L'Avenir du Nord, 30 novembre 1906, vendredi 30 novembre 1906
Dixième Année — No.4S Journal Hebdomadaire -— Deux cents le numéro.Vendredi, 30 novembre 1906 mc^nirT__Trnnrno 11 ne D.5 î uiC I Dt I LnnLOU IM ML.npr.Awr | igrRAt w n wn ¦ f k> US U — S ' n l LX mxyr 01 L'AVE NIK EST OAKJ LE PEUPLE Mjtcnc4 : - (f__Ç H Ë.rf • E.K., ^ Aboppeynepts i /7N’ Un an.SI.00 fti Six mois.v/.50 iik Jules-Edouard Prévost, Directeur ADMINISTRATION : S A TNT-J K TOM K (TERREBONNE) Apoopoes i Le ponce : Un mois.$1.00 *5) 11 Un an.$3.00 SOMMAIRE Le général Picquart : Henri Roullaud.Est-ce l’Idéal ?: Jacques Le*, rai.L’œuvre de iVL Prévost : Le .Soleil.Lettre de France : Lily Butler Poésies d’Alfred La mean : Fernand Rinfret Vive les :c¦ .es ! Poésie, •• Chanson ” : Antonio Pulletier.Nouvelles.Le général Picquart JE SUIS DE CEUX que la nomination du général Picquart comme ministre de la guerre a surpris.J’eusse préféré voir cet homme si simplement lier, tque, de si haute beauté morale, soustrait au voisinage do la politique.11 me paraît que cet officier, qui ne ressemble, pas aux autres, devait garder sa place à part, isolée et hautaine, dans les grands commandements d’une armée qu’il honore, et rester là, dans la juste fierté de son cœur, un exemple pour les soldats et pour les citoyens.Certes, le général Picquart occupera son poste avec une autorité professionnelle et morale sans égrle.11 a toujours passé pour uu des officiers les plus intelligents et les plus instruits de France.11 avait été nommé lieutenant colonel le premier des officiers de son âge, comme il est aujourd'hui, et île loin, le plus jeune des officiers généraux de l’armée.Il est, réputé pour son indulgence un peu railleuse et sa bouté solide.Tous ses amis le diseut doué du sens supérieur de la beauté, apte à seutir vivement la musique et les lettres, à vivre dans le monde supérieur de l’idée.Cette bonne culotte de peau de Gallifet lui a rendu il y a quelques semaines cet hommage, avec d'autres, dans une entrevue publiée par le Gaulois qu'il était un artiste, et lui reprochait, le vieux reître, d’aiuier trop les “ beaux horizons brumeux ’ '.o o o Quelle carrière, quelle existence que la sienne, depuis les débuts de 1’ 11 Affaire ’ ! Pic-quart est, au fond, antisémite de tendanc.s Gallifet racontait dans son entrevue au Gantois ijue Fuyant eu aux manœuvres dans son état-major particulier, le ministre de la guerre d n-lors leur aurait dépêché M.Joseph Rrinach, jadis officier de territoriale, en le recommandant à leur bon accueil.Picquart traita de telle façon M.Iteinach que Gallifet se vit obli-giHi’êron en faire l'observation: “ S >_ ez, sa crebleu, plus aimable avec le gros ; c'est un ami du ministre; vous allez vous atiirer une affaire.” Picquart r.çut l'ordre, mais grommela : “ Les juifs m’embêtent ! ” C'est cet homme, représente par les nationalistes comme une ancienne créature des juifs, qui, ayant été appelé à remplacer Sandherr à la direction du deuxième bureau, découvrit un jour que Dreyfus avait été condamné pour le crime ar la douceur, puis par les menaces, ils essayèrent de F arrêter dans des recherches qui prouveraient leurs erreurs.ou leur crime Tl sentit le danger pour lui, s’il continuait l’œuvre rie réparation.Il persévéra.Un jour.Billot le fit venir dans ce même bureau qu’il occupe aujourd'hui comme ministre, et là, d’un toi.rogne et insolent, lui signifiait qu’il n’était plus chef de service des renseignements.— " Vous allez partir, lui dit-il, on mission de confiance dans le Midi, en Algérie, etc.’ Cette mission, on voulut la prolonger jusque sur la frontière de la Tripolitaine, au delà de Gabés, sous de mauvais prétextes, niais avec l’idée bien arrêtée de voir l'olfieier gêneur assassiné par les btigands arabes.La probité d’un homme courageux, le général Leclercq, empêcha ce crime : 11 On n envoie là, dit-il, que ceux qu’on ne veut pas voir revenir.Il ordonna à Picquart de rester à Tunis.o o o N’avant pu le tuer, on essaya de le dé-lm-noit-r.’ Picquart fut mande à Paris, nu lendemain lie la lettre fameuse par laquelle Mathieu Dreyfus dénonça Esterhazv.On perquisitionna eh-z lui en son absence.On 1 env :ya au fort Mont-Valériei,, aux arrêts du foui cesse.I.g.qDra! TYllieux instrei*.non contre E"ter-hazy, mais contre Picquart Bien n’empêcha celui-ci do parler nu procès/iuhi Rv>.« D sénilité Il Uf>.Ame sim ère et sans reproch».Henry le traito lie menteur dans une des .u.lienees.Fil-quart lui envoie des témoins.Et l’on l assisté à ce spectacle admirable r'e voir Hem v, le faus-airc patenté, le bandit à tout faire/refuser d’abord de se battre avec Pie-quart, qu'il juge disqualifié I II se ravise cependant ie même jour : le duel a lieu et lient y est blessé.Plus beau encore: Ksterha/.y, l’espion, provoque Picquart en duel et lis témoins du traître lui adressent une lettre pour lui dire qu’il ne peut se battre avec le colonel que lorsque celui-ci se sera lavé îles accusations portées contre lui 1 !' o o o Cavaignac porto à la tribune le famoi x faux Henry, où Dreyfus est nommé, la- lendemain Picquart déclare, dans une lettre ouverte que ce document est un faux.Immédiatement arrêté, il est mis en prévention du elief d-: fabrication et de communication de dossiers secrets, etc.C’était en juillet 1 SOt-t.Sa détention devait durer plus d'un an 1 On se rappelle la déclaration tragique do Picquart au tribunal, quand le» agents allaient l’emmener : — “Si je trouve au Cherche-Mioi, dit-i d’une voix retentissante, le lacet qui a étranglé Lemercier-Picard ou le rasoir d'Henry, je ne m’en servirai pus ; ceux qui ont ma traquil-lité de conscience ne se suicident pas.” Paroles qui avaient leur portée, puisqu’un jour le colonel trouva dans une omelette sert ie en pris m des éclats de verre qui n’y étaient pus venus tout seuls I Son emprisonnement, les incidents grotesques de l'instruction dirigée contre lui par Tavernier, se prolongèrent jusqu’en juin 189!).L’arrêt de la cour de cassation décrétant lu première revision libéra en même temps l’héroïque colonel.Le 14 juin, la chambre des mises en accusation rendit en sa faveur un non-lieu général, qui porta uu comble les fureurs des nationalistes.1æ soir même, Picquart, libre, recevait chez M.Tra-rieux, ancien ministre de Injustice, les hommages et les félicitations admiratives des savants, intellectuels, soldats de la Vérité, dans Pim-mortelle i-i-aitic que son héroïsme avait rendue pos.-ible.Tous lui dirent que les pierres de la cellule dont il sortait, formeraient un jour le socle de sa statue ' Ce fut la premièie journée de réparation, que devaient suivre, après de nouvelles douleurs, la joie du triomphe final, la réhabilitation de l’innocent, la parade de l’Ecole militaire, la décoration de Dreyfus, la réintégration dans l’année.o o o Quelles raisons, quels motifs s-crets ont pu amener un tel homme, dont la juste fierté se trouvait comme offensée par la pitié de ses amis pendant ses épreuves, à accepter le poste de ministre de la guerre?Le désir de revanche ï La volupté de la vengeance 1.St s ennemis les plus déterminés n’ont pas osé lui prêter semblable mobile.La pensée supérieure de montrer qu’il sait pardonner et oublier f Le désir de répondre par des bienfaits aux infâmies dont il a été l’objet de la part de camarades courtisans des puissants criminels d’hier 1 Peut-être c- s sentiments ont-ils déterminé cette âme él- vée au-dessus des haines quand Clé-inenceau, qui a touiouis cru en lui, Fa appelé au ministère.Le jour de son ins allation.il a reçu un de ses plus acharnés persécuteurs do jadis.Comme l’autre balbutiait, piteux et tremblant: — Ne craignez rien, lui dit Picquart : je me souviens que vous avez toujours été un bon officier.Cela seul, je ne l’oublie pas.C’est sans doute pour avoir la jouissance rare de cette générosité que Picquart a consenti à être ministre.Pour ma part, j’aurais préféré ce caractère unique à l’abri des contingences do la politique.Je le suivrai avec intéiêt dans sa voie nouvelle, sûr que rien de mesquin ne sera accompli par lui.Il aura apporté dans son cabinet ministériel le bloc de bronze que lui envoya dans sa prison un de s s admirateurs, avec cette devise du Taciturne : “ Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer.’’ .Henri Roullaui».Est=ce l’Idéal ?Je ne, crois pas que les lois du progrès, pour rendre meilleur le «oit do l'humanité, exigent que soient changées les basis de la société nc-tui lie, et je suis tout a fait convaincu que.supprimer une seule de ces bases, c’est non-seulement rendre tout progrès futur impossible, mais c’est encore détiuire tous les progrès accomplis jusque-là.Ds philosophes ont de ‘out temps considéré .'a liberté et la propriété comme deux des fondements de la société.Supprimer l’un d’eux, c’est faire évanouir tous les autres.Or, le colh etivisme, en anéantissant la propriété individuelle, détruira sûrement la liberté de l’individu ; d’hommes libres, il fera des es-claviS'.*• Etre libre, dit un auteur, c’est avoir la possession de soi-même, l’usage de ses forces, de ses facultés, de son âmo et île son corps, de son intelligence et de ses organes ; c’est avoir le droit d'employer à telle œuvre, que l’on préfère ces diverses parties de soi-même, sous la seule condition de ne pas blesser le droit d’autrui.” Donc, n’est-ce pas, si mes facultés, mes forces, mon intellig* lice m’appartiennent, il n'est que juste que le travail, l’œuvre auxquels je les consacre, que les ré-ultats qu’ils produisent m’appartiennent au même titre, car ces résultats ne font après tout que la conquête de mes i fforts et de mes peines, et dès lors je dois avoir le droit de disposer de mon gain, — ma propriété — comme bon mo semble.Mais dans la société collectiviste, il il'en sera jus ainsi.L’Etat, F unique propriétaire du toutes choses, rccuci'leia les bénéfices de ce que •'aurai produit.Alors, si la f anuité m’est refusée de disposer librement des finit» demon travail, de mon activité, de mon industrie, je :ie jolis jouir comme je l’entends de mes forces, de mon intel ligence, en un mot de tout ce qui constitue mon individualité, et pat là même je perds ma liberté, je suis esclave ; je ne m'appartiens pas, puisque rien ne peut m’appartenir ; je ne suis plus qu’uue machine, nu outil nu service de l’Etat.C’est l’Etat qui dispose de moi, comme fi s maîtres de l’antiquité disposaient de leurs esclaves." L’Etat, seul puissant, seul maître, seul existant, n’pst qu’une abstraction, un mot 11 se personnifie dans quelques hommes qui diri-gi nt s n mouvement ” Le résultat définitif du régime collectiviste sera l’exploitation d>- la majorité par quelques-uns, l’asrei vissenient des petits et des humbles.La propriété et la liberté sont étroitement unies et elles présentent, dans 1 histoire les mêmes transformations et les mêmes destinées.C'est par la propriété, gage do la liberté individuelle qu’est, devenu possible le mouvement civilisateur, les progrès des sciences, des lettres et de l'industrie.C’est ainsi que, do nos jours, les pays les plus prospères, ceux où l'on trou'-., la jilus grande somme de bien-être sont ceux où la propriété est le plus protégée.La Révolution, qui mit fin à tant d’abus, établit la propriété sur «es véritables Dises en définissant ainsi lu dro t do propriét ¦ : “ Le droit qu’a tout citoyen de jouir et de d sposer à son gré de ses biens et de ses revenu», du fruit de son travail et ue son industrie.’ ’ Puis le conventionnel girondin Vergniaud déclare : “ Le maintien des propriétés est le premier objet de l’union sociale ; qu' lies ne soient pas respectées, la liberté elle-même disparaît Vous rendriez l’industrie tributaire de la sottise, l’activité do a paresse, Féconomio de la dissipation ; vous établiriez sur l’homme laborieux, intelligent et économe, la triple tyrannie de l’ignorance, de l’oisiveté et i.e la débauche.” Je ne crois pus encore que cela soit l’idéal vers lequel doivent tendre les aspirations de l’humanité.Qu’il y ait dos abus à supprimer dans notre société actuelle, il serait puéril de le nier : mais quoi qu’on fasse, on ne pourra transformer la nature humaine, et prétendre substituer l’intérêt commun à l’intérêt individuel, c’est courir au devant des plus lamentables échecs.L’éducation peut perfectionner 1 homme, ennoblir ses sentiments, affiner sa nature mais non la changer.Instruisez les hommes, portez leurs connaissances au plus haut degré, ensei-gnez-leur toutes les vertus, vous ne pourrez jamais les amener au degré de perfection voulue pour qu’ils songent à autrui avant de penser à eux-mêmes et pour que leur regie do conduite soit définie par ces deux seuls mots : fraternité et dévouement.L’égoïsme aura tou jours sa large j'hice ici-bas.Vous ne pourrez non plus leur donner le même tempérament ; vous ne pourrez empêcher qu’ils diffèrent entre eux par quelque chose : par la force, par 1 intelligence, par la sensibilité, les aptitudes.11 y a des forts et des faibles, des intelligents et des bornés, des actifs et des indolents, îles prodigues et des avares, etc.Il y en aura encore.Vouloir organiser une société où il ne sera pas tenu compte diets différences, c’est un rêve irréalisable “ l^es rêveurs sont des hommes à grandes vues, d'une vaste et fertile imagination, qui combinant sans cesse des plans gigantesques : les gouvernements à réformer, la soci> té- a régénérer.’1 Bien ne les effraie.D’un Irait de plume, “ ils restaurent F.-s Etats, ils modifient les lois, les mœurs, les races, ils refont la constitution de l’homme, son corps, ses organ « et son âme.” Ils n’oublient qu’une chose, c’est que tel système, aisé en théorie, se hérisse de difficultés dès qu’il s’agit de le mettre en pratique.Ils sont comme les croyants au mouvement perpétuel qui ne veulent pas admettre que leur machine est en contradiction avec les lois de la mécanique.Tels sont les partisans du socialisin' -collectiviste qui, préoccupés d'édifier une société nouvelle, demeurent iudiffértnts à la basse réalité.Et si quelqu’un la leur rappelle,' pour toute réponse, ils disent : “Ce sont des ques ions de détail ; et s’il fallait les discuter toutes, on n’eu finirait jamais." On a vu des machines ingénieuses, aux rouages merveilleusement combinés, agencés et équilibrés, être arrêtées par u:i grain oe sable.Peut-être qu’un de ces détails auxquels on ne veut pas s’arrêter sera le grain de sable qui empêchera de fonctionner le mécanisme de la société nouvelle.J AÇQUKS I.K Vit Al L’œuvre de H.Prévost Nous lisons dans le Soleil, de Québec: M.Jean Prévost, ministre de la colonisation, mines et pêcheries, est l'objet des attentions de la presse conservatrice.Nous ne parlons pas des attaques du Xalionulinte, elles ne valent pas la peine d êtres relevées.On sait, en effet, que le sympathique M.Asset in a perdu son dépôt à Terrebonne, contre le ministre, et que ce dernier a fait condamner maître Olivnr en dommages pour diffamation de caractère.M.Asseliu est donc animé pour M.Prévost d'une rancune facile à comprendre et qui se fait jour en toutes occasions.Au reste, c'était certainement le tour à M.Prévost d’être “ passé à tabac ” par nos adversaires.Tous ses collègues ont subi sans trop en souffrir les sottises et les injures : il ne pouvait donc pas s’attendre à être terni iudemnejjp.ir cette gent fielleuse qui a pris pour principe de ment r, mentir pour qu’il en reste quelque chose.Nous n’avons j.ns mission de déf-ndre M.Prévost.Les insinuations perfides, lis a'eusations mensongères recevront en temps et lieu une réponse qui calmera entièrement l'ardeur téméraire des ennemi» du ministre.Cependant, nous en savons assez pour affirmer que ceux qui parlent de son département comme d’une branche inutile de l’administration, font preuve d'une mauvaise foi insigne ou d’une ignorance • tonnante.On se plaît à dire : M.Prévost n'a rien fait, depuis qu il est ministre.Pardon, mais qui dit cela ?Deux ou trois feuilks d'un sou, un journal qui passerait pour menteur même àTarascon.C es; tout.Connu ¦ qu- « lion de fait, rien n'est plus faux.Que Fou consulte les livres du département et l’on verra que M.Prévost a triplé les revenus.Bien des gens se sor t moqués du congres des sportsmen, à Montréal Cependant, à cette convention d’bon mes qui ne sont jais les premiers venus, M.Prévost a développé sou programme de reformes, il a accepté les suggestions raisonnables et de là est sortie la refonte de nos lois de chasse et de pêche dont tout le tnoude aujourd'hui re- commit l’opportunité et le bon sens.Le garde des territoires de chasse et de pêcli ; est organisée de façon à protéger efficacement le gibier: la location des chasses ei^des rivières et lacs est soumise à des règlements sévères ; enfin, les sportsmen domiciliés en dehors de la province de Québec, membres des clubs ou non, doivent prendre un permis.l)i ce dernier chef, le département a retiré depuis six mois une douzaine de- mille piast v i.Ce revenu se montait auparavant à deux .ou trois cents piastres Les baux expirés des clubs sportiIs ont été doublés et on certains cas triplés, l'n club près de Québec, qui payait en tout et partout $000, s’est vu monter à $1,500 de loyer annuel.Quand les documents, officiels seront mis devant le pub’ic, on pourra constater que la chusse et la pêche commencent à donner là la province un revenu qui double celui Ides années précédente».El ça n’est que le ! commencement.Dans la branche des mines, il rions suffira du dire que le revenu a sauté de $11,000 à près de $50,000.Ces chiffres se ]lussent de commentaires.Pour ce qui est de la colonisation, nous u’uvons pas de chiffres exacts Nous pou-I vous affirmer, cependant, que depuis le retour du M.Prévost, cinquante families belges sont venues s établir dans la province, et il v en a peut-être plus encore.Ceci doit éteindre la légende que pas un seul belge n’est venu au pays depuis le voyage du ministre.Voilà des faits à opposer aux inventions de la presse conserva trice ou soi-disant indépendante.Si les adversaires de M Prévost avaient pris la peine de se rei’“eigm-r avant d’écrire leurs sottes inventions, ils aurai nt constaté, comme nous, que M.Prévost fait son devoir envers la province et ] qu’il administré son département beaucoup mieux et d’une manière infiniment plu» pratique que jamais les grands du parti conservateur qui ont occupé son fauteuil n’ont été capables de le faire.Soil] du bébé Les mère* abrégeraient grandement leurs travaux et diminueraient beaucoup les soucis qu’elles ont pour leurs enfant?, m elles avaient un remède sûr pour la guéridon de T indigestion, des etiiqu s, des bt ûleincnt.» d’estomac, de* la constipation, de la diartliée, des fièvrt h simples et d’autres maux anodins qui peuvent soudainement atteindre b s enfants.Pour ces maladies b s Tablettes Baby’s Own sont plus cilié*-e *s qi:e tout autre remède.Kilos bout un laxatif do ix, agissant promptement, et quelques doses ,utlisent ordinairement à rendre l’enfant bien portant.Kl les ne contiennent ni opiafc ni ingrédient calmants préjudiciables à la «santé d’aucune sorte.Elles font toujours du bien, elles ie peuvent pas faire de tort et peuvent vent être données tout aussi 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430, que Charles VII, aidé par le secours miraculeux de Jeanne d Arc, parvint à cliHsser définitivement les Anghi’< «le Moret, dont il lit alors son quartier général.Ce fut Ch tries VII qui fit construire les remparts de la vil’e dont on voit encore aujourd'hui les restes, tout enguirlandés do lierre Kn 1S14, la Poite du Pont tint en échec pendant quelqu» s h mm* s l’armée entière lies alliés, «pii marchait contre Paris, pour vaincre Napoléon l»*r Mais Muret n'est pas seulement la ville des combats, des «sièges et «le» lult« **, à son vieux château «se rattache la poésie et le suave parfum d'une idylle royale.Henri TV, ce “bon roi Henri”, comme Ta surnommé son peuple reconnaissant, nVst malheureusement pin seulement célèbre par ses grandes qualités guerrières et politique» et par la haute sagesse administrative avec laquelle il gouverna la France, il eut aussi la réputation ci’être le plus galant de t«ius h s lois de France.Il eut deux femmes : Marguerite de Valois et Marie de Médicis, qu’il rendit très inalliuureu* Hcs et d’iunombntblos nmitresses, qu’il rendit très heureuses.le temps, du moins, que chacune d’elle eut l'heur cio tenir en sa possession s«3ii cœur royal et volage.En 1604, la belle Ja«que!ine «ie Rreuil avait toute la faveur du roi.Pour lui être agréable, Hemi IV acheta le comté «h* Moret, la créa comtesse de Muret et l’installa au i bâteau.Kn arrivant à Mor«t par la gare, nous suivons d'abord um*.large et belle avenue d'arbres touffus et bouclée de villa» coquette.» et pimpantes, on dirait à s’v méprendre un coi.i de la banlieue pirisienne, mais soudain, nous débouchons devant la Porte do Finnois, qui est l’entrée de la ville, et [nous voici comme par on-‘cbanteraent reportés en plein moyen-âge.Cette vieille porte, moitié toyr, moitié donjon, est «h» forme carrée, couronnée d’un » oit en ardoise quadrangulaire.F s deux c.nglo» extérieurs sont flanqué.» de «F-ux s/?u et: encorbelle- ments, qui «lounoiit r 'Vntiquo porte un cachet tout particulier Dans F- ! *ut de l’ouverture, en plein centre de la porte, on voit encore les trace» do la h ‘r»e qui existait, lorsque Moret, au temps d*.sa grandeur, fut l’une de» plus importantes places fortifiées du (îàtinais.Fe bâtiment central (Je la t«»ur e t percé de meurtrières.La porte n’a pus de oouleur déterminée, elle est d’une teinte gi is«* indécise, ce que j'appellerai couleur des siècle.» qui passent, et que le temps donne à tout vieux monument qui suj porte à tour de rôle le» carissos brûlantes c.à 81.75 300 paires de CHAUSSURES.à 81 00, 1.50.2 00, et 3.00 100 caisses de CLAQUES pour hommes, femmes et enfants.- rrtfcn ^PELLETERIES — 25 CAPOTS chat sauvage.à 850, 800, 805, et 875 10 “ ours et chèvre.8US, 820 15 MANTEAUX seal électrique.à 830, 835 et 8-10 50 TOURS DE COU et ETOLES.à §2.50, 4.00.0.50, 8.00 S.THIBAUDEAU, SAINT-JEROME.P.Q.lu Teintures Turques sont Garanties ’ -rr.l*!?»- I ht re- donner des couleurs brillantes et per- manentes.Exactement nuance V .U| désirer.Nul autre teinture 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qu’un homme malade ne devrait j surtout pas perdre de vue.11 faut bien se l'avouer, l'homme cct naturellement négligent en ce qui concerne Ses soins à apporter à sa santé.Serait-ce qu’il n'aime pas à avouer qu'il e.-,t malade, lui, le représentant du sexe fort ?Scia t ce qu'il a trop de choses à voir pour s'occuper de ces balivernes ?Ou bien encore, serait-ce par antipathie ou même par crainte, ce qui serait plus puéril ?N’entreprenons pas aujourd'hui de discuter ces torts qu'un si grand nombre ont à regretter amèrement.S'il est vrai que la constitution de la femme est essentiellement délicate, il est faux de croire que ! l'homme, même dans toute la vigueur de sou adolescence, peut braver impunément les attaques d u ; mal quelconque qui se déclare soudain, même sous l'appa-renne la plus anodine du moindre dérangement.N’oublions pas que les plus petites causes peuvent produire les plus grands effets.Ccci est particul.èrc-ment vrai qu'and il s'agit de la santé Chez l'homme comme chez la femme (et.pourquoi pas‘Q la saute doit primer toutes considérations.La santé d'abord, la santé avant tout.N'cst-ce pas d'ailleurs la clef du succès, du bonheur et de la fortune ?Que peut donc faire un homme chétif, souffrant et même seulement quelque peu affaibli ou mal en train ?— Lorsqu’un homme se ieve un peu *' frippé ' le matin, qu'un C'jyrii r sa rend las à son ouvrage, que le travailleur arrive an champ les jambes ruines, Lu brus engourdis ou la tête un peu lourde, dites, vous qui ; avez été peut-être bien souvent dans de telles condi- ' f,m accompagnent cett maladie.En cm*, moi .je me M.J.GUEULETTE, South 'Wellington, XJ.C.Lisrz ce que nous écrit un malade d'autrefois que les Pilule- .Moro viennent de guérir.Je puis vous dire aujourd’hui que les l’iiulcî Moro m'ont guéri de dyspep e et de tous les maux t ons, es:-cc que toute la journée ne s'en re-sei.t pas également ?Attendu que, dans l'ordre nature! des choses, tout homme doit travailler pour subvenir à sa subsistance et qu'il se doit même is.famille, il est donc opportun de chercher les meilleurs moyens possibles, tant p ir alléger cette tâche déjà assez lourde, que pour la faciliter et la rendre encore plus fructueuse.Four cela, il faut nécessairement que la maladie n'ait pas d’empire sur un homme.Et il rien sera ainsi que s: on a hier, soin d’en atténuer les premiers symptômes.Mais ne retardons pas ; soignons-nous tout de suite, ne remettons pas à plus tard ce qui doit sc faire immédiatement.Rappelons-nous qu’il est un remède, c’est la médecine populaire par excellence, qui guérit tous les cas les plus variés de maladies chez les hommes.Ce remède a nom les PILULES MORO pour les hommes Vous le connaissez.Vos parents, vos amis, vos voisins en ont pris certainement et en font aujourd'hui les plus grands éloges.Pourquoi ne feriez-vous pas de même ?- Mais à quoi -vous servirait de retarder?Il faut sûrement en venir là.Et que d’er.nuis.de troublcs.de souffrances même vous vous éviteriez, si >-ous preniez des Pdule- Moro sitôt que vous vous sentez un tant soit peu indisposés._ ¦' ' SU'S debarras-é complètement de tou: les souffran- ces que j'avais à endurer depuis quinze longues année-.Lorsque je me suis adressé à vous j’étais si affaibli que je ne pouvais tenir à l’ouvrage J’avais pris ticanco-p de médecines, mais toujours sa .s succès, les Pilules Moro seules m’ont fait du bien.Que n'en ai-je pri- plus tôt ?Je les recommande à mes amis et connaissances chaque foi- que j’en ai l’occasion, car c'e-t la meilleure médecine que je connaisse pour les hommes épuisés par de 1< ngucs journées do travail.S'il vous plaît m'en adresser encore six boites que je garderai en réserve pour m'en servir si je me sens de nouveau faiblir—Joachim Guculc'.te, South Wellington, Bi C.” CONSULTATIONS GRATUITES: Adressez-vous, par lettre ou personnellement au No 272 rue St-Denis, Montréal, si vous désirez avoir des conseils.Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro vous donneront, tout à fait gratu'tcm nt, les 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Secrétaire.Toronto, Ont , G novembre ï!*06.Compagnie Générale Transatlantique Mente a Saepiiïee Agent d’assitrances SAINT-JEROME, P.Q.FEU : De New-York au Havre-Paris (France) Départ chaque jeudi à 10 h.du matin.U LORRAINE.G Déc.La TOURAINE.13 Déc.La SAVOIE.20 Déc.La PROVENCE.27 Déc.Paquebots à deux hélices.Pour les dates du départ des paqeeliots du présent mois, s’adresser à MM.Géiiin et Tru leau qui donneront sur demande tous les renseignements à cet égard.Génin, Trudeau et Cie, agents généraux pour le Canada.1070, rue Notre Dame, Montréal.oie si U.Lepage, \7OUS TROUVEREZ là tout ce * qu'il vous faut : Cartes illustrées, etc.Choix considérable d’articles de fantaisie.Bijoux, Montres, etc.pour CADEAUX.Bagues, Chaînes de montre, etc.Tapisserie, Rideaux en toile, etc.à sacrifice durant l'été, ROYAL QUEEN, WESTERN, N O R T II E R N, CALEDONIAN, 'M A N C H E S T E R, P H (EN IX OF LONDON, COM M ERCJAL-UNIO N, INS.CC.OF NORTH AMERICA, LONDON — AND — LANCASHIRE, LIVERPOOL and LONDON and 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