L'Avenir du Nord, 6 décembre 1912, vendredi 6 décembre 1912
Seizième année — IN o 49 Journal hebdomadaire — Deux cents le numéro Vendredi, 6 décembre 1912 I ORGANE LIBERAL b» DISTRICT ot BONNE.CH C/Y HE.JÇ, -fe H MT DI l’AVI NIR 1ST DAKS LE PEUPLE MÎMt ' tTRROKJ PROJP|RKB UL^ PILJ BUS?l^UAUTT (JS.3kctx4 Abonnement: Un an [Canada].SI.00 “ “ [Etats-Unis].1.50 Strictement paxabe d’avance.Jules-Edouard Prévost, Directeur ADMINISTRATION : SAINT-JEROME (TERREBONNE) Annonces : IJ c.la ligne agate, par uisortioo.Annonces légales : 10 c.la ligue nonpareil, 1ère insertion ; 6c.la ligne, insertions sauté «pieu tes.$35,000,000 pour l’Angleterre Dans mi article intitulé: “Le principe lond-iiiiciital , i’Action Socv Wilson furent élus deux fois de suite, notamment Abraham Lincoln, qui tomba, en 18(>5, sous les balles de Booth, et Roosevelt le concurrent malheureux du nouveau président.Les fonctions présidentielles, aux Etats-1 nis, sont beaucoup moins rétribuées qu'en France.L’hôte de la Maison-Blanche ne touche qu • §50,000 par an.tandis que M Faîtières palpe la coquette somme de §240 mille piastres.Le Star, de Toronto, combat le projet de contribute n d’urgence du Canada à la ( îrande-Bretagne.Pourquoi -nous saigner de trente millions lorsque le gouvernement impérial ne peut pas même dépenser tout l'argent n is à sa disposition par le parlement britannique pour la construction de ses navires de guerre ?Voici, d’ailleurs, les déclarations de ce journal : " On prépare soigneusement la mise en scène pour le don de trente millions (pie M.Bord-n veut faire au gouvernement britannique.M.Borden prendra place avec Alfred le Grand, Drake el Nelson, Trafalgar et la défaite de l’Armada espagnole sennit égalés par le sublime spectac’e de M U.-L Burden donnant son billet pour j j* §40,000,000 et le tendant à John Bull ¦* D abord, John Bull n'a pus besoin de cet argent.L'année dernière, il a réduit I la dette nationale de §.‘100,000,000, à peu I près le même montant que M.Harden se j propose de transférer de notre compte au sien.“ Pendant les six dernières années, il ré luit de §450,000,000 à §400,000,000 le total de ses dettes.» Le gouvernement impérial a été incapable de dépenser tout l’argent mis à sa disposition pour la construction des navires de guerre.L’Allemagne a emprunté de l’argent jiour cette fin tandis (pie la Grande-Bretagne a été incapable de dépenser son propre argent.“ s - laissant diriger et ne connaissant rien du thème proposé et réalisé, était dans l’iin-[i ssibilit ¦ de comprendre ce qui se passait.Dans ccs séances, on fera dérouler sous les yeux de l’auditoire les phases de la manoeuvre, ot des explications verbales seront données.Ce sera un très curieux et intéressant cours de tactique militaire.AL Armand Lauergne démenti par le premier ministre.L’hon.M.Borden, premier ministre, a nié, à la Chambre des députés, certaines affirmations do M.Armand Laveigne.Il a déclaré qu’il n’avait jamais offert un portefeuille à M.Lavergna et qu’il n'avait jamais promis à l’hon.M.Monk un plébiscite sur la loi navale.M.Armand Lavorgne qui a soutenu avec emphase ces deux faits officiellement niés par le premier ministre, se trouve dans une délicate posture.Pensées.Certes, on peut être adversaire et s'aimer.Je n’ai jamais compris (pie, dans notre vie moderne qui nous condamu h vivre les uns à côté des autres, malgré la diversité et l’antagonisme des convictions, on fût obligé de tourner le dos à des incroyants.Si Jésus avait imité cette tactique, il n'aurait pas conquis le monde.Le Pi; i:f.Dinox Croire qu’on travaille utilement pour soi quand on ne songe qu'à son intérêt, quand on ne lui assigne pas pour limite la justice, quand on ne le fait pas plier devant le devoir, est une grossière erreur.Pari, Douaikk Pour rire En visite : Enfin, vous voilà revenue de la campagne ‘ \ ous allez reprendre vos réceptions, vos dîners.Votre premier bal, quand ?— Je vous en prie, ne parlons pas des Balkans.a i U Toujours là ! Et M.Bruno Nuntel s’entête a ne pas etre un ministre entêté.puisqu’il est toujour: Ils sont si forts ! Les Allemands forts, dit M.Nantcl.sont forts, mais après cela, que LETTRE D’GTTAWA Ottawa 30 novembre.• Parlement siè^e depuis un semaine et le p»)-' ne sait pas plus à quoi s’en tenir au suj*t de la grande question qu’il est appelé à considérer, que lor-que M.Horden et ses collègues, revenant d’Angleterre, déclaraient prudemment qu’ils ne parleraient pas avant d’avoir r« (;'i de nouveaux renseignements de l’Amirauté Quand on sut que le discours du trône ne contenait que des aliu-ions les plus vagues à la future politique navale, lis députés et le public entretint** nt l’espoir que le premier ministre se déchargerait d’au moins une partie de son précieux secret lorsqu'il répondrait à Sir Wilfrid Lauri *r dans le débat sur le discours.Telle était l’importance que Ton attach lit à cette dé.duration que les bancs et les galeries étaient combles, tandis que les journalistes venus de toutes les pat tirs du pay-, se pressaient, en rang-* soirée, dans la galerie d*- la presse, tous sur le qui-vive et f rôts à recevoir les déclara-très 1 tion» de l’oracle L’oracle parla, mais en ter-I mes sybillins, qui pouvaient dire quelque chor-der la question navale elle-même.Toutes les oreilles étaient tendues, tous les reporters se préparaient, à prendre les mots de se.gesse qui allaient tomber de sa boudi n La montagne accouchait enfin.Mais elle accouchait péniblement.• » Je ne ne propose pas d’en parler aujourd’hui, (de la question navale) car les proposition du gouvernement seront soumises au Parlement sous peu et nous aurons alors.toute occasion du discuter la question.Il ve peut, que l’Empire no craigne pas d’ennemi^ mais il me semble que ce n’est pas là une raison pour que nous différions les préparatifs qui devraient é ru faits d’avance dans l’attente possible d’un jour de péril.** A en j >ger pur la brève allusion faite à cettû question put Al.J.-II.Rainville, le jeune niii tionali-te choisi pour proposer l’adresse, ces préparatif?qui devraient êtio faits d’avance doivent consister en une contribution à la marine impériale.Ce sont là des préparatifs que pouvait faim le plus humble débutant au Parlement en ffcils d’aff lires navales, tant que l’éro do prospérité actuelle se maintiendra au Canada.Les vues animées Gomment voulez-von notre Jéjiuté abandonne son portefeuille ?îA, ., „ ., .1 ., , .> :(.est que le gouvernement talonnait encore dans l’obscurité j'uur sortir dé la diüi -ulté qu’il Ali ! non.11 abandonne plutôt son programme antinmrini.ste et anti-impérialiste.Que diable ! on est entêté ou on ne l’est j as 1.Un dernier écho du nationalisme L’amendement Alondou, concernant notre contribution à la défense de l’empire, n’a jiu rallier rpie quatre députés à la Chambre des communes.Ce faible écho de la voix du nationalis- s était creee lui-même, celle de prépari Ceux qui a se i stent anx representations de vues animées lisent jiresque toujours au corn-inonceinent de chaque film l'inscription : “ Pa-sod by the Ontario hoard of c nsm-li p” Désormais, on lira: "Approuvé l par le bureau Je censure de vues animées de i Québec.’ La loi créant ce bureau de censure a été votée mardi, ap i-s un* longue discussion et le rejet d'un amendement du ch -f de l’opposition.Ia;s di-p,onions de cette loi sont les suivantes : Do bureau (ie censure se compose de trois commissaires.Toute personne soumettant à l’ap- unc pu nique qui j ùl être acceptée pu les deux ! probation de la commission quelque film qu’elle parus opposés formant le gouv m-'iin-nt de cm- se propose de faire servir a des représentations I i t ion, et par ses partisans.Evideinm -ut M Borden trouve bien dur d’imaginer un plan qui puisse obtenir l’approbation des ultra nationalistes et des nationalistes, un plan évitant le dang*rd’un ajspel immédiat au peuple et pacifiant ceux qui, avec M Monk, avaient coutu me de demander que le peuple fut coniutté avant de fiire quoi que ce soit.Après les formalités ordinaires qui consistent me si la bourassa a été étoufié par la ma- proposer et à appuyer l’adresse, .Sir Wilfrid | jorite des représen'ants du peuple.; Laurier lany i, sans retard, un défi au gouver- Et Don Quichotte Bourassa galoppe tou- inem un, .tout en conservant son attitude d'hum- qm llllt sans cesse Les victimes de l'alcool La police >k- Montréal commence à s'émouvoir, à juste raison, en constatant le grand nombre de morts subites, arrivées recomptent et que l'un attribue dans plusieurs cas à l'abus de l’alcool délétère.Ions les ivrognes ne meurent pas, mais comb en grand est le nombre de ceux qui jjours vers un but j vaut lui.Immigrés En réponse à une interpellation le gou-Québec à annoncé qu’en me d'Etat, c’est-à dire en refusant de se livrer à aucun commentaire sur la question avant que le gouverncui-nt ait présenté une proposition .» 1.ie vues animé s dans 5i province, au moyen de cinématographe, devra, avant de se servir de ces films ou appareils, payer au percepteur du revenu de la province pour le district de Montréal, payer un droit de une piastre par film ou copi ¦ de film.Ceci s’adresse aux individus ou aux compagnes nui louent les films a nos différents théâtres.L * et après le 1er mai 1913, aucune personne, corporation ou club nu pourra, sots peino des iimendes et pénalités édictées dans la loi, exploiter ou tenir une salle de vues animées sans avoir obtenu une licence du gouvernement.Pour obtenir cette licence, on devra que ¦' l’An-ennemi, qu’elle vernenient de DH 1, 7.51 1 immigrés se sont engagés dans notre province comme manœuvres ou jour! tuiliers, et 2.272 comme servantes.i , ,,,,,, , „ .chill, premier lord de I Amirauté En UH 1 également 2o r tançais se sont j glotorre j établis dans les légions de colonisation de étnit prête à f tire f ico à tous ceux qui vou- , .,ii] o- .la jirovince, 5 Belges 172 Canadiens des (Iraient l’attaquer” sont transportés dans les differents postes, ;.1 • ° ,«liaient i aitaq «r.i„ , -,„ r .i , • • Etats l ms.1 uis Ssii W i.tnd exposa la po nique large et la tete fendue, un brus ou une cas- : L • .'iil - __.| patriotique cie I opposition.'1 Quand les rensm- ses.L ivresse vient tout a coup et les mal- , .• .1 , , .I , ., , ' gneinents tournis au gouvernement nous seront heureux sont comme anéantis par le wins- Le cinématographe ky, ils s'assomment en tombant sur la pier- j Le cinématopraphe entre de plus en plus re du trottoir.Klaus nos uiœuis et on commence à prévoir "Anciennement, disent les tourne-clcfs j le jour où cette admirable invention jiren- spccifiqu *.Il fit remarquer cependant la con- j payer au percepteur du revenu du district au-tradiction qui existait entre la déc aration dans quel ou appartient un honoraire de lÿô.OO.le discours du Trône : 11 qu'un état de cluses: l)e plus, pour ch ique licence de salle de vues avait été dévoilé qui exigeait que les forces na- animées, le tarif sera le suivant, pourvu que, ti.males ( lliuuees de I Empire fussent ,-ei t ircées Dns ch ique cas, 1 honoraire et le droit ne puia-sans délai,11 et les déclarations i i-o-iirs iln pre- sent exceder deux cents piastre* ni être moindres mier ministre Asquith et de M Winston Char- que vingt-rinq piastres des postes de jiolice, on nous amenait, des ivrognes de belle humeur, toujours prêts à rire, à jurer ou à se battre avec n’importe qui.Maintenant, ce n’est plus cela du tout.Les disciples de Bacchus, ramassés dans la rue sont presque morts quand iis ne le sont jais tout à fait.11 Les agents doivent les porter dans leurs bras comme de simples colis.Bien loin de 11 faire l’homme ¦¦ connue dans le Ira une place énorme dans l’instruction pu blique.L'état-major allemand vient d’organiser dans les casernes des cours d’instruction militaire pour les sous-officiers, caporaux et soldats, au moyen de la cinématographie.Dans les manœuvres sur le terrain, les officiers seuls pouvaient jusqu'ici se rendre compte du but et des conséquences de clia- | connu*, quand le gouvernement aura annoncé sa politique, nous, de ce côté d" la Chambre, jjgorons la questiou sur ses mérites, en nous guidant seulement sur l’inspiration de ce que nous devons à l’Angleterre, comme sujets britanniques, et de ce que nous devons au Canada comme Canadien*.On pouvait espérer que M.Borden répondrait à cette dr.'inralion d’une manière digne ot sensée.Mais il se contenta de riposter en demandant à Sir Wilfrid Laurier pourquoi il avait changé son plan de tournée l’automne dernier, et pourquoi, au li -u do vis ter l’Ouest, qui se trouvait aux prises avec une moisson exceptionnellement courte, il avait fait son tour triouqilial del’Outario.Evident- a.D ins le* cités de Montréal et do Québec, vingt contins pour chaque siège capable d'accommoder une jr'rsonne.b.D nis les cité' de Trois-Rivières, Slier-brook y West-mount, II ill, Sorel, laichine ot Valieyfield, et dans les villes de Maisonneuve et de Verdun, quinze contins par siège ; c.Partout ailleurs dix centins par siège U* buieau de censure s'imposait et tout le inonde approuvera sa créitiou.Q tant à la taxe, on conviendra que ie gouvernement a b-soin d’augmentoa ses revenus pair venir en aide aux reuures de charité, d’hygiène, do philanthropie, d’éducation, etc., qui sollicitent d’énormes subventions, chaque année.E i Europe, en France notamment, tous les théâtres payent à PE at un impôt dont le revenu doit être appliqué au soutien des pauvres.D'ailleurs, la taxe que vient de décréter le gouvernement existe dans toutes les autres provinces.38 L'AVENIR DU NORD - G DECEMBRE 1912 POLITIQUE ETRANGERE Règlement de comptes Lo ministre qui déclara quoi " AetuulW'inent l’intérêt u’cst plu* sur In scène, mais dans I» salle ", a résumé en peu de mots la situation présente Dans lo fait, les Turcs vaincus, annihilés dans l'espace de quelques jours, au point qu’on peut dès à présent les considérer comme rejetés hors d’Europe, tout ce prodigieux efldn-dremcut d’un empire complu à peine pour lo quart d’heure.Du sort futur do la nation vaincue, personne n’a cure, pas même les Turc-, parait-il, ceux-ci se faisant, dit-on, une phi'oso pliie en leur adversité à l’aide du fatalisme qu'ils reconnaissent pour mai re.Non l'intérêt n’est plus là ; il est tout en ceci : lequel parmi les spi dateurs qui ont suivi la lutte, tirera maintenant la couverture à lui de la fa^on avantageuse ! Car, à la fin, tout se livre et se dévoile ; usés, les beaux mots de 0 mcordo et d’union pour maintenir intégrale la paix européenne ; nous savons maintenant qu’ils ne font que dissimuler l’âpreté des revendications particulières.Tout s’arrangera, aflir-ment les optimistes.Cost ma foi, fort possible, seulement, il convient d’ajouter que si la situation s’améliore, l’amour de l’humanité n’y aura qu’une part des plus secondaires.Si tout s’arrange, on peut être convaincu que ce sera beaucoup plus pour raisons d'Etat que par sentiments altruistes.Le point épineux qu’il faut débrouiller pour en arriver là est dans le différent austro-serbe.L’Autriche qui, il y a moins de trois mois, pie liait par l’intervention de M.le Comte Berth-told l’initiative de réunir les grandes puissances dans le lait de conciliation, afin d’éviter tout cou fl it européen, se résignera t-elle à mettre en accord ses actes d’aujourd’hui avec ses paroles d’alors?On peut l'espérer dans une certaine mesure : ce qui ne veut pas dire qu'il faudra lui en savoir un gré excessif.Car on peut se convaincre par le peu d'entrain qu'elle y met qu’elle u’agiia ainsi qu’à son corps défendant.S’il est vrai que les évènements s’étant précipités, l’Autriche ne pouvait, il y a trois mois, prévoir la tournure qu’ils devaient prendre, elle pouvait, du moins, les voir ae préciser avec un désir plus ardent de s’entendre avec les nouveaux occupmnts d’uu territoire qui, somme toute, n’est pas le sien.La prétention de l'Autriche de mettre l’Europe eu armes pour empêcher les Serbes d’aboutir à la mer Adriatique, pusse certainement son droit de protection particulière ; elle indique plus exactement la méchante humeur d’une nul ion voyant croître à ses côtés un petit peuple qu’elle n’était point habitués à compter et qui prend la place d'un autre qui ne comptait plus depuis longtemps.Maintenant, en dépit des menaces à mots couverts que le gouvernement austro hongrois fait en présentant ses observations à 1a Serbie, l’Autiiche ira-t-elle jusqu’aux actes: c’est à voir.Oui, sans doute, s’il ne s’agissait que de tomber sur la (Serbie.Mais, si soutenue qu’elle soit par ses alliances, l’Autriche n’a-t-elle peint besoin d’observer une certaine prudence avant de s’engager dans une voie où l’Europe ne la suivrait que par ia force des conventions et en la désapprouvant.Même avec le concours de ses deux alliés : l’Allemagne et l’Italie, l’Autriche serait-elle certaine do s’en tirer indemne?.Car st la Triphce est robuste, ia Triple-Eutente ne l’est pas moins et l’Autriche ne peut oublier qu’aux forces respectables dont dispose celle-ci s’adjoindraient, dans les circonstances, ces peuples alliés des Balkans qui viennent (le mener si rondement la défaite turque.Elle ne peut oublier non plus qu’elle contient en elle-même des éléments diveis très capables de se tourner contre elle le cas échéant, et qu'il lui faudrait compter sérieusement avec ces éléments intimes si le sort des armes avantageait quelque peu les races slaves dans leur cor.Il it avec elles.Il y a dans toutes ces considérations de quoi donner a réfléchir au gouvernement austro-hongrois, et la prudence que met l’empereur Krauçois-Joseph à poser les prétentions de son peuple, sans y marquer une intransigeance trop ouvertement avouée, indique bien que lui, du moins, pèse la somme du pour et du contre, en homme qui a connu l’amertuine des défaites et qui redoute de la ressentir encore.D J.lO LETTRE D’UN PARISIEN |Jj TiiVii it* ri ri iri riTtTiiH kftittniit tiVrir tiiiii ri ini iïi m >mn Ce mardi, 19 novembre 1912 Une note laconique et sècht.annonce que l'omnibus Panihêon-Courcellt-a a vécu et que Autenil-Saiut-Sulpiee va bientôt disparaître L’autoinobile tue le cheval et le vieil oinnibu*.Saluons le vieil ootnmbus ! On le voit encore quelqu* joia passer de loin en loin au louiliant d’une t ue ou d'un boulevard, le vieil omnibus, mais il aura bientôt totalement disparu, remplacé par le lon^, bas.glissant et ronflant autobus aux larges et brillantes vitres, aux roues rapides, et qui vou> écrase un passant comme un brochet vous avale un goujon ! Il avait cependant son ch irme, ce vieil omni bus du Paris d’hier, et d’un hier encore toui récent, mais qui nous paruît déjà loin, tant le* anuées maintenant \ont vite, et filent elles mê mes comme des automobiles.Il s’était d'ail leurs uu peu modifié, peu a peu devenu plu-gro«, plus grand, p’us respectable et commt plus étoffé II avait fait comme ces personne, qui commencent par la sveltesse et finiasen» par l’embonpoint.De deux chevaux il étaii passé à trois et, de 1 ancienne échelle par la quelle grimpaient les hommes seuls, au peti escalier un peu raide mais accessible où le> grosses dames elle*-mê:nes pouvaient monter.Malgré tout, il était toujours, c« pendant, ie-t* parfaitement identique, ayant seulement comme nous tous, changé sa silhouette et de forme-avec l’âge, n’ayaut même que très peu char g de vêtement, et son originalité particulière, la dominante de sa physionomie, ce qui restera de lui dans l’histoire des aspects de Pari*», ce qui \ fera époque, ce sera son impériale, une mqéiia-le gaie, bien parisienne, formant un véritahl* balcon roulant, et qui n’était p«*, notamment, l’impériale anglaise ! Avec ses banquettes rangées en large, l'impériale anglaise, en t ffet, fournissait des place , mais ne réservait rien au spectacle de la rout/ .Vous pouviez y voir le dos de votre voisin o» de votre voisine de devant, ou celui du coch *r si vbu< étiez tu premier rang, mais c’était to; t et c’était per, souvent même &ss< z triste et ass< z laid, quand ou pense à la nudité et à laideur « e certaines nuques.^ Uu haut ce notre impériale parisienne, au contraire, de celle de notre vieil omnibus, nu 1 déroulement de scènes et de tab’e iux, quell, i »é- j puisablo lanterne magique, quel interminable et indéfinissable guignol ! Avez vous jam;i> assisté, dans un théâtre, pour vos cent s u** < u vos dix francs, à une féerie, un ballet, un • pantalonnade ou une revue d’hiver ou du printemps qui vaille le spectacle des grands boulevards vu pour trois sous du haut du chi'-ique Madeleine-lUstilie ?Ali ! les boutiques, les mngasins, les terras-^-des brasseries, la foule, les miroitements ou les grimaces des enseignes, les gardons de café en tablier blanc brandissant leurs plateaux au-dessus des têtes des clients, le ihuMir dé.haïra et cacophoniques des camelots hurlant, hoquetait t, coa».s*inî, barrissant ou rugissant leur-journaux, les gens pressés qui vont, en iruml c, les flâneurs, les femmes, les rastas, les apache*, les mommies, les hommes-sandwiches, le gr mil lercu nt des figures et !•• carnaval de*chapeaux ' Pourquoi faut-il que les vieux omnibus et leurs mille galeries haut perchées disparaissent au moment même où le colossal cinématographe parisien n’a jamais été aussi follement ivre, ni jiinais autant donné l’idée d’une coursw a l’abîme, l’étonnante représentation de tout un peuple piquant des millions de tètes dans un gouffre, mais où il n’a jamais été plus à voir du haut des vieilles impérial, s f De ce “paradis'’ toulant, d’ailieurs, la succession des séances et des tableaux, dans roui quartier, quel qu’il fut, était loujouts tiès intéressante, par l'infini et la trépidation n ••un de leur variété, et ce qu’ils avaunt d’entr< vu.d’aussitôt aperçu et aussitôt passé.Par .étalage der commerces et dis ’ u» s, nu même, dans la belle saison, par 1’indiscrétion des P ru -très ouvertes, on avait au*«i mil e visions d«* métiers, d’intérieurs, d'activités et d’existences occupées, dormantes, bruyantes, suine i é - m.végétatives, lit vaut, combien d’industries ou d’industriosités, de ricin sses ou de mi-ères et d’étrangetés ou de surpi ises, on passait au j lisible trot des chevaux, au son des claqm monts de fouet du coiher coiffé du règlementaire i , i peau de cuir bouilli, le long du trottoir de ia petite rue courte, lequel giim-ait dé-ag;» .dément les roues pendant que tanguait la voiture, ou sous les arbres du boulevard moins res-erré ou moins tortueux, mais où il fallait faire attention à ne pas laisser «ou chapeau accroché* a la branche d’un platane — ce cou-in de votre symbolique érable — ou d’un marronnier ' Quel livre vivant, tout plein d’impres-ions originales, amusantes, instructives et toujour* suggestives, aurait pu rapporter dans *o» pay-l’étranger qui aurait seulement aperçu Pari* du haut de ses omnibus, mais qui l’aurait aperçu sur toutes ses lignes, dans des quartiers rich -et des quartiers pauvre?, dans ses rues populeuses et «es rues mortes, et qui aurait -u l aper cevoir et dire ce qu’il aurait aperçu ! Après avoir soutenu qu’aucun fauteuil d'orchestre, dans aucun théâtre, ne valait souvent, pour la pièce jouée, ia place modeste mais un peu dure qu’on prenait sur l’impériale, sera-t-il paradoxal de parler du sport excellent quoique involontaire, inconsciemment pratiqué pendant plus d’un demi-siècle par les multitudes de jeunes et de vieux voyageurs habitués à y monter ?Notez que les sports véritablement boni et efficaces sont ceux auxquels on 3e livre, -ans y songer, dans sa vie, ses habitudes, s**s di-tr’.Tétions ou sa profession de chaque jour.Les meilleurs des sports sont ainsi celui du cultivateur qui empoigne quotidiennement a ht-cb ¦*.sa pioche ou sa charrue pour faire produire a son champ ou à sou jardin, celui du bureaucrate qui a tous les jours quatre ou cinq kilomètres à faire pour aller à son bureau ou en revenir » r qui s’en acquitte avec ses jambes, celui de l'architecte qui passe une partie de son existeru*** à grimper sur les murs ou sur les toits, ou encore celui de l’officier ou du soldat dont le servie»* consiste à rester à cheval ou sous les arme* une bonne partie de sa journée ou même il** sa nui:.Voilà les bons sports, les vrais, ceux que es autres peuvent remplacer, mais sms les valoir, comme la chimie culinaire peut à la rigueur remplacer la cuisine mais sans la valoir non plus.Mettez solennellement un costume ml hoc, un tricot d'une marque particulière, une casquette d’une autre, et procédez dans cette tenue, en chambre ou en plein air, a un e r t «in nombre d’exercices tenant autant de rii\ g: -no que du rit»», pour aller ensuite passer votre journée dans le ruckmg-ch dr d’une sal e de cercle I Cela, assurément, ne sera pas mauvais et vaudra mieux pour vous que d * ne jamais quitter le rocking-chair, mais ne vaudra pi* cependant une bonne profession un peu utile et fatigante qui vous obligerait à remuer vos membres autrement que d'après h s prt- rip-tions d’un manuel, d’une mode ou d’un mè ie-cin.Or, l'homme qui montait sur les impérial .* d’omnibus, tantôt pour une course, tantôt pour une autre, et surtout sur les anciennes impé- riales où l’on montait pur une échelle, cet homme .i pratiquait sans le savoir, un sport de sing-*, et qui le tenait, tou*'* -a vie, dans un re* marquai)!-état y, président ilu C.P.R.le priant de bien vouloir lo Changer I horaire des trains ; Nous accorder un autre train et Nous accorder les billets en questi ni toute l’année.” Aucune réponse oHioielle n’a encore été reçue par le conseil à ce sujet.— A l’oeeis:on de la fe e patronale d»» M l’abbé Le hildorantave, cure d« S.;int-J crone , les élèves «lu co ège co nm»*»cial ont donné, lun di upiès-mi ii une séance mu-icale et littéraire.Un prog anime varié a été très bien oxénuté par les élèv s et lour prof *sscur de musique M i Iv (îagni* », rte Montré il.Lurch -ire, récemment formé au co’lège, s’est habilement tiré d’affaires et a joliment in terprêté plusieurs mo»^ aux.Des monologues, des duos, des solos, un drame-proverbe en un acte et en vers : “ Le livre d Heures,” ont complété la representation.M.le curé, M.Camille doMartignv, président de la commission scolaire et plusieurs citoyen de la ville assistaient à cette séance.— Mardi dernier, M J -B.Primeau, inspec leur d’écoles, a fait l’rxain *n du collège des Frères.It était accompagné de M Camille ds M triigny, président d«* la commission scolaiie, de MM.Charles-lvlouard Marchand et J.-K L«*duc, commi"saires.Leur visite leur a donné sai i "faction.Un exercice de sauvetage a été exécuté avec succès en leur présence.Kn moins de quatre minutes, les nombreux élèves ont -vacué le collège par hs tubes de sauvetage pour les éta g-’s supérieurs et par les escaliers pour les éta-g *s inférieurs.— Mme Jérémie jour a deux jumelles, Brindamour a donné samedi dernier.instructif, înteres-Allez a la librai- — Voulez-vous un livr sant, une revue illustrée?rie Prévost.On peut s’v abonner aux lecture.s pour fou*, à t/e Stus /'ont, a Lisez ///»", a IV / us* rat uni, à la Vi*\ Heureuse^ à M usica, a Aforfevu^Jtiblio-ihèf/ne, etc.Choix de romans et d’œuvres classiques ; h*" dernières nouveautés de la littérature.— t^ue le pwnlic de Saint- ferûme et le public voyagent* reniai*ulient bien que l’l Intel Bellevue tenu par M.LA POINTE est très recommandable sous tous les rapports.Site enclmntein vis-à-vis de la rivière du Nord ; 11S et 120 rue Labelle.Table excellente, chambres spacieuses; écurie* fort bien aménagées.Un oumihus est n ht dis position des voyageurs à 1 arrivée et au départ de tous les t rains — A la librairie Prévost, on trouvera cette année, comme d habitude, une muliitmh* de jolie* choses pour offrir en cadeaux à Noël et au Jour de l’an.Cette maison achetant sa marchandise directement des manufacturiers est en m©*ure de vendre à très Ion marché.Les jouets, les articles de fantaisie, tous les accessoire pour fumeurs, les bijoux, les parfum, I* s objets de piété, mille choses utile* et d'usage journalier pour toilette, bureau, etc., tel est en résurné le choix que l’on trouve à la librairie Prévost.— Mine K >billat* i, de Rawdon, née Gt’or-gi ma Desjardins, fille de f-u M.Wilfii I Desjardins autrefois de Saint-Jéiôni", est morte à l’âge de 2G ans, la semaine dernière, et a été inhumée ici mercredi.Nos condoléances.— Mlle R.GaRpeau, fille (le M.Alexis (î ilipeau, est morte à l’âge do 20 ans, après *v ir été longtemps malade.Ses funérailles ont.eu lieu mardi.Nus coud N' inces à la famille.— M Abraham iîoueiin, i'un des pus vieux citoyens de S uni Jérôur*, est décédé a Montréal a l’âge d : 92 ans, il y a quelques s©mai nés.— Notre concitoyen grec, M.Javelins, restaurateur, a reiju de tristes nouvelles de son n iv*.La famille de M.J a vol las habite la petit!* vide de B igatcli’o, en Macédoine.Celte localité, qui est à peu près de l’importance de Saint Jérôme, a été déva*téo et pillée par les Turcs.La moitié de la ville a été détruite par h* feu, 50 personnes ont été tuées et beaucoup d’autres ont été brûlés dans leur maison.M.J a vol las a de grandes inquiétudes sur le sort, de sa mère, de sim quatre sœurs et de son frère.Que la guerre est une triste chose ! — Quand vous aurez examiné les étalages de la Librairie Prévost, vous no songer»*/, pas «a aller ailleurs faite vos emplettes, parce que vous serez persuadés que vous no pouvez avoir mieux nulle part.AU*z faire h* c hoix de vo* parfums et article* de toilette, etc, et aehetez-les à la Librairie Saint-Jéiôm©.(Il -mi Parent): Sofra-ii'ir, Yivitz, Pompéiu, Tièlb* incarnat, Azurea Senteur des prairies, Floramye.N’oubliez pa»* de venir voir nos Cartes, Cadeaux de Noël et du Jour do l’An.Comme toujours vous trouverez un bel assortiment.U N K Bü N N K ( >CC A SI 4 M >4 ?4 U H >4 ?4 I ^ H I M XXXXI Sureau ouveif tous les jours excepté le lundi Docteur PI id lippe Deniers Chirurgien - Dentiste CVst ta plus Simple, la plus Propre et la Mclllouro teinture domestique que 1 on puisse acheter.Il ne vous est nullement nécessaire Ce savoir quels sont les tissus qui entrent dans la confection de vos marchandises.Ainsi, impossible tic fuirn c: reur.Demandez notre carte échantillon gratuite, et notre livret qui vo is donne les résultats obtenus, en teignant sur d’autres couleurs.Thf Johnoon-Ru liiril«nn t'«v, Limited, Montres!.system© nYcl iir «g** électrique qi i donne tint-parfaite satisfaction.— M.Drouin a vendu son ili ât.ro do vues animées à M.Hubert, de Montréal.Le nouveau propriétaire a 1 inicnt ion do f»ire do gr«tn dos amoliorai ion* à Féi;fi*e et e*|.ère pouvoir commencer à donner des représentations Je vues animées à N «d.*— M.Prosper Lab *l!e, l’un de nos pionniers, est mort à l'âge de M) ans.•Ses funérailles on» eu lieu mercredi — Mme Jacques Villen uvea été lTieureuse gagnante d’un** supeib» bouteille de pat Lun tirée au sort au ihéâire de M.Jeppaw.iy, mardi dernier.— Le Dr C»»yb ux Prévost, d’Ottawi, accompagne de sa sœur M ! • B rthe Prévu «t, partiront dimanche pour San Diego, t ri Californie, où il" passeront l'hNer.Liquidation : — MM.C’harhy .Martin et Ernest M Crad-den.^de Martin Bjo-, A Co., jobbers stoik buyers it Selling ; g ntr// f*‘, lioiy jirèj>fi t'é.Toli.t'i) llècotLjKu/f, J 1 nricnnr itinii tifnclurc / inhtf/rs.pris flu moulin ri farina de M./nie hr do in 'iT-JI-U/O ME CROIX ROUGE.Une fois, c'est connaître le Type -, [J Parfait d'un Gin Pur et Vieux.C'est le seul Gin qui soit distillé, vieilli et embouteillé sous le contrôle du gouvernement et dont la qualité, l'Age et la pureté soient garantis sur chaque flacon par un timbre officiel.1900.PARIS GENCVA mte- n mata 1 1 • .: .:,Lm.La maison Pierre Simard représente les meilleures marques de Vins et Liqueur COGNAC Césiir Collin, Léo Kéray, Jean Fabert, Hamel Gentibert, Cousin frères, Son.tc it Cie, -Jean Kamar ^Leveillier, J.-G.Mouette & Cie, Hennessey, Martel WHISKY _ Goouurnam and Wort, Club Rye Whiskey, Seagram live Whiskey’ -~^a _ LIQUEURS El NE Sr Benedictine, Crane de menthe, Cacao, Curacao, Maraschino, Kirsch, Kmnmel, A nisette, Grenadine, etc.Rhum St.Georges, Black Joe Scotch John Dewar, Uussher, McArthur, Mountain Dew, Old Mellow Vin Claret: Barton & Guestier, Siiteerne.e.'¦‘"'V.fS * ft 'Aw raxrjf- -^epage9 MARCHAND CE: .MEUBLES Constamment en magasin un'ttès biau choix de meubles, tels que : Ameublements (sets) tic salon, de salle à manger de chambre a coucher, de cuisine, etc.Lits-corniche „ Couchettes en ter.Sommiers, rieubles de fantaisie jrialelas.Oreillers et l its de plume."SPECIALITES : Réparation de meubles d< tous gentry.— Fruidnircnt de gravures, etc.LE TOUT A TRES BAS PRI X.En face du Marché, lw7.rue "Saint-Georges Saint-Jérome •H '• - , .- \ i -, \ \ I r :- .v : $ LUE 7.-.'À- • : ¦¦¦ .: ’,-t l'c ffffK *:- 7 * * ¦ F.N DÉS- VEl’X GKA1IS , .' ¦ - .- jA.;, t: ; t % • : l ri Mrt:n", ' ‘ *1* *5* ! 1 ‘ ri oRt.it ir; • ID* • r.ti.nb.r.^ '/* / A,, ii hu\ J .,i){iPuii8-ji*iniit.j( He, Cn t N ’delicti 3! J ‘ ' Kit il ne : ».r I ia.,.iu < • k t u .j : m Si v un t» nr / a Oueri v»>* V-.ux .t.r A Lrz A____________ \p Voir 11 O *•’ ¦ spec-a • .'itération ni «louh nr 'F I '1' U T I l'OD'l' |QU K tj.LL,.cep Specialist e" B EH U M 1ER "ïSl'Zr*., t Dents Sont très l»elles et les meilleures.Eiles sont naturelles, inusables.GARANTIES.Grande satisfaction a tous.Institut Dentaire Franco - Américain (incorporé) 162, rue Saint-Denis.Montréal Sirop du Dr Fred Deniers pour les enfants est un trésor pour le sommeil, ht dentition, contre les colique*, la diarrhée, et pour tous les besoins de* bébés et enfants.Demande z h* toujour®.En vente partout et au dépôt, 309a rue Saint-Denis, Montréal.HOTEL VICTORIA J.-L.PATEFiStlDE, Prop.Liqueurs '-t cigares fltur» A H a tv trou jiçj.1 *.* \\yÿ./ï/f J^».bnq;tr- « t i.jt.Mte lui Tué-: » , - jr nm, Inmllr», Intriioii-, rtc t •* 'WHAl I n.IX ••tv>m s 'lor.t a .rdrv- - t K L.t£ •»i voir' - Loin * t
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