L'Avenir du Nord, 5 décembre 1913, vendredi 5 décembre 1913
Dix-septième année — No.49 Journal hebdomadaire — Deux sous le numéro Vendredi, 5 décembre 1913 ORGANE LIBERAL du DISTRICT oc BONNE.,ut mm Di c*vi Min tyy oaks tt phipu mIac 1 Moui vu»*owy pnosntRts raj *asj i/,uau«t (J&- 5kl3tc4 ^ > £ R».Abunnement : U.J Oinada].$1.00 “ (Etats-Unis].1.50 Strictement payable d'avance.4§i il Jules-Edouard Prévost.Directeur A.DM 1N1 STRATTON : SAINT-JEROME (T K HH EBON N K) Annonces : 1 J c.la ligua agate, par insertion.Annonces légales :10 c.la ligue uouparoil, 1ère insertion ; 6c.la ligne, insertions subséquentes.affaires municipales CREONS DE NOUVEAUX REVENUS A LA Le bonus de la Cimon Shoe Co.VILLE Le règlement relatif au bonus que demande la compagnie Cimon Shoe pour s'établir à Saint-Jérôme, a subi certaines ino Jifications qui le rendent encore plus avantageux d’autant.Il ne faut pas nier les bienfaits des bonu*, et il no faut pas craindre de faire des sacrifices pour attirer les industries ch z nous > ‘puis que la nianuf icture de pianos est éta- En vertu de la convention, acceptée par les| blîe, ci-puis que la Dominion Rubb deux parties et dont, il y a quinze jours, nou avous donné les points essentiels, la compagnie Cimon Shoe s'engageait : “G.A douner a la ville de Saint-Jérôme, comme garantie, une première hypothèque de $70.000 sur ses propriétés immobilières et son matériel.” Le conseil, voulant assurer à la ville toute-les garanties possibles, a complété cet ai tide par l’addition des mots suivants: “la valeur du matériel ne devant pas dépasser .$.‘10,000 dans la garantie hypothécaire de $70 000 ” A ces dernières conditions, on ne pmtsérieu sentent s’objecter en prétendant l’absence de garanties.Qui refuserait de prêter $50,000 quand on lui offrirait pour répondre de ce pièt une valeur de $70,000 î La Cimon Shoe C»., qui est uno compagnie déjà établie sur des bases sérieuses, qui a une bonne clientèle et dont les marchandises ont une excellente renommée, ne peut que conti nuer à prospérer.Il est donc excessif de prévoir le jour où elle devrait cesser ses affaires.Cependant, si telle chose arrivait, la ville entreiait et?possession d’une usine et d’un outillage dont elle pourrait ttè- facilement et très rapidement disposer avec avantage, attendu que le produit do cette usine trouve en tout temps dans le pays un placement pour ainsi dire illimité.Qu’obtenons-nous en retour de ces $50,000 prêtées et parfaitement garanties par une hypo hèquo de première valeui î Nous obtenons d’abord que l'évaluation de la scierie Gaudon — propriété qui s* ra probablement acquise par la compagnie — qui est maintenant de $1 0,000, et qui ne peut que diminuer, si les choses restent ce qu’elles sont, montera immédiatement à $10,000 au moins, et si l’on songe que la compagnie Cimon Shoe n’est exempte d’aucune taxe, on voit que le trésor municipal s’onrichiia de $1,000 par année au bas mot.Foui loger les employés d î la nouvelle indur tri-, il faudra des mai-ons d habitation dont la valeur, ajoutée à l’évaluation municipale, dimi itXera le taux de l’impôt.Chaque famille nouvelle paiera sa taxe de l’eau, ainsi les reve nus de l’aqueduc grossiront r a rouvert ses usines, la population jéiômtenno s’accroit tous les jours : En 1909, la ville avait 3,501 âmes; en 1910, 3 640; en 191 1, 3 721 ; en 1912, 3,73.3; en 1913, 3,093 D y a donc 332 personnes de plus qu'en 1909, qui demeurent à Saint-Jérôme.lys revenus de l'aqueduc ont suivi la même proportion ascendante.Ainsi, en 1909, la taxe d'eau rapportait $7,420 ; en 1910, $7,G44; en 1911, $9,082: en 1912, $9 578 ; eu 1913, $9,900 ; soit $2,474 de plus qu’il y a quatre ans.Eu vue de déterminer la différence de I instruction orale seule avec l'instruction orale appuyée par la démonstration visuelle, une classe d’élèves, dans une école, recevra des lésons de géographie parlées, et I autre des leçons visuelles cinématographiques.On projettera sur un écran la leçon au fur et à mesure de son développement.On pourra ainsi, au bout de trois mots, se rendre compte des résultats.Quelques comités, composés de professeurs éminents et de théologiens, ont exprimé certaines réserves au sujet de l’emploi (iu cinéma dans les écoles, mais il est probable qu'elles disparaîtront, surtout si on s’eu tient au côté purement éducatif ! grande qu’entre le gouvernement et l’opposition.Le bon sens est évidemment du côté des libéraux.semaine gouver- O i avouera que c’est énorme.Et, en pré sonce des résultats encourageants obtenus depuis I ans, on ne peut que voir d’un bon œil l'ét .blissement d’une industrie qui, dès la première urinée, am n-ra ici une centaine d’employés dont 30 clt fs de famille, et qui s’engage à payer, en dix ans, au moins $"00,000 de salaires.$50,000, c’est une grosse somme, nous l’ad mettons.Mais ce n'est certes pas p*yer trop ch"r l’importance et le progrès que Saint- Jérôme acquerra à ce prix.L'évaluation des biens imposables de Stint* Jérôme est de $1,014 000.Le taux de l'impôt, comprenant la taxe foncière, la taxe de l’aqueduc, la taxe d’eau, la taxe scolaire et la taxe de la construction de l’église est d’environ $2 00 par $100 Or, un emprunt de $50,000 représente un débourré annuel de $3,000 Eu r cette somme, la compagnie Cimon Shoe et ses employés paieront au moins $1,000 de taxes chaque année, fl restera donc à notre charge à peu près $2.000.Ce qui repi tison te à peine la bagatelle de 12 cts.par $100.Saisissons donc avec empressement l’occasion qui s’offr re, de grossir notre population ; d’accroître la valeur imposable de la ville, afin de rendre plus léger le poids des impôts qui charge nos épaules.Tant de villes plus avisées, plus généreuses ne reculent pas devant des sacrifices onéreux pour augmenter leur importance.Le progrès de S.iiut Jérôme nous demande un sacrifice de 12 cts par $100.Allons-nous le refuser sous de futiles prétextes î Ce que dit M.Borden, a New-York, de la réciprocité On c’a pus oublié que dans un discours prononcé à New-York, M.Borden avait déclaré : •• Le peuple canadien n’a aucune objection particulière à la réciprocité.Cette déclaration a naturellement été relevée par les journaux libéraux du Canada et a causé une telle surprise parmi le public canadien qu'un journal conservateur prit l’audacieuse initiative d’en nier la véracité.Mais notre confrère, le Halifax Chronicle, voulut en avoir le cœur net ; et il tit une petite enquête qui lui a valu la repense suivante, publiée l'autre jour dans ses colonnes éditoriales : The Chronicle, Halifax, N".S.u CouipteVeudu du Herald du discours Borden au Loto Club, dîner novembre, le deux, environ cinquante mots.Rapport du lhrald, dit: A- •“•¦t de la réciprocité fl.Hawkes dans Lanark-Sud Deux évènements survenus la dernière ont ému le Canada.Le neineut a fait provision d’une somme sulli-sanle de courage pour fixer la date des élections de Lanark Sud et de MacDonald.Elles auront lieu le 13 décembre et M.Arthur Hawkes qui a si brillamment aidé les forces Borden en 1!)! !, se présente cette fois dans le premier de ces comtés contre le gouvernement même qu'il avait aidé a élire il y a si peu de temps.La situation est singulière dans Lanark-Sud.Deux conservateurs, le lieutenant-colonel Balderson, nommé par ceux (pli lie sont pas satisfaits de l’état de choses actuel, et le Dr Hanna, représentant de la marchanda d’œuf •, après'avoir étudié la situa-t:on, publièrent uue déclaration où il était dit qu’il n’y avait, dans les entrepôts (1e Montréal, que 31,796 caisses d'œuf-, que In consommation moyenne à Montréal est do 7,000 cai-ses par semaine, et que les premières livraisons d’œufs canadiens ne se feront pas avant lo 1er mars prochain.C’est-à-dire que, dans les conditions normahs, l’approvisionnement actuel sera épuisé vors lu 1er janvier, et que, entre cette date et 1er mars, tous les œufs consommés à Montréal seront probablement importés des Etats du sud où lo climat plus doux permet une production économique plus abondante.L’état de choses est à peu prè( le môme dans tous les grands centres de population au Canada.Depuis bien des années les poules canadiennes ne produisent plus assez d’œufs pour alimenter la population et les compagnies frigo rtfiques en importent des milliers et des milliers de caisses tous les hivers.1-a situation est bien simple.En été, lorsque le» basse-coura canadiennes sont produeti Crime rituel vieille machine tory, se disputent le sie^e, j ves, il est inutile de protéger les œuf*.Il e*t mais il est convenu que .*-i un libéral du- ; inutile ég dement de le faire en hiver puisqu’il Les produits alimentaires eq franchise Sir Wilfrid annonce la politique liberale sur le tarif Tandis que les conservateurs s ingéniaient à faire croire que la politique libérale était aussi vague que la leur, en ce qui concerne le tarif, sir Wilfrid Laurier étudiait tranquillement la situation, avec la largeur de vues d’un homme d Etat, sans se buter, sans se laisser émouvoir per les clameurs hostiles.Il méditait avec ses collègues les conséquences du nouveau tari 1 américain, le coût exorbitant et sans cesse croissant de la vie au Canada Puis le cite! libérai prit une décision el 1 annonça an pays, le mercredi 20 novembre, à Hamilton, Ontario.n somme, ce programme est toujours l’ancienne politique libérale, mais entre ce pays et le Canada, M.Bôldcn déclara que les Canadiens n’avaient pas d’objection à un tel traité et que le Canada es- j nns britanniques, limait avoir fait sa légitime part dans ce but.Il dit qu’il regrettait que la chose ne se soit pas faite, niais il ajouta que le Ca-|nada entendait conduire ses affairés de ta-çon à servir de trait d’union entre les Etats- à nous do conclure une bonne «ffii- é n's °® ^ empire britannique.•• ( Le rapport du Sun dit : Eu tant quest concernée la proposition de réciprocité, je puis déclarer que le peuple canadien N’A AUCUNE OBJECTION PARTICULIÈRE À LA RÉCIPROCITÉ.En ce qui regarde les questions commerciales, nous estimons avoir fait t o ie part légitime en faveur de la réciprocité." Je puis répéter aujourd’hui ce.que j'ai déclaré dans mes discours en 1911, que le Canada achète de trente à trente-cinq fois ùats-LTiis n’achètent du Ca- taires afin d’abaisser autant que possible le jplus que les coût de la vie.Lorsque cette mesure aura j nada “ été prise — mais seulement alors,— ils re- I Personne, jusqu’ici, n'a mis en doute l’ex-prendront la question navale, au point de actitude de ces rapports.(There lias been vue où ils l’auront laissée en 1911, avec le no question of correctness raised to date.) développement naturel que comporte In | Les autres journaux n'ont point parlé des marche des évènements.Cette déclaration de sir Wilfrid a été acclamée par tout le Canada; elle a jeté de la consternation dans le camp conservateur qui voit bien que le chef libéral a touché à la racine même du mal et a choisi le remède le plus ?ûr et le plus rap:do.remarques de Borden.11 New i que pour réus-•i sir au Canada, il faut mettre l’honnêteté de •' côté ; quand aux autres il résulte des observations faites " que ie Français qui vient au Ca-“ nada a beaucoup à se défiei ; on ne l’aime " pas, c’est «ou or que l’on veut, il est vrai que “ la plupart de ceux qui sont venus ont fut " tout pour ne pas faire aimer la France mo" derne, ce sont d’anciens officiers, des nobles " déchus appartenant aux anciens partis roya •'listes, ou réactionnaires ou quelques-uns de "noblesse pontificale qui viennent, sous l’sppa » rence de croisés, vivre d’une vie plus modeste • • et plus en harmonie avec leur fortuue, tout en " pensant trouver chez les Canadiens le régime •• des seigneurs du moyen âge avec leurs s-cif-, •• mais arrivant en ennemis de la France nou- • • velle, c’est-à-dire de la France demo ratique ¦• actuelle, qu’ils se plaisent à présenter comme " la dernière des nations, aux Canadiens iguo-•• rants, qui forment ia grande majorité de ce " pays, pour le plus grand bénéfice des exploi •• tcurs des pauvres.Ils apprennent aux Ca-•• nadiens à haïr la France, en leur débutant " des versions mensongères et en la leur présen-" tant comme une puissance alliée démoralisée " et en voie de disparition de la suifa.ee delà " terre.•• Si après cela vous douter que les lecteurs de la plaquette de M.David soient renseignés trè» exactement sur le Canada il faut que vous soyez bien difficiles.Les élèves de cet instituteur de ce lauréat de la ligue de l’enseignement sont sans doute peu nombreux, du moins je l’espère pour lui-même, car il pourrait s’eri trouver dans le nombre uu qui apprendrait à ce " maître " que les Canadiens sont traditionnellement français ; que, au Canada comme ailleurs, être catholique c’est être franç tide langue et de cœur, que l’histoire des bords du Saint-Laurent a des héroïnes et des héro-et que pour les connaître point n’est besoin des "lumières" de la loge les ‘^Cœurs Unis” de Montiéa1.A.-Léo Leymarie Un banquet à Mtre R.-P.de LaRonde imputation, qui a été préparée par M.J.-B.Spencer, 13.S.A., rédacteur au bureau des publications, nous don tie les leçons qui ne dégagent des travaux des fermes en ce qui concerne les engrais chimiques, céréales, plantes fourragères, cultures, élevage, horticulture, arboti culture, chimie, volailles, mauvaises herbes et fléaux des plantes.Elle relate également les développements les plus récents de l’organisation.Nous y voyons», par exemple, que le nombre des fermes et, des stations d’expérimentation a été porté a quatorze en ces dernières années et que de grands progrès ont été accom plis dans les fermes les plus anciennes.Cette revue, qui est préparée ave3 goût, est offerte gratuitement au public par lo bureau des publications du ministère de l'agriculture à Ottawa.INSPECTION DES ETABLISSEMENTS INDUSTRIELS ET DES EDIFICES PUBLICS ceux indiqués dans le paragraphe précédent, l’âge des ouvriers, que ce soi», des garçons ou ]je Barreau du di-itiict de Terrebonne offrira, demain «wnr, à l'hôtel Viger, de Montréal, uu banquet à Mtre R.-P.de f^Ronde, avocat, de Saint-André d’Argentenil, à l’occasion du cinquantième anniversaire de ton admission au barreau.M.R -P.de I*aRonde est un avocat distingué.Aussi renseigné sur le droit qu'habile plaideur, i! s’est acquis au barreau la haute ré- (i) Le hasard fait que je trouve à la section de géographie de la Bibliothiq ie nationale dans “ Voyage pittoresque dans les deux Amériques ".Alcide d’Orbigny.Parie 1836.à la page 519, un portrait du Canada et des Canadiens qui fait un heureux pendant à 'd'horreur •» de M.David : •• I-a population de Moot-*• real est encore française au fond quoique de •» nombreux émigrans anglais y soient arrivés •• dans le cours de ces quinze dernières années.»» Iai caractère des habitans est, en général, 11 bienveillant, et hospitalier ; la société y est •• agréable, douce communicative et spirituelle.•» C’est un mélange heureux des éiémens qui » constituent le caractère anglais et fiançai**, " et qui unit à la *ûreté des rapports l'éléganc#* 11 des manières.I> 8 hommes de la classe infé-** rieure que l’on rencontre dan*» les rues ont " un air de vigueur, de satisfaction et de gaic-" té.Jusqu’ici Montréal est restée étrangère »• à cette lèpre du paupérisme qui infeste pres-•* que toutes les grandes villes." L’inspection des établissements industriels et des édifices publics relève du ministère des travaux publics et du travail, de Québec.L’hon.L.-A.Taschereau, ministre: S.Sylvestre, sous-ministre ; Alphonse Gagnon, secrétaire.— Bureau de Montréal : î) rue Saint-Jac-qués : Louis Gu von, inspecteur en chef ; James Mitchell, inspecteur; O.-J.Monday, ins-p* 1ktir; J.-IC.Deslauriers, Aime Louisa King, inspectrice, Mlle Clémentine Clément, inspectrice.— Bureau de Québec : (Ministère des travaux publics et du travail); P.-J.Jobin.inspecteur; Sam.Desrochers, inspecteur; Mme Eus.Lemieux inspectrice.Extrait de la loi et des règlements • 3021.Les établissements industriels visés dans 1 article précédent, doivent être construits et tenus de manière à assurer la sécurité du personnel et dans ceux qui contiennent des appareils mécaniques, les machines, mécanismes, appareils de transmission, outils et engins, doivent être installés et entretenus dans les meilleures conditions possibles pour la sécur ité des t nivailleurs.2.Ils doivent encore être tenus dans les meilleures conditions possibles de propreté: offrir un éclairage et une circulation d’air suffisante pour le nombre des employés, présenter des moyens efficaces d'expulsion des poussières produites au cours du travail, ainsi que des gaz à vapeur qui s v dégagent et des déchets qui en résultent ; offrir en un mot, tentes les conditions de salubrité nécessaires â la santé du personnel, tel que requis par et conformément aux règlements faits par le Conseil d’hygiène «le la province de Québec avec l'approbation du lieutenant gouverneur en conseil.3023 Dans les étab’issenneiits classés comme dangereux, insalubres ou incommodes par le lieutenant-gouverneur » n conseil, l’âge des ouvriers ne doit pas ère moindre de 10 ans pour les garçons et de 18 ans pour les filles et les femmes.Dans tous les établissements autres que granh .it des _ des filles, ne doit pas être moindre de quatorze ans.3.D* patron de l’enfant ou «le la jeune fille doit, s’il en est rf.juîs, présenter à 1*inspecteur, un cetifient d'âge signé des parents, du tuteur ou des autres personnes ayant la garde ou la surveillance «le l'enfant ou de cette jeune fille, ou l'opinion d’un médecin écrite â ce sujet.L'inspecteur peut exiger que ce certificat soit vérifié au moyen d'affidavit.** 3024.Un nouvel examen des enfants ou filles «leja admis dans rétablissement peut être fait, à la demande de l’inspecte tir, par un des médecins hygiénistes ou par tout autre médecin, et sur l’avis de tel médecin, l’employé examiné peut être renvoyé du ser vice pour défaut d’âge OU même de forces physiques.»*302I:i.Tout garçon ou toute jeune fille au-dessous de seize ans employé dans un établissement industriel et qui ne sait ni lire ni écrire, doit, tant qu'il ou qu'elle cont inue «l’être ainsi employé ou jusqu'à ce qu'il ou qu'elle sache lire et écrire, fréquenter continuellement une école du soir, de la municipalité où elle réside, s’il > en a une, et aucun patron rie doit admettre de jeune goiçon ou de jeune fille clans son établissement, sans sY-rre assuré que ce jeune homme ou cette jeune fille sait lire et écrire, ou suivant le car, sans un certificat du directeur ou autre instituteur en charge de cette écoledu hoir, attestant que ce garçon ou cette j Mine fille frequente ladite école.Ce certifiait «loir être conservé dans rétablissement, et montré n l'inspecteur chaque foin qu’il en fait la demande.Tout patron qui néglige de se confor-n er â quelqu’une de» exigences de 1 article *{024m encourt, pour telle offense, ta pénalité édictée par l’article 3037.Des devoirs généraux des chefs d’établissements " 3027.Tout chef ou patron d’établissements visés a l'article 3020, doit se conformer aux prescriptions qui le concernent, et notamment doit : 1.Transmettre k l’inspecteur un avis par écrit, indiquant son nom et son adresse*, le nom de rétablissement, l’endroit où il est situé, l'espèce d’industrie exploitée, la nature et la quantité «le la force motrice qui y est employée.t Cet avis doit être donné dans le» 30 jours de l'ouverture de tout établissement nouveau, et dans les 30 jour* «!«• l'entrée en vigueur de la présente loi pour les établissements actuelle-1 uu nt en existence.2 Transmettre à l'inspecteur un avis par écrit, l'informant de tout accident, «jui a causé la mort de quelqu'un des travailleurs ou lui a causé dus blessures graves «pii l’ont empêché «le travailler, et ce dans les quarante-huit heures de l'accident.Cet avis doit indhpier b* domicile «b* la personne tuée ou blessée où l’endmit où elle a été transportée, afin de permettre â l'inspecteur das une épreuve légère ; et si 1 on voit souvent citez nous de» jeunes femmes pâles, épuisées, vieillies avant l'âge, c’est la plupart du temps en raison de la grandeur de catur et du désintéressement d’elles-mêmes avec lesquels elles oliéisscnt à leur tacite sociale.i/ouons-les, c’est très bien ; félicitons-les, c’.e.«t très juste, mais aussi songeons t\ elles et n oublions pas que leur avenir et celui de la race dépend des soins que nous saurons leur donner.Songeons que leur rôle est lourd et épuisant, renouvelons leurs forées, remontons leur courage et ontourons-les d un soin jaloux.Les Pilules Rouges, c’est la force qui s’infiltre dans lu ; W rigueur qui coule dans les veines ; la vie qui grimpe le long des nerfs ! Jeunes mères qui relevez de maladie, prenez les Pilules Rouge* et vous aurez de prompts rétablissements, des relevailled heureuses, devant vous s’ouvrira un avenir heureux et fortuné.Lisez les témoignages suivants de femmes qui ont essayé et (pii savent : 1 AZ e r ,, m v .il | * fitme GEGHGE H EL S S LE, 2428 RUE ST-ANDRE, dime Si.BERGERON, MONTREAL Mme CEO.DiJBCFt, MONTREAL 48 MAPLE, JT.JtMINSBL'RY VT.156 R«!E MONTCALM Après la naissance do chacun Depuis mou mariago j'ai fait A 1 origine do tous mes troubles, ao mes emants, J étais sujette àusago des Pilules Rouges avant ü y a cos maternités fréquentes des hémorragies considerables la naissance de chacun de me - qui mo laissaient sans force et qui, tout naturellement, m affai- quatro enfants et chaque fois je impuissante à réagir.Chaque blissaienu outre mesure.leur dois d’avoir passé heureuse- foi3 j'étais de plus en plus faible Il arriva même quo jo passai ment par les éprouve* de ces.et les médecins no me donnaient au lit trois mois consécutifs, grandes occasions.jrien pour me fortifier ; aussi,tout J étais tellement nerveuse que Cette position me mottait moE système était-il détraqué, je dormais a peine.De fréquen- chaque fois dans un état lamen-déséquilibré, tes palpitations de cœur mo table.Je devenais faible au point Je ne mangeais que très peu tenaient dans un état de surex-de ne nmimii- ntn.-.T ., .1 , 4 ritntini, mntir,,,.! aô ne P°uv0lr rlon mire.Les et sans lo moindre appétit et je rSSTÆT "T Les médecins qui mo soignaient,^* Rouges et Jeu prenais tor, y a deux ans où j'ai décidé de ils ôtaient deitx, n’entre tenaient Jaurfl ur*e douzaine do boîtes i™ nue très nffl _ plusieurs mois avant!* aid*«uicé:f0n‘,?ltCr 1CS modecinB apecIaUa- ! • • tes do votre compagnie et Jo que très peu d'espoir de me sauver.Et c’est sur lours conseils que jo dus abandonner da tenir maison.J'étais devenue presque impotente.A ce moment je commençai à falro usage des Piluies Rouges et dès que jo me fus mise exclusivement sous les 3oins des médecins de la Compagnie Chimique Franco - Américaine, ceux-là de chaque enfant.t '.fr.t z*." ¦ r .ibénisl-'jouroùj'aieucettelumi- tôt ône a lbl°- ArBi-neuso inspiration : c’est ce qui tôt qne je me soumettais à cem-asauvéo! 4 traitement je sentfcis tuteaméiio- t-.- , .ration immédiate, une reprise C ,a tr0iaièmo bolte de Pilu-do force remarquable, unesensa leB Rouffes J n-l senti un mieux tion de rétablissement et de sensiblo qui n'a fait que s'accen-r®nforcemenA d» tant l'crganis- f-uor.J'ai repris des forces rapi-ime' [dement et ma pâleur a disparu.Et surtout j'avais chaque foie.J'ai pris dix-huit boites do Pilulos ri PD r ai i d n es vt.-i 11.^ de de prendre des Pilules Rouges, ;courtes convalescences qui fonJ - , , „ , J , je commençai à gagner des l'admiration do mes voisines hU^s trouvéo parfaitement guérie forcea- Celles-ci me demandent toujours) Depuis lors> lorsque j’ai à passer Tonte une année j'ai bien suivi mon secret.Il est bien simplo par 108 dPr0UVO“ do la maternité, le régime ordonné et n'ai pas “Prenez des Pilules Rouges “T’est aux Pilules Rouges seule-manqué do prendre mes Pilules, Voilà co que Je leur dis toujours1 ment que jo veux avoir recours Rouges.J étais devenue une et elles sont bien obligées de me pour mo rétablir, j'y ai la foi la toute autre personne,forte, vigou reuse et très bien sous tout rapport.Voilà maintenant quelques années que Je mo maintiens » * , r ' t 13 b(LUm | J y < LI lit IOl U» croire puisqu'elles ont la nreuvo i », sous les yeux.P °,plus absolue, car elles m’ont sau- Au bout do quelques jours ^ C°lnm° eU°8 8,inver°at t011' en pa-faite santé"”—Dame GFGrL c*ln,c!uc l-0*8 jo nuis à ma besogne,'t0H l0S fommor! «ul 5' m 'ttront GES DELISLE, 2423 rue SmnV ^ ^______________________^ d‘an6‘ i!” °OIlîlanCO' HORMIS- • - — - - • .mie Dame GEO.DUBOI3, 43 DAS BERGERON, 156 rue Mont.Q* G* T.v________________________________________*.André, Montréal.Maple St., St.Johnsbury, Vt.calm, Montréal.CONSULTATIONS GRATUITES.—Les Médecins de la CVe t - - t .» , , ., ., , , *’' uc la vonipnirni < hunique Franco-A-méncsiino sont k la disposition de toutes les femmes malade v tout.s i.• t -, ., , .i i.< j ., \ ,¦ t j)r ;ll(.r (je jt.ur expérience et no renseigner parfit,tement eur leur état sans qu’il leur coûte un L,, „l:1.|;„b, qui ne peuvent aller voir noa médecins sont mv.téeH à leur éenre.Consultation» tous ,,„r,.-xeept' le dimanche ,1c 9 heures du xnatm à 8 heures du soir, au No 274 rue St-Denis M.ntr, -il ’ Les Pilulw Rouges jamais vendues autrement qu’on boit™ d- Ô0 pilule» , t portant l’étiquetto de la Compagnio Chimique Franco-Américaine, se trouvent chez tous 1,-» Ill ir, l , i t - 1 elles ne sont offertes de rK,rto on porto.Nous les envoyons aussi, par la poste.au Canada ct^x ^Etats-Unis, sur réception du prix, 60c pour une boite, 82 50 pour hx boit™ 'iVm i , ,, ^ ‘ .adressées: COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMÉRICAINE, 274 rue S ! ROP^p L3 O r CODERRE nï: a Kr r ^-^vhcchio, Dr! ».V SU l)p liin.],.Ir'OiiKT D’ORÜONNRNS, Br.A.T.lÏKOSSKAU, Br.Alex.Gkrmain, Br.J A.Kov, .• Br.H.H.TurnKL, JwépârTâvcc'lrs'niédîcnnirnu^m'11 " Slr,>'’ "" COOtRRE pour le» rnfnn.* sïJrï».-zzzzrzz CODERRE* et ^p,;!,j7„,!!l,n.rr.HKnJ.1'r S',0P d“ °’- \ en,lu par tou.le.marchand» ,ln remède#, à 25c |u bouîtille! • Dr.IIltCToRl’l.t.Tm., Dr.A.H.U K A IC., Dr.G.O.Brauhrv, Dr.K XX HA H l'Ayris-, Dr.J.B.IliiiAUn, -i 7 L'AVENIR DU NORD — 5 DECEMBRE 191?Nouvelles de St.Jérôme i — Nous apprenons avec regret la grave maladie de .M.Al ci lié, l’un des plus anciens employés do la manufacture Rolland.Nous faisons des vœux pour son complet rétablissement — L ne quantité de jeunes garçons font la chasse d’une façon périlleuse pour eux et les autres, dans les bois qui entourent la ville.Ces jeunes gens apport-nt de la boisson av.c eux, s’ennivrent et tin nt à tort i t a travers à dioito et à gauche, expomnt la vie de leurs compagnons et des citoypn» de la ville.Il faut que de tels abus cessi nt et l'on devrait surveiller et punir sévèrement ceux qui s’en rendent cou) able.-.— Nos Nemrods s’en donnent à cœur joie par la belle température dont nous sommes "ratifiés.On rapporte le fait suivant : Il y a quelques jours une lartie de chasse s’organisait avec un entrain et un enthousiasme exubérants: l’aident Jo-aphat Rochon promet de voir six chevreuils, le coi fient Rodrigue Va liquette en voit, déjà un, gros, énorme, surmonté d’un vaste panache, l’ami .James Davidson >ise la belle proie et rate son ci up .et le Dr IL ttri de rire en leur disant qu’ils ne valent rien comme chasseurs : beaucoup de gibiers nia’s peu de victimes LA TEINTURE domestique tic m’offre aucun embarras.• Elle fait simplement mes délices.Et ceci, parce que je fais usage de Est Guarantic UNE TEINTURE pour Tous tissus.l’1"* Slmp,:> .,'50 .25 .20 et 12c.du Kilowatt.— Si voul< ¦/.vous procurer cet to chose indispensable aujourd’ hui et que l’on nomine une plume-fontaine, allez à la librairie Prévost.Les plumes-fontaines qu’on y vend sont garanties être de prt mière qualité.— On peut se procurer le Mois Libéral, re vue périodique, à la librairie Prévost — A LOUER : Un logis (haut de maison) situé à l'angle des rues Sainte-Anne H Saint-Louis.S’adresser au plus tôt au Dr Dionne, dentiste.sion a été d mandé' à cette compagnie d’rxécu-t a' ces travaux.Après trois semaines d’attente aucune réponse n ’arrivait.Les ouvriers, ous la conduite de M.Dufour, décidèrent alois de creuser quand même le canal en dessous du chemin de fer.Co quo voyant, le chef de la sootion en aver tit It*h autorités du C.P.K.et uyut d’cllis l’ordre d’empêcher les travaux.Deux équipes se trouvèrent donc en face : celle de M.Dufour* et celle de M.II.Bélanger ch f do section.A meoiro que la première cri u-ait le a a1, la si onde le remj li-si i .M.Dufour s’avisa alors de s’emparer d’un vieux tusii inoffeusif et d’en menacer les employés du a p.r.Il s'en suivit une arrestation dont M.Dufour •»’est tiré à peu de fiais, r/iâjt à Dieu.Ces faits se passaient avant hier, mercredi.Ili»*r, sur les démarches de M.C.K Marchand, avocat, la compagnie du Pacifique Canadien accordait la pci mission demandée, pourvu que les constructeurs du canal se co» f r-ment aux exigences de la commission des chemins île fer qui veulent que le tuyau en g é soit protégé par une armature en ciment.— On nous communique ha lettre suivante qui a été adressée au maire et aux échevius de la ville de Saint-Jérôme.Nous sommes heureux de constater le succès remporté à Roxton Falls par notre jeune concitoyen M J.-A.-W.Johnson: “ M.le maire et et à MM.les échevins.Messieurs : “Il y a quelques mois nous donnions instruction à M.J.-A \\ Johnson, ir.génieur-électricien, de votre ville, de préparer h s plans et spécifications de notre installation hydroélectrique ; et il nous fait réellement plaisir de dire quec sous sa direction, les travaux ont avancé rapidement, de telle sorte que hier, le 12 novembre il mettait notre pouvoir “hydro électrique ” en opération, à notre grande satisfaction.“ Nous pommes h ureux de vous apprendre scs succès, d’autant pms que ce monsieur est de la ville de Saint-Jéiôtue.** Croyant rendte un juste tiibut de reconnaissance envers M J.-A -W .Johnson, eu don nant cette référence, j’ai l’honneur d è n*, “Me-sieurs, votre tr * -» resp» ctirux, II (JUILLET, “ Président fie la Cie Laiiv ère Limitée, “ Division du Roxton Falls L ectric Ligh* and Power System.’ — Par ce temps de complète obscurité dans nos rue-, le soir, il importe de se munir d’une lampe électrique, à un prix raisonnable.Un peut s'en procurer à la librairie Prévost I bonne A VENDRE: Un piano à queue Stainway.Instrument de première qualité et en pat fait ordre.Prix réduit.S’adresser au bureau de L’Avenir du Nord.— Comme toujours on trouvera a la librai rie Pfévost, un beau choix de tapisserie de tous les prix.C’est le temps des ménages d’automne.Que Ds personnes qui désirent tapisser leur maison, renouvel r leurs store»*, leurs porte-rideaux, etc aillent faire leurs achats a la librairie Prévost, reconnue pour 1’excel eut choix et le bon marché de ses marchandises.— Ceux qui ont des clefs pour la b< île d ar genterie du magasin de M.J.-D Uu»y, t-ont priés d’aller essayer d’ouvrir le cadenas qui dé cidera du gagnant.— M.Rodrigue Grignon, fils de M.1 héodo-re Grignon, a été bltssi- à la main par l’explosion d’uno capsule de dynamite L'accident a nécessité l’int» rvention du chirurgien mais n’aura pus de suites fa h Mises.— Le nouvel orgue fie notre ég'ist?est arrivé.La structure est considérable puisqu’il a fallu deux wagons et dt mi pour la contenir L’orgue lui-n ême pèsera, une fois installé, 11 tonnes.On est à h* fixer actuellement et on nous dit que ce travail durci a cinq semaines.Ce, e i-dant, ou pourra se servir de l’orgue à èl.— Le révérend Père Thonaas-Marie, gardien du monastère (les Fi'anchcnin»*, a Trois-Rivières, piêcheen ce moment une retraite aux jeunes filles dv notre paroisse.I^a semaine piochaine le révérend Père prêchera une retraite aux membres du Tiers-Ordre de saint François.__ Ouest à construire un canal dégoût rue Sainte- Virginie.Ce canal devant pisser sous la voie ferrée du Pacifique Canadien, permi - — La Maisonneuve Contracting Coy, a eu des difficultés nouvelles à vaincre, cette semaine.Voici à qm-l propos.Cette compagnie se servait pour ses travaux d’un malaxeur à riment appartenant à !a Contractors Limited de qui elle pi étend l’avo;r loué.Cette dernière compagnie a voulu, dernièrement, reprendre ce malaxeur.Alors, M Man gin, contremaître de M.Jouvet et qui a déjà été a l'emploi de la Contractors Limited, a fait saisir le malaxeur, en prétendant que ladite compagnie lui devait pour salaire non payé.La Contractors Limited envoya alors son contremaître Angel pour empêcher la Maisonneuve Contracting C y de se servir du malaxeur sous prétexte qu'il était sous saisie., J.a Maisonneuve Contracting Coy dut donc, p ir M.C.-E.Marchand, avocat, demander une injonction intérimaire pour lui permettre dei*e servir dudit malaxeur.Cette injonction lui a été accordée et vaut jusqu’au i) décembre.Demande a été faite par Mtre Mai chaud pour obtenir une injonction interlocutoire qui aura effet jusqu’à la fin du procès qui a surgi entre la Maisonneuve Contracting Coy.et la Contractors Limited.D’une manière ou de l’autre M.Jouvet réaffirme que les travaux de la conduite dvamenée s -rout finis h* 13 décembre et que le 25 nous aurons la lumière électrique dans nos rues.Que Dieu veuille qu’il en soit ainsi.— Que le putilic de Saint-Jerôme et le public voyageur remarquent bien que l’Hôtel Bellevue tenu par M.LAPOINTE est très recommandable sous tous les rapports.Site enchanteur vis-à-vis de la rivière du Nord : 118 et 120 rue Labelle.Table excellente, chambres spacieuses;écuries fort bien aménagées.Un omnibus est à la disposition des voyageurs à 1 arrivée >el au départ de tous les trains r?Over IShoes T> Claques cl Bas Combinés.Pour damei et « nfanl*.Facile i\ mettre et A filer.Klégante, corn-fôrtnble rt «le bonne dotée.Acheter les et protéger-vou* et votre famille contre le* ittAux de 1 hiver.Cmarilon Hi.M—r < *»• Limit'd.Montréal.Verner(0,lt) — Noua avons eu le plaisir d'avoir parmi nous eu cette paroisse M.le chevalier commandeur D.sjardius, fondateur des Caisses populaires, qui, à la denmii le des paroissiens, fonda la Caii.-e populaire de Saint Jean-Baptiste do Veiner.Jl n'y a que quelque temps quo cette caisse a été fondée et giâoe à l'habileté «Je M.l'ablie d A Leouyer, curé, déjà nous profitous de ses nombreux avantages S-s membres se.composent comme suit : Président: Rév.J-A Lecuyi r ; ice-prési-deni : Cleo.Deniers; Gérant: Aplhonse L-leudre; Secrétaire: A.-B.Guaid.Membres du bureau : Théo.Fillalrault, O.G Guenette, /.Cloulhier.Surveillants : Jos.Aubin, Octave Julbert, II.Godin.Cette société a pour but d’enseigner à ses membres les 1 m menses b enfsits de la prévoyait’ ce fortifiée par li coopération et la pratique constante du lepaigue ; de leur venir en aide pir de- piêls et ainsi combattre très e.licac -ment l'usure sous toutes -es formes : de garde • l'epaigue dans le milieu où elle fut formée et d'en augmenter les bienfaits par une application (nu lente au piogtès de ce milieu.__ Ij.lun h 17 novembre oui en lieu n o tte imlol-se les fuileial les de Kn-e Pi ¦ ssé, décédés • .¦.:.n.a I hôpital, à Mont real, aptès quelques jours de iiiaiadiK.lue «mips de la défunte a été transp >rlé à Vertu rie 16 novembre, la famille.Nos condoléances à En Vente Partout __ Etaient de passage ici, ces jours derniers : M A.Beau, hesne.de Sudbtny : Mio Leduc COMPANY, rtegistt.r» rt, *I',n:reeî.Ci :nOn.QUINQUINOL ‘ D.Cloutier.Sainte-Thérèse W.Fortin, Saint-Jovite J.-A.Godon, Sainte-Agathe Jos.Goyer, Saint- Hi[»poIyte Alf.Poirier, Suint-Faustin Jos.Renaud, l-esage Bélair'il Paquette, Saint-Enstache - Fred.Giroux, Sainte-Monique Wilf.Gratton, Saint-Canut • A.Lavigne, Sainte-Scholastique J.E.Rochon, Saint-Augustin Wilfrid Mayer, Saint-Jérôme Arthur Sarra/.in, L’Ascension Henri Brière, Kiamika Es.Charlebois, Chenneville A-B.Dc-fttnarteaux, La Minerve A.Desormeaux, Saint-Emile de Suffolk J.-Ii.Forget, Mont-Laurier J.-D.Lefebvre, Buckingham Louis Montpellier.Montpellier Quesnel &: Frère, Saint-André Avclin Nap Paquette, Ripon E.-M.Ijipointe, X.-D.de la Salette Jos.Parent, I-’Annonciation x,Livioyrs.prh du.rruru-lin tï farine de M.J ale Drouin ST~J ROME HOTEL VICTORIA J.-L.PATEfîAUDE, ProP‘ Liqueur» et ciga-ns do choix.Iteps» bien pré-i’vrc» e:.bien servis, — Grande» salle» d'échantillons pour commis-voyageurs.— t.n v.vituro de l’hôtel se rend au départ et à l'arrivée d® tous le» trains., Rues Lide'lie et Ste-Anno, KA1 NT-JEIidME A VENDRE: l'n clavigraphe Smith /’rentier, avec sa table, en parfait ordre.Pn* excessivement, bas.S'adresser au bureau de I’Avrnik 1,1; Nord.' 2404
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