L'Avenir du Nord, 3 août 1905, jeudi 3 août 1905
Neuvième Année — No Journal Hebdomadaire— Deux cents le numéro.Jeudi, 3 août 1905 m U WW/ ORGANE LIBERAL DISTRICT deTERREBONNE.LX MtTT DI C AVE N1 ft EST DAKS LE PEUPLE mImI »toys VERROKJ PRO^Pt RÎB LLV fitj OU SI LAUAAKT '—-_ 5Dl^"T__) fl Ç.HE./Y l EH.Un an.Six mois Abo-ppejne-pts $1.00 0.50 f' 1 v*-*: (*M La Colonisation jules-Edouard Prévost, Directeur ADMINISTRATION : SATNT-JEROM E ( T E K R K RO N N K ik p Appopoes 1 le pouce : Un mois.$1.00 " Un an.$3.00 L’honorable M.Prévost est parti en tourné d'inspection au lae Téniisenmim'ue.11 veut étudier sur place les besoins des colons et recueillir, de première main, les renseignements et les in formations nécessaires.M.Prévost entend faire, non pas une excursion de plaisir, mais un voyage d’affaires dans le.Les nouvelles «le la guerre et art icles sur la guerre sont soumis à la censure militaire «le Varsovie ; f»«>.Les informations iclativesa tout conflit- a ve»-la police doivent être confirmées par h* «.hef «le la police ; flo.'Toutes appréciations d’ordre médical sont envoyées à Félrikui.pour être soumises aux autorités médicales ; 7«>.Les annonces ordinaires et les articles nécrolugiqucN sont soumis au chef de la police; No.Les annonces relatives aux offres et demandes «le leçons n état et préviendra les dérangements de l’été.Les mères ne doivent pas redouter ce remède, il est garanti ne contenir ni o pi at.s ni drogue dangereuse.I l fait toujours du bien, il est impossible qu’il fasse du mal.Assurez vous que chaque boîte p«jrte au long le nom " Baby’s Own Tablets " et l’image d'un trèfle à quatre feuilles sur l’enveloppe qui entoure chaque boîte.Toute autre chose est une substitution dangt M’eu se.Eu vente chez tous les pharmaciens ou envoyées par la poste en écrivant a 25 cts la boîte en écrivant à la Dr Williams Medicine Co.; Brock ville.Ont.Lettre de France Pmi /• /M renir t/n Xnnl 1 Le 14 Juillet ter de» rois, il se peut que M.Loubet s’imprei-gue de leurs matières.Le cortège présidentiel passe sur le front des troupes massées en un ètiutellement de casques et d’épées nues, puis M.Loubet vient prendre place dans la tribune d'honneur, tandis que le général Dessirier.gouverneur militaire de Paris, se tient à cheval, entouré de tout son état major et des attachés étrangers, afin de passer la revue des troupes.Les uniformes des officiers étrangers sont fort admirés et commentés.Nous constatons que l’attaché militaire anglais en son uniforme écarlate et son shako à poils occupe ht place d'honneur a droite du gouverneur de Paris.Puis commence le défilé.Les écoles de Polytechnique et de .Saint-Cyr sont longuement acclamées.Puis ce sont les régiments d’infanterie, les chasseurs, les régiments de ligne, l’infanterie de marine, ceux que le peuple appelle familièrement les 11 marsouins ", l'artillerie qui passe au trot avec ses canons et ses caissons, soulevant des nuages de poussière, puis enfin la si belle charge des cuirassiers.Chaque régiment défile musique en tète, et c’est comme une enivrante griserie que cette apothéose guerrière de l'armée française.Toutes les femmes détestent la guerre et, cependant, bizarre contradiction, quelle est la femme qui ne se passionne pas pour les manifestations militaires ! Je ne crains pas de le dire, moi, pour mon compte, je suis une militariste enragée.L’armée pour moi, c’est le symbole du patriotisme et l’homme qui, lâchement, insulte l’armée est un nié -ri- ait qui no serait pas loin do trahir sa patrie Les plus belles chus-s ont un: fin, la revue est terminée et M.Li.b l remonte dans sa voiture.C a t la ili rue- e fui, qu’il pavera la revue du 1 I j dllet, car il l'a assez dit, il ne veut po nt être réélu pté.idenr, tl veut se retirer et trouve qu’il H bien g igné le repos.Il repart maintenant vers Paris pour aller présider un grand déjeune r olii -ici < ffnt aux olliciers de la marine royale ang' lise actuellement jà Paris après les in.inifcstnl-otis d'amitié échan-' gées a J frost entre les deux flottes anglaise et française.Ah ! bienheureuse entente cordiale, les flottes unies de ces deux nations amies, n’est-ce pas la paix assurée dans l'empire si vaste des mers du monde entier ?Ce soir, on danse sur toutes les places publi- Sainte-Thérèse — Dimanche dernier, eut lieu chez Mine Vve N.Boismeuu, un intéressant parti dt whist où Ton s'amusa a qui mieux mieux.Les prix furent chaudement disputés.Les heureux gagnants furent M.Emiliano Renaud, célèbr* pianiste, de Montréal, et Mine J os.Ixmergan ; ils furent chaudement félicités.Les prix de consolation fuient gigims par M.G.H.J/uier-"«ii, E.E.M., et Mlle H.Fiché.Nos félicitations à Mme Boismenu «jui, comme d’habitude, a reçu ses invites avec une grande courtoisie.— M.et Mme II.Filon, de Villeray, pris Montréal, sont en villégiature cln*/.M.U.Clmr-trand.— M.Babouin, qui était en vacances à Acton Vale depuis une quinzaine, nous est revenu ces jours derniers.— M.L.T.Prud homme, du bureau de poste de Montréal, et sa famille sont chez M D.Desroches pour une huitaine.GUÉRÎT LA DO U LETR EAXS LE DOS Rend la vie misérable Peut-elle être guérie Oui en une nuit.La Nerviline Poison enraye complètement la douleur dons le dos* parce qu’elle est plus forte, plus pénétrante, calme la douleur mieux que tout autre remède exis tant Une guotte de Nervilene à plus de puissance sur la douleur «jue cinq g«iutle de tout autre remède, et c’est la vraie force dont vous avez hesasn quand vous avez une douleur.On vous reinetlea votre argent si te! n’est pas le cas.Les droguistes vendent la Nerviline.En vente â la Pharmacie Gilbert, rue Saint Georges Saiut-Jérûine.S ai ut-Canut c.—Le LH, est commencée notre retraite qui s’est terminée le JC.Elle a été prêché*; pur un Rév.Père Franciscain.De touchants sermons ont été donnés.! -es paroissiens ont assisté en grand nombre aux exercices de ettle retraite.—M.Eddie Brennan et sa sœur Melle Hélène, de Montréal, sont en promenade à Saint-Canut, chez M.Noé Bouvrette.J.Les résultats.—Les russes ont été battus sftr mer et sur terre ; ils pourraient raisonnablement reconnaître le fait et songer à faire la paix.Mais les partisans du despotisme à outrance veulent une guerre sans merci.Les hécatombes do victimes ne sont pas en core assez grandes pour satisfaire les sentiments du “petit pèro” des russes.^ On a, à Saint-Péterslxjurg, deux préoccupations : continuer la guerre jusqu’à épuisement sur terre et refaire une escadre qui pormette plus tard do vaincre le Japon.Poursuivre ainsi la guerro sur terre aura ce résultat d'accumuler les cadavres que le “petit père” envi Ah ! oui, infortuné pays.Rien ne manque à son accablement.Les cuirassés japonais, ces lions du jour,—lions marins—après avoir coulé la flotte russe, en opèrent aujourd’hui lo ren Itouage à leur profit.De sorte que leurs escadres, déjà si puissantes, s’augmenteront des citadelles flottantes que la Russie a laissées au fond 'les eaux japonaises.Maudites soient l’ambition humaine, la soif furieuse do conquêtes et d’aventures qui créa ces forteresses mouvantes ; maudite soit la j guerre qui a marqué tant de foyers d’une croix ! noire, qui retient là bas et décime tant de jeu nesses robustes, loin du clocher, loin des mères, ! loin des payses ; maudite soit la gloire, l’impla-1 catile semeuse de couronnes, qui vide les mai-i sons et endeuille les familles 1 I Cuirassés ! cétacés monstrueux aux flancs noirs, produits modernes.Où sont les navires de jadis, hs grandes frégates aux voiles éployées qui tnngunient sous le choc des lames, les bricks audacieux qui se ruaient aux abordages, qui voguaient à la rechetcho ties îles in connues?Où sont les beaux vaisseaux flamboyants dont les proues étaient ornées de déesses et de trophées allégoriques, et qui pourrissent maintenant, démâtés, invalides, enchaînés à l’ancre dans la vase épaisse des ports ! Mais où sont les nefs d’antan ?La paix nécessaire.—T .a Franco, si affectée par la décomposition militaire, morale et soeia le de sou alliée, peut au moins lui rendre au jojrd’hui un grand service, celui de lui démontrer la nécessité absolue de la paix immédiate Toutes les ridicules rodomontades d’un Unie vitch et des autres officiers vantards, saouls de champagne et ivres de débauches, ne changeront rien à cette impérieuse alternative.Tout espoir est perdu pour l’empire des tears.Certes, le Micado voudra toucher le prix do ses victoires, et ce prix sera plus considérable aujourd'hui que celui réclamé au lendemain de Moukden.Mais qu’y faire ! Il faudra finir par y passer.l>a paix donc, la paix à tout prix, la paix immédiate.Aujourd’hui la Russie n’est plus qu’uue puissance nominale, par l’étendue de ses territoires, mais elle est sans armée et sans flotte.Il ne lui reste plus de soldats que pour massacrer le peuple.Elle a montré au monde une situation sociale atroce ; un état de gouvernement cor rompu comme celui des plus mauvais jours de.Bvgance ; des olliciers ignorants, barbares, libertins, joueurs, ivrognes avant tout ; dos capi- Voici la première fois depuis quatre ans que je me trouve à Paris pour lu grande fête natîo | nnlo.L’an dernier, j'errais sur lis cimes montagneuses de l’Auveigne et les autres aimées, à pareille époque, j’étais toujours en Angleterre.Aussi, hier, je me sentais toute désorientée de voir le boulevard et l’Avenue de l'Opéra pavoi-sés de drapeaux.Comment, tn’écriui je, on pavoise, on décore ! Mais alors, quel est l’empereur ou le roi qui va honorer Paris de sa présence ! Les visites do souverains deviennent si banales à Paris qu’ac-tuellement on prend cela comme un évènement tout à fait ordinaire.— Comment, mo fut-il répondu sévèrement, vous ne savez pas votre histoire de France 1 La Bastille fut prise et rasée par le peuple, le 14 juillet 1780, tous les prisonniers libérés; et les Français ne célèbrent-ils pas tous “les ans l’ère nouvelle qui sonna pour le pays avec la grande révolution de 80 ?— Ah ! oui, en effet, je me souviens de cette bizarre anomalie : un gouvernement civilisé s’avise de célébrer par dos réjouissances natîo nales une révolution qui mit lo pays entier à feu et à sang.D'ici un siècle ou deux, on ce lèhrera sans doute l'anniversaire de la première bombe lancée à Paris et on béatifiera Vaillant, ltavachol, Henry et tous les anarchistes.Que la nature humaine est bizarre ! Mais ce n’est point un cours d’histoire ou de psychologie que je veux vous faire.Donc, passons.Lo Parisien, en homme pratique, tout comme son voisin et allié d'outre-Manche, ne veut rien perdre, ainsi il a, qui dans son grenier ou sa chambre de débarras, qui dans son arrière boutique, une quantité considérable de drapeaux russes, anglais, italiens et espagnols, souvenirs des récentes visites royales ; il ne faudjait pourtant pas laisser ces drapeaux se manger aux vers, aussi s’empresse-t-ii de leur faire prendre air pour le 14 .C’est pourquoi nous voyons aujourd hui le "Union Jack" anglais fraterniser avec l’aigle russe, et le rouge et jaune d’Espagne s'harmoniser avec le vert, rouge et blanc de l'Italie, et, lien entre tous les autres pays, le tricolore français flotte avec les uns et les autres.Il y a quelques années, on avait l’ineptie de passer les troupes en revue à deux heures de l’après-midi, parles chaleurs caniculaires du mois de juillet.Les pauvres soldats, voire me me les olliciers, sans compter les spectateurs, tombaient comme des mouches, frappés d'insolation ; mais récemment, on a inauguré une chose for* sensée : la revue du 1 1 juillet se fait dès huit heures du matin, ta; président et les ministres en sont quittes pour abandonner leur lit à une heure assez matinale, mais au moins les postes de secours et les ambulances chôment et n’existent guère plus que pour la forme.C’est un cadre magnifique que celui du champ de courses de Longcbamps, en plein bois de Boulogne, plus beau peut être que celui de Vincennes où nous avons récemment assiste à la revue passée en l’honneur du loi d'Espa gne.Etrange vicissitude des hommes et des choses, en cette plaine de Longcbamps, des milliers de soldats évoluent aujourd’hui là où jadis des bonnes nonnes lisaient pieusement leur bréviaire.Car ce fut ici même, à Long champs, que la sœur do saint Louis, Isabelle de Fronce fonda, en 1252, l’abbaye des religieuses de Saint-François.Sur le coup de huit heures, avec une exactitude toute royale, car, on l’a dit, l’exactitude] est la politesse îles rois, M.Loubet arrive sur le champ de manœuvres dans son landau attelé à la daumont.Apiès tout, à force do fréquen- J l’indistinct murmure de musiques lointaiues, do chants d’allégresse, de feux d'artifices tirés et de temps à autre on perçoit plus distinctement les cris de : vive la France ! vive l’armée ! Lii.y Butler Sympathies Recettes culinaires LAPIN SA LTE A LA BOURGEOISE Dans uno sauteuse, faire fondre un bon gros morceau de beurre ; le beurre à peina fondu, ! mettre des lardons et le lapin divisé en rnor-.ceaux et laisser revenir pendant un quart d'heu re ou vingt minutes sur un bon feu.Saler, poivrer, et verser alors un verre ordinaire do cognac dans la sauteuse et y mettre le f«*u.Ainsi le lapin se trouve débarrassé de tous microbes.On ajoute ensuite une trentaine de petits oignons, on couvre la sauteuse et on laisse la cuisson s'opérei durant vingt cinq minutes.Lorsque, au moment «le servir, le lapin est retiré de la sauteuse, on verse dans celle-ci un demi verre d’eau avec laquelle on délaya un peu de Liebig.Le lapin ainsi préparé a la plus agréable saveur.E.M.Henri de Bellefeuille, fils de M.Chs.de Bellefeuille, do Saint-Euataehe, a été victime d’un accident de classe mercreli dernier.On Ta retrouvé mourant et il a expiré quelques minutes après.Il n’était âgé que de 19 ans et venait de terminer de brillantes études au Séminaire de Sainte-Thérèse.Nous offrons nos profondes condoléances à à M.Chs de Bellefeuille.Quelque chose de frais pour l’été Pantalons en Homespun La flanelle a eu son temps, mais, aujourd’hui le homespun a pris le devant, et c’est, certainement, taut mieux.La flanelle est un tissue serré, tandis que le homespun est poreux et retient mieux sa forme.Nous faisons une ligne spéciale de pantalons en homespun “ Bluuoz ” et “Kil-alo.” Us sont légers, frais et très élégants.Nous vous invitons à venir les voir.Prix, $4.507F Semi-rèady Tailoring J.-D.Agent, QUAY, Saint-Jérôme DYSP EPS IE N ER V E US E Comme elle secoue une personne, enlève le sommeil, détruit la farce, et rend la vie vrri-tneut dengeureuse ! Ce n’est pas l’estomac qui est aflecté mais ce sont les nerfs.Les nerfs qui ont besoin de.nourriture sont la cause de tout ce trouble Vous avez besoin de Ferrozone jiar ce que c’est une nourriture pour les nerfs.11 supplée aufi éléments nécessaires à un sang riche et muge.C'est la banque d’épargne de la santé.Plus le sang et riche en cellules rouges, Ferrozone donne promptement du sang, fortifie le système nerveux, renforce les organes digestifs presto ! la perturbation nerveuse disparait.\ endu dur tous les pharmacies.En vente à la Pharmacie U il he rt, rue Saint-Georges Saint Jérôme.Uqe belle soirée en perspective Nous sommes heureux d’annoncer au public de Saint-Jérôme qu’un célèbre magissien donnera une très intéressante séance dans la salle du marché, lundi soir.M.Stark-Hermann, du Casino de Paris, a donné des représentations dans les grandes villes d’Europe.A New-York on l’a proclamé supérieur à Kellar et à Hermann the yreal dont il est le uoveu.A Montréal il a émerveillé la critique parses tours extraordinaires et merveilleux.M me Louise-Aimée, femme du Professeur, étonnera le public par sa merveilleuse lucidité.La représentation du Professeur Hermann est de la plus haute moralité.J.es mères de famille peuvent y conduire leur filles.Billets en vents à la librairie J.-E.Prévost fils.Prix : 35 c., 2o c.et !•> c.pour les enfants.Cour Supérieur District do Terrelioniio ) •Sainte-Scholastique, savoir : No 125 | Dans l’affaire de ;— M ELAS1 PPE LA L REXCE, marchand géné- néral, île Saint-Faustin, district de Terre bonne, Débiteur Insolvable et ALPHONSE RACINE, Créancier requérant Cession et AMEDEE LAMAUCHE, Gardien Provisoire I.edit Mélasippe Laurence ayant fait cession de ses biens pour le bénéfice do ses créanciers, le vingt-septième jour de juillet 1905, avis est par les présentes donné à ses créanciers d’être présents au bureau du Protonataire soussigné, â Sain te-Scholastique, le onzième jour d’août, à dix heures de 1 avant-midi, pour donner leur avis sur la nomination d’un Curateur et dos Inspecteurs.GRIGNON & FORTIER, Protonotairo de la Cour Supérieure pour le district de Terrebonne.Sainte-Scholastique, le vingt-sept juillet 1905.OoRcert au Parc Labeile Dimanche soir, à 8 heures précises, si le t‘tnps le permet, la Fanfare Saint-Jérôme don- liera au Jardin Labeile, un concert le progiamine : [ dont voici i Bonne entente, marche, \ erchnian ’1.Le Lac des Fées, ouverture Auber 5.Galanterie, gavotte, V ittman L La Traviata, opéra de Verdi (Solo tie clarinette par M.René 5.Le Cœur et la Main, fantaisie Magnant) sur l'opéra de Lecoq II 0.Espnnitu, valse espagnole, Geo.lîosey 7.Old Falks at Home, Stewart (Solo de baryton par M.Arthur Donaldson) 8.Le Grand Casimir, ouverture, de l’opéra de Lecoq 9.La Fée des Eaux, polka.Saint Jacume (Solo de cornet par M.F.-X.St-Micliel) 10.Mon Amour, galop, Sentimental Vive lu Canadienne ! Condoléances — A une séance spéciale du conseil de ville «le Terrebonne, tenue, sous la présidence de M.le maire Mathieu, le jeudi vingt-sept juillet • oui an t, ( 1905) ; Sur proposition de M.le conseiller Magloiro Desjardins appuyé par M.le conseiller Duguav, il fût unanimement résolu: Que les membres du conseil de la ville de Teriebonne ont appris avec beaucoup de regrets.la mort de M.le Dr Joseph-Alfred Du-chesneau, ancien maire de cette ville.Et pour se faire l’écho fidèle des sentiments «le la population de la ville de Terrebonne, vis-à-vis le regretté disparu : Que ce conseil offre à la famille en deuil ses plus sincères condoléances.M.le conseiller Navert propose, appuyé par M.le conseiller Henri Desjardins: Que copie des présentes résolutions soient adressée a la famille et aux journaux.Adopté.(Signé) E.S.MATHIEU, maire F.A.SEGUIN, Sec Très.Vraie copie, F.A.SE( « UI N, Sec.-Très.A la séance du conseil au village de.Sainte-Agathe des Monts, tenue mardi, vingt-cinq «lu courant, sur proposition du conseiller Anaclet Marier, appuyé par M.Osias Larivière, des résolutions de condoléances ont été unanimement adoptées à l’occasion de la mort de Léon, fils de L E.Parent, gérant de la scierie Sainte-Agathe, et maire du conseil susdit.SYNOPSIS DES REGLEMENTS CONCERNANT LES IIUMSTLAD* DU NORD-OUEST CANADIEN '¦pOUTE section paire des terres fédérales dans les provinces du Manitoba ou du Nord < )uest, sauf 8 et *J(>, non réservée, peut être inscrite par toute personne qui est l’unique chef d’une famille, ou tout homme âgé de plus «ie 18 ans, pour l'étendue d’un quart de section de 1G0 acres, plus ou moins.J/inscription peut être faite en personne au bureau local des terres pour le district dans lequel la terre est située, ou, si le homesteader le désire, il peut, sur demande au ministre de l Intérieur, Ottawa, au Commissaire d’immigration, Winnipeg, ou à l’agent local être autorisé à faire faire l’inscription par quelqu’un pour lui.Le homesteader est obligé de remplir les conditions requises d’après l’un des systèmes ci-dessous : (I) Une résidence de six mois au moins (t la culture de la terre chaque année, pendant trois ans.(J) Si le père (ou la mère, si le père est décédé) du homesteader réside sur une ferme dans le voisinage de la terre inscrite, la condition de residence rera remplie si la personne demeure avec le père ou la mère.(3) Si le colon tient fou et lieu sur la terre poa.-édue par lui dans le voisinage de son homestead, la condition de résidence sera remplie par le fait de sa résidence sur ladite terre.L n avis de six mois par écrit devra être donné au Commissaire des terres fédérales à Otta-*v«i, «ie l’intention de demander une patente.W.-W.CORY, Sous-ministre de l’Intérieur.CHEMINde F E R de m Excursion des récoltes au Lac Saint-Jean o O O Mardi, 29 août 1905 Départ de Québec à 8.15 a.m.) rix «lu passa"»», §1.50 do Québec â Rober* wtl ot a 1 îcbertville et retour, 2ème classe.Des billets de 1ère classe au toux de $2.50 aller et retour seront vendus avant le jour de l’excursion aux cultivateurs seulement.Les membres du Québec do la Société de Colonisation du Luc Saint-Jean qui auront payé h urs .souscriptions pour Tannée courante (190*», 1900) auront droit de faire partie du voyage.J^es billets seront bons pour lo retour daps I intervalle de 50 jours après la date du dépari de cette excursion.I.
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