Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 12 septembre 1913
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'Avenir du Nord, 1913-09-12, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Wr Dix-septième année— No.37 Journal hebdomadaire —~ Deux sous le numéro Vendredi, 12 septembre 1913 ; ORGANE LIBERAL 00 DISTRICT de.1 U BONNE.J CHEW > F.fC~b u.merr dk cavenir est oaks l£ ptupli mImc IKOU& vraaowj pi*ej*tRta us ro$ tu y iaualmT ÇB- ai>u-o Abonnement : 'J I ¦m ! '-'irmda].S 1.00 “ [Ktats L’nis].1.50 Strictement payable d'avance.d VA Jules-Edouard Prévost, Di vecteur \ OA11 Ni STRATTON : SAINT-JEROME (TERREBONNK) Annonces : 1£ c.la lig io agate, par insertion.Annonces légales : 10 c.la ligne noap&reil, 1ère insertion ; 6c.la ligne, insertions subséquentes.La.marine canadienne est une œuvre nationale Il nous semble que la création d’une marine canadienne est une entreprise natic-n»lé à laquelle les Canadiens n’ont pas été suffisamment préparés.Peuple de terriens, plongés dans un ca'-me complet et jouissant d'une paisible existence que pas un seul coup de canon n’a troublée depuis cent uus, le peuple du Canada n'a pas été mis, par les circonstances, devant le devoir de la défense nationa e qui lui incombe, a lui comme ù tout peuple qui veut vivre et grandir.11 ne faut pas borner sa vue aux exigences limitées de l’heure présente, unis, au contraire, il laut avoir la clairvoyance voulue et le courage nécessaire pour envisager dans toute sa plénitude la destinée de notre pays.Nous voulons constituer un peuple indépendant et autonome, nous caressons l’espoir légitime et noble de voir grandir, se développer et s’épanouir notre liberté, en autre ! un mot nous vouions, et il est bon que personne n’en ignore, nous voulons jouir des Ce devoir n en existe pas moins : il devait | larges privilèges qui constituent l'apanage s’imposer à l’attention clairvoyante de ceux ' " ' • qui gouvernaient notre pays, puisque gouverner c’est prévoir.Si nos gouvernants ont prévu ce devoir national, il importe que les gouvernés le voient sous son jour véritable.C’est donc l'éducation populaire sur ce point qu’il faut faire.]| est vrai que, depuis trois ans, on parle beaucoup de marine au Canada, mais nous savons que les partis politiques ont jeté sur cette question plus de feu que de lumière.Devenue trop lu filante, la question de la marine canadienne n’a pu être envisagée avec sang froid par tous les Canadiens.C’est pourquoi nous croyons faire (ouvre de saine éducation en étudiant cette question au point purement national et constitutionnel tout d'abord.Nous verrons ensuite le rôle que joue chaque groupe politique dans cette grave question de la défense navale du Canada.d’une nation véritable.Mb bien ! sachons aussi nous plier aux devoirs que ce rôle impose.L’âme nationale canadienne (h,it être assez clairvoyante pour apercevoir les obligations que comporte l’avenir et elle doit être assez robuste pour ne les pas craindre.Nous pouvons et nous devons mener de front le développement matériel de notre pays et l’organisation graduelle de sa défense en vue des éventualités plausibles de demain.Ne savons-nous pas que le temps est passé où les Ilots des mers s’entrouvraient pour engloutir les ennemis d'un peuple guidé dans la nuit par une nuée lumineuse et sans ce se protégé par l’intervention miraculeuse de Jéhovah ?Le Dieu des armées nous dit plutôt aujourd’hui: "Aide-toi d’abord, si tu veux que je t’aide ! •• Le programme du parti libéral est véritablement inspiré par l’esprit national ca- " C'est un grand signe de médiocrité de louer toujours modérément," est une pensée tirée des “ .Maximes ” de Yanvenargucs.T.'honnête h mine trompé s'éloigne et ne dit mot est un vers tiré de 1a "Coquette corrigée,” une comédie de Jean Sauvé, dit Lanoue.Lanoue était un acteur-auteur.Après avoir joué a Lyon, à Strasbourg, il Lille, à Rouen, il fut admis à faire ses débuts il la Comédie-Kraneaise : il y fut roen sociétaire le îô mai 1742.11 se retira en 1757 it mourut en I 7 GO.misère.11 s’engagea alors comme gardien de troupeaux et apprit à se servir du lasso et ù manier le fusil A dix-huit ans, il était passé maître dans ces exercices difficiles.11 prit alors du service et collabora avec l’armée à réduire les Indiens Comanches, en exterminant leurs troupeaux de bisons et en les vouant ainsi à mourir de faim.Il obtint le surnom de Buffalo Bill le jour où, en cinqu Mite minutes, il abattit cinquante-sept buffles sauvages.En 1888.l’idée lui vint de parcourir le monde avec une troupe de cow boys.Lis On nons permettra, comme préambule, les réflexions suivantes.11 y a actuellement au Canada t rois partis politiques ; nous devrions dire deux partis 11 un groupe, ou mieux un mouvement, ou mieux encore un homme : le parti conservateur ou impérialiste, le parti libéral ou national et le mouvement nationaliste antiimpériaiiste et antinational qui se résume ù M.Buunis-sa et à quelques rares disciples.Alors que le parti libéral, ayant Laurier ù sa tête, proclume que le* Canada est une nation et qu’il doit prendre conscience de sa force, préparer sa haute destinée, le parti conservateur, avec Borden, Foster et I Hughes comme chefs, déclare que le Canada n’est qu'une colonie et qu’il doit s’attacher au char d’Albion plutôt que de tracer lui-mëÿne sa voie.Puis vient le groupe nationaliste dont M.Bourassa est le grand maître, qui nie au Canada le titre et.la destinée d’une nation — et en cela ce groupe est antinational —et qui, sous pretext" d’antiimpérialisme, refuse de reconnaître nos obligations vis-à-vis de l'Angleterre.Et pourtant, que ce groupe, ce mouvement, nationaliste mais assurément pas national, le veuille ou non, le Canada est une nation qui se développe et grandit tous les jours en même temps qu'il demeure pos session britannique.Voilà ce qui existe en dépit des conservateurs et des nationalistes.Seul Laurier a su envisager notre situation sous son vrai jour.Son œil clairvoyant et son âme de patriote veulent donner au Canada sa véritable orientation Comme nation, le Canada doit se munir de la puissance urinée, sans laquelle imination n'a jamais pu ni se former, ni naître, ni vivre, ni grandir.Comme possession britannique, le.Canada doit s attendre a d* -fendre, en certaines occasions, les intérêt*-de l’Empire Remarquons bien que tontes nos entreprises nationales, telles quo nos chemins de fer et nos canaux, pourront un jour on 1 autre servir à l'Angleterre, si elle en a besoin en temps critique.Est-ce une raison pom suspendre notre développement national et ne plus construire de chemins de fer, ne plus creuser de canaux t Le raisonnement des nationalistes nous conduit a cette conclusion absurde.Nous croyons que le fantôme dt I impérialisme britannique excite la peur en cor tailles âmes et trouble leur vue chore de choses.Nous sommes des antiiinperialistcs, non l’avons toujours été.Mais nous ne voulons pas que h: souci antiimpérialiste étouffe tout autre sentiment en nous, nous fanatise au point de semer le doute et la discorde dans le cn'iir de nos compatriotes et nous inspire cette rKt'K DE ' !' ke ca pable de nous arrêter sur le chemin do i.pleine possession de notre titre de nation cloués que nous serions sur place par la crainte déprimante de 1 impérialisme britannique.Soyons Canadiens d’alxinl.soyons t ana (liens toujours.Que lis obligations mate riellcH et à échéance bien lointaine, qui de coulent d^vnotre alliance avec la Brandi Bretagne, ne nous empêchent pas de lia Vaîller à l’édifice national du Canada, Nous croyons que la etc ition d une ma rine canadienne est une obligat .on nationa le inéluctable.pailles de grandes actions que de bonnes est une pensée de Montesquieu.Le mot historique: "Ne touchez pas à la hache ” a été dit par Charles 1er, sur l’échafaud dressé à Whitehall Pendant le discours qu'il adressait à l’évêque Juxou et au colonel Tomlinson, comme l'un des exécuteurs maniait la hache derrière lui, il s’interrompit et se retournant vivement: “ Ne touchez pas à la hache,'’ lui dit-il.Enfin le vers célèbre : (,’liussiz le naturel, il revient au galop n’est ni de Lafontaine, ni de Boileau, niaLs de Deslouehes, dans " Le Glorieux." La grande industrie de flont-Rolland Samedi, demain, aura lieu, à Mont-Rolland, l’inauguration des usines de la compagnie de papier Rolland, agrandies et complétées par d’importantes additions.Plusieurs enq lovés de la compagnie à Montréal et à Saint-Jérome, s’uniront à ceux de Sainte-Adèle j our célébrer cet heureux évènement.M.J.-B.Rolland, qui est le fondateur de cette industrie, a raison d’être lier de son plein succès Non" lui adressons ici les compliments que méritent sa louable initiative et la fa-nadien puisque, sans manquer de loyauté ron brillante avec laquelle il dirige la com-envers l’Angleterre, il travaille nu dévelop- [pagaie dont il est le président, peinent de notre pays connue nation autonome et maîtresse de son avenir.|„ , , , .„ _ „ _ .i n .Ou a donc fait il.Foster?Sans etre lies à la Grande-Bretagne nous , , , Quelqu’un aurait-il.jiar hasard, découvert ce que le Cam d i a gagné par le vi y age de six mois aux antipodes que Thon.“ La ji u part des hommes sont plus ca- | Montréalais Pont vu souvent et se souviennent de co type de mousquetaire avec son feutre et ses te vol vers.Il obtint un vif succès à travers le monde et les représentations de Butlalo Bill lui rajiportèrent beaucoup d’argent.Aujourd’hui la civilisation monte, les cow boys disparaîtront, et, comme un sage et un philosophe, Buffalo Bill prend sa retraite aux champs ! sommes ses alliés, et comme toute alliance j la nôtre comporte des obligations imjiérieu-ses aussi bien que des avantages.Les impérialistes alias conservateurs oublient les intérêts canadiens pour ne jien-serquaciux do la Grande-Bretagne, ils voudraient voir le Canada donner des millions à l’Angleterre pour contribuer à sa défense navale et ce, sans aucun profit pour nous.Ils s’obstinent à ne considérer notre beau et immense pays que comme une modeste colonie sans ambition, sans autonomie, sans fierté et sans espoir d’indépendance nationale.Les libéraux, plus sages, plus pondérés, en un mot meilleurs Canadiens, veulent qu’au moins nous ne dépensions pas des millions pour la défense exclusive de l’Angleterre.C’est une marine canadienne qu’ils veulent fonder et non une marine uniquement britannique.Nos tua êtres, en combattant de toutes leurs forces, en allant même jusqu'à verser leur sang jxmr nous conquérir de précieuses libertés, avaient en vue de fonder une M.Foster avait entrepris dans l’intérêt du commerce canadien ' Lorsque sera publié le prochain rapport du eontiûieur général des finances, le peuple apprcndia que les dépenses de M.Foster sont plus lourdes que ses exploits ne sont brillants.Pourquoi cette inaction ?Il y a tout jars de huit mois que la commission royale nommée j>ar le gouvernement libéral pour faire une enquête au sujet de la United Shoe Co, en vertu de la loi contre les trusts loi promulguée par le gouvernement liberal—a envoyé son rapport.Avis a été donné à la.compagnie d’avoir, dans un délai de six mois, à channel- son mode d'opéra lion afin d'abandonner ses méthodes de monopole qui nuisent au libre essor du commerce.La compagnie continua tranquillement ses affaires.Quand les six mois furent écoulés le v menu n lui envoya une demande pour par une lettre à véritable et grande nation.Relisons notre histoire, jetons un coup j j;l forme et «11- répondit d’œil sur notre constitution, écoutons tons J,• |iic: 1 - pcisonna ne para rien :ouijirendre nos hommes d’Etat qui se sont succédés jpen ,,’u été fait oepuis lors.Ji est évident depuis trois quarts de siècle, rappelons- j (|lle jA compagnie n'ignorait pas que le les différentes étapes de notre pro d i - [changement de gouvern-meut entraînerait gieux et rajiide progrès et nous constate- changement de politique du moment rôtis que l'épanouissement de notre vie n.-v- ]a liante finance était en jeu.11 est de même évident que le gouvernement Borden est très désireux de ne pas appliquer aux trusts la législation qui pourrait incommoder ses amis, et qu’il parait bien déterminé à ne pas -se servir de la législation des libéraux.tionule avec ses nouveaux devoirs ne-stque la continuation de l’œuvre des pères de la patrie.C’est ce que nous démontrerons dans un jjiochaiu article.Jep v •< -W1 cio b | -«u- Des paroles fameuses et leurs auteurs Le Figaro, de Paris, a proposé à scs lec- „ iiu .leurs un petit jeu.à la lois instructif et j pouvaient manger le riz que l’on récolte amusant.11 leur cite des phrases ou des |,jilMS jiayi.Bar conséquent, a dit M.Logique étrange de H.Foster De retour du Japon, où il a fait une superbe promenade aux frais du Canada, I lion Geo.-E.Foster a accordé quelques entrevues très intéressantes.Le ministre do commerce a déclaré que beam o ip de n- au Japon étaient si pauvres qu’ils ne Querre à la tuberculose Du 22 au 26 octobre, se tiendra, à P".v " ‘ .Sir Wilfrid 1 aarier à Saint-Jean Le samedi, 4 octobre prochain, sir Wilfrid Laurie-, clicf des libéraux du Canada, va parler à Saint-Jean, B.Q., au cours d’une grande assemblée qui, comme celle de Saint-IIyacinthc, ne laissera jias de faire courir des milliers de jiersonnes.A l’occasion de la visite de sir Wilfrid Laurir à Saint-Jean, il y aura trains spéciaux et jirix réduits sur tous les chi mins de fer Les heures des trains seront communiquées plus tard au pub' ic.Les orateurs suivants ont promis d’accompagner sir Wiltrid Laurier et de.prendre la parole nu cours de l’assemblée: 1 lion.Rodolphe Lemieux, député de Rouville ; l’hon.S.Fisher, l’hou.Jacques Bimau, député de Trois-Rivières ; MM.Jos.Deniers, député de Saint-Jean et Iberville; L.-L Gauthier, député du Saint-Hyacinthe; C.-A.Wilson, député de Laval : James Robb, député de Huntingdon; Koch Lanctôt, député de Lnprairie et üco.-H.Boivin, député de Shettbrd.Vie Heureuse du 15 août 1913 Au moment où une brillante garden ]>ar-ty vient de clore la preinièré •• saison " mondaine de l’Elysée, toutes les femmes voudront lire le récit illustré d’une visite il Mme Poincaré, par Albert Flamant, où elles trouveront d-s détails inélits sur la l’a-dont la présidente entend son rôle de p-entière maîtresse de maison de France.A ces jiages fait suite une vivante revue .le l’actualité féminine : Les femmes des Balkans pendant la guerre, des faits et documents émouvants; Auprès de Mlle Lily Boulanger, la première lauréate du 1er Grand-Brix de Rome ; Thérèsa et te monde du Second Empire, suite des mémoires inédits de la Reine de la chanson; Pour preserver la famille ouvrière, étude jirécise et ] ittoresque à jiropos des nouvelles fondations de maisons ouvrières ; la Vie à hard des y tchtque la confia».ce et Pab Cela est le premier pas à faire.Daus la suite, l’influence a la fois ferme et douce d’un e-prit solide pourra s’exercer avec bonheur sur ces jeunes cervelles C'est surtout au moment où les enfants subissent la crise de la puberté qu'il est nécessaire de les ob-erver do près et de les guider.i/t résultat de cette transformation physiologique est un être nouveau, auquel le sentiment de la virilité donne aussitôt une orit nration individuelle définitive.En tiès peu de temps, lo caractère de chaque enfant se dessine, avec ses qualités et s»*s déTiuts.Le«» parents s’ingénient à rectifier ceux-ci, à développer celles-là.C'est très insuffisant.I faut, à cô*é des enseignements variés dont les mêmes évènements de la vie fournissent l’occa*iv.z von» p’ixunr 1 s Pilules «liez votre niarthaiid, i nviy z.50c pour une la i •• ou £2 50 pour six bites à la Dr Williams MidiellieCo Rtotkville, Ont.et elle» vous siront expédiées franco par la poste.L’ouverture ce la chasse pn nii< r dëct nibrt* d une année et le premier octobre de I*M*'né«« ni ivanfo.Il est f'* î iiflu iir» i Iihssi r les animai x ci-haïr mentionne* uv»c Hrs dii'iiv, mai» il m-i permis de chasser le chevreuil avec des chiens, entre le ‘-'O octobre et U* pr, mier novembre.Il est di fè*nF.T/io Lyman Bros.Co., Ltd Toronto—Distributeurs au Canada Demande* une brochure d'Info- mations précieuses, envoyée irralîs.1*1 lit ri ni Mf< Co.37IÎ.2* S«.N.Y.— A VENDRE: Un clavigrapho Smith Premier, avec sa table, en parfait ordre.Ptix excessivement bas.S'adresser au bureau de I’Avknir du Nord. L AVMNiK DD N0R3 i-ssæw «æfc-irfevw t-—-j Sainte-Adèle — M.Osia» Dépat y, dit Forget, un vieillard de 65 ana, était à préparer la nourriture de «e-porcs, quand, en se retournant, il se cassa la jambe.Depuis plus d’un an, il marchait avec difficulté, mais on était loin de croire que parc I accident lui arriverait sans cause apparente.M.Forget est sous les soins du Dr Poirier qui trnuve cet accident presque inexplicable II y a vingt ans le vieillard avait dû subir l’ampu tition d’un bras broyé dans une machine a battre.Nos sympathies — M.Mag'oire B r^ a sèment malade, mieux aujourd'hui.l-afieur, qui était dange-la semaine dernière, va — Nous apprenons avec regret que M.P.O Falardeau vient de cesser son commerce trè-p o père de boucherie, à cause de l’état de aac-ti de sa femme.On dit qu'il veut ouvrir un restaurant.Tant mieux, car le besoin d’un tel établissement se fait sentir.— Lors de notre exposition de chevaux ar dennnis l’hon.M Nantel a dit qu'il regrettait de voir l’agriculture en souffrance, presque dédaignée, presque abandonnée, et que "industrie laitière diminue d’importance.Il esc vrai qu’on a moins de beurreries et de fromsgeries qu’il y a dix ans, mais il se vend plus de lait et de crème aux touristes et à Montréal.Mais à tout Considérer, je crois qu’il y a moins de vaches et que le goût pour l’agriculture a diminué.Cette semaine, j’entendais ud cultivateur, descendant d’une vieille famille d’agriculteurs, manifester le désir de vendre sa terre para que tous ses fils le laissent soit pour la ville, soit pour l’usine.“Que dirait ton père, lui dis j.-, s’il voyait la terre paternelle, défrichée i’ y a 60 an», pi-ser dans des mains étrange res I ” S- tournant vers >rm fil -, il ui do : “ Réponds, mou garçon." “ Voici mon fi s, r< • prit-il, sur qui je comptais pour pister uni- heureuse vieillesse comme mon père eu a pas.e une cher.moi.C’est lui qui dévidera d" mon sort.’’ Le jeune homme se contenta de hausser le» épaules.Que voulez-vous ?Aujourd’hui on a peur du mariage, on ne se marie plus comme autrefois à 18 ou 20 aiys Lisez 1 histoire de ceux qui (élèbrent leurs noces d’or ou de diamant et qui ont laissé quatre ou cinq générations : ces f,in mes se sont mariées à 15 ou IG ans, leurs maris avaient 18 ou 20 ans, et grand Dieu 7 il n’attendaient pas la fortune pour fonder un foyer.En ce timps-là on ne craignait ni famille, ni famine.Aujourd’hui ou veut jouir de la vie et on considère le mariage comme un obstacle a cela.M.Nantel n’a pas paru apprécier les renier ques de M.A.-L.Gareau qui ne s’est pas gêné pour condamner les vaches Jerseys.En principe, on ne peut approuver cet élevage, car il est reconnu que ces vaches sont prédisposées à la tuberculose, à cause de leurs croisements répétés avec le même sang.Une chose certaine, c’est que la vache Je r>ey canadienne est le type de la bonne vacne laitière Elle est bien connue à Saint-Jérôme Moi-même j’en ai eu une de mou ami, M.Emile Plante, qui me donne depuis trois ans, dans la période de lactation, 40 livres de lait par jour.L’hon.M.Nantel, dans ses remarques, s'en est tenu & l'agriculture, aux moyens d’attach-r nos compatriotes à la culture du sol, à la cultu re des arbres fruitiers, à l’industrie laitière.M.NaDtel a insisté sur la fusion ries deux sociétés d’agriculture du comté.Nul doute que cette union se fera dans un avenir prochain, mais, auparavant, la concorde devrait régner dans le sud du comté.M.Nantel félicita nos cultivateurs sur l’é’.e vage du cheval, et il accorda trois prises de $10 pour le plus beau cheval ordénnai».La prime de Saint-Jovite a été accordée à M \V.-R.I-apointe ; celle de Sainte Agaih-, à M.Joseph Legault, de Sainte-Lucie ; celle rie Sainte Adèle, à M.Jos.I^-gaulr, rte cette paroisse.M.le Dr Grignon adm-t qu’une seule Socié té serait plus avantageuse pour tout le monde, mais on n’a pu encore s’enteudre sur le choix définitif du site des bâtisses permanentes à Saint-Jérôme.Qu’on règle cette question et celle de l’amélioration de la race chevaline ar-dennaise dans le nord du Comté et je crois que la fusion des deux société» sera vite réglée, (i; M.le Dr Dauth, M.V., a parlé avec science sur la teuuc des étables, M.Sitnard sur les céréales, M.A.-L.Gareau, sur l’agriculture en général, et M.Pasquet sur l’élevage des volailles.Plusieurs cultivateurs ont examiné avec beaucoup d’intérêt les céréales et les animaux du char-exposition.Cette visite et ces expériences ont lais«é de bons souvenirs dans l’esprit de nos cultivateurs qui en apprécient l’importance de plus en plu».— Une poulette du 15 avril, appartenant à Mme B.Domr*-y, pond régulièrement depuis le 4 septembre.C’est assez extraordinaire pour une poulette de cet âge, pondant à 4 mois et 4 jours.C’est en faisant couver des œufs de telles poulettes qu’on parvient à faire de bonnes pondeuses.— La collecte dans l’église pour le congrès eucharistique de Sainte Théiè-e a rapporte $30 Ce n’est pas une fortune mais après tout, - on-pirativement à d’autres paroisses du cotnié, ce n’est pas si mal.Que I’Avesir nu Nord veuille donc publier les collectes du comté paroisse par paroisse.Nous ne demandons pas cela pour humilier qui que ce soit mais dans le but de stimuler la générosité des fidèles.Comme lors de la visite de Sa Grandeur, nous aurions été heureux de connaître le montant de la-quête de chaque paroisse — Il y a une quinzaine de garçons parti» pour le» colièges de Montréal, Sainte Thérèse, l’Assomption et Saint-Jérôme.Au couvent tt au collège de Saint-Jérome, il y a des élèves qui n’ont pu entrer faute de places.C’est pour le coup que lescol'èges vont s’agrandir ou se multiplier.Lynx rsztx-z z z-zz zz-z-z z-z-z-r z-z-z-z zz-s „ Ouimet & Lesage »‘à Z-Z-Z-Z ZZ-ZZ Z-Z-Z-Z Z-Z-Z-r Z-Z-Z-Z Z-Z-fc-Z Z-Z»Z-Z A louer : L’n local pour bureau, - i ' u é JJ i de la libraiti- Prévost, rue Sainte-Julie.M S’adresser à M.J.-E Prévost.pr.—aa—a—¦aec Ingénieurs civils Arpenteurs Géomètres 76, rue Saint-Gabriel MONTREAL fi I M M H ti pm* zzzi zsaa was xs» rr-rz xz-zz Sirop du Dr Fred Demers pour les enfants est un trésor ppur sommeil, la dentition, contre U* a coliques, la diarrhée, pour tous les besoins des et ?•niants.Demandez^Ie toujours.Kn vente partout et au dépôt, aOOa ru»* Saint-Denis.Montréal.ssrfJa.MARCHAND DE MEUBLES A.- R.LA P L A NI Agent d’Asïurances Fait la collection, la comptabilité et les tracaox de clavigraf lue.il6, rue Sainte-Julie Saint-Jérôme, P.(J.!- * La meilleure politique 4 à suivre pour devenir riche, c’est de faire de l'épargne.— LA — Banque d’Hoclieiap ——Mi J.- E.LEOUG «HUBigg V MARCHAND-TAILLEUR OUVRAGE GARANTI.FAIT RAPIDEMENT.AVEC SOIN ET AVEC GOUT Mabits, pardessus de pr»PternPs d’après les modes les plus nouvelles.Choix considerable de T’WEEBs Un ne peut trouver mieux même à .Montréal _______PRIX RAISONNABLES- Nouvel édifice construit rue Sainte-Aline, près de la rue Saint-Georges Téléphone Xo.56 SAINT-JEROME, P.Q fsgaapgg* ~ és.- Constamment en magasin un'très beau choix de meubles, tels que : Ameublements (sets) ic salon, de salle à manger Pren'lra soin de vos économies et les fera de chambre à coucher, de cuisine, etc.Lits-corniche Couchettes en fer, Sommiers, Meubles de fantaisie natelas, Oreillers et Lits de plume.Z72S BOBSKIlST sz w En face du Marché, SPECIALITES : Réparation de meubles de tous genres.— Encadrement de gravures, etc.I.E TOUT A TRES BAS PRIX.167.rue Saint-Georges Saint-J érome fructifier.Votre argent est toujours à votre disposition ; vous pouvez le retirer en tout temps sans avis.DIRECTEURS J-A.Vaillancourt, président Mon.F.-L.Beique, vice-president A.Turcotte, E.-H.Lemay, Hon.J.-fl.Wilson, Lt.-Co!.#C.-A.Smart A.-A.Larocque Beaudry Leman, Siirint.des agences Résidence, 45 Canton St.Phone IsOl M.MANCHESTER, N.H.m JosepSi Se Giiaisplaiü Ré-ib-nve - - - - 2138 Mancu Phone St.Louis 471 ¥6 J.0.i Olobenskjj MARCHANDS DE LIMITES A BOIS AGENTS D’IMMEUBLES ET D’ASSURANCES SU! Phone Main 3048 LA VIE S.0.LAV/Ol-ETTE Marchand de Ferronnerie, Peintures, Vernis, Faïence, Poterie, etc Courroies pour moulins de toutes sortes Scies rendes, Coffres-forts, Poêles, Charbon, Horloges Poêles eu acier Oxford, Chancellor Poêles Royal favorite.Nous donnons avec chaque poêle vendu un certificai garantissant parfaite satisfaction.Assortiment considérable de Montres à des prix défiant toute compétition.Lampes électriques de lire qualité à 25 cts.Dynamite, Poudre à fusil.S.G.Laviolette Coin des rues Ste-Anne et St-Georges m [Capital autorisé .$4,000,000 Capital payé .$3,000.000 Fonds üe Réserve .$3,000,000 Succursale St“Jérome F.VEZINA, Gérant EAU MINERALE Bureau : 62 Saint-Jacques GontpaotorsLintiœd Entrepreneurs nslallations hydrauliques et électriques Travaux municipaux Trottoirs et Pavages Travaux en béton et béton armé Construction de moulins, [Aqueducs, Egoûts, etc, 'etc.Main 1824 —[Chambre 21 204, rue Saint-Jacques MONTREAL Canadien jwd de Québec DEPART DE SAINT-J EROME Pour Montréal, excepté le dimanche 5.45 a.m Pour Ottawa ** “ 7.43 p m.Pour Juliette “ “ 0.12 a.m.Hawkesbury, le vendredi.8 57 a.m.“ Huberdeau, excepté le vendredi et le dimanche.5.45 p.m.“ Huberdeau, le lundi et le jeu.Hi.10 00 a.m.“ Huberdeau, le vendredi.7 00 p.m ’* Huberdeau, le samedi.3 08 p.m.J DUNNTGAN, agent - - Saint-Jérôue s :ce ST-LOUIS UM* /f Jhr.-Lù a ¦ Naturelle, Effervescente, Marque e Rouge.— pr Q Q M O N T R E A L Vous louangen z nos verres aussitôt nue vous les jurez essavés.Vous constaterez qu’ils août tels que représentés.Nous examinons lesy-ux de chaque client et nous donnons juste l’article nécessaire.Notre ouvrage donne toujours satisfaction ; nos prix sont raisonnables.Si votre vue est défectueuse, allez a l’Institxxt d’Optique 144 Est, rue Ste-Catherine :: MONTREAL VOIR ET CONSULTER Le Spécialiste Seaumier Le meilleur de Montréal Trèfle ¦ Ü Elui.Ni: I'KÉVOST RODOLPHE I!EDA RD Chopines, Pintes Bouchon de Liège 1 L.Chaput fils & Cie Limitée Distributeurs pour le Canada Prévost & Bédard Liquidateurs de Faillites.'Règlements promptement effectués Suite -506, Elilice Royal Trust 107.rue Saint-Jacques 2e:3SEa£S2££æ2S2r-: Bell Tel.: Main 1056 M O N T U E A L J .-C.LAROCQUE -o- Tanneur et commerçant de peaux SURV E Y E R & F R 1 G O N INGENIEURS CONSEILS INSTALLATIONS HYDROELECTRIQUES Expertises, Levés de plans.Estimations et Projets, Rapports techniques et financiers Si.Beaver Hall Hill Téléphone: Uptown ISIS MONTREAL P.SAINT-JEROME, P.O.- : ¦ .^ -'-s - -j-é S O La meilleure maison et la plus considérable au nord da Slonti’éal Rue Saint-Joseph.SAINT-JEROME Cliarboa! Charbon! fl.J.-D.Fournelle est prêt à recevoir dès maintenant des commandes de charbon pour l’hiver prochain.Il représente à Saint-Jérôme et dans les paroisses environnantes la compagnie •• The Hart & Adair Coal Co.,” qui vend le charbon Lackawanna Anthracite et Bituminus.N'attendez pas que le charbon soit rare et plus cher; empressez-vous de donner votre commande.Cachets du Dr Fred Demers" 11 | contre le mal de tête Guérison en 5 minutes de tous maux de tête Ue sont les seuls vraiment bons.Exiger toujours le nom du Dr Deniers gravé sur chaque cachet.Eli vente partout.Dépôt ; 3t)9,i, rue Saint-Dec is.Montréal.De Gaulois >,|Uf -ran'' J°urna: .— .— .lu matin.Rue Drouot, l’aris.[France) Directeur, Arthur Meyer.Dtiblie chaque marli un supplément contenant des corres|>onHances ] de France et de IVtranjer, et.chaque samedi, un i supplement littéraire illustré, grucieu* pour se! abonnes.Abonnements, Union" postale: Gaulois quotidien, un an.$li,50; Gaulois du Dimanche, j seul, un an.$3.00.rGRATIS ! GRATIS h Doran: k otota de rrptnnbrr noua il
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.