L'Avenir du Nord, 6 février 1914, vendredi 6 février 1914
reJcrsTJUiu/i MB ¦ Î V*"' Dix-huitième année — No.6 Journal hebdomadaire — Deux sous le numéro Vendredi, 6 février 1914 *»->«{?¦> w m I DISfmCT DE BONNE.LC «OT DI L* AVI NIH tST OAKS LE PH-iPlI mIaU VUIOKJ PAPSPCriB Ui FIL$ DOS?LAOAAKT 5i £R».['_in ad a].$1.00 ‘ “ [Etats-Unis].1.50 Strictement payable d'avance.Jules-Edouard Prévost.Directeur ADMINISTRATION : SAINT-JEROME (TERREBONNE) Annonces : IJ c.la ligne agate, par insertion.Annonces légales : 10 c.la ligne nonpareil, 1ère insertion ; 6c.la ligne, insertions subséquentes.L’AFFAIRE DE QUEBEC Loin de reculer devant l’ennemi, le cabinet ptovincial n’a pas hésité à accept r le défi des accusateurs en les sommant de faire leurs preuves et en leur donnant, pour cela, toutes les facilités possibles.C’est ainsi que le gouvernement a désigné une commission d’enquête, qu’il se.rend an moindre désir de l’opposition, qu’il prend il sa charge les frais des témoins, et qu’il a accordé un sauf-conduit aux policiers américains, artisans de ce coup monté contre un parlement en majorité liberale.Cette générosité il l’égard de ses adversaires témoigne chez le premier ministre, sir Lomer Gouin, d’un ardent désir de porter la lumière dans les ténèbres de eette triste affaire, et de montrer au Canada tout entier que la lég stature de Québec est sans tache.Les accusations du Daily Mail portaient d’abord sur presque tous les députés de Qu’bec.Ne disait-il pas, dans son numéro du 20 janvier 1914 : “ Nous avons en notre possession la preuve d’une incroyable corruption parmi les membres de la législature de Québec.” Sommés de comparaître à la barre de la Chambre, les directeurs du journal anglais ont dû considérablement restreindre la portée de leurs accusations.Ils furent forcés de reconnaître qu’ils n’avaient aucune connaissance personnelle de ce qui etuil publié sous leur signature dans leur journal I In j terrogés avec instance, par MM.Prévost it Lavergne, ils durent avouer qu’un seul dé puté était compiomîs.Puis [tressés de questions pour faire connaître quels étaient les noms qui devraient figurer en regard de certaines sommes payée-, noms laissés en blanc dans le Daily Mail, M.MucXab se retrancha d’abord derrière ce subterfuge : .J’aimerais à faire remarquer avant de répondre à cette question, que l’ordre de cette honorable Chambre sommant M.Nichols et moi-même de venir à Québec ne couvre que les publications du Daily Mail du 20 et du 21 janvier, tandis que te qui fait le sujet de cette question se trouve contenu dans le numéro du Daily Mail du 23 janvier.” Et à une nouvelle qu* * stion de M.Prévost : Vouiez vous mentionner lis noms ih-s sept membres del Assemblée législative dont vous laissez les noms en blanc dans votre numéro 93 du volume 1 de votre journal ! ”—J’ai déjà dit qm> les noms mentionnés dans le Daily Mail, le 23 janvier, ne sont pascenx de membres de cette Chambre.” M.Prévost insistant, M.MacNab répond : "Je vous ferai remarquer que la phraséologie de ce paragraphe est défectueuse."J’aimerais à déclarer que la phraséologie de ce paragraphe étant défectueuse,— je l’admets et j'en prends la responsabilité,— la liste des prix pour le vote de membres ne se rapporte pas aux membres de l’Assemblée.» Ainsi donc, voici ces deux accusateurs qui, sommés de préciser leurs accusations, se retranchent derrière un misérable sub t.erfuge, et invoquent des erreurs de phraséologie commises dans la rédaction de leur réquisitoire.Al.Nichols n'a même pas su quoi répondre à sir Lomer Gouin qui lui demandait : " Voulez-vous nous dire ce que vous trouvez de nuisible à l’intérêt public dans h bill tel qu'adopté par l’Assemblée législati ve ?" I! a ergoté piteusement en laissant croire qu’il ne connaissait pas la teneur fi nale du bill adopté par les Chambres.Et cependant MM.Nichols et MacNab avaient écrit dans leur journal : " Nous savons qu’il a été donné de l'argent à des membres de ht législat ure pour obtenir une législation qui, à sa face même, est telle ment contraire et nuisible à l'intéiêt public (pie ses clauses mémo en comportent déjà la condamnation." Nous devons ouvrir ici une parenthèse pour faire remarquer l'indépendance et la véracité de la Dut rie.Ce journal parlant de l’attitude des hommes du Daily Mail, dans son numéro du 29 janvier, dit : " Il est vrai qu’ils (MM Nichols et McNub) furent en quelque sorte contraints à la réserve par sir Lomer Gouin lui-même ".Plus loin, dans le même compte rendu, elle ajoute : " Ils (MM.Nichols et MacNab) le firent avec la contenance de personnel-déterminées à maintenir et à prouver leurs accusations.» On a vu quelle contenance ces messieurs ont gardée ! • Fermons la parenthèse en nous demandant comment s’exprimerait la Patrie si • elle n était pas indépendante (!) et véridique.L'enquête commencée n déjà levé un coin du voile et montre quels sont les im-t'ga-leurs du misérable complot monte pour miner le parti libéral.Un vieil axiome dit : " /s fer il eut pro-dest, ” le coupable est celui à qui la chose faite profite.Or, qui devait tirer profit de tette conspirante contre I honneur t u jailemeitdo Québec ?, Le bailleur de fonds fut M.Lome MeGibbon, un conservateur de marque, alors propriétaire du Herald, journal conservateur.Le bill fut préparé par M.Torn Chase Casgrain senior, un autre conservateur éminent, dans son bureau à Montréal, Il fut sérieusement question de M.Torn Chase Casgrain pour entrer dans le cabinet d Ottawa, à la place de M.Bruno Nantel ou de M.Coderre.Tout indique déjà nue le parti conservateur seul devait bénéficier de la réussite de cette affaire.Du reste, l’enquête commencée fera connaître les tenants et les aboutissants de la trame ourdie si audacieusement.Quant à ce qui regarde les législateurs compromis, il ressort à l’évidence lies accusations du Daily Mail, des rapports des policiers et des premiers témoignages recueillis, qu'ils n’avaient pas établi de barrière de péage.Eu effet, ils n’ont pas demandé d’argent pour leur vote ; ils n’ont rien exigé pour leurs services ; ils n’ont pas mis leur influence sur le marché .ils n’ont pas menacé de combattre le bill si on ne les payait pas.Non, rien de tout cela.An Contraire, ou les a sollicités avec instance, on leur a demandé comme une faveur de prendre l'argent offert, en leur représentant qu’un refus désobligerait ie donateur ; on leur a presque mis de force dans la main les pots-de-vin qu’on leur reproche d’avoir acceptés.Ne semble-t-il pas que ces tentations réitérées, présentées à des humains avec une infernale adresse, diminuent la gravité d du Herald et du Daily Tele- quoi l’avis d’une résolution adoptée à la J’admets, monsieur l’Orateur, toutes les autres causes de l'augmentat,ion du coût de la vie, mais je dis qu il en est une autre qui est le tarif .(ans le cas des droits réclamés sur les den-r.s alimentaires.Cette cause est évidente ; nous pouvons l’étudier et cela, à cette session môme du Parlement.Voici quelques-uns des droits que le consommateur canadien doit acq litter, chaque fois qu’il prend un repas, et qui se répartissent ainsi : viandes en conserves.-~A pour 100 ; pâtes alimentaires, 171 pour 100 ; farine, 60 cents par baril ; viandes frai * li'"-, 3 cents par livre ; riz.75 cents par quint I ; sucre, $1 08 par quiutal ; farine d'avoine, 60 cents par quintal ; œuf-, 3 cents par douzaine ; beurre, 4 cents par livre ; fromage, 3 cents par livre ; lait condensé, 3A cents D canistre Cas droits sur les denrées alimentaires qui apparaissent sur la table de l'ouvrier sont une cause directe de l’augmentation outrée des prix de ces articles.Le revenu des douanes a aussi son histoire à raconter.Nous importons des denrées alimentaires de cinquante pays, au moins.Au cours de l’exercice qui s’est terminé le 31 mars iernier, le Canada a importé des Etats Unis des denrées alimentaires réprésentant une va leur lo’ale de $23,072,100 et sur lesquels on a prélevé environ $4,816,000.De la Grande-Bretagne nous avons imposté dc-s denrées alimentaires pour une valeur de $5,355,000, même sous l’empire de la préférence britannique ; les droits sur ces articles ont représenté $1,075,000.Ou peut en dire autant quant à nos exportateurs de franco et d’Allemagne, sauf une légère différence de droit.Nous sommes donc en présence du fait que nous payons sur les denrées alimentaires des droits qui s’é évent à plu- de 81 1 000.000 en p unitiii- or .'o.r I ,, n] .graph, a été invité à accepter la présidence de la Herald Company, a refusé eos fonctions.Il donna comme raison de ce refus les sérieuses divergences d’opinions avec les Chambre en faveur de l’enlèveimnt des droits sur le blé, a-t-il causé tant d’ennuis au gouvernement ?Pourquoi, enfin, le gouvernement se refuse-t-iî à croire que les représentants des producteurs de grain sa- petsonnes qui dirigent le nouveau journal, jcliant mieux que tes autres ce qui convient On sait que sir Hugh Graham, qui pos- .à celte grande industrie ?sède le Star, de Montréal, a acquis le cou- ! L^u article paru dans le numéro dejan éhontés de famine que lu révolution française fut si applaudie de guillotiner en vertu du principe : quiconque affame le peuple mérite la mort.“ A vous, maintenant, Pacifique et Graud Tronc, qui avez reçu nos millions pour autre chose que nous diainer le sang du cœur ! Vous, le cœur de patriote, vous l’avez dans la graisse de vos roues.Vous êtes fiers de nous anémier, mais pas encore autant que si vos convois faisaient double profit en revenant chargés do boulets destinés à notre extermination.” Et vous, de lu moindre pègre, ratés et crève-faim d’iiier, millionnaires du jour, qui avez appris à mes habitants comment un passe des sueurs de la charrue aux plaisirs de l’automobile en s’improvisant agent d imméuble.4 et flâneur de profession, lui inspirant le mépris des trésors do la terre ; voilà pour vous ' “ Et vous, citadins, dignes fils de Rome eu décomposition, qui étalez tous les jours ¦t à toutes les heures, à mes cultivateurs, le spectacle d’une immense population de f i néants n’ayant souci que de s’amuser, l’errer (le bar en bir, de théâtre en théâtre et d’un scape à l’autre, vous qui exercez sur nos campagnes, par vos séductions meurtrières pour la race, l'effet d’un syphon d’enfer; attrappez ! ” Et chaque fois le fouet sifflait et claquait à faire peur.Il y en eut ensuite pour tous es gouvernements et les politiciens de tout acabit et de toute cocarde, les uns pour leur lâcheté, les autres pour leur rouerie, tous pour leur manque de patriotisme.A ce moment oit il était visiblement essoufflé et où je croyais son emportement sur le point de tomber, je fus effrayé d’un grincement de dents qui annonçait uu terrible regain de crise ; en même temps il retroussa sa manche de soutane comme pour agir avec une énergie désespérée: “ A genoux, toi ! vociféra-t-il, à genoux, traître, perfide, félon ! toi, de la race du sol, qui désertes ta mère nourricière.“ Comment ' Nieodèn.e de raisonneur, tu ne comprends pas ce que cela peut tirer à conséquence de n’avoir plus que cinq têtes de bétail sur vingt ' Voilà trente ans que je prêche que tu as une Californie à la queue de tes vaches, voilà trente ans que lorsque tu te lamentais de ne pouvoir vendre ton foin, je t’ui appris n réaliser un profit énorme en le vendant à tes vaches, et, aujourd’hui, sous le beau prétexte que le fourrage est rare, tu vends tes vaches, c’est-à-dire ton seul marché avantageux! Tu as tué la poule aux œuf d'or et qu’as-tu trouvé en l’éventrant ?.’ C’est bou pour ton nez.“ J’en aurai d'autres vaches,” dis-tu.Mais où ?Tous les patauds ont fait comme toi, vous ê:es tous dans le même pétrin.— Je vendrai du foin.— O.ii, oui, avec des terres engraissées à l’eau claire.Oh! grand homme, logicien transcendant, sais-tu que tes quinze vaches perdues représentaient, en engrais artificiels, une valeur annuelle de $450, et qu’il est absolument démontré par l’expérience qu'aucun engrais artificiel ne peut remplacer le fumier pour la reconstitution des principes fertilisants du sol épuisé ?C’est ainsi que votre conspiration idiote va priver de rendement, l’an prochain, un million d’acres de terre au moins.Es-tu content de toi ?— Que pouvais-je faire avec la rareté du fourrage ?— Ne pas craindre de t'endetter, toi qui te fais endosser d*.-s billets pour acheter des chevaux trotteurs ; mettre fin au luxe de voitures et d'habits, lâcher le village du plaisir et t'affilier à la coopérative ou en provoquer l'organisation ainsi que du crédit agricole, en un mot t’instruire et agir.“ Mais tu as voulu rester dans l’ornière maudite de la routine et vois-en les conséquences : en vendant tes vaches, tu as vendu tes prairies, tu as vendu ta terre, le berceau de tes enfants, ton patrimoine.Va, maintenant, va dans la grande cité, où il ne te restera plus qu’à vendre ton âme au diable.Nature Une politique permanente de contribution de $11,000,000 par année, et c’est la une des cau-es évidentes de l'augmentation du coût de la vie.l’arlnnt en mon propre noio et voulant engager nul de ceux aux côtés desquels j’ai f honneur do combattre, je dis quo jo suis prêt h nrAnop l'nnUwmi.nf .1 .t à prôner l’en’èv, uu-nt complet de tous les droits imposés sur les denrées alimentaires consommées nu Canada Ce qui n été bon pour la incre patiie, ce qui favorise le consommateur des Etats-Unis, à l’heure présente, doit m suffire, en ma qualité de Canadien.L’opportunisme politique du premier minis-tro et de ses collègues sur la question navale a de nouveau fait violence à i'intcliigence du peuple canadien.A l'ouverture de la dernière se-sien du Parlement, M.Burden avait élaboré toute une mise en scène dramatique pour présenter lo bill de l’urg* nce.Sur un fond impressionnant et terrible do nuages sombres déchirés par des éclairs, on voyait uns tempête prête à so déchaîner à tout moment.11 faisait sonner bien liant l’urgence en demandant une contribution immédiate de $35,000,000 pour l'Amirauté.C’était, en somme, un échappatoire dont il se servait pour éviter ce se prononcer sur li politique navale permanente future du gouvernement, mais eu mémo temps la cote dominante de son discours 1247 9716 .'¦ mmïM L'AVENIR Dü NOHD— 6 FEVRIER 1914 LE PLUS BE AU REVE A notre époque où le prestige Jlésulte de l'habileté.Le monde eet en proie au vertige, El court à la médiocrité.Or, devant ce» tours de voltiye, L’amour jaloux fuit irrité, Et la rose meurt sur sa tige.De son inutile beauté.Heureux qui petit, tel un yrillon.Loin de ce fiévreux tourbillon, Travailler en paix et sans trêve.La gloire nous lente ici-bas El guide chacun de nos pas.Mais l'Amour est le plus beau rêve ! Amélie MESUHELE faisait prévoir que la politique permanante consisterait à faire de la contribution une institution permanente.Pour la session qui vient de s’ouvrir, M.Borden a tranquillement abandonné l’urgence ; il se sert maintenant d’un langage plus pacifique ; il parle de l'amélioration qui s’est produite dans les relations internationales et ex-primo éloquemment l'espoir que le congé naval proposé par M.Churchill pourra devenir un fait accompli.Et cependant, presquo dans le même souille, le premier ministre déclarait à la Chambre, lundi dernier, que : " Lorsque le moment sera venu, noua prierons de nouveau le Parlement de nous accorder ce que nous lui demandions l'annéo dernière pour faire face à une urgence et à des besoins pressants.«< C’est-à-dire que ie premier ministre choisira pour représenter sa demande, le moment où les conservateurs seront en majorité au Sénat.Il y a deux ou trois conclusions qui s'imposent.Si l’urgence a disparu, comme 1 admet virtuellement .M.Borden, alors il faut conclure, puisqu'il s’attache toujours à cette politique de contribution, que la contritmtion doit être la politique permanente du gouvernement sur la question navale II n’y a pas d'autre conclusion possible, à moins que le premier ministre ne veuille essayer de faire croire au peuple canadien que, par une faveur spéciale, les hostilités européennes peuvent être différées jusqu’à ce que le gouvernement ait la majorité au «Sénat, c’est-à-dire jusqu’à ce qu'un nombre suffisant de sénateurs libéraux aient été enlevés par la grande faucheuse et remplacés par des conservateurs.Alors, bien entendu, l’urgence ferait sa réapparition au milieu de la foudre et de.s éclairs, et l’on reparlerait de la contribution comme d’ane politique temporaire Mais en attendant, puisque l’urgence est ubaudounée, M.Borden n’a aucune excuse pour ue pas avouer fraucbement que sa politique permanente est une politique de contribution.JEAN Une lettre de IV).Mousseau M.J.-O.Moussecu, a adressé au président de la Chambre de Québec, la lettre suivante dont la lecture a provoqué parmi les députés une vive smotion : •> Québec, 28 janvier 1914 «« Monsieur l’Orateur, " Atteint dans ce que j’ai de plus cher au monde, je viens mettre nia démission entre vos mains et renoncer au mandat qui m’avait été confié.En Face de la situai ion qui m’est faite j’ai le sentiment qu’aucun effort de ma part ne pourrait me justifier complètement à la satisfaction de tous.Animé de ce sentiment, je renonce, la mort dans l'fttne, à cette carrière que j’aimais, à ces collègues dont l’amité m’est chère, au siège que je tenais de la confiance de mes concitoyens et de tout ceci j'emporte l’amer regret.•« Il ne lue reste plus qu’à rentrer dans mon foyer dévasté par l’angoisse et les larmes et, entre raa femme et mes cinq fils, redevenu simple citoyen, à continuer la vie de travailleur modeste que j’ai connue.” OCTAVE MOUSSEAU.VOICI UN BON CONSEIL A SUIVRE Il aidera oeux qui «ouffrent de la maladie de* reins et de la vessie.Il y a d’autres "vieux ennemis" semblables à celui dont il est question dans ce témoignage.Les maladicsdes reins et de la vessie sont toujours contraires à la bonne santé.Dés que vous commences à prendre les GIN PILLS ^Pilules de Genièvre) ces maux commencent à disparaître.Winnipeg, G Janvier."J’ai souffert du lumbago pendant plusieurs années et pendant la semaine de Noël j’eus une attaque très aiguë qui me força à rester à la maison.Vers la lin d'avril, j'ai rencontré votre M.Hill et je lui ai parlé de ma maladie.Il me conseilla de prendre des GIN PILLS.J’en ai pris de temps en temps durant la première partie du présent hiver et jusqu'à aujourd’hui je n’ai pas ressenti mes anciens malaises—au fait, je me sens mieux que je ne l’ai été depuis plusieurs années et je crois que mon ancien ennemi est disparu pour tout de ¦bolt." D.A.JUKES.50c.la boîte—G pour $2.50—argent remissi vousn’êtespassattatait.Echantillon gratis en écrivant à la National Drug and Chemical Co.of Canada.Limited, Toronto.152F Les crampes la quit, demande un rerqède prompt DESCRIPTION D’UN CAS (Jrampeo atroces — impossible de se méprendre sur les symptOmes Soudainement] et sans avertissement le malade ressent une douleur d’estomac telle qu’il est obligé de faire des contorsions et de crier an secours C’est alors que le pouvoir merveilleux de la Nerviiine peut se so faire sentir — elle guérit rapidement " L’été dernier j’ai été atteint d une terrible attaque de cramp-s.J’avais p«*ur que mes douleurs d’estomac me fassent mourir.» Mes yeux sortaient des orbites et les veines de mon front se gonllaient comme des cor des 11 Mes cris furent entendus par un voisin qui vint à mon aide et me donna après un moment une demi-cuillérée de Nerviiine dans un pe.u c/eau sucrée •> Il me semblait qu’uu ange avait fait disparaître ma douleur.En dix seconies j’étais bien.la» Nerviiine est très réputée dans celte localité et est considérée comme le meilleur remède pour les crampes, diarrhée, flattulence, maux d’estomac et des intestins.J’engage tous mes amis à se servir de la Nerviiine.•• MANLEY M.LEGARPE “ NVilliumabutg ".Pas tin ménage, n’est en sûreté sans la Nerviiine et ne peut se passer de ses multiples avantages en cas d’accident ou de maladie urgente.Il est plus économique d’acheter une grosse bouteille de 50c pour la famille, bouteil le échantillon 25c, A la façoq de Pelletier Le ministre des postes se montra l’émule de Thon.Robert Rogers dans deux transactions à Quebec " A la façon de Rogers, et "à la fiçon de Pelletier •> sont deux phrases synonymes.Nous savons ce que la première veut dire : co sont les gros scandales public-, tels que le trafic du homestead do Prince-Albert, le scandale des terrains de üimti j «ans parler de MacDonald ni de Châteauguay, etc.D’autre part, ce qu’on entend quand on dit : u A la façon de Pelle- tier ", dans la province de Québec, ce sont les tripoteg-s des cadenas de sacs de malles, la curée des places, le patronage et un opportunisme politique cynique, toutes choses qui ne le cèdent en rien au passé de M.Rogers.A titre de ministre représentant la province de Québec et, comme tel, chargé de la direction du parti laits cette province, M Pelletier est responsable de deux scandales retentissants qui viennent d’etre dévoilés.Il s’agit de deux escroqueries éhontées faites au dépens du trésor public.Nous donnons ici un exposé soutmuire les faits.Ils se passent do commentaires.Le gouvernement a acheté, l’été dernier, un emplacement pour la nouvello station de Quarantaine à Lévis.Le 29 juillet dernier, \V.-R.Dohan, de Lévis, a vendu cette propriété au gouvernement pour la somme de $32,750.Ce même Dohan, l’avait achetée, le 25 juillet, — quatre jours avant — du Dr Dussault, de Saint-David, pour $25,400.Il a donc réalisé, au bout de quatre jours, un profit de $7 350.Un mois avant cette date, Dussault l'avait lui-même achetée pour $12,000 ; il a donc fait après trente jours de possession, un •> petit profit •’ de $13,200.Dussault avait acheté la majeure partie de la propriété d’un nommé Joseph Buteau pour $7,000 et Bateau, à son tour, à fait un profit de quelques $3,150 en une année Voilà une façon ingéuieusede verser l’argent du peuple aux amis du parti, et co n’est pas le seul exemple.En voici une autre qui vient également d’être révélé : le 2 avril dernier, les commissaires du havre ont acheté une carrière de pierre à Saint-Nicholas, comté de Lévis, pour ia somme de $4,500.Le vendeur, un nommé Jules Giroux, marchand de meubles à Saint-Romuald, avait acheté cette propriété pour $2,000, le 29 mar», à Benjamin Demers, un cultivateur de Saint-Nicbolss ; voila donc un profit de $2,500 en trois jours.L'histoire de ce petit trafic devient encore plus intéressante quand on sait que le premier achat, alors que la propriété avait passé des mains de Demers à ce les de Giroux, avait été effectué par l’entremise de Edmond Gravel, un des commis saires du havre.Les grandes fêtes franco-canadiennes La grande société de bienfaisance, l’Union Nationale Française, donnera, à l'arsenal du 65ème, avenue des Pins, a Montréal, ies LS, 19, 20 et 21 février, de grandes fêtes dont le bénéfice est destiné à augmenter le budget de sa caisse de secours.Ces quatre jours de fêtes sont uius le haut patronage de : U mercredi 18: M.C.-E Bonin, premier secrétaire d ambassade, consul de France ; Le jeudi 19 : rfon Altesse Royale, le duc de Connaught ; Le vendredi 20 : Son Moniteur A.Lavallée, maire de Montréal ; Le samedi 21 : Sir Damer Gouin, premier ministre de la province de Qjébcc.Une de» principales attractions de ces fêtes sera la grande kermesse ou les différentes provinces de France seront représentées.On y verra figurer la Normandie, la Bretagne, l’Auvergne, tl’Ile de France, la Guyenne et la Gascogne, la Provence, l'Alsace lorraine, etc , gracieusement personnifiées par des dames et demoiselles, pot tant le costume national de ces provinces.La Russie et l'Angleterre y seront aussi représentée».Les produits de ces différentes provinces seront offerts au public.U comité des dames et des demoiselles est présidé par Mme E Bonin.On trouvera dans cette kermesse de quoi contenter les plus difficiles : buffet-restaurant, salle de rafraîchissements, jouets, tabacs et articles de fumeurs de toutes sorte», dentelles ut chiffons ; eu un mot tout ce qui peut intéiesser l’homme, la femme et l’enfant On y verra pour la première fois au Canari» le merveilleux fonctionnement du marconi-gramme, et les visiteur» seront admis à échanger des télégrammes avec les différentes parties du monde en passant par !e poile le plus élevé qui est la tour Eiffel, de Pari».Pendant toute la durée de ces fêtes, grand concert musical et vocal.Le devoir d’une mère envers sa fille C’est de lui conserver sa santé en tenant son sang pur I^es mères anxieuses qui voient leurs filles «’«affaiblir, devenir pâles et languissantes, peuvent s‘j rendre à l'évidence que la cause do leur anxiété a pour eau**; l’etat «lu sang de la fillette qui grandit.Durant toute sa vio, il n’y a pas pour une fillette une «époque où elle a plus besoin d’un sang pur, louge et de la vigueur que seul ce *ang peut lui donner, que celle où elle atteint l’agi de puberté C'eut à ce temps q le l’andmi * se développe rapidement et la fillet te qui grandit voit alors *ii santé décliner.Si votre fillette se plaint d'être constamment fatiguée, si son appétit est capricieux, si elle devient hors cl ’haleine après le pius léger exercice, ou si elle ressent des palpitations de cœur violentes eu montant les escaliers, c’est un signe manifeste que t»on sang fuit défaut, vu qu’il est a«|ueux et clair.CVst à cette période quo les Pilules Hosts du Dr Williams pour les personnes pâles \ aient leur posant d’or pour les filles fatiguées et auémiq ies.K le» font réellement un sang nouveau, rouge, qui donne plus d'éclat aex yeux, un incarnat do santé sur ies joues, de la vigueur et de l’énergie dans tout l’organisme.Ce qui suit n’est qu’une preuve fie leurs qualités précieuses pour les jeunes filles.Mlle Hilda Pearl Snowe de Harrington, N.E dépé rissait lentement à la suite d’une attaqua d'anémie.Tout d’abord, elle devint pâ-e et indolente, souffrant de temps à autre de maux de tète, mais avec le progrès do la maladie, un rhume grave se déclara et ses amies craignirent que la tuberculose s’implaniàt chez elle Dès le début de la maladie elle reçut les soins du médecin, mais sans éprouver aucun soulagement évident.A une période critique de sa maladie, Mlle «Snowe décida sagement de faire l'essai des Pilules lloses du Dr Williams.Après en avoir pi is durant quelque temps, une amélioration de son état devint évidente et elle continua à prendre les pilules jusqu'au jour où elle revint complètement à la santé.Mlle Suowe est aujourd’hui aussi bien portant** et ainsi vigoureuse que t«>ut«‘ fille pourrait délirer l'être.iSes amies sont convaincues que les Pilules Hoses du Dr \N liiiams lui ont sauvé la vie.Ces pilules guérissent non seulement l’ané-iuie, mais toutes les maladies provenant do lu pauvreté du sang ou de ia f tiblesse de nerf*.En vente chez tou* les marchands de remèdes ou envoyées par la po*te sur réception de 60c pour une boîte ou de 00 pour six boîtes par The Dr Williams Medicine Co., Brock ville, Out.CAUSERIE FEMININE LE CHEZ SOI HOTEL VICTORIA j.-ia.patenAude, prop.Liqueur» «>t ciga-es de choix.Reps, bien préparé» ci bien servi».— Grande» salle, d’échantillon» pour commis-voyageur».— lai voiture de l’hôtel »e rood au départ et à l’arrivée de tous les train».Rue» La belle et Ste-Anue, SAINT-JEROME (Pour L'AVENIR DU NORD) Faire aimer le "chez soi "1 II est des femmes qui ont ce génie-là.i.e plus modeste intérieur, le leur, leur logis de hasard, celui qu’elles occupent l'été à la campagne, la chambre d’hô tel qui les abrite quelques jours, »ont presque immédiatement parés do giâee, de confort et d intimité.Elles communiquent aux choses qui le» entourent un peu de leur vie propre, de leur essence.Autour d’elles, tout devient éloquent : tel fauteuil qui se renfrogne dans un coin prend un air engageant ; telle table près de la fenêtre, non loin de la cheminée, raconte au visiteur les occupations laborieuses et sérieuses de la maîtresse du logis.Il n'est d’ailleurs pa- nécessaire à ces femmes instinctives et artistes que les objets eux-mêmes aient une valeur quelconque.Il n’est pas besoin que le fauteuil soit recouvert d’une étoffe de prix, que la table ait des bronzes ciselés sur de l’acajou ou du bois des iies C’est par la place même qu'elles trouvent pour chaque chose qu ’elles arrivent à donner, à leur cadre, sou maximum d’éloquence et de douceur.Elles out cette iotelligenae spéciale de disposer toute chose a la place qui lui convient et non pa» à une autre.Cette intelligence, elles la pui-ent dans l’amour du chez soi et pardessus tout peut-être dans l’amour des autres, des pauvres ’’autres''.E les veuleut que quiconque franchit le seuil se trouve bien chez elles, ces " autres ” sont, par droit de préséance, — par privilège — ceux qu’elles affectionnent, les commensaux habituels du logis, le mari, les enfants, les amies.Ces femmes de corur qui répandent autour d’elles de la bienveillance et du confort, lob-tiennent sans effort, pour ainsi dire, sans presque y touch r.I) n’est pas besoin d’être une profonde psychologue ni d’avoir une faculté d’observation bien aiguisée pour s’apercevoir que le logis d’une femme égm-te n’est jamais accueillant comme celui d’une femme dont le cœur est large et répand autour d’elie sur le» êtres et sur les choses, les bienfaisants rayons de sa tendresse et de son dévouement.Dans ces intérieurs charmants, on vient de meilleur gié ; dès l’entrée, le visiteur se irouve dans une ties heureuse di-position d’esprit pour jouir des distractions qui lui seront offertes ; qu’il s’agisse d’un thé intime, d’une heurs de musique sous la lmnpe, il faut que les choses alentour soient propice».De plus en plu-, la mode se répand, pour les femmes élégantes, d’avoir chaque jour une ou deux heures consacrées aux intimes.Un sait que Mme X .ne sort jamais avant quatre heure», ou que Mme 'A., est toujours rentrée a cinq heures et demi*-.Ou le dit dans l'entourage immédiat, et à «jette heure spéciale, on *e réunit ch z Mme X.ou ch-z Mme Y,., pour bavarder, pour prtmdre le thé, a deux ou trois amies.Bien entendu, i! n«' faut pas que ce secret se divulgue par trop.Ce serait odieux «jue les étrangers — les philistins — le »ach -nt.C est une question d'adresse pour la maîtresse de maison d’écarter de se» réceptions intime» les gêneurs.Dan» ces l«>gi» accueillant», on trouve la maitresae de céans dan» une atmosphère intime et tout à fait adéquate a sa grâce et à sa b-nu té.Oo e»l bien Pa» do contrainte, pas d'importuns, pas d’agitation inutile et dissolvante.De sorte que le charme intime finissant par passer du physique au moral, on se sent une âme particulièrement h-ureuse a ces li-urca là.Et »i, par ha«ard, il ne vient personne, la délaissée se reposera mieux encore dans l’intimité du petit salon ou du boudoir, entourées do aea livie» qu’elle a su cil " i s i r Jr sais une femme d «-sprit qui appelle ces trois heure» ainsi passées entre le» aut- ura favoris : prosateur», poète- ou musicien», " le quinquina de son intelligence.La femme qui »ait «e recueillir un peu est toute differente de» écervelée» qui n’.mt le temps de rien, pas même le temps de lire.Chez la femme intelligente dr.nt je pirie, le décor trahit les délicates oc.upatio « de son es prit, lais meubles eux mém », comme je le «lisais en commençant, sout disposés heureusement.Quand on arrive on n’a pas à cherch- r autour do soi une chaise ou un fauteuil pour s’asseoir ; le siège fami'ier est là qui vous uppcl-!•« immédiatement.Le thé ne tarde pas n paraître avec les petites gourmandis«s p- n coûteuses qu’il est si facile d'y adjoindre.Elle pule sans pédantisme du dernier livre lu, de la dernière partition déchiffrée.Le» minute» passent légères et douces.On biigne, chez el e, dans la grâce et le charme.Il faut avoir pénétré l'intimité de certaines femmes pour savoir ce « que vaut ce mot.Souhaitons d’aill urs, toutes, que nos mari-, nos fils et nos filles trouvent toujours un abri tiède et confortable, la chaleur «lu foy- r et la chaleur de l’âme, l’intimité et la confiance qui font que dans quelque pays qu’i faille, pour les b-soins de l’existence, transporter -ses pénates, aucun de ceux «jui nous entourent ne 'se sente jamais en exil .Suzanne Caron J.-A.-C.ETHIER.C.R.| Député :: Avocat S AlNTE-SCHOL-ASTIOUE P Suit les cônes c/r.s ttistcicts ttc leer, htm tu, jîi Ottawa et Montréal.g; tLTxrrxjtnxrmtsessseï mutssnm^s.DEMENAGEMENT Le Dr Gendreau Chirurgien-Dentiste autrefois du bas de la rue St-Laurent et plus tard du bas de la rue St-Denis, a transporté son bureau au numéro 535 de la rue St-Denis, en face du carré St-Louis.PORTLAND fi Cil i i r.77i.„-.^-i f« —-i u Le seul matériel à construction dont le prix n’augmente pas est le __________________________Portland Au moyen de ce ciment, vous produisez un béton sur les résultats duquel vous pouvez compter comme des plus satisfaisant, que vous l’employiez pour silo ou pour sentier de jardin.Une organisation efficace et l’économie dans la manufacture, dues à une demande considérable et progressive, voilà ce qui nous permet de produire à un prix modique, une marchandise de qualité supérieure.Lorsque vous achetez du ciment, voyez, à ce que chaque sac porte l’étiquette "Canada — c’est votre garantie de satisfaction.Canada Cernent Company Limited, Montreal Procurez-vous une copie gratuite de la brochure intitulée “Ce qu un cultivateur peut faire .avec le béton." •P souvent de prêter attention aux premiers symp-•i plus tard de - -ignt-r et escomptent trop que grave erreur, l’iu.- le mal est lent à venir, plus le lemmes victimes «!-.• l'anémie et dont elles ne - ne - c - -nt jamais mieux portées.On dirait que La grande spécialité pour Bcs ntaSadSas des femmes, guérâsseni l'anémie.On reconnaît 1 anémie à la p.âletir du visage, à la décoloration des veines superficielles, à la blancheur de» lèvres et des ongles, aux palpitations du coeur.!.anémie amène dans l’organisme féminin un affaiblissement progressif qui ouvre la porte à tous les maux.Elle agit comme un sinistre laboureur et prépai e le terrain aux microbes et aux bacilles qui, en quelques mois, font trop souvent d'une jeune fille saine et vigoureuse, une malade pâle et alanguie.Quand le sang est riche et pur et tant qu'il reste rouge et actif, il n’y a que de légers nuages, sans grande gravite dans l’existence de la jeune fille ou de la femme.Mais la position devient grave quand il s appauvrit.La pauvreté du sang est la cause de tous les maux qui viennent assombrir son existence.Les douleurs secrètes, les maux de tète, les douleurs dans le dos.les points de côté, les joues pâles, les yeux noirs et cernés, l’appétit qui s'en va, l'irritabilité nerveuse qui arrive, les attaques de nerfs, les attaques de bile, la langueur, rabattement et toutes les misérables sensations que les femmes éprouvent dans leurs jours de mauvaise santé, tout cela provient de la pauvreté ou de l'impureté du sang Les femmes malheureusement négligent tr tomes de la faiblesse.Elles remettent toujours le» forces se rétablissent toutes seules.C'est une il est long «à partir.Il est effrayant le nombre se doutent pas.Toutes, au début, croient qu’ell l'anémie trompe jusqu’au dernier moment les femme.» «|u\!lc va détruire.Et voilà pourquoi il faut bien se méfier et résister, réagir avant que la faible »sc ait fait dans le délicat organisme féminin des ravages serieux.Des que la femme constate que ses forces périclitent, que ses couleurs se fanent, que son estomac se détraque, elle doit se mettre, avant que le sang s’appauvrisse davantage, au traitement des PILULES ROI.GRS de la Compagnie Chimique Franco-Américaine qui sont seules capables «le la sauver.Le» PILULES ROUGES pour les femmes pâles et faibles sont réparatrices purifiantes, et fortifiantes.Elle- donnent aux organes affaiblis tout ce qui leur est nécessaire pour recouvrer l’énergie des meilleurs jours; elles tonifient l’estomac et lui rendent la force nécessaire jiour bien digérer.• Compagnie Chimique Franco-Américaine, 274 rue Saint-Denis, Montréal.Messieurs, Je suis heureuse de vous faire part de ma parfaite guérison au moyen des Pilules Rouges qui m'ont été recommandées et qui m’ont fait le plus grand bien.J’avais perdu tout appétit après une série de malaises qui chaque fois affaiblissaient mes forces Jet me rendaient plus impropre au travail.En somme, je souffrais d'une anémie grave et dont j éprouvais tous les symptômes.J’avais des migraines tenaces accompagnées d'une fatigue de tous les membres et j’étais incapable de faire mon travail dans la maison.Très souvent je me sentais sur le point de défaillir et alors les palpitations m'étouffaient.J'ai pris differents remèdes et consulté plusieurs médecins, mais sans obtenir de résultat.Les excellents témoignages que je lus dans les journaux me poussèrent à essayer les Pilules Rouges.Mais auparavant je consultai par écrit les Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine qui me rassurèrent et me donnèrent d'excellents conseils.Je commençai alors à faire usage des Pilules Rouges et ma confiance dans ce remède s’accrut encore quand, à la première boite, je constatai un soulagement évident.J’en ai employé huit boîtes régulièrement et je me voyais chaque jour revenir à la santé comme par miracle.Je suis maintenant très forte et je ne sens aucune douleur.Je dois certainement cet heureux changement aux Pilules j Rouges.— Votre toute dévouée, Mme MARY DUMONT, rue Chever, Lowell, Mass.CONSULTATIONS GRATUITES.—Les femmes «pii sont trop éloignées pour venir voir nos médecins, j^uvent les consulter 1-ur lettres; sur leur demande, nous leur enverrons’ un questionnaire qui les «idem à bien détailler leur état et à bien 1,-fa.re connaître.Après une étude sérieusi des symptômes décrit8, iioh imdccina iiHiicjufToiit Iuh moyens il jtrcnclro pour cornlmttro le itiol - Les Pilules Rouge», jamais vendues autrement qu’en boit- do fiO pilules et portant l’étiquette do la t-oinpagnic Chimique Franco-Américaine, trouv.rit chez tous Es marchanda de remède» Jamais ci es ne sont vendues de porto en porte.Biles sont au i envoyées par la |«o»tc, au Canada et aux Etats-Unis mr réception du prix, 50*.une boite, $2.50 six Unies.Toutes les lettres doivent être an rcw/en : * COMPAGNIE CHIMIQUE J* RANC0-AMEUICAINE# 27*1 rue Saint-Denis, Montréal, W Mme M.DUMONT, Lowell, Masc.Guérie par les Pilules Rouges. L'AVENIR DU NORD- C FEVRIER 1914 VULGARISATION SCIENTIFIQUE Les borçs côtés de la folie Pour P *' Avenir du Nord ” Un esprit sain possède une vision bien clbi-re, une justesse bien nette d’observation et un ji gruient droit.La folie, c’est la vision obscurcie, l’observation émoussée, le jugement faux.L’homme dont l’esprit est parfaitemeut sain ne devrait jamuis se tromper.11 devrait être irréprochable.et ce serait un tort, car c’est la folie, avec toutes ses tetreurs, oui fait mouvoir le monde.Il n’est pus un homme dont l’esprit soit normal, il y a toujouis eu quelque endroit, une anormalité i>e cerveau est trop grand ou trop petit.Les circonvolutions, où s'enroulent les pensées comme uutant de géants endormis, ont rarement une conformation parfaite.Les fous que nous tenons enfermés dans des maisons de santé ne sont que d’autres nous-mêmes avec une dose d’exagération en plus.Ce n’est qu'une question de degre, qu’une simple différence d’intensité ou d’i xpression Nul u en est exempt.Nous ue voyous pas la poutre qui se trouve dans notre œil, mais nous apercevons la " qui t at dans l’œ‘1 du voisin.Celui qui se pi étend absolument sain d’esprit a une opinion exagérée de son mérite et une maludie cérébrale incurable qui s’appelle la suffisance.Les toquades sont une folie légère.Elles sont à lu mode.L’un s’avise de colltctionuer des papillons, l’autre des boutons de culotte, un troisième dos timbres poste.Celui-ci se met en quête de toutes les premières éditious, celui-là fait de la politique ou tout autre chose, aussi incompréhensible et dont n’a cuieson voisin.Ilistviai qu’aucun d’eux n'avoue sa manie.Chacun eu caille avec s-oin les manifestation*, tout en se moquant de colles des autres.Généralement, on a honte de sa toquade, bien à tort, à notre u\is, car une manie bien développée et soigneusement cultivée a droit à tout notre respect.Ces manies ont sauvé bien des personnes de la prostration nerveuse, et des idées noires.Tout grand homme a eu sa manie.Lorsqu’il s’agit de grands personnages, ou trouve que ces manies sont une marque d- génie ; lorsque c’est une personne de condition inférieure qui est eu cause, ou emploie un terme bien moins poli Les manies sont une soupape lie sûreté ; elles tempèrent la fenaison de l’esprit.Ce développement de la folie l’empêche de prendre mie forme plus viiulente.i^e premier devoir de tout homme très occupé doit être do se créer une manie et la bien développer.C’est un brevet de vie longue et heureuse.Ou prétend que la fo.ie est causée par la rup ture de cellules infinim»nt petites du cerveau C’est fort possible.Mais il est certain que le progiès ue va pas sans froissements.On peut donc dire avec toute apparence do raison que la folie, qui existe à la base de tout progrès, y prend sa source.Car c’est la fo.ie qui a produit tous les grands évènements qui se sont déroulés à la surface du globe.Ou peut classer tous les réformateurs dans la série des gens atteints d’un commencement de folie.C’est, du reste, le no n qui leur convient.Car il est hors de doute que jamais un liummo d’esprit ne se lancerait daus les entreprises tentées par ces réformateurs et ces révolutionnaires.II se trouve sati-fait de l’état actuel, il est trop conservateur.11 n’y a qu'un fou qui pui se rêver de tout bouleverser, de tout démolir et tout dé truire.Le génie est line folie.Les grands hommes n’ont jamais eu un cerveau normalement développé.Sous certains rapports ils sout prodigieux, et sous d’autres d’une médiocrité déconcertante.L’étude la plus minutieuse ne saurait déietminer la limite exacte qui sépare la folie de l’état sain de l’esptit.Certains savants la placeraient d’un côté, et d’autres, s’ap puyunt sur de non moins bonnes raisons, la placerai) ni d’un autre.Les plus grands génies eu littérature, en tciences, en art, en é o pience, ont toujours eu une infériorité marquée en d’au très matières.On dirait que certaines cellules du cerveau, subissant un entraînement constant, se sont développées au détriment des au très qui se sont affaiblies, pour ainsi dire annihilées.Les bienfaits de la folie se connaissent pâlies œuvres qu ’elles a accomplies.i.os Archimède, les Dante, les Bernard de Palissy, les Ampère, les Bee!hov>-n, les Gœilie, que sais-je J tous ces génies bizarres n'étaient ils pas un peu fous ?Et.aujourd’hui, dans toutes les merveilles de la science nouvelle, dans toutes ses applications, ne faut-il pas des fou-, des risque-tout, des fanatiques pour les essayer, les lancer, les mettre au point.Enlevez du livre d’or de l’humanité tout ceux qui méritent ce nom de fanatiques : que restera t-il ?La folie marque la différence entre le réalisme et i'idéaiisme.Lo réaliste est sain d’esprit, profondément suin, tout autant que le comporte son téalinne.Il ne tient compte que des faits démontrés.L’idéaliste s’occupe moins des faits, sauf de ceux qui lui servent de point de départ pour son idéal.Il laisse la port-ouverte à l’imngination, celte royale amie de l’homme, et laisse vagabonder son esprit L’homme qui vit parmi cot idéal mène l’existence la plus élevée qui se puisse voir L’idéal de l'esprit, le progiès, l’idéal du cœur, de l’in telligenco, le devoir, l’idéal do l’âine, tels sont les mobiles les plus élevés de son exi-tence.Hetir* z-lui ces mobiles, ce sera un être sain d’espri), convenable, qui restera plongé dans l’obscurité d’où il ne pourra éin rger sans ces idéals pour le guider et le protég -r L'enthousiasme, ce courant qui tépand partout le prog ès, n’est ce point une sorte de to-lie divino : " On ne peut, déclare Ivnsr-on ri n accomplir île grand «ans enthousiasme " 11 nous «ntriif ie, il nous procure une intoxication mentale, tnoiale et spirituelle qui bouleverse nqtre cerveau.L’enihousiasinc est une aberration momentanée do l’esprit ou du cœur.Pour les plus nobles âmes c’est un feu porpé-tuel.L> succès dans une profession n’est dlù qu’a l’enthousiasme pour cette prof ession.Les réformes sociales n’ont jamais été accorap’ies que par des enthousiastes.Des cioyatits en délire, drs espnts gtisés d'enthousiasme ont toujours diiigé l'impulsion des tnouvenn nt« po pu'atres.Certes il est des folies regrettables.La colère qui est un délire furieux, est du nombre.L’homme colère n’est plus maître de sa volonté.C'est un progrès n rebours.Quelle différence avec l’homme implacablement énergique qui veut et brisera l'obstacle qui entrave «a vo lente ! La soif de l’or et la rapacité au gain sont deux vraies folies Edos «e développent intérieuremetit, elles se concentrent, étoi.ff.-nt.le génie : le génie es toujours désintéii-e.I.a colère dure pi u gei.ei al- ni* r,e it disparaît en lie laissant aptes elle qu'une cicatrice.I.’mm-diié dure plus longtemps .elle enchaîne l> cœur et le cet veau et eu fait scs esclaves.],a destiné?de l’homme de génie est d’être fou, mais fou dans la bonne acception du mot.Bénis soi' ni donc les fous, ceux qui rêvent l’impossible et visent, à l’idéal, ceux dont la vie est rempli - d’actes do folie g orieux !.Scikntia Sures et certaines pour les petits léOs Tah'ettpN Baby’s Ü'vn sont un ruuiè Je sûr et coi tain pour petits.E’Ics ne manquent jamais de régulariser les intestin*, d’adoucir l’estomac et de gjérir tous les maux hé nins de la première enfance et de l'enfance.A leur sujet Mme Duncan Joy.Vancouver, C.A., écrit : " J’ai toujours des Tablettes Baly * Own à la maison et ja me hâte de les donner à mes petits enfants quand ils en ont besoin, vu que je les crois être le reraè le le plus tûr et le plus certain qu'une mère puisse donner à ses enfants.Les Tablettes sont vendues par les marchands de remèdes ou par la poste à 25c U boite, de Tlit Dr Williams’ Mtdiciue Co., Brock ville, Ont.Nouvelles de St.Jérôme L TEINTURE DOMESTIQUE no m’offre aucun embarras.1 Elle fait simplement mes délices.Et ceci, parce que jo fais usage de DY-O-LA Est Guarantie UNE TEINTURE pour Tous tissus.C'est la plus Simple, la plus Propre et la Meilleure teinture domestique que l'on puisse acheter.Il ne vous est nullement nécessaire de savoir Quels Sont les tissus qui entrent dans la confection de vos marchandises.Aiuci, Impossible de faire erreurs Demandez notre Carte Echantillon Gratuite, et notre Livret qui vous donne les Résultats obtenus, en Tcignaut sur d'autres Couleurs.The John»t>n-KlcharJ»on Co.Limited.- Montreal A VENDRE — 5 acres de terre, situées rue A S linte-Tliéi èse, vis-à-vis les usines de la Dominion Rubber Co.Pour informations, s’a dre-ser au bureau de la Dominion Rubber Co , ou à Al.F.-W.Kniraer, gérant, Saint Jérôme — M.Jules Edouard Prévost, directeur de I'Avkxik DU Nord, est allé cette semaine, h Québec, oit a siégé le comité catholique du Conseil de l’instruction publique.— Des ouvriers sont employés en ce moment à placer les lampes électriques qui éclaireront notre ville.Tout annonce que l’installation électrique municipale fonctionnera dans quelques jours et que nos rues s’égayeront alors sous la clarté de la lumière attendue depuis si longtemps.TERRE À VENDRE — Terre appartenant à M.Charles Desjardins dans la ville de Saint-Jérôme, près du centre.Une partie en culture, le reste en bois : magnifique érablière avec installation moderne pour fabriquer le sirop d’érable.Pour les conditions s’adresser au propriétaire M.Charles Desjardins, Saint-Jérôme.— La très révérende sœur sainte Méla-nie, supérieure générale de la congrégation des SS.de Sainte-Anne, était au couvent de Saint-Jérôme, lundi dernier.— M.Adhémar Larose, qui habitait Saint-Hippolyte depuis onze nus, était de passage à Saint-Jérôme, mardi, en route pour Saint-Amable, comté de Verclières, où M.Larose va s’établir.II y a acheté un magasin général et a vendu sa propriété de Saint-Hippoly Le.Tout en regrettant le départ de Al.La-rose du comté de Terrebonne, uous lui souhaitons plein succès daus sa nouvelle entreprise.— Le Dr Gaston Smith et Mme Smith, de l’Orignal, étaient en visite cli -z M.J îles-Edouard Prévost, leur gendre, dimanche dernier.— Que le putilic de Saint- Jerôme et le j>111»ïm voyageur reniant unit bien que l’Hôtel Bellevue tenu par AI.LAPOINTE est très recommandable sous tous les rapports.Bite enchanteur vis-à-vis de la rivière du Nord ; 11S et 120 rue Labelle.Table excellente, chambres spacieuses;écuries fort bien aménagées.Un omnibus esta la disposition des voyageurs à 1 arrivée te t au départ de tous les trains — Melle C Verdun est de retour à Saint-Jérôme et est de nouveau à la disposition de ses élèves.Les personnes qui désirent prendre «les leçons de musique devront s’inscrire le plus tôt possible.Adresse : 130 rue Saint-Louis.Saint-Jérôme.— La cour de circuit du comté de Terrebonne siégera en notre ville, mercredi, jeudi et vendredi prochains.De nombreuses causes sont inscrites sur le rôle, entre autres les contestations d'élections municipales de Saint-Janvier, de Sainte-Agathe (village) et d’Ivry-sur-le-Lac.— M.Alex.Raymond, qui a été blessé il y a quelques semaines, par une machine aux usines de la compagnie de Papier Rolland, a dû subir l'amputation du bras mutilé.— Les loyers ont subi une hausse excessive et anormale, due à la rareté des logis à louer.Aussi, nombreuses sont les personnes qui projettent de bâtir au printemps.Nous verrons ainsi s’élever des constructions nouvelles qui embelliront notre ville et augmenteront au?si l’évaluation municipale.— M.Jos.Savard doit nous quitter nu printemps pour aller s’établir îiSaint-Lambert M Savard habite Saint-Jérôme depuis une vingtaine d’années.Il s’est créé un grand nombre d amis qui tous regretteront son départ.— Le conseil municipal de la paroisse, à sa saénce régulière du 2 févri.r, a chargé le Dr lleuri Prévost et le notaire J.-Alb Sigouin de vérifier les livres de son secrétaire-trésorier.— A VENDUE: Vaches, ch vaux, cochons et animaux de f rme, enregistrés.S’adresser à la firme ou au bureau du notaire J.E Parent, Saint-Jérôme.— LOTS A BATIR: Maisons et terns à vendre ou a louer.Aussi argent à prêter.S’adresser au notaiie J -E Parent, Saiul-Jéiôr me.— On dit que notre estimé curé.M.l'abbé de la 1 lurantaye, doit proi hainetnent prendre quelque semaines de vacances.— L’orchestre jérômien a repris ses ex-croiees réguliers auxquels les membres assistent régulièrement, «'t se plaisent à jouer de très jolie musique nouvelle.— Le conseil n’est pas encore revenu sur sa résslutiou révoquant M.Ducap le chefj des pompiers De sorte que cette h (luire demeure dans le itatte quo jusqu'à ce que les éehevitis aient pris une décision.— Au moment où notre journal va sous presse, on nous annonce la mort de Aime veuve Joseph Boisseau, survenue hier soir à Montréal C'est avec le plus profond regret que nous apprenons la mort de cette frniuie distinguée qui a vécu presque toute sa vie au milieu do nous et qui est si bien connue et si estimée à Saint-Jérôme.Elle est morte, à l'âge de 72 ans, cil-Z les enfants de son beau tils feu AI.Jo-eph Boisseau.Nous n’avons que le temps de tracer ces quelques lignes cette semaine.Les ob èques de la ugretlée disparue auront lieu à Siint Jéiôrne, lundi, apiès l'arrivée du train de 10] h.du matin.AVIS IMPORTANT — L’ancienne manufacture de Régis Guénette, tils & Cie a été vendue à M.J.Therrien, qui se propose d'employer immédiatement de 25 ù 30 hommes.On fait à cette manufacture les portes, chassis, tournage et découpage, en un mot tout ouvrage de construction.Les personnes qui donneront des commandes à cette manufacture auront satisfaction.Prière de s’adresser au bureau, du moulin.- JEUNES GSEfVS, PREfVtÆ SOIN DE EJ SOYEZ FIERS DE YDS FORGES LES PILULES MORO VOUS LES COMSERVERGWJ Le jeune homme qui débute dans la vie doit s’attendre à rencontrer sur son chemin des difficultés de toute sorte.La vie intense d’aujourd'hui, l’activité fébrile qui règne dans toutes les sphères, tout cela est de nature à hérisser la vie des plus grandes difficultés.Pour suivre le progrès, il faut savoir aller toujours plus vite en faisant mieux.De là l’intensité continuelle de la vie qui absorbe tout particulièrement la génération qui commence à s'affirmer.Pour résister à ce labeur continuel qui exige une plus forte dépense d’énergie et une tension d'esprit, il faut donc une nourriture plus substantielle et qui soit en quelque sorte un aliment pour réconforter les nerfs et les muscles.L’énergie qui se dépense continuellement, surtout chez tin jeune homme actif, doit trouver une source de ravitaillement.Partant de ce principe, il s’est commis t»t il se commet encore de nos jours de graves erreurs au sujet de l'emploi de certaines médecines liquides qui abusent du qualificatif de tonique.Si tous les jeunes gens étaient bien persuadés des dangers de tels prétendus remèdes, nous en verrions moins qui se laissent affaiblir et qui sont réellement souffrants et malheureux.Disons encore une fois que le seul remède pour un homme, le seul tonique qui puisse réellement lui profiter, ce sont les Pilules Moro.“Après ma sortie de l'école, je me mis à l’ouvrage et je constatai bientôt que mes forces diminuaient d'une manière inquiétante.Bien que Mort de Mme Dominique Longpré Mme Dominique Longpré.née Félicitée Cartier, est décédée à l'âgu (Je 77 ans, a Sainte-Adèîo, le 1er février.Ses funérailles ont eu lieu mardi.Nous présentons nos sincères condoléances à M.Edmond Longpré et à sa famille.Des condoléances ont été udoptée.s par ’e cou-cil municipal de Sainte Adèle, à sa séance du 2 février 1911.M.le conseiller Jean Holland, appuyé par M le conseiller Joseph Locan, a proposé l’adoption de l’ordre du jour suivant : •• Que ce conseil à l’unanimité offre à M.Ed-•• mond Longpré, secrétaire-trésorier de la rau-11 nicipalité, et à sa famille, ses sympathies " dans le malheur qui les frappe par la mort de " Mme Dominique l^ongpié, et que copie de la " présente résolution soit ei.v y e au joari ai " L’A venir i»u Noiu> pour publication.*• M.R OS A HI O DEMERS, 122 rue St-Ferdinand, Montréal.Ayant beaucoup entendu parler des Pilules Moro, ceux de ma famille qui s’intéressaient tout spécialement à moi me conseillèrent fortement d’essayer ce remède.Je n’hésitai pas un seul instant à suivre ce conseil et je m’en félicite au,, _ jourd’hui plus que jamais.Les Pilules Moro, en n éprouvant aucune douleur particulière, je me quelques semaines, ont fait de moi un homme sentais toujours fatigué.Un affaissement gêné- nouveau.Je n’ai même pas eu à abandonner mon tal s ôtait emparé de toute ma personne; j avais travail, j’ai senti les forces me revenir ir-tmédia-peine à me supporter.J en étais rendu à mépri- tement.Maintenant que je suis bien portant et ser tous les amusements; j’éprouvais un dégoût toujours enjoué, je tiens à déclarer ici que les Pi-généi A.Le soir, je sentais le besoin de dormir.Iules Moro m’ont fait beaucoup de bien, que je cependant je passais souvent mes nuits sans; leur dois mon rétablissement." _ ROSARIO sommeil.Mes parents s'alarmaient de mon état.jDEMERS, 122 rue Saint-Ferdinand, Montréal.Consultations gratuites.— Venez voir les médecins de la Compagnie Médicale Moro ou écrivez-1 eur; leurs consultations vous aideront.Ces médecins sont à la disposition des hommes malades-tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 8 heures du soir, les mardi et samedi, cl jusqu’à 6 heures les autres jours.Il n’y a absolument rien à payer pour ccs consultations.Les Pilules-Moro sont en vente chez tous les marchands de remèdes.Nous les envoyons aussi par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, 50c une boite, §2,50 six boites.Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE MEDICALE MORO, 272 rue rue Saint-Denis, Montréal.Les PiksSes ï&Soro sont une spécialité pam4 Ses fooinimeo.Cour Supérieure MS La Minerve — Le 19 janvier, est décédée Mme V ve J.Séguin.L*** funérailles ont eu lieu le 21 Le deuil était conduit par les trois fils de la défunte, par .‘on gtmdre, M.Ernest Grégoire, et par son beau fière M.B Séguin, de Montréal, Non condoléances à la famille allligée.— Le 27 janvier, M.Roc h Sainte-Mario a épousé Mlle Yvonne Bissonnotte.A oeite occasion de grandes réjoissancos ont eu lieu chez les parents des époux.Nos souhaits de bonheur.— Un des enfants de M.O.ner Bruneau, gardien du club Chapleau s’amusait à glisser en traine sauvage, orsqu’il fit une chute et se brisa les deux jambes.Ix* jeune blessé est sous les soins du Dr Tétrault, de Labelle.— M.Georges Grégoire est dangereusement malade.Il souffre ci’une inflammation de poumons.Brunkttk la Montagnarde.Province de Québec, ' District de Terrebonne No.180 ! Dans l’affaire de John J.F r get et Tho:nav-K, U»zure, commerçants de bois, tous deux de Siiut-Ilippoly te, municipalité da la partie est du canton Abercrombie, distiiet de Terrebonne, et y faisant affaires comme tels en société, sous la raison sociale de *• Forget et Lazuny ledit Lazure absent de cette province, Débiteurs insolvables, et Donald M.Campbell, du même lieu, • Créancier requérant cession.Lesdits Forget et Lazurë ayant fait cession de leurs biens pour le bénéfice de leurs créancier*, le quatrième jour de février courant, avis est par le présent donné à ses créanciers d’être présent* au bureau du pTotonotaire soussigné, a Sain te - 8cho!astiq ne, le seizième jour de févïier 1911, à dix heures de l’avant midi, pour donner leur avis sur la nomination d'un curateur et des inspecteurs.Sainte Scholastique, 1 février 1914.GRIGNON é: FORTIER, Prolonotaire C.S.J.Camille de Martigny.Procureur du requérant.COUR SUPERIEURE Canada Province de Québec District de Terrebonne No.179 GUY DE MONT1GNY, marchand général, du | Lie des Scile Iles, comté d’Algenteuil, dis- ! trict de Terrebonne, Débiteur insolvable, et • DUG H ES.N F.A U.DUCHESNE AU * CFE.Limitée.corps politique et incorporé, nmr-j c ha mis en gros et importateurs, avant son j principal bureau d’affaires û Montréal, district de Montréal, Créancier requérant cession.Ledit Guy de Mont igny ayant fait cession de ses biens pour b* bénéfice «le s«*s créanciers, h» trente et un janvier courant (1911).«visent par le présent donné û s«*s « réaiiciers d’êt re présents au but eau «lu prolonotaire soussigné, è S.iinte-Seholastique, le treize février 191 *.a dix lu-ures do ravanl-midi, pour donner leur avis sur la nomination d’un curateur et des inspecteurs à ladite faillit»*.Sainle-Scholast «pie.le 31 janvier 1911.GRIGNON A FORTIER.Protonotaire C.S.11 faut soigner votre Rhume dès le début ; vous éviterez ainsi l'irritation des Bronches, l'inflammation des Pouffions et l’invasion des germes de la Consomption, dans un terrain favorable à leur rapide multiplication.Il suffit de quelques doses de •A * A ! I 1 DEMANDEZ LA FARINE PRÉPARÉE dk BRODÏE CHEZ TOUS LES EPICIERS Conservez les sacs vldos pour primes BRODIE & HARVIE Ltce MONTREAL ©iRO* GOUDRONi D MUtLI FOIE K IDIOT I>* M ATHIEU ¦ , HAT illEU's Synip cf Tar COD LIYLR Oïl j.i.UK-u.rj £1?- «WIMXIM4.» Sirop R a ¦ t o r »«o« N.-rlf -V I L’FMPRIMERIE DE L’AVENIR DU NORD se charge d’exécuter, à des prix raisonnables, tous les travaux ; d'impression qu’on voudra bien lui confier.Les commandes par la poste reçoivent une attention spéciale.Les plus importantes maisons de commerce et les banques de Saint-Jérôme sont au nombre de nos fidèles clients.Suivez leur exemple.Vous v aurez profit.Ne l'oubliez pas.b-A_____________ /wi C»»« MOil MO Soupes Clark Chateau •h ^ brand ¦ Achetez les soupes concentrées ‘’Clark et épargnez l’ennui de la cuisson.Ces soupes excellentes coûtent peu.f SoupSA Pour rétablir Ma Bonne Santé La première chose à faire est de soigner les petits maux occasionnés par l’action défectueuse et irrégulière des organes digestifs et éliminatoires.Après que ces organes ont été mis en bonne condition de fonctionnement par l’usage temporaire de BEECHÂM’S PILLS - (St- roud mit plnn «iur tout uutre re— nu monde).il en résultera une meilleure digestion, et alors les aliments nourris, sent et renforcissent réellement le corps.La première dose soulage et donne un sommeil plus paisible, les nerfs sont plus calmes et tous les organes du corps fonctionnent bien par l’usage des Beecham’s Pills.Elles donnent une satisfaction uni-7 ’ erselle et au point de vue do la sûreté et de la promptitude de l’action, les Beechaui's Pills Sont sans égales.En vente partout.Eu huitr.i «le 2T*c., I.rn direction n qui no trouvent dnnn chaque )»olte Mont Importante».W.ClarK-Mrid.X-X-X-Z XX-XX X-X-Z-X X-X’X'Z Z'X'X'X X-X-XX X-XŒX Z-Z-Z-XI-X-XX X X-XX X XXX xzxx xzzxxzxx P x-xxxx-zzx xxxx XX-XXXXXX X XXX xæcxx XXX ZXXXXXXXXXXXIXXi XXXX XXXX X Téléphone 74 Bureau ouvert tous les jours Pocteuir Arcadiuis Pionne Chirurgien - Dentiste “I urs g Angle des rues Sainte-Anne et Saint-Louis, Eu face du Château I-aroso SAINT-JEROME, P.Q.au Goudron, à l’Huile ds Foie de Monte et autres extraits Médicinaux, pour guérir un rhume rebelle ù tout autre remède, parccqu’il fortifie l’organisme, calme l’irritation, cicatrise les plaies des poumons.En Vente Partout : 35c.la bouteille.« ¥V¥> ¥V¥¥ ¥V ¥ ¥¥¥¥ « ÊTES-VOUS NERVEUX ?rrrn»'*, (ulantle* ««««*• r-,«,./• , .% -.a* «x.-.npt'-*» Tg>Tg
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