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L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
jeudi 8 septembre 1904
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1904-09-08, Collections de BAnQ.

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Huitième Année No 56 Journai Hebdomadaire— Deux cents le numéro.Jeudi, S Septembre 1904 'M ORGANE: LIBERAL ou DiSTRICT deTERREBONNE.Lt mxrr oi cave Nia est oaks U peuple m!jw« *«JtS verrons prospères les ms dus?U'uRant »—- Qb.3i»onc_) CHENIER., Aboppejnepts i Pn «n.$1.00 Six mois.0.50 S *4 - •« Jules-Edouard Prévost, Di rt'efeu r ADMINISTRATION : SATNT-JKUOME (TERREBONNE) LU mt___ Appopces ¦ Le pouce : Un mois.$1.00 “ Un an.$3.00 «g_P'VS£UUtL- ^ XT IX £llClCp^^i 1f L’ALCOOL -:o:- conseil a faire octroyer une cinquième licence qui ne pourra subsister, en concurrence aux quatre autres, qu’en forçant toute la machine empoisonneuse à provoquer la soif universelle //•rJus et i - Ms / Simplement pour soigner ta maigre popularité auprès des rentiers, en ajou- En relevant l'exagération ridicule d'un journal Canadien-français qui a prétendu que »» la boisson c'est le nerf de l’influence et de la force dans notre société canadienne .nous n avons certes pas voulu nier les affreuses misères qu’opère chez nous me en tout autre pays, d'ail leur faste de l'alcool.i., - , .- ., | peul-etre I •> du ceutui pai cent piastres Nous admettons et nous déplorons les- Et voyez ce qu’il en arrive.A Labelle.le nm'heureux exc.-s commis chez nous, au-| même mobile agissant, des colons ont laissé tour de nous, tout près de nous.Ils sont leurs lots pour venir cultiver, dans cinq hôtels sans nombre et bien souvent, hélas ! sans a trois étages le commerce sacré.Un be Il ne connaît qu’un suzerain : lequippeuren 11 grammaire Augé adoptée récemment par 1 gros, membre de l’association des débitans de i la commission scolaire de Montréal.' liqueurs, celui-ci ventripotent et omnipotent, Ce bon abbé ! i généreux jusqu a la profusion et donateur de | Vous allez voir qu’avant peu.il exigera grasses sommes aux universités, qui a’empres- ,(,s trsihés d’arithmétique contiennent -ent de lus accepter pour eur» chaires surnu- .* .¦ , , .• ., , - le problème des trois personnes île la Sain- I marâtres au lieu de les transmettre aux hospi- ^ ; .1 ces d’aliénés où tant de leurs élèves ont été nmli.Ou n est pas plus naît.le comité catholique du action publique est moins ’aliénés où tant de leurs élèves ont été conduits par l’usage de la marchandise du do nateur.Et l’association des débitants, puis 11 parait que sauce formidable, état dans l’état, qui fait Conseil de 1 1 ns! trembler tous les pouvoirs publics, qui règle» > orthodoxe que l’abbé lia il large puisqu il a soit des partis politiques, et en impose au point i donné son approbation à la grammaire que " ’ l'athée.Iunl»,c ooLiui.wne uuu.i-s ues reiiIit-I», en aiou- , , , , , , - * >Us coin- , , ’ , ’ .‘ de rançonner les gouvernants et de prétendre cher ablic uualifie d al li .tant un revenu (ie dix piastres a la municipal - * , ce , lu*‘ “u,-n u .un abus ne- , leur extorquer la suppression des franchise» , te et, diminuant la contribution publique de -, ., .- „ -— — ., ., .- a municipales au profit du libre trafic du poison .peut-etre 1 •> de centin pai cent piastres., .nu,,) r.s/-iv du national, 1 association mais de savants chimistes se faisaient forts de découvrir bientôt la matière subtile nécessaire à la nutrition qui remplacerait la masse des comestibles que nous engouffrons dans nos estomacs: il eût suffi d un petit flacon de rien du tout pour braver la faim dans la traversée du grand désert africain.pretend ._ .poison i modestement 1 -1 remède.Mou Me terminus du M.Je O., chemin de fer, .“TT *TT‘'27,,^' *1 ‘ .T .’ lournisseurs d alcool et de tonds, autorise y Vnx 'ii»îe< r» ii -ii'oiies 1 nf, » dim-ineb.leur a tire sa rever» nce et a pris son rs>ur vers ., i ».» » ».i » |in» mires niiiiunciic .* - .» bliquement et sous patente officielle, la rui ,1,vl,i,., si i„ ; il i le Aoniimngue, emportant avec le tioinii ob/i ii I ¦ ., .¦ ., .¦ , , aermei.'iu te .sujet, p.n .'i.le cure l >el;i- ; .1 .des lovers, le désespoir, 1 adultéré, la loue, Duranta\v, nous croyons utile de joindre ici le bel article suivant publié dans le Journal Je Françoise.Vu l'importance de la question nous n’hésitons pas a lui donner la première j>lace.Que n»)S lecteurs lisent attentivement les justes remarques et les graves réflex ions que nous leur mettons sous les yeux Connaissez-vous rien de plus lamentable que le dernier méfait de l'alcool au Rapide de l’Orignal 1 Un ami tue sou ami sans aucune aucune autre impulsion que la fureur bacchique.Quoi, c'est donc l ien vrai que ce que le Curé Labelle considérait comme le futur rempart de nos destinées, la réserve des forces vives de la race: le colon, dernier espoir du penseur qui voit dégénérer la famille des villes et de leurs faubouig- ; le colon au sein de la forêt vierge, dans le miioir des lacs limpides et sous l’œil »iu 1 >icu de la nature, est, lui aussi, infecté de l’ignoble poison ! o honte i o douleur pour la mémoire du grand patriote qui demandait à sauver la pallie par le colon ! Figurez vous la race dans ce Auger meurtrier.Figurez-vous un gars dont les vingt-trois an- animent une stature de six pieds, une encolure de matelot, une poitrine, des muscles, un torse et des jarrets «le gladiateur gaulois, avec un cœur d’or et un regard étincelant de gaieté et d’intelligence.Il jurte la livrée du plus noble métier : le charbonnage du forgeron au visage et -ur l’avant bras.Qu'il est beau, qu’i! est grand quand on l’aperçoit dans l’embrasement île la forge rougeoyante, lu front perlant de sueur et la main puissante pliant le saint inétal qui va préparer la fécond té du sol béni et parfois caie sant le rêve d a-gui-er le fer du patriote, ré, ondant à l’appel suprême.Né rte parents irréprochables de mœurs et de santé, il est le parfait épanouissement de» dons de la race.Mais la fatalité a mis le ca-har- t sur son chemin.Le cabaret ! De Sainte-Agathe aux dernière-s limites de la Lièvre, l’orgie règne en tyran.L* Roi de la nature et des âmes n’a pas encore la pierre du saint autel pour reposer sa tête que déjà les debits de spiritueux se sont multipliés et que la traite des blancs exerce ses irréparables ravages.Aug r s’enivre d’abord pour faire comme les au très, puis par habitude, puis inconsciemment et —«- ;l -."•> - *•*.; plus qu'il ne croyait.evince- alors de sèntreregarder au nez avec l’air de se deman-Idtr qui va déguerpir, lié bien ! ils persistent tous à rester, dans l'espoir que le dernier surI nagera ; et, de quoi voulez-vous que ces gens-I là vivent 1 Ils ont les chantiers dont les vova J geurs essaiment puifois au village pour vous donner des scènes chorégraphiques dont rien n’approche dans les sabbats de chats sauvages, mais en dehors de cette manie qui le cabaretier est il obligé d’avoir constamment à son comptoir î J,e colon.Au Nominingue, on n'est pas en retard.A tous les coins de rue.sans trottoir encore du reste, flambe la divine liqueur et monte en buée odorante l'haleine aromatique du chœur des noceurs.-Là, j’ai assisté à quelque chose » »ie dantesquement cocasse.Tl existe un club I d'hôteliers de Montréal, possédant le bail du avec tous j lac I’iaiodan.Ixns de leur excursion annuel-I le, cet été, ils ont dû s’arrêter au Nominingue i pour prendre la voiture, ce qui leur imposait , .une escale d’une nuit.Savez-vous où ils se 1 !"/»/' rejlexion.sont retirés ! Sans doute ch z un de leur confrère du nord, où Si jamais il a été donné à un administra .'«otre impôt douanier, a 1 heure actuelle, , .» - , - » .« : leur d être utile aune colonie anglaise, c est s'" *•'»'¦ 11 - , , Ibien à lord Grey.Si le tact, la prudence, les I Les protectionnistes a outrance demnn- Concessions sages, ont été nécessaire-*, elles 'lent a hauts cris qu il soit élève, atiti, di- J le sont à l'heure présente dans le Dominion, sent-ils, de changer en notie faveur la bu- j Une lonnaissance plus approfondie du lance du commerce.» nfejuuo co onial devrait le C'est, du moins, ce tent.Haussez le tarif,_____J —.—.-,, - ., ., , ,, , .• • , - .la tache de conserver intacts les liens qui unis- p rod u ire e meilleur résultat financier a la scu- et vous verrez mie nos importations cesse- ., , ; ., , ., .1 ' .sent cette colonie a la inère-patrie.I>;s goule industrie du bar.ront de dépasser nos exportations.1 •» .f-»,: • i_ i ' .' ‘ .verneurs prt-cisJeiits ont pout-elre tait 11 a la X ; Dr, jetons un coup demi en arrière.Au » tûclxe, parce qu’ils n’ont y>as compris la posi- tenijis îles conservateurs, la taxe douanière j Ur,e sagesse subtile sera plus nécessaire Cet impôt au- ' aux abois.Non seulement la nature n'a pas encore produit la substance! léale qui satisfera, dans la mesure la plus minime, les estomacs humains, mais les chimistes paraissent avoir renoncé à demander à leurs produits la vertu qui devrait faire disparaître les tortures de la faim.Mais voilà que la nutrition est variée comme ! les hommes et comme les climats.Qu’allons! .nous devenir 1 Ne serons-nous pas enfin obligés de considérer cette question avec le sens commun ?L’honorable Lomer Gouin, ministre des travaux publies, vient d'être cruellement affligé par la mort de son épouse, décédée à Montreal, à l'âge de trente-sept ans.Nous prions l'honorable M.Gouin d’accepter l’assurance de notre profonde sympathie.Mme Limer Gouin, était- la fille ainée de feu l’hon Honoré Mercier.Elle naquit de -on premier mariage avec Mlle Léopoldine Boi-vin.C’est à Saint-Hyacinthe qu’est née Madame Gouin, c’est aussi dans cette ville, chez les Religieuses de la Présentation, qu’elle fit ses études.En 1888, Thon.M.Gouin l’épousa.De ce mariage naquirent- six enfants, dont deux survivent, Léon Mercier, élève du Collège Sainte-Marie, et Pau! âgé de cinq ans.Jr.t5i.11v- couinai devrait le rendre a me qu’ils nous promet- me de considérer la politique du Canada à un nous demandent-ils, ! Point de vue colonia1' fact important dans nos importations cesse- t verneurs précédents ont peut-être rntin il tue.Mais il a tu Dans ses bacchanales il oublié qu il avait une L problème alcoolique tourmente les meilleures tètes et pourtant aucune, il me semble, ne veut regarder liu côté où il y aurait une solution à espérer.Que si l’on refuse d’aborder les grandes lignes de la campagne napoléonienne qu'il faudrait entreprendre, comme le relèvement du rôle social de la femme et le suffrage féminin universel, je veux dire de la femme mariée comme de la femme libre dans le plébis cite sur la prohibition, soit générale, soit simplement locale, qu’on essaie, au moins, de limiter la question à des faits qui sortent de l'abstraction politi»iue.Je vais m’expliquer.L: clergé et les classes dirigeantes se sont dit que s’il paraissait impossible de supprimer le trafic des spiritueux dans les cités et leurs banlieues, Dieu merci, il n’en était pas de nié me dans les régions pratiquement sans contact rnalier avec les métropoles, et ils ont pu toute la pour présider aux destinées du Canada, dans a été élevée jusqu’il 35 mit dû faire pencher en notre faveur la ie moment présent, que lorsque lord Grey fut balance du commerce, selon les théories et appelé aux mêmes fonctions dans l'Afnque-le.s promesses des protectionnistes exagérés.8ud.» ^ Or, c’est tout le contraire qui est arrivé Pendant que les journaux de Londres Alors quen 1SGS, au debut de la Confe- 80ulmitent ;v Lord Urev une « sagesse sub-deniuon.la balance du commerce contre tj,e „ mms ne pouvons ue souhaiter aux nous était de 81 5.N91.756 .en 1 VJ 1, apres antLilnpéria!istes.c'est-à-dire aux Can v-ttetze ans de regime conserx ateiir-protec- LiIEJjs AV.vNT TOUT, une •> surveillance sub-tionniste, la balance du commerce contre j jour nous était ds821,550,342.Les progress Ju Canada.REGIME CONSERVATEUR En 1 »SS9.le commerce total du Canada s’élevait ii 8204,414,098; en 1896, sept ans après, notre commerce s’élevait il 8239,- | tile ** et incessante, < Quoique habile et parce que habile, T>onl Grey peut fort bien être un agent de 1 Impérialisme.Le Globe de Londres ne le laisse-t-il pas entendre quand il dit : NOTES DE L\ SEMAINE La Guerre L’armée russe est en retraite vers Mouk-len et peut-être Harbin.Les combats l’arrière-garde sont continuels.L’aile droite japonaise, sous Kuroki.s’efforce j>ar un chemin montagneux parallèle à celui suivi par Kouropatkiue, do dépasser ce dernier et d'intercepter ses communications I.’bomme ou l’animal qui mange trop, sur- avec Moukden.Une autre armée, partie de Deux choses sont indispensables pour que l’estomac ne crie pas famine : une certaine qualité et une œrUinn nuanlïtiS ,r«i:-*- dette question devrait être examinée et résolue avant toute autre.Le fait n’est pas niable, ni par la science, ni par l’utopie.La créature, homme ou animal, qui mange trop peu s'affaiblit et finit par succomber.chargeant l’estomac, devient malade.Il y a donc dans cette question un côté principal qu’on ne peut pas négliger : cVst entre le trop et le trop pieu que se trouve la vérité.C'est le médium banal auquel on ne reconnaît généralement aucune valeur ; c'est ce qu'indique le bon sens dont on se raille si facilement, 000 On ne peut oublier non plus que les climats sont des facteurs sérieux : c'est encore le fait qui donne de l’importance à l’observation.Le froid et le chaud, l’altitude, le genre d’occupation, l'éducation physique jouent également leur rôle dans cette pièce à multiples dénouo- .i amener les conseils municipaux d; 1 pou se, objet de sainte tendresse, et, comme 1 j (îaspésie et du bas de la province a établir la 025.360, soit une augmentation de 834,” bien! pourquoi les 11’a pas lu Platon qui conseille aux maris en pointe de vin (ce qui ne doit jamais arriver, d’après le philo-opne, avant l'âge de quarante an-) de ne paraître devant leurs épousés que deux jours après l'entière dissipation de 1 i vressc, il ne veut trouver au retour au foyer, qu’une complaisante compagne aux suites connues de l’orgie.L’enfer ne peut manquer de bénir cette logique de la débauche, et un beau jour la cloche sonne pour le baptême d’un su-yierbe poupon dont rien encore ne trahit la tumultueuse origine.Mais, ou remarquera dans quinze ans, que la croissance du fils s’arrête plus tôt qu il ne le sut pour le père Puis, comme il v retourne vite à la bouteille, celui là, depuis qu’ii v a goûté un»* jiremière fois, mais »|Uoi, c’est un ivrogne fieffé.1 out de m»*-me, avec de belles promesses, il trouve a se marier et ne manque de faire tourner la roue patriotique, à la manière de son père, c’est-a-dire, travaillant simultaifément a la i-eproduc lion (lt- la race et du whiskey.Cette fois on peut remarquer, ch» z les nouveaux n»*-1, certaines déformations physiques et intellectuelles.Puis s’accentuent avec l’enfance, des tendances et des impulsions criminelles ; par contre, la I croissance s'ariète net en dessous »h* cinq pio»!s détaillé.(Dans un département de 1* rance j où l'on boit ferme, on n** yteut (ibis trouver a enrégimenter un seul conscrit, personne ne possédant la taille réglementaire).Enfin, bi dépression m» Male est manifeste et le sujet est.mûr pour l’hospice, ou le yn’nilender, avec »!e Idles aspirations y»»mr la potence, faible ima-l (!'¦ eut dégénérer.Quand réfléchira-t-on sérieusement a la malédiction de l'engrenage social »-t légal our prendre un remède contre •** In;d de tète, c’est la forme «le tablette.Les poudres et 1 tenant trop ru ti lion.• | 1 ¦— - - — ¦« — - - - .—c 7 -.i'.— .- .—BS Ftc-Siaüe ^xrnet d'une belle de Filules Routes, Nos Pilules Rouges sont une spécialité pour les maladies des femmes seulement ; c'est ce qui fait leur force et leur popularité.Il est impossible à un remède de guérir tous les maux.Jamais, dans l'histoire de la médecine, un remède n'a obtenu autant de guérisons que nos Pilules Rouges.Nous demandons à nos nombreuses clientes de ne pas comparer nos Pilules Rouges aux autres rerasdes guérissant tous les maux, entre autres, aux remèdes liquides qui ne doivent leur effet stimulant qu'à l’alcool qu'lis renferment.Nos Pilules Rouges diffèrent de tous ces remèdes en ce qu’elles sont une spécialité d'une puissance qui tient du prodige.Mesdames, si vous voulez restaurer votre estomac, afin que votre digestion se fasse bien et que ce que vous mangez vous profite ; si vous voulez renforcer votre foie, vos rognons et vos intestins,afin que toutes les impuretés disparaissent de votre système et que vous ne souffriez plus de maux de reins, de douleurs de côté, de maladie de foie ni de constipation ; si vous voulez avoir un sang riche, pur et rouge, afin de faire disparaître la pâleur de votre figure, de vos lèvres, ainsi que ces cercles autour de vos yeux qui rendent si laides les jeunes filles qui pourraient être jolies ; si vous voulez que vos périodes soient régulières et sans dou leu r ; si vous voulez que vos enfants soient forts et vos maladies sans rechute ; si vous voulez que le retour de l’âge se passe doucement, sans souffrance, sans paralysie ni hydroplsie, faites un usage consciencieux des Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco-Américaine.Elles feront pour vous ce que ne pourront faire la plupart des médecins.T ^ Nos Pilules Rouges guérissent les pales couleurs, les règles douloureuses, les irrégularités, les pertes blanches, le mal de reins, les douleurs dans les côtés et le bas ventre, les palpitations de cœur, les étourdissements, la perte d'appétit, la mauvaise digestion, les gonflements et les tiraillements d'estomac 3prés les repas, les fibromes, les hémorragies, les migraines, les névralgies, tous les troubles de la circulation et enfin, tous les symptômes amenés par le beau mal.Nos Pilules Rouges guérissent aussi la froideur des pieds et des mains, les enflures des jointures, les hydroptsies, les paralysies et tous les maux amenés par les troubles du retour de l'âge.Nous conseillons aux femmesqui emploient nos Pilules Rouges, de les prendre avec persévérance, car elles savent qu’une maladie qui a mis des années à se déclarer, ne peut pas se guérir dans quelques jours, Les femmesqui souffrent doiventprendrenos Piluies Rouges jusqu'à disparition complète de toutes les douleurs qu’elles endurent, et jusqu’à ce qu’elles aient recouvré leur bon appétit, leur bonne digestion, leur teint frais, leur humeur gaie et toutes les forces qu’elles ont perdues par la maladie.Nos Pilules Rouges sont vendues chez tous les marchands de remèdes.Elles sont aussi envoyés par la malle, dans toutes les parties du Canada et des Etats-Unis, sur réception du montant ce 50 cts pour une boite ou de $2.50 pour six boîtes.Nos nédecins Spécialistes donnent tous les jours, excepté les dimanches, à toutes les femmes cherchant la santé, des consultations gratuites, à nos salons, 274 rue St-Denis, flontrfeal.Les femmes qui demeurent trop loin pour venir consulter personnellement nos Médecins, sont priées de nous écrire une description complète de leurs maladies.Nos Médecins répondront le même jour donnant des conseils qui guérissent.Toutes consultations, soit personnelles ou par lettres, sont absolument gratuites et strictement confidentielles.Nos Médecins Spécialistes qui, depuis des années, ne traitent que les maladies des femmes, ont atteint la ;>erfection, et les cas extraordinaires guéris par eux ne doivent surprendre personne.Se méfier des contrefaçons ou des impositions.Nos Médecins ne [vissent jamais de maison en maison pour soigner nos malades.Nos Pilules Rouges ne sont jamais vendues au tco.Elles sont toujours vendues en petites boîtes de boi» contenant 50 Pilules Rouges, comme le fac-similé de la boîte ci-haut.O O Refusez sévèrement toutes les autres Pilules Rouges qu'on pourrait vous offrir.Insistez pour que le nom de la Compagnie Chimique Franco-Américaine soit bien sur chaque boîte.Ce sont les seules véritables.Toute correspondance doit être adressée comme suit : Compagnie Chimique Franco.Américaine.274 rue St-Denis, Montréal.Excédent en bénéfices $3.000.00 $3.475.00 — 1-e chef de train Howe, du C.P.R., a fait arrêter, vendredi, par notre homme de police, quatre tapageur* qui -'étaient qua»i rendus maure» du train de Sainte-Agathe-Montréal.Dans la soirée, ils ont été relâchés, mais pour j être repris plus tard, apres avoir été expulsés de tous les hôtels.Nous devons fé iter M.Râtelle de sa vigilance, attendu qu'on n’a ja- ] mais eu dans nos murs de figures aussi rébarbatives que celle de ces chemineaux.— M.Alexis Gaiipeau, couvreur en graviers, j de notre ville, se plaint d'un entrefilet paru ; dans la “ Presse, ¦ la semaine dernière, sous le Bel se-Bail faits nouvi que au.nous allons leur soumettre de La corporation paye à l’heure actuelle une somme de $800 chaque année pour l’éclairage de nos rues.Cette somme, avant longtemps s’élèvera certainement à $1,000, et c’est une compagnie étrangère qui eu profite.Cette somme représente 1 intérêt à 5 d'un capital de $20.000.Or, il est admis r.* A VENDRE * -un- A Saint -Hippolyto de Kilkenny, comté de Terrebonne, une scierie en très bon ordre, avec puissant pouvoir hydraulique et une terre à bois de 280 arpents.Pour plus amples informations, s’adresser à M.l'oiiTtWAT Laiioxté, Saint-Hippolyte.Si vous avez besoin de produits français ou si vous désirez vendre en France des produits canadiens, adressez-vous à Agence Mercure 13, Boulevard réiint-Germain, Paris, (France) Se charge de tout, répond à toutes les demandes de renseignements et de prix.WFWWWWWWÜfltfWWWWWWfl?Le Prix Cornant est le principal journal commercial français 1 du pays et le mieux renseigné.Il est absolument indis(>ensable aux marchands généraux, aux fabricants de beurre et de fromage, aux éc nomes d’institutions religieu- ! ses et à tous ceux qui s’occupent d'un corn-tnercc quelconque.$1.50 par année.Adressez-vous tout simplement : •• LE PRIX COURANT ”, Montréal.Trois excursions des récoltes au Eac Saint-J eau./.•’ plus grand hflel de la ville.23U -( Ijraml'' verandah./.• wnVit.r organise }>our banquets.Tel.Bell 37,-B.P.',1 Près d> la gare.SA TNT-JEROME HuumHUHHumummHUiUHHUHm L A UTORITK LE MOIS ____On annonce pour la fin du mois de septembre le mariage de M.Henri Deschambault avec Mlle Desjardins, autrefois modiste de M.J.D.Guav.Revet Mensuelle.Littéraire et Pittoresque Magnifique revue illustrée sur papier de luxe.Au nombre des principaux collaborateurs se trouvent François Coppée, René Bazin.Edmond Rostand, Erne.t Daudet, Charles Vincent V.Delaoartc, S.J.Abonnement: Un an, S2.S) 8, rue Frauçois 1er, Paris, France.Ta*» Mardis, 20 et 27 septembre et 4 octobre prochain.Départ de Québec à 8 hrs.a.m.Prix du passage, $1.50 de Québec â Rober-val et retour, deuxieme classe.l>ea billets de 1ère classe au taux de $2 50 aller et retour seront vendus avant le jour de chaque excursion aux cultivateurs seulement Les membres de Québec de la Société de Colonisation du Lac "saint-Jean, qui auront payé leurs souscriptions pour S’année courante (1904 07m auront droit de faire partie du voyage.lœs billets seront bons pour le retour dans l’intervalle ale 30 jours après la date du départ de chaque excursion.I.es dames peuvent aussi faire partie du voyage.Les enfants de 5 ans et au-dessus paient le plein prix du billet d’excursion Prière de faire part de ces détails à vos amis, et obliger, Votre tout dévoué, René De pont.Agent de Colonisation, Chemin de fer du Lac Saint-Jean, Québec.Journal quotidien Pub .- chaque lour un article Je M.Pau' Je Casa suc: .Ab- m-nt.S.t tnt-:» $.1 6n .un an $7.00.4 bis, rue du Bouloi.Paris.France.50 YEARS EXPERIENCE Trace Marks Designs Copyrights Ac.Anrrvn* wnâln* a «Irtrh *nd m*?qtWcâlr a»r«rt*m our ofunioa ?r«« whether «s Inrcouon n pr«b»My pMwuble a'11^ ,T .j nrebonno pour leu poélca do la maison Moffet.cenn des rues Saint-Q ^94489 !!"!5?!
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