrait bien être auéantie comme les tètes antédiluviennes, — ne circulent point dans les rues, du moins on ne les voit pas, à moins qu’eux mêmes aient renoncé pour un jour à leur figure renfrognée, oui sait peut-être sous l'influence des étreuues.J ’aime ce bruit, ce va et vient incessant, ce caquet bon enfant, ces élats de rire, cette joviale familiarité des foules parisiennes.La joie exu- Il ne faut pas oublier que la masse du public bérante des enfants devant les merveilles des lit les journaux rapidement et avec distraction, baraques des boulevards est pour moi un régal.Le journaliste est donc obligé, s’il veut éveil Mon Dieu, soyons heureux, amusons-nous, sai- 1er l'attention, non seulement d'être clair, mais sissons les bribes de bonh-ur au vol et jouis- ! de revenir à plusieurs reprises sur des sujets a renverser avant de pénétrer dans les consciences et de les convaincre.Habituellement, on se base sur des opinions et sur des faits.Cela constitue des traquenards.N’y a-t-il pas des gens qui protestent quand on dit que trois fois un ne font pas trois ?Tout homme qui émet une idée, même vieille, dans une forme connue, ou un fait admis par la raison, est certain de se heurter a un contradicteur.Et près de disparaître.Pourquoi 1 Parce que nous sommes des êtres de passions surexcitées par des intérêts.Les hostilités que l’on rencontre le plus sou vent viennent de gens dont la loyauté peut être discutée.Ils s'échappent presque toujours par la tangente ; ils se dérobent devant les questions nettement posées ou devant les certitudes qu’on ne peut plus nier.• C'est une des raisons pour lesquelles les polémiques sont souvent arrêtées court.Dès que la mauvaise foi ou un silence persistant intervient dans une discussion, - le plus sage est de la clore après avoir démontré nettement la défaillance de l’antagoniste.ont laissé d'immortel et d’impérissable grandit veu rayons, jusqu'au jour où le ciel, libre enfin, de la postérité le-s reçoit en son azur et qu’ils jaillissent de 1 horizon jeunes et resplendissants.Ce temps viendra t -il pour Shakespeare com me il est venu pour Sophocle et Homère ?ions-en ; la vie est si triste qu’il faut saisir la joie au passage, sitôt qu’elle se trouve sur notre route ; nous pleurons longtemps et souvent, eh bien, au moins, lorsque l’occasion s’en présente rions de tout cœt r ; l’instant de bonheur est rare, les années de douleur sont longues.Affairés, souriants, l’air épanoui, les gens passent, chargés de bouquets, de pots de fleurs, de paquets blancs ficelés avec des faveurs roses ou b'eues.C est une coutume qui, dit on.date des temps druidiques lorsque les Gaulois s’abordaient au moment du jour «le l’an, en criant •• au gui, au gui l’an neuf," et s'offraient des gerbes de gui.Donc la coutume veut que nous offrions des cadeaux pour le Jour de l’An, et quoi de plus facile à ofirir que des (burs et des bonbons * Les bonbons î.cela fait toujouts marcher deux industries, celle des confiseurs d’abord, avant et pendant les fêtes, puis après relie des dentistes Si le sucre n 'existait pa-, que deviendriez vous, ô messieurs les opérateurs dentaires ?Et si personne ne veut aller peu pier le vaste empire saharien, do l’empereur Jacques 1er, ch bien, tous les dentistes devraient au moins témoigner leur reconnaissance au « Petit Sucrier « en allant, eux et leurs famille», coloniser ses sables du désert.- Aux étalages des petites baraques traditionnelles, il n’y a guère de nouveautés, à part de nombreux couples dansant le cake-walk, des petits Santos Dumont en miniacure et des Tant que Shakespeare vivra dans le souvenir et l’admiration des hommes, il me semble qn’on placera Hamlet au premier rang de ses œuvres.Ce drame est sans doute bizarre et ef-cette situation n est pas j frayant : les apparitions de spectres, les meurtres et le poison qui jouent un si grand rôle dans la pièce sont peu en rapport avec les mœurs et le théâtre de notre siècle.Et ces ardeurs mélixiramatiques ont fourni de tous temps aux détracteurs du grant! auteur anglais, l’occasion de reprochi s et de méprisants sourires.Nous n’essaierons pas de les défendre pour plusieurs raisons.C’est qu’ils sont d'abord en contradiction formelle avec le thilàtre idéal que nous rêvons et par cela même nous serions forcés de les combattre.Et puis quand nous parlons de génie, nous avons, en somme, peur de notre humble opinion et nous préfet ons tout admettre, ce qui est à la fois prudent et consolant.Que m ’importe la puérilité d’une apparition, si cette vision donne lieu à une scène grandiose si elle m’émeut jusqu’au fond de l'âme ?Sans doute, si l’on jugeait toute pièce d’après ce principe, il faudrait toujours la trouver excellente, ce qui serait commode pour les auteurs.Aussi sois-je loin de la poser comme règle : je ne m’en sers que rarement et en présence d’œuvres qui défient la critique.Je suis d’avis, au contraire, que celui qui écrit doit toujours et malgré tous donner son opinion avec franchisa et indépendance.La mission sacrée de l’écrivain qui communique sa pensée à la foule, est si noble et si grande, que c’esc.la souiller honteusement que d’y mêler le moindre compromis.Il faut penser franchement* sans arrière-pensée, et confier «à la plume le produit du cerveau, redoutant la trahison du mot qui ditmal.de l’adjectif qui masque ou atténue.Il faut penser librement, sans tenir compte des tailleries ou des menaces ; n’oublier jamais uue la sincérité a toujours raison contre la présomption et la fortune et qu’il n 'est rien do plus noble qu’une âme fière et sans entraves.Il faut penser ardemment et avec entlmusios me : demander à son âme toute sa chaleur et toute sa force, se passionner pour son rêve ou son idée, l'aimer, ia caresser avec transport, la protéger et la défendre, comme un enfant de nous, qui nous doit 1 existence et que nous avons le devoir de conserver contre toute attaque.Mais me voilà loin de mon sujet et vraiment je demande pardon au lecteur d’avoir un moment oublié Shakespeare: c'est qu'il est ries choses qu’un écrivain, si humble qu’il soit, bru- cent fois examines.Toucher à un préjugé, dévoiler une iniquité, c'est ameuter toute une armée de gens qui craignent d'être dérangés, qui se trouvent bipn couchés dans l’ouate de leurs erreurs Il faut donc tâcher de les amener à admettre que sans examen il est impossible de résoudre les problèmes les plus simples ; et qu’une opinion qui ne résiste pas aux investigations de la conscience peut être considérée comme n’ayant qu ’une valeur relative.Le « sacerdoce « du journaliste, exercé avec sincérité, dans un esprit de justice, est une pierre de toue.he pour l'opinion publique.On a souvent dit, et il n’est pas mauvais de le répéter de temps en temp», que la presse est comme la langue de l’homme — la femme comprise— qui fait le bien ou le mal selon que l’instrument est employé.Mais il en est ainsi de tout travail social, de toutes les professions, de tous les métiers.On a souvent dit aussi que l’animal intelligent qu’est devenu 'l’homme apres tant d’années employées à son amélioration, «:tait constitué d'autant de défauts que de qualités C’est une vérité banale comme celle de la mort.Est-il devenu inutile d’appeler i’attention de l'intéressé sur cette imperfection 7 N'est ce pas un moyen de le forcer à regarder dans sa conscience et de tâcher de prendre de bonnes résolutions I la charité, l’autorité inouïe, oubliant le devoir et le respect, la liberté captive et bâillonnée, la pensée mise au pilori ou traînée en esclavage, la vertu profanée, le crime roi et maître, le pré ¦ jugé infâme qui fait loi, tout cela l’irrite et l’accable et en cela Hamlet est humain : car nous en souffrons tous de ce spectacle que retrouvent tous les siècles.Nous avons le même dégoût devant les mémo injustices : tu peux revenir, Hamlet ! tes gémissements ne sonne ront pas faux sur nos tombeaux, puisque la liberté râle encore sous le talon du préjugé et de l’inflexible puissance, plus forte que jamais.| maladie elle-même.La victime se tiouve avec un organisme débilité, le moindre exercice l’é 1 Duise, elle est sujette aux maux de tète et à la 1 palpitation de cœur, les changements temps j 1 affectent et elle se trouve dans état physique | qui la rend la proie de maladies plus graves, comme la pneumonie et la consomption.Un conseil opportun sur la manière de rendre l'organisme capable de résister aux etna-liissements de la grippe et de ses suites, est , donné par Mme Emma Doucett, üamte-Eula-j lie, Qué., qui dit : — «J ’eus une attaque de ! grippe qui me laissa avec le mal de tête, les douleurs d'estomac et une faibles; e générale.Je pris plusieuts remèdes mais ne trouvai rien I pour me soulager jusqu’au momert où je commençai à prendre les Pilules Hoses du Dr ïï iliiams.Quand je commençai à prendre ces | pilules, j’étais très épuisée et très faible, mais î elles commencèrent bientôt à me soulager et, après les avoir prises pendant quelques semai: nés, non seulement j’étais aussi bien qu’aupa-j ravant, mais j’avais engraissé.Je ne puis I vous dire combien je suis enchantée des Pilu-ies Roses du Dr Williams, car j’étais très désespérée quand je commençai leur usage.•• Ces pilules guérissent en faisant un sang riche, nouveau, rouge, renforçant ainsi toutes les ! parties du corps et lui permettant de chasser ! kl maladie.Vous pouvez toujours éviter les I imitations en vous assurant que le nom au ! long i.Dr Williams Pink Pills for Pale Peo-! pie « soit imprimé sur l’enveloppe qui entoure tous chaque boîte.Vendues chez chauds de remèdes ou expédiées franco par la poste à Û0 cents la boîte ou six boîtes pour 82.Ü0 en écrivant à la Dr Williams’ Medicine T, .la'M Co., Brockville, Ont.Il a en lui une voix qui le tourmente et ; Le Transcontinental National (1) Drame en Shakespeare.actes et 11 tableaux de Et puis, plus au fond que la tristesse tragique et que le mépris souverain, il y a quelque chose en Hamlet que je ne saisis pas bien et qui m’échappe.Cette âme étrange et complexe, je ne saurais l'envisager toute entière et la détailler jusqu’au bout.Elle renferme un mystère impénétrable qui est- plus que du mépris et de la douleur, et qui tient à l’épouvante.Hamlet est visionnaire et fou : il entrevoit des spectres dans l’ombre, il a des insomnies et des rêves effrayant», son âme vit une autre vie que son corps, dans un domaine sombre où la mort et la terreur tent.lui dt-chire le cœur: il passe dans la vie, fré- ! missant au moindre bruit, étranger à ce qui j l’entoure, attiré par une force qu'il ignore et ] dont il a peur, qui le fascine cependant et ne ! le laisse jamais en paix.| Je viens rte recevoir du Dr Henri-M.Ami, L’inconnu, l’au-delà le passionne et l’agite : mon savant confrère et ami, de la commission il est muet devant cette énigme dont il ne peut ' géographique, un ouvrage que je voudrais voir détacher son esprit, il appartient à ce sphinx entre les mains de tous les adversaires du nou-terrible, il est la proie de ce serpent qui l’en- j veau Transcontinental.C’est une forte bro-roule et le broie dans ses anneaux monstrueux, chure, grand in-8, de 190 fages.bourrée de Et sa folie vient de là '.Il se la procure à lui- !renseignements exacts, détaillés et précis sur la même : il entend trop les voix intérieures qui ; vaste région entre Québec et Winnipeg que lui parlent et lui chantent le vide de l’existence doit traverser le nouveau chemin de fer.et le néant de l’homme.Il a dans les yeux la M.Ami, sur le désir de M.Laurier, n’avait flamme du désespoir qui assombrissait le regard pas à faire une œuvre originale, mais une com-de Byron ; il a les accents de Vigny, pleurant ; pilation fidèle des nombreux rapports fournis Chatterton et -a inu»e éplorée : il a connu les au gouvernement par les explorateurs officiels, mêmes visions de folies et d’épouvante que ce à commencer par Joseph Bouchelte (1830).pauvre Maupassant qu'on a tant calomnié et si M.Ami a fait de judicieux extraits de ces peu connu.Maupassant, mort fou d'avoir I rapports couvrant chacune des douze -tion, estomac aigre, coliques, constipation, diarrhée, fièvres simples et autres indispositions légères.Elles font toujours du bien et ne sauraient possiblement nuire à l’enfant le plus délicat.Vous pouvez avoir les Tablettes de tout marchand «le remèdes ou l’on vous les enverra par la malle à -ô cents la boîte si vous écrivez à The Dr Williams’ Medicine Co., Brockville, Ont, Ghoses de France M.Jean Prévost parle de son cent voyage en Fi ance.Sa site Lille et à Reims.On souvient du curé Labelie et Sir Wilfrid Laurier.re- vi- se de de sa vie.Ecoutez-1«j chanter son abandon, trop sincère pour n’être pas franc et digne de pitié : « Cette voix, c’est la voix qui crie sans fin dans notre âme et qui nous reproche d’une fa çon continue, obscurément et douloureusement, torturante, harcelant inoubliable que nous avons fait et en même temps tout ce que nous n’avons pas fait, la voix des vagues remords, des regrets sans retour, des jours finis.Nous lisons dans le Canada, de Montréal : Nous avons rencontré ce matin, à nos bureaux, notre ami.fil.Jean Prévost, député do Terrebonne, qui revient de France, après une absence de deux mois.Ce court séjour, nous dit M.Prévost, m'a été profitable à plus d’un titre.Ma santé considérablement affectée à mon départ est coin plétement rétablie et il m’a «:té donné d’étudier sur place les relations amicales qui existent entre nous et la mère patrie.J’ai constaté avec plaisir le vaste champ ouvert à nos relations commerciales si une ligne directe entre le Canada et la France s’établissait.Plusieurs es mar-j commerçants en fruits et.denrées seraient prêts ’ à importer nos pommes en quantités considérables et notre commerce de bois trouverait un débouché considérable et rémunérateur.Votre traversée a-t elle été bonne î Non, rrpond M Prévost, très orageuse et très mouvementée.J’ai quitté Paris pour le Havre le 9, au Havre nous prenions la •• Bretagne «.La ville Lumière regorge d’étrangers et la colonie américaine y compte plus de 10,000 membres résidents.Je vous avouerai que la partie tout-à fait intéressante du mon voyage s’est surtout effectuée a Lille, où il m’a été donné l’honneur d’adresser la parole à la Socii:té Géographipue qui recrute tout ce qu’il y a de plus lettré et de plus distingué dans cette ville.Je n’ai qu’à me féliciter de la manière courtoise et vraiment française avec laquelle on m’a accueilli.le souvenir du curé Labelie qui y adressa la parole, il y a quelques années, et puis, plus dernièrement encore, la visite de Sir Wilfrid Laurier, lors de son passage en France, ont laissé au cœur de tous les vrais Français un inaltérable attachement au Canada.Plusieurs d’entre eux ont des intérêts, ici, dans les charbonnages et désirent connaître plus amplement les avantages «ju’il y aurait à placer leurs capitaux dans notre pays.Et à Reims que vous a-t-il été donné de constater ?A Reims, j’avais aussi été convié à adresser la parole devant l’Alliance Française de rette viile, mais j ai dû y renoncer à cause «le mon départ précipite.J’ai eu l’honneur d’avoir une entrevue avec M.Claude Helluy, rédacteur en chef du ( onrrier de la Champagne.1 A, conin'.’ à Lille, j’ai insisté sur l’intérêt qu’il y aurait pour les Français de nouer des relations avec leur ancienne colonie.J'ai trouvé par- ETo Cure a Cold in One Day e Laxative Bromo Quinine Tablets, /a i Minion boxes sold în past 12 months.This signature, SinX-syri Cures Grip in Two Days.on every box.25c.1 I c i V L'AVENIR DU NORD, 28 JANVIER 1903 to-Jt la même sympathie et le même encouragement.Nous étions les hôtes de la famille Gossel, l’architecte si distingué de la belle église moderne de Sainte Clothilde, à Reims, et aussi de toutes les célèbres caves de champagne, de cette ville.J'ai visité celle si renommée, do M.Georges Goulet, le fournisseur attitré de Sa Majesté Edouard VIT.Avant de quitter Reims, cette ville remplie de vieux souvenirs historiques et des plus belles basiliques catholiques de France, il m’a été donné l’honneur d'être reçu par Son Eminence, le Cardinal Langénieux II porte merveilleu sement son grand âge et malgré toutes les préoccupations que lui cause la crise religieuse en France, il nous a fait le plus chaleureux accueil, parlant du Canada comme do sa patrie religieuse.J’ai quitté la province enchanté, persuadé que j’avais | énetré au cœur même de la mère-patrie, où je me suis réchauffé au foyer sincère de ses inaltérables traditions.C’EST M ER V EILLEUX l>es affections de la gorge et des poumons sont toujours douloureuses.On s’affranchit de ses souffrances en prenant du Baume lîliu-inal ; l’effet est merveilleux.Nouvelles de Saint-Jércrrçe — Les funérailles de Maxime Valiquette ont eu lieu, mardi matin, au milieu d’un concours de parents et d’amis.J-jCs principaux citoyens de la ville suivaient la dépouille mortelle.L’ordre des Forestiers Catholiques dont le fié funt faisait partie, était largement représente et précédait le corbillard bannière déployée.M.Maxime Valiquette était depuis le nom breuses années commit* chez M.S -G.Laviolet-te.Il ne comptait que des amis.Ia‘.défunt a succombé à la phtisie après de longs mois de maladie.11 laisse une femme et six enfants.I„es porteurs étaient MM.Adélard Robert, Ludger Robert, Wilfrid Maillé et J.Papineau.Conduisaient le deuil, M.J.-Bte.Valiquette, son frère, et M.Cléophas Robert, son beau-frère, etc.Nous offrons nos sympathies à la famille.— Ne pas oublier que h* dentiste Forest est ici, tous les Saint dis, a l’hôtel Béaulieu.— Le journal de Son Honneur le maire (style dation) se plaint de ce que le contrat du système d’alarme ait été donné, jadis, sari* soumission.Qu’il nous parle donc du contrat de la reconstruction de la manufacture de cigares accordé sans soumission par ses amis du conseil 11 faut tout dire quand on se pique de vouloir éclairer le peuple ! — M.J.-F*.Rrazeau a un homme attaché à son établissement pour s’occuper des décorations funéraires.Ce monsieur, très compétent, donnera au public un service des plus parfaits.Nous attirons l'attention générale sur le fait que.l’on peut se procurer chez M.J.-B Bra-zeati, des habits pour défunts : hommes, fein mes ou enfants.— C’est le temps pour la Nation de bien regarder notre coq dont elle semble s’être tant ennuyée.Voir à la première page, première colonne.— L’hôtel Beaulieu s’est procuré un chef de cuisine français de haute capacité.Des petits repus fins peuvent être donnés à tout heure.Avis aux gourmets.— Le printemps apportera plusieurs changements dans notre monde commercial.Deux commis ont, paraît-il, l’intention de s’établir à leur compte ; l’un à Terrebonne et l’autre à Saint-Jéiôme même.M.Arthur Belanger, commis chez M.J.-D.Guay, laissera le commerce, dans quelques semaines, pour aller s’établir sur une ferme, à la Conception.— lift Nation ment une fois de plus, peu lui importe, lorsqu’elle (lit que c’est sur l’ordre des conseillers Fournier et Prévost, que l’ancien lèglement de la taxe commerciale a été appliqué dans toure sa vigueur.L’organe menteur serait bien en peine de prouver cette assertion.— Le banquet que les libéraux ofliriront à M.Jean Prévost, aura li^u le 1”> février et non le 11 comme nous l’avons d’abord annoncé — Les gens de la Nation ont eu un bon i mouvement, la semaine dernière.Ils se son donné publiquement la discipline, ces saints hommes, en publiant la circulaire électorale où il leur est dit tant de vérités désagréables.Kspérons que cet, acte de mortification effacera une partie ue leurs péchés municipaux.Ainsi soit-il.— On nous prie d’annoncer que la Chambre de commerce est convoquée pour une assemblée qui se tiendra mercredi ioir, dans la salle située au-dessus du magasin de M.H.Caston-guay.Le président, M.Simard, nous dit qu» des questions importantes y seront traitée s.— Nom sommes littéralement enneigés.On ne se voit plus d’un côté de la rue a l’autre cô té.Les charroyeurs de bois se plaignent beaucoup des chemins.Mais d’autres se réjouissant en disant qu’une telle abondance de neige précède toujours une riche moisson.— La séance qui devait avoir lieu ici mercredi soir a été forcément remise à (limande M.et Mme Bouzolli et leurs acteurs sont ai rivés ici mercredi soir mais sans leur bagag que l’innefl’able compagnie du Pacifique avait écarté en route.A dimanche soir, donc.Que ceux qui n’avaient pas retenu leur billet profitent de ce délai.— M.Jos, Berthiauuie et M.Louis La be il propriétaires des carrière- de Sailli-François Sali >, étaient de pa-sage ici jeudi.— Nous prévenons m s lecteur»* de déh d'un eertam agent de h* l'atrie qui parcou notre ville.Pour faire ccepter sa tartine • offre en prime tantôt des crucifix (ah! moi Dieu, Seigneur !), tantôt l’ignoole histoire d* Canada, d’Hopkins.Peut-on joindre tant d hypocrisie à tant d’effronterie ! Nous l’avons déjà dit et nous le répéton-, 1 histoire d Hopkins est souverainement injust-pour nous les Canadiens français, et nous de vrions mettre à la porte les agents effrontés qui persistent à nous l’offrir Quant aux crucifix ! Zoze un peu, mon bon.si Tarte est pieux.n Le diable devenu vieux, se fit moine, u — Un clavigraphe en très bon état est en vente à bas prix, au bureau de Jj’Avenir du Nord.— Un fabricant de beurre et de fro.nage, ayant douze ans d’expérience, désire obtenir un emploi.S’adresser au plus tôt au bureau de L’Avenir du Nord.Banque d’Hoelielaf BUREAU PRINCIPAL : MONTREAL Capital payé :: $2,000,000 Fonds réserve $ 1,050,000 DIRECTEURS : MM.F.-X.ST-CHARLES, - Président Ron.BICKERDIKE.M.P., Vice-Prés.Mon-, J.I).ROLLAND, J.A.VAILLANCOURT, A.TURCOTTE Gérant Général : M.J.A.P RENDE RG AST, Gérant local : O.A.G JROUX, Assistant Gérant : F.-G.LEDUC Inspecteur : O.E.DORAIS.BUREAUX DE QUARTIERS: Iloclieingu ; Rue Notre-Dame Ouest ; Rue Sainte-Catherine Centre ; Rue Sainte-Catherine Est Pointe Saint-Charles.SUCCURSALES Juliette, Louiseville, Québec, Sorel, Sher-brrolce, Saint-Henri (Montréal) SAINT-JEROME, Trois-Rivières, Valleytield, Vankleek Hill, Winnipeg (Man.) Saiut-Roch de Québec.’g.TEé' Une succursale de cette Banque est en opération à Saint-Jérôme, rue La-belle, près du.2)ont île fer.P.SICOTTE, Gérant.Personnel ppî G.-H.DESJARDINS, Oculiste, a laissé définitivement l’Institut Ophtalmique et transporté son Bureau au No 500, ruejSAINT-DENIS, près du carré Saint-Louis, Montréal.II cures Je consultation, 2 à 5 lira p.m.Téléphone Bed Est 1840.m LE VIN do QUININE de CAMPBELL K.CAMPBELL & CIE, MTRS., MONTREAL J Province de Québec Comté de Deux-Montagnes AVIS PUBLIC est présentement donné par Narcisse Forest, secrétaire-trésorier du Conseil Municipal du comté des Deux-Montagnes, que les terrains ci-après désignés seront vendus par encan public au village de Sainte-Scholastique, dans la salle du conseil municipal de ce comté, le mercredi, deux mars prochain, à dix heures de l'avant-midi, pour les cotisations et charges dues aux municipalités ci-dessous mentionnées, sur les lots plus bas désignés, à moins qu elles ne soient payées avec les frais, avant la vente, savoir : Municipalité de Saint-Joseph du Lac Nom No du Cadastre Daine Olivier Lt.mouche 34-1 Municipalité de l'Annonciation Nom No.du Cadastre Hector Champagne 227 Municipalité du village de Saint-Eustache Nom No.du Cadastre Isaïe Lamoureux p 44 Municipalité de Saint-Canut Nom No.du Cadastre Joseph Jette p.178-17!) Sainte-Scholastique, 7 janvier 1904.NARCISSE Sec.-Très.C.M.C.Montant dit SI.29 Montant dû SI 7.57 Montant dû SI 9.73 Montant dû S23.83 FOREST, Deux-Montagnes l ead le Sommeil el 1 AppctiL l’N TONIQUE PARFAIT Iccomrr.andé p.».r les médecins Dans les temps primitifs l’on manquait certes de bien .les choses, tuais l’instinct naturel suppléait souvent avec avantage à ce qu’on est convenu d’appeler le progrès de la civilisation.Voyons, par exemple, l’Indien dans sa misérable hutte, exposé t\ toutes les intempéries, l’existence ne lui était certainement pas aussi ù charge que chez la plupart d’entre nous.A voir sa rude stature, sa prestance magnifique, son embonpoint naturel, cet œil éveillé, front liant et pied ferme, l’on sent qu’il est plein de vie, qu’un sang généreux l’anime et que rien ne dérange aucunement l’état paisible de ses nerfs.Que faisait donc cet enfant de la forêt pour se main* t-"iir toujours en cet état de santé si florissant ?4 A l’approche de chaque saison, il avait soin de se nourrir de racines et d’herbages appropriés au changement de température, d’air et de travaux à venir.Le printemps surtout, l’homme des bois, l’Indien toujours intrépide et prudent, s'ingurgitait des tisanes, mangeait des feuilles et des racines médicales ; c’est ainsi qu'il tenait constamment ses organes digestifs, aussi bien que son estomac, sa tète et tous ses membres en cet état florissant de santé et de vigueur tel qu’il est partout représenté.“ Il faut prendre son bien où on le trouve.” Partant de ce principe, ne serait-il pas sage d’imiter l’Indien dans cet exemple si frappant qui assure évidemment le bien-être et la joie de vivre ?Néanmoins, la civilisation a fait son chemin et nous ne sommes plus au temps où chacun cherchait dans les bois, sous les souches et au sommet des montagnes, la médecine que la nature lui préparait.( Aujourd’hui, la science «t.le progrès ont su concentrer dans une préparation, sous un tout petit volume, mis à la portée de tout le monde, les mêmes vertus, les mêmes ellets et la même force d’action de ces lier ha "es multiples et de maintes racines que seul un homme de l’art pourrait maintenant distinguer entre toutes ces plantes anodines et de nul effet.Nous avons nommé les Pilules Moro, le grand remède universel spécialement pour LES HOMMES.Pour mieux vous en convaincre, lisez les noms suivants qui sont ceux d’hommes guéri.-par les Pilules Moro.Ces hommes souffraient soit des reins, de l'estomac, du cœur, de grande faiblesse générale ou de toutes autres maladies si communes chez ceux qui ont n travailler fort.Ces noms sont les derniers reçus et nous en avons une foule d’autres à nos bureaux.Voyez ce- nommes eux-mêmes, nous donnons leur adresse complète, ils peuvent être de vos voisins ou de vos amis; il-vous diront de quelle manière merveilleuse les Pilules Moro ont agi sur leur constitution.Tous s’étaient fait traiter par un grand nombre du médecins avant de recourir aux Pi Iules Moro.Arthur Marchand, Milton, N.H., Boîte 213.J «oui* Faveur, St-Pierre Baptiste, Qué.e.Fitchburg, Ma*s.Vj.tor Bcmbè, 15)4 rue Drolet, Montréal.John 1 hq »i 4 £ ta fiord Springs, Conn., Boite 415.Napoléon lléhert, WillismiAtown, M>'Hs.Foi tu n ai Bourdeau, Va ley field, Que.Louis .Mareille, S te- Marti lie.Que._ Benjamin (îaudet, South NeLon, N.11.Uldéric St-.lenn, Ste Angèle de Laval, Qu*'.Noël Decerf, Spring Valley, Bureau (Y»., III.Fouis Héhert, l‘csaulnier-.Ont.François Giard, Ware, Mass., Boîte 1030.Joseph Bernier, Lisbon, Maine.Henri Delay, Torringlon, Conn.Liguori Lotion, Winchondou Spring.Mass.B.20.Joseph Blier, 41, me l’iorce, i/cwistoti, Maine.Honorai- ClairiMont, Wdlinmxtown, Mass.Kiuinnnuel l.ufh ur Bowes.Hack Co., Mich.(iiiMtave (Fil riclle, Bout edge, Manitoba.Louis Be ar I, St»» Agathe.»'o Lothiniere, Que.Louis Lang» vin, Racine L'y.Que.1 hitiiint* (rugn , B »Lb»fonl, Maine.P-T.Boarnt'cr, 1S54, rue Sie-Cnt lierino, Montréal, .h.vph \* /.ma, Mingeou F.il's.Ont.I>li\i»»r Bo'irge*» », -3, un* Pearl, Manchester, N.H.Adolphe Point.Brantford, Spiing Co., Conn.Aiph.u.se Bouchard, 4L7, Division St., Fa.I River, Mass.Wilfrid R.n.» o t.*.Repulé’c.Midi.A de h rl fi _ hour, M« nt j** I or, t Y».I .al «elle, Qu.».I Iric Po;ri« r, >t-Saii»u Me Iloi tnn, Co.N e» let.O Joachim ChurjH-ntier, ralmon F.1 s.N.11.WfâÊ & cCü r n J* i VN ¦, ' «TQ >0 l \ i» \ A- % r M m M m Y mmme m Louis Thériault, Menominee, Mich.Ferdinand (iuiiiioiid, Cap St-Ignacc, Qu*'.U bald («renier, 24, Pierce St .Dover, N.11.Herinénégilde Rodier, 03, Park St., Holyoke, Ma»»# Joseph Mouette, 1143, rue St-Jacques, Montréal.George Paradis, 4, Krssuth St., Bid leford, Maine, j Nap.(iaudrt'u'i, St-Jérônie, Lac St-Jemi, Qu»**.K.Landry, Upper Pockmoucho, (îloin-ester, N.B.Utner Bruzeau, St-Lugène, Co.Privcotr.t )ut.Adrien Ouellette, 4123, » livier Ave, MinneapoliH, Minn.Pierre Voilleux, fila, St-Odilon de Cranbourne, Co.I len ln stei, Que.Michel Roy, Whitefield, N.II.A méfiée Saumur, 47, rue Wiicox, Springfh M, Ma s.George Couture, Fournicrville, Ont J.B.Richer, 37, rut* Dupont, Lie-him*.Montréal.Rév.J nies Kmilo Teston, Ptre, < >.M I., ( «reçu I .ake, Saskatchewan, T .N.O.Louis St-Pierre, St-Ktienne «les tirés, Co.St-Mau-rice, Qué.Ambroise Thibault, WimDor Mills, Qué.Adélard Dépatie, Sheffurd Vaïo, Qué.IL IL Rohichami, Rivière des Ca- hcs, Co.North, N.B.I«ouïs Bachand, Jewel City, Conti.Joseph Bel ale, Sto-Kfiwiiigo, Que.Krne-t Foitin, Chambord, st Farnlinm, Qué.Pierre Belanger, Pointe à in h régate, tpié.F rançois I>’ H,nue, Dingue- Pointe, C^u *.( ii\i« r Arcaiid, Notre-Dame des Anges, Co.I ert-licuf.Que.Sylvie Alarie.Ste-Agathe »hw Monts Qn«*» Fabien lh ruhé.Maria, ( o.Bm.u\eutme, *Jné.Auguste Tr«-panier, St-Cl rie, Co.Ma une, Qué.Xavier Laprès.Racine, Qué.Josr.phat Guidon, Rijiou, Co.Lalxdie, Qué.(.'ni:n!F* IVFiando, Matthew»», Co.(iraïul, liai.François !»• aiu hène, Dayton, Miun.JeSiqdl Perruult, Rochester, N.-V.Thomas Barivite, Waucodah, Miel*, ! George eil, A rbod Vitiu», Wis.Géih’on Atllhier, West Kemiehuiik, Mo.Aimé Martin, 2011, rue St .hua,nés, Montréal.M.-F.Papillon, 595, rue Mar.e-Anne, Montr ai.Jul en («rand Jean, Ahercorn,Co.Brome, Qué.Arthur Mathieu, 450, rue Ontario, Montréal.Isaïe Deineule, St Gédéoii, Lac St-.l« au.Que J ose j h B.Nadeau, 29, rue Water, Augu>ia, Me.Amahlc Simard, St-G» déoi», Qué.f hiirl -.s Farouche, St André Avciin, Qué».Paul Joly, l.uelnur, Co.Argcntcui!, t^ué.Henry Valois, New I fdf.ml.Mas .J -A.B land; tid.avenue Lahelle.Montréal.DrtVid Moril», St-I.ïidftee, Qllé*.\.Gri ay.Boîte 215.Ma m hester.( ’nun.Phare l'elt.i-i.St-S-wre, (Y».Si-Maur ce.Qllé.A heit F ournie:.St Ca-itnir, Co.i ortneuf.t|i»é.11.l'cgitin .I.con » ; 4 oïl la N.Q»ie.Pour guérir un rhume en un seul jour Prenez des Laiative-Bromo-Quinine Tablets.Tous ies pharmaciens remettent l’argent si l'on n'est pas guéri.I.a signature de E.NV.Grove doit être sur chaqus boite.Prix 25 Les et Littéraires Revue donnant chaque semaine 16 pages Je lecture des plus variées et un supplément illus tré.— François Coppée, Jules Claretie, Ju les Lemaître, la Baronne Staffo et plusieurs utres écrivains distingués en sont les collaborateurs assidus.Abonnements : (texte seul) un an, $1.50, six mois .80 ; (texte et supplément) un an, $2.50, six mois, $1.30.15, rue Saint-Georges, Pa- AGUETS DU Dr FRED.J.DEMERS SIROP DU FRED J.DEMERS CONTRE LE MAL DE TETE POUR LES ENFANTS Leurs effets sont d’une efficacité merveilleuse contre tous maux de tête, migraine, névralgie, fièvre ou grippe Exigez le nom sur chaque cachet.En vente partout.Dépôt 1157 St-Lau-rent Montréal Ce sirop ne peut être trop recommandé pour le sommeil, la dentition, contre les coliques, la diarrhée et le rhume.En vente partout.Dé pôt 1157 rue St-Laurent Montréal f |ijiffWYri JïïïïiîSK' Les lectures modernes / JkvFti F| rVoa 48 HEURES hŒkIIP Revue illustrée de la famille.Paraît le 10 et le 25 de chaque mois.Lectures variées, morales et d’un palpitant intérêt Illustration suber-be‘ Prix pour le Canada $2.20 par année.S’adresser 10(1, boulv.St-Gei'inain, Paris (France) ou au bureau de l'Avenir du Nord.L’ECHO DE PARIS, journal quotidien Publie nés arricles signés des maîtres de la littérature française cl deux romans inédits par jour.Principaux collaborateurs : Jules Lemaître.Ed.I.epelletier, Paul et Victor Marguerite, J.-H.Rosny, Henry Honssaye, de l'Académie française, Charles Kolev et autres.Abonnement: Six mois, $4.00 ; un an, $7 00.—2 rue Tnitbout, Paris (France).LA PATRIE.Grand journal quotidien illustré Emile Miussard, Directeur.Lucien Millevove, rédacteur ¦en-chef L» P*miK est absolument indépendante au point île vue politique et place au-dessus de tout la défense dos interets français.Abonnement : Six mois, $4.un an, $7.20 L’A VENIR DU NORD, -g*g ,v: ; 2 TtSEP VOSdrn »aaaaaaaaaàaaaaaaaaaaari8Baaaaaaaaai PEU : ROYAL, Q U E E N, WESTERN, N O R T H E R N, CALEDONIAN, ¦Jl A N C IL E S T E R, P H O! 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