L'Avenir du Nord, 24 octobre 1913, vendredi 24 octobre 1913
pix-septième année — No.43 Journal hebdomadaiï-e - Deux; sous le numéro Vendredi, 24 octobre 1913 SI W ORGANE LIBERAL 00 DISTRICT dcTERREBON NE.U ,Lt men ci cavknir ut oaks it p ni pu mIau 1*0U} VT» A O «S IV, MJ! IAUAAMT ÇB- S-utant-) 3 CH£.p/ >£K.Abonnement : .j'Anada].$1.00 “ [Etats-Unis].1.50 Strictement payable d’avance.Jules-Edouard Prévost, Directeur ADMINISTRATION : SAINT-JEROME (TERREBONNE) w Annonces : 1J c.la ligne agate, par insertion.Annoncea légales : 10 c.la ligne nonpareil, 1ère insertion ; Oc.la ligne, insertions subséquentes.UN PEU DE BONME FOI, S.V.P.La l'atrie se tigure-t-elle de journal “ indépendant >• droit de dénaturer les faits I On le croirait, à la voir avec tant d’insistance tirer de fausses conclusions de faits inexacts imaginés par elle afin de pouvoir critiquer les libéraux tant à Québec qu’à Ottawa.C’est surtout à propos de l’amélioration des chemins que la Patrie donne libre cours à son étrange mentalité.A plusieurs reprises elle a fait des reproches amers au gouvernement.Gi.uin pour sa soi-d que son titre j quoi serviront tous les travaux faits par le ui donne le | gouvernement local, aussi longtemps que les deux milles de chemin appartenant au g ’uwrnement fédéral et qui relient les deux tronçons de la route, seront impraticables ?La jetée elle-iuêtne est dans un état dangereux et la moindre pluie rend cette partie du chemin absolument impraticable pour les automobiles \ oilà des faits que tout citoyen de Montréal peut constater île ses yeux et nous laissons le public juge de la malhonnêteté de la campagne entreprise par la Patrie isant negligence a parade ver contre le gouvernement provincial au sujet les travaux de la route Edouard VII.des travaux de la route Edouard VII, tra- J)ans notre dernier numéro nous avons prié notre confrere, si ardent à b’ûiner h-s libéraux, de prendre note qu’un ministre conservateur que la Patrie semble chérir d’une manière toute spéciale, l’honorable 51.Bruno Nantel, était resté en panne, dernièrement, dans cette partie du boulevard Edouard VII que le gouvernement fédéral a promis depuis si longtemps de réparer sans n’en rien faire.La Patrie, nous répond que non seulement elle prendra note de ce fait mais qu elle " invitera le ministre du revenu de •• l’intérieur à engager ses collègues fran-¦* çais à faire des démarches auprès du mi" nistre des travaux publics pour lui faire » terminer sans délai la jetée de protection » de Laprairie.¦* Cette concession que l’évidence des faits arrache à l’indépendance (?) de la Patrie, est aussitôt suivie d’un éloge de I lion.Bruno Nantel, et d’une charge à fond de train contre l’attitude des libéraux à Ottawa aussi bien qu’à Québec.On est indépendant où on ne l’est pas, que diable ! ¦ Nous laisserons la Pat rie, aduler M.Bruno Nantel si cela lui fait plaisir.Il arrive si peu souvent que i on briTé de l’encens sous le niz du député de Terrebonne 1 Mais nous ne permettrons pas à la Patrie de rendre les libéraux responsables des retards apportés dans les travaux de la route Edouard V11.Voici ce que dit le Soleil et ce que nous -avons ruispn de croire absolument conforme à la vérité.La construction lie la route Edouard Vil n’a été décidée qu’en 1912 et non pas il y a trois ans comme on l’affirme faussement.Les travaux commencé)eut immédiatement au printemps de 1912 et ils se sont continués sans interruption depuis.Le mauvais temps de l’été dernier, le manque de main-d’œuvre, la difficulté de se procurer des experts compétents et surtout la mauvaise volonté manifestée par certains conservateurs tireurs de ficelles, ayant de l'influence sur les conseils muni- j ci pan x ou en faisant partie, ont retardé les travaux.Ceux-ci sont cependant très avancés maintenant II ne reste qu’une très minime partie de l’ouvrage à completer, et il est possible même que tout ce qui est à la charge du gouvernement provincial soit terminé cet automne, si la belle saison se prolonge suffisamment.Voilà pour ce qui concerne le gouverne- | ment local; il a travaillé sans interruption, et aussi rapidement qu'il a été possible de le faire, à compléter cette route.Qu’est-ce qu'a fait le gouvernement fédéral durant toute cette période ?11 s’est chargé d'un tronçon de la route Edouard Vil, sur une distance d’environ deux milles Les travaux sont commencés depuis trois ans.Rien ou à peu près rien ne s’est fait cet été.La fameuse jetée n’est pas à moitié construite.Le ch min à l'est de cette jetée,-sur une distance d'environ trois quarts de mille, pour rejoindre le chemin «lu gouvernement provincial, est dans un état épouvantable.U y a des ornières qui n'ont pas été remplies depuis 2-1 mois.I-e Star a publié lu photographie de I une des plus profondes dans le cours du mois de juillet ou d’août dernier.Celui qui écrit ces lignes a pu voir de ses yeux, il y a quatre jours, la même ornière, qui s est encore creusée et qui est entourée d une suite de trous et de mauvais pas qui constituent une honte et un dé-honneur pour le gouvernement fédéral responsable de l'entretien de ce chemin.Si l’on n’est pas en mesure de faire du macadam sur celle partie, pourquoi le gouvernement fédéral, au moins, ne la fait-il pas entretenir t Une gratte et quelques voyages de sable feraient disparai ire une partie des ornière» qu'il y a et rempliraient quelques-uns des trous les plus profonds, d'où il faut, tirer les voitures avec toutes les peines du inonde.Il n'y a aucune justification pour higouverneiiie.it tedéral de lnissen lus choses dans un pareil état, surtout aux portes de la ville de Montréal et si le représentant ou les directeurs de In Patrie avaiunt une once de justice ou une parcelle d'honnêteté politique, ils dénonceraient l'action 'des autorités fédérales qui laissent subsister un tel état de choses dans un contre aussi fréquenté.La route Edouard VII, comme nous le disons plus haut, va so terminer bientôt.A programme des luttes piochaiues, qu’on croit imminentes.Il est évident que la politique conservatrice a provoqué nue dissatisfaction considérable dans la capitale, comme dans tout le district d’Ottawa, et que les libéraux font des gains importants.^ M.Monk éconduit M.Rogers Le Devoir de vendredi publie la note suivante : M.Mo ik, député de Jacques-Cartier, nous plie de démentir la rumeur parue hier soir, dans la Prenne et la Pairie, et qui attribue à l’honorable député l'intention d’accepter une place de juge.M.Monk n’acceptera aucune place, et entend s’en tenir au mandat que lui ont confié ses électeurs de Jacques-Cartier.La santé de l’ancien ministre des travaux publics s’est sensiblement améliorée en ces der-niets temps, bien qu’il soit encore obligé de | ménager ses efforts.M.Monk repousse l’offre faite par Bob e son discours, est notre majestueux air national : 0 Canada, dont les paroles sont du juge ltouthier et la musique de Lavallée.Le faible trait lancé avec une maladresse ridicule par le Courri-r, manque donc son but.Il est vrai, d’ailleurs, que toutes les injures accumulées de ces pygmées n’atteindront jamais la dignité et la haute stature du chef libéral.vaux qui se sont poursuivis avec toute la i célérité possible, tandis une ceux entrepris par ses maîtres à Ottawa sont complètement abandonnés et que le chemin sous le Rogers qui trouvait gênante la conduite d contrôle du gouvernement fédéral est une son ancien collègue honte pour toute population civilisée.La Patne cherche une excuse pour le gouvernement conservateur d’Ottawa et une justification de sa propre attitude i n disant title “ In majorité libérale du Sénat a commis la sottise de bloquer le bill des bons chemins ” par lequel le gouvernement Borden voulait appliquer plusieurs millions à l'amélioration des grandes routes.La Patrie ici encore, est plutôt de mauvaise foi qu’indépendante.Elle sait aussi bien que nous (pie la majorité libérale du Sénat n’a pas bloqué le bill dont elle parle, niais qu’elle l'a seulement amendé et que c’est le gouvernement Borden qui l’a tué en ne voulant pas accepter cet amendement.Les libéraux, en 1912 et 1913, ont demandé que les millions que ce gouvernement voulait dépenser pour les routes fussent distribués sur la même base que les subsides provinciaux, c’est-à-dire équitablement partagés entre les provinces selon leur population.Nous répétons, sans craii d e d être contredit, que le bill tant vanté par la Patrie.n'a pas été rejeté par les libéraux du Sénat : il a simplement été amendé de façon à inclure le principe de la distribution de l’argent selon la population des provinces.Mais plutôt que de consentir à laisser inclure ce principe dans le bill, le gouvernement Borden, y compris 51.Bruno Nantel si dévoué à la cause de la voirie rurale, d’après lu Patrie, a préféré tuer le bill en refusant d’accepter l’amendement du Sénat.Les grands hommes qui nou» gouvernent voulaient avant tout, voy.z-vous.ner une mine de plus pour les élections, un moyen de plus pour corrompre l’électorat.Le coût de la vie Itu Daily Mail : Ce que sir Wilfrid Laurier a dit àJoliette, au sujet du coût de la vie, arrêtera l’attention du public.Il faut espérer qu’il ira beaucoup plus loin dans les détails de ce très important sujet, qui tuéiite l’étude la plus sérieuse de tous les publicistes du Canada.Dans ce pays où toutes les denrées essentielles de l’alimeuta-tiou sont abondantes autant que variées, les pitx excessifs actuels sont inquiétants et contre nature.Us constituent une sérieuse menace à bien des points de vue.Nous cioyons qu’une enquête sur les questions de tarif-, de transports, de manipulation, d’entrepôt-, de “combines” commerciales, ferait ressortit une situation à laquelle on pourrait remédier parties mesures législatives.Rien en fait de réformes a l’intérieur, ne presse autant en ce moment.Quelles sont las cause» ?Quels sont les remèdes?Ces questions demandent d’urgence qu’on leur cherche une solution.La vie est trop cl|ère, il faut y remédier LA POLITIQUE LIBERALE L’Ecole technique de Montréal L’Ecole technique de Montréal ne ressemble pas a une maison d’école ordinaire ; elle est un ensemble d’ateliers.Elle est LWnil)Iée de Juliette est la plus belle construite sur un terra.de 153,000 pieds nvinirestalio.de foi libérale et d’entl.ou carres.Elle comprend d abord un bmt- sia lne p0puiaire dont la région du nord de ment principal qui renferme les bureaux M mtré.il ait été témoin depuis 1896, alors de la direction, les differents locaux servent! à l’enseignement général, savoir : six sali Discours de sir Wilfrid Laurier à Joliette e, i que sir Wilfrid Laurier, dans toute la force ¦l es .• , .- .de classes ; deux salles de cours en amphithéâtre, de chacune 100 places, un laboratoire de physique et de mécanique ; une salle de manipulations chimiques ; — les dépôts pour le matériel ; un musée industriel ; une bibliothèque.Au e> litre se trouve un immense amphithéâtre avec gradins r-n hémicycle et pouvant contenir 000 auditeurs.L’Ecole comprend ensuite et surtout les ateliers renfermant au centre une station centrale nécessaire à la production de la force motrice, — de la lumière et du chauffage, avec tout autour, des ateliers de la forge, de la fonderie, de l’ajustage, de la tnenuisirie, de la modelerie et de l’électricité.En outre de Renseignement industriel, l’Ecole enseigne aussi la science domestique industriel, l’Ecole enseigne aussi la science domestique aux jeunes filles.*• Le Cœur en exil ” Nous accusons réception d’un volume de vers émanant de M.René Chopin.Ce livre est intitulé : “ Le Cœur en exil ” et est édité par Georges Grès et Cie, à Pa- Si fis paroles de s r W lfrid ont pour effet ,1!», d Ottawa : L’Association libérale 'le la ville cl Ottawa a fait, ces jours derniers, l’élection de son i Xécu- if., .M.L.-N.Bate, le président, » été choisi à 'unanimité.Is- Bureau, tel que constitué, est très fort, et piomet do pousser avec activité le travail d’organisation.Un excellent réveil libéral s’est ptoduit dans la capitale depuis un an.L-s questions imp irtantes d'administration* ont été mises à l’étude, et divers comités s'occupent de tracer le Le vote a été : Glass.Fisher.Maj.pour Glas.2,0;>3 voix 1,0,85 voix 368 voix A l’élection du 21 septembre 1911, feu M Ivson avait obtenu une majorité de 661 voix sur son adversaire libéral, M.C.-A.Routledge.Il y a donc une diminution de près de 300 voix dans la majorité conservatrice, que M.Fisher a réussi à diminuer presque de moitié.Middlesex-Est est un château-fort conservateur qui n’a pas élu un seul libéral depuis la Confédération.C'est de bon augure pour l’élection de Bruce-Sud, qui aura lieu la semaine prochaine, et où la majorité conservatrice en 1911 n'était que de 103.Les libéraux d’Ontario ne sont pas morts.Hal vise /.,' Courrier, de Trois-Rivières, termine ainsi un article stupide sur l’assemblée libérale de Joliette : 11 (M.laurier) a parlé à une assemblée d’au diteur», il n’est pas appaiu dans la gloire d'un triomphateur.I.s preuve la plus concluante qu'ou on puisse donner, c’est qu 'on a chanté à M Laurier l’hvmne que Sir Georges-Etienne Cartier a composée, intitulée O Canada, une hymne dont la pensée dominante n’est ni libérale ui en har munie avec celles de M laiurier.11 nous semble que ce chant entonné par la foule est allé droit au cœur de M.laurier et l'a blessé profondément.Or, le chant que les libéraux ont entonné avec enthousiasme au moment où sir Wilfrid Laurier s’est levé pour prononcer Les dilettantes, les symbolistes, les amis de la poésie amoureuses et des peintures canadiennes aimeront à lire les vers de 51.René Chopin.En vente aux librairies de Montréal, au prix de 88c “ Le Larousse flensuel ” Si vous cherchez au retour des vacances une revue intéressante pour vous tenir au courant de tout le mouvement présent, lisez le Larousse Mensuel qui joint à une magnifique illustration la documentation la plus variée ( t la plus substantielle.C’est, peul-on dire, une publication différente de toutes les autres.Chaque numéro est une petite encyclopédie du moment actuel, embrassant toute la vie dans son classement alphabétique, les hommes, les choses et les idées.Ouvrez par exemple le numéro de ce mois, vous y trouverez successivement, après une excellente chronologie mensuelle, des articles pleins de moelle sur Y Académie française, de Frédéric Masson, sur Débet, sur une nouvelle science, la bioqégra-phie, sur Pauline Granger sur Edmond Le pellet ie.r.sur Y état actuel des industries des matières plastiques, sur le château de Montai, la Collection Stcengracht, etc., etc: le tout illustré de 67 belles gravures et d'une superbe planch - hors texte.Le numéro 20c, à la librairie Prévost, Saint-Jérôme.La session provinciale Le 11 novembre prochain aura lieu la rentrée des Chambres à Québec.•* Les Annales " L’œuvre de Verdi est commentée dans Les Annales, à l'occasion de son centenaire, par de belles pages de critique et de judicieuses réflexions dues aux personnalités les plus compétentes en la matière : Camille Saint-Saëns, Theodore Dubois, Alfred Bruneau, Camille Erlanger, Jules Claretie, Christine Nilsson, etc.Signalons encore dans le même numéro de l’excellente revue de famille, de brillantes et substantielles chroniques de Marcel Prévost et René Dou-mic sur la rentrée des classes ; d'Henri de Régnier, sur Hamlet ; d'Adolphe Brisson sur Emile Pouvilion ; d’Auguste Dorehain, sur Tristan Corbière, sans oublier les précieux “Conseils aux mères "du docteur Calot ; les spirituels ° Croquis de palais ” de Pierre Ginisty ; les sages observations présentées par le Bonhomme Chrysale au sujet des exhibitions scandaleuses de certains “ music-halls " parisiens, etc.On s’abonne aux bureaux des Annales, 51 rue .Saint Georges, Paris, et à la librairie Prévost, Saint-Jérôme $3.00 par an.•• France-Amérique ” Revue mensuelle du comité France-Amérique, siège sociale, 21, rue Cassette, Paris.l>e numéro d'octobre contient un article sur la crise agraire argentine ; une étude sur l'intervention et le contrôle financier i/es Etats-Unis dans les républiques centre-Américaines ; un article sur l'union pa naméricaine ; une étude sur l'Amérique latine et l'Espagne ; etc.éltctioii — les députés ministériels sont venus soutenir, les ministres mêmes sont vonns dire qu'on donnerait trente-cinq millions à l’Angleterre et que ce serait tout Une telle allirnia-tion est uu mensonge , huilé et pour parler aiusi il faut se fail e une singulière idée de 1t mentalité du peuple canadien.“ La contribution n’est pas la fin de la politique navale du gouvernement Borden : c’en est le commencement.Tout le monde sait que do tout temps M.Burden a déclaré que la contribution de trente-cinq millions tendait seulement à faire face à l’urgence, et qu’il proposerait plus tard une politique permanente ?Je connais assez la politique conservatrice et jo puis affirmer que toute tentative de ce genre-là se heurtera à notre opposition invincible.“ Laissons ces questions de côté : le Sénat en a disposé.Unissons nous plutôt pour régit r leH nouveaux problèmes que la politique nous apporte La question qui s'impose à notre attention n’est pas la question navale mais le problème économique.Ce n’est pas le péiil allemand, mais le péiil domestique.Ce n'est pas le coût des di cal noughts, mais le coût du pain “ Ce qui importe à l’heure présente, ce dont on devrait s’occuper, ce n’est pas de toutes ces questions navales, mais de téiuire le coût do la vie.Les femmes qui sont ici, surtout les femmes d'ouvriers, savent que c’est une question do tous les jours que celle de nourrir la famille.Y a t - i 1 une question plus importante que celle-là ?Nous voulons diminuer le coût de la vie “ Mais, me dira-t-on, les cultivateurs en profitent.Je dis non, les cultivateurs n’eu piofitent pas.Ce sont les combines, les trust», qui profitent de la cherté de la vie.C'est donc la première question à légier et c’est le premier article du ptograuime libéral.“ Quelles sont les causes de la oherté-de la vie?Il y en a plusieurs.Il y en a qui sont indépendantes de la législation, mais il y en a d’autres qui ne le sont pas.Cette armée, le gouvernement a eu un excédent de ncettes de $50 000,000 et jamais le coût de la vie n’a été aussi élevé que maintenant.Où prend-il sou revenu 1 Dans vos poches et dans la mienne par le moyen de la taxe indirecte causée par le tarif douanier.Le gouvernement n uue baguette magique au moyeu de laquelle il délie les cordons de votre bourse.Toutes les marchandises qui entrent dans le pay» paient un droit de douane variant de 25 à 30 p.c.Mais elles ne sont pas tout de suite livrées au consommateur qui eu s-ouffœ.“ Messieurs, je ne me suis jamais plaint du tarif, mais je ci ois que nous devons être capables de faire des changements.C’est une chose délicate, il est vrai.Ou dit qu’une réduction tarifiite ferait tort aux manufacturiers.Je ne le crois pas.Ou peut toucher au tarif sans faire de lort aux manufacturiers.Nous l'avons fait en 1897 et je ne vois pas pourquoi nous ne pourrions [as le faire maintenant.Si les gouvernants de l’heure actuelle ne se sentent pas capables de toucher au tarif, qu’ils s’en aillent et cè lent la place à de meilleurs qu’eux.“ Le parti libéral peut subir des défaites passagères, comme celle, de Cnàteauguay, par exemple, où nous n’avons pas été battus mais volés et nous le prouveions.Nous avons été défaits mais non abattus, cai il n’y a pas de revers pour abattre notre eournge “ Messieurs, c’est sérieux ce que jo vous dis 'a, mais si vous remportez les élections en vous servant des moyen-; employés dans Chàteauguay vou» préparez la déchéance de votre pays.“ I-es ministres conservateurs ont déclaré dans des interviews que la victoiie de Château-guay signifiait une approbation de la coutribu-lion.C’e»t un mensonge.M.Morris n’a jamais voulu se prononcer et appuyer courageusement le tribut.I,’élection de Châteauguav n’a été que le triomphe de» instincts vils et de la débauche élec o o 1 p’u« ffiénée et la plus scandaleuse, le trionq he de ceux qui ai sont fair une gloire de savoir manipuler habilement les consciences.Nou» demandons à tous les citoyens de s'unir pour combattre co gouvernement de corrupteurs.Il faut faire une lutte à mort contre ces politiciens sans vergogne” Et le ch f :1e l’opposition termine son discours par uu vibrant appel à l’électorat.Pensées.Après lui, ce fut l’hon.M.Lemieux dont la Toute parole est -nécessairement une parole enflammée et toujours si éloquente dééquation avec la pensée dont elle est le jet j nonça avec vigueur les traîtres et les lâches.le l'âge et la renommée de son prodigieux talent, achevait de saper les bases d’un régime corrompu dont la chute s'annonçait prochaine par l'accroissement du mépris populaire.Aujourd'hui, le chef tant de fois victorieux est tombé du pouvoir et le parti qu’il terrassa jadis est revenu à la tête du pays.5Iais l’engouement du peuple pour ces hommes est, déjà passé et toujours brille dans toute sa splendeur la popularité de celui qui reste l’incarnation la plus vivante comme lu plus vraie du patriotisme canadien.Il fallait les voir, ces lions rouges de Jo-lielte, pour juger de l’emprise de cet homme sur le peuple.Il fallait voir cette foule de dix mille personnes écouter pendant des heures, sous une froide pluie d’automne, et applaudir le discours du chef pour savoir qui a perdu son prestige aux yeux du peuple : ou de Laurier, chef de l’opposition, qui n’a à offrir ni faveurs ni patronage, ou des vils insulteurs qui, grâce à une alliance honteuse, sont parvenus à renverser du pouvoir celui dont ils jalousent le talent comme la gloire.L’assemblée de Joliette est une réponse aux injures lancées contre sir Wilfrid Laurier et la marque évidente de la popularité de la cause libérale.11 était environ deux heures et demie lorsque sir Wilfiid Laurier et ses lieutenants arrivèrent à Joliette avec deux mille excursionnistes V( naut de Montréal et des autres endroits situés sur le parcours du Canadieu-Nord.Sou-une pluie diluvienne, plusieurs milliers de personnes attendaient Laurier et lorsqu’il apparut sur la plateforme do son wagon, des acclamations formidables le saluèrent pendant que l'Union Musicale de Joliette jouait l’hymne “ O Canada ’’.Ce fut ensuite comme un défilé triomphal ju-qu’à la place du marché où une foule immense entouiait l’estrade de laquelle le chef de l’opposition pronoi çi le magistral discours dont nous résumons plus loin les passages essentiels.M.Dubeau, ancien député du comté, souhaita la bienvenue au chtf du parti libéral.Et quand sir Wilfrid Laurier se leva les acclamations les plus chaleureuses se firent entendre.L’orateur parla brièvement de la question des écoles pour flétrir la conduite des ministres et des députes conserv^ïSrs qui, dans l’opposition, prétendaient faire mieux que ies libéraux et qui.uue fois au pouvoir, n’ont pas même tenté d’améliorer le sort dis catholiques du .Manitoba.Puis il aborde ensuite la question de la marine.“ Quant à la question de la marine, n’en par'ons plus.D’autres piob'èmes plus importants sollicitent notre attention.La Chambre des communes a pu, giâce au bâillon, passer la loi des trente-cinq mi lions, mais le Sénat était là pour lui donner le coup de grâce et vous serez d'accord avec moi en criaut Uois hourras pour le Sénat du Cauada.“ Quelle va être la politique nouvelle du gouvernement Borden î L >rs d'une élection récente dans Chàteauguay, — j’aurai tout-à-l’heure l’occa-ion de vou» dire uu mot de cette Cette livraison contient encore des cartes et gravures, des chroniques sur le mouvement économique et politique dans les divers pays d’Amérique, rédigées par les spécialistes les plus compétents, une revue commerciale très remarquée et une revue de périodiques.Abonnement $5.00.Numéro spécimen gratuit.et l’expression : autant vaut la pensée d’un être, autant vaut sa parole.Lacokdaike o o o Dans les luttes il venir, i! ne faut plus mettre un ennemi sous son talon, il faut le respecter jusque dans la défaite, et le redresser en lui accordant la justice, la tolérance et la charité.Le Père Du» >\ Four rire Au restaurant» — Garçon ' voilà uue heure que j’attends ! Le garçon, souriant : — Tuns ! comme le temps passe ; Puis I lion.J.-L.Décarie, l’hon.sénateur Cas-grain, MM.L.-J.Gauthe-, D.-A.Lafmtune et P.-A.Seguin, député-, et Amédée Monet, promncèrent de» harangues fort applaudies.Il était alors près de six heures et la foule se dispersa en poussant de Ggoute-.ix hourras pour Laurier et la cause libérale.Ce compte rendu serait incomplet s’il ne faisait pa» une mention spéciale do l’Union Musicale, do Joliette ; ce magnifique coi ps do musique et son eht-f, M.Emile Prévost, ont droit à de sincère» félicitation» pour la part remarquable qu’ils out prise à la démonstration.Sirop du Dr Fred Demers pour les enfants est un trésor pour le sommeil, la dentition, contre'les coliques, la diarrhée, et pour tous les besoins des bêlais et enfanta.Ileniandex-le toujours.En vente partout, et au dépôt, 3Utla rue Saint-Denis.Montréal. L’AVENIR Dü NORD - 24 OCTOBRE 1913 t 1 En l’honneur du héros de Chateauguay Le comité qui avait pris l'initiative d’une manifestation pour commémorer l'héroïque bataille de Chàteaugauy, ayant décidé a la dernière heure de remettre cette fête b une date inconnue, l’Association Saint-Jean-Baptiste de Montréal a cru devoir ne pas laisser passer inap'rçu ce centenaire rappelant Tune des plus belles pages de notre histoire, et s’est substituée au comité.A une séance tenue mardi soir, sous la présidence de M.Oliyar Asselin, l’on a en effet décidé que dimanche prochain, 26 oebotre, la société conviera au pied du monument de Salaberry, à Ohatnbly, tous ceux «iui ont le culte du passé.Déjà la Société Saint-Jean-Baptiste a re0 pour rix “'i' C'ana,la ct RUX Kuu- adredoéos: COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMÉRICAINE, 274 ru^De^9 L'AVENIR DU NCXRD — 24 OCTOBRE 191F SAUVEZ VOTRE SANTE I-a plupart des maladies proviennent de maux ordinaires des organes de la digestion ou de l’élimination.L’estomac, le foie, les reins et tes Intestins bénéficient vite de l’action des BEECHAM’S PILLS En vente partout.En hotte* de 25c, Constructions navales au Canada L’établissement Vickers-flaxim à Oontréal I>h cale-lèche dont la maison Vickers-Maxim a doté le port de Montréal, •'lâee aux efforts du gouvernement Laurier, a donné, cette année, «les preuves palpables de son utilité et de son efficacité.Deux grands navires océaniques de plus de 10,000 tonnes y ont été sortis de l’eau et réparés.Elle peut donc «se charger des plus gros navires qui fréqui ntent notre peut.Un ingénieur canadien signale, à ce sujet, dans la Gazette, que, avec sa cale-tèclu», la mai son Vit k* rs-Maxim possède, à Maisonneuve, un établissement—dont on est eu train de compléter l’outillage— où l’on peut non seulement faire les réparations nécessaires aux plus gros na vil es, mais aussi entreprendre la construction de navires neufs des plus grandes dimensions, soit pour le commerce, soit pour la marine de guerre.I/établisaeineut de Maisonneuve n'est pis un essai tenté par dese-piits aventureux ; c’est la reproduction des établissements de la mai- ton en Angleterre.Iaj personnel tochnique vient des établissements anglais, ainsi qu’m vient tout l’outillage.La maison Vickeis-Maxim, dans les six dernières années, a construit j>our legouvt rnement anglais et pour d’autres pays treize des plus w formidables t*up«*r dreadnoughts qui existent au monde.Elle est donc en mesure, dès que le peupio canadien aura forcé le gouvernement fédéral a adopter la politique d’une marine cana dionne, de se clewger de la construction complete au Canada, y compris les plaques de blin-duge et l’armement, des plus grosses unités comme des plus petites de celte marine.L’auteur de l’article que nous citons établit que l’on peut construire des dreadnoughts au Canada aussi facilement, pour le moins qu’en lluî-sie, au point de vue des conditions climatériques et autres, et aussi facilement qu’aux Etats-Unis, au joint de %ue économique.Li description qu'il donne des ateliers de la Vickers-Maxim eat tiès intéressante, quoique la nature technique en rende la lecture peut* è^re un peu difficile pour le lecteur ordinaire.Lenonne établissement qui s’est construit, sans réclame, sans tambour ni trompette et dont nous sommes persuadés que beaucoup d • c toyens de Montréal même n’ont qu’une tiès vague idée, répond admirablement aux besoins de notre commerce mar time et pourra dè qu’un voudra s’y décider, te cba»g* r de construire les navires de la marine canadienne, sans qu’il y ait la moindre nécessité d’avoir recours aux chantiers et Ateliers anglais Naturellement, M Winston Ohurdii 1 l’igno rait, et les lords de l'Amirauté n’en étaient pss infuirbé-, lorsque 1 on nou* dirait, que le Canada n’était pas en me ure d’entreprendre la construction fie cuirassé*.Quant à M Borden n’ü prenait la pdne de faire une visite à l’établissement de Maisonneuve, il n’o erait plus répéter la ca on nie dont il accablait nos ressources industrielles, lor qu’il disait que h* Canada ne serait pas en mesure, d’ici à vingt-cinq ou même cinquaut< an**, de construire «les navire* de guerre.Et la prétention qu'il nous faudrait d’abord dépenser S75,000,000 pour a s oir un outillage suffi -mit pour ces construction**, devient une as sertion ridicule, puisque voilà cet outillage, éta bii diez nous sans qu’il en ait c« in» un sou au ?Hy«- .Quanti donc quelqu’un de nos ministres fédéraux jugera-t-il à propos de se délai g r pour constater Je vieu que nous sommes en mesure, dès que le peuple voudra, de dépenser «dur.nous, pour nos ouvriers et nos matériaux, avec la meme garantie de bon emploi, le*» >•>•> 000 000 que M.Borden vomirait donner aux chanti* r* et aux ouvriers d’Ang’etorie ?Une.dépêche spéciale du .Sf*t>\ do Montreal, à la date du lô courant, mentionne que M.Yarrow, un constructeur anglais de coiitre-tur-pilleur» et autres petits navires de guerre, s’est embarqué jour le Canada uv »c sir Hichard McBride sur Y Olympic.Yarn w se propose, «lit la dépêché, d’établir à Esquimau It ou à Victoria.('.A., un chantier de construction, et peut «eue un autre dans les provinces matiliiuus, pour construire les petites unités de la f mire murine canadienne.Avec les ateliers d** ht \ i« k^rs-Maxim, n Montréal, ceux de la compagnie Arrn*troi g Wilwortl», à I/mgueui1, et ceux de M ^ *rr» w.sur la côte «lu l’acdique.qui viendra «lu ** main tenant que îe Canada n’e » pu outillé pourco» truire 1rs navirt*s de sa ma» me, loi q » i y s iu «lécidé ?Soulage les déraqge-tneqts d’estomac, arrête le lioquet I.ES nAUX D’ESTOHAC CESSENT VITE PAK 1/Efl 1*1.01 DE “ LA 'NERVll INE” ment.Je me suis servi de la Nerviline p’u-sieurs fois et i ii .*» eomp ètement rétabli.«• I^s ligui-s ri di-M*u*« sont * % traites d une let tre écrite par M (î F, B.min, un é eveur et fermier bien connu près «le Lethbridge, Alta U opinion favorable de M Braun au sujet du haut mérite de la Nerviline est.partagé par des miniers di C madiens qui ont eu la preuve que la Nerviline est, simplement merveilleuse pour les crampe , la diaithée, la flatulenc**, les nausées et les dérangements d’estomac.De toute sécurité et g «ram le guérir—vous ne pouvez pas vous tromper eu girdant la Nerviline comme remède de famille.Procurez-vous une grande bouteille de famille, prix 50c, bouteille-échantillon 25c, chez tous les marchands de renié Jes.Affaires municipales Seance du conseil municipal, tenue le 21 octobre 1913 : Jxî secrétaire communique au conseil la lettre suivante de MM Surveyor et Frigon : Montréal, 15 octobre» 1013 A Son Honneur le Maire et à Messieurs leséche* vins de la ville «le Saint-Jérôme, Messieurs, Nous désirons accuser i éruption de la résolution du conseil en date du 10 octobre acceptant notre résignation.Nous tenons cependant à ‘lire que nous n’admettons nullement h* bien fondé des clauses I, 2, 3 et -1 de cette résolution.Nous désirons en outre vous avertir de l’urgence qu’il y a pour vous de proléger contre la gelée les fondations de l’usine par un remblai «•n terre convenablement disposé.Nous avons déjà avert i la compagnie Maisonneuve Contracting (leux fois d’avoir à faire ce retnpl ssage, mais ils n’en ont pus tenu compte.Nous u'entendons pas être tenu responsables des dommages qui pourraient arriver de ce chef |>as plus que nous entendons être tenus resjion-sables des dommages qui pourraient arriver au barrage ou à Tushie ou à toute autre partie de li construction faite sous notre surveillance, s it jmr un mauvais aménagement de la con-• uite d’amenée, soit, par toute autre un ni if ica-lion nuisible apportée à l’installation.Nous vous envoyons cette lettre reconrtnan-dée et nous vous prions d’en accuser réception au plus tôt.Bien à vous, SURVEY ER & FRIGON «sé&r .^'sr'fùczlcjr ftZÂS -eetiajj/é a£> r uke immun C’est la plus Simple, la plus Propre et la Meilleure teinture domestique que l'on puisse acheter.!l ne vous e*t nullement nécessaire de savoir quels sont les tissus qui entrent dans la confection de vos marchandises.Ainsi, impossible de faire erreur.Demandez notre carte échantillon gratuite, et notre livret qui vous donne les résultats obtenus, en teignant sur d’autres couleurs.# Th« Johnaon-RIchTJion Co.I imlted.Montre» 1.jkwksx-x-xî rz-x-x sswksx«*m»sk: x-x-xx nxinm xx-xx x-xxx xx-xx x-xx-xxxx-x xax-xaxsxar sirs qui lui ont été exprimés lors d’une entre vue qu’il eut, il y » quelques mois, avec des — j,a Téléphone 74 Bureau ouvert tous les jours Docteur Arcadius Dionne Chirurgien - Dentiste Angle di s rues Sainte-Aune et Saint-Louis, En face du Château Larose SAINT-JEROME.P.Q.| XXX-X XX‘XI X-ZXX XX-XX XXXIX-X-XX XX-XX Z-XX-Z «CBS XXX2 XX-XX XMH xx-x-x x-x-x-x x-x-xx xz-xx villes de la province cette retribution mensuelle est nussi é'evée.Ainsi, nous voyons que la commission sco'ui re de 'a ville de Montruigny a fixé la réiribu-tion m -nsutlle comme suit : Cour< pr paratoiro, .40-.par mois 1er cours .50.;." 2ième cours .75c.“ citoyens de Saint-Jérôme, dans le bureau de M.de Martigny.Nous l'eu remercions ainsi que la compagnie qui a bien voulu accommoder la ville de Saint-J érôme.— PERDUE: Une épingle de dame a ét.4 perdue dans l’église il y a une diraine de jours.Prière à la person no qui l’aurait trouvée de la Rapporter à M.Willie .Muller, commis chez M.R.Castonguay.Une récompense promise.ville a définitivement négocié §50,000 — U ville le vauts.cour supérieure !S du courant et siég-ra dans noire les trois jours sui- 1.0 secrétaire trésorier informe le conseil que MM.Surveyor «fc Frigon ont fait traite pour le montant de §415.pour leur compte produit à la dernière séance.L’alfa ire est référée à l’aviseur légal.L’éclievin Giraldeau appuyé par l’échevin Limoges propose que le maire et le secrétairs-tr sorier soient autorisés à consentir un billet pour et au nom de la ville de Saint-Jérôme en faveur de la compagnie Maisonneuve Contracting, au montant de §9,000 à 7% d’intérêt payable trois mois.MM.Drouin tfc Gratton ont présenté un compte de $320.pour le trottoir en ciment construit, par eux devant le marché.Ce compte est sous considération l.éehevin Giraldeau appuyé par l’échevin Gong.‘on a propo-é qu’un prélèvement de 80e, dans les $100 soit ordonné pour les besoins de l’administration municipale.PROPOSITION DE LA CIMON SHOE Coy A la séance du conseil, tenue le 13 octobre, la lettre suivante a été lue : Montréal.4 octob -e 1913 A Son Honneur le maire et â MM.les échevius île la ville de Saint-Jérôme, Messieurs.Nous avons une compagnie organisée au capital autorisé île SlüO.ouO.Nous avons présentement le capital piyé siittisant pour conduire nos affaires à bonne fin ; nous fabriquons la meilleure qualité «le chaussures sur le marché; nous employons un personnel de 150 personnes, tous se font un bon salaire, nous avons un commerce établi de S30U.OOO par au.Quels avantages votre municipalité serait-elle disposée à nous offrir pour établir notre in dust rie chez vous ?Une réponse obligera.Vos dévoués, CIMON SHOE CO.Limited.Mercredi soir, M.A.-P.Ci non le président et le gérant général de cette compagnie, et M.P -K.Iloudr, le secrétaire, ont eu uneentrevee avec notre conseil municipal On nous informe que ce si ir, à la séance d r conseil, une detniudu oBici lie sua faite pir la conipsguie.Elle demande ait un bonus de $50,000, s’engagerait à const uite une fab-ique, à etnpl yr 100 ouvriers et à pay r $30,000 de salaires dès la première année C s données ne sont pas suffi -antes pour que nous exprimions notre opinion sur cetre demande Nous nous permettrons de recommander à no< échovins d’être prudents, de se bien misei-guer sur l’état financier de lu compagnie et sur les avantages in lubitab’es que la ville pourrait retirer de cette industrie.Nouvelles de St.Jérôme — Nous apprenons avec plaisir que notre ami M.Joseph Fortier, de Sainte-Scholastique, vu probablement venir demeurer à Saint-Jéiô-me.— M.Camille de Martigny, avocat, tout en conservant son bureau à Saint Jéiôiue, vient d’ouvrir un autre bureau à Montréal au nurné-io 15, rue Jacques.M.de Martigny se rend régulièrement à Montréal les maidi, jeudi et samedi (Je chaque semaine.ECOLE DU SOIR chez.moi mon — Le 3 novembre s’ouvrira école du soir.Comme le nombre d’élèves est limité à dix, je prie ceux qui veulent fréquenter mes cours de s’inscrire immédiatement, car déjà plusieurs l’ont fait.Pour conditions s’adresser à J.B PUIMEAU, P.S.J’enseignerai le franc iis les mathématiques.de ses obligations à 8-5 Elle n’a donc r< ç exactement que $42.500, plus les intérêts accrus qui so montent à $1,027.38, soit, en tout, $43,537.38 — l,e bruit circule parmi nous qup, sur l’invitation de M.Jouvet, de la Maisouneuve Contracting Co., plusieurs membres de notre conseil municipal doivent aller se promener sous peu à New Voïk.Cette nouvelle est incroyable et nous ne pou vous admettre que quelques-uns de nos échovins poussent jusque-là l’inconscience et la légèreté.M.Jo vit est en affaires avec la ville, il a conclu de gros contrats avec elle, contrats dont le prix est liés élevé, trop élevé selon nous Nos lecteurs save.ut ce qui s'est passé à ci! sujet.Encore dernièrement nos échevius ont accordé l’anglais et — A ceux qui tiouvent élevée la rétribution mensuelle que la commission scolaire à porter, cette année, à 50c et à $1.00 pour le cours académique, nous dirons qu’en plu-ieurs autres enlève le« vilains noils follets du vis.vt;K.du COI .et des HUAS.Il A C.nr 11 ni«s *-« !l,us Krand journal Irançai» ue uuuiois du malln- Bue Drouot, Paris, France; Directeur.Arthur Meïer.Oublie chaque mardi un supplément contenant des correspondances le France et !•; l'etranger, et.chaque samedi, un supplement littéraire illustre, gracieux pour ses abonnes.Abonnements, Union postale: Gaulois ¦ quotidien, un au, $14,50; Gaulois du Dimanche, seul, un an.53.00.-xm- La meilleure maison et la plus considérable au nord de Montréal Epicerie, Grains, Fleur, Geneva ROUGE.PAms 1900.**Supérieur au Gin Importé.” Goûter au Gin Canadien 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Dewar, Ussher, McArthur, Mountain Dew ________V'n Claret: Barton & Guestier, Sautcrnc Old Mellow, La Caisse d’EconcmSe des Cantons du Nord Saint-Jérome Fait toutes sortes de transactions d’argent Escompte les billets de commerce et le» Billets d’encan Fait toutes espèces de collections Traites émises sur toutes les parties di l’A rnériquo Traites des pays étrangers encaissées ai taux le plus bas.Intérêts alloués sur dépôts.R.DESCIIAMBAULT, Gérât L’AVENIR DU NORD o»t publié à Saint-Jérôme, P.Q.par J.-E.PrévoeEfiU.éditeur propriétaire.c.-A- lorrain Agent général d’/(ssurances VW SEUL SUCCESSEUR DE JOSEPH UOHBEIL Agence des plus importantes compagnies d’assurances contre le feu du Dominion, TÉLÉPHONE BELL No.58 HO, rne Sl-fleorges, Saint-Jerome LIME M EUNIER manufacturier Portes et Chassis, .Jalousies, Moulures «owt de charpente.Hoir préparé.Tournage , .Pècoupagr, £e.Pt-r- //>!*?,' T ,l’n'l\l nun/,-s.pris du mou- 1' kl tanne de Af.J,, h Drouin ST-J HO Al R H OTL.L VICTORIA d.-u.patehaude, Prop.Liqueur» «a ciga-i-a r|„ choix.Repu, birn V'!-MK H 01 liii-ri nervi*._ Grande» salle» d’éd.an-.1 ."'W l'?llr co,,,rn'"-voyageurs.— Ei voiture , ' ' “!' ronJ nu départ ot à l’arrivée do 'ou* lo» train».Rue» U bd |„ H H te-Anno, SAÀftT-JEROMK A VENDUE: Un ,, .-clavigranho mno r, avec »« labié, en parfait ordre.exce*»iven)ent t,a*.I Avknir du Nord, Srnith Prix 8*dre»*or nu bureau de 99703
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