L'Avenir du Nord, 6 janvier 1911, vendredi 6 janvier 1911
Quinzième année— No.i Journal hebdomadaire— Deux cents le numéro Vendredi, 6 janvier 1911 ORGANE LIBERAL ou DISTRICT de BONNE.U.mOT OI l'AVE NIR EST OAKS LE PEUPLE MÊME I H3MS VUAOHS PROSPkREB UE$ FIL5 OU S' LfUIRAWT Çô- J ÇHE.JV 1ER.Abonnement: Un an [Canada].81.00 “ “ [Etats-Uni.-].•.1.50 Strictement payable d’avance.M W Jules-Edouard Prévost, Directeur A.DMTNI STRATTON : SAINT-JEROME (TERREBONNE) Annonces : 1 \ c.la lig o liante, pur insertion.AuuoncfS légales : 10 c.la ligue nonpareil, 1ère in«»M*rion ; Go.la ligne, i .1-commis 8.n>.iéqueutes.«g- A SOMMAIRE Alfred de Musset : A.-B.Cruchet.Méli-nélu.Les libéraux triomphent : Le Franc.Poésie : Les buveurs de cidre : Muiléo.Lettre d’un parisien : A.-l*éo Luyimirie.Coins fittoresques du vieux Londres : Li [y B i l r imcn.-* * - -* - ~ • ~ “ * Comment lui crcee la •• , tarclieluneorc ; Ziei i.La (juignolée : Tv-mst Gabi on.Sain’ -Jérôme autrefois Nouvelles.Alfred de Musset 1810-1857 limpide et vibrante, Alfred de Musset fut Importantes nominations Lu France lettrée vient de célébrer le ;entenaire d’Alfred de .Musset, un des plus -minds poètes lyriques de la France, justement surnommé le poète des “Nuits”.Il est sans doute convenable que le Canada lettré, qui se nourrit des chefs-d’œuvre de la mère-patrie, s’associe à cette fête de la littérature ; et c’est pour cela que je désire rappeler aux vieux lecteurs de I’Avexir Dl' Nord, qui pourraient l’avoir négligé, • t aux jeunes qui pourraient l’avoir méconnu, ce charmant et malheureux poète.Il naquit à Paris d’une famille d'hotu-mes de lettres.Son père était un lettré reconnu, un érudit de mérite et ut écrivain apprécié.D un caractère plutit frivole et léger que sérieux, il lit ses étucks dans le même collège que le duc d’Orléats, dont il devint et resta l’ami.Ses cous J terminés, il étudia tour à tour la médecine, le droit, la banque et la peintuie, mais input se déeiiler à embrasser aucuneearrère.| En 1830, on le trouve mêlé aux jeunes écrivains qui se pressaient autour de \ ic-tor H ug", déjà couvert de gloire Un soir, I il lut devant le cénacle étonné et ravi une j charmante pi ce,*, de vers qui lui valut jusqu’aux applaudissements du maître, ’lout lier de son succès, Alfred se mil sérieusement nu travail et publia bientôt ses Contes d'I'.spigvr.et dItalie qui frappèrent par une originalité toute différente de celle de ses contemporains.Parmi 1» s juatorzu t- pièces île ce recueil se trouve la fameuse Ballade à la lune qui scandalisa et lit bondir d’indignation les vieux classiques: C’était dans la unit brune, Sur le clocher jauni, La lune.Comme un point sur un i.Es-tu l’œil du ciel borgne?Quel chérubin cafaid Nous lorgne Sous ton masque blafard ?N’es-tu rien ou’une boule, Qu’un grand faucheux bien gras] Qui roule Sans pattes et sans bras ?Qui t’avait ébmgnée L’autre nuit?T'étais-tu Cognée A quelque arbre pointu ?La ballade n’a pas moins de trentejinq strophes sur ce ton.Le volume est loin d'être moral, mal on y sent vibrer déjà l’âme d'un grand piété.Et il avait à peine vingt ans ! Byron étant le poète favori de l abeur, on lui reprocha de l imiter.Il s’en détindil plus tard dans ces vers : On m’a dit.l’an passé, que j’imitais Ryioj; Vous qui me connaissez, vous savez bi«i que (ion.— Je bais, comme la mort, l’état de plagia je.Mon verre n’est pas grand, mais j • bui dans [mon Vire.Vinrent bientôt tes Poé'its 'notifies oti se trouvent peut-être ses plus lie'le'inspirations.Je n’ai trouvé nulle parties vers aussi riches et nus->i étincelants.Roll,, les Nuits, la l.cltac à LalaHine, Y Espoir en Dieu, Triât'use, sont ls perles du volume et les chets-d’œuvre (i poète.Il s'est élevé d'un bond à la hatleur des plus grands poètes de tous les tenus.Son ciBur blessé y saigne à chaque pgo ; son âme désespérée y pousse des cris fl douleur qui font frémir.Hélas! c’est un ébauché qui a vidé la coupe des plaisirs •harneh.Au fond, il n'a trouvé que truhisd, amertume et désespoir.Avec une siuérite ci frayante, il ne cache rien ; il ehaite sa débauche, sa foi perdue, son désir perdu do croire, sou tourment de 1 iuliui.1 s'eerie : Après avoir souffert, il faut soutTrii neore.Les plus désespérés sont les chats les plus [beaux, Et j'en sais d'immortels qui sont il purs san- Iglots.Croyez-moi, la prière est un cri d’cpérance ! Pour que Dieu nous réponde, adrisons-nous è [lui.Des millions d hommes ont liné, péché, douté, nié, souüèrt et pleuré omme lui ; personne ne l’a dit en vers tutsi passionnés, aussi saisissants, aussi vibtnts de vérité et de beauté, (’’est pour c/a qu’on le lit.et qu’on le relit jusqu'au briber jour.Il est l'interprète hardi et sincre, fidèle et vrai, inspire et sublime de l’âtr pécheresse et tnalhettrettse.Hélas! il.n'a est, pas le sauveur.Le Sauveur, c'est lésns-Cltt isl qu’il a ignoré ou méconnu.Malgré son génie sublime < primesau-tier, maigre ses Vers jablissut.du cœur, coulés dans une langue légère spirituelle, longti nips négligé des “jeunes écoles Los décadents, les symbolistes, les mystiques, les déliquescents, tous les chercheurs de sensations rares, de ratlin monta exquis, de notatioi s bizarres, "de vers pour le vers ", le déclarèrent “ démodé pour lu f md comme pour lu forme ’’.Et le guide de Musset souffrit une éclipse.Ar-vede Ban île, qui fa ’Gon.staté aail3 les huiles pages qu’elle a consacrées à Musset, ne s’en décourageait pas.Elle disait qu’il pouvait attendre.Il a attendu et la faveur lui revient.René Domine affirme qu’à cette heure de son centenaire, il ne voit pas un autre de nos grands poètes qui soit davantage en possession de la faveur universelle, qu’en tout cas, ce n’est pas Victor Hugo — si délaissé — qui lui fait tort dans l’opinion d’aujourd hui.Et il ajoute que “ tous ceux que la vie a blessés à mort y reconnaissent leur propn tourment.C’est en cela que je le tiens pour un classique.11 a écrit et fixé une fois pour toutes un chapitre de i’i s-to re du cœur.11 est le classique du désespoir.” La pensée de la mort hantait parfois l’esprit du ce grand dévoyé, et il en parle toujours avec une horreur pleine de franchise I) u-s-tu content.Voltaire, et ton bilieux sourire Voltige-t-il encor sur tes os décharnés ?.Ton âme est immortelle et la mort va venir.— Quand je mourrai, plantez un saule au citue- [tière.O Dieu juste, pourquoi la mort?.Quand il la vit venir et le saisir de ses mains inexorables, il écrivit ses derniers vers qui, pour moi, sont les plus terriblement beaux.Jamais homme n’écrivit rien de pareil sur la mort.Ils devraient être dans la mémoire et sous les yeux de tous, à côté de la déclaration du ’Maître suprême ¦le la vie et de la mort : “ Je suis la Résurrection et la Vie !” On les trouva dans ses papiers : L’iicuru de ma mort, depuis dix-huit mois, I)t* tous 1rs côtés, soiiih* ;i mes oivilles.!)• puis dix-huit mois d’ennuis et de veilles, Bart «nit je i«v sene, partout, je !;v vois.Plus je nie débats contre ma misère, Plus s’éveille ?*ti moi l’instinct du malheur; Et, dès que je veux faire un pas sur terre.Je sens tout à coup s'arrêter mon cœur.Ma force, a lutter, s’use et se prodigue.Jusqu’à mon repos’, tout es! un combat ; Et, connut* lin coursier brisé de fatigue.Mon courage éteint chancelle et s’abat.A.-B.Cruchet 31 décembre 1910.] < ]¥îeli -jVlelo > | 9 fttr&y-nftTttTm ftftrtvrf.tvèîtnr.fn^mmn‘r£t ti rriirrrn rirmn.rftfnPnt 9 M.C.-J.Magnan, a été nommé par le gouvernement du Québec, inspecteur général des écoles catholiques de la province.M.Sutherland, de Richmond, a été nommé inspecteur général de écoles protestantes.Nous félicitons les deux titulaires et es-jpérons qu’ils rempliront avec compétence ‘’ "Av-" ' et conVciencè’ f;V î f ; ni l e ciûrfgb q Til-YKTnird e'"’’"'”1R w leur être confiée.Nous nous attendions à la nomination de M.Magnan dont nous croyons que pecson-ne ne mettra en limite la compétence.Nous, comme bien d’autres, n’avons pas toujours été de l’opinion de M.Magnan, mais son expérience, ses études et ses aptitudes en font un homme très versé dans les choses de l’enseignement.Son dernier ouvrage, notamment, sur “ Les écoles primaires et les écoles normales en France, en Suisse et en Belgique ”, dénote clnz lui un observateur intelligent, un juge impartial et un esprit ouvert à un programme de saines réformes dans notre organisation scolaire.on sait que serment d’ivrogne est sujet à caution.Le maire de New-Voik a rem u-ié chaleureusement l’Armée du Salut.Anniversaire Avec le présent numéro, l’AvENirt Nord commence sa quinzième année.DU L’expansion de la langue française AI.Steeg, rapporteur du budget de l’instruction publique à la Chambre des députés, en France, consacre un chapitre de son excellent et substantiel rapport à l’expansion de la langue française dans le inonde.M.Steeg constate tout d’abord le nombre croissant d’étudiants étrangers qui suivent les cours des Universités françaises.Lie 1.770 en 1900, ce chiffre est passé à 5.241 en 1910, pour l’ensemble des Universités.L’Université de Besançon, pour sa part, qui comptait 2 étudiants etrangers en 1900, en avait 37 au 15 janvier 1910.Il faut ajouter que les cours de vacances amènent, en outre, dans les diverses Universités de France, un assez grand nombre d’étrangers.On en compta 1 939 en 1909, dont 156 à Besançon.Tous ces étudiants étrangers qui vont en.France apprennent le français.Ils l’apprennent pour des raisons diverses, mais enfin ils l’apprennent ; et M.Steeg conclut fort justement, quant à cette étude de la langue française : “ Qu’elle soit polir eux une tin ou seulement un moyen, dans quelque esprit qu’ils l’entreprennent, ils augmentent le nombre de ceux qui, par le moii-> tie, en plus de leur langue, parlent et écrivent le français, et cela c’est un résultat positif d'une importance capitale pour l’avenir de notre langue nationale.” AI.Steeg estime que sans avoir “ l’illusion de croire que l’expansion du français puisse entraver le développement des langues nationales, ni qu'il puisse être un jour la langue maternelle du plus grand nom Lt s -• Annales ” Dans l’éblouissant numéro du Noël dus .4 .-des abondamment illustié par les plus s_ artistes, il convient du signaler, à part de délicieux morceaux de littérature : un conte exquis de Jules Lemaître, un dramatique récit de réveillon un 1870 par Jules Claretie, de charmants poëïnus de Jean Aicard et François Fabié, une line critique d’art de Léon l’iée sur les peintres modernes de la Nativité, etc.La partied’actua-té n’est d’ailleurs pas négligée dans ce copieux fascicule, où h s signatures d’Henri Lavedati, Emile Faguet, Edmond Harau-court, René Vailery-Radot, Jules Bois, Gaston Ragent, Max de Nansouty, Bonhomme Chrysale, témoignent tic l’intérêt et de la variété des matières de l’excellente revue do famille de plus en plus goûtée, de plus en plus prospère.Abonnement, 83.00 par année 51, rue Saint-Georges, Paris.Pensées L’agitation peut mener au pouvoir, donc l’agitation est la vie pour le partisan, bien qu’elle soit une maladie terrible pour le pays.X X X La puissance) de l’agent peut tout donner, sauf : la santé, la jeunesse, le bonheur, la considération.Cela ne s’achète pas.Comtesse V.de Tai.i.eyuand Périgord o o o Rien que la façon d’ouvrir et de fermer une porte donne une indication sur un caractère.Jacques Normand Pour rire — On discutait le budget de l’agricultu-léputés re «A ceux I mains.— Et 1 bras ! Maladie opportune M.Armand Lavergne devait donner une conférence à Joüette au profit d’uu bazar de charité.Une maladie pas.sutjcre.nous disent les journaux, a empêché le député de Montmagny de pérorer.C’est beu ù c’était “avant”.Les grandes villes, Strasbourg surtout, ont nécessairement plus souil rt de la conquête ; omis tes campagnes n’ont pas bougé.E les conservent leur physionomie inaltérable.U-* villages de vignerons sont restés aux vigneron.*.On y cultive les mêmes crus immémoriaux.Les filles arborent le même ruban dans leur* cheveux ; chaque fontaine a toujours sa fée et chaque cheminée *a cigogne.Partout la même ferme cordiale et d’aspect, avenant, avec sis galeries extérieures, son immense tu turc i n bâtière, sa décoration de pourpres et de tose~, — indéfiniment reconstruite sur un p r n imm a! 1 • et où le rn-uble lui-même n’o*t lias “ meuble ”, où chaque objet, fh rreg-, le bahut, le banc fixé au mur, est là de toute éternité, donnai t l’impression d’un ordre itbpr-t turlmbh-, exprimant le magnifique instinct de la stabilité, de la confiance et de la durée.Tout le montre : l’Alsace est un très vieux pays, qui a une longue histoire, beaucoup de siècles derrière lui et qui peut regarder avec une nuance de dédain ses jeum s et récents vainqueurs.M.André Hallays en trouve à chaque pas les preuves : il y a sir cet te terre ut e antique tradition, une cultur - qui date de Au fond, lus cœuts sentent de même, mais Ehrmann ne pense plus qu’il puisse dans ce débat n’écouter que son cœur.Depuis 1873, l’émigration a ooû'é à l'Alsace six cent mille hommes, plusiouis milliards : c’était le suicide.Devait-on plus lo rgti-inps s’effacer devant le vainqueur, céder la place, abandonner (pour le reconquérir pus t uni) l’héritage des ancêtres I L * hommes albin ni ils manquer pour continuer ;a traditiou 1 Déjà, certaines industries menaçaient de di-par-t re.De grandes créations, comme celles de Mu,bouse, commençaient à péricliter.Le plu* pressé était de vivre et de se defer.dre ; peur cela, ii fallait rester.o o o Seulement, il fallait rester Alsa -ien, il fallait exalter la conscience nationale, fortifier par tous les moyens la partie dans les âmes.De ce qui n’était qu’un insiinct, une vertu, il fallait faire une tui-lhi) Je et un entiaî renient.C'est a quoi un groupe il'Alsaciens s’occupe depuis douze ans.L’âme du mouvement est lo docteur Philippe Bûcher, auquel M.Il illuyu dédié son livre.Nourri des formules chères à l’auteur dos Déracinés, pénétré de sa mystique spéciale, do sa dialectique, du sa manière persouuelic de convertir lis faits en lois et la passion en idées, le docteur Bjcii r a su avec un suecès admirable appliquer la loetrine du Barré* au nationali me alsacien.Un -y-titui- de fo idatioos déveioppo énerg-quenirnt ce ptogramme rég onak Depuis 1S98 se publie la D rue alsacienne illustrée, re-cuoil ex arllen', élite avec une rare perfection de g ùr, et qui condense dans ses pages toutes les questions d histoire et d’actualité, les gloires ,ie l’Alsace et ses deuil*-, son existence quotidienne, hier et nujonrd hji, les vivantes et les tnorls.Un Théâtre ah icien, un Musée a’sacien se sont ouverts ù Stra-bourg.Dos fêtes commémoratives enlr.tiennent pieusement lo culte du souvenir, la religion do la patrie.L’îs ré-ult its sont ni irvéilleux.En dépit des tracasseries de l’administration, de la colère des g dloplrobes, le francai-.suspect, prohibé à .’école primaire, saboté au “gymnase”, est plus répandu aujout i hui qu’il y a quai ante ans.Tout le monde connaît les menuiseries charmai -tes, ru*tiques et familières, pleines d’une sève île ter oit, qui Bout l’honneur de l’école do Saint-Léonard.Il faut lire chez M.Hallays te détail de ces efforts *i nobles et si dignes d'intérêt.Ce petit peuple de deux millions d’âmos *ous le joug d'un impérialisme écrasaut, a réussi à conserver toute son indépendance morale.En face de i’A'lemage rno lerne, réaliste et présomptueuse, positive et mégalomane, il se réserve l’artue de l’ironie "i Ho sourire, Il critique librement les prétentions énormes de ses envahisseurs, leur* mauvaises mauièies, leur suffisance de parvenu* ; il raille leur pédan*i«inp, leur rage de pastiche et de camelote, leur manie tudosque du voyant, du tatouage, du “ kolos-sâl ” et du vieux neuf ; il nh’ige ses maîtres au respect, et les contraint â lui envier sa supériorité.Qu’un écrivain allemand comme le professeur Wittich, soit obligé do reconnaître “que l’accord des r.ices n’est possible en Alsace que par la conversion ci u génie, germanique et son évolution duns le s- ns du génie français”, voilà une victoire idéaliste dont l’Alsace a ledtoit d’être fière.Ainsi, elle continue sa fonction h’storiqup, qui ont d’assimiler, d’affiner l’élément barbate; en dépit de tontes les circon*- no boiront.que de l’eau claite.Mais 1 l’issue du tepas, on offre le punch et Mutai va loin et qui a résisté a plus d’une invasion, tances, nonobstant d s persécutions et un mar« L’AVENIR DU NO'hD — 0 JANVIER 1911 .«Ibtt tyre de quarante ans, elle a gardé le Hens de ses destinées permanentes, son rôle d'intermédiaire entre lo inonde germain et le monde latin, et Bon utilité d’organo indispensable à l’œuvre de la civilisation.Ces choses que nous ignorons trop, noos devons savoir gré à M.André liallavs de nous les avoir dites.Ce serait, j’imagine, toute son ambition, s’il avait décidé qjelques-uiiH de ses lecteuis à refaire après lui le même pèlerin»"*'.Ceux qui ne peuvent, en réalité, aimeront du moins à fane le voyage en idée dans le livre ému et vivant do M.André Hullays.C’est la saison des longues soirées qui invitent au rêve.Là-bas, les bonnes gens sont rassemblés pour la veillée.C’est l’heure des souvenirs, poir, ses ailés se.luisaient, l’espoir s’évanouissait pour toujours, et retombait morne, vaincu, dans le gouffre d’où l’on ne revient pas les notes se.firent ph.s rares.Nous nous piécipitâmes vers Chopin : d avait donné i s', pnsVfgà'irx eff .t.', quu nous l'é ci unies éva noiii ous son linceul.ZlKM.LA GUIGNOLEE Cancer, Tumeurs, Ulcères GUERIS SANS OPFRATIOH SANS EMPLATRE SANS DOULEUR Lo Cancer fait cinq fol» plus de victimes que la Consomption.< ont la motX lent", horrible jxiiir le patient ot ponr non entourait».Lu guérison du Cancer, des Ta meurs, des Ulcères e»t facile, nanti opérai ion.Approuvé parla Profession Médicale, lo traitement du Dr Percy, par son notion d«!pnra»i ve sur le eanpr détruit les pennes du mal : c’1 Ht.la^nérlHon.De» milliers di malades ont été ainsi guéri» Notre J.Ivto explicatif en fra?çal» envoyé Grati» sur demande.Ecrivcz-nous immédiatement.Dr.Percy’s Remedies Co., c“’" B’Pt£2d".ONTREAU ia Nous ferons du feu dans les bois.Etant à l iimlire.On entendra chanter 1’ coucou El la cou’onibe ! » Lu christianisme avait accepté la coutume druidique la sanctifiant par la charité, connue il avait laissé sub-is'er les menhirs en les couronnant d’une croix.Il est probable que ces vers étranges : Nous prendrons la tille ni née.Nous y ferons ehaiiller les pieds ! sont un resta d'allusion aux sacrifices humains de l'ancien culte gatlloi-.Cela rappelle le chant de Velléda dans “ Les Martyrs de Chateaubriand ¦ “ T'-utaiès veut du sang au premier jour du siée le.il a parlé dans le chêne des Druides ' Procure boîte de • vous Davis’ ("The D.éc L.”) et ?à combattre cent rt:'.e.•• • «'être |i.s da::;,crc x : i très en n eut et ; i b ¦ la né vrai .: e, ma r.>.'• ,reil-brûlurès, contjSsio'ir sectes, hciuorroidi .mede de f.urdHe ti combattre i '• tn: doit être c :¦ -r ' • nients maisç-' t|i O U lli' > q lires un i i L’air sur h mènes consiste cales sur le; , bien que q U1 I se chantent ces l'rag- i'autre Jœ.^ J- i TW _ t Canada j Province i»b Québec > District i>e Terrebonne I L'ne session d*.* la cour du firme du roi.ayant juridiction criminelle dans eî pour le district do Terrebonne, se tiendra au palais de justic* , : dans le villag * de Sainte Scholastique, dit district, le mardi, dixième jour de janvier prochain, à dix heures d»* l'avant-midi.K il con-équenee, nous donnons avis pula’ -à tous ceux 1.*' I ^2 Z XIIXX-X X Isr-i-X X-X'X-X XX-X-X X X-X-X X-X-X-2J Dr 0.H.DESJARDINS g OCULISTE m 502, Rue Saint-Denis, AlONTRLAL *A S M-Tût.B K i, i, K.1810-H m § èi-ZZZ zx-xz x-zz-z X XXX X-ZZ-X XZZX Z-Z-I-2 xz-x-z — Mme J.Desjardins est allée voir sa fille Sr St L.Gonzague, religieuse à Roik'and, et qui est (le ce temps çi à la maison mère à Ottawa.— MM.F.et W.Lapointe sont partis pour aller passer les fêtes chez leurs parents à S r -Janvier.ï •'>.-* ï ft ».i ’ Gagnez Plus d’Argenî avec LE- Sirop dTrafcle — Mme guille dans E.Desjardins s’est entré une ai-une main et a dû subir une pelite opération.Ce sont les docteurs Scott, ri'Otta-et Church, d'Aylmer qui l’ont opérée.EioH.S'ke.— On peut souscrire à In librairie Prévost au "Compte rendu officiel du congrès eucharistique de Montréal.•• Les profits que tous faites avec le Sirop d’Krable dépendent du temps qce vous y consacrez et du montant de combustible que vous employez.Avec l’ancienne méthode du pot et du chaudron, vous gaspillez beaucoup de combustible et de temps.Et avec tout cela vous u'obienez qu’un sirop foncé et médiocre.L’EVAPORATEUR CHAMPION—voilà ce qu’il vous faut.En quelques minutes la sève fraic'te devient un sirop de couleur claire, celui précisément qui se vend le pits dur.Et vous économiserez uncquantitéé/w>r»/c de temps et de combustible.Vous avez certainement besoin d’un CHAMPION.Nous vous enverrons volontiers un catalogue et vous expliquerons par écrit cette machine.Le catalogue que nous vous enverrons vois renseignera sur les moyens les plus modernes pour faire payer votre sucrerie.Ecrivez-nous aujourd’hui.THE GRIMM MFG.CO., LTD., Rue 58 VCelIlnfitnn, MONTREAL.BBtgPEBB —* I M cm*ia t- Pour les femmes malades, et toutes sans exception, i! n’y a qu’un seul bon remède, ce sont les y ^ ULES ROUGES WmÊ >.A Mm* Mme H.MARTIN Rouges ont été mises sur le marché.Disons de suite qu’elles n’ont jamais été essayées sans donner les meilleurs résultats.On les trouvera donc partfculièrenient propices dans les cas de faiblesse génértle ou organique.Les personnes anémiées, cilles dont le sang est défectueux, n'ont pas d'autc soutee de eut'ri son Il n'en faut pas chercher ailfcurs.Oui, les Pilules Rouges suit incomparables et sans prix lorsqu'il s’agit surtqit de refaire le sang, de le purifier et de le rendre plis fécond.\ Une femme faible a 1 avarie encourt toujours de grands risques lorsqu'elle deicnl dans un état intéressant, par exemple.Un.telle position absorbe vite les forces et demande conséquemment une meilleure nutrition oiganiqui et des attentions sans cesse renouvelées.Dans ta tel cas, les Pilules Ronges répondent amplement à tous les besoins de la situation.On le verra d’ailleurs dais les témoignages de deux dames qui ont trouvé le r salut dans les Pilules Rouges." Lorsque je me suis maie'e, il y a cinq ans j’étais anémique.Quelques emps après mon mariage, j’eus une maladie terible et j’eus beaucoup de peine à me rétablir.Pen ont trois mois, je pus à peine me lever et malgré Is bons soins des médecins, mes forces ne revenait pas.Une cousine insistait tant pour me faire prendre les Pilules Rouges de la Compagnie Clinique Franco-Américaine que je me décidai, A I deuxième boite, j’avais plus de vigueur et au boutpun mois j’étais en-,r core mieux.J’ai pris des PiHes Rouges pendant un an et elles ont fait de moi me femme plus robuste que je ne l’avais jamais ét.” î'adate H.MARTIN, 21 rue îourget, Montréal.Filles et mères, jeunes ou vieilles, toutes les pe sour.es du sexe ont occasionnellement besoin des Pilules Rouges.On a beau essayer autre chose, il vient m; temps où rien ne fait, et alors l’on suit bien trouver le véritable remède, c’est-à-dire les toutes puissantes Pi Iules Rouges de lu Compagnie Chimique Franco-Américaine.Dans toutes les circonstances pénibles ou douloureuses quelles traversent, les femmes, à partir de la puberté jusqu'à la vieillesse, doivent ré ces saircment chercher quelque part du leurs forces défaillantes et du soulage maux.Ltan t donné l'état particulier deleurconstitution, ________ _____ ^ .o, ,tuu il devait être possible de trouver le remède propre ques sont venues et toutes sortes dtmalaPcs a leur cas.— ' Depuis sept ou huit ans j’étai d’une faiblesse de plus en plus grande, et comme jme ressentais aucune douleur inquiétante, je néggeais de me soigner, espétant toujours reprendreîes forces.' Mais, au mois de janvier dernier, les frees me mannuè-soutteu pom rent tellement que je ne pouvais jus rien faire - j’ai ment à leurs même passé plusieurs semaines a lit, sous les soins d’un médecin dont les remèdes listaient cependant sans succès.Les irrégularités, le douleurs périodt-mtes sortes d (malaises.Après ., , ., avoir écrit aux Médecins de la Cotragnie Chimique Mats les choses les plus simples en apparence s< Franco-Américaire, je ne manque pas de bien sui- cotnpliejuent parfois.Trappeurs ! Chasseurs ! Nous vous offrons les plus hauts prix pour tou» lots de Peaux Vertes Vous êtes sûr» d’avoir chez nous Traitement loyal.Honnête assortiment, Prompt paiement.ENVOI GRATIS de notre Liste de Prix REVILLON FRERES 134 ot 136 ruo McGill, Montra*!.ainsi qtt avant traitement prescrit et de pendre régulière- Toniques, stimulants, digestifs, purgatifs, etc., on avait tout essayé sans succès.Heureusement que les Pilules Rouges sont venues rempFr cette regrettable lacune.Aujourd'hui, grâce à cette éminente préparation toute femme peut réellement jouir de ht vie, car ii lui est très facile de se maintenir en excellente santé même dans les périodes les plus critiques en app t ' n,at,n “ 6heures du soir, an No.274 ne Saint-Denis, rc,lce- Montréal.Aussi consultations p ai lettre pour les -a pauvreté du sang constitue toujours le point I femmes qui ne peuvent venir voir os médecins c e départ de toutes les maladies féminines.C’est j de la que proviennent tous les écarts de santé et les «roubles multiples qui surgissent tour à tour chez la femme.( >1, s il est possible d’enrayer la cause du mal, du I meme coujr on |K-ut en atténuer les effets et même les exempter ou les faire disjtaraître complètement.__L'est pour répondre à cette fin que les pilules Mme î.DEPIN, 44 rue Alice, Vdeyfield, Qué.CONSULTATIONS GRATUITS par les Médecins de la Compagnie Chimique Fraco-Américaine tous les jours, excepté le dimanclie'de o heures du Les Pilules Rentres sont en vent chez tous les marchands rie remèdes.Nous les Woyons aussi j>ar la malle, au Canada et aux Kta -Unis, sur réception du prix, 50e une boite, $2;o six boites.Toutes les lettres doivent être adreîées: COMPAGNIE CHIMIQUE FaANCO Mfc'KICAINE 274.ru* Suint Denis, Montré! hL®,Ri>P d°?E?{FANTS du Dr CODERRE guérit la colique, la dirrhee Tea d.- angements d estomac chez les bobos et leur donne un sommel paisible.4 L’AVENIR DU NORD-fi JANVIER 1011 %l t ivelles de St Jérôme ___M.Raoul Prévost est maintenant en convalescence.___l% Chart rand, tils de M.Chartrand, de la côte à ia boucane, est mort à la suite d'une opération de l’appendicite.Il était âgé de 16 ans.Nos condoléances à la famille, __ M.Albert Maillé (Albert Dreux) était à Saint-Jérôme, jeudi.il | * è ¦ü I «0 __ L'almanach Hachette, l'almanach Ver- mot, l’almannch Holland, etc.sont en vente à la librairie Prévost.__ Nous avons le regret d’annoncer la mort de M.Kégis GuSnelte, l’un de nos plus respectables citoyens décédé, dimanche, à i âge de 60 ans, après une longue maladie.M.Guénette ne laisse (pie des amis.Il appartient à l’une des plus anciennes familles de Saint-Jérôme et sa mort est vivement regrettée par tous ceux qui l’ont connu.Il laisse sa femme, deux tils et quatre filles.Il était le frère de M.Henri Guénet-te.de Saint-Jovite et ae M.Anselme Gué-nette, de Saint-Jérôme.Nous offrons à sa familles nos plus vives condoléances.Les funérailles de M.Régis Guénette ont eu lieu mercredi.Un long cortège de parents et d’amis l’a accompagné jusqu’à l’église et au cimetière.Le deuil était conduit par les ti's du défunt, ses frères, MM.Paquette et O’Brien ses gendres, Wilfrid Filion, Michel Laporte, ses beaux-frères._ FOURRURES : Si vou* iiVf*z besoin do fourrures, venez me voir, vous épargnert /.20 avec les prix d’ailleurs.Belles fourrures et qualité extra.Etalages considérables fie hautes nouveautés pour le* fêtes ïiès spécial : 50 doz.de gants pour dames, valant $1.00 pour 59 cts.50 doz.de gants pour messieurs, valant pour 59 cts.50 doz.de mouchoirs de couleur, valant 15 c.pour 10 cts.de l’Association des zouaves, a été merveilleux.En trois heui«*s t^mps on a recueilli $95 00 en argent et jour la val-ur de $210.en vr* tuaillew et en linge.Nous f lie.tons chaleureusement h s organisateur de cette quête dont nos pauvres bénéficieront.li sera intéressant de connaître la liste de** différents objet* donné*; généreusement par les citoyens d«* U vdle IA voici : 338 Ihs fit* lard.3l‘2 Ibs.bœuf.77 11»*.b’s-cuits, 29 • ,:n>, 31 Ibs.cassonade, 102 lb».tl iur 17 dzs d’onnges, G dz* de pommes, IG poules, 22 Ibs i h • de légum**s, 1 paire fie claones, 1 paiie de pardessus, 1 poupée, 2 boî s h jou »t*-, linge, 30 dzs de beignes, 5 cordes de ci ouïes.AGRICULTURE Le livre de compte des vaches en 1910 Elle portait un heau est do fourrure?portait uno parure de fourrures.F.o — M M Roméo Charron et Ernest Bastion, de Sainte-Scholastique, étaient à Saint Jérôme le jour des Rois.-tyifo le pnhtic'tre S.ti-tH—lerflmo et le public voyageur reiimrtiuent.bien que l’Hôtel Bellevue tenu par M.LAPOINTE est très recoin-mnndable sous tous les rapports.Sile erieluinteur vis-à-vis île la rivière du Nord ; 11S et 120, rue Labelle.Table excellente, chambres spa ri (Mises; écuries fort bien aménagées.Un omnibus esta la disposition des voyageurs à 1 arrivée et au départ j Les hommes d’affaires canadiens feront bientôt un inventaire de 'leurs marchandises ; ils urièteiout leurs livres pour 1910 et se rendront exactement compte de l’état de leurs finances aptes une année de travaux incessants.Tous les cultivateurs en font-ils uutaut ?Préparent-ils un bilan de 1910 qui puisse leurseivir de guide dans les opérations de 1911 1 Les bœufs ont prt't-être l ien rapporté ; sans doute les petits fruits et les volailles ont bien payé.Mais les vaches du troupeau ont-elles donné un profit suffisant, y en a-t-il nui su montrent encore des pensionnaires ingrates 1 11 suffira de quelques minutes de tenue de livres par mois pour s'apercevoir que certaines vaches donnent un profit de $10 sur le coût de la nourriture, tandis que d’autres ne rapportent rien du tout.Il ne faudrait pas longtemps pour connaître celles que l’on doit réformer.N’agirait-on pas sagement en se décidant à ne garder que ces vaches qui rapportent de bons profits î Cultivateurs, prenez la résolution d'augmenter la production de.votre troupeau de •10 pour cent en Lois ans ; vous pourrez facilement faire remonter la production d’un lion nombre de gallons en envoyant quelques mauvaises vaches aux bouchers Tous les laitiers — et il .; lit nombreux — qui obtiennent actuellement des profits élevés par vache datent leur succès du moment i ù ils ont commencé à peser le lait produit et la nourriture consommée par chaque vache du troupeau, la- Commissaire de l’industrie laitière à Ottawa fournit gratuitement sur demande des feuilles pour inscri- Un set do boutons ; L'ne garniture de boutons.Un set de rubans ; Uno garniture do rubans.Un set de shuts ; Une garniture de boutons.Set : le Atneublenn nb 1 n s‘t sa'on, de chambre à c.uclter, de salle à dinrr : L n ameublement de salon, de chambre à coucher, de salle à manger.Le Comité 'lu lluVetin itn Parler Français.A VIE HUIT REUSE, lie vac Jtnn ini-vc illustrée.La plica belle revue du genre, publiée par la Librairie Hachette Cic, à Paris.Abon nement à l'étranger : S ISO par an S'aclreeser à Paris ou au.bureau île Avenir du Nord.M.Cie (tes Champagne, de Waonsocket, R.années de Mauvais Digeslian, il souîire pendant pr.nd une FT î’ • H Su Quantité ('e Remèdes, niais les ULES MORO seules le Guérissent.l’j'.c"s eux Homines Cyspeptitps- Je tous les t rains Soupes Clark “ Château Brand Toutes le?ménagères savent quelle méuagères savt nt quelle peine tonne la préparation des soupes compliquées que les gens aiment tant.En se servant des soupes concentrées Clark “Château Brand”, on peut servir à bon marché et sans peine toutes les soupes les plus compliquées que font les bons chefs Win Clark, fabricant, Montréal.00 H.Cahtonouay — Une soirée organisée zouaves aura lieu le mardi, par les jeun; s 17 janvier.—- On a commence à réveiller notre manufacture de caoutchouc de son long sommeil.On est à préparer les machines et à s’assurer la main d’œuvre dans le but de commencer les opérations sous peu.— Un nommé Isaïe Miron, bien connu à Sainte-Marguerite, est arrivé ici, lundi soir, de Montréal passablement défiguré, ayant été assommé quelque part dans cette ville Il a chargé son avocat, Mtre W-B.Nantel de recheicher ses assaillants.— Mardi matin, le convoi du C.B.R.a déraillé à Mont Laurier.La Compagnie a expédié immédiatement de Montréal un train spécial, jusqu à Sainte-Agathe de sorte que les voyageurs n’ont été retardés que fde quelques heures.v — M.Emile Prévost, de .Toliette, était de passage à Saint-Jérôme le jour des Rois.— lot Dr Wilfrid Prévost, hère de l’Iion.Jean Prévost, autrefois de Saint-Jovite, a ouvert son bureau dans le bloc Richard, sur la rue Labelle, m face du bureau de Prévost et Marchand, avocats, porte voisine du restaurant Maiihot — Le 5 janvier, Mme F.-X St-Miclicl fils a donné naissance à un garçon : Joseph-Charles-Etienne-André.Parrain et Marraine : M.et Mme André Magnant, oncle et tante du nouveau-né.Sairçt - Jérôme autrefois re ces relever.Ottawa, décembre 1910.C.-F.-W./ E CT UREE./ — ROUR TCUS REVUE POPULAIRE ILLUSTRÉE Revue de fit mille jxtur tous les dges et toutes les classe.Chaque numéro renferme enviroti dix ou douze tu\ic es variés et superbement illustrés.nement, Si.S0 par an.Si' fier au mircau u I'Avknir nu Nord ou K i*ut *V Par;».71).Boulevard St-G ennui n 60 YEARS' EXPERIENCE /^pglicis|nes Et leurs équivalents français (Le Sorti, 21 septembre 1885) Pont Holland Le pont Holland est terminé depuis plu-ieurs jours : e’est uno construction extrêmement solide qui sera certainement à l’épreuve dos taux h lutes et des glaces du printemps.Accident loi semaine dernière, Delle Clémentine Gauthier, fille de Clément Gauthier, forgeron, a été victime d’un pénible accident.Elle revenait en voiture de la rivière à Gagnon, accompagnée d’une de scs soeurs, lorsque le cheval prit peur et partit au grand trot.Delle Gauthier effrayée profita d’un moment où l'animal semblait modérer son allure pour ae jeter bois de la voituie ; malheureusement elle tomba sur un rocher et se brisa la jambe en deux endroits.Sa soeur qui était demeurée dans la voiture ne n eut aucun mal.Nous apprenons avi e plaisir que les fractures ont été réduites avec succès par MM.hs docteurs J.E.Prévost et son fils G.Piévost et que Delle Gauthier prend du mieux de jour en jour.Moulin Doniox Le moulin et la chaussée Dorion sont terminés, les travaux sont de première qualité et à l’épreuve des dommages occasionnés par la crue, des taux et des glaces.Personnel l'inspecteur d écoles J.-P.Propriété à vendre La propriété de feu M François Lorrain, située à l’angle des*rues .Sainte-Anne et Si nt Louis, est â vendre.S’adresser à C.-A.LORRAIN, Exécuteur testamentaire, Saint-Jérôme.Comme nous l'avons dit la semaine detnièic le résultat de la guignolée courue dans notre viiie par les membres du chœur de l'église et M.l’inspecteur d écoles J.P.Nantel part pour un voyage de tiois semaines dans les cantons du Nord, il se rendra ju-qu’au Numinin-gue.11 visitera en revenant les écoles di s paroisses du nord du comté du TYrrebonue et du comté d’Argenteuil.Sainte-Scholastique La se-siou de la cour criminelle pour le district de Terrebonne s’ouvrira ici le 10 janvier M le juge Robidoux présidera; MM Caiixte Rtliier, député, et Alfred Mackay repré ‘enteront la couronne.L.’ AUTORITE, — Journal quotidien, fondé par Paul de Cassagnac, et.dirigé par ses deux fils, MM.Paul et Guy de Cassagnac.Abonnement : Six mois, $3.60 ; un an, $7.00 4û, rue Vivienne, Paris, (12e Arrt.) France.Set : 2e.Service, assortiment de vaisselle, de ligne do table.Un set, set de vaisselle, de porcelaine : Un service de vaisselle, de porcelaine.Un set à déjeuner, à diner ; Un service à déjeuner, à diner.Un set à thé : Un service à ilié.Un set de verres : Un assortiment de verres.Il a reçu en cadeau un set do couteaux, fourchettes, etc., de grand prix : Il a reçu en cadeau une coutellerie de grand prix.Un set à dépecer : Service à découper (couteau et fourchette).Un set de uappes et de serviettes en toile damassé : Un set vice de linge do table damassé.Sel : 3e.Garniture, parure.Un sel de cheminée : Une garuituie de cheminée, chenet, pincette, pelle, etc.U n sel rnants.de diamants : Une parure de dia- Ne laisse : ; ;.s un marchai! î sans serupuk-s \ic.s imposer une contrefaçon ce l’Emplâtre au Menthol “D.& L.” Faites attentif n à la marque déposée “D.& L.” sur les boites eu métal.Elle garantit le véritable et le plus efficace des remèdes contre les doulc-urs de Rhumatisme, Lombago, Sciatique, Douleurs du s, etc.us pièce.Rouleaux d'une verge equivalent à 7 pièces de la grandeur normale Si .0:1.TRADEMARK I.c meilleur tonique pour ténias 1 s -, .; nu u iladivcs.11 renom clic le sang.Donne Je ta foiçe.Rétablit ta vitalité.Pris après v.:’.o mal ulie quelconque il accentue le retour île la santé.DAVIS St LAWRENCE CO., Montreal r.as<SivrmKSX * iqoviSsV î&âm Y -s.~vM -vC v’ c Y L’humidité qui détruit le bois ne fait que renforcer et endurcir le béton.Vous pouvez rendre un abreuvoir en bois hors de service en ne vous en servant même que peu ; tandis que pour détruire un bassin en béton il faudrait faire usage de puissants explosifs.B Trade Marks DESIGN3 Copyrights 4c.Anrono «nndlng n nkctch and dp-crlpfl-^n may quickly ortutn our opinion freo wli.tUcr «u Invention Ib prntmMy pnioiitnhto.:nn>unlr.«v- i HANDBOOK on Patent* sent freo.oldont nireimy for tenuring patent*.Patent* taken through Jlunn & Co.1 tptri.il not Ice, without charge.In tho ¦receive Scientific JSfflcrfâs».A handsomely illustrated weekly.Largest circulation of any scientific Journal.Terms for CaiukIh, f3.75 a your, postage prepaid.Sold by all newsdealers.IY1UNN £Co.36,Bro3d«*- New York PruneU Ol*lce.626 F 8L.Washington.D.C.Lie Gaulois Le plus grand journal ri«u»;ais • lu matin.Hue Prount, Haris, i.-ur, Arthur Meyer.Publie chaque (Krai ice).Du mardi uu suppl ’IudiiI eon tenu nicies correspondu net de France *1 de l’étranger, et, chaque samedi, un supplément l'.itéraire illu>tr\ gracieux pour se?abonnés.Abonnements, Union postale: Gaulois quotidien, un an.$11,50; Gaulois «in Dimanche, seul, un an.$3.00 Cette marque de commerce et de garantie sy vos i ¦ yT.ÜA*y- -, -y où matelas, sommier et J • il oreillers vous assure le confort d’un profond sommeil, sans danger l’invasion des germes de maladies.Insistez pour la voir avant d’acheter.En vento chez tous les marchands THE ALASKA FEATHER L DOWN CO.LIMITEO MONTREAL—WINNIPEG Homme- qui sotufrcz de dys-1 pept-ie.mangez letilemenl, ma-! litptez bien vn> vivrez; pins vous serez de temps à table, plus \ile votre digest ion se fera.Mangez sec; en généra! le-dyspepliques digèrent mieux les j solides que le> liquides.Evitez le- mots trop rliatnls ou trop froids; la nourriture devrait être do la menti tempérai tire que le sang.Restez sur votre faim; ne mnn-, ge/.pas pins qu'il vous est né- i cessaire, surtout si voire diges-tioe se ftiil très difficilement; ce! n’est pas ce que vous mang'z( qui vous donne des forces, mais ; bien ce que von- digérez.Evitez lit prendre des exerci j C: .te v ces trop violents immédiatement V I.LUE (.;mit‘AG.\E, 02 rue Pond, Wmilisorkrt, It.!.avant cl apres \os repas.Ne mangez pas pins souvent que trois fois par jour, le repas do soir (levant être léger; un grand nombre de dyspeptiques ne devraient manger mémo cpie deux fois.Ne mangez jamais entre les repas, non plus quand vous êtes fatigués ou affaiblis par le sur-: menage; les repas pris dans dcslqnc moments d'inquiétude on de ner-jlnon ouviatje.vosité se digèrent aussi très mal.,s Mom s Ne mangez que ues mels laci- .les à digérer; évitez le- plats ^«Iniucc; I >«> miui, au sujet de compliqués et très riches et : ralimciiiation, les eouseds de la ne prenez pas plus que deux ou ; circulaire qui est jointe aux trois sortes d'aliment- û chaque | pilules Moro, et j'ai obtenu de ce '’ftPns- j traitement plus de satisfaction Notre repas fini, prenez deux ., ,, , , eue de Lue.les autres remettes Pilules Moro pour les boni- ‘ " .’ mes et fnites-les suivre d’nnc - Pr's preeedemment.T!n médecin me traitait pour ta dyspepsie depuis assez lotir-temps et je restais toujours avec les mêmes malaises: gaz, manque d’appélit, douleurs d’eslo-siir-lnnic.Parfois j’étais même si mal je ne pouvais me rcmlre à J'ai employé les stiiiont ta direction J'aurai en- verre core certainement recours aux si je redeviens L’Economiste français Jotinml hebdomadairo Rédacteur en chef : M.Paul Leroy-Beaulieu Bureaux: 35, rue.Bergère, Paris, (9e) Fiance.tasse de llié ou d'un d’eau chaude, et vous verrez qu'en suivant ce régime avec soin l’état de votre estomac s’améliorera très vite et que vous guérirez de votre dyspepsie.Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro consultations gratuites à tous les hommes malades qui s’tu à eux.Leurs bureaux, a i No 272 rue Saint-Iictus.Mu.Lié Pilules Moro malade.” EUE LII.NÀÎP.Vt-'NE, 92 rue Point, \\ onit.-ocket, It.(.de ment des Iresscmt ‘ sont ouverts tous les jours, cxçc|»té le dimatieb • ce hecr le matin il s heures du soir.1 - hommes mal.a pu ne peuvent s’y rendre, sont invités i» écrire û ers t -f !¦ • .Les Pilules Moro sont eu ii'tilr citez tous les marchands de remèdes.Nous les te-x -.vous aussi, parla poste, au Gaiiadti et aux Etals-1’nis.sur réeej.tn.n iu pris.50c une.Imite, $2.7.0 six boites.Toutes les lettres doive d *Ure adressées: .'.OMPAUNIE MEDICALE MORO.272 rue Suint Denis.Montréal.CLNEYA PARIS 1900."Supérieur au Gin Importé." 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